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 Harcèlements... [PV Blake]

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MessageSujet: Harcèlements... [PV Blake]   Mar 30 Mar - 19:55

{ McConnell meets Sykes



Chut ! Pas un mot ! C'était secret alors mieux valait ne pas l'ébruiter, surtout en de pareilels circonstances ! Chut ! Alors là, si jamais on l'apprenait, ils pourraient dire adieux à la moindre entrevue privée et pas question de régler la situation...
C'est ce que Bridget McAllister, star montante du théâtre sorcier, comptait bien respecter dans la lettre qu'elle lui avait envoyée... et qui s'était détruite dès que Sykes avait eu fini de la lire. Ces quelques mots restaient néanmoins dans sa mémoire, comme une douceur sucrée, un vent frais de printemps :

"Ecoute-moi bien, espèce de tocard ! Si tu refuses de venir à Pré-au-Lard, à la Taverne des Trois Balais Mardi à 15 heures, je te jure que je viens jusque sur ton île du Pays de Galles tout de suite et que je te fais eunuque moi-même !

B. McAllister".

Au moins, cela avait eu le mérite d'être clair... et surtout empressé. Mais ces ardeurs étaient aisément compréhensibles... surtout pour une femme avide de pouvoir vider le citron jusqu'à plus soif.
Figurez-vous que Bridget McAllister, autrefois mariée à Charles Flemingan McAllister, grand et célèbre millionnaire, s'était fixée pour but de flirter avec celui qu'elle avait désigné à ses amies comme étant le "blond au coin du bar" à un gala de charité auxquels ils participaient tous les deux -inutile de dire que cela rasait Sykes au plus haut point... mais en tant que Directeur d'école et homme passablement fortuné, l'on avait vu en cette occasion comme un sacré coup de pub.

Il ne fallut pas longtemps au jeune couple pour se mettre mutuellement le grappin dessus, et ce en dépit des deux conjoints qui partagaient plus ou moins leur vie. Bridget vivait au bras d'un homme qui voyageait tout le temps et Sykes... avait clairement l'habitude de changer de crèmerie. Le temps d'une nuit, de vacances impromptues et décidées sur le pouce, à la dernière minute et à la va-vite dans le Sud de l'Italie que déjà des murmures et des rumeurs se faisaient déjà entendre sur leur compte. De retour à Londres, leur idylle n'échappa pas à Rita Skeeter, encore moins à sa feuille de choux ! Le scandale éclata, premier d'une longue série : Bridget McAllister et Apophis Sykes ensemble, l'une l'image parfaite d'une femme mariée et comblée et l'autre sensé donner l'exemple aux générations futures.
Charles McAllister n'aimant pas franchement les plaisanteries revint du Kenya où il s'était rendu pour affaire professionnelle et décida de demander le divorce...

Apophis Sykes se serait senti mieux dans ses petits souliers exempt de tout soupçon comme il avait l'habitude de faire... La vie de Bridget était ruinée maritalement parlant mais elle se raccrochait encore vainement à ce semblant d'amour passionnel qu'elle avait connu avec lui -comme ce jour où elle était allée le trouver pour lui demander son aide, voir s'ils pouvaient se remettre ensemble et où il avait répondu d'un "non" invariable et tranché comme de coutume en ces occasions. Elle n'avait pas insisté et avait laissé couler de looooongs mois avant de faire son apparition... à nouveau dans les journaux.
Bridget triomphale, superbe, magistrale que plus personne n'avait revu depuis se pamait devant les photographes et prétendait leur avoir réservé une surprise. Apophis, pour qui l'histoire s'était tarie depuis longtemps, ne se douta même pas de ce qu'elle lui avait préparé. Et en effet la farce fut de taille !

Un bébé... Bridget venait d'accoucher d'une petite fille et criait à qui voulait l'entendre que l'enfant était de lui. Des enquêtes furent faites, notamment par Apophis lui-même, pour étayer ses affirmations et toutes allèrent dans le mur... personne à ce stade pouvait dire si l'enfant était bel et bien de lui où de l'ex-mari de l'actrice renommée.
Ce jour-là, McAllister comme Sykes avait décidé de se donner rendez-vous malgré l'afflue permanent de journalistes et photographes de tout poil venus pour les interviewer. L'un comme l'autre ne sortaient plus de chez eux sans être assaillis, si bien qu'ils avaient consenti à un pacte mutuel : on reste enfermés jusqu'à ce que ça se calme. Pour Apophis, nul souci, c'était presque une habitude d'être exilé sur son île comme un Robinson parmi ses élèves et ses elfes alors...
Ce fut Bridget qui le rompit, sans doute parce qu'elle en avait eu marre, avait-il songé.

Direction Pré-au-Lard et plus précisément Les Trois Balais afin d'y obtenir le calme, la bienséance et le silence souhaité. A cette heure de la journée ils espéraient qu'on les laisserait tranquilles.
Sykes était entré le premier et avait attendu peut-être un bon quart d'heure voire une demi-heure avant que Bridget ne le rejoigne coiffée d'un voile bleu nuit sur la tête et de lunettes noires pour masquer ses yeux. Le Directeur de Taliesin, quant à lui, s'était contenté d'un chapeau couleur crème et de lunettes toutes aussi sombres. Ils s'étaient installés en retrait et n'avait encore rien demandé. C'est ce que put dire son photographe à Rita Skeeter au moment où ils les avaient aperçu...
Pas grand monde au salon de thé, ils seraient tranquilles. Ils parlaient à voix basse... de temps à autre dès que l'un d'eux haussait un peu le ton il se taisait aussitôt, levant un regard furtif à droite et à gauche pour ensuite reprendre plus bas.

De là où il était le photographe de Skeeter ne pouvait pas entendre ce qui se disait, mais la discussion se menait à bâton rompue. Sykes, grande g*eule toujours, semblait avoir le monopole de la conversation tandis que McAllister l'écoutait froide et immobile. L'homme entrouvrit un pan de son veston et adressa au récepteur coincé dans la doublure :

"Rita, je les ai bien en vue. Ils bougeront pas avant un bout de temps, tu peux me croire...".

Puis il se replaça normalement et furtivement, croyant que l'un des deux ne l'ait surpris. Le photographe commanda une bièraubeurre et attendit la suite de la discussion.

Du côté Sykes/McAllister en effet, cela battait son plein. La jeune femme avait réussi à reprendre le dessus et c'était maintenant à son ancien amant de la boucler et d'écouter.

"Pourquoi crois-tu que je t'ai déniché à cette soirée de gala, Apophis ? Tu pensais tout de même pas que c'était juste pour ta belle g*eule, non ? Ca t'a pas éfleuré l'esprit que j'ai pu souffrir de me trouver seule dans ma vie ?...".

"Et le seul truc que tu trouves à me faire maintenant que je t'ai claqué la porte au nez, c'est de m'inventer tout un tissu de c*nneries pour que je casque, c'est ça ?".

La jeune femme poussa un profond soupir.

"Tu n'écoutes même pas ce que je dis, c'est navrant... Rends-toi compte ! Sans que je le veuille tu es devenu plus qu'un coup d'un soir et...".

"Charmant...".

"Oh, écoutes ! Vu le vocabulaire que tu employes, tu vas pas me dire que ça te choque. Je te connais !

Réfléchis, reprit-elle après un semblant de pause, il ne s'agit plus que de moi ou de nous... il s'agit d'elle. Tu y penses ?".

"Combien de mères éseulées et épleurées j'ai pu laissé derrière moi, arrff...".

"Apophis...".

"Et ce visage larmoyant que tu me tends, ça fendrait presque mon petit coeur !".

"Va, ferme-la, tiens ! Cracha-t-elle sourdement, tu ne vaux même pas que je me décarcasse pour toi, que je trouve une solution pour nous !".

Il donna du poing sur la table.

"Et quelle solution cherches-tu, hein ?! Quelle solution ? Tu veux savoir ce que je pense de tout ça ? Tu as divorcé suite à ta propre bêtise et maintenant, oui, maintenant tu cherches à me le faire payer histoire que je ne l'emporte pas au Paradis ! Ou en Enfer, qu'importe...
Après tout, n'est-ce pas une belle vengeance, ma jolie ? Hmm ? Après que je t'ai radicalement demandé de me lâcher, n'est-ce pas une belle vengeance ?".

Il vit rouler une larme de rimel sous ses lunettes noires. Puis un soupir, douloureux, long, brisé :

"Espèce de sal*ud...".

"Ben voyons...".

"Espèce de sal*ud, répéta-t-elle glaciale, sal*ud, sal*ud, sal*ud...
Je refuse d'en entendre davantage !".

Elle se leva brutalement de table, manquant renverser sa chaise et se précipita vers la sortie... juste avant d'être interceptée par le photographe qui la tourna vers elle et ajouta :

"Un p'tit sourire, Bridget ?".

Juste avant de brandir son appareil et que le flash ne surgisse, étourdissant la demoiselle... et faisant jaillir le tigre qui la précédait.
Apophis repoussa le photographe tandis que toute l'attention se focalisait à présent sur eux deux. Tout était perdu...

"Apo', murmura-t-elle, on est morts !".

"C'est bien ce que tu voulais, sale garce..., murmura-t-il, c'est bien ce que tu voulais...".

Et comme des mouches sur du miel on se pressait déjà vers eux, mille questions brûlantes aux lèvres...
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MessageSujet: Re: Harcèlements... [PV Blake]   Mer 12 Mai - 20:16


APOPHIS & BLAKE
« Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout. »
Blake marchait lentement dans Pré-Au-Lard, sans aucun but précis. Elle venait de terminer sa journée à Honeyduckes, et elle avait été particulièrement exaspérée par un client qui avait mis au moins une heure à se décider entre les Bertie Crochus et les FizWizBiz. Au départ, Blake avait été d’une patience exemplaire. Elle s’était surprise elle-même à répondre docilement aux questions idiotes du client, sans faire aucunes remarques cyniques ni même railler une seule fois. Cette prise de soi avait duré quoi… Une demi-heure ? L’ex blonde avait fini par perdre son self-control si bien débuté, puis elle avait finit par jeter l’homme dehors, après lui avoir fait payer les deux marchandises. Si, sans ménagement, elle l’avait poussé vers la sortie, exaspérée. Maintenant qu’elle y repensait, elle avait un peu honte de s’être comportée ainsi. Mais il ne fallait pas la pousser, et ce monsieur avait été légèrement trop loin. Enfin, rectifions : beaucoup trop loin. Et puis ce n’est pas parce qu’elle était censé se montrer comme étant une employer exemplaire qu’elle devait aller à l’encontre de son caractère et de ses pulsions. Si… ?

La demoiselle McConnell remonta le col de sa veste. Pour un mois d’avril, il faisait quand même froid, et le matin même elle avait légèrement oublié que l’on n’était pas encore en juillet. Elle rejeta sa longue chevelure brune derrière son dos, afin de replacer son foulard, encore toute surprise de la couleur de sa tignasse. Cela la changeait tellement d’aborder un noir de jais… Elle n’avait pas encore pris l’habitude de se voir ainsi. Il fallait dire, elle avait changé ses cheveux blonds sur un coup de tête. Sa mère lui avait bien fait comprendre d’ailleurs qu’il s’agissait d’une énorme bêtise, puisqu’elle avait littéralement échangé son visage de poupée pour un visage qui semblait plus vieux que ce qu’elle n’était. Sa génitrice l’avait littéralement engueulé, et Blake avait finit par claquer la porte derrière elle, et dormir dans une chambre au dessus des Trois Balais. Encore sur un coup de tête, mais cela devenait une habitude pour la demoiselle.

« Bonjour, bonjour » lança-t-elle au barman, sans réellement le regarder. Elle avait hâte d’aller se poser dans sa chambre, pour lire, par exemple. Le client de la confiserie l’avait réellement mise à bout, et un léger mal de crâne commençait à se pointer dans son cerveau. « Vous avez passé une bonne journée mademoiselle ? » lui répondit-il, cependant, avec un sourire charmeur, alors qu’elle essayait de passer ni vue ni connue par la porte d’escalier à droite. En voilà un autre qui pensait vraiment qu’il allait décrocher un rendez vous. Blake soupira, avant de répondre docilement : « J’ai connu mieux. », et de filer sans lui laisser une seconde pour ajouter quoi que ce soit. Non, elle n’allait pas se laisser draguer par un barman jeune, plein d’acné, immature et certainement en pleine puberté. Blake avait ses principes, quand même.

La jeune brune glissa sa clef dans la serrure, tourna, et se sentit soulager d’un poids quand elle ouvrit la porte de sa chambre provisoire. Sans attendre, elle se déchaussa en balançant ses chaussures à travers la pièce, sans prendre garde à où ils allaient s’exploser la figure, alluma un feu dans la cheminer malgré le mois d’avril, puis elle se dévêtit pour n’être qu’en chemise à bretelles moldue, et elle enfila un short. La chaleur du feu commençant à crépiter la fit se détendre encore plus, puis elle prit un livre, et s’installa dans un vieux fauteuil tout défoncé. Elle soupira de contentement, trouvant ainsi enfin dans cette journée pitoyable un moment de détente, voir de sérénité. Depuis le temps qu’elle attendait ça… Puis elle posa son livre sur ses genoux, s’attacha les cheveux d’un coup de baguette magique – vraiment trip la flemme de le faire à la main – puis reprit le précis objet dans ses mains. Elle l’ouvra à la page où elle s’était arrêté, ferma quelques secondes ses yeux pour se souvenir de l’intrigue, et débuta sa lecture, contente de retrouver une de ses activités calmes favorites.

Mais apparemment, ces plans n’allaient pas exactement se dérouler comme elle avait prévu.

Du bruit venu d’en bas se fit entendre. Blake l’ignora, une fois, deux fois, trois fois. Elle s’arrêta. Deux personnes se disputaient. La nouvelle brune soupira d’énervement, et tenta tant bien que mal à se replonger dans sa lecture. De nouveaux éclats de voix, des bruits d’appareil photo. Trop, s’en était trop. Sa patience avait été mise à bout, elle en avait réellement ras les baskets qu’on vienne la souler à toutes heures, même indirectement. Qu’ils aillent faire leur imbécilité de journaux ailleurs ! La McConnell se releva d’un geste brusque, et se dirigea vers la sortie de sa chambre sans réfléchir. Elle aurait un moment de calme, oui. Elle l’aurait. Ce n’était pas une parie de personnes minables qui allaient l’empêcher de lire tranquillement son bouquin après une journée pourrie jusqu’à la moelle.

Arrivée en bas, en short et en chemise à bretelle, elle regretta légèrement de ne pas avoir pensé à se rhabiller. Maintenant, le barman, occupé à regarder la scène qui se déroulait aux Trois Balais, ne pouvait s’empêcher de la regarder. Bon, ce n’était pas non plus comme si elle était littéralement à poil, mais apparemment le jeune homme n’avait pas du avoir l’occasion d’observer les jambes d’une quelconque femme. Blake se contenta de l’ignorer, même si au fond d’elle, elle bouillonnait littéralement.

« Bon c’est pas bientôt fini tout ça ? » lança-t-elle aux personnes au centre de l’attention, persécutées par une journaliste avec son photographes. Une femme et un homme. Blake eut un léger sourire, aillant l’impression de les avoir déjà vu quelque part, et se détourna de la scène, pour insister sur le fait qu’ils étaient particulièrement gênant, et qu’en d’autres termes, aillent se faire f*utre. « Allez vous occupez de vos petites affaires ailleurs, merci. On n’en a rien à faire de vos histoires. » Ca ; s’était fait. Blake détailla les deux personnes du regard, en approfondissant plus. Bah, pourquoi elle s’acharnait ? Elle voulait juste lire. Pas savoir la marque de leurs vêtements.

Puis elle se tourna vers la journaliste. Elle lui lança un regard méprisant, consciente qu’elle n’aurait jamais dû entrer dans cette affaire, et lança : « « Vous êtes pathétiques. Allez plutôt faire un reportage sur les dragons. C’est plus intéressant. »

Avec la chance qu’elle avait, elle allait finir en première page. « Une furie en vêtements provoquants moldus s’interpose dans le plus grand scoop de l’année, par Rita Skeeter », ça faisait un bon titre non ?

Ou pas.

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