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 Dites moi, mon brave... [PV]

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MessageSujet: Dites moi, mon brave... [PV]   Lun 3 Jan - 16:04

Pandore était à Poudlard depuis un jour déjà, qu'elle avait appris une quantité de choses juste incroyable. Elle-même n'aurait pas souhaité en savoir d'avantage, et encore, elle était sûre et certaine que d'ici la fin de l'année, elle en saurait – au moins – dix fois plus.

Si Pandore savait beaucoup de choses – que les repas à Poudlard étaient aussi copieux que ses repas de Noël à elle, que les elfes de maison étaient si nombreux qu'on ne manquait jamais de rien, que la salle commune était vraiment, vraiment un petit nid douillet à l'abris de tout, et on en passe – certaines lui échappaient encore. Comment remonter au rez-de-chaussée, par exemple... Parce que se repérer de nuit, dans les sous-sols de Poudlard pour trouver la salle commune de Poufsouffle était une chose, mais analyser chacun des murs, des tableaux, des escaliers, et des couloirs tout ça avec un petit verre dans le nez pour pouvoir faire le même chemin, le lendemain, mais en sens inverse, c'était autre chose.

Pour preuve, Pandore venait de repasser devant le même tableau trois fois de suite, en ayant prit trois couloirs différents à chaque fois. Ah ! Mais c'était un vrai labyrinthe, ici ! Et en plus de ça, elle qui était partie plus tôt que les autres pour aller petit déjeuner, allait arriver en retard, non seulement dans la grande salle, mais à son premier cours de la journée si ça continuait ! Et c'était un cours de métamorphoses, en plus, alors autant dire qu'il vallait mieux ne pas arriver en retard au premier cours de la mère McGo comme disait papa.

A force de tourner et retourner, Pandore se décida à se poser quelques secondes et à demander de l'aide à un tableau. Erreur fatale ! Le tableau en question semblait particulièrement farceur et n'avait pour ainsi dire pas spécialement l'envie de l'aider. En plus de ne pas l'aider pour un sous, il la perdit plus qu'elle ne l'était déjà, en réalité ! Pandore arriva – à force de dessendre – dans les cachots de l'école, qui lui firent froid dans le dos. Elle fit même un bond majestueux quand elle entendit des bruits de pas derrière elle Ahh, Dracula !!, et elle surpris même à porter rapidemment sa main à son coeur, tellement elle avait été effrayée. Par chance si l'on puit dire, c'était un sorcier et non un fantôme.

« Ah mon brave ! Euh... Pourriez-vous m'indiquer la direction de la grande salle, je vous pris ? »

Tout ça avec un air parfaitement décontracté, parce qu'après tout – non, non – elle n'est pas perdue ! Elle s'était juste volontairement égarée, nuance ! Et ce gentil petit Serpentard – puisqu'il avait une cravate verte – allait lui redonner illico-presto la bonne direction, et tout serait réglé ! Au moins d'ici une bonne dizaine de minute, à vrai dire... Au moins. Pandore regarda donc le jeune garçon dans les yeux, attendant patiemment qu'il veuille bien lui donner la direction à suivre, parce qu'après tout, elle ne voulait pas arriver en retard, elle ! Elle n'était peut être pas perdue, mais elle n'était pas non plus en avance, ceci dit !

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Dernière édition par Pandore McAllister le Mar 4 Jan - 20:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Mar 4 Jan - 17:16

Après des vacances d'été assez mouvementé chez les grands parents chez qui Emeric vivaient à présent, une nouvelle année s'était annoncée à Poudlard et pas n'importe laquelle, la première année où Emeric pourrait tenter de faire partie de l'équipe de Quidditch de Serpentard. Bien évidemment il allait devoir faire preuve d'une certaine agilité s'il voulait être choisi en tant qu'attrapeur de l'équipe. Il fallait qu'il ait un peu de chance aussi car la chance fait partie de la vie et ce qui dise le contraire son vraiment malchanceux pour être aussi chiant à dire le contraire. Ben ouai, par exemple des examens. Certains vous diront qu'il faut réviser à fond pour être sur de réussir, Emeric était d'accord avec ça, mais il fallait aussi avoir de la chance et tomber sur LE sujet qu'on a le mieux retenu. Oui, l'être humain n'est pas parfait et même le plus intelligent du monde peut avoir quelques lacunes qu'il peut contourner grâce à de la chance. D'ailleurs pour ses examens l'an passé il avait eu un peu de chance de ne pas être tombé sur le sujet qu'il n'avait pas eu le temps de bosser. Il ne fallait pas trop lui en demander non plus à Emeric, on bosse un peu, mais à son rythme sinon on se fatigue et pour le garçon ça n'était pas terrible. " Tu viens bouffer ou j'y vais seul? " disait il à son cher ami Adam qui était en plus devenu son voisin. Adam Cooper, Serpentard dans l'âme un peu bouffon dans une autre vie à faire des blagues stupides et peu drôle. Non ce qui était drôle quand il racontait ses blagues c'est qu'il se marrait tout seul. Le pire ça restait quand il racontait plusieurs fois la même blague.

" Non vas y tout seul j'irai avec Ena, elle veut pas y aller maintenant! " lâcha-t-il. Ben soit, Emeric irait sans lui. Il est vrai que sa cousine s'entendait plutôt bien avec Adam puis comme les deux se levaient toujours en même temps soit un peu à la bourre, ils faisaient la paire. De toute façon Emeric trouverait bien quelqu'un avec qui manger. Il sortit de son dortoir, passa la salle commune argenté et arriva dans les sombres cachots. Non franchement, pour redorer un peu le blason de Serpentard il devrait peut être mettre un peu de lumière dans ces foutus cachots. Il traversa donc les couloirs éclairés par la seule lueur de torches enflammées et tomba nez à nez avec une élève qui avait l'air de tout sauf de savoir où elle se trouvait. Elle fut effrayée par l'arrivée d'Emeric, eh oh ça n'était pas ce Vincent Fayr non plus. En vue de ses vêtements, elle venait de Poufsouffle et si elle avait cet air paumé c'est qu'elle ne savait pas où se rendre.

Bingo, elle demanda la direction de la Grande salle à Emeric. Par contre le vouvoiement c'était moyen, il n'était pas si vieux que ça. " Ben tu sais t'es loin d'y être là! Il faut que tu remontes les escaliers illico et ensuite que tu partes vers la droite et hop t'arrives près de la grande salle. Puis... T'es pas obligé de me vouvoyer hein! " Ah ah, il était loin d'être méchant le petit Emeric et donnait la direction de la grande salle à la petite avec plaisir. Heureusement que lui avait eu l'occasion d'avoir toujours quelqu'un à ses côtés pour se repérer. La petite aurait du demander de l'aide à ses préfets. " Tes préfets sont pas disponibles? T'aurais dû demander de l'aide au lieu d'y aller toute seule. T'as pas d'amis? " Oui bon ça c'est pas forcément des choses à dire hein, et si c'était vrai d'abord?

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Mar 4 Jan - 20:54

Le jeune garçon (car s'en était un enfin à vue d'oeil) s'adressa à Pandore d'une manière fort peu conventionnelle qui eut tout d'abord pour effet de surprendre la jeune fille. Mais ses parents l'avaient prévenue "Pandore, il faut savoir que le monde est fait d'étranges créatures tout le monde ne s'exprime pas de la même manière, ce sera à toi de t'adapter quand tu seras à Poudlard..." et Pandore réagit donc avec la rapidité d'esprit qui lui était propre, à savoir celle d'une McAllister intelligente et vivace. Le jeune garçon la tutoyait et venait manifestement de lui faire remarquer que son vouvoiement – à elle – était déplacé. Qu'à celà ne tienne mon petit, Pandore se faisait à la situation et décrétait que ce garçon, aussi peu vieux soit-il, voulait qu'on le tutoie. Aucun problème pour la jeune fille qui ne se le fit pas dire deux fois, elle détestait qu'on lui répète les mêmes choses plusieurs fois.

« A vrai dire, de la droite, j'en viens. C'est après que ça pose problème... »

Et oui, parce que sur la droite il y'avait le fameux tableau et elle était certaine qu'en repassant devant, elle ne saurait toujours pas par où passer. Mais ce n'était pas sa faute à elle, après tout, elle était arrivée hier et n'avait pas franchement eut le temps de bien repérer les lieux. Erreur qui serait réparée dès ce soir.

« Et bien, j'ai quitté la salle commune un peu avant tout le monde pour ne pas être en retard ce matin, je voulais me rendre à la grande salle pour petit-déjeuner. Sauf que hier soir, j'ai assez mal repéré le chemin qui mène à la salle commune. A vrai dire je l'ai très bien retenu pour aller à la salle commune, mais c'est pour rejoindre le grand hall que j'ai quelques difficultés. Et non, je n'ai pas d'amis, je suis arrivée hier. »

Il avait dit ça comme si c'était une abomination. Il se fait beaucoup d'amis lui, en une nuit ? Tss, ces anglais, alors ! Pandore préféra chasser cette réflexion de son esprit, pour son profond manque d'intelligence. Elle était du genre à cacher un préfet dans sa poche ? Non mais franchement, les Irlandais n'étaient pas comme ça, à poser des questions de ce genre à des gens qu'en plus ils ne connaissaient pas ! Ils réfléchissaient un minimum, avant de parler ! A croire que ce garçon n'avait pas réfléchit avant de poser sa question. C'était peut être dû à son jeune âge. Ou bien à sa maison. Ou bien aux deux, qui savait ? Quand on parlait de choc des cultures, Pandore comprennait mieux pourquoi, maintenant.

La jeune Poufsouffle (car oui, elle était bel et bien à Poufsouffle !) se demandait secrètement si son cher interlocuteur allait se proposer de l'ammener dans la grande salle et bien s'il allait la laisser se débrouiller seule, du haut de ses 11 ans. Après tout, à cette heure là, il devait bien y aller aussi, dans la grande salle, non ? Toujours sans broncher, Pandore porta son regard vert vers celui du garçon, attendant qu'il lui propose ou pas, de l'aider.

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Mer 5 Jan - 19:20

Comment pouvait-on ne pas trouver la grande salle si en plus on en était tout proche. C’était simplement la grosse porte là qui donnait sur une vue d’ensemble de tables et de bougies flottantes, on ne pouvait pourtant pas la manquer. Elle devait…comment dire…avoir des problèmes de vue (ou la manière la plus polie de dire qu’elle devait avoir de la…merde dans les yeux). Cependant par pur gentillesse dont Emeric faisait preuve même en tant que Serpentard, il ne dit rien de bien méchant à la jeune fille même si le fait de demander si elle avait ou pas des amis était plutôt indiscret voir assez méchant ou pas. Ca n’était aucunement son intention, il avait demandé ça comme ça. Puis quand il parlait d’ami il parlait surtout de connaissances. Enfin commençons par le commencement, il y avait déjà cette grande salle qu’elle ne trouvait pas même si elle avait surement du passer devant. Donc elle venait de la droite. Ben déjà il ne comprenait pas du tout pourquoi elle était descendue dans les cachots c’était assez bizarre et il lui fit remarquer : « Ben déjà il n’y a pas idée de descendre dans les cachots pour chercher une grande salle. La seule chose que tu pourrais trouver c’est bien des embêtements en tombant sur certains abrutis de ma maison. ». Ok, il n’aimait pas qu’on fasse de généralisation sur la maison Serpentard comme étant la maison de tous les cancres, de tous les méchants mages noirs de la planète. Par contre il avouait volontiers qu’il y avait des abrutis dans sa maison comme il y en avait surement à Poufsouffle, Serdaigle ou Gryffondor. Eh oui même Serdaigle et quand il parlait d’abrutis ça pouvait être aussi au niveau du comportement pas seulement du plomb dans la cervelle. Quelqu’un d’intelligent pouvait être un parfait abruti oui. Enfin voilà déjà elle saurait qu’à présent la grande salle ne se trouve pas dans les cachots et si elle venait refréquenter ces lieux, elle aurait quelques problèmes à part si c’était pour un cours de potion. Mais venir seule n’était pas conseillé pour une première année qui n’était pas de Serpentard. (Quoique si comme Emeric on tombait sur un certain Vincent Fayr, même en appartenant à Serpentard on pouvait avoir des problèmes.).

« Ah c’est sur que si tu pars toute seule sans savoir où te rendre, tu risques plutôt de t’attirer des problèmes. Je veux bien t’amener tu sais hein, j’y allais aussi de toute façon. On a qu’à déjà remonter. » Il l’invita à remonter les escaliers tandis qu’il commençait à le faire. Il n’y avait pas idée de se rendre seul à un endroit qu’on ne connaissait pas très bien surtout quand on avait l’occasion d’avoir des personnes pour nous accompagner surtout qu’il suffit d’attendre un peu. Si cela faisait longtemps que la demoiselle était levée et qu’elle était perdue, ses camarades de classe devaient déjà être dans la grande salle à l’heure qu’il est. « Tu sais quand je parle d’amis je parle principalement de connaissances. Tu dors bien avec d’autres filles. Comme t’es partie plus tôt bien sur t’as pas eu idée de les attendre pour y aller. Puis ça te permettrait justement de tisser des liens plus vite plutôt que de partir à l’aventure seule et de finir dans les cachots à te trouver des ennemis. » A vrai dire il remettait ça sur le plat parce qu’elle n’avait pas vraiment apprécié le fait qu’il dise qu’il doute ou non qu’elle ait ou non des amis. Oh c’est bon il ne fallait pas le prendre comme ça non plus, il n’y avait rien de vexant dans ce qu’il voulait dire en y réfléchissant un peu. « Donc t’es bien en première année. Pour reprendre une conversation plus agréable, moi c’est Emeric, je suis en deuxième année. Il te plait le château ? » Demanda-t-il après s’être présenté. Autant lancer une conversation plus sympathique. A partir de ce moment là il était mieux de tisser des liens d’amitié que des liens de haine. Il n’était pas du genre à trop détester les gens (sauf ce Vincent) puis la demoiselle avait l’air bien sympathique.

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Mer 5 Jan - 21:23

Le Serpentard qui lui faisait face, avait – on devait bien l'avouer – plutôt raison sur ce coup là. Et bien que ça coutait passablement à Pandore d'admettre qu'il avait raison fière la fille ? Nooon, la jeune jaune et noire devait bien avouer que son raisonnement était correct, justifié et compréhensible.

« Je conçois que comme ça, ça a l'air particulièrement stupide... tu as vu, en plus, je te donne raison !, mais j'ai une excellente raison ! J'ai cru bon de demander à ce cordonnier à moitié sobre – un tableau, un peu plus haut – ma route et visiblement, il a trouvé très drôle de m'indiquer une mauvaise direction. Ils sont tous comme ça, les tableaux, ici ? »

Non parce que le premier qu'elle trouvait, il se payait sa tête, alors merci bien ! Ses parents lui avaient toujours dit que les tableaux de Poudlard étaient énormément nombreux et qu'on trouvait vraiment de tout, ainsi, Pandore s'étonnait de tomber pour son premier coup, sur un petit farceur. C'était sûrement que ce n'était pas sa journée, et que les circonstances avaient fait qu'elle tombe sur lui. Ou alors M. Destin avait prévu le coup, dans le but qu'elle se retrouve ici, devant ce Serpentard là. Qui sait, après tout, il allait devenir peut être quelqu'un important pour elle ?

« Non mais ce n'est que provisoire, une fois que je connaitrais Poudlard comme ma poche – ce qui est prévu pour la fin de la semaine prochaine – je n'aurai plus besoin d'embêter qui que ce soit... J'accepte avec plaisir ta proposition, en tout cas ! »

C'était inespéré ! Il lui proposait de l'accompagner jusqu'à la grande salle, elle devait saisir l'occasion. A vue de nez ce garçon était anglais, mais tout n'était pas irrécupérable chez lui ! La preuve, il était plutôt sympathique, pour un Serpentard ! Si bien sûr on portait du principe que les Serpentard étaient méchants, bien évidemment. Mais pour Pandore, les maisons avaient une bien étrange signification, au sein de sa famille.

« A vrai dire, j'étais seule dans mon dortoir cette nuit. Les Poufsouffle plus agés disent que c'est la première année où nous sommes aussi peu nombreux à être répartis chez Poufsouffle. Mais dans tous les cas j'aime me lever avant tout le monde, c'est un peu comme ceci que je fonctionne quand je suis à la maison, je suis toujours la première levée. Puis pour être honnête, même si j'avais eut 7 camarades de chambre, je pars du principe que j'aurai 7 années complètes pour tisser des liens sérieux, j'ai donc du temps devant moi... Mais qu'entends-tu exactement par "ennemi" ? »

Non parce que là franchement, il était sacrément bizare avec ses expressions avec sous-entendus.

« Je suis Pandore McAllister. Poufsouffle, 1ère année, et Irlandaise what else ?. Oui, de ce que j'en ai vu, Poudlard me plait beaucoup... »

Dans un premier temps Pandore était toujours sur sa réserve. Elle était polie avant tout, et avant tout, ça voulait dire qu'elle n'était pas du genre à se laisser aller en paroles inutiles.

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Jeu 6 Jan - 22:18

( Inspiré xDD )

Emeric se mit à rire aux éclats. Ce tableau, ce fichu tableau qui en emmerdait plus d’un. La plupart savait qu’il ne fallait rien demander à ce cordonnier, mais la pauvre elle ne le savait pas. Ce n’était donc pas pour rien si elle s’était perdue, mais si elle s’était rendu compte qu’il l’avait fait tourner en bourrique pourquoi justement n’avait elle pas fait le contraire de ce qu’il lui indiquait. A ce moment là, il suffisait de suivre les instructions à l’envers et voilà le tour était joué, la jeune fille s’en sortait, trouvait la grande salle et cette conversation n’aurait jamais eu lieu. En même temps si cette conversation n’avait jamais eu lieu Emeric ce serait bien ennuyé ce matin. Cette rencontre avec cette délicieuse jeune fille était tout à fait agréable au Serpentard qui s’en donnait à cœur joie soit pour la taquiner, soit pour l’aider à son bon vouloir quoi ! « Alors vois tu, il va en plus d’apprendre la carte de Poudlard, falloir que tu saches à quel tableau on peut faire confiance et ceux à qui on ne peut pas faire confiance. Par exemple ce cher cordonnier est connu pour s’amuser à tourmenter les élèves venant d’arriver. C’est un très bon ami de Peeves d’après les rumeurs. T’as déjà croisé cet esprit frappeur ? Il est dangereux attention à toi et vraiment malade mental aussi. » dit-il en souriant. C’est vrai qu’entre les portraits joueurs et les fantômes trompeurs, il y avait de quoi faire à Poudlard et pas forcément pour son plaisir.

« Ah eh bien je te souhaite bien du courage. Poudlard est vaste tu sais, il va te falloir plus d’une semaine pour en connaitre tous les recoins. D’ailleurs j’éviterai de te proposer de te faire visiter, moi-même en une année je n’ai pas pu déceler toutes les pièces secrètes du château. ». Il avait tenté un jour de se laisser guider par une petite visite de Poudlard en compagnie d’Adam. Un Samedi de repos qui s’était transformé en vrai trek à monter, descendre des escaliers interminables. C’était assez drôle, mais en même temps ce jour là ils s’étaient bien fatigués. Elle parla alors du fait qu’elle était la seule première année de sa maison. C’était à peine croyable quand même quand on sait que beaucoup de sorciers d’Angleterre se rendaient à Poudlard. Peut être que l’école après Vous savez qui au pouvoir, a eu moins de succès et que la plupart des sorciers se sont redirigés vers des établissements étrangers comme Dumstrang ou Beauxbatons. « Après c’est sur que si t’es toute seule c’est plus problématique. ». Quand il parlait d’ennemi il parlait de quoi ? Eh ben d’ennemi pardi. Il est facile dans une école de se faire des amis comme des ennemis. Il lui expliqua donc la signification du mot ennemi comme il l’entendait dans une école.

« Quand je dis ennemi je parle de personne contre qui tu éprouveras une certaine haine. Des personnes qui viendront te faire chier alors que tu n’as rien demandé. Ca se trouve partout et d’après la majorité des personnes y parait que Serpentard c’est un coin de délinquant. Moi je dis le contraire. Je suis à Serpentard et certes il y a des abrutis, mais nous sommes aussi une maison qui a un certain respect des choses et je suppose qu’il y autant de personnes bêtes à Serpentard qu’il peut y en avoir dans d’autres maisons. » C’était tout un débat à vrai dire dans le cœur d’Emeric. Non Serpentard n’était pas une signification du mal. Si l’emblème de Serpentard était un serpent c’est parce que leur fondateur parlait Fourchelang c’est tout. Harry Potter parlait bien Fourchelang aussi et pourtant il était à Serpentard, a sauvé le monde de la magie et n’est pas un con pour autant. Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes. Après s’être présenté en tant qu’Emeric en deuxième année à Serpentard (ça faisait très classe de dire deuxième année plutôt que première année), elle se présenta à son tour. « Pandore c’est un très jolie prénom. Comme la boite de pandore tiens. Avec tous les maux du monde. ». C’était un vieux truc qu’il avait entendu une fois de la bouche de sa grand-mère et qui lui était revenu en mémoire à l’évocation du prénom de la jeune fille. Elle lui répondit alors à sa question sur le château. Il lui plaisait tant mieux, puisque c’était sa seconde maison après tout. « C’est bien t’y restera pour un bout de temps de toute façon. Voilà, à partir de maintenant on va tourner à droite. Et si on allait saluer ce tableau qui t’a dit que des conneries ? ». Tenter d’embêter ce cordonnier allait être un plaisir dont Emeric n’allait pas se priver. Ils avaient encore du temps devant eux donc tout était parfait après tout.

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Ven 7 Jan - 14:18

Quand Emeric (car oui, c'était son prénom !) lui parla de Peeves, Pandore ne put que se rapeller ce que lui avait dit sa cousine Noreen a propos de lui. Elle, elle avait fait les 400 coups à Poudlard et c'était presque si elle arrivait au niveau de Peeves, en réalité. Rusard se souvenait de Noreen McAllister comme des jumeaux Weasley, il n'y avait pas de doutes possibles là dessus. Dans tous les cas, Pandore voyait un peu sa cousine comme une sorte d'icone, une sorte d'héroine qu'il ne fallait surtout pas imiter, mais qui était quand même sacrément cool.

« Non, je n'ai jamais croisé Peeves, mais j'en ai déjà beaucoup entendu parler, avant d'arriver ici. »

Le Serpentard lui annonça que la visite de Poudlard était quelque chose, mais Pandore fit mine de rien. Dans le fond, elle croyait sincèrement tout voir en une semaine. Ce qu'elle ignorait c'est qu'en 7 années de vie à Poudlard les élèves n'avaient souvent pas vu la moitié de ce qu'il y avait à voir, et c'était presque le cas des professeurs de l'établissement. Alors une semaine, c'était du pipi de chat !

« Tant pis, j'essaierai de me débrouiller seule, alors ! Mais j'éviterai de le faire avant les cours, ce sera plus prudent... »

Ce que ce garçon était grossier, finalement ! Ciel, il multipliait les injures à une vitesse folle et Pandore ne pouvait s'empêcher d'être gênée par tant de familiarité. Non, la grossièreté, ce n'était vraiment pas son dada et c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait s'empêcher de le souligner.

« Des personnes qui viendront m'embêter, tu veux dire... Mais globalement je pense que ce type de gens correspond plus à des Gryffondor qu'à des Serpentard. Je n'ai aucun apprioris sur les Serpentard, pour ma part !»

S'il la lançait sur le sujet de LA maison qu'elle n'aimait pas, elle allait être obligée de s'expliquer, à force ! Franchement, toute la famille de Pandore avait les rouges et or en horreur et bien que ce soit mauvais de faire des généralités, Pandore ne pouvait s'empêcher de les suivre. C'est alors qu'Emeric réagit sur son prénom et fit référence à la boite de Pandore. La jeune fille ne pouvait nier que ses parents s'en étaient sûrement inspirés pour choisir son prénom ainsi, en toute logique, elle connaissait l'histoire, la légende plutôt, presque parfaitement. Autant que ses parents à vrai dire, et ses parents étaient des fanatiques ou presque de la mythologie grecque, alors on vous laisse imaginer.

« Dans la mythologie, Pandore est la source des maux, de la force, de la dignité ainsi que la beauté. L'être humain ne peut s'améliorer sans adversité, en réalité, c'est ça qu'il faut retenir de la légende de la boite de Pandore. »

Et bien des gens l'oubliaient, en réalité ! Tous assimilaient directement la boite de Pandore à tous les maux qui s'en étaient échappés, mais l'enjeu de l'histoire était bien différent de celui qu'on croyait. Il ne faut pas toujours se fier aux apparences !

« Que des bêtises, tu veux dire ! Non merci, je n'ai pas très envie de le revoir, à vrai dire. Je préfères qu'on aille petit-déjeuner, je meurs de faim ! »

Voir le tableau encore une fois ? Non merci, elle l'avait assez vu celui-là ! Puis elle avait très faim et surtout peur d'être en retard. C'était bien la dernière chose qu'elle voulait, ça ! Ça c'était clair !

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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Dim 9 Jan - 18:05

Elle n’avait encore jamais croisé Peeves cette Pandore ? Eh bien elle avait tout simplement de la chance la petite pour le moment. Un jour oui, Emeric avait croisé le fantôme farceur. Ses souvenirs au vert et argent ? Des cheveux blancs, oui des cheveux blancs. Non, il n’était pas devenu vieux d’un coup à cause d’un quelconque sortilège, mais le fantôme lui avait balancé de la craie à lui comme à d’autres élèves un jour de repos alors que le garçon traversait tranquillement les couloirs. Si Emeric l’avait pu, il lui aurait balancé tous les sorts qu’il connaissait, mais malheureusement le petit n’en connaissait pas des masses des sortilèges. Un jour il se vengerait pour sur, mais il avait encore le temps jusque là. Si par contre elle en avait déjà entendu parler c’est qu’elle devait avoir des amis, ou de la famille où quelqu’un en tout cas qui s’était déjà rendu à Poudlard. En toute logique ça pouvait être ses parents à moins qu’elle soit née- moldus. Cependant si ça n’était pas ses parents, mais quelqu’un d’autre de sa famille il aurait été bizarre qu’elle soit alors née-moldus. Donc elle ne devait pas être une née-moldus et du coup soit ses parents étaient allés à Poudlard, soit elle avait une sœur, une cousine qui y était ou y a été. Cependant McAllister, il n’en avait pas entendu parler et c’était sans doute dû au fait qu’il était de Serpentard et que cette Pandore elle était de Poufsouffle.

Dans la bouche de cette demoiselle il y a bien un truc qui plu à Emeric ce fut le fait qu’elle pense vraiment qu’il puisse y avoir des abrutis à Gryffondor. Ah qu’elle était fantastique cette jeune fille, pas d’aprioris sur Serpentard, mais bien sur Gryffondor, elle ne faisait que le bonheur du garçon. Lui pensait que toutes les maisons avaient ses abrutis comme ses personnes intelligentes (ou du moins avec un peu de plomb dans la cervelle). Qu’elle pense que la majorité des ânes bâtés se trouve à Gryffondor, pourquoi pas. Cela n’entachait en rien la réputation de Serpentard donc elle pensait ce qu’elle voulait. « Ouais c’est ça, des personnes qui viendront t’embêter… » confirma-t-il bien qu’il trouvait cela pas du tout nécessaire. C’est bien ce qu’il avait dit et même si c’était de manière plus familière. Des personnes qui viendraient la faire chier sont bien des personnages qui viendront l’embêter, des personnes qui viendront l’enquiquiner ou tout ce qu’elle voulait. Entre le vouvoiement et la familiarité, elle avait vraiment l’air d’avoir été élevée dans une famille plutôt stricte. Au moment où Emeric amena le sujet de la boite de Pandore à son prénom, la demoiselle lui compta le récit. Hum…Il n’avait rien demandé hein. Il savait ce qu’il savait et ne voulait pas en savoir plus non plus. Elle avait d’ailleurs dû ramener sa fraise pour améliorer l’image de son prénom l’éloignant ainsi des maux pour l’associer à quelque chose de plus embellissant.

Alors qu’il lui avait proposé d’aller revoir ce tableau, il grinça des dents lorsqu’elle le reprit. Oh eh c’est bon là, il parlait comme il le voulait quand même, pas la peine de le rattraper parce qu’il disait conneries au lieu de bêtises. C’était assez énervant d’être repris de maintes fois par quelqu’un de plus jeune. Non mais, certes il n’y avait qu’un an mais pas besoins qu’elle le reprenne tout le temps comme ça, c’était assez gavant comme façon de faire. « Non mais évites de me reprendre à chaque fois sur ma façon de parler ça va finir par m’énerver grave. Ben si t’as pas envie de le revoir tant pis. La porte c’est là bas moi je file. ». A vrai dire elle avait tout gagné la petite. Alors qu’Emeric avait commencé à la trouver sympathique, à le reprendre elle l’avait plutôt énervée. Hors de question de rester un peu plus longtemps avec elle. « Du coup je te salue la miss tu ne vas pas te perdre en traversant le couloir je ne pense pas. Bon appétit à toi. ». Ah ah, l’impulsivité n’était pas une très grande qualité et sur le coup le garçon avait été assez impulsif. Il ne tarda pas à débarrasser le plancher avant qu’elle ne le reprenne sur un autre mot. De toute façon elle allait aller dans la même direction et ils se recroiseraient sans doute à un moment ou à un autre, mais pour le moment il n’avait pas franchement envie de lui parler et allait plutôt prendre son petit déjeuner calmement et dans une sérénité des plus totales. Jusqu’au moment où bien sur il recevrait son emplois du temps qui lui annoncerait surement des heures de cours pourries qui se suivaient pour son plus grand ennui.

( 793 ) Fin du topic pour Emeric Very Happy Merci Greg!

TOUT COMPTE
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MessageSujet: Re: Dites moi, mon brave... [PV]   Lun 7 Fév - 10:00

Pandore avait depuis toute petite reçu une éducation des plus strictes sans pour autant qu'elle soit extrêmement sévère. A l'inverse de sa grande cousine Pandore s'était toujours pliée aux règles, pour la simple et bonne question qu'elle détestait les sanctions, qu'elle détestait désobéir et qu'elle détestait par principe défier l'autorité. Ainsi la jeune fille avait fini par prendre ses parents pour modèle et à pousser son comportement poli encore plus loin qu'eux-même auraient voulu. Elle préférait de loin être perçue comme une petite fille de bonne famille qui savait se tenir mais qui pouvait en même temps ne pas être aussi coincée que ses filles de sangs purs riches et ridicules, plutôt que de ressembler à une chiffonnière qui ne savait pas se tenir et qui mettait mal à l'aise quiconque lui parlait. L'étonnante capacité de Pandore à s'adapter à chaque situation faisait qu'il vallait mieux pour elle savoir rester poli sans pour autant le mettre en application tout le temps plutôt que de ne rien connaître de la politesse et être bien embêtée quand elle se retrouvait dans une situation qui en exigeait Si t'es encore là tape dans tes mains.

Le comportement de Pandore envers Emeric aurait donc été exactement le même si elle s'était retrouvé face à un élève de Serdaigle malpoli, un banlieusard de Londres particulièrement vulgaire ou un professeur de Poudlard qui avait laissé échapper un mot de travers. Reprendre les gens sur ce genre de sujets, elle ne pouvait s'en empêcher. C'était le côté d'elle qui aimait tirer les gens vers le haut et gommer leurs moindres petits défauts dès qu'elle le pouvait (et dans la mesure du respectable, bien évidemment, elle n'ira pas faire la morale à un professeur qui a laissé échapper un "bouse de dragon" en plein cours). Ça n'avait rien de méchant, ça paraissait juste déplacé quand on ne connaissait pas la personne. C'était déplacé, en réalité, sauf que Pandore était encore trop jeune pour s'en rendre compte.

« Euh... Pardon... »

Pandore se sentait vraiment très très mal de s'être pris cette réfléxion en pleine figure. Elle la méritait sûrement, mais ça lui faisait dans tous les cas très mal qu'on lui lance pareille chose à son premier jour de cours. Emeric semblait réellement agacé par la présence de la jeune fille et la petite jaune et noire ne pouvait que s'en excuser. Voilà, bravo, son comportement avait finit par agacer quelqu'un le premier jour de cours ! Bingo Pandore !

« Euh... Bon appétit à toi aussi ! »

Pandore ne savait vraiment plus quoi dire, là. Emeric la planta dans le couloir et la jeune fille resta quelques secondes coi, sans rien pouvoir dire. Dire quoi, en fait ? Il était parti, et il était parti, énervé, même ! Bravo, rater de se faire un ami dès le premier jour, il fallait le faire ! Surtout que maintenant, il allait la détester, il allait lui faire une réputation de petite enquiquineuse auprès de tous les élèves de Serpentard et tous allaient l'éviter comme la peste ! Par Barny la Roussette, qu'est-ce qu'elle avait fait ! Quelle crèpe, cette Poufsouffle Susan ?!

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NEIGE


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