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 Direction: La cuisine

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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Lun 14 Aoû - 21:19

Jibris fit un sourire, se forçant à être détendu. Les petits bruits qui se faisaient entendre montraient clairement que quelqu'un, ou quelque chose se trouvait là, derrière cette armure. Lorsque Susan émetta l'hypothèse des souris sur le ton de la plaisanterie, Jibrius se força à sourire. Il était de plus en plus inquiet, et ce n'est qu'après qu'il eut remarqué qu'ils s'étaient arrêtés, laissant place à l'apréhension. Jib avait les yeux éxorbités. Les bruits devenaient de plus en plus présents, devenait de plus en plus inquiétants. Au début, c'était des crissements, comme quel que chose qui frottait le sol, puis des couinnements, puis des cris de plus en plus grâves. Jib pensa puérilement à l'héritier de Serpentard.

- C'est...C'est lui! cria t'il, afollé. Cours Susan!

Il la prit par le bras et commença à courir comme un fou. Ils coururent ainsi pendant cinq bonne minutes, Jibrius tenant toujours le bras de Susan, puis, il entraperçut, sur la droite un couloir qui semblait plus éclairé, et qui menait, indéniablement vers l'est. Il prit le tournant, et s'arrêta, les mains sur les genous, pour reprendre son souffle.

- Eh bien mon petit Jibaby, tu as eu une super frousse on dirait! dit alors une voix derrière eux.

Jib se retourna et vit, flottant dans les airs Peeves, l'esprit frappeur. Celui-ci lança un rot grossier, qui ressemblait cruellement aux petits bruits que Jib avait prit pour des rugissements du monstre de la chambre. Il fut alors tellement honteux et gêné qu'il n'osa même pas rencontrer le regard de Susan. Elle devait le prendre pour un attardé, ayant peur de simples rots.
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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Mar 15 Aoû - 13:49

Mais Susan avait elle aussi sérieusement paniqué, malgré tous ses efforts pour rester aussi calme et digne que possible. Contrairement à Jibrius, ce n'était pas la vision du mystérieux monstre de Poudlard qui s'était imposée à elle mais plutôt celle de Rusard qui, comme tout un chacun le savait, passait ses nuits à rôder dans les couloirs dans l'espoir de coincer le détraqueur de Miss Teigne. La rumeur disait même qu'il n'hésitait pas à dormir devant le mur où elle avait été retrouvée, dans l'espoir que l'assassin reviendrait sur les lieux de son crime. C'est là qu'on comprend que l'intelligence du surveillant général en vraiment limitée : d'abord parce que ce n'était pas un assassinat mais une attaque, ensuite parce qu'il n'y a que dans les mauvais feuilletons à l'usage de désespérés du dimanche après-midi que les criminels reviennent sur les lieux de leur forfait, personne n'est assez bête pour ne pas déserter le plus loin possible de l'endroit où il a commis un acte répréhensible, n'est ce pas ?

Bref, le fait était que ce n'était pas Rusard qui coursait les deux jeunes Poufsouffle mais son pire cauchemar, j'ai nommé Peeves, esprit frappeur de son état, dont la seule occupation semble être de faire preuve d'un humour douteux prenant généralement pour cible les élèves les plus vulnérables, premières années en tête.
En entendant sa petite voix de harpie, Susan stoppa net et leva les yeux au ciel. La veille, elle avait passé un temps fou à convaincre le fantôme de poser la bouteille d'encre qu'il tenait de manière douce et civilisé, ce qui signifiait, entre autre, pas sur la tête des élèves. Elle avait espéré ne pas croiser le chemin de Peeves avant, mettons, la semaine de Noël : il était toujours éreintant de l'obliger à se comporter normalement.

La fillette se retourna dans un mouvement à la fois vif et sec, envoyant voleter des mèches de cheveux un peu partout autour de sa tête ce qui n'améliorait pas son brushing déjà bien inexistant.
Elle lança un coup d'oeil noir au fantôme avant de lâcher d'un ton cassant :

- Oh, fous-lui la paix Peeves, tu es vraiment pathétique.

D'un geste ferme, elle saisit Jibrius par le bras et commença à le traîner dans le couloir, essayant de mettre de la distance entre Peeves et eux, car où le Peeves passe, le Rusard repasse.
Malheureusement, l'esprit frappeur semblait bien décidé à en rajouter une couche. Tout en les suivant, à quelques mètres derrière eux, il se mit à taper dans ses mains en chantonnant d'une voix affreusement suraiguë.

" Les Poufsouffle sont de sortie,
Rest'ront-ils longtemps en vie ?
Le monstre rôde dans les couloirs,
Il vous attend dans le noir."
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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Mar 15 Aoû - 21:32

Se laissant tirer par Susan, Jibrius lançait quelques regards apeurés autour de lui. Tous ces bruits que faisaient peeves allaient les faire repérer, par Rusard, qui menait une guerre sans Mercie contre les élèves. Jibrius avait mal à la tête pour il ne sut quelle raison. Peut être les caquètements de Peeves, ou la vitesse de Susan. Il regarda autour de lui, cherchant la cause de cette douleur, et il posa son regard sur son T-shirt, qui était imbibé de sang.

La douleur devenait considérable. Mais la cause, c'était que cela faisait trop longtemps que le sang coulait. Peeves continuait de chanter, mais il n'en avait rien à faire, il fallait prendre cette pastille violette. Il avait trop mal à la tête, et était pris de vertiges et de nausées. Il se rendit compte que son mouchoir était tombé peu après avoir quitté l'autre préfet. Mal à la tête. Susan, le tirait, que ça faisait mal. Il prit en vitesse la pastille violète qu'il avala aussitôt. Le sang se stoppa. Jib sourit satisfait de ce résultat. Mais quelques secondes plus tard à peine, le sang recoula. Aussi abondamment qu'auparavant. Il posta un mouchoir à son nez, comme si ça allait retenir le sang. Les caquètements de Peeves devenaient de plus en plus énervants. Jib pointa sa baguette sur lui et marmonna: Impedimenta!, se laissant toujours traîner pas Susan. Peeves s'arrêta net, immobilisé, et ne chantait plus. Il fallait se dépêcher de partir car, lorsqu'il allait se réveiller, il serait encore plus présent.

C'est à ce moment qu'il se rendit compte des paroles de Peeves. "Il vous attend dans le noir. Que voulait-il dire, il l'avait vu? Avec Peeves on ne sait jamais. Il avait mal à la tête, mal partout. Quelle quantité de sang avait il perdue? Il sentit ses genoux fléchir.

- Su...Susan... j'ai mal! dit il avec peine.

Puis il s'effondra sur le sol.
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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Mar 15 Aoû - 21:58

Susan se stoppa net. D'abord parce que Jibrius était sur le sol et que, du coup, comme elle le tirait, elle aussi se retrouvait les genoux par terre, ensuite parce qu'on ne laissait pas un ami se vider de son sang au beau milieu d'un corridor, c'était d'un manque de loyauté et de moral total.
En attendant, la fillette n'était absolument pas infirmière et les seuls sortilèges qu'elle connaissait étaient ceux qu'une fillette de son niveau était censée maîtriser. Elle déglutit et se mordilla la lèvre avec plus de fureur que jamais. Le mouchoir du jeune garçon était écarlate et elle s'en effraya, c'était plutôt impressionnant.
Mais l'heure n'était pas au larmoyement (tiens, joli mot, ça existe au moins ?) inconsidéré. Elle aurait tout le temps de s'apitoyer après, pour l'instant, il fallait agir, et vite. Le nez de Jibrius coulait depuis qu'ils étaient partis, et depuis combien de temps gambadaient-ils dans les couloirs ? Une heure ? Plus ?

* Non, certainement pas plus, trancha-t-elle avec détermination. *

Le jeune Poufsouffle semblait sur le point de perdre connaissance. Susan, agenouillée à ses côtés, leva sans plus attendre sa main droite et lui colla une forte claque, espérant le réanimer un peu ainsi. Ce faisant, elle marmonna d'un ton sincére :

- Je suis désolée...

Et de lui en coller une seconde, avec le même air mortifié, pour être certaine de le maintenir dans un état de conscience tel qu'il puisse communiquer et réaliser ce qui se passait autout de lui.
La fillette ôta d'un geste sec le mouchoir qu'il tenait toujours contre son nez et le nettoya d'un "recurvite" lancé avec énergie avant de le replacer sous les narines sanguinolantes (charmante image !) du sorcier.

- Tu as pris l'autre partie de la pilule ? questionna-t-elle avec précipitation.

Sans attendre la réponse, elle entreprit de fouiller les poches de Jibrius ce qui, en temps normal, lui aurait semblé d'une grossiéreté sans nom mais à l'heure actuelle, lui paraissait essentiel. N'y trouvant pas la partie violette de la pastille, elle hocha la tête d'un air dubitatif :

- Visiblement oui... Alors pourquoi tu saignes toujours ?

Genre il allait pouvoir lui apporter une réponse claire, précise et logique. Elle croyait encore au Père Noël. Elle conseilla d'un ton qui se voulait rassurant alors que l'information ne l'était pas...

- Surtout ne mets pas la tête en arrière, les gens croient toujours que ça stoppent les saignements, mais en réalité, tu t'étouffes...

Puis, à court d'idées et surtout, manquant cruellement d'expérience, elle se résigna à proposer :

- Je crois que l'idéal serait d'aller chercher Pomfresh...
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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Mar 15 Aoû - 22:20

Jibrius qui avit toujours les joues qui picotaient (ce qui le mintenait éveillé alors qu'il allait s'évanouir) se tourna sur le ventre dans un effort surhumain, suivant les conseils de Susan. Il se dit que ce serait bien d'aller voir Mme Pomfresh qui était tellement douée qu'elle aurait put faire repousser des os. Il tenta de se lever, mais n'y arriva pas. Le sang était de beaucoup diminué et dons il était en manque considérable d'oxygène. Le moucoir qui avait été nétoyé fut vite trempé de sang à nouveau. C'était ça quavait voulu dire ce Gryffondor: "Ne te plaint pas si tu rencontre quelques problèmes avec la pastille." Elle n'était même pas au point.

Jib se demanda comment il avait pu se mettre à tel points dans la galère. Il ne pouvait plus bouger, pouvait à peine parler( des grognements, plutôt que des paroles sortaient de sa bouche), commençait maintenant à se noyer à moitié dans le sang qui se rémendait sur le sol.

- Pom...Pom...Pom...Pomfresh...Voir Pom...

Il arrêta de parler, la douleur étant trop forte. Susan avait un légume de 1 m 60 ( 59 kilos ) sur les bras, et c'était entièrement la faute de Jib si ils en étaient là. Il pâlit de plus en plus. Et dans un dernier effort, il dit déséspérément:

- Pardon Susan...

Puis il perdit connaissance.
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MessageSujet: Re: Direction: La cuisine   Mar 15 Aoû - 22:39

Désolé ? De quoi au juste ? Il se traînait par terre à la manière du soldat agonisant à la bataille de la Marne et il trouvait le moyen de demander pardon ? Il y avait un moment du scénario qu'elle n'avait pas dû bien suivre.
Qu'importe, ce n'était pas le moment de s'interroger sur la mentalité de Poufsouffle, elle aurait tout le temps pour la psychologie plus tard.
Susan lança un coup d'oeil désemparé au jeune garçon, à présent inconscient, et renonça à lui asséner une nouvelle paire de claques. De toute évidence, il avait sombré dans la tentation de sa syncope et n'avait pas l'air de vouloir en revenir sans une bonne dizaine d'enervatum.
L'enervatum ! Mais quelle idiote elle faisait ! Susan pointa sa baguette sur le jeune garçon et ouvrit la bouche pour prononcer le sort.
Cependant, au lieu de le lancer, elle fronça les sourcils et observa plus attentivement le visage du sorcier. Il avait le teint crayeux et semblait véritablement à bout de force. Même avec un sort de réanimation, il ne tiendrait pas longtemps. Pas assez pour aller jusqu'à l'infirmerie. Et il était certainement trop lourd pour qu'elle le porte.
Quant à le laisser dans le couloir, c'était hors de question, d'abord parce qu'elle n'était pas certaine de pouvoir le retrouver et qu'elle perdrait alors un temps précieux, ensuite parce qu'un monstre poilu se baladait dans les couloirs et qu'une petite victime inconsciente serait sans doute une aubaine pour lui.
Louant Flitwick, la fillette se remit sur ses pieds et prononça d'une voix claire :

- Mobilicorpus !

Le corps du jeune garçon se mit à flotter doucement à un mètre du sol, répondant aux mouvements de baguette de Susan. Laquelle, n'ayant jamais eu de charge aussi lourde à transporter, priait avec ardeur pour que sa concentration reste suffisante jusqu'au bout du chemin.
Et en parlant de chemin, lequel devait-elle emprunter ? Elle lança un coup d'oeil désespéré autour d'elle, regrettant amérement qu'Alexander ait disparu si vite. Il connaissait certainement mieux le château qu'elle puisqu'il avait été nommé préfet avant elle.
Son regard tomba sur le tableau des Joyeux Ecureuils, qui, pour l'heure, étaient partis rejoindre Morphée, si tant est qu'un personnage de peinture puisse aller à sa rencontre.
L'essentiel était qu'elle connaissait ce tableau : c'était celui qui faisait face à la salle de métamorphose, par conséquent, elle n'était qu'à deux ou trois corridors de distance de l'infirmerie salvatrice. Sans plus attendre, Susan fit demi-tour, guidant avec précaution le corps de son camarade dans les airs, et partit d'un pas décidé vers le Nord, songeant que là, tout le monde croirait à son histoire de chute dans l'escalier si quelqu'un venait à passer.
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