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 Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion

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MessageSujet: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyJeu 13 Jan - 23:14

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Premier cours de la semaine et c'était Andrea qui ouvrait le bal. C'était aussi le premier cours de la rentrée. Ces moments où les élèves pouvaient ou non la maudire parce qu'elle allait les surcharger de travail à faire alors qu'ils venaient de commencer. Mais voilà, la vie était faite de défi à relever sans cesse et pour de simples élèves, ces défis étaient les devoirs. La veille, Andrea était arrivée valise en main et en transplanant devant le portail de Poudlard. A partir de là elle avait du attendre qu'on vienne la chercher pour entrer dans le château. Une fois ceci fait, on lui avait présenté sa chambre pour l'année, un endroit assez coquet et confortable ainsi que son emploi du temps. Beaucoup d'heures de travail en conséquence, mais comme de toute façon elle n'avait plus aucune tâche ménagère à faire, tout était parfait pour elle. Le soir ça avait été cérémonie de répartition. A la présentation des nouveaux professeurs, il y avait une certaine Jane Higginson et elle même. Sa famille présente dans le château avait du être surprise de la voir puisqu'en même temps elle n'avait prévenu personne à part Gianni et Cherise. D'ailleurs être séparé jusqu'aux vacances de noël de son mari allait s'avérer assez dur pour lui. Le pauvre n'était pas très bon dans l'entretien d'une maison et vivre seul n'était pas forcément le mieux pour lui. Enfin tant qu'il ne la trompait pas. Pour ça elle avait une entière confiance en lui et si il la trompait, la culpabilité le rongerait et à vrai dire Andrea était une femme qui savait que ça faisait vraiment mal et que panser se genre de chose était très dur.

Donc aujourd'hui elle avait le droit de faire cours la première pour cette nouvelle année scolaire. Retrouver Poudlard lui avait rappelé quelques souvenirs bien que ce ne fut pas souvent joyeux dans son cas. Elle avait redécoré quelques peu la salle avec des mannequins d'entrainement, des objets contre la magie noire, des posters animés de combats magiques que ça soit contre des humains ou des créatures. Elle avait fini de déjeuner et s'était rendue dans sa salle de classe histoire de préparer tout pour l'arrivée des élèves. La salle était séparée en deux partie et ce par une petite barrière en bois. la première partie contenait les pupitres des élèves qui devaient s'assoir à deux par table et son bureau devant l'ensemble des tables d'école. Derrière elle un tableau à craie sur lequel on pouvait tout simplement écrire à l'aide d'une baguette. Les cours à Poudlard étaient fait de telle sorte qu'il fallait les donner à l'ensemble des années pour un même cours. Du coup les parties du programme qu'elle abordait correspondait à ce qu'on pourrait demander de n'importe quel élève pour n'importe quel niveau. La maîtrise de la baguette allait peut être s'avérer un peu plus difficile pour les premières années, mais avec un peu d'entrainement ils y arriveraient. Ca y est, l'heure des cours sonna et il allait être temps pour les premiers élèves de pénétrer dans la salle.

" Allez y entrez! " lança-t-elle à leur égard tandis qu'elle se trouvait près de la porte d'entrée.

[ C'est parti, premier cours qui débutera au second poste par de la théorie. Arrivée en classe des élèves donc. Voici les défis

1er défi: Défi de 500 Mots (5 points) et 1000 Mots (10 points) n'hésitez pas à lire les règles de ce défi au panneau d'affichage.
2ème défi: Les mots à insérer. ( Je tiens à préciser que j'attends des insertions en rapport avec le cours ou avec Poudlard. Ne cherchez pas à insérer les mots pour des vacances passez à X endroit cet été ou non, sinon c'est trop facile. C'est accepté à partir du moment ou c'est en lien avec la rentrée comme le train, Poudlard etc...)

Niveau Facile: Baguette, Tableau, plume, hibou, balai
Niveau intermédiaire: Banquette, Carmin, Blé, Mandragore, Mesure
Niveau difficile: Chaton, Correction, capteur, sacrilège, nervure
Mot Bonus (+3 Points): Archétype ]
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Joy Vodianovskaia
Joy Vodianovskaia
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Âge : 14.07.1990 - 23 ans
Actuellement : Employée/Héritière Chaudrons & Apoticarius


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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyVen 14 Jan - 0:33


Enfin la première journée de cours pour Joy ! Et il fallait bien l’avouer, elle était excitée comme une puce ! Si elle avait craint que sa place à l’école de Sorcellerie était à douter, elle trouvait maintenant qu’au contraire, elle y avait parfaitement sa place. Elle avait vraiment le look d’une petite sorcière, avec son chapeau pointu sur la tête, sa cravate aux couleurs de sa maison, et sa baguette magique en main. Ce matin là, quand elle avait regardé le tableau d’affichage de la salle commune des Rouge et Or, elle avait pu vérifier son emploi du temps pour la journée, et apporter quelques corrections à celui qu’elle avait retenu de la feuille qu’elle avait eut au petit déjeuner. Un peu plus et elle se trompait déjà de salle ! Elle avait tellement hâte de monter sur un balai qu’elle avait précipité les choses. D’ailleurs, quand on parlait de petit déjeuner, Joy avait été plus que surprise lors les hiboux entrèrent dans un tourbillon de plumes. Jamais elle n’aurait qu’une chose aussi magique était possible ! Elle avait d’ailleurs vu Nina à la table des Rouge et Or, et l’avait saluée timidement. Avec sa cravate carmin autour du coup, il était clair qu’elle ne pouvait pas se tromper de personne ! Une chose qui était louable à souhait, car Joy n’imaginait même pas ce qui se passerait si elle confondait un Gryffondor avec un de ses infâmes Serpentard… Pour un peu que le Vert et Argent soit l’archétype même du Serpentard infâme et insupportable, elle finirait sans doute transformée en un épi de blé… Au moins elle pourrait tenir compagnie à l’épouvantail qu’elle avait aperçu la veille dans le parc immense de l’école… Fallait voir les choses du bon côté, elle ne serait pas toute seule… Oui, m’enfin, elle finirait sûrement croquée ou grignotée par un vilain corbeau… Ou en mandragore peut-être… Joy avait lu quelque chose sur cette… euh… C’était une bête ou une plante ? Elle ne s’en rappelait plus vraiment… Mais la photo était vraiment très laide…

Après le petit déjeuner, Joy remonta rapidement dans la salle commune des Gryffondors. Encore heureux qu’elle s’était levée plus tôt qu’elle ne l’avait prévu au départ, sinon elle n’imaginait même pas comment elle serait arrivée à son premier cours de l’année. Bien sûr, elle avait eut son emploi du temps comme tout le monde, mais Joy n’était pas très douée pour se souvenir directement de ce qu’elle avait sous les yeux, et dans la mesure où elle était tête en l’air, elle avait oublié le livre de la matière qu’elle avait pour la première heure… Réellement douée cette petite, elle irait loin, cela ne faisait aucun doute ! En tout cas, quand elle fut dans son dortoir, elle prit son livre de Défense Contre les Forces du Mal, et fourra également celui de Potions… Qu’elle aurait presque oubliée si elle n’avait pas vérifier la chose. Alors qu’elle avait donc bien pris toutes ses affaires –et qu’elle avait tout de même vérifié la chose deux fois, sait-on jamais, elle pouvait être si tête en l’air !- elle ressortit de sa salle commune, et croisa par hasard la Serdaigle qu’elle avait rencontré dans le train alors qu’elle faisait le chemin vers Poudlard. Hale, la première année qui rêvait d’aller à Serdaigle –et qui avait réussit- et qui avait un chaton du nom de « Monsieur le Chat » qui lambinait sur la banquette du wagon du Poudlard Express… Enfin, un chaton, c’était vite dit, car il était quand même bien gros…

Enfin bref. Elle salua son amie, et elle apprit qu’elle avait exactement le même cours qu’elle ! Ca alors, c’était parfait ! Au moins, elles pourraient être ensemble et continuer à faire connaissance… Et cela était une chose que Joy voulait vraiment, car Hale était le genre de fille que Joy appréciait… Enfin, c’était surtout parce qu’elle n’avait fait aucune remarque mal placée sur Yuki, l’ours blanc en peluche que Joy se trimbalait partout –et qui était actuellement caché dans son sac de cours-. Joy e dirigea alors vers la Bleu et Bronze vers la salle de classe qui était notée sur son emploi du temps, en faisant extrêmement attention de ne pas se perdre. Elle n’imaginait même pas ce qu’il se passerait si elle arrivait en retard parce qu’elle s’était perdue… Enfin, quand elle arriva devant la salle de classe, une femme d’une quarantaine d’années sûrement était présente. Joy espérait qu’elle n’avait aucun capteur quelconque, surtout pour ce qui était de Yuki, mais alors qu’elle les invitait à entrer sans parler de l’ours en peluche, Joy respira un grand coup. Elle n’avait pas dit à Hale que Yuki se trouvait avec elle, mais la blonde s’en était peut-être doutée…

Une fois sa place choisie, aux côtés d’Hale bien sûr, cela serait un immense sacrilège que de la planter comme cela… Et puis en plus, elle ne connaissait personne d’autre, et vu comme elle flippait à la simple idée d’aller parler à quelqu’un, elle était très bien avec la petite Serdaigle ! Elle s’assit donc confortablement, sortit son livre de cours, un rouleau de parchemin, un encrier et une plume, et se mit à inspecter la salle, pour voir de quoi cela avait l’air. Elle pourrait la décrire à son père par la suite… La salle était relativement grande, et cela devait s’avérer plutôt pratique lorsque l’on passait à la pratique du cours… Mais Joy préférait éviter d’y penser pour l’instant, car elle redoutait tout de même le côté tourbillonnage de baguette et prononciation de sorts… Enfin, surtout la seconde partie à vrai dire, à cause de son accent russe qui s’entendait encore plus quand elle était stressée… Mais elle avait bon espoir d’y arriver, à force d’entrainement… Posant son regard sur sa propre table, évitant ainsi le regard des autres élèves, elle trouva un intérêt soudain à sa plume, et tout particulièrement à sa nervure. C’était de la que partaient tous les poils de sa plume… Appelait-on ce fils des poils d’ailleurs ? Elle n’en savait pas grand-chose… Sur une feuille, elle savait bien que c’était les nervures qui distribuaient la sève, mais sur une plume… Peut-être que cela fonctionnait comme un muscle… Mouais, elle n’était pas réellement convaincue… Puis, une fois que tous les élèves furent entrés, le cours commença… Ca y est, Joy stressait !



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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyVen 14 Jan - 19:38

- Pandore… Psssst… Pandore… C’est quoi la… Euh… DCFM ?, chuchota Louise, à l’attention de sa jeune camarade, lorsque les emplois du temps eurent été distribués.

La Poufsouffle avait pris le sien avec un mélange de résignation et d’appréhension : sa première nuit à Poudlard n’avait pas apaisé ses craintes quant à ses capacités à lancer un sortilège convenablement, et elle redoutait plus que tout d’avoir des cours telle la métamorphose dans les heures à venir. En réalité, la perspective d’avoir à sortir sa baguette de son sac la rendait si nerveuse qu’elle ne cessait de triturer d’un air distrait sa cravate d’uniforme. Acte manqué ou pas, la petite blonde avait d’ailleurs bien failli oublier sa baguette sur sa table de chevet, en quittant les dortoirs, ce matin-là. Si Pandore ne le lui avait pas fait remarquer, elle ne se serait probablement rendu compte de son erreur qu’une fois les cours commencés… Ce qui aurait été du plus mauvais genre !

- DCFM ? Oh ! Défense Contre les Forces du Mal… l’informa Pandore, qui maîtrisait visiblement à la perfection toutes les abréviations du monde magique et avait donc la charge, la malheureuse, de répondre aux questions timides de Louise plus souvent qu’à son tour. Mais, comme la jeune sorcière l’avait elle-même fait remarquer la veille au soir, être les deux seules filles en première année à Poufsouffle allait les obliger à se suivre à longueur de journée. Tiens, prends du jus de citrouille… Tu te sentiras pleine d’énergie, après ! rajouta-t-elle en remplissant d’une généreuse rasade de liquide orangé le verre de sa voisine, juste avant qu'un gros hibou ne se pose devant elle. Le courrier venait d'arriver et nombre d'élèves, à l'instar de Pandore, avait reporté leur attention sur les lettres ou les paquets que les uns et les autres recevaient.

Louise, qui était bien trop angoissée pour avaler quoi que ce fût ou s'émerveiller du ballet des chouettes, contempla le contenu de son gobelet d’un œil vide. Elle venait subitement de réaliser que, parmi la liste de livres qu’elle avait eu à acheter durant l’été, figurait bel et bien un ouvrage relatif à la Défense Contre les Forces du Mal. Pourquoi n’y avait-elle pas prêté attention à ce moment-là ? Pire : pourquoi n’avait-elle pas réalisé, en le feuilletant par la suite, qu’il traitait précisément de la défense contre les Forces du Mal ? Les Forces du Mal ! Pourquoi diantre était-il nécessaire d’enseigner une telle matière à des élèves de onze, douze ou treize ans ? Pourquoi était-il utile de l’enseigner tout court ? Est-ce que le monde dans lequel elle venait de mettre les pieds était à ce point dangereux qu’il leur fallait être sans cesse sur leurs gardes ? Et d’ailleurs, qu’étaient donc ces fameuses Forces du Mal ? S’agissait-il de démons cornus et rieurs capables de les soumettre aux pires tortures ? De créatures féroces avides de sang ? De monstres sortis des ténèbres pour anéantir la race humaine ? Louise réprima un frisson d’inquiétude : elle avait déjà bien manqué de s’évanouir de terreur en voyant apparaître, au cours du banquet de rentrée, les fantômes du château, qui étaient, pourtant, aux dires de tous, inoffensifs (bien que beaucoup aient admis par la suite ne pas se sentir très à l’aise quand le Baron Sanglant se trouvait dans les parages), que se passerait-il si elle devait tomber nez-à-nez avec, mettons, une momie errant dans les couloirs ?

* Je suis sûre que je ne survivrais pas deux secondes à la moindre attaque… * songea la fillette avec tristesse * Je ne suis déjà pas capable d’éviter le ballon quand on fait une balle au prisonnier, alors une momie… * pensa-t-elle encore, avec lucidité.

En tant que fille de moldue, Louise n’avait jamais entendu parler de Vous-Savez-Qui et de ses disciples. Elle ignorait tout de la guerre qui avait déchiré la communauté sorcière trois ans plus tôt. Elle ne savait rien de la magie noire et ne connaissait pas le sens de termes tels capteur de dissimulation, sortilèges impardonnables ou bien encore, maléfices. A ses yeux, donc, les Forces du Mal étaient indubitablement associées à quelques créatures cauchemardesques comme on pouvait en trouver dans les contes populaires. Cette idée n’était pas pour lui remonter le moral, et elle se sentait plus nulle que jamais lorsque Roman Jones vint signaler aux premières années, avec un enthousiasme qui, aux yeux de la petite blonde, frôlait l’indécence, qu’il était grand temps d'aller à leur premier cours. Louise tenta de rendre à son préfet le sourire confiant dont il gratifiait chacune des nouvelles recrues : le jeune homme semblait si content qu’il lui paraissait sacrilège de ne pas faire un effort pour se montrer un minimum satisfaite de la situation. Malheureusement, si noble que fût son intention, elle ne parvint qu’à esquisser une grimace tremblotante qui n’avait rien de très avenant. En cette minute précise, Louise Waugh était l’archétype même de l’élève si stressée qu’elle en était à deux doigts de défaillir. Très pâle, la Poufsouffle quitta la Grande Salle à la suite de ses camarades de maison, avec le sentiment cuisant que cette matinée pourrait très bien être la dernière de sa vie. Car à supposer qu’elle survive à la DCFM, elle aurait ensuite à tenir deux longues heures dans les cachots de potions : à moins que leur professeur – un gros bonhomme débonnaire, d’après ce qu’elle avait compris – ne surveille constamment sa préparation, elle avait de bonnes chances de faire exploser son chaudron flambant neuf d’ici le déjeuner. Or, il y avait fort à parier que l’enseignant serait bien trop occupé pour rester aux côtés de Louise tout au long du cours afin d’apporter la correction nécessaire à chacune des étapes de la recette (puisque, dans son manque de confiance en elle, Louise était intimement convaincue qu’elle commettrait au moins une erreur par ligne de protocole).

* Au moins, * se dit-elle, tandis que Roman les entraînait dans les étages * Si je fais exploser mon chaudron, je serai morte avant d’avoir eu le temps de me faire enguirlander par la directrice, par le Professeur Chourave, par le Professeur de potion, par les préfets, par les autres élèves, par mes parents parce que j’aurais été renvoyée, par le proviseur de l’école moldue parce que j’aurais raté la rentrée… Enfin, par tout le monde ! *

Louise poussa un profond soupir et lança un coup d’œil par la fenêtre devant laquelle leur petit groupe passait : il n’était pas difficile de comprendre, à la voir ainsi, qu’elle avait une envie folle de s’enfuir. La vue du parc la rasséréna cependant quelque peu : ils étaient arrivés de nuit, la veille, et la salle commune de Poufsouffle se trouvant au sous-sol, elle n’avait pas eu l’occasion d’apercevoir le parc de l’école. En cette belle matinée de Septembre, toutefois, il se révéla brièvement à elle dans toute sa splendeur : la rosée étincelait encore dans l’herbe, le lac, qui lui avait parut si hostile la veille, scintillait dans la douce clarté du soleil automnal et les grands arbres de la forêt interdite avaient déjà revêtus leurs habits mordorés. Alors même qu’elle était persuadée de tout détester à Poudlard, Louise se surprit à apprécier cette vision : elle lui rappelait que l’automne, et toutes ses joies, approchait à grands pas. Oh ! Il n’y aurait pas de chasse aux champignons ou de cueillettes des mûres en famille pour elle, cette année, mais il serait agréable de se promener dans le parc, de ramasser de grandes feuilles mortes à la nervure finement dessinée par la nature ou de collectionner des fleurs nouvelles pour son herbier en songeant à ses parents, à Artémis, à Octave et à la campagne environnant son Oxford natal. Elle trouverait même peut-être des plantes magiques dans les terres de Poudlard ! Après tout, elle avait bien vu, en parcourant son exemplaire de Mille Herbes et Champignons Magiques, qu'il existait énormément de plantes dont elle ignorait jusqu'alors l'existence et, si certaines, comme la mandragore ou le filet du diable, n'avaient pas l'air très sympathiques, d'autres, comme la plante à pipaillon, l'intriguaient au plus haut point. Au fil de sa lecture du Sacro-Saint ouvrage de botanique, Louise avait pris toute la mesure de la spécificité du monde dans lequel elle allait entrer... Et avait compris, en un vertige terrifiant, l'ampleur de son ignorance !

Se raccrochant à cette idée, Louise franchit d’un pas tremblant le pas de la porte de la salle de classe (comment ? Déjà la salle de classe ? Oh ! Elle aurait aimé que leur marche dans le château se prolonge éternellement) et, après avoir couiné, à la manière d’un minuscule chaton affamé, un faible Bonjour Professeur à l’intention d’Andrea, elle se faufila jusqu’à la table de Pandore d’où, les yeux résolument fixés sur le pupitre, elle s’efforça de passer aussi inaperçue que possible. Elle n'osait même pas lancer un coup d'oeil vers le tableau, au cas où le professeur y aurait déjà affiché le thème de la leçon du jour, car elle craignait trop de croiser son regard.

* Houlàlà, j'espère qu'elle n'est pas trop méchante... J'aurais dû demander aux grands, ce matin ! Si elle enlève des points dès qu'on rate un sort, je vais forcément en perdre des tas ! * estima-t-elle en tirant maladroitement de son sac ses affaires de cours, depuis la plume d'oie avec laquelle elle savait à peine écrire jusqu'à l'encre noire qui ne tarderait pas à lui barbouiller les doigts à longueur de journée. * Enfin, je suis quand même bien contente de ne pas commencer par le cours de vol sur balai... * rajouta-t-elle en son for intérieur, non mais laisser échapper un rictus effrayé. La perspective d'avoir à quitter la terre ferme à bord d'un engin aussi peu conventionnel, pour la fille de moldue qu'elle était, la paniquait.

Il lui semblait aberrant de songer qu'à la même heure la veille, elle n'était même pas encore monté dans le Poudlard-Express, tant son voyage, coincée sur une banquette d'un carmin passé du train lui paraissait déjà loin. Elle avait eu le sentiment, tandis qu'ils laissaient derrière eux les champs de blé du Sud de l'Angleterre pour des landes ouvertes aux quatre vents, qu'une barrière infranchissable la séparait désormais de l'existence qu'elle avait menée jusqu'alors. Les événements s'étaient enchaînés à une vitesse étourdissante, au cours des dernières vingt-quatre heures, mais cette sensation, elle, ne l'avait pas lâchée, tout au contraire. Il lui était, elle le savait, impossible de revenir en arrière, mais ce qui ce qui l'attendait la terrifiait.

(1730 mots)
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Charisma Kostovak
Charisma Kostovak
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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyVen 14 Jan - 21:48

    Charisma était bien contente d’être revenue à Poudlard, la journée promettait d’être intéressante puisque c’était aussi la première où il y aurait réellement des cours (la rentrée ayant eu lieu un samedi, le premier jour avait été un dimanche, donc pas de cours !). Pour commencer, un cours de défense contre les forces du mal ! Carry éprouvait un certain intérêt pour ce cours, et pas seulement parce qu’elle envisageait d’être auror, elle trouvait que savoir se défendre, c’était important quand on voulait être un sorcier accompli. « Tu as ta baguette ? » demanda la Voix subitement, alors que Carry se regardait dans son miroir d’un air rêveur. « Hum ? Oui, oui, je l’ai, elle est dans ma poche, de ma cape. » « Cape qui eeeeeest ? » « Quelque part dans la salle de bain, ne t’inquiète pas, je ne partirais pas sans. Ce serait du plus mauvais effet. » « J’ai des raisons de m’inquiéter, tu verrais ta tête ! Espèce de greluche énamourée ! » Carry haussa les épaules. La Voix n’avait pas complètement tord, elle avait passée une bonne soirée de rentrée et un bon dimanche parce qu’elle avait réussi à être avec Enry. La nouvelle de leur relation avait presque fini de faire le tour de Poudlard d’ailleurs ! Mais Carry s’en fichait complètement, surtout qu’elle était intimement persuadée que ses propres amis n’avaient pas tous percutés ! Ils sont longs à la détente mais ils sont si mignons !

    Passant à côté du panneau d’affichage du grand hall avant de se rendre prendre son petit déjeuner, elle observa les rares changements qui y étaient affichés. C’était rare mais du côté des préfets ça n’avait pas bougé et même chez les capitaines ça semblait un peu mort. Elle jeta aussi un coup d’œil aux informations concernant le quidditch et constata qu’il y aurait bientôt un match, mais pas de serdaigle donc ce n’était pas intéressant.

    Elle passa son chemin et alla rejoindre Enry dans la grande salle. Petit déjeuner sans histoire et semblable à la plupart de ceux qu’elle avait passé avant l’été dernier, à l’époque où son petit ami et elle se tournaient encore autour. Avant de partir pour son cours, elle vérifia une dernière fois que, outre sa baguette, elle avait bien sa plume préférée parce que sans elle, elle pouvait tout aussi bien envoyer un hibou de l’école pour prévenir Andrew qu’elle séchait les cours ! Carry n’était pas spécialement superstitieuse mais sa plume est sacrée ! Hors de question de faire une rentrée sans elle !

    Heureusement, le malheur avait été évité, la plume en question était rangé bien à l’abris dans sa boite, tout au fond du sac. Repassant à côté du panneau, elle se demanda ce que ça donnerait si elle s’inscrivait au Quidditch… « Toi sur un balai ? Ce n’est même pas la peine d’y penser Carry ! » « Rah, je ne peux même plus penser tranquillement ! » Mais ce n’était pas le moment de rêvasser, elle allait finir par être en retard sinon ! Elle quitta les lieux, songeant non sans une grimace à la banquette inconfortable qui l’attendait en cours. Elle avait encore passé la moitié de la nuit dans la salle commune, elle avait un peu mal au dos. Quelle idée aussi de faire une insomnie la veille de la rentrée !!!

    Remettant en place la barrette spéciale rentrée en forme de papillon carmin et argent, elle monta les escaliers du grand hall rapidement… Une odeur de blé moulu lorsqu’elle passa à côté du tableau menant aux cuisines l’informa que les elfes étaient en train de moudre la farine pour le pain, si ce n’est de faire le pain. C’était le genre d’odeur qu’on n’avait qu’à Poudlard et qui lui donnait le sentiment d’être rentrée chez elle ! Après tout, en tant que presque orpheline, Poudlard était son foyer… A ce résidu opaque qui filtrait tandis que Carry courait vers sa salle se mélangeait d’autres odeurs tout aussi réconfortante, celle de la poussière tellement ancienne qu’elle stagnait sur les armures, celle de la peinture des tableaux qui commençait souvent à s’écailler, et bien sûr celles des bonbons que chaque élève se devait d’avoir dans les poches (même Carry, c’est dire !).

    Une fois devant la salle, elle reprit son souffle et se demanda si elle n’aurait pas du emmener son livre de botanique pour le cours suivant. Elle n’aurait jamais le temps de repasser à la tour des serdaigle et elle l’avait oublié ! « Tu vois, je savais que tu oublierais quelque chose ! C’est ça de penser aux garçons ! » Carry avait envie de lui répondre qu’elle ne pensait pas à des garçons au pluriel et que ça n’avait de toute façon aucun rapport mais d’une part elle était trop préoccupée par le fait qu’à part la mandragore, elle ne saurait pas dessiner de tête une autre plante magique, et ensuite elle évitait de parler aux voix tout fort en public depuis son entrée dans le Poudlard express, histoire dirons nous de ne pas trop mettre la honte à son cher et tendre préfet… qui n’avait pas besoin de ça pour être associable. Fouillant son sac, elle s’aperçut qu’elle l’avait bien oublié… mais aussi, après vérification de son emploi du temps, qu’elle n’avait botanique que l’après-midi. Comme quoi sa bêtise n’avait pas atteint la mesure que lui octroyait la Voix.

    Au moment où le professeur leur dit à tous d’entrer (et que, ô seigneur, Carry se rendit compte qu’il y avait pléthore de petites années !), un chaton passa par là. La jeune aigle le remarqua puis l’oublia, il lui disait quelque chose, mais elle avait mieux à penser là toute suite, maintenant… comme le cours par exemple !

    Sortant son parchemin, elle apporta une correction à son écriture du titre de la matière, maniaque un jour, maniaque toujours ! *Tu crois qu’elle a un capteur d’ennemis… enfin… tu sais ce truc là ? Rah j’ai perdu le nom !* « Ce sont des glaces à l’ennemi que ça s’appelle Carry, tu confonds avec les capteurs à dissimulation. Tu vois, tu n’as pas assez révisé en août… » Ce n’était pas entièrement faux mais Charisma avait fini par en avoir marre de passer tous ses étés à réviser. Cela n’avait pas à voir seulement avec les bouleversements de sa vie sociale hein… c’était que ça manquait vraiment de piquant que de ne faire que bosser même en vacances ! Elle n’était pas Emma eh !

    En parlant de son amie, elle la chercha du regard mais elle n’était pas là. Sacrilège ! On la laissait tomber ! Même Damon n’était pas là ! Bande de lâcheurs ! Carry grommela quelque chose pour elle-même (même pas pour les voix hein, bien juste pour elle !) et passa machinalement la main sur une nervure du bois de son pupitre. Ce n’était pas qu’elle s’ennuyait mais elle avait hâte que le cours commence… du physique, la prof’ n’avait rien de l’archétype du professeur ennuyeux, alors elle espérait bien un peu de pratique. Dès le premier jour, et oui ! C’est que l’espoir fait vivre mes bons amis !


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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptySam 15 Jan - 2:26

La vieille, après la soirée de présentation dans la salle commune, la petite lionne avait installé un capteur de rêve à la fenêtre près de son lit. C’était un cadeau que son amie Kim de Serdaigle lui avait offert dans le train. Comme elle avait trouvé son nom de famille original « DesRêves» elle lui avait donc ramené de voyage un capteur de rêve typiquement moldu. Lorsqu’Estelle eu fini de l’installé, elle mit son pyjama a motif de lune et d’étoile, puis ouvrir son cahier qui avait l’image fixe d’un adorable chaton. Ce n’était pas un journal intime mais un petit cahier dans lequel elle écrivait des histoires de toute sorte. Elle prit donc sa plume et commença à surligné les mots dont elle avait un doute. C’était ainsi qu’elle faisait sa correction. Puis son amie Nina arriva, Estelle lui demanda comment s’écrivait « Mandragore » « comme sa se prononce non? » Bref, elle n’avait pas sa réponse. La lionne regrettait d’avoir laisser son dictionnaire à la maison. Au bout de quelques minutes, la lionne fini par se couché, elle se devait d’être en forme pour demain. Le lendemain, Estelle se réveilla de bonne heure. Ses cheveux étaient tellement mêlés qu’elle faisait compétition aux vieux balais de l’école. Une fois les cheveux bien démêlés, la lionne enfila son uniforme, elle vit la petite nouvelle– Joy Voldianovskaia qui se trouvait devant le tableau – Un nom qu’elle trouvait très long d’ailleurs. Dans la mesure du possible faudrait bien qu’elle puisse discuter – question de la même à l’aise. Elle vit dans la salle commune, un garçon donc les cheveux avec la même couleur que celui du blé. Rapidement, elle l’avait prise pour Mexan. Puis en fouillant dans son sac, la rouge et or réalisa qu’elle avait oublié sa baguette. Elle remonta donc au dortoir pour allez cherche son outil de travail. Juste a côté de sa Baguette se trouvait un joli ruben carmin. Elle prit le ruban pour le mettre après sa demi-couette puis elle ramassa sa baguette. Au passage sa chatte « Hiver» sauta sur son lit. « Coucou, petite Hiver, soit sage mon petit cœur ! Ne mange pas mes foulards»Il lui arrivait souvent de parlé à son chat. Il n’avait pas de quoi devenir fou ou même de pensé qu’elle devait se faire soigné. Hiver, avait une manie, celle de manger les foulards de laine – enfin tout se qui était de laine et qui appartenait à sa maîtresse était l’idéal pour la petite Snowshoes.

Sur la route vers la grande salle, deux élèves de Serdaigle étaient dans une grande discussion. «… elle est très archétype… Tu trouve » demanda l’autre. Estelle ne savait vraiment pas se qu’elle voulait dire par « archétype » C’était bien la première fois qu’elle entendait se terme. Une fois arrivé dans la grande salle, évidement, Estelle s’installa à côté de Nina. Le contraire aurait étonné les autre élève qui après trois ans c’était habitué de les voir ensemble. Elle prit une pomme pour croquer dedans.« C’est un vrai sacrilège de ne pas profité de pomme aussi délicieuse, tu ne trouve pas?» dit-elle. Elle venait de parlé à Nina qui déjà mangeais son petit déjeuné. Estelle regarda sur son horaire tout en mangea sa pomme qui était un véritable délice selon elle. Elle trouvait que la banquette était moins confortable qu’habituellement. Bon la lionne savait qu’une banquette n’était jamais le grand confort. Elle se leva pour replacer sa robe de sorcière. En fait c’était son uniforme qui rendait l’assise moins confortable. C’était un très bon point. Tout en mangeant, Estelle avait ouvert son livre de botanique. « Arrête de lire ton livre de botanique c’est défense contre les force du mal qu’on a comme cours! » La petite rouge et or savait très bien qu’elle était son tout premier cours de la journée, mais elle adorait lire les termes botanique. Son passage parlait de la nervure dorsale d’une fève. Pour la lionne la botanique c’était une véritable passion. Chasse le naturel, il revient au galop. Elle continua donc sa lecture pendant un long moment. Se sont les hiboux quand ils arrivèrent dans la grande salle pour y apporter le courrier aux élèves, qu’Estelle se décida à le fermé pour le mettre par la suite dans son sac. Un hibou arriva devant elle, pour y abandonné le journal.

Rapidement, elle le lit en diagonal jusqu'à se que Nina lui dise qu’il ne faudrait pas être en retard pour le premier cours. Elle pila le journal en deux puis le déposa dans son sac. Lorsque la lionne se leva de sa banquette, elle passa a deux doigts de se retrouvé le nez au sol. Heureusement, un élève plus âgé la rattrapa de justesse. Estelle prit les devant pour se rendre au local indiqué sur leur horaire. Une fois arrivée devant les portes le professeure Rowle était la pour les accueillir. D’une voix enjoué, Estelle dit : « Bonjour Madame». À première vue, Estelle trouvait que leur professeure avec de la classe. Rapidement, Estelle choisi une place de choix. Pas trop en avant mais pas trop en arrière. Elle connaissait son amie très bavarde. Si elle s’installait dans le fond pour jaser tout le cours, Camille ne serait pas content en plus qu’elle aurait manqué le cours. Estelle tout énervé de commencé son premier cours remarqua rapidement les nouveaux visages. Elle vit bien sur Joy. Une petite blonde qu’elle avait vue lors de la cérémonie de la répartition. Il y avait même Charisma Kostovak. Nina avait du lui dire quelque chose sur elle puisque son visage et son nom était ensemble dans son esprit. Doucement, entendant que les autres élèves arrivent, Estelle se prépara. Elle déposa son manuelle sur son bureau ainsi qu’une plume neuve, un encrier et son agenda. Elle l’ouvrit pour y marqué qu’à la première heure c’était DCFM avec sa tout nouvelle plume. La petite Estelle avait bien hâte de savoir qu’est qu’il y aurait comme sortilège a apprendre. Enfin s’il en avait bien sûr… Contrairement à Joy, lorsque le cours débuta, la troisième année était énervée…


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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptySam 15 Jan - 16:45

Le voyage en train, la cérémonie de répartition, le banquet, tout cela, c’était quelque chose, cela faisait sentir que la rentrée approchait, un peu comme les courses que l’on va faire sur le Chemin de Traverse deux semaines avant l’échéance, quand l’été est encore à son apogée, en plein mois d’août, et que les vacances se déroulent plus ou moins bien ; la seule chose sûre étant qu’elles filent. La reprise des cours, c’était bien différent de tout ça. Pour Eva-Rose, elle signifiait bel et bien que l’année avait vraiment recommencé, et qu’elle ne risquait plus de s’ennuyer pendant un bout de temps, certaine que le travail ne lui manquerait pas pendant les dix prochains mois, les professeurs ayant été bien clairs : ceux qui revenaient à Poudlard après leurs BUSEs devaient être prêts à travailler d’arrache pied pour obtenir leurs ASPICs, qui par ailleurs portaient bien leur nom. Eva-Rose n’avait pas vraiment peur, pour elle, l’archétype de la Poufsouffle travailleuse – et un peu douée, le travail personnel ne pouvait tout faire, même si la part qu’il prenait chez la rouquine était assez impressionnante – il aurait été sacrilège de quitter le collège de sorcellerie sans avoir essayé de donner le meilleur d’elle-même, d’autant plus qu’il lui restait beaucoup à apprendre, et qu’elle ne savait de toute façon pas ce qu’elle pourrait faire dans le futur. C’était d’ailleurs sa grande question existentielle du moment, même si dans l’absolu il lui restait deux ans pour se décider.

C’était assise sur l’une des banquettes de la salle commune et un chaton dont elle ne connaissait pas le propriétaire, ou en tout cas, elle ne savait pas qui il était, qu’Eva-Rose avait recopié son emploi du temps et avait découvert avec une moue un peu déçue qu’elle commençait l’année et la semaine par la Défense Contre les Forces du Mal. Ce n’est pas que la rouquine détestait cette matière, loin de là, d’autant qu’elle avait vécu d’assez près les terribles évènements qu’avaient connus Poudlard et le monde de la sorcellerie, malgré son jeune âge à l’époque, mais plutôt parce qu’elle attendait vraiment les sorts de très grande difficulté, tels le Patronus, ou de ceux qu’elle ne connaissait pas encore ou dont elle avait vu les noms dans les ouvrages qu’elle dévorait à la bibliothèque. En effet, si elle voulait réaliser le projet qui devenait de plus en plus insistant dans sa tête d’inventer des sortilèges et des potions, il lui faudrait pouvoir maîtriser tous les maléfices et autres sorts les plus difficiles et les plus méconnus, même si elle se doutait bien que les professeurs de Poudlard n’avaient pas matériellement le temps de tout leur apprendre, et donc que le travail personnel était important. Enfin, ce n’était pas vraiment comme si elle avait le choix, et puis c’était toujours préférable aux cours de vol, le seul peut être où la rouquine n’avait jamais eu d’excellents résultats, puisqu’elle détestait poser ses fesses sur un balais volant. Heureusement que ce cours n’était prévu que pour les premières années.

Et le lendemain arriva donc rapidement, peut être plus qu’Eva-Rose ne l’aurait voulu, même si elle ne se plaignait bien entendu pas de la reprise des cours, et de la possibilité d’utiliser de nouveau sa baguette magique, inutile de dire que durant les longues vacances pendant lesquelles celle-ci devenait inutile – pour encore quelques mois, puisque la rouquine serait majeure en décembre – lancer toute sorte de sortilèges tous plus difficiles les uns que les autres lui avait manqué, et qu’elle espérait bien que le cours de la toute nouvelle professeure Mrs. Rowle contiendrait une bonne part de pratique, ce qui était de toute façon à son avis essentiel à tout bon cours de DCFM. Le petit-déjeuner n’étant pas très intéressant à raconter, je vais passer dessus vite fait, pour vous décrire plutôt une situation assez cocasse. Avant de se rendre en cours, et grâce à l’avance qu’elle avait invariablement le matin, Eva-Rose avait voulu faire un tour à la volière afin d’envoyer un mot à sa demi-sœur, une petite lettre, bref, faire ce qu’elle aurait dû faire deux jours auparavant. Le pire, c’était que tout était écrit depuis la veille, mais que la Préfète avait oublié de le prendre quand elle y était déjà allée pour écrire à sa mère, toujours prompte à l’inquiétude. Inutile de dire que les hiboux qui servaient de facteurs à Poudlard et plus généralement au monde de la sorcellerie n’avaient pas été contents d’être de nouveau dérangés alors qu’ils venaient de déposer le courrier, et qu’il s’en était suivit une dure bataille où l’un deux avait laissé des plumes pour avoir voulu résister à Eva-Rose, mais qui était quand même parvenu à faire couler de son doigt une goutte de sang carmin. Il verrait bien ce qui allait lui arriver quand il reviendrait, celui-là.

Après cette mésaventure et une flopée d’insultes à l’égard du hibou – la demoiselle ne s’en était pas privée, dans la mesure où elle était seule dans la volière et où ni Rusard, ni aucun professeur ou autre élève ne pourrait l’entendre, et que le rapaces ne savaient jusqu’à présent pas parler, Eva-Rose s’était enfin rendue en cours, avec leur nouveau professeur donc. La salle de classe était relativement classique, avec des décorations propres à Mrs. Rowle, et l’inévitable tableau noir. La préfète ne comprenait pas, dans le mesure où ils n’utilisaient pas les craies, pourquoi les professeurs n’utilisaient pas des tableaux blancs comme c’était de plus en plus souvent le cas chez les moldus, ce qui aurait le mérite d’ôter une arme à Peeves, qui ne manquait lui aucune occasion de voler les craies inutilisées par les sorciers. Du point de vue de la Poufsouffle c’était le pousser au crime, et elle n’hésiterait pas à demander cette correction si jamais elle devait travailler à Poudlard, ce qui cependant n’avait que peu de chance d’arriver : elle était bien trop timide pour être professeur, et à part cela, que pouvait-il bien y avoir d’intéressant au château ? Bibliothécaire, ça n’était pas vraiment de son goût non plus.

- Bonjour, professeur.

Outre Mrs. Rowle – était-elle de la famille de Zéno ? – il y avait également d’autres élèves, dont Charisma Kostovak, l’une de ses amies, donc une espèce rare à Poudlard, un peu comme la Mandragore, cette plante si aimée du professeur Chourave, pouvait l’être en Russie – comment faisaient-ils sans, à Durmstrang, d’ailleurs ? – une jeune inconnue et trois petites aux cheveux blonds comme les blés qu’il n’y avait pas à Poudlard. Pas aussi blonds que ceux d’Ophélia ou de Roman, mais quand même. L’une d’elle, elle la reconnaissait, elle lui avait parlé lors de la répartition (ou du moins elle l’aura fait quand je me serais occupée de ce post) était à Poufsouffle et lui semblait très, très timide. Après un sourire à Carry, la rouquine se dirigea donc vers celle qui se prénommait Louise, histoire de la rassurer, si jamais elle en avait besoin, et aussi de l’aider : la préfète se souvenait des difficultés de ses premières années et ne souhaitait à personne de les revivre. A l’époque, si elle avait pu avoir un capteur lui permettant d’éviter les autres élèves, nul doute qu’elle l’aurait utilisé, or, la solitude n’était pas vraiment la meilleure façon de vivre à Poudlard. Posant son sac sur la table, la rouquine jeta par la même occasion un coup d’œil à sa main, où la blessure faîte par le hibou ressemblait à la nervure des feuilles du saule cogneur, même si à la vérité la Poufsouffle ne s’était jamais approchée assez près pour vérifier comment elles étaient.

- Bonjour Louise, je peux me mettre à côté de toi ? Elle n’était quand même pas impolie, Eva-Rose, que croyez vous ?

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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptySam 15 Jan - 18:50

Roman s'était réveillé de bonne humeur, ce matin là. Après avoir passé la soirée la plus fatiguante qu'il ait eut à vivre au cours de 5 années passées à Poudlard, le préfet – car oui, il était préfet maintenant vous risquez pas de l'oublier – avait fait un léger bilan de la veille. Pas qu'il n'aurait pas pu tenir la mesure pour sa première journée de cours sans ça, mais il préférait quand même bien tout poser à plat pour faire un bref bilan et bien aborder sa journée. Il avait passé sa première soirée à jouer au préfet-modèle – et que celui qui a quelque chose à lui reprocher vienne pour prendre une bonne correction ! -, il avait vu Marie, avec son crétin de Serpentard ( L'archétype même du Serpentard prétentieux, qui n'avait rien pour lui, mais qui se croyait irrésistible Non Mymy, ne va pas croire qu'entre Fred', Béré et Tobias, j'ai quelque chose contre tes persos :p. Un sacrilège de mettre pareille créature dans les mains d'un garçon qui lui allait aussi mal ! Alors que vous voyez, Marie n'est pas du tout comme ça ! ), il avait revu Fredericke également et avait enfin compris qu'il allait être préfet avec elle trois mois après, il avait accueillit de nouveaux jeunes élèves, il avait décidé de jouer à l'idiot avec Annagovia sur la banquette de la salle commune commune en lui pondant une déclaration des plus bizzares "Annagovia, je crois que je suis amoureux de toi. Comment ça pas toi ?" et le capteur sensoriel de son amie pour détecter les gens sous sortilèges avait été aussi innefficace qu'on aurait pu l'imaginer. Il avait faillit écraser un chaton en courant jusqu'à son dortoir il avait qu'à pas lui trainer dans les pattes, aussi et pour terminer il avait cru avoir oublié son nouveau balai dans le Poudlard Express alors que les elfes de maison avaient du le ranger directement dans les vestiaires du terrain de Quidditch.

Voilà, tout ça. Autant dire que la nuit lui avait été bénéfique, à Roman Jones ! Ce n'était certainement pas croiser des écharpes carmin ou rouge sang ce matin qui allait le calmer, c'était clair ! Ni même passer au tableau en histoire de la magie, ou pire encore, avoir un bilan de compétence en Astronomie (parce que mine de rien, il avait eut un peu de chance pour décrocher son Effort Exceptionnel, aux BUSEs !). Par contre, il était sûr que voir les cheveux blonds comme les blés de Marie, ou même commencer pour s'occuper de Mandragore en botanique allait lui faire plaisir ! Mais ce n'était pas forcément dit, ça, en particulier parce que le professeur Harris adorait la nouveauté et leur montrait toujours des plantes merveilleuses.

Ce matin-là, Roman s'était réveillé de bonne humeur, et ce pour une simple raison. S'il y'avait bien une chose qu'il aimait, c'était se réveiller avant tout le monde et rester dans son lit quelques instants, pour réfléchir, rêvasser et ensuite se lever tranquillement. Le jeune homme avait donc passé un bon quart d'heure, assis dos à la tête de lit, carressant machinalement les nervures de sa baguette magique, qu'il gardait toujours près de lui, la nuit. Sous son oreiller, pour être exact, histoire de ne jamais être pris au dépourvu au cas où un tigre se pointerait ou qu'un basilic arpente les couloirs de la salle commune. En particulier depuis qu'il était préfet, être sur ses gardes était primordial question de survie.

Le jeune homme s'était ensuite levé, lavé, rasé habillé et était monté dans la grande salle prendre son petit déjeuner. Ce matin là il devait amener les premières années à leur premier cours et il se trouvait que Roman avait le même : Défenses contre les forces du mal. Il avait décidé la veille de garder toutes ses matières, hormis l'histoire de la magie. Ce n'était peut être pas raisonnable de boycotter une matière qu'il pouvait encore étudier (il avait eut Acceptable et c'était que le professeur Binns demandait au minimum) mais voilà, Roman avait fait passer la raison avant la passion, lol quoi avant le reste parce que cette année, il allait être très pris. Il était préfet, ce qui incluait de nouvelles responsabilités, il allait intégrer l'équipe de Quidditch de Poufsouffle (si, si, vous verrez !), et c'était sans compter sur ses autres activités extra-scolaire (avoir des amis (beaucoup de temps), faire des gâteaux (beaucoup de temps), avoir des amis (encore beaucoup de temps), et avoir une petite amie (au programme, mais pas encore concrétisé)). Donc, oui, en voyant cet emploi du temps de ministre Ministre ? Erniiiie !!, on comprenait sans mal comment se passer des cours si passionants de Binns, le professeur-somnifère.

Une fois qu'il eut attendu que les hiboux arrivent dans la grande salle pour voir s'il avait reçu du courrier (le premier jour, il ne fallait pas rêver, manifestement), Roman se leva sans attendre à appella les premières années pour leur indiquer la direction de la première salle de cours.

« Louise, Pandore, Roy, Zane, Edwar, Annagovia, ah non pardon, tu n'es pas en première année c'est parti pour votre premier cours ! »

Les 5 petits nouveaux Poufsouffle se levèrent ensemble et Roman sortit en premier de la Grande salle.

« Vous avez de la chance, c'est un cours commun, je serai donc avec vous. Si jamais vous sentez que vous allez tomber dans les pommes, vous me faites signe. Je dis ça parce que maintenant, vous avez Défenses contre les forces du mal ! Pas la peine de me regarder avec ces yeux ronds Louise, les dragons ce n'est pas pour aujourd'hui... »

Roman était bien loin de se rendre compte de l'état de panique de la petite Waugh, en effet, bien qu'il voyait souvent des mines terrifiées, jamais ne lui serait venu à l'idée qu'un élève de Poudlard – à fortiori de Poufsouffle ! - puisse éprouver un mal-être à être présent au château. C'était tellement inconcevable pour Roman qu'il ne réalisait bien sûr pas l'ampleur de l'effet de ses petites plaisanteries.

Vérifiant dans son sac à dos qu'il avait bien tout ce qui fallait – encre, plume, parchemin, c'est bon, tout y était ! - le jeune homme guida rapidemment les élèves à leur première salle de cours et les laissa ensuite se débrouiller tout seul (il n'allait pas les couver, non plus hein !). Roman lui, fit un rapide tour d'horizon, et décida de s'asseoir à côté de Charisma, 5ème année, et accessoirement connaissance de Damon. Et Roman n'aimait généralement pas s'asseoir seul en espérant que quelqu'un viendrait après. Il aimait bien changer et aimait surtout ne pas s'asseoir qu'à côté de Poufsouffle. Car s'il ne s'asseyait pas à côté de Serpentard, Serdaigle et Gryffondor en cours, ce n'était pas dans la salle commune ou dans la grande salle qu'il le ferait !

« Bonjour, je peux m'asseoir ? »

Roman attendit la réponse pour s'asseoir ou pas à côté de la jeune aigle (la seule maison qui pour ainsi dire arrivait à tempérer Roman c'est d'ailleurs pourquoi il n'a aucun ami à Serdaigle.), quitte à aller prendre une chaise plus loin.

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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyDim 23 Jan - 1:54

Aujourd’hui première journée de cours pour sa seconde année à Poudlard et Emeric commençait comme la majeure partie des élèves de Poudlard par le cours de DCFM, abréviation des Défenses contre les forces du mal. Un cours qui demandait de savoir manier la plume pour écrire les cours et la baguette pour pratiquer les sortilèges. Bref, un cours fait pour lui parce qu’il ne demandait pas que d’écrire. D’ailleurs le professeur était différent de celui de l’année dernière. Cette fois c’était une femme, le Professeur Rowle, aux airs plutôt sévères. Elle était physiquement l’archétype même de la femme qui veut tenter de copiner avec les élèves pour rendre le cours agréable mais qui rapidement redevenait tellement sévère qu’on la détestait. Enfin ça après il allait bien sur en juger pendant les cours. « Les hiboux ! » cria un élève assit à table. Emeric était installé sur la banquette de la table des Serpentard tandis qu’il leva son regard pour voir surgir d’un peu partout des centaines de hibou. Il reconnu alors parmi eux celui qui s’approcha de lui et qui appartenait à sa grand-mère, Eriol. Un bouquin attaché à la patte, l’oiseau tendit la patte à Emeric pour que le garçon lui enlève le colis. Il le remercia ensuite avec une sucrerie et le hibou reprit son envol. Ena s’approcha d’Emeric et lui demanda : « Qu’est ce que c’est ? ». Il lui répondit alors que c’était son magasine sur le Quidditch qu’il lui avait demandé avec notamment la page spéciale sur les nouveaux balais. Comme il comptait faire partie de l’équipe de Quidditch de Serpentard, il fallait qu’il soit un minimum renseigné non ? D’ailleurs, il attendait toujours que la petite feuille annonçant les sélections soit postée sur le tableau d’affichage de la salle commune. Il trépignait d’impatience à l’idée de savoir si oui ou non il pourrait faire partie de l’équipe. L’heure avança, il allait falloir se dépêcher de se rendre en cours. Emeric jeta un coup d’œil à son emploi du temps. Il commençait par Défense contre les forces du mal donc et ensuite attaquait la Botanique. D’après les anciens, en deuxième année la plante étudiée était la Mandragore. C’était intéressant quoique d’après des rumeurs elle était capable de tuer. Enfin, des mesures étaient sans doute prises pour éviter un quelconque accident.

Il jeta un autre coup d’œil aux autres jours de la semaine. Parfois ses matinées étaient complètes et c’était peu agréable. Il aurait bien aimé avoir l’occasion de pouvoir effectuer quelques corrections sur son emploi du temps et malheureusement ça n’était pas possible. Aurait-il seulement le temps de participer aux sélections de Quidditch ? En espérant que la capitaine de l’équipe fasse ça un jour de week end. Il se leva de son banc tout comme une bonne dizaine d’élèves qui sortaient petit à petit de la grande salle. La salle de Défense contre les forces du mal se trouvait à l’étage. Il croisa la route de Gryffondor et de leur badge affichant un lion doré sur fond carmin qui se rendaient au même cours que lui mais qui ne lui adressèrent pas la parole. Il y avait toujours cette animosité entre Serpentard et Gryffondor qui malheureusement n’était pas bien compréhensible. Pendant sa marche jusqu’en salle de classe, il était en train de pensé à ce qu’il allait devoir faire une fois les cours terminés. Voir si son chat allait bien était une chose importante. Avec ses nouveaux amis, Emeric l’avait un peu délaissé mais en même temps Chest n’était plus un chaton et savait se débrouiller seul, revenant dans la chambre de son maitre toujours avant la tombée de la nuit. Chaque soir quand Emeric allait se coucher il trouvait déjà son chat endormi sur le lit. Il arriva finalement en salle de classe où des élèves commençaient petit à petit à arriver. Le Professeur Rowle était bien sur présente et accueillait les élèves de salutation tandis qu’ils allèrent tous s’assoir. Où est ce que lui allait prendre place ? Aux côtés d’Adam évidemment qui pour une fois était déjà à l’heure (Sacrilège ! C’est pas possible Adam à l’heure ! ) et avant Emeric présent sur les lieux du rendez vous, si on pouvait appeler ça comme ça. En se rendant à la table où se trouvait Adam, Emeric croisa le visage de Pandore, cette petite Poufsouffle qui l’avait agacé ce matin même et qui se trouvait aux côtés d’une fille de son âge surement aux cheveux blonds comme le blé. Ah, ben elle en avait des amies finalement alors elle aurait pu se rendre plus facilement dans la Grande salle sans enquiquiner Emeric. Il observa la salle en attendant que tout le monde soit présent. De nombreux bouquins étaient présents ainsi que de nombreux objets qu’ils ne connaissaient pas forcément. Ah si, un objet lui disait quelque chose…ou presque. Son nom lui échappait, mais il savait que c’était un de ces capteurs capables de détecter la magie noire. A une époque où à présent Voldemort n’existe plus, c’était peut être inutile. En dehors de ça, il n’y avait pas grand-chose dans cette salle. D’ailleurs la majeure partie de la classe était occupée par un espace vide. Pourquoi ? Peut être pour la pratique des sorts qui constituaient une base importante dans l’apprentissage de la défense contre les forces du mal. Emeric supposa que c’était ça et se concentra du coup sur les nervures du bois de son pupitre. Il s’amusait à essayer d’y trouver des lettres. Parfois on pouvait y trouver des noms gravés et ça s’avérait drôle à déchiffrer. « Victor je t’aime. Tiens regarde ça Adam ! » lança-t-il à son ami en lui donnant un coup de coude. Sur sa table était inscrit en tout petit la phrase qu’il venait de dire. C’était assez drôle à voir et plutôt puéril dans le sens où il n’y avait aucune utilité à le faire. Enfin bref, il y avait de ces gens parfois dans la vie. Le cours allait bientôt commencer, Emeric se calma. Il était de toute façon inutile de faire mauvaise impression surtout dès le premier jour.

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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptySam 5 Fév - 2:41



Ce matin là, lorsque le Serdaigle se réveilla, il senti les doux rayons du soleil matinal lui caressé la joue. En faisant le moins de bruit possible, le jeune garçon enleva son pyjama de couleur carmin. C’était sa mère qui lui avait offert l’année dernière pour son anniversaire. Il aimait bien cette couleur. Il revêtit l’uniforme type du grand collège de Poudlard. Il était encore très tôt. Il s’approcha de la fenêtre près de son lit pour regardé le pot qui si trouvait. Il avait suivie les conseilles de sa meilleure amie. Il avait planté du blé pour que les chats de la tour des aigles puissent se régalé. Estelle lui avait appris dans leur conversation de la vieille que se qu’il vendait dans les animaleries moldus était bien souvent d’une certaine variété blé. Bien sur la lionne lui avait offert quelque semence qu’elle avait apportée pour son chaton pour l’année scolaire qu’il passerait dans le château. Il commença doucement la préparé son sac pour l’avant-midi de cours et il y plongea sa caméra photo pour y prendre une nouvelle photo de son ami. Il fit son lit pour déposa son sac sur son lit pour allée faire un brin de toilette. Une fois prête il remonta dans son dortoir pour y récupéré son sac et sa baguette magique. Puis il quitta le dortoir pour sortir de la salle commune des Serdaigle tout en passant devant le tableau d’affichage. Il lu une des annonce qui y était déjà épinglé. « J’ai perdu mon livre de potion hier dans la soirée » Le garçon trouvait vraiment ridicule d’avoir déjà perdu un de ses livres dès la rentré scolaire. C’était pour lui un véritable sacrilège de mal commencé sa nouvelle année scolaire.

Lorsqu’il arriva près d’une fenêtre, le jeune garçon tomba amoureux du paysage. Il sorti donc le petit appareille photo, ajusta le capteur pour finalement y prendre deux-trois cliché. Une fois arrivé dans la grande salle, Logan s’installa à part de ses confères. Il n’avait jamais aimée la foule et sa ne changerais pas pour aujourd’hui. Les hiboux arrivèrent au moment ou le garçon allait prendre une pomme pour la mettre dans son sac. Un grand duc déposa devant lui la Gazette du sorcier. Lorsque l’oiseau repris son envole, l’animal volant perdit une des ses belles plumes couleur ocre près que cuivré par endroit. Il ouvrit son journal pour se rendre dans la section jeux. Il adorait faire les mots croisés. Il commença à lire les définitions. Lorsque je suis bien préparé, j’ai la propriété de rendre leur forme d’origine a ceux qui on été pétrifié. Le jeune garçon était assez doué comme élève mais en matière de plante c’était sa meilleure amie qui était la pro de la botanique. Malheureusement pour lui, elle était en pleine discutions avec une de ses propres amies, une certaine Nina Moreau qui parlait pas mal trop à son goût. Que pouvait bien t-elle y trouvé Logan soupira car excepté Estelle, il n’avait pas vraiment d’amis et le simple sourire d’un véritable ami commençait véritablement à y manqué. Pour chassé cette tristesse, le garçon retourna a son mot croisée. Il se souvint que la mandragore. Peut-être que c’était sa la solution à la définition qu’il venait de lire quelque minutes plus tôt. À mesure que le repas du matin avança, le garçon remplissait les casses vides de son petit jeu matinal. Lorsqu’il vit Estelle se levé avec Nina, il décida dans faire autant. Pour lui la jeune lionne était archétype, calme, courageuse et très gentille. Elle était la première à ne pas l’avoir jugé sur son étrange don. Il avait donc une certaine admiration pour la jeune fille qui venait du Canada. « J’espère qu’elle m’invitera un jour au Canada »pensa le jeune bleu et argent. Il se leva de la baquette sur laquelle il était assis – son postérieur ne s’en plaignait pas d’ailleurs. Puis il partit pour le tout premier cours de défense contre les forces du mal. Le garçon pensa qu’il devait demander a son amie si sa réponde sur la ligne trois était la bonne. Mais il devrais lui demandé plus tard dans la journée.

La route jusqu’à la classe se déroula dans l’harmonie. Logan ne fut pas témoin de scène de guéguerre entre élèves mais la déception de la journée arrivait lorsqu’il passa l’arche de l’entré de la classe. Une fois arrivé dans la classe, Estelle c’était déjà installé près de Nina Moreau. « Pourquoi faut-il qu’elle soit toujours avec cette petite écervelé » pensa méchamment le jeune garçon. Donc, comme la place était prise Par Nina Moreau, le jeune Serdaigle s’installa derrière Estelle qui le salua gentiment. Il aurait bien aimé continuer sa discutions qu’il avait eu hier avec mais Nina la monopolisait déjà. Il recouvrit son journal pour continuer son petit jeu. Quelqu’un dans la classe parlait de Quidditch. Logan adorait se sport qui se jouait sur des balais. Le seul problème c’est qui figeait lorsqu’il avait trop de monde. C’était en réalité pour cette raison qu’il participait rarement au match autant en tant que joueur et que spectateur. Un de plus ou un de mois sa changerait pas l’issu du match. Il était rendu à la 16ièmes question qui parlait du centre d’une feuille. Le nom « nervure » si collait à la perfection. Puis, il ferma son journal pour se préparé au cours qu’il devait bientôt commencer. Logan inscrit dans son petit agenda « N’oublie pas la correction du mot croisée le grand ». Il serra son journal dans son sac puis libéra finalement son livre pour le cours. Il déposa un cahier pour y prendre des notes ainsi que sa nouvelle plume et son encrier. Le jeune Serdaigle avait très hâte que le cours commence pour le bourdonnement des paroles des autres élèves cesse enfin. Logan préférait le silence au bruit.

Il prit un moreau de parchemin, puis il écrit quelques mots pour Estelle. « Est-ce qu’on pourrait faire nos devoir ensembles tantôt? » Il prit le soin de rouler le morceau de parchemin, puis il donna un coup de pied à la chaise d’Estelle. La brune se retourna vers lui en lui lança un regard remplis de curiosité. Il lui tendit le morceau de parchemin. Le garçon de se demandait tout simplement pourquoi il n’avait pas parlé. Il était peut-être trop gêné pour interrompe Miss Moreau. Maintenant, il ne restait plus qu’à attendre le début du cours.


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Roy Bradley
Roy Bradley
Ministère

Parchemins : 515
Âge : 24 ans {06/06/1990}
Actuellement : Apprenti Auror


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
Multi-compte de: Emma Carter


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MessageSujet: Re: Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion   Cours 1: Expelliarmus et Stupéfixion EmptyLun 7 Fév - 17:51

Nom de nom ! Lui, Roy Bradley, pas capable de provoquer Peeves et lui échapper à temps pour arriver à son cours de DFCM ? Ils plaisantaient ou quoi ?! C'était un vrai sacrilège d'énoncer des énormités pareilles. Comme s'il n'aurait pas le courage d'accepter le défi, tiens. D'ailleurs pouvait-on réellement parler de défi, lorsqu'il s'agissait d'un exercice d'une facilité déconcertante pour un petit Poufsouffle de sa virtuosité ? Il était assis sur la banquette réservée aux Poufsouffle dans la Grande Salle, et entendit le préfet, Roman Jones aussi appelé le modèle universel de Roy énoncer son nom au moment où il relevait le défi sans la moindre hésitation. Pff, ses camarades le sous estimaient à un point inimaginable ! Il allait le gagner ce défi, et sans même avoir à arriver essoufflé à son premier cours de Défense Contre les Forces du Mal de l'année.

Il quitta la Grande Salle à la suite des autres premières années, mais se sépara bien vite d'eux dès qu'il en eut l'occasion. Une rapide vérification à son matériel: oui, il avait bien sa baguette magique –étourdi comme il l'était, il lui arrivait souvent de l'oublier– et heureusement, car elle allait lui être indispensable durant son tour de force ! Première étape ? Localiser l'esprit frappeur. Mais ce ne serait pas bien difficile, puisque le petit brun avait déjà constaté qu'il traînait généralement du côté du quatrième étage à cette heure là, probablement pour pouvoir terroriser de malheureux élèves voulant se réfugier à la bibliothèque pour finir à la dernière minute leurs devoirs auparavant négligés. A croire que Peeves avait un capteur à élèves fragiles, comme s'il sentait qu'ils étaient déjà impressionnés par les lieux et qu'il en profitait pour exploiter cette faille. Mais Roy n'était pas de ceux-là haha, ça non ! Il n'était pas un pauvre petit chaton effrayé qu'on pouvait harceler comme ça. Au contraire, c'était généralement lui qui harcelait les gens. Mais pas méchamment, soyons bien clairs, il était tout à fait innocent ce garçon ! Il était simplement l'archétype de l'agité de service, voilà tout !

Un rapide coup d'œil à sa montre et il filait en courant vers les escaliers. Il avait tout juste le temps d'accomplir sa mission. Il le repéra sans souci: l'esprit frappeur était occupé à balancer des grains de blé probablement volés aux cuisines à un élève qui dépassa Roy en courant, l'air passablement traumatisé. Le blé, une valeur sûre. « Hey Peevy ? Attrape-moi si tu peux mon vieux ! » claironna-t-il, adressant un sourire particulièrement réjoui à l'esprit frappeur dont la bouche s'élargit en un sourire mauvais à interpréter comme un "Tu m'touches j'te bouffe" sans aucun doute. Si le garçon avait accepté son défi sans sourciller, ce fut aussi le cas de Peeves, probablement ravi qu'il y ait encore des inconscients suffisamment suicidaires pour se jeter d'eux-même dans la gueule du loup. « Toi le p'tit nouveau, tu risques de ne pas faire long feu. » avertit-il d'une voix caquetante, commençant à s'éloigner en quête de munitions. Roy n'attendit pas de voir à quoi il devrait s'échapper, il fit aussi volte-face et commença à courir. En y réfléchissant, s'il avait eu un balai à disposition, ça aurait pu s'avérer bien pratique dans le cas présent. Il était peut-être sûr de lui, mais il n'en oubliait pas pour autant que Peeves était particulièrement rapide.

A quel étage se trouvait la salle de Défense Contre les Forces du Mal ? Tiens, ça c'était une question qu'il aurait pu se poser avant de se retrouver dans la situation présente. Note personnelle: mieux organiser ses expéditions, à l'avenir. C'était ça son gros problème, niveau organisation il était complètement nul. Il avait besoin d'un associé, une sorte de copilote qui s'occupe du côté plus théorique des expéditions, qui se charge de la correction de ses plans d'attaque ! Mais il n'était pas sûr que ça plairait à Romy, elle lui avait déjà qu'il fallait qu'il grandisse et qu'il arrête les enfantillages, alors lui proposer une collaboration dans ce domaine là... Quand il se lançait dans des opérations pareilles il ne faisait jamais dans la mi mesure et il était bien conscient que ça ne plaisait pas forcément à sa jumelle, mais il n'y pouvait rien, c'était dans sa nature ! Il prit un virage particulièrement serré au moment où une bombe à eau explosait derrière lui, l'éclaboussant très partiellement. Il avait eu chaud sur ce coup là ! Mais au moins la surprise que cette explosion avait provoqué chez lui lui fit l'effet d'un stimulateur: il se souvenait de l'étage. C'était déjà un premier pas vers la réussite ça !

Seul souci: Peeves commençait déjà à gagner du terrain alors que le brun atteignait le deuxième étage. Il était temps pour une bonne diversion ! Continuant à courir le plus vite possible tandis que les giclées d'eau se poursuivaient derrière lui, Roy parvint à extraire un emballage couleur carmin de sa poche. Il déchira le papier, et en sortit la Bombabouse. Bien, il s'agissait maintenant de viser correctement parce qu'il y avait intérêt à ce qu'il atteigne sa cible, c'était la seule qu'il avait. Et dans le cas contraire, il s'empresserait d'envoyer un hibou au fabricant pour lui suggérer très fortement d'ajouter un système auto-guidé à ses Bombabouses, foi de Roy. Il se tourna pour localiser Peeves et tira, au moment où celui-ci levait le bras pour lancer une énième bombe à eau. Dans sa précipitation le brun n'avait pas fait attention à ce qui se profilait devant lui, à savoir une antique et luisante armure qu'il heurta de plein fouet. Un gloussement, un grand spash, la sensation d'être trempé, une douleur au front et un cri indigné, il entendit tout ça juste avant que le martèlement de l'armure métallique ne résonne bruyamment dans sa tête, et dans le couloir. Un poil sonné, il se redressa tant bien que mal sans même faire état des dégâts, s'aperçut que Peeves avait disparu, probablement à cause du bruit épouvantable qu'avait provoqué Roy en cognant l'armure et qui ne tarderait pas à rameuter tout Poudlard. Il était temps de filer !

Mouillé, les tempes endolories, il arriva essoufflé à la porte de la salle de cours. Il s'épousseta plus ou moins, bien que cela ne changea rien à son état et entra dans la pièce en tâchant de se faire discret, pour une fois. Il avait entendu dire par la cousine d'un ami d'un camarade de classe une source sûre, donc que la prof pouvait être une vraie mandragore quand elle s'y mettait. Le compliment du jour, moins quinze points pour Poufsouffle ! Il hocha vaguement la tête en direction de la sorcière et fila vers une place libre, dans un coin de la salle. Il aperçut plusieurs élèves de première année et évita consciencieusement le regard de ses préfets qui étaient tous deux là. Enfin installé, Roy se permit de jeter un coup d'œil vers le tableau, pour savoir si le sujet du cours y était écrit, mais il dut se rendre à l'évidence: ce serait une surprise. Et cette constatation eut le don de lui faire retrouver tout son enthousiasme. C'était son tout premier cours de Défense Contre les Forces du Mal, Merlin ! Il sortit une plume de son sac mis à mal par ses péripéties, et constata au passage qu'il avait réussi à embarquer des feuilles aux fines nervures avec lui, sans doute lors de sa ballade dans le parc un peu plus tôt. Bon, eh bien on pouvait dire que le cours commençait à merveille, non ?
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