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 Débuts en cuisine -libre-

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MessageSujet: Débuts en cuisine -libre-   Dim 7 Aoû - 23:00

Timothy allait sur ses trente ans il le sentait en se levant le matin et en faisant craquer les articulations de ses genoux, il le sentait quand après avoir passé une nuit blanche il lui fallait deux jours pour récupérer et surtout il le voyait à ses tempes qui se dégageaient, rien de trop inquiétant pour l'instant mais il sentait qu'il était temps de passer aux choses sérieuses et par là il entendait ouvrir un restaurant à son compte, devenir son propre patron, avoir le pouvoir de décider de sa carte de sa déco, de son personnel et ce genre de choses qui pouvait paraître ridiculement peu importantes mais pour Timothy c'était important de toujours avancer, de ne pas se reposer sur ses lauriers. Alors oui il avait une bonne place et un salaire confortable mais il aurait abandonner tout ça sans hésiter pour aller de l'avant. Mais il n'était pas inconscient et savait qu'on ne pouvait pas se lancer dans le vide sans être solidement attaché. Et pour l'instant il ne disposait pas d'un capital suffisant pour tout lâcher tout abandonner comme ça bêtement, Timothy était peut être un ancien Poufsouffle mais il ne manquait pas de jugeote ni de prudence.
Bien qu'il ne soit pas bien dépensier il lui manquait encore pas mal d'argent pour pouvoir réaliser son rêve. Un soir soucieux de ne jamais pouvoir atteindre l'objectif fixé avant ses cinquante ans, il eut soudain une idée lumineuse, pourquoi ne pas donner des cours de cuisine et pas n'importe lesquels, des cours de cuisine magique, en effet si les sorts de grand mère pour réaliser une sauce parfaite en un tour de baguette existait rare étaient les sorciers de la nouvelle génération à les connaître.
Son plan génial fut réduit en miette par la disparition aussi soudaine qu'inexpliquée de la magie, un peu dépité Timothy failli abandonner l'idée songeant qu'il s'agissait peut être d'un signe du destin et que son idée n'était en fin de compte pas si bonne que ça, mais les carte publicitaire avaient déjà été commandée et il aurait été dommage de ne pas les utiliser, après tout si la théorie était impossible il restait encore la pratique. Alors il était allé de boutique en boutique sur le chemin de traverse déposer ses petites cartes de visite.

Citation :
"Vous souhaitez impressionnez vos amis avec des recettes inventives et une touche de magie.
Vous êtes les bienvenus dans la cuisine de Tim tout les mardi et jeudi.
Renseignements et inscriptions par hibou."

Et après il avait fallu attendre, enfin une première inscription était arrivée et puis une autre jusqu'à ce que le cour soit complet, Timothy avait décidé de faire les cours chez lui, sa cuisine était assez grande et il imaginait difficilement devoir payer la location et l'aménagement d'un endroit exprès pour ça. Surtout si ça ne fonctionnait pas, c'était le premier cours, après en fonction du bouche à oreille il y en aurait d'autres, ou pas, tout dépendait de ce premier cours. Ça lui fichait une sacré pression sur les épaules mais il avait déjà fait la cuisine devant ses amis alors, ça ne devait pas être plus compliqué que cela.
Le mardi fatidique arriva enfin, Timothy était prêt, il avait fait ses courses, acheté des tablier pour tout le monde, agencé la cuisine de façon à ce que tout le monde puisse participer et voir, enfin tout ce qu'il fallait pour que ce soit bien, il ne manquait plus que les participant qui ne tardait surement pas à arriver. Il avait scotché sur la porte un petit écriteau qui disait "sonner et entrer, la cuisine vous attend."
Il espérait que tout allait bien se passer, il croisait les doigts pour ça.

[A la suite de ce poste ce font les arrivées comme mentionné, entrez dans l'appartement de Timothy la cuisine est en face de l'entrée, prenez place, faites connaissance et enfilez votre tablier, le cours commencera une fois que tout le monde sera là. Pour ceux qui voudrait prendre le cours en route, veuillez me mp avant on verra comment s'arranger, merci et bon jeu ^_^]
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MessageSujet: Re: Débuts en cuisine -libre-   Ven 12 Aoû - 16:50

Contrairement aux apparences, Ernie MacMillan n’avait pas été lâchement abandonné par sa joueuse définitivement renoncé à toute vie sociale, mais la somme considérable de travail qui ne cessait de s’abattre sur son département du Ministère, depuis le mois de Septembre, ne lui laissait, pas plus qu’à ses collègues, pas une minute de répit, si bien que, lorsqu’il sortait enfin du bureau, souvent bien après l’heure à laquelle il aurait pu légitimement partir, il n’avait qu’une envie : se faire un shampooing et démêler longuement ses cheveux en regardant sa collection de petites licornes filer se rouler en boule sous sa couette pour dormir jusqu’au lendemain matin. En-dehors du personnel du Département de la Coopération Magique Internationale, il ne fréquentait donc plus guère que Zacharias Smith, et encore était-ce une fréquentation qui n’avait rien de bien exceptionnel, puisque l’ancien Poufsouffle était son colocataire. Même pour Ernie, qui était pourtant un bourreau de travail (certains de ses camarades de promotion se rappelaient encore, avec un amusement teinté d’exaspération, sa fâcheuse manie de comparer à tout va le nombre d’heures de révisions qu’il s’imposait quotidiennement avec celles des autres, lorsqu’il était en cinquième année), cette situation commençait à peser : il avait le sentiment d’être entré au monastère que les semaines filaient en l’engluant dans une routine qui l’empêchait de profiter pleinement de l’existence, et ne pouvait s’empêcher de jalouser quelque peu la vie sociale de son colocataire, autrement plus active que la sienne. Certes, la perspective de grimper, grâce à sa pugnacité sans trêve et à son ardeur acharnée à la tâche, les échelons du Ministère jusqu’au poste suprême de Ministre de la Magie, qu’il convoitait toujours, le consolait quelque peu en lui donnant l’impression de sacrifier des heures de plaisir au nom d’un but plus élevé, mais il n’en restait pas moins qu’il lui devenait de plus en plus difficile d’ignorer les attraits d’un monde extérieur au Ministère, particulièrement lorsque Zacharias rentrait de soirée avec un grand sourire réjoui accroché aux lèvres.

C’était pourtant ce même Zacharias qui avait apporté une modification sensible dans l’horizon bouché du quotidien d’Ernie : quand il avait trouvé, près de trois semaines auparavant, alors qu’il revenait, très tôt un dimanche matin, d’une de ses habituelles soirées endiablées du samedi soir, le jeune homme attablé devant une pile de dossiers, il avait compris qu’il était temps de faire quelque chose pour pousser Ernie à trouver une bouffée d’oxygène au milieu de toutes les heures qu’il enchaînait pour le compte du Ministère. Plus que les yeux cernés de son colocataire, preuve qu’il n’avait pas dormi de la nuit, si tant est qu’il lui arrivait encore de dormir, plus que l’impressionnant alignement de tasses de café qui se trouvait devant lui, plus encore que les incompréhensibles marmonnements qu’il laissait échapper de temps à autre, c’était l’état des cheveux d’Ernie, qui avait poussé Zacharias à agir : non seulement ils étaient tout ébouriffés, tant le Poufsouffle y avait passé et repassé les mains tandis qu’il consultait ses dossiers, mais ils étaient en outre affreusement ternes et… Oh Merlin ! Ils étaient cassants. Jamais, depuis qu’il le connaissait, Zacharias n’avait vu une seule fois Ernie manquer à ce point d’attention envers son opulente chevelure ses cheveux : même quand, en septième année, il avait été obligé de se réfugier dans la Salle sur Demande avec d’autres membres de l’Armée de Dumbledore, pour éviter les cruels châtiments que les Carrow exerçaient contre quiconque osait s’opposer à leur régime, il avait toujours pris un soin extrême de ses cheveux. A l’époque, Neville avait dit que la salle de bain avait été rajoutée par la Salle pour les filles : mais à la vérité, Ernie s'y rendait tout autant qu’elles et avait probablement utilisé une plus grande quantité de shamooings et lotions capillaires à lui tout seul que toutes les demoiselles réunies. D’une manière générale, l’état des cheveux d’Ernie était un bon indice de son moral et, à en juger par leur triste mine actuelle, il était urgent d’agir : de toute évidence, Ernie, surmené, était à deux doigts de se mettre à sauter partout avec un rire de dément et son caleçon sur la tête.

- Ernie, ne le prends pas mal surtout, mais tu ne ressembles vraiment à rien. Avait claironné Zacharias d’un ton joyeux, en se laissant tomber sur une chaise, aux côtés de son ami.
- Quoi ? Avait aboyé le jeune homme, l’air très mécontent d’avoir été dérangé dans son travail, en gratifiant son colocataire d’un coup d’œil plus que torve.
Avec un soupir (il n’était pas près de voir son oreiller), Zacharias avait pris les choses en main... Et les dossiers d’Ernie, par la même occasion : il connaissait suffisamment bien son ami pour savoir qu’il ne lui prêterait pas la moindre attention tant qu’il aurait un bout de parchemin du Ministère sous le nez. Se voir ainsi confisquer d’autorité ses précieux dossiers avait été un moment assez pénible pour Ernie, et Zacharias avait franchement pensé, l’espace d’un instant, qu’il allait lui sauter à la gorge. Une discussion entre quatre yeux et quelques doses d'un shampooing approprié (généreusement envoyé par Ophélia : « Tu as les cheveux secs, Ernie ? Mais… C’est très grave ! Tu as pensé à aller voir un médicomage ? Peut-être que tu as de nouveau attrapé la grippe sorcière ?! ») plus tard, le jeune homme était prêt à reconnaître qu’il s’était peut-être laissé un peu ( « Bon, d’accord, totalement, maintenant, arrête de me regarder comme ça ! ») déborder par son travail, et qu’il avait bien besoin de se trouver une activité, sans rapport aucun avec le Ministère, pour décompresser et s’obliger à sortir.

- Et pourquoi pas des cours de cuisine ? Avait finalement suggéré Zacharias, quelques jours plus tard, après qu’ils eurent passé en revue à peu près toutes les activités possibles et inimaginables, depuis le club de lecture ( « Non mais tu me vois, au milieu des petites vieilles, à parler du dernier Marc Lévy roman à l’eau de rose paru ? ») jusqu’aux cours de danse d’Adrien Sallers ( « Ecoute, j’ai refusé de me dandiner en public quand j’étais à l’école, ce n’est pas pour commencer maintenant ! »).
- Des cours de cuisine ? Avait répété Ernie, en relevant la tête de son livre dans un jet de cheveux interloqué (* Ah ! * Avait pensé Zacharias avec satisfaction, * Si les jets de cheveux reviennent, c’est que tout espoir n’est pas perdu ! *).
- Oui, des cours de cuisine… Il y a un sorcier qui en donne tout près d’ici, et pour une somme très modique ! Avait affirmé Zach, en lui collant d’autorité un des prospectus de Timothy sous le nez. Après tout, n’avait-il pu s’empêcher de rajouter avec un sourire entendu, ça ne te fera pas de mal, de t’améliorer un peu…

Ernie avait, de fait, toujours été une calamité en cuisine. Il se rappelait encore avec un mélange de honte et d’affliction, du jour où Ophélia et lui-même avaient essayé de faire des cookies pour Juliette. Mais le jeune homme avait bien vite refoulé ce souvenir : il n’aimait pas beaucoup penser à Juliette, surtout depuis la dernière soirée du Ministère… L’idée de Zacharias avait toutefois fait du chemin dans son esprit et fini par séduire Ernie, qui avait envoyé son inscription à l’adresse indiquée sur le prospectus et attendu, avec une impatience grandissante, la date de la première réunion. Quand cette dernière était finalement arrivée, il avait failli abandonner toute dignité et se mettre à sautiller sur place au beau milieu du Ministère. Au lieu de cela, il s’était fait un soin pour les cheveux et avait racheté du pschiiit-pschiiiiit à la menthe poivrée, signant ainsi son grand retour à la vie sociale.

Ce fut donc un Ernie particulièrement pimpant, la bouclette souple et le sourire ultra-bright, qui arriva chez Timothy pour ce premier cours. Il portait avec lui une besace dans laquelle il avait amené un large tablier en plastique, du type de ceux dont les élèves de maternelle se servent pour faire de la peinture, et une charlotte qu’il avait la ferme intention de mettre sur sa tête, pour épargner à sa chevelure la poussière de farine ou autres ingrédients qui pourraient nuire à sa brillance.
- Bonjour. Ernie MacMillan, enchanté ! Salua-t-il avec un sourire radieux, en serrant la main de Timothy. Ah ! Je vois que je ne vais pas avoir besoin de mon tablier… Rajouta-t-il en découvrant la cuisine « C’est très mignon chez vous… ». Il enfila avec enthousiasme un des tabliers que Timothy mettait à la disposition de ses élèves, puis, sans aucune gêne, sorti sa charlotte qu’il se colla avec application sur la tête, faisant délicatement rentrer à l’intérieur les petites mèches qui en dépassaient. Certes, ce procédé ne lui permettrait pas d’impressionner les nouveaux venus avec des jets de cheveux viouvioutant à 360°, copyright MacMillan, mais il était hors de question de badiner avec la sécurité du cheveu !
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MessageSujet: Re: Débuts en cuisine -libre-   Jeu 8 Sep - 17:20

Lisa n'avait jamais été très gâtée par ses soeurs, les plus grandes lui offrait généralement des livres ou des vêtements que des choses utiles car elles connaissaient les maigres besoins de la jeune fille, en effet Lisa n'avait pas besoin de bijoux, de parfums ou de maquillage et se contentait souvent du strict nécessaire, dans son appartement il n'y avait vraiment pas grand chose, un bureau, une bibliothèque, un lit, une armoire, deux chaises et une table, pas de décorations au mur, pas de petit air de musique provenant d'une radio, pas de bougie parfumée pour donner une atmosphère pour chaleureuse à la pièce. L'appartement de Lisa aurait pu être celui d'une nonne les différence n'aurait pas été flagrante. Terry avait été parfaitement horrifiée par cette pièce vide et grise, et elle avait demandé à sa sœur sur le ton du sarcasme si quelqu'un était mort ici récemment. Depuis elle ne cessait de ramener des trucs et des machins à chaque fois qu'elle passait à Prés au Lard. On aurait pu croire que Terry s'assagirait avec le temps, mais si ses intentions étaient meilleurs elle n'en était pas moins agaçante. Elle avait accroché des petites ribambelles coloré le long des mur. Une grande photographie encadrée de la famille Turpin, avait entassé des dizaines de coussins colorés sur le lit de Lisa et avait transformé sa bibliothèque en la peignant dans un vert très très vif. Hélas l'ancienne serdaigle était complètement impuissante face à sa jeune soeur et à la limite ce n'était pas très dérangeant, ce n'était pas que la jeune fille n'aimait pas la nouvelle décoration de son appartement seulement qu'elle même y portait très peu d'importance. Mais apparemment jouer les décoratrices d'intérieur n'avait pas suffit à Terry et elle s'était ensuite intéressé à la vie amoureuse de son aînée ou plutôt à son absence de vie amoureuse et avait commencé à l'envoyer à droite et gauche faire des activité pour rencontrer des gens et surtout de potentiels prétendants. Lisa détestait ça, elle n'était pas exactement attirée par tout ces trucs sociaux, elle ne voulait pas rencontrer plus de personne qu'elle en connaissait déjà, elle n'avait pas besoin d'apprendre la salsa ou de prendre des cours de gaélique aussi intéressant puissent ils être. Mais elle était bien trop gentille et ne voulait absolument vexer sa soeur alors elle y allait, discutait avec deux trois personnes et passait à la suivante.
Aujourd'hui Teresa avait fait parvenir à sa sœur, la carte d'un dénommé Timothy qui donnait des cours de cuisines à Londres. Lisa savait plutôt bien cuisiner à vrai dire, mais encore une fois ce n'était pas ça dont se préoccupait sa jeune sœur.
Lisa tenta toutefois de faire contre mauvaise fortune bon cœur et se pomponna un peu plus qu'habituellement pour sortir, elle attacha ses cheveux en une queue de cheval haute en prévision des fourneaux et enfila un petit pull léger, bleu à pois blanc et un pantalon en coton ocre, ainsi qu'une paire de mocassins, elle mit même un peu de crayon sur ses yeux, mais elle ne voulait pas avoir l'air trop apprêtée alors elle se démaquilla avant de partir, pris son sac et descendit dans la rue pour appeler le magicobus.
Quelques minutes plus tard elle était à l'adresse indiquée par la carte, comme indiqué par le panneau sur la porte elle sonna et entra, elle était un peu en avance et espérait juste ne pas être la première, elle traversa le hall et entra dans la cuisine de Timothy, c'était charmant, très bien agencé, spacieux avec beaucoup de rangement, on sentait que le jeune homme n'était pas un cuisinier du dimanche.
Ce qu'elle remarqua aussi c'était la présence d'Ernie MacMillan avec qui elle avait fait toute sa scolarité, bien entendu ils n'étaient pas dans la même maison et n'avaient discuté qu'à de rares occasion mais ils se connaissaient, toutefois Lisa pensait, à tort certainement, que le jeune homme ne se souvenait plus d'elle et ne souhaita pas l'aborder comme si ils étaient de vieilles connaissance.
Le cuisinier était là aussi, il avait la trentaine et avait l'air plutôt chaleureux et amical, cela fit plaisir à la jeune fille. Elle se plaça à côté d'Ernie, posa son sac à ses pieds et salua les deux jeunes hommes tout en dépliant son tablier.
« Bonjour, vous devez être Timothy, dit elle à l'intéressé, je suis Lisa Turpin, ma...ma soeur a dû m'inscrire, elle s'appelle Teresa, Turpin. »
Comme d'habitude Lisa avait peur de ne pas être là ou elle aurai dû être.
Elle tendit ensuite sa main à Ernie.
« Comment vas tu Ernie? Ravie de te revoir. »
Elle croisa les doigts mentalement pour qu'il se souvienne d'elle et qu'elle ne passa pas pour une complète idiote.
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MessageSujet: Re: Débuts en cuisine -libre-   Mer 12 Oct - 22:45

Sortant à grandes enjambées du Ministère de la Magie, une jeune femme d'environ la trentaine 29 ans, s'il vous plait ! semblait vouloir attraper un train qui venait subitement de quitter le quai. Bon, par chance, elle n'avait aucun train à prendre ce soir là, mais toutefois pas moins de 2 rames de métro moldus et une ligne presque entière de bus. Et vu l'heure, elle allait devoir se dépêcher pour ne pas être en retard, c'était évident...

Perdue dans une pile de dossier non-classés dont elle avait hérité Merlin seul sait comment s'il existe celui-là, encore !, Jessie n'avait pas vu – ce jour-ci encore - le temps passer. Il fallait dire que le boulot c'était un peu toute sa vie une drogue, pour elle, elle y passait le plus clair de son temps et voulait en faire toujours plus, constamment. A vrai dire, et selon un calcul mathématique qu'elle avait effectué il y'avait de cela quelques années, Jessie en était venue à constater qu'elle passait plus de temps à son travail, que dans son lit... C'est donc tout naturellement qu'il arrivait à la jeune fille de passer de temps à autres, des nuits « entières » au bureau. Pourquoi perdre du temps à aller à l'appartement pour revenir ici, très honnêtement ? Avec le prix des transports en commun moldu et le manque d'une présence masculine sur son oreiller, Jessie privilégiait avant tout le sens pratique : Au lieu de perdre du temps à manger, se laver, dormir pour repartir au boulot, la jeune femme étirait ses jambes sur son bureau et piquait un somme de quelques heures pour se réveiller fraiche et pimpante au petit matin ou pas.

La veille de ce jour là, Jessie avait quand même fait l'effort de rentrer à son appartement, et pour une raison très simple : elle avait le lendemain au soir un cours de cuisine et se devait d'être un minimum présentable après sa journée de travail et lavée, accessoirement. Elle avait changé sa tenue, laissant de côté son habituel tailleur noir surmonté de sa chemise cintrée blanche, pour un ensemble plus 'moderne'. Oui parce que pour Jessie, il était clair que ce cours de cuisine allait réunir tout un tas de 'jeunes' sorciers avides de nouvelles expériences culinaires, et comme elle le redoutait d'ailleurs, elle serait surement la plus vieille personne âgée, on dit.

La jeune femme avait donc opté pour un jean bleu qu'elle avait piqué à Joan, parce qu'elle ne mettait que des jupes de vieille, elle, d'une ceinture noire assez discrète et d'une chemise de couleur bordeaux, à manches retournées sur les épaules par un bouton. Il ne faisait pas trop froid mais de toute manière, elle bougeait trop pour ressentir les effets d'une quelconque fraicheur. Des lunettes noires rectangulaires sur le nez, la seule chose qui laissait deviner la longue journée de Jessie, était sa coiffure Ernie allait d'ailleurs en faire une syncope : une large pince retenait la majeure partie des cheveux de la belle brune, laissant toutefois s'échapper une bonne partie d'entre elle sur ses épaules. Ses cheveux de toute manière, elle ne savait jamais quoi en faire Un scalp peut être ?...

Arrivant plusieurs minutes après son départ du Ministère au domicile de ce Timothy, la jeune femme sonna, puis entra, comme c'était indiqué. Son sac à main sur l'épaule ce qui revient à le désigner comme un sac à épaule, du coup ?, la jeune femme fit un rapide état des lieux et jugea l'appartement plus que respectable : A côté du sien, on aurait dit un palace, tu veux dire ouais ! Le sien était tellement négligé et si peu décoré qu'on aurait cru qu'elle venait d'y aménager et pourtant, cela faisait bien 6 ans qu'elle y vivait...

« Bonsoir ! Veuillez m'excuser pour le retard, la rame de métro était en panne. »

De toute manière, ce genre d'histoire, ça n'arrivait qu'à elle ! Bon ceci dit l'excuse de la rame de métro l'arrangeait bien, sans elle, elle serait quand même arrivée en retard hein, qu'on ne s'y trompe pas !

Adressant un sourire poli au jeune homme tout en rangeant ses lunettes dans leur étui, puis dans son sac, elle salua ensuite les deux autres personnes présentes, qui comme elle l'avait prédit, étaient bien plus jeune qu'elle. Après avoir mis un peu d'ordre dans son sac à main genre c'est tout à fait le moment de faire ça..., Jessie porta ses yeux légèrement plissés en direction de Lisa, puis d'Ernie et de sa charlotte et après un incontrôlable haussement de sourcils, resta de marbre quelques centième de seconde puis s'exclama :

« Ernie ?! Par Merlin, c'est toi sous ce bonnet ridicule ? »

Oui, ok, Jessie était nulle en cuisine – on avait compris, merci en même temps, c'est pas pour rien qu'elle est là – et en cuisine en général. Charlotte, elle, à part à la fraise, elle connait pas. En tout cas elle connaissait bien Ernie, qui était un ami d'Elizabeth, et surtout un collègue du ministère qu'elle croisait assez régulièrement et ce malgré le fait qu'ils passaient tout deux leurs journées sans voir la lumière du jour. Comme le monde était petit franchement ! Il avait fallut qu'elle le trouvait ici, elle, qui ne sortait jamais et surtout habillé de telle sorte qu'elle en avait même oublié sa différence d'âge avec les deux adolescents sorciers.
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