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 Until the day you die [PV]

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MessageSujet: Until the day you die [PV]   Dim 4 Déc - 16:52

Ce jour était un mauvais jour. Il ne savait pas pourquoi, il ne savait pas ce qu'i lavait bien pu se passer mais malgré tout, c'était ainsi que les choses étaient et c'était sur ce point bien précis qu'il fallait avant tout se concentrer, à n'en pas douter oui, voilà. Rien n'était jamais vraiment facile, et rien ne l'était jamais. Déjà, la magie était revenue. Depuis deux semaines certes, mais le fait d'avoir perdu autant de pouvoir d'un coup, ça lui donnait presque le tournis, et c'était assez désagréable oui. Et on ne pouvait évidemment pas lui en vouloir pour si peu de chose, quoi que l'on puisse bien en penser, d'une certaine manière en tout cas. Mais que pouvait-on bien dire à propos de ça ? Rien, bien sûr. Mais il était absolument hors de question pour lui de ne pas se permettre de râler, ne serait-ce qu'un peu. C'était tout bonnement plus fort que lui et non, il était parfaitement impossible de trop se prendre la tête avec ça. Mais ce n'était jamais facile non. Oui voilà. Mais il n'allait pas non plus en faire un scandale. Ce n'était pas la fin de l'existence, et il n'allait évidemment pas mourir. Ce n'était pas demain la veille non. Enfin.. Pour le reste, il allait très sérieusement faire tout son possible pour avancer et c'était la chose la plus importante qui soit. De toute façon, les Sombracanes n'allaient clairement pas rester sur ça. C'était évident. Et puis ça avait durer un bien long moment, malgré tout. Et ça, ça comptait énormément oui.

Mais dans le fond, ce n'était pas ça qui faisait de sa journée, une mauvaise journée. Ca, ça durait depuis déjà deux semaines alors bon, il s'y était fait et il savait parfaitement que ça allait pouvoir s'arranger sans trop de problème. Mais pour le reste, il était absolument hors de question pour lui de trop se soucier de tout ça, quoi qu'il en dise. Mais il était hors de question de s'enflammer et c'était bien souvent là que la situation se mettait à empirer. Quoi que l'on en dise, ce n'était jamais aussi simple que l'on semblait le penser. Quoi que l'on dise. Mais si cette journée semblait se révéler aussi pénible. C'était avant tout parce qu'il avait appris qu'Elle était en ville.

Et il était absolument hors de question pour lui de la laisser là, à le narguer et à tenter de lui faire croire qu'elle pouvait se pavaner là, comme ça, juste devant elle, en se cachant de cette manière. Il en était même parfaitement hors de question, si vous voulez vraiment son avis. Il ne l'aurait jamais supporté. Tout simplement. C'était stupide oui, peut être mais un jour, elle avait décidé de partir et de ce fait, il fallait qu'elle reste au loin. Il était devenu ce qu'il était parce qu'elle était partie. Il était donc parfaitement impensable de s'imaginer que les choses allaient d'un seul coup s'améliorer, juste parce qu'elle était revenue. Ca ne marchait pas comme ça. Et elle allait le payer oui. Elle allait vraiment le payer, si on voulait son avis. Jamais il ne pourrait lui pardonner tout ça. Jamais il ne pourrait supporter de l'avoir vu s'éloigner de lui. Comment aurait-il pu ? Il l'avait aimé !

Elle avait été son bien le plus précieux. La personne la plus importante de toute son existence. Et pour être tout à fait honnête, qu'elle ait été sa sœur ne lui avait jamais paru si bizarre que ça. Elle était sa vie, son âme sœur. La personne la plus importante qui soit. Et elle était partie. Il lui avait donné son cœur, son âme. Et elle avait pris la fuite. Elle avait disparu et l'avait laissé tomber. Sans le laisser comprendre tout ça. Elle était partie sans rien lui dire. Et il s'était mis à changer. Il s'était métamorphosé et maintenant, rien n'était aussi simple que l'on pouvait bien pouvoir le penser. C'était même impossible, pour tout dire. Rien n'était vraiment facile. Et ça, c'était bien la toute dernière chose qui soit vraiment facile. Loin de là même. Et maintenant, il lui était parfaitement impossible de revenir en arrière.

C'est en surprenant une conversation entre ses deux anciens amis. Les deux bouffons là, Faris et Corann, qu'il avait entendu tout ça et qu'il avait fini par être mis au courant. Et dans tout ça, rien n'était si facile que ça. C'était même assez chiant et assez énervant. Totalement même. Quoi que l'on en dise, ce n'était vraiment pas facile. Mais elle n'avait pas le choix bien sûr. Et c'était là que se trouvait le gros soucis. Quoi que l'on en dise. L'apprendre de la bouche de deux abrutis et tout ça devenait compliqué. Vraiment compliqué.

Alors il l'avait traqué. L'avait suivi. Et au final. Elle était là, juste devant lui, elle lui tournait le dos. Et sa seul envie, était de la poignarder. Encore et encore. Et c'était probablement ce qu'il allait finir par faire.
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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Ven 30 Déc - 10:38

Sara n’était pas une Gryffondor pour rien. Quand elle avait une idée en tête, elle pouvait être des plus bornée. Mais si jamais cela touchait à son frère qu’elle aimait tant… Alors la notion même de limites, de borne n’avait plus aucun sens… Sara aimait Louis à un point tel qu’elle se savait prête à absolument tout, pour lui. Elle pouvait tuer, torturer, tout abandonner ou, au contraire s’accrocher à des choses sans la moindre importance à ses yeux, si seulement, cela lui permettait, après, de retrouver son cher et tendre. Elle était folle de lui au sens premier du terme. Elle l’aimait d’une façon déraisonnable et elle le savait. Mais que pouvait-elle bien y faire ?

Elle avait revu Faris et Corann, ses meilleurs (et peut-être même uniques ?) amis de Poudlard… Si au début, ça n’avait pas été très simple, les retrouvailles s’étaient plutôt bien passées dans l’ensemble et ça avait quelque peu rassuré la jolie brune. Inquiète, cependant, elle n’arrivait pas à retrouver son frère. Et plus le temps passait, plus elle sentait l’angoisse grimper sournoisement en elle, tétanisée par la peur de perdre plus que définitivement cet être qui lui était si cher.

Sara avait une photo de lui, et elle demandait à quelques commerçants s’ils l’avaient vu… La plupart répondait non, vaguement… certains étaient plus évasifs, mais pas assez pour mettre la puce à l’oreille de la sorcière. Elle s’imaginait seulement qu’elle devait les ennuyer dans leur journée de travail… La réalité était en fait toute autre… Beaucoup de personnes (sorciers) connaissaient Louis… Et la plupart savaient pertinemment que ce n’était pas un homme à se mettre à dos. Sara évidemment ignorait tout de la possible réputation que pouvait avoir son cher et tendre frère…

Aujourd’hui encore, la sorcière aux longs cheveux d’un noir de jais marchait dans les ruelles anglaises, cherchant, désespérément un indice sur l’endroit où pouvait à présent se trouver son âme sœur. Elle avait un sac en bandouillère dans lequel se trouvait toujours ce fameux journal qu’elle avait rédigé pour Lui. Dedans, ces fameuses photos qu’elle avait prise en pensant à lui, ainsi que son histoire. Ce qui lui était passé par la tête, ces choses qu’elle avait envie de lui dire… Et qu’elle avait voulu écrire pour ne rien omettre lorsqu’ils se retrouveraient. Parce qu’elle allait tout faire pour le retrouver. Si seulement elle avait su ce qui se produirait très prochainement… Aurait-elle abandonné ? Non… Jamais elle n’aurait accepté de vivre sans lui. Elle préférait mourir.

Sortant son album de son sac, elle ouvrit la première page en esquissant un sourire. Il était sa vie, son univers, sa seule et unique raison d’être. C’était pour ces raisons qu’elle ne pourrait jamais admettre l’avoir définitivement perdu. Elle s’y refuserait. Eternellement. Elle le retrouvait, quoique cela puisse lui en coûter.
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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Sam 7 Jan - 22:11



La voir là, juste devant lui.. Louis devait bien avouer qu'il s'agissait d'une situation qu'elle était loin d'avoir attendu. Et oui, c'était effrayant. Pouvait-on lui en vouloir pour ce genre de chose ? C'était impossible en faite, et il n'y avait pas le moindre doute à avoir à ce sujet. C'était trop bizarre. Et quoi qu'il puisse bien se passer, elle avait la très nette impression que ça n'allait pas être facile, loin de là. Mais que pouvait-elle bien faire, c'était trop bizarre. Trop énervant. Et assez saoulant aussi. Elle ne savait pas quoi faire, et ça avait le don de lui faire peur. Ne pouvait-on pas le comprendre ? Cette situation était une prise de tête, un énervement. Et oui, ça faisait peur. Quoique l'on puisse bien en dire, d'ailleurs. Pouvait-on bien lui en vouloir ? Après tout, Sara était bien la toute dernière personne qu'il s'était attendu à croiser. Il s'était même mis à penser qu'il n'aurait jamais l'occasion de lui faire du mal.

Il avait imaginé des centaines de scénarios. Des milliers même, pour tout dire. Mais maintenant qu'elle était là, juste devant elle, non, il ne savait pas ce qu'il allait bien pouvoir faire. C'était trop bizarre. Et assez énervant aussi. Mais quoi qu'il puisse bien en dire, c'était maintenant, c'était sans doute maintenant ou jamais parce que s'il y avait une confrontation, ça allait vraiment mal se passer. Mais ça ne devait surtout pas avoir lieu ici, et c'était surtout sur ce point qu'il fallait qu'il se concentre. Ce qu'il allait se passer, parce que quelque chose allait avoir lieu, ça allait de soit, ça devait se produire. Même s'il ignorait encore ce qu'il allait se passer.

Un soupir s'échappa de ses lèvres alors qu'il passait une main sur son visage et que de l'autre, il posa une main sur sa baguette, vérifiant qu'elle était bien toujours là. Il allait lui attraper le bras et transplaner chez lui, oui voilà. Personne, en dehors de Sansa, ne savait où est-ce qu'il pouvait bien vivre, mais ça ne serait pas bien important. Quoi qu'il se passe, il était certain qu'elle n'en sortirait pas indemne.. C'était une évidence, en faite. Enfin bon, même si c'était loin de vraiment être facile, on ne pouvait pas non plus dire qu'elle avait vraiment le choix hein. C'était une évidence. Mais bon, tant pis oui, et c'était sans doute mieux ainsi. Quoi de plus normal, de toute façon.

Il se mit à avancer vers elle, inspirant un grand coup. Pour le moment, elle lui tournait le dos après tout, mais qu'allait-il se passer quand il lui ferait face.. Dans le fond, peut être qu'il le savait déjà. A mesure qu'il avançait vers elle, sa tension montait, sa colère semblait palpable. C'était du grand n'importe quoi. Et c'était assez effrayant en faite, pour être plus précis. Mais il n'avait jamais été en mesure de contrôler ses sentiments, quand il était question d'elle. Mais il en faisait la promesse, son amour pour elle avait totalement disparu, à l'heure actuelle, et tout ça était parfaitement terminé, elle ne pourrait jamais le supporter, de toute façon. C'était une évidence. Il la détestait, la haïssait pleinement et peut être que ces sentiments ne changeraient jamais. Non, c'était plus que ça, c'était une évidence. S'il était devenu, ce qu'il était aujourd'hui, c'était à cause d'elle, et même si cette situation lui plaisait.. Ca lui faisait mal également. Il avait toujours été plutôt du genre paradoxal et ce n'était probablement pas prêt de changer. Et si son cœur était à ce point douloureux, ce n'était sans doute pas pour rien.. Ca allait de soit, tiens.

Sa main se posa doucement sur son épaule et tout son corps fut submergé de frissons, de douleurs et plus encore. C'était douloureux oui, voilà. Il ne voulait pas sembler désobligeant et il ne voulait surtout pas qu'elle se mette à lutter, là, maintenant. Pour la simple et bonne raison qu'ils étaient en pleine rue et en cas de problème, il en subirait le prix. Et si on se mettait à un peu trop enquêter sur son compte.. Il y aurait bien trop de choses à découvrir. Et c'était bien là la toute dernière chose qu'il voulait, pour tout dire.

Une fois qu'ils furent chez lui, il la lâcha aussitôt et pour tout dire, il lui tourna même le dos. N'osant pas lui faire face ? Non, ayant peur de la tuer, tout de suite, sans avoir eu l'occasion d'avoir la moindre explication. Car c'était ça qu'il voulait, avant tout chose. Il voulait comprendre. Pouvait-on lui en vouloir ? Non, sûrement pas.  « Ca fait longtemps.. ». Son ton était froid, insupportable et désobligeant. Sec et distant. Loin d'être le ton qu'elle lui avait connu pendant aussi longtemps. Mais elle s'en foutait. Et c'était bien ça le plus important. Il voulait savoir. Avant de mettre fin à tout ça. Parce que oui, ça allait finir par arriver.

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Dim 22 Jan - 13:24

Un bref instant, Sara sentit la main se poser sur elle. Il n’y avait pas de violence qui émanait de ce geste… Et ce contact la fit frissonner… Elle n’eut cependant pas le temps de voir qui l’avait ainsi abordée que déjà, ils transplanaient… Elle atterrit dans un appartement et ses prunelles sombres se posèrent sur le dos de son frère… sa vie… Enfin, ils étaient réunis !! Son cœur battit à tout rompre contre sa poitrine, elle tremblait, n’osant pas y croire… c’était si beau… tellement beau pour être vrai !!!! Une main hésitante qui s’avéra être la sienne s’était élevée mécaniquement vers le dos que lui montrait son frère… Sa voix avait beau être froide, sèche, elle ne pouvait y prêter plus d’attention que cela, rien, en cet instant précis, ne pouvait chasser ce pur instant de bonheur qui illuminait sa petite vie misérable. Elle n’hésita pas une seconde, ne prit pas plus le temps que ça de réfléchir et bondit vers lui, pour passer ses mains autour de lui, se serrant contre lui et murmurant dans une voix étranglée de larmes :

« Oh Louis… Tu m’as tellement manqué !!!! »

Les larmes glissant sur ses joues, mais des larmes de bonheur pur et dur uniquement, elle ne voulait pas le lâcher, elle ne voulait plus le perdre… Elle continua :

« Je suis tellement désolée d’être partie comme ça… Je… j’avais besoin de réfléchir à propos de nous… C’était tellement difficile… mais je ne veux plus jamais qu’on soit séparés… »

La brunette sentait de la résistance, mais elle avait besoin de parler, besoin qu’il la comprenne. Il fallait à tout prix qu’il la pardonne, parce que sans lui, la vie ne valait plus la peine d’être vécue.

« Je t’en prie, pardonne moi… je ne veux plus vivre sans toi… »

Si certaines personnes pouvaient prononcer ces paroles avec détachement sans les prendre vraiment au pied de la lettre, ce n’était pas du tout le cas de Sara. Elle, elle ne vivait que pour lui. Si il l’abandonnait, définitivement, elle préférait mourir. Vivre sans lui était inimaginable, impossible même. La seule chose qui lui ai donné la force d’avancer, quand elle voyageait, c’était de se dire qu’un jour, elle le reverrait. Rien d’autre ne comptait, absolument rien… Elle avait un tel besoin de lui… c’était étrange, pour beaucoup, certes… mais elle, elle savait que c’était normal. Ils étaient des âmes sœurs. Elle le savait depuis toujours, et cette vielle légende qu’elle avait notée au début de son carnet en était le reflet pur et dur. Tout cela était réel, elle le ressentait dans ses entrailles…

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Lun 13 Fév - 12:03



Si quelque chose devait se passer, et ce quelque chose serait forcément méchant, il ne fallait pas qu'il y ait de témoin et la meilleure solution avait donc été de l'emmener chez lui. Du coup, elle savait où il vivait ? Il n'y avait aucune importance, dans son esprit, elle ne sortirait jamais vivante de ces lieux. Il ne la laisserait jamais faire. Et puisque son appartement était insonorisé, c'était parfait. Oh bien sûr que tuer sa sœur était un crime abominable et il en avait pleinement conscience. Surtout lorsque l'on aimait plus que tout la personne en question. Mais non ,il ne pouvait pas continuer comme ça et puisqu'elle l'avait abandonné, c'était maintenant à elle d'en subir toutes les conséquences. Absolument toutes les conséquences. Et il ne pourrait pas regretter, jamais, c'était impossible. Il n'allait faire que la tuer après tout, elle n'était pas la première et ne serait pas non plus la dernière. Mais il en avait besoin, il avait besoin de l'éliminer. Elle ne représentait plus rien pour lui, si ce n'était un dernier obstacle, un souvenir de son ancienne vie. La responsable. Et c'était pour ça qu'il avait besoin de la tuer. Il fallait qu'elle disparaisse parce que dans le fond, c'était ça qu'elle avait fait à la base non ? Elle avait disparu, elle l'avait laissé tomber.

Elle se jeta sur lui, glissant ses immondes bras autour de son cou. Il la repoussa, presque aussitôt. Elle le répugnait, totalement. Il voulait que tout ça soit vite fait, il voulait qu'elle disparaisse. La rage qui s'était emparé de lui n'était plus contrôlable, il allait réellement lui faire mal et elle n'allait sans doute pas s'en remettre. Il allait la détruire. L'anéantir. Mais pour commencer, i lallait lui briser le cœur oui voilà, c'était comme ça qu'il allait commencer et après on verrait. Il voulait lui faire mal, autant qu'elle avait pu lui faire mal. Et regardez donc où est-ce que lui, ça avait finit par le mener. Ce n'était vraiment pas beau à voir n'est-ce pas.. ? Alors oui, il fallait qu'elle paie pour sa transformation. Il se moquait de savoir ce qu'elle avait à dire. Il ne voulait pas l'entendre, il ne voulait pas écouter sa voix. Et lorsqu'elle se mit à lui dire qu'il lui avait manqué et qu'elle ne voulait plus qu'ils soient séparés, il la repoussa au loin. La colère qui se dégageait du jeune homme était palpable. Il la tuait du regard et il allait faire bien plus encore d'ici quelques minutes. Il en avait besoin, il avait besoin de son sang sur ses doigts. Il voulait qu'elle disparaisse, à tout jamais. Il ne voulait plus avoir à affronter son regard, plus jamais.  « Ne me touche pas. ». Son ton était froid, distant et plein de haine. Elle aurait dû s'en douter, elle aurait dû savoir. La rancune qui l'habitait, aujourd'hui, était la pire de toute. Elle nécessitait une vengeance par le sang. On ne brisait pas le cœur de Louis Sanders sans en payer les conséquences. C'était impossible.

Elle ne pouvait plus vivre sans lui ? Ca tombait plutôt bien puisqu'il n'allait pas la laisser vivre. Comment pouvait-elle être comme ça ? Comment pouvait-elle agir comme s'il allait lui pardonner de façon aussi simple ? C'était une trahison, et la pire qui soit. Ils avaient été seuls contre trous, entourés de préjugés, sans trop savoir ce qu'ils étaient vraiment censés faire. Ils s'aimaient, c'était de l'inceste et ça, ils le savaient mais ils ne savaient pas quoi faire contre ça ! Alors ils étaient là, seul contre le monde. Mais non, elle avait fini par le laisser seul, lui. Elle était parti alors qu'il était fragile. Louis n'avait jamais été fort contre le jugement des autres et elle l'avait malgré tout abandonné. Stupide.  « Crois-tu réellement que les choses puissent être aussi faciles ? Ne sois pas ridicule... Rien ne pourra être comme avant. Je ne te veux pas dans ma vie. ». Ni même en vie. Elle l'avait détruite alors non, il ne lui était pas possible de faire autrement. Il soupira, doucement, tout ça était ridicule. Et pourtant, il voulait la laisser parler, la laisser plaider sa cause avant d'agir.  « Tu croyais réellement pouvoir revenir comme ça et que tout serait simple ? Tu me fais pitié. ». Ses mots étaient durs, il le savait mais il en avait réellement besoin.

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Mar 21 Fév - 18:56

Ce regard… Si noir, si brutal, si… assassin. Il l’avait repoussé. C’était clair comme de l’eau de roche. L’avait-elle réellement perdu ? Seule, face à lui, face au fantôme de celui qu’elle avait tant aimé et pour qui elle vivait encore, elle observait l’inconnu qui l’assassinait du regard. Elle se sentait dénudée sous ce regard perçant, elle se sentait faible, elle se sentait stupide. Mais rien ne la ferait changé d’avis ! Non. Elle était ici, et elle n’allait pas partir sans avoir tout tenté. Absolument tout. Elle répondit alors d’une voix blanche, bien malgré elle, se remettant du choc premier qu’avait causé cette vision de cruauté et de distance si palpable :

« Je n’ai jamais di ça. »

Sa voix s’était éteinte et avait tremblée. Se reprenant d’un coup, elle ajouta avec plus d’assurance :

« Mais je ne partirais plus jamais sans t’avoir di tout ce que je dois te dire. »

Ses prunelles brunes affrontaient à présent celles, si violentes (pourtant ce n’était qu’un regard… non ?) de son frère… Que restait-il de celui qu’elle aimait ??? Etait-il mort ? Elle pleurait malgré elle, en silence, sans même réellement s’en rendre compte.

« Pourtant, je ne quitterais ta vie que lorsque je mourrais. J’ai du partir une fois, et ça m’a brisée. Je ne recommencerais plus jamais. Tu es le seul que j’ai jamais aimé et le seul que j’aimerais. Pour toujours. Et je m’en fiche si toi tu ne m’aimes plus, si tu me détestes ! Si tu me hais même !!! Parce que ça ne changera rien ! »

Doucement, elle sortir de son sac son journal, et elle le tendit à son frère, tremblant tout de même, ajoutant :

« J’ai compris. J’ai enfin tout compris. On a toujours été faits l’un pour l’autre. Peu importe ce que les autres en pense. Je m’en fiche tellement qu’ils se moquent, qu’ils nous insultent, qu’ils nous détestent !!! »

Elle était enflammée, ses prunelles étaient animées du feu de la passion et sa voix s’en ressentait :

« Je n’abandonnerais jamais. On est nés comme ça, et ça ne sert à rien de lutter. C’est notre nature ! Nous sommes des âmes sœurs… »

Si jamais on lui avait proposé de remonter le temps et de changer cette journée, Sara n’aurait jamais accepté. Tout se faisait comme c’était censé se passait. Tout devait se dérouler ainsi. Du début, à la fin. Elle n’avait rien contrôlé. Mais elle n’avait jamais eu la prétention de contrôler quoique ce soit, de toute façon. Elle était là pour aimer, pour vivre son amour, et ce jusqu’à la fin, quelqu’un soit le prix. Elle n’avait que trop fui et bien trop perdu pour abandonner si proche du but. Elle était amoureuse, et c’était d’un amour pour lequel elle était prête à prendre absolument tous les risques qu’elle aimait Louis. Alors non, elle ne regretterait jamais rien.

Jamais.

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Mer 29 Fév - 22:01



Il se moquait de sa voix, de son tremblement. De son comportement. Elle s'en moquait oui et elle n'avait aucune envie de savori la moindre chose à ce propos en plus de ça. Il ne voulait vraiment rien savoir, pour la simple et bonne raison qu'elle n'avait plus rien à voir avec lui. Non, il ne voulait rien savoir à propos d'elle, il ne voulait pas la voir, il ne voulait même pas l'entendre. Il ne voulait qu'une seule et unique chose, qu'elle disparaisse à tout jamais pour qu'elle ne puisse alors plus jamais pointer le bout de son nez. Et non pas qu'elle disparaisse là, comme ça, qu'elle s'en aille. C'était trop facile et elle aurait sans doute était bien trop tenté de revenir pour continuellement lui faire du mal. Et c'était bien là la toute dernière chose qu'elle voulait en plus. Donc oui, il fallait surtout que les choses soient bien centrées là dessus. Il voulait qu'elle disparaisse et qu'elle ne puisse jamais revenir. Et il ne voulait surtout pas lui en offrir la possibilité. Il ne voulait pas qu'elle revienne mais il ne voulait surtout pas qu'elle puisse un jour être heureuse. Et pour ça, il n'y avait pas trop de solution. Du moins, pas tant que ça. Il n'y en avait qu'une et il allait s'en faire un réel plaisir, au final. Il allait la tuer. Point final. L'éliminer, afin qu'elle ne puisse plus jamais faire de mal à qui que se soit. Même s'il se moquait plutôt bien de l'avis des autres, en réalité.  « Je me fous bien de savoir ce que tu peux bien avoir à me dire. ». Il ne voulait pas écouter et elle n'avait donc pas besoin d'utiliser sa salive pour rien. Elle n'allait faire que pleurnicher et il n'avait vraiment pas besoin d'entendre ça.

Pour ce qu'il en était de ce qu'il restait de son frère, en réalité et bien non, il ne restait plus rien. Absolument rien. Tout avait fini par disparaître, au moment où elle était partie et rien ne reviendrait, rien. Mais vraiment. Et il était certain qu'il ne pourrait jamais revenir, en plus de ça. Louis ne serait plus jamais celui qu'il avait été parce que cette idiote l'avait tué. La souffrance, la douleur, le mépris. Tout ce qu'il avait bien pu être amené à supporter l'avait anéanti. Et tout était de sa faute !! Il ne pouvait donc pas la pardonner, ça ne pourrait vraiment jamais arriver bordel ! Il ne voulait qu'une seule chose bordel, qu'elle disparaisse, pour toujours. Il voulait que son sang coule. Il voulait qu'elle meurt. Et il voulait lui faire mal..  « Tu me fais pitié. C'est toi qui a décidé de partir. Ce n'est pas moi il me semble. Alors tais toi. Je ne veux pas entendre tes jérémiades. ». Elle lui faisait vraiment pitié, en plus de ça. Alors il aurait vraiment aimé comprendre ce qu'il se passait.

Fait l'un pour l'autre.. Ridicule. Voilà qu'en plus de ça, elle se mettait à balancer de telles balivernes. Oh oui, bien sûr que ça avait été vrai, un temps. Mais ce temps était révolu, aujourd'hui, ce n'était plus vrai, plus du tout. Alors il était absolument hors de question qu'il la laisse parler ainsi. C'était même impossible, pour tout dire. Il en était hors de question.  « Les choses changent ». Et les gens aussi. Alors croire une seule seconde qu'il aurait pu l'attendre, c'était rêver. Vraiment. Et c'était aussi parfaitement impossible, pour tout dire. Alors il était absolument hors de question que l'on se mette à espérer de la sorte d'avantage. Il fallait surtout que l'on se mette bien d'accord avec le fait qu'il n'était pas aussi stupide que les gens ne semblaient bien vouloir le laisser croire.

Il en avait assez. Il en avait marre. Et pour autant, il était sans doute bien trop tôt pour que les choses se fassent de manières rapides. Il s'avança vers elle, d'un pas lourd et nonchalant. Et au final, il finit par lever la main, et par la gifler. De manière forte et douloureuse. Dans le seul et unique but de lui faire vraiment mal. C'était bien là la seule chose qu'il voulait.  « Tu parles trop »

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Sam 24 Mar - 19:44


Oh Louis pouvait l’insulter, hurler, riposter, peu importait ! Sara était on ne peut plus sûre d’elle, à présent. La tête haute, elle l’écouta lui intimer de se taire à plusieurs reprises, sans s’exécuter pour autant. Elle parlait, lui disait tout ce qu’elle devait lui dire, parce qu’elle savait qu’elle lui devait ces explications ! Qu’il le veuille ou non. Il pouvait bien râler, hurler encore et encore, peu importait !!! Vraiment !

Sara l’aimait et elle allait le lui faire comprendre. Quitte à tout perdre dans ce combat (qu’elle avait de toute façon perdu d’avance, elle le sentait que trop bien à présent). Elle ne partirait pas. Non. Elle allait rester. Et tant pis si ça froissait son frère ! Elle ne le laisserait pas s’en tirer ainsi.

La gifle fusa avec violence. Elle ne cria pas sous le choc, pourtant. Elle eut un mouvement de recul, mais c’était simplement dû à la violence, à la douleur. Ce n’était pas volontaire. Elle fit un nouveau pas vers lui, et lâcha, très sûre d’elle :

« Je n’ai pas fini. »

Non, pas tout à fait du moins. Elle avait encore une chose à lui dire. Une chose extrêmement importante et il allait l’écouter. Fixant les prunelles de son âme sœur, elle chuchota :

« Je t’aime. »

Plus que tout, plus que n’importe qui en ce bas monde y compris qu’elle-même. Il était tout pour elle, sa raison de vivre, son oxygène, sa pluie et son beau temps. Elle ne vivait que pour lui, son cœur ne continuait à battre que pour lui, encore et toujours. Seul son visage à lui hantait ses pensées, ses rêves et ses cauchemars. Elle vivait Louis, mangeait et buvait Louis. Il était son soleil. Il était sa vie.

Elle savait qu’il s’en fichait ou que ça allait l’énerver encore plus. Mais pourquoi fuir ? Pourquoi lutter ??? Elle vivait pour lui, elle était folle de lui, et s’il ne voulait plus d’elle, elle en mourrait. Pourquoi resterait-elle dans un monde sans nourriture, sans boisson, sans soleil ? Elle avait besoin de lui pour être. C’était un fait qu’elle ne pouvait plus nier, c’était certain. Sara était folle de Luis et s’il avait décidé que c’était fini, alors il allait devoir être très clair. Parce qu’elle n’allait pas abandonner son âme sœur sans lutter. L’observant avec fierté, très sûre d’elle, Sara savait qu’elle venait de franchir la barrière à ne pas passer. Elle savait qu’il allait exploser, là, sous ses yeux. Mais peu importait. Elle devait le lui dire ! Même s’il en devenait fou de rage.

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MessageSujet: Re: Until the day you die [PV]   Mer 28 Mar - 18:42



Au moment même où elle lui dit qu'elle l'aimait, ce fut fini, ce fut absolument terminé et il était même absolument hors de question pour elle de continuer sur cette voie. Parce que oui, c'était bien la toute dernière chose qu'il voulait entendre et il espérait sincèrement qu'elle s'en rendait compte. Jamais, à aucun moment, elle n'aurait dû lui dire une chose. Un soupir s'échappa doucement de ses lèvres, tout en essayant de faire en sorte que les choses aillent mieux mais c'était loin d'être le cas, très loin d'être le cas. Il insupportait tout ça. Mais genre, vraiment. Mais c'était loin d'être facile et c'était sans doute là que se trouvait la difficulté, quoi que l'on puisse en dire. Ce qui pouvait, sans la moindre hésitation. Oui voilà. Mais de toute façon, il n'en avait strictement rien à faire de tout ça. Quoi que l'on puisse bien en dire. Oui, d'une certaine manière en tout cas. Mais bon, quoi que l'on en pense, il faudrait juste savoir faire avec. Que cela soit facile ou non. Enfin.. Dans un sens, parce qu'elle avait beau penser ce qu'elle voulait, ce n'était pas ça qui allait faciliter les choses, loin de là même. Enfin bref. Le stress et la colère de Louis étaient encore monté d'un cran alors qu'il n'aurait pas cru une seule seconde que cela puisse être possible. Même si, malgré tout, il fallait faire avec, quoique l'on en pense. Mais ce n'était aps non plus comme s'il y avait trente six milles choses à faire hein. Et c'était sans doute sur ça qu'il fallait que l'on se concentre. Même si ce n'était pas aussi facile que l'on pouvait le vouloir.  « Tais toi ! Bordel ! ». Quelle fille insupportable bordel ! Sinon, disparaître ne l'intéressait pas ? Ce n'était pas tant la fin du monde que ça hein ! C'était même insupportable, pour tout dire. Mais ce n'était pas le cas. Et c'était plutôt évident. Enfin.. Un soupir s'échappa doucement des livres, et c'était loin d'être facile, d'une certaine manière, en tout cas. Oui, d'une certaine façon. Enfin.. Pour le reste, que cela soit facile ou pas.  « Plus un mot, plus un son. Je veux que tu te taise. ».

C'était fini. Tout ça était définitivement terminé. Et il était hors de question pour lui de l'écouter encore. D'un mouvement de sa baguette, il récupéra celle de Sara. Il était hors de question pour lui d'avoir à l'entendre encore. Et il ne voulait plus jamais avoir à l'entendre. Pour toujours et à jamais. Il ne voulait plus la voir. Et que cela soit facile ou non.. Ca ne le serait sans doute jamais. Mais il faudrait faire avec. Quoi que l'on en pense. Il fallait faire avec, et même si ce n'était pas aussi facile que l'on puisse bien le croire.. Il fallait faire avec, sans le moindre doute à ce sujet. Oui voilà. Et c'est à cet instant que les coups commencèrent à pleuvoir. Plus fort, les uns que les autres. Il n'hésita pas et se défoula entièrement. Il insupportait tout ça, il était hors de question pour lui de plus se prendre la tête. Il continua encore, jusqu'à être essouflé. Il se moquait de savoir si elle avait mal, parce qu'au final, c'était le but, c'était ça qu'il voulait. Il voulait lui faire mal et il ne voulait rien faire de plus. C'était tout ce qu'il voulait oui. Bordel...

La frapper lui faisait du bien, lui faisait vraiment du bien. Et ça lui allait oui, ça lui allait parfaitement et c'était sans doute le mieux, en plus de ça. Même si, par moment, elle avait cette impression que tout ne serait pas aussi simple que ça, oui, d'une certaine manière. M'enfin.. Bref, à côté de ça, il fallait savoir faire avec, même si ce n'était pas aussi facile que l'on pouvait faire. Enfin.. Bref, pour le reste, il était hors de question pour lui de continuer. Une fois qu'il avait commencé, il ne pourrait pas s'arrêter avant.. Avant de l'avoir tué. Il continua sur cette voie, encore cinq bonnes minutes. Cinq longues minutes. D'ailleurs. Où il la rua de coups jusqu'à en avoir assez. Les larmes se mirent à couler sur ses joues, tandis qu'il ne pouvait plus s'arrêter. Il savait que c'était la fin, qu'il allait finir avec tout ça, là, maintenant. Oui ça lui faisait du mal, parce que tuer un membre de sa famille n'était jamais facile. Mais ça ne lui ferait jamais aussi mal qu'elle ne lui avait fait mal elle-même. Et c'étiat avant tout sur ça qu'il fallait se concentrer, même si ce n'était pas aussi facile qu'on pouvait bie nvouloir que cela le soit..

Elle était à terre, à moitié inconsciente, en train d'y rester, incapable de faire le moindre mouvement lorsqu'il finit par enfin terminer avec tout ça. S'emparant doucement de sa baguette, il la pointa vers elle.  « Tout ça est terminé, tu ne me feras plus jamais de mal. Tu ne me feras plus jamais rien. Et ce, à personne.. ». Et il finit, alors, par lui lancer un sort vert. Ce sort de mort qui ne pourrait jamais être inversé. Son cadavre était juste là, tout était terminé. Il s'en débarrassa aussitôt. Il était un meurtrier assidu. Et du coup, il savait comment faire disparaître un corps. Une baignoire, de l'acide.. Et c'était fini. Lorsque le corps eut parfaitement disparu, il se laissa doucement glisser contre un mur, légèrement à bout. Et se mit à pleurer. Il avait eu besoin de la disparition de cette fille. Mais que cela soit facile ou non.. Il devait bien avouer qu'il.. Qu'il n'avait pas d'autre choix. Mais c'était dur. Maintenant que c'était fait, c'était encore plus dur...

TERMINE
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