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 Les chroniques du Comte Raven Silvery

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MessageSujet: Les chroniques du Comte Raven Silvery   Mar 13 Oct - 21:27

Première ouverture de cet assemblage
de papier vulgaire:


Quelle déchéance pour mon illustre personne!
Impossible de trouver une personne se rappelant de mon illustre nom et encore moins disposée à reconnaître la légitimité de mon titre. Cette bande de manants qui peuplent les terres de mes ancêtres ne mériterait que le fouet pour leur audace des plus grossières! Et encore! Là ils bénéficieraient de mon extrême clémence.

C'est le cœur lourd que j'ai du abandonner la demeure de ma famille afin de retrouver le diable qui m'a fait ce coquin de sort. Le voyage est périlleux, l'Angleterre est vaste et les humains hostiles à ma cause… un bref aperçu de ce que mon regard de lynx a pu percevoir aux premiers abords.
Les rues semblent jonchées de manants libérés du joug des Sangs purs. Je ne peux que constater que cette erreur n'a point réussi aux deux partis. Les Impurs se retrouvent sans maîtres pour leur indiquer le juste chemin à suivre, ce qui explique leurs erreurs, leurs échecs et le fait qu'ils aient autant de temps libre à passer sur la chaussée à flâner, ne rien faire et pire de tout: bloquer le passage à ceux qui avait un but! En l'occurrence: moi!
Les masses populaires ne semblent pas comprendre mon désir. Leur bêtise est à la hauteur de l'ignominie de leur sang. Quelle horreur d'en être réduit à devoir leur adresser la parole à certains moments…

Je me rends compte que mon périple est voué dans l'échec tant que je persiste dans une voie de solitaire. Le monde semble être devenu l'ennemi de mon existence et de mon bon vouloir.
Ce diable semble aussi insaisissable que rusé. Je le soupçonne de se montrer en de rares occasions à moi tout en évitant le regard des autres afin de me faire passer pour fou. Mais un tel déclin ne peut me frapper! Ma volonté est entièrement tournée vers ma cause et mon esprit ne vacillera pas devant ces bassesses!
Je ne peux arpenter le monde sans un plan structuré. Tout comme je ne peux décemment pas demander l'aide de la royauté d'Angleterre pour rétablir mon titre. Demander une faveur à une moldue, même reine, était tout simplement impensable! Mon nom devait donc ressurgir de l'oubli par ma volonté et ma persévérance! Il me faut communiquer mon nom associé à mon titre à un certain nombre de personnes afin qu'il retrouve sa légitimité ou que mon titre devienne indissociable du nom des Silvery dans les mentalités des gens. Cette tâche ne serait point aisée car les Sangs Purs disparaissent… je me dois donc de tenter de converser avec des gens dont les aïeuls étaient des roturiers ou des esclaves. Il me faudrait aussi trouver un allié capable de traquer le démon et ramener mon corps pour tenter d'y retransférer mon âme.

Tout semblait simple, correctement décidé et parfait.
Jusqu'à ce que qu'une roturière courte sur pattes décide de faire de moi sa possession sur un simple coup de tête…
Je suis tout de même un Comte!!! Cette impertinente méritait un châtiment à la hauteur de son insolence! Je n'étais point un objet et encore moins le jouet d'une enfant Impure! Mais elle l'échappa pas belle lorsque son protecteur chuta des toits avec une grâce et une félinité qui n'appartenaient pas aux sorciers… du moins pas quand on se laisse tomber d'une petite dizaine de mètres.
On ne pouvait leurrer mes yeux avertis. Mais en attendant de pouvoir juger des capacités de cet être ou de savoir de quoi il en retournait exactement, j'acceptai de bonne grâce de me tenir immobile comme le ferait une poupée.

( Quelle injustice que cette fillette prolétaire soit affublée d'un prénom digne d'une noble. Les traditions se perdent décidément bien vite. )

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MessageSujet: Re: Les chroniques du Comte Raven Silvery   Mer 14 Oct - 13:36

Deuxième ouverture de cet assemblage
de papier vulgaire:


Je suis victime d'un kidnapping de grande envergure perpétué par une sorcière de trois ans. Trois ans et demi. La voie du crime commence de plus en plus tôt chez les roturiers, comme si la bassesse était une seconde nature chez ces gens là. Cette maudite femelle n'avait pas jeté son dévolu sur n'importe qui! Elle savait justement qui il fallait prendre pour demander une bonne somme d'argent. Dans mon cas, il n'y aurait personne de ma famille pour payer une rançon car tout le monde était mort… mais elle doit s'attendre à ce que je monnaye moi-même ma libération.
Pour moi, c'était une question de principe de ne pas céder. Surtout devant une demie-portion qui ne me dépassait que d'une tête!

Mais les dieux de la bonne fortune devaient être avec moi. Son intelligence ne devait pas voler plus haut que ce que son âge laissait supposer. Elle ne semblait pas réaliser ma véritable nature.
Tant que je demeurais tranquille, elle ne pourrait se douter de qui je suis. Après il m'appartenait de profiter du temps qui m'était imparti pour définir la nature de son protecteur et évaluer si il pourrait m'être utile.

Un plan apparemment simple… jusqu'à ce que la drôlesse remette ma virilité en doute.
Je ne sais point où elle a trouvé une robe à la taille de ce corps, mais la curieuse idée de me l'enfiler lui a traversé l'esprit. Je sens que je vais bientôt mépriser un peu plus les enfants que le genre humain.
Difficile de rester calme et stoïque dans ce genre de situation. Pourtant je l'ai fait… du moins durant un temps. Lorsqu'elle osa retirer mon pantalon… je réalisai avec stupeur que je n'avais point de sous-vêtements. Pourquoi une poupée en aurait-elle eu une? Mais voir ainsi ses bijoux de famille exposés à une demoiselle et de cet âge en plus!!! C'était vraiment trop dégradant! … Bien que ceux de cette enveloppe de silicone soient moins avantageux que ceux qui m'étaient naturels.

Ni une ni deux. Je me suis redressé, remonté mon pantalon jusqu'à sa juste place et repoussé avec la rudesse qu'il se méritait les mains perverses de cette enfant.
Un petit sort bien placé l'électrocuta légèrement. Rien de bien méchant, je devais me montrer discret alors je ne pouvais lui donner une punition à la hauteur de son crime. Malheureusement, le châtiment lui arracha un léger cri qui fit rappliquer son protecteur. Je retrouvai bien vite ma non-activité afin de n'éveillait aucun soupçons. Pourtant l'homme semblait accorder pas bien du crédit aux paroles de l'enfant. Il me jetait des regards suspicieux de temps en temps, mais je gardais mon calme et ne bougeait d'un cil.
Inutile de laisser supposer que la petite disait la vérité…

Cette dernière devait se demander si elle avait rêvé ou pas car elle revenait malheureusement me harceler de temps en temps, mais avec une légère appréhension.
Décidément, cette manante n'apprenait rien de ses erreurs.


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MessageSujet: Re: Les chroniques du Comte Raven Silvery   Jeu 15 Oct - 19:52

Troisième ouverture de cet assemblage
de papier vulgaire:


Une femme semble partager l'intimité de la fillette et du sorcier. Mes yeux ne me trompent pas. Je m'en suis brièvement rendu compte alors que l'homme décida de me soustraire à l'affection maladive et envahissante de sa protégée.
Dadoo?!!! Quel nom affreusement ridicule! Aucun Sang Pur digne de ce nom n'aurait nommé un fils d'une manière si affligeante.
Quoiqu'il en soit, il semblait penser que j'étais une menace pour elle. Le monde à l'envers?! Cet enfant perverse ne cesse d'avoir envie de me défroquer sans la moindre pudeur et on s'étonne qu'elle ait des ennuis. Qu'il fasse le tour de sa ménagerie et il se rendra compte qu'elle s'expose tout aussi bien à la juste colère de son chat!!!
Et dans cet enfer, je ne tiens pas compte du fait qu'elle m'ait par deux fois briser des doigts!! Heureusement que ce corps bénéficie d'un sort Reparo en permanence… sinon elle n'aurait pas survécu à mon ire.

De toute façon, il était hors de question qu'un roturier me punisse au profit d'une sans-gêne capricieuse!
Je me laissai enfermer dans le placard malgré les protestations de l'enfant. Etrangement, la femme semblait supporter l'homme dans l'épreuve de contredire l'envie de la petite. Je n'avais qu'à partir d'ici sans être ennuyé par qui que ce soit.

Evidemment, tous mes plans bien pensés se heurtent à l'esprit peu subtil du bas peuple. Il m'est encore difficile de prendre en compte leurs réactions trop primaires.
Mais la faute ne peut pas m'incomber que l'homme souffre d'insomnie! Tant pis! Je tentais tout de même une escapade en douce. Je me gardais bien de perdre de vue l'adulte qui pouvait décider d'être un être gênant. Son regard était plongé dans un livre volumineux… un livre dont la couverture ne bougeait pas, sûrement une abomination moldue. Malgré toutes mes précautions pour rester discret, il releva les yeux de son ouvrage.
Un regard étrange. Leur dureté ne me choquait pas vraiment, dans mon monde, c'était chose courante. C'était leur couleur qui contrastait bizarrement avec leur obscurité habituelle. Ils étaient à présent tellement ambrés ou dorés que c'en était quasiment choquant. Les yeux d'une bête… Etait-ce un loup-garou? J'étais incapable de me souvenir si on était soir de pleine lune, mais cette information ne m'aurait certainement pas aidé.

Je me fis de nouveau immobile, allongé sur le sol, alors qu'il contournait ma cachette afin de savoir ce qui se passait. Il me ramassa sans ménagement et m'étudia avec suspicion. Ne trouvant rien d'anormal, il me reposa dans le placard avant de sortir de la demeure.
J'aurais pu m'enfuir à cet instant là, mais je soupçonnais là une vilenie, un coup en traître dû à un esprit torturé bien typique lorsqu'on osait mélangé un sang de sorcier avec une sous race comme les moldus. Il allait sans dire que le fripon semblait avoir une patience à toute épreuve car il s'écoula un long moment… néanmoins mon esprit était plus solide que celui du bas-peuple. Il était impossible qu'il m'ait de cette façon.
Ma persévérance prévalu sur la sienne puisqu'il rentra avant que je fasse le moindre mouvement. Je me risquais tout de même à un regard à l'extérieur pour tenter d'apercevoir la frustration inéluctable de son visage. Il n'en était rien. Le bas de son visage portait des traces de sang aux commissures de ses lèvres, les doigts qu'il léchait en étaient également souillés. Ses prunelles semblaient s'assombrirent à nouveau pour retrouver leur teinte ordinaire. En un rien de temps, il semblait être redevenu un quidam quelconque.

Cependant la réalité sur la véritable nature du sorcier ne m'échappait plus: c'était un vampire!
Une créature dangereuse, portée par ses instincts primaires et répondant à l'appel du sang… chose dont j'étais dépourvu pour le moment. Pourtant il pouvait être un atout de taille pour arracher son corps au démon qui lui avait enlevé.

Evidemment on était tout deux parti du mauvais pied… surtout lui… pour parvenir à un accord mutuel. Surtout qu'il semblait outrageusement lié à cette insupportable gamine.
Tant que je ne m'entendrais pas avec cette peste, mes chances d'obtenir son aide sont minces. Il va donc falloir que je tente d'entrer en interaction, de façon constructive de préférence, avec la dénommée Sateen.

… je pense que ce sera la tâche la plus dure de mon existence…
Mon esprit devrait être assez fort pour résister à cette épreuve.

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