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 Ignorance [FRED]

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MessageSujet: Re: Ignorance [FRED]   Mar 2 Fév - 20:37

Qu'on se le dise en tout cas, Vincent avait toujours trouvé que Fredericke était la plus belle, on pourrait lui dire ce qu'on voulait, il lui avait toujours trouvé un charme agréable et attirant. Même si bien sûr, il n'avait jamais réellement été capable de s'en rendre compte au tout début. Non mais c'était vrai quoi, on avait bien le droit de lui en vouloir oui, peut être, mais malgré tout, on ne pouvait pas non plus dire qu'il l'avait voulu qu'il en était tant responsable que ça. L'amour, c'était un sentiment bizarre et flou. On ne pouvait pas toujours le comprendre tout comme on ne pouvait pas toujours le voir. Et malgré tout ça, on nous demandait d'ouvrir les yeux pour qu'il ne puisse pas nous passer sous le nez ! Mais peut être fallait-il encore, pour cela, réaliser que la nature humaine n'avait pas toujours les yeux en face des trous ! Au départ, Vincent avait réellement pensé qu'il était confronté à de l'amitié pure et dure hein, et très franchement, s'il était réellement honnête, il ajouterait que puisqu'il n'avait jamais connu l'amour en lui-même, et ce même au sein de sa famille, il n'avait jamais été capable de le reconnaître, même si on lui avait montré du beau des doigts quoi ! « Il m'aura fallu trois semaines à rester seul pour être réellement capable de savoir ce qu'était l'amour, pour me rendre compte que j'en éprouvais pour toi. Avoues quand même que je suis une personne désespéré. Qui pourrait croire que l'amour de ses parents inexistant aurait pu provoquer tout ça chez moi hein ? Limite, on aurait pu penser que je serais incapable du moindre sentiment n'est-ce pas ? Je suis désespérant quand même ». Posant son front contre celui de la jeune fille, il se mit à avoir un léger sourire en coin.

Lorsqu'elle lui dit que pour elle aussi, c'était uniquement lui, son sourire ne put s'empêcher de s'agrandir, plus les instants passaient et plus il se trouvait dans ses bras, plus il en venait à se demander comment il avait pu se passer de tout ça, comment il avait pu vivre sans connaître les bras de cette fille, ses baisers. Il était bien et pour la première fois peut être, depuis qu'il était venu au monde, il se rendait réellement compte qu'il était vivant. Enfin non, ce n'était pas de ça qu'il se rendait vraiment bien compte. Pas vraiment. Il se trouvait comblé, grandi, il était heureux oui voilà. Et Vincent Fayr, heureux, c'était une chose qui n'était pas si connu que ça non, il n'était pas réputé pour être un garçon empli de bonheur, il n'était pas réputé pour être un garçon de joie ou ce genre de chose. On ne savait rien de lui mis à part que son sourire était si rare. Et là, aujourd'hui, il souriait pleinement quoi. Il était aux anges, totalement. Et c'était une des choses les plus rares de son existence. « Je suis heureux. Tu te rends compte Fredericke, je suis heureux ? T'imagines un peu l'effet que tu me fais ? ». Un sourire éblouissant sur les lèvres, il se trouvait stupide, débile et honteux de lui dire d'aussi belle chose, mais malgré tout, il ne pouvait pas s'en empêcher non, il était obligé de les dire, parce que bordel, il l'aimait. Et ce, de toute son âme !

Bon, que Fredericke soit l'amie de Marie ne le dérangeait pas bien entendu, c'était cool et tout ça, mais disons que ça l'étonnait du fait que lorsqu'il sortait avec la blonde des Serpentard, elle semblait vraiment la haïr. Mais en faite, peut être qu'elle se comportait tout simplement comme lui ? Enfin bon, c'était tellement flou pour lui qu'il était bien incapable de comprendre. Parce que déjà, sa jalousie à lui, il était bien incapable de comprendre, il était bien incapable de savoir tout ça quoi ! Bordel... Ca lui donnait mal au crâne de penser à tout ça ! Mais en tout cas, avec Marie, ça remontait maintenant non ? Alors bon... « Fredericke... Je voudrais savoir... Tes sentiments pour moi remontent à longtemps ? ». Il voulait savoir. Parce que malgré tout, même s'il ne s'en était rendu compte que maintenant, il se demandait vraiment s'il n'avait pas ressenti tout ça depuis longtemps. Parce que pour lui, dans son coeur, ce n'était pas tant différent que ça quoi ! Et pourtant, il y avait tellement de changement ! Merci à Seth de lui avoir ouvert les yeux, une chose était sûr, il ne pourrait probablement jamais s'en rendre compte vraiment.

Pas si convoitée que ça ? Il se contenta d'un haussement d'épaule pour lui répondre. Parce que malgré tout si elle était courtisée hein, et pour ça, on pourrait bien dire ce qu'on voulait quoi. Parce que c'était tout bonnement évident. Elle l'était. Elle était si belle, qu'elle l'était même constamment. Mais peut être qu'elle ne le réalisait pas ou bien c'était lui qui disait n'importe quoi ? La jalousie courrait dans ses veines, lui caressait la joue à chacun de ses mouvements donc malgré tout, il était probable qu'elle voit le mal partout oui. Mais il avait toujours était comme ça puisqu'il avait toujours été incapable de faire... Confiance ? Non c'était stupide bien sûr, puisqu'il avait bien entendu confiance en Fredericke. Oui enfin il n'avait jamais réellement eu confiance dans les garçons mais bon.. Il était comme ça quoi !

S'il finirait par le retenir ? Il comptait bien être capable de le dire ! Okay, l'Allemand n'était pas du tout une langue qui lui plaisait, mais alors pas du tout, mais malgré tout bah ouais, quand on n'a pas le choix... Enfin si, bien sûr qu'il avait le choix, c'était autre chose ! Mais bon, il voulait être capable de dire au moins ça, et ce, juste pour elle, ce n'était pas non plus la lune qu'on lui demandait ! Non mieux encore, on ne lui demandait absolument rien, c'était lui qui avait envie de le dire. Elle avait dit quoi déjà ? Voilà qu'il ne s'en souvenait déjà plus ! Il avait l'air malin tiens ! « Tu vois, j'étais parti de bonne base, je voulais te le dire aussi mais... Bah en faite, je ne pense pas en être capable, excuse moi Fred. Tu as dit quoi déjà ? Comment on dit je t'aime en allemand ? Je voulais te le dire dans cette langue mais... J'suis nul ».

Faire autre chose de ses mains ? Qu'on ne le tente pas trop non plus ou il allait faire des bêtises … ! C'était une vanne hein,qu'on ne s'attarde pas de là dessus non plus hein. Parce que bon, il avait déjà du mal à s'en sortir avec ses sentiments alors si en plus il se mettait à penser à ce qu'il pourrait se passer quand ça ferait longtemps entre eux... Ca le perturbait totalement mais carrément quoi ! D'ailleurs, lorsque ses joues se mirent à rougir, il se trouva encore plus crétin qu'il ne l'était déjà. « Oui c'est vrai, mais ne me tente pas chérie ». Du bout des doigts, il s'empara du menton de la jeune fille et l'attira vers lui pour poser ses lèvres sur les siennes.

Mais ses joues se mirent encore plus à rougir lorsqu'elle aborda ce sujet là aussi. Disant que lorsqu'ils passeraient à l'acte, le mariage ne pourrait plus avoir lieu. Ah ouais ? Mine de rien, malgré sa rougeur, bah ça l'intéressait ! Fredericke ne se marierait pas ! Même si bien sûr, il ne comptait pas s'occuper de sa... Non de leurs virginité tout de suite, bah il s'en occuperait, c'était même certain ! « Oh bah voilà, Fredericke, tu ne te mariera pas, je peux te le garantir tu vois. Bon, on ne couchera pas demain ni ce soir, ni maintenant bien sûr ! Mais malgré tout.... Ahah ! Je ne compte pas te sauter dessus, mais ça viendra ! ».

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MessageSujet: Re: Ignorance [FRED]   Mer 3 Fév - 17:09

    Un sourire plus doux apparut sur le visage de la belle Fredericke. Elle savait combien Vincent avait souffert, elle avait tant de fois réconforté son meilleur ami sans même poser de questions, sans chercher à savoir. Elle avait juste été là, à chaque fois qu’il flanchait. Elle ne l’avait jamais abandonné et une part d’elle avait toujours su que s’il ne la voyait pas comme une (jeune) femme c’était justement parce qu’il avait besoin d’elle, que changer leur relation c’était prendre un risque. Seraient-ils toujours pareil ? Après tout, cette question, maintenant elle se la posait aussi. Ils n’étaient plus des enfants mais ils n’étaient pas des adultes non plus, Fredericke ne savait pas ce qui se passerait, ce qu’il fallait faire quand on était en couple. Elle ne savait qu’être la meilleure amie après tout, mais elle y croyait quand même parce que dans l’absolu, elle ne ferait que donner toujours plus d’amour à Vincent, cet amour dont il avait soif. Elle le sentait car elle le ressentait aussi. Elle l’aimait plus que tout et les risques qu’il faudrait prendre, elle les prendrait. N’était-ce pas à deux qu’ils étaient plus forts ?

    « C’est tout le contraire Vincent, mon cœur, le manque d’amour t’as juste donné envie d’absolu. » Elle l’embrassa tendrement avant d’ajouter. « Je crains que ça ne soit aussi ce qui te rend aussi possessif. » Elle sourit à nouveau et se blottie contre lui. Oui, depuis le tout début elle se disait que s’il essayait de se l’accaparer ce n’était pas par amour mais parce qu’il avait peur qu’elle ne l’abandonne, qu’elle ne l’aime plus. Maintenant, elle se disait que ce devait être 50/50, une part de jalousie naturelle dû aux sentiments plus forts que de l’amitié et qui dormaient, et une part de crainte d’être abandonné pour une raison x ou y comme il avait été abandonné par ses parents. Fred était loin d’être fine psychologue, il lui en avait fallu des pages et des pages de son journal intime pour réussir à arriver à cette analyse. C’est ce qui lui avait permis de tenir l’année précédente quand il avait été jaloux d’Adrien et d’Axel alors que lui avait Marie, cela lui donnait une raison à peu près valable après tout !

    Quand il lui dit qu’il était heureux, non seulement elle le crut mais elle ne put s’empêcher de répondre à son sourire. Il en avait fallut du temps mais elle avait l’impression qu’elle avait encore plus attendu ces mots que sa déclaration. Elle sacrifiait tant de choses pour ce simple objectif ! Mais si c’était à refaire, elle le referait rien que parce que son bonheur c’était aussi le sien. « J’imagine tout à fait puisque c’est ce que je ressens aussi mais je suis sûre que je pourrais te rendre encore plus heureux, en tout cas j’essaierais. » finit-elle dans un murmure à son oreille avant de l’embrasser doucement dans le cou. Fred’ était une experte pour les câlineries, après tout, elle était du genre très tactile. Mais avec Vincent c’était encore plus simple car elle avait l’impression que chaque geste venait tout seul. Peut-être parce que dans le fond, ils se connaissaient par cœur.

    C’est alors qu’il posa une question un peu gênante. Enfin, ce n’était pas tellement qu’elle pensait le lui cacher c’est qu’elle pensait remettre cette discussion ma foi très terre à terre sur l’origine de ses sentiments à elle à plus tard. Enfin, s’il posait la question c’est que ce devait lui paraître important. « Je crois que je t’aime depuis le tout début, je te l’ai dit, je n’ai jamais aimé que toi. » Comment ça c’était pas tout à fait ça qu’on lui demandait ? « Mais bon, au début j’étais trop jeune pour que ça compte vraiment. En réalité j’ai réalisé que j’étais amoureuse de toi il y a presque deux ans… » Elle laissa sa phrase en suspens parce que c’était un peu gênant car à la lueur de cette nouvelle plein d’évènements prenaient une nouvelle couleur. La façon dont elle avait réagi quand elle avait appris pour Marie, certaines de ses inexplicables crises de larmes, son prénom qu’elle avait prononcé après leur premier baiser alors qu’elle était encore à moitié endormie, le fait qu’elle ait enlevé la gourmette pour aller au bal avec Axel… Et qu’elle s’obstine à dire qu’elle n’était jamais sorti avec ce dernier.

    Ils parlèrent ensuite de la langue allemande et plus exactement des déclarations d’amour dans cette langue. Elle était déjà contente qu’il en ait eut l’intention, c’était déjà pas mal. Après, elle allait bien réussir à le lui faire retenir à force, non ? « Ce n’est que trois mots, tu vas voir, ce n’est pas compliqué. Répète après moi : ich… liebe… dich. Ich liebe dich. » Pour l’encourager elle l’embrassa à nouveau en se disant que c’était une mauvaise habitude tout ça, elle allait avoir du mal à se passer de ses baisers… pfiou, les cours allaient être encore plus long qu’avant !

    Quand il rougit, par réaction, elle rougit aussi alors qu’elle ne savait même pas pourquoi ! Elle n’était pourtant pas fille à rougir, elle traînait trop souvent avec des garçons pour être choqué par des mots, mais là il n’y avait pas de mots en plus ! Enfin, elle avait toujours réagit bizarrement avec Vincent. Il était spécial pour elle ! Suite à son baiser, elle sourit et secoua la tête « Promis, je garde mes vêtements cette fois-ci. » Petit rappel aux évènements qui avaient eut lieu trois semaines plus tôt et où elle lui avait fait un strip tease provocant. Mais elle ne savait pas ce qu’elle faisait à ce moment là eh !

    La prochaine fois qu’elle se dévêtirait, elle en serait consciente. Elle se fit intérieurement la promesse avant de passer à la suite qui en réalité tournait autour du même thème. Mais c’était important comme sujet mine de rien car ils savaient tout l’un de l’autre mais avant ils ne parlaient jamais de ça, sauf quand c’était pour évoquer le viol officiel du mariage avec Franz et c’était des discussions plutôt houleuses !

    Décidant de parler de la chose à la légère, elle rit, la tête légèrement penché en arrière avant de croiser de nouveau le regard de Vincent, ses yeux étaient plein d’étincelles amusés signe qu’elle allait sortir une bêtise ! « Tu ne veux pas me sauter dessus ? Roh c’est dommage, ça changerait un peu ! » Mais attention, elle faisait référence au fait qu’elle lui sautait dans les bras souvent, rien d’autre hein ! Comme quoi elle devenait bien meilleure en anglais pour jouer sur la polysémie des termes non ?


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MessageSujet: Re: Ignorance [FRED]   Lun 22 Fév - 16:43

La voir sourire, c’était une chose fantastique vraiment, Vincent aimait la voir sourire parce que bon, c’était une manière de lui montrer qu’elle était heureuse non ? Donc bon, il n’allait pas se plaindre bien entendu, et de toute façon, il ne pouvait pas du tout se plaindre, il en était incapable. Bizarrement, il sentait qu’il n’avait jamais été aussi heureux qu’aujourd’hui. Enfin bon, ce n’était pas bien dur de toute façon, puisqu’il ne fallait pas oublier qui il était. Vincent Fayr était un garçon qui n’avait jamais été heureux, et ça, ça jouait beaucoup mine de rien. Mais bon, il l’était aujourd’hui et c’était ça qui comptait. Quelque chose que l’on n’avait que rarement, on le savourait après tout. Donc voilà.... Quoiqu’il aurait savouré le bonheur même s’il l’avait connu tous les jours probablement. La joie, et être heureux, on ne pouvait pas vraiment dire que c’était quelque chose dont on pouvait facilement se passer. Mais encore fallait-il connaître tout ça. Enfin bref, tout ça pour dire qu’il était heureux, et c’était ça le principale !

« Oui c’est peut être ça, mais je ne veux pas prendre tout ton amour non plus hein, je crois que tu dois en garder un peu je... C’est un sentiment tellement inconnu pour moi en plus... » Et il se sentait tellement bête en plus de faire face à tout ça après tout le monde en plus. Ben oui, à son âge, tout le monde connaissait déjà ce sentiment ! Mais lui, il n’avait fait que l’effleurer avant et il ne pénétrait dedans que maintenant oui, là, maintenant, avec cette Gryffondor. Et il se moquait bien de tout ce qui allait en découdre. Qu’on ne se trompe pas après tout Non ? Il était à Serpentard, oui, peut être, mais cela ne voulait pas pour autant dire qu’il faisait attention à qui était dans quelle maison, c’était d’ailleurs le genre de chose qui lui tapait vraiment beaucoup sur les nerfs pour tout dire ! Penser que l’on ne pouvait pas fréquenter un tel ou un tel juste parce que la personne n’était pas dans la même maison, parce que y avait une espèce de « loi » qui disait que l’on n’avait pas le droit de fréquenter les autres... Débile hein ? C’était d’ailleurs pour ça qu’il s’en moquait totalement. Et il aimait Fred donc... « Je suis possessif je sais, et j’espère que ça ne nuira pas à notre relation... »

Encore plus heureux... Oh oui pourquoi pas. Lui qui n’avait jamais eu l’enfance dont il avait rêvé chaque jour, lui qui avait versé plus de larmes qu’il n’avait jamais ri... C’était dur dis comme ça oui, mais en faite, il ne fallait pas quand même lui en vouloir bien sur. Il était difficile de comprendre tout ça... Pouah, c’était assez difficile de comprendre tout ça en faite. Et il ne parvenait même pas à se comprendre lui même en général, ce qui, en soit, rendait vraiment les choses compliquées. Enfin bref, il ferait probablement mieux de se taire en faite ce pauvre gamin. Pauvre enfant qu’on avait privé de son enfance. C’était sidérant de voir que ce genre de comportement pouvait exister chez des parents. Abusé... En tout cas, une chose était sûre, si elle continuait à l’embrasser comme ça, il était évident qu’elle allait le rendre encore plus heureux. Bordel, il aimait ses lèvres, c’était indéniable ! Bon, bien sûr, on ne pouvait pas lui en vouloir mais en tout cas, il tenait à le dire ou du moins, à le penser, il aimait les lèvres de sa petite amie et il était certain qu’il ne les lâcherait pas de sitôt !

Depuis le tout début... Et lui, il avait été suffisamment stupide pour ne même pas s’en rendre compte vous imaginez ? N’était-il pas totalement stupide ? Bordel, c’était si dur de se rendre compte des sentiments de quelqu’un ? Lui, il n’y avait vu que du feu bordel, il s’était fait avoir par son propre esprit en faite... Rha c’était tellement stupide bordel. Et là, il se sentait même plus que con en faite parce que bon, mine de rien, il n’avait rien vu alors qu’elle l’aimait ! Bon, après, il ne servait à rien de s’en vouloir surtout que tout ça, ça c’était quand même bien arrangé au final. Maintenant, ils étaient ensemble et c’était ça qui comptait le plus. Oui voilà. « Deux ans c’est long... Tu aurais dû m’en parler ! Pourquoi ne l’as-tu pas fait ? ». Bon, c’était quelque peu une question idiote en faite, parce que ce n’était pas le genre de sujet qui était toujours facile à aborder. Et avant, il ne l’aimait pas comme ça après tout non ? Et elle n’allait pas lui dire qu’elle l’aimait quand il sortait avec Marie. En clair, il était évident qu’elle n’avait pas pu lui dire bien sûr. Mais il n’avait pas pu s’empêcher malgré tout de lui poser la question. Enfin bon, ce n’était qu’un détail, une question à laquelle elle n’était pas obligée de répondre de toute façon.

Il fronça le front quand elle essaya de lui faire apprendre à dire je t’aime en allemand. Il la regarda, ayant vraiment l’impression qu’elle le prenait pour un débile et lui tira la langue « En même temps, qu’importe dans quelle langue je te le dis, ça ne changera rien. Hum... Ich lidich. ». Ça sonnait pas pareil en faite, alors il était persuadé de s’être trompé mais bon. Rho et puis zut hein, il n’avait jamais été fait pour parler allemand de toute façon, et ce n’était pas une langue qu’il appréciait plus que ça. D’ailleurs, il préférait franchement ne pas dire à quel point il n’aimait pas cette langue.

Quand il sentit ses joues rougir, il vit celles de Fredericke rougir aussi et il ne put s’empêcher de sourire, lui caressant doucement la joue, l’embrassant, encore et encore. Et il sourit, à sa remarque « Oui, aujourd’hui tu gardes tes vêtements hein. Mais t’inquiètes pas, tu les enlèveras bientôt ». Souriant, il se mit encore plus à rougir et bien, voilà une première, lui qui n’avait jamais vraiment rougie de la sortes, voilà qu’il s’y mettait ! « Ça me changerait un peu mais moi, tu dois me prendre comme je suis de toute façon ».
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MessageSujet: Re: Ignorance [FRED]   Mar 23 Fév - 9:20

    Elle avait bien envie de répondre à Vincent une petite boutade au sujet de cette part d’amour qu’elle devrait garder mais elle n’en fit rien car, à peine y pensât-elle qu’elle oublia tout dans les yeux de son amoureux. Elle se sentait un peu bête de fondre comme ça juste parce qu’il l’embrassait et qu’il lui souriait mais c’était plus fort qu’elle, elle ne savait pas lui résister. Il était en quelque sorte sa faiblesse, son talon d’Achille. Mais elle aimait se sentir fragile contre lui car si elle se l’autorisait alors qu’avec les autres, elle avait ce masque de force durement acquis, c’est parce qu’elle se sentait en sécurité quand il était avec elle. Pendant les trois dernières semaines, elle avait eut une angoisse sourde qui lui nouait le ventre, maintenant, elle se sentait bien, parce qu’il était là.

    « Tu n’as pas besoin de le prendre, je te le donne tout entier. » Elle posa son index sur les lèvres de Vincent, continuant à lui sourire avec chaleur et tendresse. Elle savait qu’il lui arriverait encore d’en douter, qu’il n’aurait jamais totalement confiance (ce serait trop beau), mais juste pour ces quelques heures qu’ils passaient ensemble, elle voulait qu’il n’ait aucun doute. Elle n’aimait et ne voyait que lui, son cœur était à lui et à lui seul. « Ne t’inquiète pas pour ça, j’ai des années de pratiques. » Le rassura-t-elle. Si sa possessivité avait dû nuire à leur relation, ça ferait longtemps que ce serait fait. Fredericke avait toujours laissé Vince’ accusé injustement ses amis – voire les frapper – en se contentant de protester pour la forme. C’était mignon quelque part qu’il soit jaloux, même si elle préférerait qu’il le soit sans violence.

    Continuant de l’embrasser (elle était bien incapable de s’en empêcher), elle se stoppa quand il fit mention des deux dernières années écoulées. Comparé au bonheur présent, elles n’avaient plus tellement d’importance aux yeux de la lionne qui haussa les épaules mollement. Elle n’avait aucune envie d’en discuter. Toute tentation de discussion sérieuse était annihilée par le désir plus grand d’être contre lui et de l’embrasser encore et encore.

    « C’est une longue histoire, je te la raconterais une autre fois… quand j’aurais moins envie que tu m’embrasses. » Autant dire jamais alors non ? Non, s’il y tenait vraiment, elle le lui dirait, elle lui raconterait comment elle, elle avait vécu les évènements, comment elle lui avait caché ses sentiments alors qu’ils menaçaient de déborder… Mais c’était un récit un peu triste, elle n’en avait pas envie pour le moment. Tout ce qu’elle désirait en cet instant, c’était prolonger cette douce étreinte dans laquelle elle se sentait si bien…

    « Presque, il te manque une syllabe ! Mais ce n’est pas grave, ça me fait déjà énormément plaisir que tu essayes. » Elle savait bien qu’il n’aimait pas les langues étrangères et encore moins l’allemand, ils s’étaient déjà disputés une ou deux fois à ce sujet, ça rendait le geste plus beau. Mais tant pis qu’il n’y arrive pas, au fond, ça ne changeait effectivement pas grand-chose… même si comme elle n’était pas anglaise, l’allemand avait plus de pouvoir sur elle. Mais elle se contenterait d’être la seule à le parler, ce n’est pas comme si ce n’était pas déjà le cas avant ! Et puis, du moment qu’il y avait eut l’intention, elle se fichait du reste. Il avait voulu lui faire plaisir et ça suffisait à lui réchauffer le cœur.

    Au sujet des vêtements, elle ne sût quoi répondre et devint juste un peu plus cramoisi. C’était nouveau pour elle de se soucier de ce genre de chose, enfin, du moins d’y penser de manière positive. « Mais c’est avec plaisir que je te prends comme tu es, c’est parce que tu es comme tu es que je suis tombée amoureuse de toi et que je t’aime encore aujourd’hui. Rien n’y changera jamais. »

    Et ensuite, elle oublia de parler parce qu’elle était occupée à autre chose. Tout avait été dit. Elle resterait toujours la même Fred’ et lui le même Vincent mais il y avait quelque chose en plus qu’ils ne pouvaient ignorer, ils s’aimaient.


{Terminé pour Fredericke}
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