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 .the magic of the mind

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MessageSujet: .the magic of the mind   Ven 28 Oct - 18:39


Minerva & Andrea



Il faisait nuit et non ça n'était pas une grande surprise puisque après tout il commençait à être tard. Andrea était encore éveillé puisqu'elle devait effectuer son tour de garde. Marcher à travers les couloirs de l'école pour vérifier si aucun élève ne trainait dans les couloirs à cette heure tardive. Par chance aucun danger ne s'annonçait puisque à présent sans magie il était dur de se défendre. Enfin ça n'était pas impossible, en tant que professeur de défense contre les forces du mal elle avait essayé d'inculqué à ses élèves cette année qu'il existait d'autres moyens de terrasser un ennemi ou une bête sauvage sans magie, mais les moyens étaient minces. Puis, enseigner la théorie n'aidait pas franchement la pratique sauf que voilà, ses cours ne pouvaient pas se faire dans la pratique sous peine de voir un élève être blessé dangereusement. Après tout s'entrainer à tirer au révolver ou à lancer des dagues en argent (pour les loups garous) ça pouvait être utile mais...trop dangereux. Et elle ne pouvait pas avoir confiance en des élèves dont la maturité n'était pas bien présente sous peine de se voir renvoyer. Alors elle se contentait de la théorie. Parfois son cours parlait de magie, elle espérait comme la plupart des personnes que cette dernière reviendrait. Mais voilà déjà plusieurs moi que ça n'était pas le cas. Devrait il fermer tôt ou tard l'école ?

" Moins cinq points pour Serpentard et Poufsouffle, vous connaissez le règlement vous deux, à votre âge il a bien du rentrer non ? ". L'injure que balança le garçon de Serpentard tandis que la demoiselle de Poufsouffle s'éclipsait entraina une retenue. " Hmm on dirait que non eh bien vous viendrez me voir demain après les cours pour le recopier le règlement. Jusqu'à ce que ça finisse par bien rentrer. Seize ans et ça n'a toujours pas compris le respect. Allez donc vous coucher. " lança-t-elle sèchement tandis que le garçon s'en alla en direction des cachots trainant des pieds. A ces gosses je vous jure. Elle continua son tour de garde dans un château assez silencieux. Elle croisa un ou deux préféts, mais ne punit personne d'autres durant la soirée les quelques élèves qu'elle trouva à errer s'en allant aussitôt qu'il l'aperçut au loin. Il ne lui restait qu'à faire un tour dans la cour maintenant, et elle irait se coucher dans sa chambre.

L'air était frais mais respirait la pureté. Poudlard était placé en pleine nature c'était tout à fait normal mais ça changeait grandement de Londres. C'était tout à fait agréable. Personne n'osait vraiment s'aventurer dans la cour, l'endroit était trop exposé. Si quelqu'un avait envie d'une balade nocturne c'était plutôt dans un coin du parc, plus à l'abri des regards. De plus en plein de mois de mars ça n'était pas vraiment la saison même si à l'approche du printemps on sentait les températures montrer très légèrement. L'ombre d'une personne surgit à ce moment dans la cour Andrea ne sachant pas d'où elle était venue. Cependant ça n'était pas un élève (il serait déjà parti loin) mais un professeur. Professeur qui n'enseignait plus et pour cause, c'était la directrice depuis cinq ans maintenant. " Bonsoir Professeur Mcgonagall. " lança Andrea à sa supérieure. Elle s'approcha d'elle pour mieux la voir. " C'est rare de vous voir si tard. Vous venez prendre un bol d'air frais ? " demanda-t-elle.
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MessageSujet: Re: .the magic of the mind   Ven 28 Oct - 23:20

Assise dans son bureau sous l’œil des anciens directeurs de Poudlard, et notamment d’Albus Dumbledore et de Severus Rogue, Minerva regardait par la fenêtre le jour tomber et le soleil se coucher. L’astre se reflétait sur le lac et éclairait tout le domaine d’une lueur magnifique comme seule savent en créer les couchers de soleil. Malgré cela, Minerva était loin d’être en paix. Cela faisait plus de huit mois que la magie avait disparu de leurs baguettes et il ne semblait y avoir aucune solution, malgré les promesses du ministère selon laquelle les aurors étaient en train de suivre une piste. La vieille femme ne savait pas ce que ça allait donner, elle n’était évidemment pas assez dans les secrets du ministère pour le savoir, mais elle ne pouvait s’empêcher de ressentir une certaine inquiétude – et surtout sa propre inutilité dans ce nouveau moment difficile. Déjà cinq ans auparavant elle n’avait pu rien faire, ou presque, par rapport à tous ceux qui avaient combattu le Seigneur des Ténèbres l’année durant. Evidemment, elle avait été de la bataille de Poudlard qui avait vu le triomphe de Harry Potter, fierté de sa maison et de son école, mais il y avait eu tant de mort…La directrice savait bien qu’elle avait dû rester à l’école pour protéger les élèves des Mangemorts, mais ça ne la hantait pas moins, même cinq ans après.

Minerva fixa l’horizon jusqu’à ce que le soleil eut totalement disparu, puis elle se leva et quitta la pièce. Elle avait besoin de marcher, de parcourir les couloirs de son école et de sentir la magie qui habitait les murs de Poudlard, ne serait-ce que pour se rassurer sur le fait qu’elle n’était pas devenue une moldue. Bien évidemment, Minerva n’avait aucun a priori (ou presque) sur les gens nés sans pouvoir magique, mais elle préférait nettement sa qualité de sorcière. Cela faisait plus de soixante ans qu’elle vivait avec, et elle espérait donc que ça n’allait pas finir comme ça, bien qu’elle n’eût aucune solution à proposer pour redonner aux baguettes leurs capacités.

Etage après étage, Minerva descendait les escaliers de Poudlard. Ceux-ci étaient étrangement calmes et ils restèrent en place, évitant ainsi de transporter la vieille directrice d’un bout à l’autre de son école sans qu’elle l’ait voulu. Bientôt, Minerva fut dans la cour. Elle inspira, l’air frais d’une nuit de printemps fit voleter quelques cheveux détachés en cette fin de journée – début de nuit même, pourrait-on dire. C’est à ce moment qu’elle aperçut l’ombre d’une autre personne, un professeur sans aucun doute. Elle s’approcha.

- Bonsoir Professeur Rowle, dit-elle avec un signe de tête pour sa jeune collègue (jeune par rapport à elle, en tout cas). Oui, je prenais l’air et en profitais pour réfléchir. Puis-je vous tenir compagnie pendant que vous faîtes la chasse aux élèves ?

Minerva n’était pas sûre que sa collègue soit effectivement de ronde – c’était Flitwick qui était chargé d’organiser cela – mais elle ne voyait pas d’autre raison à la présence d’Andréa Rowle. Et puis de toute façon, ça n’était pas bien grave : quelles que fussent les intentions de la professeur de DCFM, une petite discussion ferait le plus grand bien à la vieille femme qui ne s’était jamais sentie aussi seule.

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MessageSujet: Re: .the magic of the mind   Sam 29 Oct - 21:30

Andrea avait un très grand respect pour le professeur Mcgonagall, elle avait déjà fait preuve d'un grand sang froid lors de la grande bataille et avait réussir grâce à l'aide du Ministère c'est sur mais quand même, l'école en en reprenant la tête comme elle le méritait depuis longtemps. Et malgré les antécédents d'Andrea chez les mangemorts, elle avait quand même accepté de l'engager. A présent on pourrait dire qu'il y avait peut être dans la nature quelqu'un de plus fort que Voldemort, une personne qui avait quand même réussit à priver les sorciers de leur magie. Enfin une ou plusieurs personnes. Elles avaient fait un tel travail auquel même le célèbre mage noir n'avait jamais pensé. Maintenant était ce un phénomène irréversible ou le ministère allait-il finir par trouver une solution. De son côté Andrea commençait décidément à sécher sur le sujet de ses cours du coup elle craignait un peu pour sa matière.

Minerva Mcgonagall prenait bel et bien l'air frais en ce soir de Mars et demanda à Andrea si elle pouvait l'accompagner dans sa ronde. Pourquoi pas et même si elle avait terminé, une petite balade en bonne compagnie était tout à fait envisageable pour le plaisir que cela pouvait procurer. " Volontiers ! " lança-t-elle donc à l'adresse de sa supérieure. Elle commencèrent à marcher sur le pont qui reliait la cour et donc le hall de l'école au parc de Poudlard. Faisant face au grand lac, le pont donnait une vue directe sur la lune se reflétant dans les eaux troubles et sans doute profonde du lac de l'école. Une vraie merveille. " Vous savez, je commence à craindre que si le phénomène se produit pour l'année prochaine, Poudlard n'aura guère une grande utilité. " osa-t-elle dire. Il est vrai qu'à ce stade il était peut être mieux de finir par envoyer les enfants dans une école moldus s'il voulait un jour ou l'autre trouver du travail. " Ou l'école devra enseigner des matières moldus. " proposait Andrea avec ironie. Elle plaisantait, elle ne voulait pas franchement que ça arrive mais tout ça était décidément un mystère.

Puis dans un ton un peu plus sérieux elle dit : " Vous savez, c'est un grand niveau de magie tout ça et je peine à croire que même malgré mes connaissances dans le domaine de la magie noire je ne sache franchement si c'est un problème réversible. Enfin vous me direz au ministère c'est pas comme si ils attendaient quelque chose de moi, ils ont des personnes beaucoup plus qualifiés. ". Elle s'arrêta de marcher pour se pencher sur la paroi du pont se contenta de fixer avec mélancolie le paysage. Plus de magie, Cherise arriverait elle à se débrouiller dans sa vie future ? Sans doute oui, elle était toujours très débrouillarde comme sa mère d'après Gianni. Eh bien Andrea espérait décidément qu'elle userait de cette débrouillardise si ce problème persistait.
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MessageSujet: Re: .the magic of the mind   Dim 13 Nov - 19:21

Les deux femmes marchaient sur le pont qui menait au parc de Poudlard, côtes à côtes. Un sujet ne pouvait être évité entre les deux sorcières et enseignantes, quand bien même elles n’avaient pas été dans le même camp durant la dernière guerre – il y avait un nouveau danger aujourd’hui, à présent que les Mangemorts avaient disparu. Peut-être pas plus grave – les disciples de Voldemort avaient tout de même tué un nombre important de personnes, mais néanmoins digne d’intérêt. Quelle qu’en fut la cause, la disparition de la magie mettait directement en danger nombre de sorciers qui n’avaient jamais apprit à se débrouiller sans. Elle-même, d’ailleurs, n’était pas très à l’aise. A son âge, il était difficile de s’adapter à autre chose, même pour la directrice de Poudlard qui, pourtant, en avait vu d’autres !

- C’est en effet un problème. Il me parait difficile de continuer comme ça en espérant un improbable retour de la magie. D’un autre côté, tout le reste fonctionne. Le château reste incartable et introuvable, puisque nous n’avons toujours pas été envahis par les touristes moldus, escaliers et tableaux bougent toujours, les potions sont toujours aussi magiques pour peu que nous puissions les faire…Peut-être pourrions-nous simplement rendre obligatoire l’étude des moldus et apprendre à nos élèves à vivre autrement.

Minerva finit d’exprimer ses pensées en marmonnant. Tout ça ne lui plaisait vraiment pas. Voir l’institution où elle travaillait depuis plus de trente ans changer comme ça, subitement, parce que la magie, encore plus immuable que Poudlard, disparaissait comme ça, ça lui paraissait tout à fait inconvenant et inimaginable. La vieille sorcière avait encore du mal à se remettre du fait que non, elle ne pouvait plus lancer un seul sortilège. Pour ce qui était de l’école, malheureusement Minerva n’était pas la seule à choisir. Le ministère de la magie avait également son mot à dire, et même si l’ancienne Gryffondor faisait plus confiance à son jugement qu’à n’importe quel ministre, fut-ce Shackelbot, elle n’excluait pas avoir recours à l’administration dans un cas aussi extrême. Il était en revanche hors de question de fermer Poudlard.

- Peut-être aussi que cela n’a rien à voir avec la magie noire, ma chère. Minerva soupira. Elle ne savait pas ce qui était le pire, que cela soit le fait d’un sorcier aux pouvoirs surpuissants ou de quelque chose qu’ils connaissaient encore moins, sur lequel ils n’avaient définitivement aucune prise. Et si c’était un phénomène naturel ? Tout ce que j’ai du mal à comprendre c’est, pourquoi maintenant ?

Les deux femmes s’arrêtèrent – ou du moins, Minerva suivit le non mouvement d’Andrea. La directrice regarda sa collègue avec attention. La situation n’était facile pour personne, mais ça devait être encore pire pour ceux qui, comme Mrs. Rowle, avaient des enfants loin d’eux. La plupart des professeurs de Poudlard n’étaient pas mariés, et pour cause ! La directrice savait, en revanche, qu’Andrea avait une fille qui avait même été à Gryffondor avant de partir pour Taliesin. Elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’elle était devenue par la suite.

- Comment va votre fille ?

Question posée comme ça, sur le ton de la conversation, rien d’autre.

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MessageSujet: Re: .the magic of the mind   Dim 27 Nov - 22:50

Le problème dans tout ça résidait simplement dans ce que les élèves apprendraient. Le monde magique était comme son nom l'indiquait régit par la magie, sans magie il n'y avait plus grand chose en vie, on se redirigeait vers le monde moldus et le problème c'est que les moldus n'acceptaient dans leurs boulots que des diplômes valables ce qui n'était pas le cas du Buse ou de l'Aspic inexistant chez les non sorciers. " Malheureusement ça ne serait point suffisant si on ose espérer un avenir pour tous ces élèves. Mais bon après le ministère de la magie a aussi sa part de boulot dans tout ça. Ca doit être l'enfer là bas je suis content de ne plus y travailler. " lança-t-elle. Il faut dire de toute façon que même si on lui avait proposé d'y reprendre son boulot, elle avait refusé pour la simple et bonne raison que c'était trop de soucis et trop de mauvais souvenirs d'ailleurs.

L'hypothèse selon laquelle c'était de la magie noire n'était pas obligatoire pour Minerva. Pour le Professeur McGonagall ça pouvait tout aussi bien être un phénomène naturel. Le seul problème avec ça c'est que comme tout évènement provenant de la nature, on y pouvait rien. La conversation dériva alors sur Cherise, la fille d'Andrea. Le Professeur McGonagall connaissait l'existence de la fille d'Andrea pour la simple et bonne raison qu'elle avait été à Gryffondor avant que sa mère ne l'envoit loin d'Haven Clarks à Taliesin. " Elle va très bien, on s'envoie du courrier. Habituellement je me rendais chaque week end chez moi, il suffisait de transplaner une fois hors de Poudlard cependant avec l'absence de magie je me dois d'attendre chaque vacance pour la voir. Je subis quelques reproches mais je n'ai pas le choix. Puis, elle est avec son père au moins. " expliqua-t-elle. Son mari Gianni avait d'ailleurs reproché à Andrea de ne pas être là pour leur fille. Heu allo, elle n'avait pas le choix, il fallait bien qu'elle reprenne une activité professionnelle puis il y a peu leur fille se plaignait d'avoir trop Andrea sur le dos.

En tout cas ce n'était pas des choses qu'elle répéta à la directrice. Il n'y avait plus grand chose à dire maintenant et il commençait à se faire bien tard à présent que la ronde était terminée. " Il ne faut plus qu'attendre pour voir si la magie va revenir. Sur ce Professeur McGonagall je vous souhaite une bien bonne nuit et vous dis à demain à l'heure du petit déjeuner. " lança-t-elle en lui souriant avant de s’éclipser en direction du château et de sa chambre à elle. Il n'y avait rien d'autres à faire qu'attendre, attendre que le ministère trouve une solution.

(Fin pour Andrea ^^)
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MessageSujet: Re: .the magic of the mind   Sam 10 Déc - 12:40

Minerva ne répondit plus rien aux remarques d’Andrea et se contenta de hocher la tête pour montrer son assentiment, ce qui devait être difficilement visible dans l’obscurité de la cour en cette nuit d’avril, mais la vieille femme n’en avait cure. Elle n’avait rien à jouter d’intéressant et considérait donc qu’il était mieux de se taire que de parler pour ne rien dire, chose que trop peu de gens faisaient réellement. Nul doute que le monde irait bien mieux si les moldus comme les sorciers tournaient sept fois leur langue dans leur bouche avant de parler. Peut-être devrait elle penser à le préciser pendant le discours de début d’année, au milieu de toutes les recommandations habituelles, comme celle qui interdisait d’entrer à la forêt interdite, répétée tous les ans mais dont, elle le savait, un certain nombre d’élèves passaient outre. Heureusement, grâce à la vigilance des professeurs, rien de grave n’était encore arrivé, il fallait espérer que cela continue longtemps encore.

A propos de la fille d’Andrea non plus, Minerva ne répondit rien. Elle n’avait pas d’enfant, ni même d’époux, mais elle imaginait sans peine la difficulté que représentait l’éloignement vis-à-vis d’une famille si proche, même si cela faisait longtemps qu’elle avait perdu la sienne. Sans la magie il n’y avait cependant pas moyen de faire autrement, les distances se trouvant démultipliées dès lors qu’il était impossible de transplaner ou d’utiliser d’autres moyens magiques. Le Poudlard Express, lui, ne pouvait pas être utilisé à de telles fins : Minerva n’allait quand même pas réserver tout un train pour quelques professeurs ! Poudlard avait un budget bien spécifique et il fallait s’attendre à ce qu’en ces temps de crise, le ministère le réduise encore (comment que je suis trop dans l’actualité). Tous les directeurs de l’école avaient eu plus ou moins de problèmes avec le ministère à un moment ou à un autre de leur carrière. Heureusement en tout cas, pour Andrea, que les hiboux restaient toujours obéissants, sinon même le courrier ne passerait plus, et les sorciers seraient alors bien embêtés, obligés d’utiliser tous les moyens moldus dont la plupart ne connaissaient pas le fonctionnement, fût-ce des choses les plus simples.

Sur ce, Andrea parti. Minerva resta encore un instant à regarder le lac et le parc de Poudlard, l’école qu’elle gérait à présent depuis cinq ans, depuis que Voldemort avait disparu. Cinq ans, ça n’était rien. Il lui avait fallut treize ans pour revenir et finalement, la vieille femme n’était plus sûre de rien. La disparition de la magie montrait combien les sorciers seraient faible en cas de montée d’un nouveau mage noir de la puissance du Seigneur des Ténèbres – ou s’il revenait. La réconciliation avait été faite en douceur par le ministère et il n’y avait finalement eu que peu d’emprisonnements et de châtiments, mais Minerva savait bien que de nombreux sorciers, sans être des Mangemorts, avaient soutenu celui dont on ne doit pas prononcer le nom. Après cette intense réflexion, elle alla aussi se coucher. La journée du lendemain ne serait pas plus facile que les autres.


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