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 [INTRIGUE] La bataille de la dernière chance [PV]

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MessageSujet: [INTRIGUE] La bataille de la dernière chance [PV]   Mer 9 Nov - 22:58

Topic Privé pour les Sombracanes, les Aurors & la Brigade de Police Magique.

Leur première mission avait finalement pris une tournure désagréable qui n'avait pas plu du tout à Jessie. Si son instinct lui criait que Ron était plus utile à l'ennemi vivant que mort, elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer ces odieux criminels, par dizaine, face à un auror qui même avec une baguette, n'aurait pas eut une seule chance face à leur nombre.

Ce qui avait précédemment donné un peu d'espoir à Jessie était une information qu'ils avaient reçu d'un contact Irlandais : Ronald était en vie et l'organisation secrète avait trouvé un nouveau Quartier Général au pays du trèfle. Quand le ministère de la magie était sur le qui-vive, ça se voyait : toutes les unités étaient d'une efficacité monstrueuse, en particulier depuis la disparition de la magie et les résultats étaient probants. Grâce à l'équipe de policiers magiques, ils avaient finis par obtenir la localisation de leur premier Quartier Général, dans les anciens locaux de l'école Taliesin, ils avaient ensuite trouvé le moyen d'amorcer le retour de la magie – en détruisant le manuscrit magique qui était à l'origine du terrible maléfice – et après un premier contact avec eux, ils avaient réussis à suivre leur trace jusqu'en Irlande.

Jessie était efficacement entourée : toute la volée d'aurors du ministère avait été mobilisée ainsi que la plupart des membres de la brigade des tireur de baguettes magiques d'élite. Tous ensemble ils n'avaient qu'une mission : détruire le manuscrit qui était à l'origine de la pire malédiction de l'histoire magique, et accessoirement, rester en vie. Ils n'avaient pas de baguettes magiques et avaient appris l'hors de leur première confrontation avec les membres de l'éternité que eux, avaient bel et bien l'usage des leurs. Ça ne facilitait bien évidemment pas la donne et tout allait reposer sur l'effet de surprise, uniquement sur ça.

Le contact des aurors avait donné la localisation de l'éternité à Cork, dans le comté du même nom, dans l'aile sud du musée de la ville portuaire, désaffectée depuis quelques années. L'opération allait se révéler délicate c'est pourquoi Jessie avait suggéré d'agir la nuit, avec l'avantage non négligeable de voir sans être vus.

Cachés par un grand bosquet qui encerclait le musée de Cork, les aurors et les policers magiques qui n'étaient pas vraiment magiques, en ce moment attendaient le moment propice pour entrer. Jessie, qui était la plus vieille ancienne de l'équipe, avait pris les reines du voyage, étant donné que le contact qui les avaient informés était plus précisément le sien et ceux depuis de nombreuses années.

Le ministère avait évidement son propre stock de potions et heureusement d'ailleurs, car bon nombre d'entre elles nécessitaient l'usage de la baguette, objet hélas inanimé depuis quelques temps. Jessie avait donc pris le stock de leurs locaux et le distribuait à présent à ses collègues, qui allaient de toute évidence allaient en avoir besoin pour rester en vie.

« Tenez, voici des potions d'amnésie, des Philtre d'amour, des Philtres de confusion, des potions d'enflure, du Fluide Explosif, de la Goutte du Mort-vivant, de la Poudre d'obscurité instantanée – qui nous servira surtout à leur faire avaler tout ça – et... de la potion de ratatinage, aussi... Tenez, chacun prend ce qu'il veut ! »

Jessie distribua les quelques potions qu'ils avaient en stock et jeta un oeil par dessus la haie. La route était dégagée et sans attendre, la jeune femme se leva et se précipita discrètement vers la porte. Elle versa quelques gouttes de fluide corrosif sur la poignée qui se désintégra immédiatement, la serrure avec. Jessie réalisa presque en même temps qu'elle avait oublié un détail non négligeable de son plan et se tourna donc vers ses collègues, l'air surpris.

« Ah, et j'oubliais, j'ai réussi à nous dégoter des solutions de force et du Félix Félicis, je pense qu'on en aura besoin... Faites passer. »

Les deux flacons étaient assez grand, donc il y'en avait assez pour tout le monde. Jessie fut la première à avaler le philtre violet qui lui donna presque de suite l'impression de pouvoir soulever des montagnes. Elle fit passer la fiole et avala ensuite quelques gouttes de la potion dorée, qu'il lui aurait volontiers plu de garder en poche pour plus tard. Mais ils en avaient tous besoin, leur vie en dépendait, il ne fallait pas oublier qu'en face ils avaient des baguettes magiques et aucun scrupule pour ce qui était de tuer ce qui se trouvait sur leur passage.

Jessie entra la première et fit signe aux autres de rester discrets. Penny ne la suivait pas de près comme à son habitude, puisque la jeune femme avait accouché quelques mois auparavant, elle n'était donc nécessairement pas au top de sa forme et Jessie ne pouvait que s'en rejouir. A l'inverse de Penny, Jessie n'avait aucune attache, ce qui rendait son travail bien plus facile et la rendait si performante en toute modestie bien entendu. La jeune Threuh threuh auror lança un coup d'oeil à Potter leur nouvelle célébrité à eux, Montgomery, Darkflower et toutes les autres, puis avança.

Son objectif à elle était de détruire en priorité le manuscrit, après ça, ils seraient tous en mesure de se battre et de sauver Ron en capturant un maximum de malfaiteurs. La chose n'allait bien évidemment pas être aisée ce qui impliquait l'interversion de potions. Jessie allait commencer par lancer la poudre d'obscurité instantanée juste après avoir localisé le manuscrit pour le détruire avec le philtre explosif. Si elle ne le voyait pas, elle comptait bien suivre quelqu'un pour le trouver mais dans tous les cas, elle allait improviser, comme toujours. Sans compter qu'ils étaient tous incroyablement compétents et même sans baguettes, allaient s'en sortir. Ça n'empêchait pas qu'elle comptait prendre le plus gros des risques : elle était la plus ancienne, sa mort serait sans aucun doute la moins préjudiciable au ministère, c'est pourquoi elle comptait bien mettre le plus de distance possible entre le danger et ses collègues. Et comme celui qui allait s'approcher le plus du manuscrit serait celui qui serait le plus en danger, elle comptait bien prendre ce rôle. Se tournant vers Harry, Jessie demanda :

« Ça te dérange de prendre l'Amortentia Potter ? Si jamais ils ont caché le manuscrit tu pourras envouter quelqu'un pour qu'il te dise où il est, tu es ok ? »

Jessie avait vu des femmes membre de l'Eternité et puis de toute manière, un Amortentia ne faisait pas de distinction de sexe, il rendait amoureux, point barre. Grâce à ce stratagème, ils pouvaient gagner des alliés non négligeables dans le camp adverse, et ça Jessie l'avait bien compris. Si Jessie avait choisis Potter c'est qu'il était le plus jeune de ses collègues et qu'elle tenait un maximun à le garder en vie. Il avait certes un passé plus que glorieux avec la destruction de Voldemort en personne, la belle Harris n'en oubliait pas pour autant qu'il avait eut des liens psychiques importants avec le mage noir, des liens qui ne l'avaient certes par moment pas épargnés, mais qui lui avaient quand même valut d'avoir le dernier mot. Bref, à choisir, elle préférait l'envoyer dans la séduction que dans la confrontation, c'était moins dangereux, surtout que de toute manière, il finirait par y entrer malgré lui. Le champ de bataille, c'était pour bientôt.

Et pour plus tôt qu'elle ne le pensait en fait, puisqu'elle venait de trouver la salle, et voyait à présent l'étendu du potentiel de l'ennemi. Elle voyait également Ron, saucissonné comme un vulgaire animal sur le sol. Elle ne voyait pas le manuscrit et comptait bien sur Harry, moi aussi sur Ron pour savoir où il se trouvait. Ils étaient là pour ça, uniquement sur ça. Le monde magique comptait sur eux, maintenant plus que jamais.

Jessie se cacha derrière une colonne de pierres, comme tous ses collègues, leur fit un signe de tête, et lança sans attendre tout ce qu'elle avait en stock comme poudre d'obscurité instantanée. Elle lança avec son fluide explosif sur la table où se réunissaient les membres ennemis et fonça sans attendre dans le tas, en direction de Ron. L'obscurité était presque totale et sans attendre, Jessie sortit un couteau de sa poche arrière et tailla les liens de Ron avec fermeté.

« Où est le parchemin Ron, où est-il ? »

Ils n'avaient pas beaucoup de temps avant que les membres d'éternité s'éparpillent une fois encore dans les airs. Il fallait faire vite.
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MessageSujet: Re: [INTRIGUE] La bataille de la dernière chance [PV]   Ven 2 Déc - 12:46


« Met-le dans la pièce, au fond du couloir » « Tu pense que... » « Tais toi et fais ce que je te dis ! » « Et lui ? » « Il est tellement endormi qu'il ne comprendra rien » Tout cela ne ressemblait qu'à de lointain murmures, des mots irréels, comme s'ils n'existaient pas vraiment. Ron ne parvenait même pas tout à fait à se rappeler où il était. Cela faisait des jours, des semaines peut-être... Ou bien tout juste quelques heures, il ne parvenait pas à le définir. Tout était flou autours de lui. Est-ce que ce qu'il entendait était vrai, ou est-ce que ce n'était du qu'à son imagination ? Il voulait comprendre, il voulait en être certain. Ouvrant difficilement un oeil, il eu une vision trouble, floue et déformée. La lumière au plafond lui fit mal aux yeux, l'obligeant à les refermer immédiatement. Après une minute il les rouvrit, et il essaya d'identifier la pièce. Il n'y avait rien, tout juste une table et quatre chaises, où deux hommes étaient installé. Il parvint à distinguer des couloirs, et des portes. Rien d'autre, toute la pièce était vide. La tête lui faisait mal, comme des coup donnés à répétition, et une vive douleur au ventre le faisait également souffrir. Il voulu porter une main à son abdomen, et c'est à ce moment là qu'il réalisa qu'il était ligoté, et qu'il ne pouvait pas bouger. Il n'en avait pas vraiment la force, de toute façon, ce qui réglait le problème. Les mains dans le dos, on les lui avait ligotées, tout comme les chevilles, ligotées elles aussi. Le premier réflex qu'il eut avait été de vouloir se dégager, cependant, rien n'avait été très concluant. Les liens étaient bien trop serré pour qu'il n'arrive à faire quoi que ce soit d'autre.

Les deux hommes qui étaient dans la même pièce semblèrent voir que Ron commençait à se débattre, pourtant, ils ne s'en préoccupèrent pas. « Y a du mouvement », dit l'un des deux, tout en se levant, pour mieux voir « Et lui il bouge... » « C'est pas le moment ! », dit l'autre, qui n'avait même pas écouté ce qu'il lui disait. Deux autres types arrivèrent, et les deux se détendirent. « Ah ! C'est vous qu'on entendait » « Ouai », répondit simplement l'autre. Agacé. Il était beaucoup moins bavare, c'était évident. Et il n'avait aucune envie de rester dans une pièce pareille, de toute évidence. Pourtant, d'après ce que Ron avait compris, ils devaient tous rester là, pour protéger ce qui permettait de bloquer la magie. Le ministère avait compris depuis longtemps qu'il s'agissait d'un objet en particulier, bien que les aurors n'aient compris que depuis peu que c'était un parchemin. Ron commençait à se rappeler. Les effets de la fatigue commençait à se dissiper, et il recommençait à se rappeler. Il était venu, avec les autres aurors, pour trouver l'objet, et bien évidemment, cela n'avait pas réussis. Les méchants avaient toujours gardé la possibilité d'utiliser la magie, les aurors n'étaient donc pas assez préparés à cette éventualité. Il n'y avait pas eu de mort, pas encore en tout cas, car le jeune homme ne donnait pas cher de sa peau. Combien de temps encore le garderaient-ils ici, dans cette pièce ? Il ne leur était d'aucune utilité, et il comprenait qu'il y passerait, que ce soit tôt ou tard, et il ne pourrait rien y faire.

Il pouvait changer ça, au contraire ! Et il était bien décidé à tout faire pour y parvenir. Il ne resterait pas là. Il ferait tout pour en sortir. Les autres aurors ne pourraient pas le laisser, ils ne pourraient pas l'abandonner ici. Harry était son meilleur ami, et même si, dans les situations comme l'actuelle, le mot d'ordre était souvent de laisser les bléssés, les morts et les otages sur place, pour préserver la vie des autres, il était conscient qu'il ne pourrait pas lui faire ça. Il l'avait bien compris, il en était tout à fait conscient depuis des années. Il avait toujours retenu ce qu'avait dit Maugrey Fol'Oeil, à peine quelques heureus avant que celui-ci ne décède. Ils n'étaient pas retourné chercher les morts, une fois qu'ils apprirent le décès d'Alastor, quand ils arrivèrent chez Tonks, et George n'avait été soigné que parce qu'il était revenu de lui-même. Et là, c'était un peu pareil. Ils risqueraient tous leur vie en revenant chercher Ron. Ils viendraient, un jour, s'ils parvenaient à obtenir la véritable localisation de leur planque, mais peut-être pas maintenant. Ils reviendraient, mais le mieux devrait être au moment où ils risqueraient le moins, où ils courreraient le moins de risque. Un instant, il repensa à Hermione, se traitant mentalement d'idiot. Il était déjà passé près une fois, et il n'avait pas été capable de l'épouser. En cinq ans, il avait à peine réussi à la demander en fiançailles, après l'avoir faite souffrir pendant des mois. Il avait réussit à se décider, c'était déjà ça...

Une chose était certaine, il voulait tout recommencer. C'était bien évidemment impossible, cependant, il ferait tout pour ne plus agir comme ça, dans le cas où il parviendrait à en sortir vivant. Et il ferait tout pour. Il pouvait décider de ne pas rester là, de bouger, de tout faire pour ne plus être retenu par ces liens. Il n'y avait aucune chance pour qu'il y parvienne tout seul, tout du moins en n'ayant pas de Félix Félici avec lui. Aucune importance. Il bougea encore, et les liens commençaient légèrement à se dénouer, très légèrement, tandis qu'il voulait sortir l'une de ses mains des cordes. Il essaya, remuant plus qu'il ne l'aurait du pour être discret, mais il n'y avait rien à faire. « Arrête de bouger ! », dit l'un des ravisseur, tandis qu'il continuait d'essayer de se défaire. Comme Ron n'arrêtait pas, ce dernier se leva de la chaise où il était installé, certainement pour faire taire Ron, et tandis qu'il était à mis chemin entre la table et le jeune auror, une épaisse fumée noire obscurcit toute la pièce, tandis que Ron commençait à tousser. Et moins d'une seconde plus tard, une violente explosion lui vrilla les tympans. Aucun doute, c'était la marque du ministère.

Relvant la tête, il essaya de distinguer quelque chose, tandis que l'un des hommes voulait prévenir les autres, et beuglait à ses acolytes de chercher des renforts. C'était la panique totale. L'un des types demandait même de l'aide, bien qu'il gémissait de douleur dans un coin de la pièce. Aucune personne ne lui apporta la moindre aide. Le mot d'ordre devait certainement être de ne pas aider les blésser, au cas où une contre attaque du ministère aurait lieu. Une minute plus tard, il entendit des pas précipités passer à côté de lui, et il en conclut que ce devait être lui, qui partait par ses propres moyens. Ron voulait toujours défaire les cordes, et il y parvint presque, à présent qu'il pouvait bouger plus librement. Il se demanda, d'ailleurs, ce que ferait les ravisseurs. Le porterait-il dans un autre endroit, ou le laisserait-il là, pour que le ministère le récupère. Il n'eut pas le temps d'y penser plus, une personne s'approchait de Ron. Il se pr »parait à répliquer, même s'il n'était toujours pas libéré. Il pourrait toujours donner des coups de pied. Il pensait très sincèrement que quelqu'un venait pour le déplacer, afin que le ministère ne le trouve pas, pourtant, il en était tout autre.

Il eut du mal à la reconnaître, au début, mais il reconnut Jessie Harris, l'une des aurors du ministère. Elle coupa les liens avec lesquels il était attaché et elle lui demanda s'il avait une idée d'où pouvait se trouver l'objet à détruire. « Au fond du couloir. La dernière porte », dit-il immédiatement. Il n'y avait pas de temps à perdre. Le ministère n'était pas à son avantage, il n'avait plus de baguette, à l'inverse des méchants. Il y avait d'ailleurs des sorts qui partaient dans tous les sens, et des potions lancées pour répliquer. C'était donc la tactique du ministère ? Il étaient tous au courant qu'il ne pouvaient plus utiliser leurs baguettes depuis plusieurs mois, et la dernière fois, ils avaient pu voir que les autres y avaient toujours accès. Les potions étaient de toute évidence ce qui pourraient les aider. Ron se frotta les poignes, irrités par les cordes, et il commença à se relever, le plus vite possible, cependant il trébucha, tandis qu'une vive douleur se fit sentir là où il avait été blessé. Il se releva tout de même, bien qu'un peu difficilement, et il vit Harry qui l'aida à se mettre debout, tout en lançant une potion à une personne qui s'approchait d'eux. « J'ai bien cru que je te reverrais pas, vieux ! », dit-il. Il voulait demander des nouvelles d'Hermione, être certain qu'elle allait bien, pourtant, il n'y parvint pa. Les types avaient appelé de renforts, et ils devaient aider les aurors du ministères.
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