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 Studio [PV]

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MessageSujet: Studio [PV]   Jeu 7 Jan - 23:50



¤¤PV¤¤

- Tu rentres vers quelle heure ?

Il était en train d’enfiler sa veste en cuir sur son dos en cherchant mentalement sa baguette. Il était pourtant sûr de l’avoir laissé ici. Il trouvait ça louche. D’habitude il ne lâchait jamais sa baguette. Beaucoup dans le monde magique voyait ce « instrument » magique comme une aide dans leur vie quotidienne. La sienne, il la voyait comme une arme. S’en séparer ne lui était pas habituel. Même à Taliesin –surtout à Taliesin en fait- il la gardait sur lui. Mais durant ses ébats avec sa petite amie, il l’avait laissé dans le salon. En tombant, elle avait peut-être roulé sous le canapé peut-être… ? Mais pas besoin de chercher plus loin. Daphné avait compris bien avant lui ce que son petit ami recherchait. Elle tenait la baguette dans sa main droite et faisait semblant de la pointer sur lui. Même s’il savait qu’elle ne lui ferait rien, il n’était pas à l’aise non plus. C’est comme si on pointait une arme de pointe sur un moldu. Sauf que lui, il ne claquait pas des genoux devant sa propre « arme ». Un sourire amusé apparu sur ses lèvres.

- Chérie, rend-moi ma baguette s’il te plaît, je suis pressé, demanda-t-il en s’avançant vers elle l’air de rien.

Daphné recula, un sourire goguenard sur ses lèvres rosées.


- Tu n’y as pas fait réellement attention tout à l'heure..., murmura-t-il malicieuse.

Il savait très bien à quoi elle faisait référence. Il laissa échapper un rire léger. Dans des moments pareils, il en oubliait presque celle qu’il avait considérée comme sa protégée ces dernières années. Mais elle semblait vouloir s’incruster en lui.

- Dis-moi à quelle heure tu…

Mais avant qu’elle ait pu finir sa phrase, Raphaël s’était glissé tel un félin –vif et souple- derrière en l’attrapant par la taille, déposant un baiser mordant sur la peau encore humide de son cou. Ses entraînements avec Sykes portaient ses fruits. Il était plus rapide et plus fort physiquement qu’avant. Ca avait du bon ! Il ne le regrettait pas en tout cas.

- Je ne sais pas encore quels sont mes projets. Je te préviendrais.

Puis il récupéra sa baguette, la rangea soigneusement dans le lacet en cuir qu'il avait autour de l'avant bras, ramena sa chemise noire par-dessus et embrassa sa belle rapidement avant de partir. Il était doué. Oh, certes, il aimait Daphné. Réellement. Il existait entre eux une complicité, un attachement et une tendresse qu’il n’avait jamais connu auparavant avec quiconque. Mais une autre fille avait pris une place dans son cœur qu’elle n’aurait jamais du avoir. Néanmoins, il se sentait bien assez fort pour ne pas céder et ne pas mettre son couple en péril. Il venait à peine de poser le pied à l’extérieur de son hôtel particulier que sa poche se mit à vibrer. Shit ! Il sortit le portable que son frère lui avait acheté. Un objet de communication moldu très intéressant. Il avait vite pris le coup de main très vite. Evidement, Raphaël l’avait un brin ensorcelé ^^, mais il préférait. Il répondit en constatant qu’il s’agissait justement de son aîné. Mais il n’avait vraiment pas le temps de discuter avec quiconque.

- Oui ? fit-il sans s’encombrer de futiles palabres.

- Hé bien, quel accueil !

- Désolé, mais je n’ai pas trop le temps, répondit-il en soupirant.

- J’imagine très bien… ! Alors, tu as un emploi du temps de ministre à présent ?

- Mouais…non ! Si tu parles de CS, pas spécialement. Je gère.

- Et tu arrives à mener tes deux jobs ?

- Et c'est toi qui me pose cette question? Pour moi, sans problème. Je ne passe pas 35h dans les salles de classe tu sais. C’est surtout le groupe qui me prend du temps au final. Tu voulais quoi ?

- Je sais ce que c’est. Sinon, je viens voir si tu peux passer dans la semaine. Je dois te parler, c’est important.

Le ton sérieux de son grand frère attira de suite son attention. Il avait ralenti le pas.

- Qu’est-ce qui se passe ? Ce sont les enfants ?

- Non, ils vont très bien. C’est…personnel.

- Je ferai mon possible pour passer en soirée.

- Bien, merci.

Et puis soudainement, Sam sauta du coq à l’âne.

- Je ne t’aurai jamais cru intégrer un groupe de rock, lança son aîné amusé.

- Ah ouais ? Pourtant je ne me débrouille pas si mal…, rétorqua Raph piqué au vif.

- Je ne parle pas de ta maîtrise. Tu as toujours été mille fois meilleur que moi en musique. Notre mère était en admiration devant ton talent. Elle regrettait que tu ne l’exploites pas.

A l'évocation de sa mère, son coeur se serra malgré lui. Raphaël n’aimant pas parler d'elle. Il préféra donc changer de sujet.

- Hé bien elle ne pourra plus rien dire à présent, répondit-il sèchement, agacé que son frère veuille le réconcilier avec leurs parents. Qu’il s’occupe de ses fesses !

Il entendit son frère soupirer, las, mais n’intervint pas.

- Pour Canal Spark, je parlais en fait de toi. Tu es si…solitaire. Tu as toujours préféré la nuit au jour, l’obscurité à la lumière, la discrétion aux flashs. Tu m’étonnes de choisir la voix de la célébrité alors que ça ne t’a jamais attiré. Ca te répugnait même. Tu préfères être le stratège en arrière-plan que le…

- Oui, j’ai compris Sam, merci, répliqua Raphaël en levant les yeux au ciel. Il faut croire que la musique a pris le dessus sur ma répulsion du succès. Et puis rien n’est fait. Qui sait si ça marchera ?

- Tu te fous de moi ? Un Gibson ne s’engage jamais s’il sait que ça ne servira à rien. On aura beau s’intégrer, on restera toujours des vipères. Tu es un Gibson !

Il avait vraiment autre chose à penser qu’à son rang et aux attentes qu’on avait foutu sur ses épaules avant même qu'il pointe le bout de son nez sur cette terre.

- Ecoute Sam, je suis à la bourre. Je te recontacterai plus tard.

- Tu es toujours aussi sérieux ! Tu ne peux pas te dérider un peu ?

- Désolé, je ne suis pas né pour amuser la galerie. A la prochaine, rétorqua-t-il sèchement de nouveau.

Et sans autre forme de procédure, il raccrocha, rangeant l’appareil à l’intérieur de sa veste. S’il avait su que Samuel pensait de lui qu’il prenait le même chemin que leur père, Raphaël aurait tout fait pour rire. Ce n’était vraiment pas des paroles en l’air.

Quelque peu énervé, il se posa un instant sur un des bancs de Hyde Park. En quelques petites secondes, il avait chassé tout ce qui pouvait se rapprocher de près ou de loin à de l’agacement. Il se dirigea instinctivement vers un endroit à l’écart des moldus. Un lieu calme et surtout à l’abri des non-initiés. Un dernier regard à droite et à gauche puis il quitta la petite ruelle en transplanant directement. En plein cœur de Londres. Il avait choisi la rue derrière l’immeuble qu’occupaient les locaux qu’un producteur sorcier louait aux plus offrants. Et quand il jouait les âmes charitables, il laissait des petits groupes enregistrer quelques temps pour moindre coût. Célèbre dans le milieu rock, il s’était fait une place au soleil en lançant les Bizarr’ Sisters puis en devenant leur manager et producteur. Mais l’héritier Gibson n’avait besoin que d’un studio. Avec une excellente acoustique. Et évidement, une très bonne insonorisation. Le directeur artistique de la maison de disques avait voulu les faire signer. Mais Raphaël préférait en parler avec le groupe. C’était plus judicieux. A moins que Keira et/ou Roze en aient déjà parlé.

Gibson était entré dans le bâtiment savamment gardé. C’était surtout pour les Bizarr’ Sisters étant donné leur succès. Personnellement, il espérait bien atteindre voir surpasser ce groupe. Ils avaient le potentiel. Keira devait juste arrêter de jouer zébulon –pour mieux cacher ses blessures, mais lui ne risquait pas d’être aveugle- ; Roze devait arrêter de rêvasser et Nate devait s’investir un peu plus. Musicalement surtout. Oh, il composait et il trouvait ça très bien. Lui avait déjà assez de sa propre musique et de sa propre vie privée et professionnelle. Et pour ça, il avait pensé à une chose. Voilà pourquoi il avait envoyé un rapide message à Nate hier soir. Gaius était allé « frapper » là où résidait le jeune McGowan, lui apportant cette courte missive.


Citation :
« Nathanaël,

Je dois te voir rapidement. Dès demain, en début d’après-midi au studio qu’on a utilisé la dernière fois.

A demain,

Raphaël. »

Scellé du sceau des Gibson, comme d’habitude, la réponse ne s’était pas fait attendre puisque quelques petites heures après, Gaius revenait avec l’accord de l’ex-Serpentard. Cet immeuble de neuf étages avait la particularité de contenir un studio d’enregistrement à chaque étage, sauf au rez-de-chaussée où l’administration et la sécurité avaient élu domicile. La maison de disque des BS l’avait racheté il y a quelques années pour le transformer en studio d’enregistrement et de production musicale. Il comprenait aussi un centre de formation d’ingénieurs du son et des réalisateurs artistiques (des producteurs quoi). Le leur était au 8ème étage, juste sous celui des Bizarr’ Sisters. Mais dès le premier étage, lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvraient, on découvrait un imposant studio d’enregistrement. Sur la gauche se tenait la salle de mixage ou le mastering pour les plus habitués. Là où tous les arrangements ou presque se faisaient. Soit directement durant l’enregistrement, soit en postproduction après écoute officielle ou pas. Evidement, le tout en haute définition. Cette maison de disque mettait à disposition de ses artistes le meilleur. A droite, la salle de concert si on pouvait appeler ça ainsi. C’est là où le groupe répétait, faisait les derniers réglages sur la basse ou la guitare parce qu’il y avait trop d’aigu ou pas assez de retour. Et là où Keira chantait les chansons que Nate et Roze produisaient. La salle était très grande pour que chacun y soit à son aise (pour un studio d'enregistrement). Pas ces espèces de cagibi où on ne pouvait même pas tourner sur soi-même sans se cogner les coudes. Pas loin de 200 mètres carrés de parquet en chêne vieilli (exprès). Un mur ornementé d’une grande vitre séparait les deux pièces. Un seul étage avait environ 200/250 mètres carrés de superficie. Derrière, il y avait un grand vestiaire avec des douches. Lors des périodes d’enregistrements, les journées et les nuits pouvaient être très longues.

Ils n’étaient pas les premiers à l’avoir utilisé. Mais il avait été totalement rénové l’année dernière, complété par les toutes dernières technologies. Dans la salle des répétitions, les musiciens qu’ils étaient ne seraient pas déçus. Batterie, micros, piano, synthé, plusieurs guitares classiques et électriques de marques différentes, aux sons divergents, des basses à 4, 5, 6, 8 voir 12 cordes selon les besoins et les modèles. Il y avait même des harmonicas, des percussions, saxos et autres instruments à vent. Pour un passionné de musique, c’était un peu la caverne d’Ali Baba. Pour le confort, des hauts tabourets de bar en cuir, des poufs, des banquettes dans le coin détente. Lui, ce qui lui plaisait, c’était les basses dans lesquelles il avait investis un paquet de gallions. Idem pour les guitares. Il savait jouer des deux instruments, alors il en avait profité pour aller aux States (c’est là-bas qu’il y a les plus grands magasins de basses et de guitares de marques au monde) deux-trois jours le temps de faire plusieurs grands fabricants de ces petites merveilles. On jouait toujours de l’instrument avant de l’acheter. Sinon, à quoi ça servait ?

Bon, il s’était acheté quelques guitares pour son plaisir et elle reposait « sagement » chez lui. Mais en fait, il s’était rendu en partie aux Etats-Unis pour acheter quelques grattes à Nate. Il voyait le gamin toujours avec la même. Et s’ils voulaient passer pro, ce n’était pas avec la sienne qu’ils y arriveraient. Attention, il ne remettait pas son jeu en cause. Bien que parfois il devrait se concentrer un peu plus, mais que serait un guitariste sans une bonne Fender ou une Rickenbacker ? Comment jouerait-il s’il n’avait pas de pédale d’effets ? Ni jack (plectre ou médiator) ou de bons micros simples et doubles ? Il avait donc investi pas mal de frics dans un matériel d’excellence. Idem pour les basses. Il en avait acheté plus que nécessaire, mais la majeure partie était chez lui. Ici, il ne devait y en avoir que six ou sept.

Le bruit caractéristique de l’ascenseur ne se fit pas entendre. L’endroit était extrêmement bien insonorisé. C’était le lieu parfait pour commettre un crime sans être entendu. Non, il avait surtout senti « mentalement » que Nate était arrivé. Normal en même temps. Nate pensait toujours trop. A cent à l’heure. Il avait l’impression que les pensées du jeune homme devaient s’échapper par ses oreilles pour être aussi claires. Au moins, il était pile à l’heure. Il avait pris appui contre le piano, ce qui n’aurait peut-être pas plu à Roze si elle avait été là, mais tant pis et resta silencieux l’espace de quelques secondes le temps que Nate s’habitue au nouveau « décor » si on peut dire et ne le salua que d’un hochement de tête. Bizarre, d’où ils sortent ces instruments ? Ils n’étaient pas là le week-end dernier ! *sbaff*


- Alors ? Tu en penses quoi ? J’ai racheté le studio. Il est à nous, entama-t-il l’air de rien, bras croisés sur son torse.

Enfin…il avait juste attaché le 8ème étage (rien que ça). Pas l’immeuble ! Au moins, ils pourront y venir quand ils veulent, sans avoir à se demander qui est programmé sur le planning des répétitions. L’héritier des Gibson pouvait être radical quand il voulait quelque chose. Alors, en parlant de « nous », il parlait de CS, mais surtout de lui. C’était lui qui avait négocié avec les avocats du patron de la maison de disque. Au final, ça c’était révélé plutôt facile. Du moment que Gibson payait le prix voulu. Ce n’est pas l’argent qui manquait pour une famille aussi fortunée que la sienne mais il avait négocié par principe et avait eu une baisse de 10% sur le total de la vente. Une bonne affaire. Au final, même si l'étage appartenait à Canal Spark, officiellement, c'était le nom de Gibson qui était marqué sur les divers contrats (vente, achat, assurance, etc) Il avait fait faire des doubles des clés magnétiques ensorcelés. C’était plutôt spécifique comme « clé » d’accès, mais infaillible niveau sécurité. Un genre de badge de sécurité et d’accès à leur studio. Quiconque qui n’avait pas cette « clé » ne pouvait pas pénétrer dans le studio. Il en avait fait faire pour chaque membre du groupe. Et sans prévenir outre mesure, à part un rapide
« Nate, attrape ! » il lança d’un geste précis une des « clés » qu’il avait en sa possession, direct sur le musicien. Il y avait les initiales de Nate dessus. Elle était métallisée. Sauf les deux initiales. Couleur émeraude. Alors…attrapera ou attrapera pas ?
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MessageSujet: Re: Studio [PV]   Ven 15 Jan - 19:57



« -Ezekiel... Viens par ici, aller... », fixant un petit parchemin soigneusement rouler à la patte de sa chouette, Nathanael restait pensif à l'idée de ce rendez-vous le lendemain qui, il l'avouait, le surprenait un peu... Mais pas tant que ça finalement en y réfléchissant -c'était surement pour l'engueuler comme d'hab!-. Il caressa un long moment sa chouette au pelage toujours légèrement plongé dans ses pensées : « -Apporte ça à Raphaël, mais ne t'attarde pas trop. Reviens vite. », ouvrant la fenêtre puis apporta ensuite près de cette dernier sa chouette qui s'était poser sur son bras. Lui présentant la fenêtre grand ouverte, elle ne tarda pas à quitter le bras, pour s'évader rapidement dans les airs. Nate l'a regardait alors prendre doucement son envol, emportant avec elle, sa réponse positive à Raphaël.

***

La veille, Raphaël avait prié Nathanael de le rejoindre au studio dans la journée, il devait le voir qu'il avait dit. En fait pour tout avouer, Nathanael aimait bien Raphaël, il avait beau avoir seulement deux ans de plus que lui, il paraissait si mûr pour son âge ce gars et on sentait derrière lui de l'expérience, beaucoup d'expérience... C'était franchement un type qui vous en fous pleins la vue, rien qu'à le regarder il en impose quoi, et ce malgré lui, c'était ça le pire. Était-il conscient que le septième année était si admiratif devant lui? Peut-être pas non, et puis de toute façon, il ne le saurait jamais. Finalement, après cette année passé à être son élève, il comprenait mieux l'intérêt que pouvait porter Heaven à ce mec.

« -Je ne rentrerais pas tard je pense, à ce soir. », avait-il dit avant de quitter le manoir en fermant la porte derrière lui. Il doutait sincèrement que quelqu'un ait pu l'entendre, mais de toute façon... Qui cela pouvait intéresser, Raphaël et Ellasandra était trop préoccupé par la naissance prochaine -enfin tu parles c'était pour dans six moi, un truc du genre- du petit; Heaven elle, pour peu qu'elle soit encore sortit, de toute façon cela lui serait égal, et puis Haven... Ça lui ferait de belles jambes de le savoir aussi. Enfin, toujours est-il qu'on ne pourrait pas l'engueuler lorsqu'il rentrerait, surement en début de soirée, il comptait rejoindre Billie après le rendez-vous au studio. S'avançant silencieusement dans l'allée devant la maison, lorsqu'il fut assez loin et cacher de tout regard trop curieux, Nathanael tranquillement transplana, direction Londres. Son permis de transplanage, il l'avait passé sans difficulté, du premier coup il l'avait obtenu et on peut dire que cela lui facilitait bien la vie. Bon certes la sensation désagréable, il l'a ressentait toujours, mais à force de pratique elle semblait s'être atténuer largement pour son plus grand plaisir. En deux minutes, il était rendu, au milieu du salon de l'appartement McGowan. Par précaution, il avait toujours préféré transplaner pour arriver ici, au moins il serait à l'abri des regards des moldus, on ne pourrait pas lui reprocher quoique ce soit. De toute façon, il en profita pour récupérer sa guitare qu'il avait laisser ici la veille, peut-être que Raphaël le demandait pour retravailler un morceau après tout, peut-être n'était-il pas satisfait de son travail. Après tout, il se rendait au studio de toute façon, donc même si ce n'était pas l'objet de leur rencontre la guitare, Nathanael aurait bien aimer en profiter pour jouer sans être interrompu par les voisins mécontents ou encore par une demi-sœur hystérique qui se tape l'incruste en permanence dans votre chambre -J'aime à dire Heaven!-.

Son sac sur le dos, sa guitare dans sa main -à défaut de pouvoir la transporter autrement-, il quittait enfin l'appartement. Raphaël n'avait pas préciser d'horaire finalement, mais on pouvait deviner que le début d'après midi c'était dans les alentours de 13h-14h. On approchait les 13h30.. Il était peut-être tant d'arriver, Raphaël l'attendait sans doute déjà. Non pas que le stress montait hein, mais bon... La sensation était presque la même, ne pas savoir de quoi allait s'agir la rencontre le foutait mal un peu, ce qui était plutôt ridicule, je vous l'accorde. Après quelques minutes de marche dans les rues de Londres, on pouvait apercevoir le grand gratte-ciel se profilait à l'horizon, il arrivait enfin. Nate n'avait pas compris pourquoi ils avaient eu l'occasion de jouer ici. A vrai dire, il lui semblait à sa connaissance que seuls les grands groupes de musiques « sorciers », jouaient ici, donc comment se faisait-il qu'ils puissent jouer dans un endroit pareil, eux les CS le groupe démantelé déjà de nombreuses fois..? Mais il n'avait pas été assez curieux pour question aux « plus grands », donc il n'avait jamais su. Entrant toujours très silencieux, dans l'immeuble -rien qu'ici on sentait le luxe s'écouler de partout, du sols au plafond, un seul mot lui venait à la bouche « Wuaa »-, il ne tardait pas à rejoindre les ascenseur et finir par s'engouffrer dans l'un d'eux. Kling! L'étage demandé était enfin atteint... il arrivait. Les portes s'ouvrirent lentement, prenant un grande inspiration pour paraître le plus naturel possible, l'ex-Serpentard s'avançait alors tout doucement...

Il lui semblait que par rapport à l'autre fois le studio avait changé. En quoi? Nathanael n'aurait pas su dire... Tournant sur lui même pour ne pas louper un seul petit détail du studio, l'ex-Serpentard était complètement halluciné en fait. C'était si grand et si beau en fait, il se sentait même de trop ici pour tout avouer, n'ayant franchement pas l'impression d'avoir sa place dans ce genre de studio, ça faisait vraiment professionnel, l'impression fut renforcer lorsque Nathanael posa enfin son regard sur les nouveaux instruments qui était soigneusement ranger dans un coin de la salle d'enregistrement... Des guitares, plusieurs guitares toutes aussi belles les unes que les autres, elles étaient si belle. En fait, s'il fallait décrire l'attitude de Nathanael face à ces nouveaux instruments on aurait pu dire un petit garçon qu'on aurait mit dans un magasins de jouet... Dans tout les cas, simplement regarder ces instruments le rendait fous de choix. Mais là n'était pas la raison de sa venue ici -de regarder des instruments tellement beaux qu'on ose à peine les toucher de peur de les abimer-, c'était pour voir Gibson... Très rapidement, il se sentait épier. Raphaël était là, ça se sentait, se tournant il se trouvait maintenant face à son professeur de maitrise mental, mais on pouvait aussi dire son partenaire de musique, c'était particulier comme relation quand on y pense. Retrouvant rapidement son calme -la vue de Gibson l'avait aussitôt calmer, c'était radical-, le visage de Nathanael s'était légèrement refermer. Silencieux, toujours, il l'écoutait, tout en posant ses affaires dans un coin de la pièce.

« …, il est à nous. », venait de dire Raphaël, sur un ton tellement sérieux, comme il avait l'habitude de parler quoi. En fait, Nathanael sur ces derniers mots s'était arrêter pour fixer longuement Raphaël. Il déconnait là? Non, parce que... C'était dur à croire. Non pas que Nathanael sous-estimait la richesse du Ô grand Raphaël Gibson, mais disons que le geste était si... généreux. Il ne doutais encore une fois, pas de la gentillesse de son aîné, mais disons que Nathanael aurait été à sa place, peut-être ne se serait-il pas montrer si gentil. Après tout, c'était pas vraiment à « eux » comme il pouvait le dire, non c'était à Raphaël, ça serait toujours à lui hein... Et puis du coup, comment ne pas se sentir mal ici, il aurait beau dire que c'était à « eux », au groupe, Nathanael ne pourrait s'empêcher tout de même de se sentir un peu mal... Lui serait incapable d'apporter autant au groupe. Les McGowan n'étaient pas sur la paille, mais de là à pouvoir s'offrir un pareil studio... Il n'y avait pas tout un monde, mais presque.

L'ex-Serpentard s'était approcher doucement de Raphaël, comme si de plus près il pourrait mieux percevoir qu'il plaisantait... De toute façon, c'était idiot, Raphaël n'était pas du genre à plaisanter avec ce genre de chose -il n'était carrément pas du genre à plaisanter tout court-. C'était un gars franchement sérieux et tout le temps, contrairement à lui qui malgré toute sa volonté ne parvenait pas à garder bien longtemps son sérieux (sans commentaire -Nathe savait parfaitement que son attitude agaçait Gibson, donc mieux valait éviter d'y penser, pour peu qu'il s'amuse à lire dans ses pensées...-). Accoudé au superbe piano à queue noir, il venait alors à lancer à Nathanael une carte qui semblait être tout simplement un badge. Saisissant la carte, l'héritier McGowan l'observait attentivement... C'était franchement trop beau pour être vrai. Se dire qu'il pourrait venir ici quand bon lui semblera, pour jouer c'était... Wuaaa! La carte était formel, c'était bien ses initiales à lui qui était gravé dessus, les autres membres du groupe en aurait surement une aussi avec leur propre initiales marquées de la même façon. C'était le pass, la carte d'accès donc pour entrer ici. « -Alors c'est vrai? C'est à nous... Enfin au groupe? », fixant encore quelques minutes la carte métallisée, Nathanael levait enfin le nez, se plantant à quelques pas de Raphaël. Il entreprit ensuite d'observer de nouveau le studio... Cet endroit était trop beau vraiment, il ne parvenait même pas a trouver un adjectif qui le qualifierait quoi. « -Ça paraît un peu surréaliste. Je ne pensais pas qu'en intégrant Canal Spark, j'aurais le privilège même de mettre les pieds dans un studio pareil. C'est... Incroyable. », ceci dit, Nathanael se passait bien de préciser qu'il se sentait mal finalement ici. Peut-être ne se sentait-il pas à la hauteur aussi, c'était probable. Et puis c'était les professionnels qui jouaient dans ce genre de lieu, pas lui un pauvre gars avec un guitare bidon hein. Affichant malgré tout un large sourire, il était toujours émerveillé devant tant de luxe en fait, Nathanael s'était tourné vers Raphaël... Pourquoi avait-il fait cela en vérité? Juste.... pour faire plaisir au reste du groupe?

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MessageSujet: Re: Studio [PV]   Lun 25 Jan - 15:26

Raphaël n’avait pas manqué de noter l’étonnement de Nathanael lorsque ce dernier était entré dans le studio. Il est vrai qu’il avait quelque peu changé. De pas grand chose à vrai dire, mais assez pour attirer l’attention de quelqu’un qui s’y rendait régulièrement pour voir l’amélioration. Plusieurs émotions pouvaient se lire sur le visage de l’ex-Serpentard. De la surprise, il était passé à un léger malaise. Ce qui évidement attira l’attention de Gibson. Ce qui était intéressant, c’est que Nate était quelqu’un de « lisible ». Du moins, pour lui. Pas besoin de passer son temps dans sa tête. Les expressions de son visage le trahissaient. A cet instant, ce n’était plus réellement Nate qu’il avait sous les yeux mais un petit garçon le jour de Noël qui découvre que le père noël l’a super gâté. Un rictus se dessina sur ses lèvres avant de disparaître quelques secondes après. Personnellement, Raphaël ne voyait aucune comparaison entre lui et ce vieille homme barbu et obèse. Certes, s’il avait autant investi, c’était par souci de travailler le plus convenablement possible. Et si ça passait pour un acte de générosité, lui ne voyait pas les choses ainsi. Le groupe avait besoin de ce matériel. Pour lui, il ne s’agissait que d’un acte professionnel. Rien de plus. Mais il devait avouer qu’il avait pris un certain plaisir à choisir les instruments les plus appropriés, qui conviendraient le mieux à la personnalité et à la façon de jouer de chacun. Il avait bien sûr investi plus dans les guitares et les basses car il s’y connaissait. Et puis, même s’il ne voulait pas l’avouer, il savait que ça plairait à Nate.

Le jeune McGowan avait repris le contrôle sur ses émotions trop expansives. Chacun sa personnalité après tout. Lorsque l’héritier des Gibson lui avait annoncé que le studio leur appartenait, Nate avait eu un léger bug neuronal sur le coup. Bon, il est vrai qu’il n’y était pas allé par quatre chemins non plus. Qu’est-ce qui était dur à croire ? Que le studio soit à eux ou bien que Raphaël se soit montré « généreux » ? D’un point de vue extérieur, oui, c’était l’impression que ça donnait. Mais quand on savait qui il était réellement, on savait que la générosité n’avait rien à voir là-dedans. Au départ, quand Keira l’avait abordé de manière si « extravertie », il avait été à deux doigts de refuser. Une telle lubie ne lui correspondait pas du tout. Il aimait la musique. Il aimait la sensation profonde des cordes sous ses doigts, de leur vibration propre. Du son velouté de la basse accordé au rythme de la batterie. Il avait accepté par amour de la musique et de l’expérience qu’il pourrait en retirer. Mais certainement pas pour le reste. C’est-à-dire ? Hé bien le succès, la gloire, la reconnaissance du public et des professionnels. Ce n’était pas du tout son genre. Il préférait de très loin les coulisses à la scène. Il avait toujours fui la lumière, préférant la sensuelle obscurité. Les spot lights correspondaient mieux à son frère aîné. Pas à la personnalité réfléchie et mesurée du cadet des Gibson. Mais il s’en accommodait pour le groupe. Après tout, en acceptant, il savait dans quoi il s’engageait.

Ainsi donc, s’il faisait à présent parti de Canal Spark, ce n’était pas pour se tourner les pouces et attendre que le succès vienne à eux. Mais Gibson n’est-il pas sensé fuir le succès ? Oui, mais quand un Gibson s’investit dans un projet, c’est pour le réussir. Question d’ego ! Peu importe les contraintes. Un des nombreux paradoxes de l’ex-Serpentard. Une des raisons qui font qu’il est si indéchiffrable car imprévisible. Alors s’il fallait un studio dernier cri à CS, il investissait. S’il fallait que le groupe se fasse connaître, alors la comm’ était un bon moyen. S’il devait se plier aux exigences des fans, il le faisait tout en restant lui-même. Pas très démonstratif au final. Mais il tentait de faire des efforts pour le bien du groupe. Il était un excellent comédien quand il le voulait. Il porta son attention sur Nathanael qui le regardait à présent comme pour s’assure qu’il ne plaisantait pas. A proprement parlé, Raphaël n’était pas du genre à plaisanter, encore moins avec ça. Mais bien que sérieux, il n’était pas non plus rabat-joie. Il avait juste une obsession du contrôle et de la perfection qui pouvait rendre la vie de quiconque insupportable. Il en était parfaitement conscient. Il voulait que tout soit parfait. Et acharné du boulot comme il l’était, l’achat de studio avait été un très bon investissement pour le groupe. Au moins, ils pourraient tous bosser dans de bonnes conditions sans être préoccupé par les horaires de répétitions des autres groupes.

En observant Nate, Raphaël ne comprenait pas réellement le malaise du gamin. Qu’est-ce qui pouvait le mettre mal à l’aise ? Qu’il considère tout ceci comme « trop » ? Possible ! Mais pour Raphaël, McGowan avait intérêt à vite se mettre dans le bain et à ne pas chipoter pour rien. Peu importe le pourquoi du comment de l’affaire. Le plus important à présent est qu’ils n’auraient plus à se plaindre des interruptions indésirables. A présent, et jusqu’à ce qu’ils en décident le contraire, le studio était entièrement privatisé et surtout inaccessible à tout étranger. C’était quelque chose que Raphaël avait voulu lorsque les clefs avaient été conceptualisées. Lorsque l’héritier McGowan s’avança vers lui, il resta stoïque, ne bronchant pas. Une chose est sûre, il avait des réflexes. C’était préférable en tout cas. La carte magnétique servait de badge de reconnaissance. Il devait lui préciser deux ou trois petites choses à ce sujet d’ailleurs afin que Nate ne fasse pas tout de travers. Il craignait encore d’expliquer la chose à Keira. Avec elle, il y avait de forte chance qu’elle la paume ou la prête au premier illuminé rencontré. Dans ces cas-là, y en a un qui risquait de nous péter un câble. Mais avant tout, il était peut-être temps de réaffirmer ses propos puisque son partenaire de musique –et non élève quand ils se retrouvaient dans le contexte de Canal Spark- ne semblait pas s’en remettre.


- C’est bien au groupe. J’ai pensé qu’il serait préférable pour CS de pouvoir répéter dans un contexte sein et reposant sans être ennuyé avec les horaires des autres groupes. Tout le 8ème étage nous appartient. Chacun des membres peut venir quand il le veut, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.

Il marqua un temps d’arrêt, songeant aux avantages que le groupe acquérait grâce à cet investissement.

- Si nous voulions travailler dans de bonnes conditions, c’était le minimum. Notre propre studio. Personne n’y aura accès à part les membres de CS. D’ailleurs, à propos de ton pass, il n’est pas encore activé. Lorsque tu l’utiliseras tout à l’heure pour partir, il s’activera automatiquement. A partir de ce moment-là, seul toi pourras l’utiliser. C’est un procédé magique qui évitera que quelqu’un d’autre l’utilise en cas de perte ou de vol. Evidement, il est préférable pour toi et le groupe que tu n’égares pas ce pass…, finit-il en plantant ses yeux gris-vert dans ceux bleus-gris pâles du jeune homme.

Comment ça c’était une menace ? Pas du tout ! Enfin…peut-être un peu. Bon d’accord, ça sonnait bien comme une menace. Mais c’était pour le bien de Nate. Il ne voulait quand même pas que Raph lui tombe dessus parce qu’il avait égaré par mégarde son badge, n’est-ce pas ? Autant faire passer le message alors. Pour détendre l’atmosphère et afin que Nathanael émerge de son rêve éveillé, il passa aux choses sérieuses. Il s’avança vers Nate, donnant une petite tape amicale sur son épaule.


- Allez, il n’y a rien de surréaliste là-dedans. Arrête de te prendre la tête. Tu aurais du voir ta tête en entrant. Canal Spark avait besoin d’un tel endroit pour progresser comme il le souhaite. J’ai juste pensé aux besoins du groupe, expliqua-t-il calmement, exerçant une légère pression sur l’épaule du jeune homme pour l'aider à se reprendre.

Il s’écarta de lui, s’avançant vers les guitares tout en faisant signe à Nate de le suivre. Raphaël se trouvait devant une superbe Fender. En fait…il n’y en avait pas qu’une. En parlant de dévaliser…bah Gibson avait vraiment dévalisé les magasins des professionnels de guitares. Les deux meilleures marques étaient les Fender et les…Gibson. Oui, il était au courant depuis longtemps, mais il espérait que personne ne s’en rendrait compte. C’était peine perdue avec Nathanael. Bah ouais…il n’allait pas lui acheter que des Fender. Il avait opté aussi pour quelques Gibson. D’ailleurs, elles étaient souvent 10 fois plus chères que les Fender. Mais peu importe. Il n’était plus à quelques milliers de gallions près.


- Depuis le temps que tu as ta vieille rickenbacker, j’ai pensé qu’il t’en faudrait de nouvelles. Elles devraient te plaire… Enfin, je suppose. Ce sont de très bons modèles. Elles ont des sons qui leur sont propres. Je les ai essayé avant de les acheter pour m’assurer de la qualité.

Il saisit la Fender qui se trouvait juste à côté de lui parmi toutes les autres qui trônaient aussi belles les unes que les autres.

- Il s’agit d’une Fender American Standard Stratocaster. Cette guitare est une vraie icône. Elle est intemporelle. Elle a tout : l’aura, le look, le son et le confort de jeux. Les bords ont été polis à la main, finition sur le manche à la main aussi. Les pontets sont vintage et elle possède un bloc haute densité pour une résonance et un sustain (le sustain désigne la capacité qu'a l'instrument de conserver, maintenir le son d'une note, sans que celle-ci soit rejouée) accru.

Comme Nate était guitariste, il parlait technique tout à fait normalement. Il espérait ne pas se tromper. S’il avait investi autant dans ces instruments, c’est parce qu’il croyait en Nathanael. Si au moins il cessait de faire le c*n durant les répétitions… Jetant un coup d’œil à l’héritier McGowan qui dévorait la guitare des yeux, il lui tendit la merveille.

- Tiens, elle est à toi. En fait, elles sont toutes à toi. Un bon guitariste n’est pas pris très au sérieux s’il n’a pas une vraie collection à lui.

Exceptées les bases évidement. Après un moment d’hésitation, Nate s’en saisit. Apparement, il avait encore un peu de mal à réaliser. Quant aux guitares électriques, il en avait un sérieux panel à sa disposition. Une Fender American Vintage ’70 Stratocaster Reissue, une Fender 72 Telecaster Custom, une Fender Classic Player Baja Telecaster, une Fender Jaguar Baritone Special HH, une Gibson 1957 Les Paul Custom 3 Pickup VOS, une Gibson 1960 Les Paul Standard 1960 VOS, une autre Gibson ES-335 Dot Fat Neck, les célèbres Gibson Lee Ritenour L-5 et Les Paul Piezo 85 ou encore la John Mayer Stratocaster Fender pour finir par une Stevie Ray Vaughan Stratocaster, ou une Yngwie Malmsteen Stratocaster Fender ou bien une Rickenbacker Model 325C58JG. Bref…que la crème de la crème en matière de guitares électriques. Evidement, il y avait tout le matos correspondant. Amplis, humbucker, pédales d’effets, câbles, etc…

- Joue un morceau pour voir. Le dernier qu’on a répété il y a deux jours avec Keira, demanda-t-il pour voir le résultat.

Le morceau que venait d’évoquer Raphaël était rock et commençait par un solo de guitare/basse. Ils l’avaient répété tout les deux plusieurs heures tout ça parce que Gibson voulait que ça soit parfait, Keira étant partie par la suite puisque sa présence n’était plus nécessaire. Raphaël n’avait cependant pas lâché Nate aussi facilement et ils étaient restés longtemps dans le studio. A présent, il voulait voir comment ça donnait seul. Oui, Gibson ne faisait jamais rien sans une bonne raison.
Allez McGowan ! Soit à la hauteur ! Et ce « cadeau » qu’il offrait à Nate était un moyen de le responsabiliser un minimum. Il faisait tellement le c*n durant les répétitions. Bon, certes, ça l’exaspérait, mais parfois, intérieurement, son attitude de gamin le faisait sourire. Ca ne l’empêchait pas de tenir la jambe à McGowan pour qu’il réussisse un accord ou une reprise à la perfection. Genre « Tu bosses et tu réussis sinon t’es privé de dessert ! » Un truc dans le genre quoi...mais en beaucoup plus contraignant quand on connaissait le Gibson.
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