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 Je t'aime oui, je t'aime mais [PV]

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Adrien Sallers
Sport et culture

Parchemins : 363
Âge : 30 ans [05-01-1983]
Actuellement : Professeur de danse moderne


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MessageSujet: Je t'aime oui, je t'aime mais [PV]   Je t'aime oui, je t'aime mais [PV] EmptyDim 30 Jan - 21:55

    Adrien regardait l’enseigne de son école d’art avec une certaine fierté. Bien sûr, pour obtenir ce rêve, il avait été obligé d’user du nom de sa famille, mais Ady était de ceux qui pensent que qui veut la fin veut les moyens ! D’ailleurs, vu le nombre d’inscriptions anticipées qu’il avait déjà reçu, il rembourserait vite ses parents et la banque. En attendant, il mangeait principalement des pâtes mais ça ne le dérangeait pas outre mesure puisqu’il était loin d’être difficile. Le plus dur pour lui avait été que durant toute la période d’installation de sa boite, il n’avait quasiment pas vu sa petite amie. Vous me direz qu’il est un peu benêt et que c’était encore son côté fleur bleu qui parlait, mais il avait eu l’habitude pendant sept ans d’avoir toujours celle qui avait d’abord été (et serait toujours) sa meilleure amie avec lui presque tout le temps… après tout, ils avaient été dans la même maison et dans la même année, et ils avaient aussi fréquentés les mêmes cercles… alors ne pas la voir était non seulement étrange mais aussi bizarrement douloureux. Pas violent, pas mortel, plutôt lancinant, il manquait quelque chose, il manquait Anabelle, tout simplement. Heureusement, il devait lui faire visiter les lieux le jour même, l’école devant ouvrir le lendemain.

    Le jeune Sallers avait toujours rêvé de cette école. Il n’était pas un sorcier brillant, il n’était pas non plus d’une intelligence ou d’un instinct hors norme, en revanche il était un artiste et un sportif de haut niveau. A Poudlard, il avait initié plusieurs de ses camarades à la joie de la danse et il savait que beaucoup voulaient que les sorciers s’ouvrent un peu plus à l’Art, alors il avait engagé des jeunes comme lui et il avait ouvert cette école. Une espèce de MJC sorcière avec cheminée pour le transport, relais magicobus et pas mal de publicité, parce qu’il ne faut pas se leurrer, le marketing joue dans la réussite d’un tel projet.

    Quittant le bâtiment des yeux pour regarder l’heure, il s’aperçut qu’elle allait bientôt arriver et un sourire (un rien niais, Adrien a l’amour bête comme on sait) éclaira son visage. Il ne fallut pas plus de deux minutes supplémentaires pour qu’un « plop » caractéristique d’un transplanage lui fasse tourner la tête et qu’il aperçoive sa petite amie. Il s’en approcha, franchissant les deux pas qui les séparaient et lui prit la main pour la presser, n’osant plus dans la mesure où avec Anabelle, il fallait toujours se montrer méfiant !

    « Je vois qu’aujourd’hui tu es particulièrement ponctuelle. » La taquina-t-il, mourrant d’envie de l’embrasser mais n’osant toujours pas, engoncé qu’il était dans la situation du « est-ce que je passe pour un pervers si je le fais » qui datait du début de leur relation. « Je te présente donc Art and Magic, mon école d’art pour sorcier. Tu veux voir l’intérieur ? » Elle lui avait tellement manqué qu’il avait pas mal fantasmé leurs retrouvailles mais dans le même temps, il savait que ça se passerait comme ça, soit qu’il se comporterait exactement comme s’ils s’étaient quittés la veille. Adrien n’avait jamais été très doué pour extérioriser ce qu’il ressentait, en fait sa grande spécialité était même de cacher ce qu’il pensait à tout le monde, y compris Anabelle. Cela ne lui avait pas toujours très bien réussi mais en même temps, il ne voyait pas bien comment il aurait pu faire autrement dans le cas présent. Il aurait pu commencé au moins par un « bonjour tu m’as manqué tu sais » mais son trop plein de romantisme lui avait déjà valu des déconvenues, vous savez ce qu’on dit toujours, chat échaudé craint l’eau froide… en plus, il avait un aveu à faire à Anabelle quand ils seraient à l’intérieur alors il ne servait à rien de prendre des risques avant.
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Anabelle Montgomery
Commerce

Parchemins : 585
Âge : 30 ans (27 août 1983)
Actuellement : Apprentie d'Ollivander.


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MessageSujet: Re: Je t'aime oui, je t'aime mais [PV]   Je t'aime oui, je t'aime mais [PV] EmptyDim 6 Fév - 16:08

Anabelle n’avait peut-être pas été obligée de gérer l’ouverture d’une école d’art, mais elle avait eu tant de choses à faire depuis qu’elle avait quitté Poudlard qu’elle n’avait sans doute pas eu beaucoup plus de temps libre qu’Adrien. D’abord, et elle supposait que beaucoup d’autres jeunes sorciers avaient fait de même au cours de l’été, il lui avait fallu trier, classer, ranger dans des cartons ou jeter à la poubelle tout ce qu’elle avait pu accumuler en dix-huit ans d’existence, entreprise hautement périlleuse quand on connaissait son sens très personnel de l’organisation (de toute façon, elle n’allait quand même pas ranger sa chambre quand elle était au Manoir : d’une part parce qu’elle n’y était pour ainsi dire jamais, et d’autre part parce que ça faisait les pieds à Christian. Ou, en tout cas, elle avait la naïveté de le croire) : des babioles cassées, tombées sous le lit et oubliées depuis longtemps avaient ainsi été tirées sans ménagement de leurs diverses retraites (parfois, pour ne pas dire souvent, inattendues : mais que faisait cette boîte de chocogrenouilles périmés au milieu du tiroir à culottes ?) avant d'être impitoyablement réparties en divers tas du type "à garder", "à jeter", "à emporter", "à voir", "qu'est-ce c'est que ce machin ?".

Ce véritable dépoussiérage existentiel avait fait le plus grand bien à la jeune fille : elle avait hâte de commencer sa nouvelle vie aussi faire le tri de tout ce qui l’avait accompagnée dans l’ancienne lui semblait-il bénéfique. L’opération s’était d’ailleurs révélée d’autant plus radicale que la minuscule chambre de bonne qu’Ollivander lui prêtait gracieusement (et qui lui permettait, soit dit en passant, 1) d’avoir toujours son apprentie à portée de voix, sinon de main, et 2) de s’assurer qu’elle n’arriverait pas en retard à tout bout de champ) au-dessus de la boutique de baguettes était bien trop petite pour qu’Anabelle pût se permettre d’y apporter des objets inutiles. Oh ! Elle avait bien ressenti un léger pincement au cœur en se débarrassant de certains d’entre eux ou en les laissant simplement au Manoir, mais, au moins, elle n’avait pas eu un déménagement trop pénible : trois ou quatre cartons avaient suffi à tout emballer et ils avaient certainement été plus faciles à défaire qu’à préparer (Christian pouvait témoigner de la lenteur circonspecte avec laquelle Ana avait empaqueté ses affaires).

Son installation terminée, il lui avait ensuite fallu se familiariser avec son nouveau rythme de vie, celui, non plus d’une élève de Poudlard, mais d’une sorcière officiellement entrée dans la vie active et désormais indépendante. Fort heureusement, pour tout ce qui avait rapport aux affaires pratiques, depuis la gestion du garde-manger jusqu’aux démarches diverses et variées à accomplir au Ministère « Quentin, tu ne veux pas y aller pour moi, puisque tu es sur place quasiment toute la semaine ?, Anabelle était d’un pragmatisme redoutable, appliquant sans faillir la bonne vieille méthode du « chaque chose en son temps et abordons les problèmes un par un », ce qui lui évitait bon nombre de crises de panique (et lui laissait pleinement le loisir de s’angoisser sur d’autres sujets : youhou, Adrien, youhou !). En réalité, son vrai problème du moment était de parvenir à retenir les différentes propriétés des bois utilisés pour la fabrication des baguettes ( « Ailante, bois originaire d’Asie, permet de passer du monde terrestre au monde céleste, Ajonc, symbole de la résistance et de l’agressivité tout moi, quoi… ») et la longue liste des associations possibles avec leurs conséquences ( « Arbousier et plume de phénix, baguette légère, très bonne pour les sortilèges si elle mesure moins de vingt-sept centimètres, excellente pour les maléfices si elle est plus grande… Euh… Ou le contraire ? ») : chance, Ollivander était un bon professeur, aussi passionné que passionnant et, Anabelle, désireuse de faire ses preuves, se montrait une apprentie extrêmement appliquée.

Elle n’aurait d’ailleurs pas le droit de commencer à apprendre les ficelles de la fabrication à proprement parler tant qu’elle ne connaîtrait pas ces listes sur le bout des doigts, à l’envers et en diagonale, ce qui ne pouvait que la motiver davantage à vite les intégrer. Ceci étant, elle ne restait pas non plus continuellement enfermée, le nez plongé dans les livres poussiéreux sur l’art délicat de la baguetterie : il lui arrivait régulièrement d’accompagner Ollivander dans ce qu’il appelait la « chasse aux ingrédients » (laquelle était souvent sujette aux négociations fastidieuses avec des vendeurs à la sauvette), et avait même été amenée à le suivre Allée des Embrumes, ce qui aurait certainement offusqué Christian s’il l’avait su. Mieux ! Le baguettier était en train de négocier un droit de passage dans la Forêt de Poudlard pour la fin du mois : il n’avait presque plus de crins de licorne, et, étant rarement satisfait de la qualité de ceux qu’on lui proposait Chemin de Traverse, préférait aller se servir directement à la source (flanqué d’Hagrid d’un côté, et, désormais, d’Anabelle de l’autre). Pour une élève qui avait connu la fameuse Forêt Interdite sans jamais avoir le droit d’y poser un orteil au cours des sept années passées, c’était un peu comme lui proposer un voyage en pays de Cocagne.

Anabelle avait donc eu, elle aussi, fort à faire depuis le début du mois de juillet, si bien que l’été avait filé sans qu’il lui fût permis de voir Adrien. Malgré la satisfaction que lui procurait sa nouvelle situation, Ana n’aurait pu affirmer sans mentir que le Poufsouffle ne lui manquait pas. Bien entendu, qu’elle aurait aimé le voir au quotidien, lui raconter par le menu et tant pis s’il s’en bat l’œil avec une patte de crocodile nain ses découvertes et écouter les siennes, mais, la plupart du temps, elle préférait ne pas y songer, probablement parce que, dès qu’elle s’arrêtait sur son absence, elle en venait à l’imaginer en train de se faire dorer la pilule en compagnie d’une Fredericke vêtue d’un bikini outrageusement court. Elle avait donc fait de gros efforts pour ne pas laisser Adrien accaparer ses pensées, quitte à se réciter la liste complète des arbres « à baguette » chaque fois qu’elle se laissait aller à rêvasser… Ce qui expliquait peut-être les miracles accomplis par sa mémoire dernièrement et remettait donc partiellement en cause la théorie de la Poufsouffle bourreau de travail. Mais mieux valait-il laisser Ollivander ignorer tout cela.

Elle était donc plus que contente de retrouver son petit ami Merlin, elle avait vraiment cette expression en horreur, à croire qu’Adrien mesurait un mètre dix les bras levés ce jour-là (parce que oui, il lui arrivait d’avoir des jours de congé. Une honte. Pas étonnant que ce soit la crise, avec des principes pareils) et dut prendre sur elle pour ne pas transplaner avec des heures d’avance sur le lieu du rendez-vous ( « Comment ? Ce que je fais ici avec trois heures d’avance ? Non mais je voulais être sûre de ne pas me désartibuler, alors je m’entraîne, tu vois… »). Adrien ne manqua d’ailleurs pas de remarquer sa ponctualité mais c’est qu’il a l’esprit vif, ce petit… « Tu es gêné ? Tu as un truc à me cacher ? Qu’est-ce que j’aurais vu si j’étais arrivée plus tôt ? Adrien, c’est quoi ce bikini dans ta poche ? Elle est où la blonde ? », poussant Anabelle à rouler théâtralement des yeux, tout en libérant sa main pour mieux se pendre affectueusement à son bras même si dit comme ça, ce n’est pas terrible, mais t’as compris l’idée, hein, hein, hein ?, et à répondre, avec un grand sourire :

- Tss, tss, tss, je n’aime pas du tout ces insinuations. Ne suis-je pas la ponctualité même, voyons ? Surtout pour répondre aux sujets, tu notes, hein, hein, hein ? La prochaine fois qu’on se voit, c’est toi qui viendras, et alors là…

Elle laissa sa phrase en suspens mais nul besoin était d’une boule de cristal pour dûment la compléter (et non la plécompter comme écrit à l’origine). Adrien ne s’y trompa d’ailleurs pas, car le fourbe en même temps il a des Serpentard dans sa famille. Comment cela, Anabelle aussi ? Justement, elle sait de quoi elle parle !, s’empressa de détourner la conversation sur son école de danse oui, bon, c’était un peu la raison de sa venue. Admettons.

- Waouh ça en jette ! s’exclama-t-elle, visiblement impressionnée « c’est mon copain vous savez », en reculant de quelques pas pour mieux contempler le bâtiment C’est toi qui a repeint la façade tout seul ?, Adrien n’avait, de toute évidence, pas chômé, et cette pensée emplit Ana de fierté c’est elle qui lui a tout appris, Bien entendu que je veux voir l’intérieur ! Je ne suis pas venue uniquement pour admirer la façade, renchérit-elle après une courte pause, apparemment très impatiente de jeter un coup d’œil à l’intérieur du bâtiment pour bien pouvoir tout critiquer. En tout cas, assura-t-elle en gratifiant Adrien d’un regard attendri, c’est vraiment la consécration ! Enfin tu vas avoir des élèves qui ne passent pas leur temps à écraser les orteils de leurs petits camarades !

Elle faillit rajouter quelque chose au sujet de la réaction des Sallers, mais jugea finalement plus sage de s’en abstenir : la famille d’Adrien n’avait rien de très sympathique même si comparée à celle d’Anabelle, elle était tout à fait délicieuse et il n’aurait pas été très délicat de la rappeler à son bon souvenir en cet instant précis.
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Adrien Sallers
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MessageSujet: Re: Je t'aime oui, je t'aime mais [PV]   Je t'aime oui, je t'aime mais [PV] EmptyMer 2 Mar - 20:01

    « Sous-entendrais tu que je serais capable d’être en retard Belle ? » Lui demanda Adrien avec un sourire qui se voulait innocent mais ressemblait plutôt à celui du loup juste avant qu’il ne croque le petit chaperon rouge. A sa décharge, Adrien n’était jamais en retard, enfin en cours ça avait pu arriver, Ady et les études… pas la peine de s’étendre hein, vous comprenez ce que je veux dire, ce n’était pas du tout un premier de la classe. Il était même plutôt dans les derniers et s’il avait eu ses diplômes c’était plus pour faire plaisir à sa mère et à Anabelle. Cette dernière avait pris très à cœur la réussite d’Adrien en dernière année et à défaut d’aimer les cours, Adrien était le genre de garçon à ne pas vouloir se prendre la tête pour ça et il avait donc révisé sans protester.

    Il fit ensuite rentrer sa copine à l’intérieur du bâtiment. Il y avait un accueil pour les formalités administratives, une grande salle de danse, une salle de musique et une salle qui pour l’instant n’était pas assignée mais qui serait sûrement dévolue à tous les arts plastiques. En plus d’avoir monté l’école, Adrien enseignerait la danse moderne, pour le classique et la musique il avait engagé d’autres personnes. De fait, aussi doué soit-il en moderne jazz et danse de rue, Adrien n’avait aucune formation musicale ou classique, il avait appris la danse presque tout seul avec des copains moldus… Cela lui avait cependant apporté beaucoup de choses au niveau pédagogique, car il avait plein de « trucs » pour réussir un mouvement qui à défaut de faire très « pro » fonctionnaient.

    « Hum… oui. J’admets que ce sera sûrement plus concret que Sterne. Mais ça me manquera de ne plus danser avec toi. » Il la fit entrer dans la salle de danse avec ses grands miroirs et lui prit la main, la tirant délicatement à lui parce qu’au risque de me répéter, Adrien n’est pas une brute. « J’ai nommé la troupe de danse moderne Sterne Pro en souvenir de nos années Poudlard. » Il ne précisa pas que Sterne existait toujours à l’école qu’ils avaient quitté voilà quelques mois, parce que ce serait dire que c’était Fredericke et Elyna qui présidaient à sa place maintenant, or Fred’ était toujours persona non grata. Un truc qu’il ne comprenait toujours pas, mais à force, il avait oublié de chercher.

    « Et toi, ça se passe bien avec Olivander ? » Il sortit sa propre baguette de sa poche arrière de jean et la montra vaguement à Anabelle. « Je passerais sûrement dans les prochains jours, elle commence à flancher la pauvre. Il faudra que tu me dises tes heures de pause, je viendrais à ce moment là. » Maintenant qu’ils avaient passé le plus gros de leurs difficultés d’installation dans leurs nouvelles vies respectives, Adrien espérait voir Anabelle un peu plus. Pas tous les jours, peut-être pas non plus toutes les semaines, mais avant un mois c’était certain. Si Anabelle était encore trop occupé, lui aurait rapidement plus de temps alors il pourrait toujours transplaner, même quinze minutes c’était toujours mieux que rien. En plus, il ne savait pas trop comment Anabelle prendrait la proximité des danseuses qui suivraient ses cours… Mais bon, un problème à la fois hein, au fond, il n’y avait pas de raison qu’Anabelle assiste aux cours donc qu’elle se rende compte que la majorité des inscrits étaient des inscrites (ça semblait évident, mais sait-on jamais, c’est d’Anabelle qu’on parle après tout !).

    « Tu veux une démo ? » Lui demanda-t-il alors, sachant que ça l’obligerait à se changer si elle disait oui. Mais ce serait alors le bon prétexte pour lui montrer son tatouage, sinon il avait l’impression que ça sortait de nulle part en fait… Pour lui ce n’était rien un petit tatouage, mais déjà qu’elle n’aimait pas les piercings ! Bref, prudence, prudence, comme d’habitude, Adrien prenait des pincettes. Un jour il serait à l’aise, faut pas vous en faire, mais il est encore jeune eh !
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