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 Les 30 baisers d'Opalyne

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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Lun 18 Fév - 22:25

Chaque jour qui passe
Opalyne & Luc
Sont aussi présents : Samara, Joy, Romilly, Ehawee, Rhys, Alek, Nicolas, Emeric.
1679 mots


Ils n’étaient pas tombés n’importe où. Quand moins d’une seconde après, ils arrivèrent au manoir, ils se trouvèrent directement dans la chambre de Luc. Il était le seul qui possédait sa propre chambre (parce qu’il vivait là avant tout le monde sans doute et qu’il faisait partie des ‘vieux’. Lexy, Dawn et lui avaient la trentaine. Opalyne avait vingt deux ans, tandis que ses autres compagnons mutants qui partageaient ce toit avec elle avaient tous entre quinze et vingt cinq ans. Linwood était la plus jeune, et Nicolas, Alek et Emeric les plus vieux (après le trio précédemment cité). Que Luc ait sa propre chambre n’était pas pour déplaire à Opalyne qui sourit avec amusement avant de l’embrasser de nouveau, tandis qu’il l’entraînait dans son lit.

Le lendemain matin, alors qu’Opalyne s’éveillait avec une mini gueule de bois, elle grimaça, face à la lumière du soleil qui lui explosait les yeux et se tourna en maugréant. Luc à côté d’elle se mit à rire :

« Fallait pas boire hier ! »
« Tais toi, j’ai trop mal à la tête. »

Il sourit, et doucement, passa ses doigts sur le dos nu de la rouquine qui frémit et soupira de satisfaction avant de tourner la tête vers lui et de lui sourire. Ils auraient sans doute pu remettre le couvert, si la porte ne s’était pas soudainement ouverte sur une voix (et optionellement un garçon) :

« Oh, non, pas encore, j’ai déjà dû te supporter toute la nuit dernière, Luc alors ta nana, maintenant… »

Rhys s’arrêta sur le seuil. Etre empathe ne signifiait pas qu’il savait qui était dans le lit de son voisin de chambrée. Et voir Opalyne là, d’un coup, ça l’avait comme… tétanisé. Opalyne n’eut pas le temps de dire quoique ce soit, car la porte se claquait aussi brutalement qu’elle s’était ouverte, et elle sentit que sa migraine allait prochainement être le cadet de ses soucis. Enfonçant son visage dans l’oreiller, elle souffla :

« Génial, Rhys me hait maintenant. »
« Tu es empathe, maintenant ? »
« Pas besoin… »

Elle finit par se lever et récupéra ses affaires. Avant de quitter la chambre, elle soupira :

« J’imagine que tu sais que toi et moi ce n’est pas sérieux ? »
« Oui, aucun soucis. »
« Bon ben parfait, salut, dors bien. »

Elle quitta la chambre de Luc pour rejoindre celle qu’elle partageait avec Ehawee… mais avant, elle s’arrêta devant celle de Corey et Rhys et après avoir profondément inspiré, frappa. Corey répondit immédiatement, sa voix résonnant dans sa tête, pour le plus grand agacement de la rousse :

« Il ne veut pas te voir, et encore moins te parler ou t’entendre. »

Décidant qu’ils avaient tous décider de profondément l’emm*rder, Opalyne n’insista pas (surtout qu’elle avait terriblement mal au crâne) et rejoignit sa chambre d’un pas traînant. Dans la chambre en face de celle qu’elle venait de quitter, les commérages allaient bon train.

« Hé, les mecs ! Luc s’est fait Opalyne !, s’était exclamé Arlan, en entrant dans la chambre que partageiant Alek, Nicolas et Emeric.
« Quoi ? Et Rhys alors ? »
« Tu as vu où que Rhys se faisait Opalyne ? »

Alek leva les yeux au plafond :

« Les gars, vous êtes pires que des gonzesses, même ma couqine et sam sont moins potins que vous, j’ai trop honte. »

Arlan répliqua :

« Genre ça t’intéresse pas ! Attends, mais tu imagines l’ambiance qu’il va y avoir maintenant ? Rhys va être méga remonté, Laurell aussi, depuis le temps qu’elle louche sur Luc, elle va avoir des envies de meurtre… »
« Tu as vu ça où, Arlan ? Faut que tu te calmes sur les romans pour gonzesses, ça te grille le cerveau. »
« Haha, trop drôle. Bon, Em’, ta cousine peut pas enquêter pour nous ? »
« Ouai, trop bonne idée, je vais en toucher un mot à Ena ! »

Et le premier jour se passa ainsi. Les rumeurs circulèrent à vive allure et bien que Luc s’en contre fiche royalement et qu’Opalyne passa la dite journée dans son lit avec sa gueule de bois pour toute compagnie, elle se doutait que la vie n’allait pas être drôle, quand elle se déciderait à sortir de sa tanière.

Le lendemain matin, Opalyne grimaça, quand Ehawee lui parla :

« Tu comptes te laisser dépérir dans ton lit ? »
« Ouaou, merci, c’est une bien meilleure idée que celles que j’avais eu jusqu’alors, merci Eha’. »
« Ha non, alors. Pense un peu à ta coloc, moi. L’odeur du corps en décomposition, merci bien mais très peu pour moi ! Aller, tu te lèves, ce n’est pas en t’isolant que tu vas arranger quoique ce soit. »

La rouquine soupira :

« C’est si atroce que ça, dehors ? »

La blonde haussa les épaules :

« Ca dépend. Tu donnes quelle note sur 10 à cete situation : Emeric et Nico sont en plein paris sur la réaction à venir de Rhys. Ena et Linoah se demandent si Luc et toi ça va durer ou si c’était comme ça. Laurell te déteste, Romily s’en fiche, Joy est triste, et Rhys est cloitré dans sa chambre depuis hier. »
« Tout bien réfléchi, laisse moi mourir, je t’en prie. »
« Tu avais qu’à réfléchir avant de faire des galipettes, surtout ici. Comme si on pouvait cacher quoique ce soit, ici. La bonne blague. La prochaine fois, tu réfléchiras un peu plus avec ta tête, si tu voies où je veux en venir. Maintenant debout. »

Le premier jour ne fut pas si atroce que ça. Opalyne avait l’habitude d’être peu estimée, mais étrangement, ici, ce sentiment était très désagréable. Avant de vivre avec eux, elle était connue pour être ce qu’elle était… Légère, sans attaches, libre de chacun de ses mouvements. Ca ne choquait personne. Là, en revanche, elle se sentait mal à l’aise, comme mise à nue, devant tous. Joy lui sourit pourtant comme si de rien n’était, sans doute sentait-elle son mal être, et Opalyne lui en fut très reconnaissante :

« Ho, coucou Lyne ! Ca va, bien dormi ? »

Qu’elle ne fasse référence ni à la gueule de bois, ni à Luc, ni à Rhys était vraiment rassurant… Mais à par elle, Samara, Romily et Ehawee, tous se montraient différents aujourd’hui, et Opalyne détestait ce sentiment d’être surveillée, à chacun de ses mouvements. A la fin de la journée, Opalyne avait comme qui dirait disparu de la circulation, et ses amies la rejoignirent alors dans sa chambre, Joy tout sourire s’exclamant, alors qu’elle ouvrait la porte :

« Je savais bien qu’elle était là ! »
« Bon alors, quoi ? Tu boudes ? »
« Mais non… »
« Non ? Ben pourquoi tu restes ici alors ? C’est pas toi qui n’arrête pas de t’agiter d’habitude ? »
« Je supporte pas l’atmosphère qui règne ici… J’en peux plus, c’est tout. »

Romilly soupira, et poursuivit avec son franc parlé habituel :

« Tu t’attendais à quoi, au juste ? Tu as ps réfléchi une seule minute. Déjà, tu ne pouvais pas te douter que Rhys le vivrait mal ? Il est empathe en plus, il allait forcément le savoir à un moment donné. »
« Mais qu’est ce que vous avez tous avec Rhys, bon sang ! Il n’y a rien entre nous ! »
« Ha bon ? Moi je n’ai pas eu cette impression, depuis quelques temps… »

Joy sourit doucement et tapota la main de son amie :

« Tu sais, tu devrais lui parler… Il en a besoin. Même si c’est pour lui dire ce que tu viens de nous dire là… »

Les filles laissèrent alors Opalyne seule dans sa chambre. Elle s’endormit après s’être agitée des heures durant, ignorant Ehawee qui elle-même ne l’avait pas dérangée en venant se coucher.

Les jours passèrent et les rares fois où Opalyne croisa Rhys, sans être empathe, elle sut qu’il valait mieux ne pas l’aprocher. Une semaine plus tard, elle était sur les nerfs et ne tenait plus en place, elle finit par se décider. Joy avait raison après tout, elle devait parler à Rhys !

« Rhys, attends ! »

Il allait l’éviter, mais elle joua des doigts et des anneaux de feu apparurent alors, tournant autour de son index :

« Tu t’arrête ou je te jure que je te fais rôtir. »
« Non mais on aura tout vu ! Pour qui tu te prends ? »
« Je veux juste qu’on parle ! Ok ? Tu n’arrêtes pas de m’éviter ! Je ne comprends plus rien. »

Rhys avait un regard noir, et elle se sentit très faible d’un coup, mais elle tint bon et soutint son regard, le souffle court :

« Les jours passent, et je pensais que tu finirais pas redevenir comme avant, mais non, alors je veux que tu m’expliques, qu’est ce que je t’ai fait ? »
« Non mais elle est bien bonne celle-là. Tu… Tu… tu vas dans son lti alors que tu n’as pas le moidre sentiment pour lui. Tu passes toute la nuit avec lui, alors que je suis juste à côté. Et tu oses me demander pourquoi je t’évite ? »

Il serrait les poings de colère, et poursuivit :

« Je frappe jamais les filles, mais quand je te croise, j’ai envie de te frapper. Je t’aime, et je sais que toi aussi tu m’aimes et tu m’as fait souffrir comme personne encore, la semaine dernière. Chaque jour qui passe, je te revoie avec lui, chaque minute qui passe, je ressens encore ce qu’il a ressentit et j’en suis malade. Voilà. Alors maintenant, laisse moi, sinon je ne répondrais plus de rien. »

Tétanisée, Opalyne demeura muette, et laissa passer Rhys devant elle sans plus savoir ni que faire, ni ou se mettre ni même que penser. Vivre avec un empathe c’était bien plus compliqué que ce qu’elle avait imaginé. Et elle commençait à peine à en prendre conscience…
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Mer 20 Fév - 20:49

Euphorie
Opalyne & Louis
Sont aussi présents : Nicolas, Rhys, Emeric, Samara, Alek, Romilly, Ehawee, Emma, Joy.

789 mots


Deux mois s’étaient écoulés depuis la dispute entre Rhys et Opalyne, cette dernière avait essayé de reparler à Rhys, mais face à sa colère, elle avait fini par abandonner, sans vraiment parvenir à s’y résoudre malgré tout. Et alors que les semaines passaient, sa peine était devenue colère. Pourquoi continuait-il à lui en tenir rigueur à ce point ??? Il faisait tout pour se faire détester et voulait quand même être aimé ??? C’était ça ? Elle ne parvenait pas à le comprendre, elle n’arrivait pas à aller dans son sens… Et quand, lors d’une sortie en ville, elle les rencontra, en compagnie de Laurell, elle commença à changer. Elle avait commencé à sortir avec Louis. Il lui avait offert un collier qui devait la protéger contre les pouvoirs psychiques des autres. Quand elle le mit, elle ne sentit pas la différence, mais, petit à petit, elle commença à changer... A ne plus envisager les choses de la même façon. Allongée dans son lit, la jeune femme ferma les yeux et sombra dans un profond sommeil.

Dans une chambre voisine, Alek parlait avec Nicolas et Emeric.Il avait pris sa décision, et ses deux amis l’approuvaient, évidemment. Ils se connaissaient depuis si longtemps, tous les trois… Il sourit et alla se coucher à son tour, sans parvenir à trouver le sommeil malgré tout. Il savait qu’il ne dormirait paisiblement que le lendemain… Du moins l’espérait-il sincèrement. Lorsque le soleil s’était levé, il était déjà debout, en train de prendre son petit déjeuner. Sam qui était plutôt matinale le rejoignit et l’embrassa doucement. Il lui rendit son sourire et prit aussi tranquillement que possible son petit déjeuner avec la jolie blonde. Alors qu’elle allait partir, il s’enquit alors :

« Dis, Sam, tu as un peu de temps à m’accorder avant ton premier entraînement ? »
« Bien sûr ! »

Ils sortirent alors dans le parc, et tandis qu’ils marchaient, Alek choisit un banc où ils prirent place. Inspirant profondément, il s’agenouilla, et doucement, tendit un écrin vers Samara, l’ouvrant sur une bague de fiançailles et souffla :

« Samara… Voudrais-tu m’épouser ? »

Il avait plongé ses prunelles dans celle de la seule femme qu’il souhaitait jamais épouser. Cette dernière le dévisageait, les yeux remplis de larmes. Rapidement, elle quitta le banc pour se jeter au cou de son petit amie (pardon fiancé à présent !) en criant :

« Ouiii !!!! Oh Alek, mille fois ouiiiii ! »

Ils s’emrbassèrent passionément, dans le parc encore humidifié par la rosée, Alek passant ses doigts fébrilement dans les mèches blondes de sa fiancée :

« Je t’aime… »

………………..

« LES FIIIIIILLES !!!! »

Samara venait d’arriver dans le salon où étaient assises Romilly, Ehawee, Emma, Joy et Opalyne. Toutes levèrent la tête vers la blondinette qui était si euphorique qu’elle semblait au bord de la crise d’hystérie :

« Je vais me marier !!!!! »

Rapidement, les filles abandonnèrent ce qu’elles faisaient avant pour rejoindre Samara et la féliciter. Toutes l’embrassèrent joyeusement. Samara était aux anges, elle vivait son conte de fée. Opalyne lui souriait, mais le cœur n’y était pas. Plus le temps passait, et moins elle se sentait en harmonie avec les autres, ici… Elle resta néanmoins avec les filles, félicitant Samara avec les autres, puis, elle finit par quitter le manoir, annonçant qu’elle allait faire un tour. Deux heures plus tard, elle était en ville. Elle avait rassemblé ses affaires, son pendentif qui ne la quittait plus depuis que Louis le lui avait offert brillait à son cou. Elle finit par retrouver son petit ami à leur point de rendez vous habituel. Il l’embrassa doucement, puis observa le sac de la jeune femme, sans commentaire il le lui prit, et ils partirent ensemble. Elle venait de comprendre, une fois passée la vague euphorique, elle avait enfin saisit : elle n’avait plus sa place dans leur monde, elle avait tout gâché, elle n’était pas des leur. Elle n’avait jamais été assez bien, assez… pure. Elle l’avait montré face à Rhys, et rien ne la préservait de renouveler la chose, alors elle préférait partir, loin d’eux, et retourner à sa place. Sa vie n’était pas faîte pour être une petite contine innocente. Elle était sale, et elle allait entamer l’innocence des autres, si elle restait trop longtemps avec eux. Doucement, elle ferma les yeux, tout en étant profondément convaincue que tout était bien mieux ainsi. Il avait suffit de ce petit instant de bonheur, pour qu’elle comprenne qu’elle n’avait plus rien à voir avec eux. Elle était Opalyne, une fille de feu, une fille solitaire, et elle n’avait besoin de personne pour survivre. Et les autres étaient bien mieux sans elle.

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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Mer 20 Fév - 21:46

Noir et Blanc
Opalyne & Louis
Sont ausis présents : Rhys, Corey, Nicolas, Dawn, Jade, Lexy, Emeric, Ena, Luc, Alek, Laurell, Linwood, Emma, Romilly, Arlan, Ehawee, Evan, Ezhno, Samara, Silah, Joy, Rory, Linoah, Roy.

900 mots


Ce qu’Opalyne ne savait pas, alors qu’elle quittait le manoir, c’était qu’elle allait tout déclencher. Quelques jours plus tard, elle se tenait dans le salon de Louis. Quand Luc se téléporta sous ses yeux, elle ne cilla même pas, se contentant de l’observer avec une certaine lassitude. A côté de lui se trouvait Rhys et Corey. Un petit sourire se dessina sur les lèvres d’Opalyne, tandis que Rhys la rejoignait, l’air rassuré :

« Opalyne, on te cherchait partout ! »
« Tu étais assez difficile à localiser, d’ailleurs… »

Alors qu’il allait la serrer dans ses bras, Rhys s’arrêta soudain, la dévisageant avec horreur. Corey prit la parole avant même que Rhys ne se tourne vers lui :

« Moi non plus, je ne la sens plus. »

Affichant alors un petit sourire satisfait, la jeune femme haussa les épaules, et ce fut une autre personne qui prit la parole. Linoah venait d’entrer dans le salon, souriante :

« Surprise… C’est dingue tout ce qu’on peut faire avec un peu d’hypnose, non ? »

Luc dévisagea les deux femmes et prit rapidement le bras de Corey, tout en interpelant Rhys :

« On y va Rhys. »
« Non… »
« Tout de suite ! »

Il se téléporta avec Corey, et atterrissant à côté de Rhys, le prit par le bras et disparut avec lui. Linoah sourit à la rouquine qui se tenait toujours immobile dans le salon :

« On devrait bientôt avoir un peu de compagnie… »
« A moins que ce ne soit nous, qui les rejoignons en premier… »

Louis venait d’entrer dans le salon, à son tour, rejoignant Opalyne, il l’embrassa doucement :

« Tu as été parfaite. Tu es toujours partante ? »
« Oui. »

Il hocha doucement la tête et tous trois partirent. En voiture, Louis interrogea Linoah :

« C’est bon ? »
« Oui… Tout fonctionne à merveille. »

La voiture s’arrêta devant le manoir. Tout était calme. Louis descendit, Opalyne et Linoah l’encadraient. Il ouvrit les portes sans l’ombre d’une hésitation. Joy qui passait dans le couloir sourit doucement :

« Oh, Opalyne !!! Je me demandais… »

Elle n’eut pas le temps d’achever sa phrase car son visage passa du pur bonheur à la peur extrême en une seconde, tandis qu’elle blêmissait et s’écrouler à terre dans un bruit sourd. Une silhouette aux cheveux courts se détacha alors, à l’endroit exact où se tenait Joy debout peu avant.

« Rory, très chère, je me demandais quand tu nous rejoindrais. »

La jeune femme haussa les épaules :

« J’avais un petit soucis sur le chemin, mais c’est réglé. »

Rory pouvait inactiver des machines, en passant à travers, et visiblement, ça fonctionnait aussi avec les êtres vivants. Sans un regard pour le cadavre de Joy, ils allaient poursuivre leur route quand un cri résonna. Opalyne reconnut celui d’Emma. Sans parvenir à la voir, elle comprit qu’elle s’était rendue invisible. Louis sourit :

« Le jeu commence. »

Alors que tous se réunissaient, Lexy dévisagea Louis, après avoir difficilement détaché son regard de Joy, Roy se tenait au-dessus de son cadavre, pleurant abondamment.

[color=lightgreen] « Louis… Tu ne comprendras donc jamais ?
[b] « Je comprends bien mieux que tu ne l’as jamais cru, ne t’en fais pas, Lexy… Je suis préparé aujourd’hui. »


Serrant les points, Lexy siffla :

« Préparez vous, tous. »

Rhys dévisageait Opalyne, du haut des escaliers, mais la rouquine demeura impassible. Et comme Corey adressait un regard à sa cousine, cette dernière esquissa un sourire, et se tournant vers Luc, elle soupira :

« Je t'aimais beaucoup tu sais… »
« LUC BARRES TOI ! »

Corey venait de comprendre ce qui se passait dans la tête de sa cousine et ça sonnait mal… très mal… Luc eut le temps de se téléporter juste à temps, sous le regard haineux de la brune revancharde. Opalyne s’avança :

« Je m’occupe de lui. »

Abisant Corey, elle créa ses cerceaux de feu, etdans une explosion de rage les projeta vers son ex petit ami qu’elle avait tant détesté. La lutte commençait. Nicolas qui était à côté d’Emeric effleura la main de ce dernier et d’un coup, l’expression d’Emeric changea. D’un coup de pied rageur, il fit trembler l’ensemble de l’édifice. Les murs se craquelèrent, tandis que Dawn se changeait en louve et se jetait à la gorge du responsable du séisme. La morsure ne le tuerait pas mais l’empêcherait de poursuivre ses dégâts. D’un coup de pied rageur, il envoya une décharge d’énergie dans la louve qui gémit en se retrouvant quelques mètres plus loin, à terre, percutant violemment le mur dans un craquement aussi effrayant qu’assourdissant. Alek évita de justesse la main de Nicolas, et hurla :

« MEFIEZ VOUS DE NICOLAS ! »

Tout s’embrouilla alors. Les clans créer bien en avance, sans qui quiconque ne s’en rende compte s’opposèrent tout comme le blanc et le noir s’étaient toujours opposés, le bien et le mal. La guerre débutait. Ena se tenait au-dessus de la louve, posant sa main sur elle, elle sentit ses os se ressouder, et les blessures disparaître rapidement. Dawn se redressa, toujours sous sa forme animale et offrit un hochement de tête reconnaissant à la guérisseuse. Arlan, Jade, Nicolas, Linwood, Laurell et Silah s’étaient à présent détachés du lot. La lutte entre les deux clans ne faisait que commencer…
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Mer 20 Fév - 22:30

Reviens moi
Opalyne & Rhys
Sont aussi présents : tous les autres ( Razz)

1080 mots

Joy était morte, Dawn s’était relevée, mais ce n’était que grâce à l’intervention rapide d’Ena. Il fallait agir, et vite. Nicolas qui avait le don de persuasion était un des principaux dangers, il fallait éviter tout contact physique avec lui, mais dans le genre, Linwood était aussi terrible. Lexy n’avait rien vu venir, les sens d’Evan et Corey avaient été endormis par hypnosede Linoah. Cette dernière affichait un sourire goguenard. Les traits, vides d’Emeric et Opalyne indiquaient l’état dans lequel ils étaient : ils avaient été manipulés.Il était impossible de tous les examiner avec attention néanmoins, car l’attaque commençait. Les faisceaux de feu de la rousse au pouvoir incendiaire volaient en tout sens, brûlant tout sur leur passage. Samara contra un anneau, aspirant le pouvoir du feu avec un sourire satisfait. Dévisageant Opalyne, elle souffla :

« Ca n’aurait jamais dû se passer comme ça. »

Les deux filles entamèrent un duel, tandis que Laurell s’avançait avec détermination vers Luc, sans cacher sa rage. Ce dernier éclipsant sans arrêt n’avait de cesse d’agacer la brune, qui, folle de rage, hurla :

« Cesse de fuir et bas toi ! Co**ard ! »

Il arriva derrière elle, décidé à la poignarder ce qu’il aurait fait si un mur ne s’était pas soudainement dressé entre Laurell et lui. Jade sourit doucement, et se frottant les mains, se tourna vers Roy qui s’était redressé l’air hagard. Il passait à travers les murs, elle le savait, mais ce don il fallait le plus se méfier, c’était son intelligence, il voyait toujours tout venir avec un temps d’avance, il valait donc mieux improviser, puisqu’il pourrait deviner n’importe quel plan avant même qu’elle ne le façonne. De son côté, Louis s’était tourné vers Nicolas :

« Je veux que tu t’occupes d’Alek, je le veux. »

Nicolas hocha doucement la tête et revint vers Alek. Il s’adressa à Linoah qui lui sourit, hochant doucement la tête. La sœur de Corey se tourna alors vers Alek qui fixait la scène avec méfiance et courut droit dans sa direction. Tant qu’il n’avait rien absorbé, il ne représentait pas le moindre danger, c’était maintenant qu’il fallait l’attaquer…

D’un saut, elle frappa avec force dans ses mains, se concentrant comme jamais elle ne l’avait fait encore. Luc se mit bouger plus lentement, et petit à petit, le temps s’arrêta. Elle parvint à débloquer Nicolas, non sans peine et souffla :

« Vite… »

Rapidement, le jeune homme avait rejoint Alek. Le temps reprenait son cours, tandis que la main de Nicolas touchait celle d’Alek. La donne venait de changer, un sourire satisfait sur les lèvres, Louis se concentra sur les dix Lexy qui entouraient… Un anneau de feu venait de toucher Corey, tandis qu’un sourire satisfait étirait les lèvres d’Opalyle. Elle allait poursuivre son attaque quand une main la saisit, elle se dégagea brutalement et posa son regard sur Rhys. Il se tenait là, devant elle, et souffla :

« Opalyne, ressaisis toi… Tu vaux tellement mieux que ça ! »

D’un geste, elle se défit de lui, pas assez vite pour éviter l’attaque de Samara. Son bras fut brûlé, et elle gémit de douleur. Ripostant, elle envoya un nouvel anneau en direction de la blonde qui l’absorba et fondit alors sur elle. Tandis que Samara préparait son attaque, elle ne vit pas ce qui se passait du côté d’Alek, et alors que sa boule de feu atteignait la rouquine, son fiancé s’interposa. Absorbant l’énergie, il la renvoya aussitôt sur sa propriétaire qui fut repoussée en arrière, sans subir de dommage. Elle continuait à absorber le feu. Tremblant, elle dévisageait Alek :

« Alek… »

Il ne réagit pas à son nom et s’avança vers elle. Levant la main, il la frappa de plein fouet, l’envoyant à terre. Les larmes lui montèrent aux yeux, tandis qu’elle soufflait :

« Alek… Je t’en prie… »

Il ne l’écoutait pas, frappant, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle se retrouve dans son propre sang. Ena avait bien essayé de l’aider, mais elle fut brûlée par une attaque d’Opalyne en tentant d’intervenir. Elle voyait Samara mourir, sous ses yeux, et ne parvenait pas à l’aider… La terre se mit à trembler, et Samara chuchota :

« Alek… reviens moi… Je t’en supplie… »

Roy venait de comprendre. Il s’exclama :

« Linoah ! Occupez vous tous d’elle ! »

C’était logique, elle et louis étaient les seuls responsables… Tous les autres étaient sous hypnose. Roy ne put parler d’avantage car une main glacée se posa sur sa joue, et il s’effondra, tandis que son cœur avait cessé de battre. Linwood posant à peine un regard sur le cadavre de son ami. Pendant ce temps, Rhys persistait, face à Opalyne. Il savait qu’elle était là quelque part… Alors que sa main effleurait la joue de la rouquine, cette dernière posa sa main sur celle de celui qu’elle avait aimé et fronça les sourcils. Lentement, leurs mains se mirent à irradier, tandis que celle de Rhys se consumait, sous les menaces de la rouquine :

« Laisse. Moi. Tranquille. »
« Tu es là, et je le sais, sinon tu m’aurais tué depuis longtemps… Lyne… »

Laurell venait enfin de coincer Luc, radieuse, elle sourit :

« On ne fâche pas la glace impunément. »

Elle le changea alors en immense glaçant avant qu’il n’ait pu se téléporter, et d’un coup de pied, le brisa en mille morceaux. C’est alors qu’elle reprit conscience de ce qui se passait. Son regard se posa sur le tas de glace et elle hurla. Un hurlement qui déchirait l’air. Louis se tourna vers Linoah qui secoua la tête :

« Je… je n’arrive pas à la ramener ! »

Rhys décidant de risquer le tout pour le tout, embrassa doucement Opalyne, le feu consumant alors ses lèvres, tandis qu’un hallo entourrait celle pour qui il pouvait tout sacrifier. Soudain, le corps d’Opalyne se raidit, tandis qu’elle s’effondrait, une flèche lui transperçant le corps, au niveau des poumons. Elles cilla, crachant du sang, tandis que le lien qui tenait son collier se brisait, ses prunelles revinrent à la normale.

« Rhys… »
« Tu es revenue… »

Il peinait à parler, suite aux blessures qu’elle lui avait infligé, sa main droite n’était plus, son visage était si brûlé qu’il peinait à articuler quoique ce soit. Le souffle de Samara résonnait dans les oreilles d’Opalyne :

« Alek… reviens moi ! »

Puis tout devint sombre… le sang, la douleur, l’horreur, tout disparut, et le silence s’installa…

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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Mer 20 Fév - 23:04

Silence absolu
Opalyne & Rhys
Sont aussi présents : tous ceux précédemment cités

730 mots

Lorsqu’elle avait reprit connaissance, Opalyne ne savait plus où elle était, ni ce qui avait bien pu se passer. S’asseyant, non sans difficulté, elle vit qu’Ena était accroupie à ses côtés, les larmes coulant sur ses joues. Alors, elle vit ce qui entourait… des corps étendus, des êtres qui pleuraient au-dessus… Que s’était-il passé ? Pourquoi ne se souvenait-elle de rien ? Sans un mot, Ena se releva et se pencha sur Rhys qui était à côté d’Opalyne. Cette dernière remarqua alors qu’il lui avait tenu la main, tout ce temps. Elle ne l’avait d’ailleurs pas reconnu au premier coup d’œil, tant il était défiguré, alors qu’elle allait parler, il lui serra la main, dans un geste l’invitant au silence, et il laissa Ena le soigner. Les brûlures commencèrent à disparaître, petit à petit, ne laissant, à la fin que de fines cicatrices… Ena ne pouvait guère faire mieux… Alors qu’Opalyne se redressait, souffrant toujours d’une douleur dans la poitrine, elle observa mieux ceux qui ne se relèveraient jamais plus… Ceux qui ne parleraient jamais plus… Manquait à l’appel Joy, dont le cadavre était étendu à même le sol, le visage défigurait par une expression horrifiée, Luc, qui avait été réduit en morceaux. Plus loin ses trouvaients les corps de Linoah et Corey. Enfin, Roy et Arlan étaient eux aussi partis vers un autre monde : celui du silence éternel. Opalyne se mit debout, non sans difficulté, et aperçut finalement le corps d’Ezhno. Son camouflage avait été parfait, mais ne l’avait, hélas, pas protégé d’un des anneaux de feu envoyé par la rouquine… Silah était penchée sur son cadavre, pleurant à chaudes larmes. Alek serrait dans ses bras Samara qui tremblait, secouée par les sanglots.

Après les enterrements, Opalyne apprit tout ce qui s’était passé. Louis et Linoah avaient toujours été de mèche, tous les deux. Linoah avait commencé par exercer son emprise sur Nicolas qui avait, petit à petit, amener de nouvelles personnes dans le petit groupe. La mort de Luc avait ramené Laurell à la raison. Linoah avait été al cible de tous, une fois que Roy eut compris comment mettre fin à toute cette guerre interne, au péril de sa vie… Romilly était intervenue, elle avait séduit Louis, avant de le poignarder, tandis que Linoah se battait avec son frère. Ils avaient fini par s’entretuer… Opalyne peinait à y croire. Tout cela lui semblait si… incroyable, impossible ! Elle ne se souvenait plus de rien, son dernier souvenir remontait à plusieurs mois plus tôt, de sa dispute avec Rhys… c’était là que Linoah avait commencé à l’hypnotiser. Le collier, comme d’autres petites choses que portaient tous les possédés permettaient de garder tout ce petit monde sous l’emprise de Linoah, tandis que Nicolas achevait la persuasion…

Rhys ne lâchait plus la main d’Opalyne, depuis que la barrière des sentiments s’était rouverte, il comprenait qu’elle avait besoin de lui. Au moins autant que lui-même avait besoin d’elle. Ses lèvres rassuraient la jeune femme lorsqu’elle s’éveillait prise de cauchemars qui n’étaient autre que des flash back, à l’aide de murmures et de baisers. Seule sa main gauche pouvait serrer celle de la rouquine à présent, il avait définitivement perdue la droite, en essayant de la raisonner. Si Ena pouvait souder des os, ou refermer des plaies, elle ne pouvait pas faire repousser des membres.

Les blessures de chacun restèrent graver à jamais dans leur mémoire. Alek pleura des jours durant la mort de ses amis, et l’horreur qu’il avait fait subir à Samara. Cette dernière lui pardonna. Elle savait que ce n’était pas vraiment lui, alors. Ena demeura muette pendant des semaines après la mort de son cousin. Laurell, elle, quitta les lieux. Personne ne sut où elle s’en était allée, et personne n’irait jamais la chercher. Elle avait tout perdu dans ce combat : son amour et sa famille. Romilly se rapprocha de Nicolas, tandis qu’elle pleurait la mort de son jumeau. Linwood et Emma aidèrent Rory à s’intégrer dans le manoir, tandis que tout était réparait à une rapidité étonnante… Evan se rapprocha d’Ehawee, et tous deux s’occupèrent longtemps des tombes avec Jade qui donnait naissance à de jolies fleurs sur chacune d’elle. Lexy et Dawn aidèrent chacun à reprendre le cours de leur vie, mais bien que les murs se soient remis, que le sol ait été refait, leurs cœurs, eux, demeuraient brisés à jamais.


FIN
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Dim 17 Mar - 15:52

Tea time
Opalyne & Emeric
589 mots

L’heure tournait, les secondes s’écoulaient avec ce même rythme, cette rassurante régularité. Dans la vie, tout devait suivre un mouvement constant, selon les règles instaurées implicitement. Emeric était encore au travail, mais Opalyne savait qu’il allait rentrer d’ici quelques minutes. La jeune femme avait tout préparé, il ne manquait plus que son époux. Les petits gâteaux avaient été joliment présentés sur une petite assiette blanche. Le thé infuserait dès lors que dix sept heures sonneraient, dès lors qu’Emeric serait de retour. Tout était parfait. Comme toujours. C’était une chose à laquelle elle tenait énormément : toujours tout donner pour plaire encore et toujours à son époux.

Opalyne était femme au foyer. Elle ne travaillait pas, se contentant de garder la maison, et plus tard, elle élèverait leurs enfants. Elle avait envie d’aborder le sujet avec Emeric, mais ces derniers temps, elle le sentait un peu ailleurs, et elle préférait éviter de l’ennuyer, aussi prenait-elle son mal en patience. La jeune femme était prête à tous les sacrifices pour lui. Son bonheur faisait le sien, elle n’avait besoin de rien de plus. Ils vivaient dans une charmante demeure à la campagne. Emeric, lui, avait une carrière très prometteuse au ministère. Opalyne avait toujours eu foi en lui, et en sa carrière. Elle le soutenait depuis toujours, ou plutôt, depuis qu’elle avait commencé à le fréquenter. Cela faisait déjà douze ans qu’ils étaient ensemble, et cinq qu’ils étaient mariés.

Alors que dix sept heures sonnaient, Emeric arriva dans le plop habituel du transplanage. Immédiatement, la rouquine accueillit son époux, souriante. Elle l’embrassa doucement, tout en le débarrassant de sa veste.

« Bonjour, bonne journée ? »
« Très bonne, oui, je sens que je serais bientôt promu. Et toi, tout va bien ? »
« Vraiment ??? Félicitations, ça ne m’étonne pas, tu le mérites bien. Et tout va bien, oui, merci. Le thé est bientôt prêt, tu peux t’installer dans le salon, j’arrive ! »

Il sourit doucement, l’embrassant une deuxième fois, et alla s’asseoir. Quelques secondes après, Opalyne était là, le thé était servi, et elle prit place dans le canapé, aux côtés de son époux. Ils discutèrent de tout et de rien, mais principalement de lui, tandis qu’ils buvaient le thé. Opalyne pensait toujours à cette histoire de bébé. Elle allait sur ses vingt huit ans, autant dire trente (elle aime arrondir, oui et alors ?) et l’idée d’enfanter l’occuper de plus en plus. Elle faisait comme si de rien n’était néanmoins, et alors qu’ils finissaient leur thé, Emeric passa doucement sa main à la taille de la jeune femme, lui souriant. Il avait toujours un tel charme, qu’elle ne savait y résister. Elle se sentait fondre au moindre toucher, au moindre regard de son époux. Elle n’en revenait pas de sa chance. Elle, Opalyne, avait épousé un tel homme, si beau, si gentil, si intelligent. Elle n’avait de cesse de se féliciter de sa chance. Doucement, il l’embrassa dans le cou, et elle sourit, plus charmée que jamais (si tant est que ce soit possible), chuchotant, tendrement :

« Je t’aime. »

Sa réponse fut un baiser des plus passionné, qu’elle accueilli avec plaisir, tandis que doucement, il lui retirait sa robe, alors qu’elle s’occupait de son costume, sans cesser de l’embrasser. Elle se serra tout contre lui, l’embrassant encore et encore, tandis que théière et petits gâteux attendaient qu’on se souvienne d’eux et qu’on les remette à leur place, ce qui saurait patienter un petit peu, étant donné ce dans quoi le couple venait de s’engager.
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Dim 17 Mar - 16:16

Pacte avec le Diable
Opalyne & Emeric
Aussi présente : Aelys
729 mots

Emeric avait trente ans à peine, mais il était un grand homme, il l’avait su très jeune. A onze ans, déjà, il savait qu’un avenir prometteur l’attendait, il n’en doutait pas un seul instant. Jamais, il n’e n’avait douté, à vrai dire. Il savait que le pays avait besoin de lui, qu’il n’y aurait jamais meilleur ministre que lui. C’était un fait. Il avait commencé à sortir avec Opalyne alors qu’il n’avait que dix huit ans, et elle tout juste seize. Depuis, ils ne s’étaient plus quittés. Il l’avait demandée en mariage alors qu’il avait vingt-quatre ans et l’avait épousée à vingt cinq. Il aimait la jeune femme, ça il ne le niait pas, mais en revanche, il s’ennuyait profondément dans leur relation. Elle était gentille, mignonne, ça il le savait fort bien, mais… c’était déjà tout vu, il avait tout d’elle, et il n’y avait plus le moindre chalenge à relever. Il s’ennuyait dans sa vie de couple, et il lui arrivait de s’intéresser à d’autres femmes, juste pour le plaisir de plaire, encore et toujours. La séduction faisait partie de son mode de vie. Et à ce sujet, il n’était pas seul, dans son bureau, ce jour là. Aelys, sa secrétaire lui tenait gentiment compagnie, et il ne pouvait dire que c’était désagréable, bien au contraire.

La jeune femme était particulièrement séduisante, et avait parfaitement conscience de son potentiel de séduction, ce qui ne gâchait rien à son charme. Elle portait une tenue élégante, mais aussi plutôt sexy, surtout depuis qu’elle avait déboutonné quelque peu sa chemise, laissant ainsi voire un magnifique décolleté, et laissant, ainsi, se développer de multiples idées dans la tête de son supérieur. Alors qu’elle était penchée sur le bureau, lui montrant les derniers dossiers, Emeric sourit doucement, devant le décolleté qui s’affichait volontairement juste sous son nez. Sa main glissa doucement sur celle de la jeune femme, tandis qu’il prenait les dossiers, comme si de rien n’était. Elle esquissa un sourire qu’il ne manqua pas, et alors qu’il se levait, il alla refermer la porte de son bureau, la verrouillant, par mesure de précaution. Il n’eut pas le temps de se retourner que déjà, il sentait les mains d’Aelys contre son torse, tandis que son corps se plaquait dans son dos. Il sourit et se retourna pour faire face à la jeune femme. Ils entretenaient une liaison depuis quelques mois, à présent. Etre avec Aelys avait quelque chose de grisant… Elle changeait de Lyne, était plus sûre d’elle, moins obéissante. Il ne savait jamais vraiment comment elle allait réagir et c’était particulièrement excitant. Sans oublier le côté ‘interdit’ de la chose. Cette liaison, avait d’un d’un pacte avec le diable. C’était mal, mais grisant. C’était mauvais, mais bien trop agréable en même temps pour penser à la faire cesser. Et puis après tout, tant que personne ne se doutait de rien, qu’importait le reste, non ? Ca restait entre eux, un pacte de confidentialité signé en bonne et due forme, ce qui se passait entre eux, ça restait entre eux.

Alors qu’ils se rhabillaient, Emeric contempla un bref instant sa maîtresse encore, avant de prendre quelques dossiers, pour rentrer chez lui. Un coup d’œil à l’horloge lui indiquait que d’ici quelques minutes, son retard serait perçu comme étant anormal, et ce n’était pas du tout dans son intérêt (l’intérêt d’Aelys il s’en fichait pas mal, ce qui comptait, c’était son cas à lui). Il rouvrit donc la porte, comme si de rien n’était, et bien que personne ne soit là pour les écouter, ni même surprendre leur échange, il sourit, poliment :

« Bien, à demain mademoiselle Bey. »
« Bonne soirée, Monsieur. »

Il quitta le ministère et se rendit chez lui, arrivant pour dix sept heures précises, Opalyne l’attendant avec le thé, comme toujours. Et comme tous les soirs, il l’embrassa doucement, alors qu’elle s’enquerrait de sa journée. Comme toujours, il ne mentionna pas sa si séduisante secrétaire, et affirma que sa carrière se portait au mieux. Ils discutèrent, comme si de rien n’était. C’était comme si rien ne s’était passé, mais Emeric savait, lui. Il savait qu’il agissait ‘mal’ mais il n’arrivait pas à se sentir vraiment gêné pour autant. Sa femme l’ennuyait, ce n’était pas sa faute à lui, après tout. Et qu’importe le prix de ce pacte, tant qu’il gagnait, le reste importait peu.
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Mer 22 Juil - 14:35

La pire erreur de ma vie
Opalyne & Nicolas
738 mots


Je t’ai aimé comme je n’avais jamais aimé personne d’autre. Je t’ai tout donné. Absolument tout. Mon âme, mon sang, mon cœur, ma vie toute entière. Tout t’appartenait. Nous nous sommes élevés dans les cieux du plaisir, unis d’un amour que nous pensions être éternel. En cela j’ai concédé, accepté, plié, donné. Toujours plus. Je me suis petit à petit oubliée pour te donner plus toujours plus. J’ai oublié de vivre pour te laisser ta liberté. Je ne me suis jamais plainte, je n’ai jamais refusé. Parce que j’ai toujours cru que c’était ça l’amour. J’ai fermé les yeux sur tes insultes, tes affronts. J’ai fermé les yeux sur ton égocentrisme, tes propos souvent blessants. Je t’ai laissé m’oublier pour vivre sans moi pendant que j’attendais mon heure dans l’ombre de notre relation. Je n’ai jamais pu accepter que c’était malsain, je ne l’ai jamais avoué. Pourtant, au fond de moi je le savais. Je le sentais. Mais je ne parvenais pas à abandonner, lâcher prise. Je ne voulais pas te laisser t’en aller. A quoi bon tous ses sacrifices si au final je n’en conservais plus rien ? Alors je me suis accrochée. Je t’ai offert mes baisers, je t’ai offert ma vie. J’étais prête à tous les sacrifices pour toi, pour te suivre là où tu désirerais aller. Je ne savais même plus ce que je désirais. Tout n’avait plus de sens si tu n’étais pas là, avec moi. Je me suis petit à petit décomposée, détruite de l’intérieur. Tu m’y as aidé. Tu m’as détruite. Tu voulais une femme libre, forte, fière et tu l’as détruite tout en douceur. Je ne sais même plus quand ça a commencé mais je sais que tu m’as profondément changée. Je ne me reconnais plus, quand je me regarde dans un miroir, que je réfléchis à mon avenir, à mon présent, ou même à mon passé.

Tes lèvres rencontrant les miennes étaient un doux poison que je savourais avidement, mais qui me détruisais tout aussi rapidement. Je n’ai pas senti le début de la fin arriver mais te voir partir, m’abandonner derrière toi après tout ce que j’ai fait pour toi m’a brisé. Tout a éclaté en une fraction de seconde. Alors que j’avais tout fait pour toi, pour que tu sois heureux, satisfait, tu m’as laissé derrière toi. Sans rien ajouter si ce n’est que « c’est fini ». Tu m’as transformée, tu m’as modifiée en une femme que tu n’aimais pas. Suis-je la seule à voir le ridicule de cette situation ? Suis-je la seule à m’apercevoir que dans cette histoire, celui qui a des reproches à se faire, ce n’est certainement pas uniquement moi ? Certes, je n’aurais pas dû te suivre aveuglément. J’aurais dû me rebeller, me dresser contre toi. Mais l’amour rend con. C’est un fait. Je suis devenue bien conne, je me suis reniée pour toi et finalement tu es parti. Et je me suis retrouvée là, seule, abandonnée, avec ce goût amer de la trahison au fond de ma gorge.

Alors non, je ne le vis pas bien. Tu hantes mes pensées du matin au soir. Tu me pourchasses jusque dans mes rêves. Tu es omniprésent dans ma vie. Et je ne sais pas comment je parviendrais à t’oublier, à passer outre. Je savais qu’il fallait mettre fin à notre histoire, mais la façon dont tu l’as fait m’a brisée. Quand je voie tous les efforts que j’ai fait et ceux que tu n’as pas fait alors oui, je m’en veux. Je m’en veux de ne pas t’avoir donner une gifle plus tôt. Je m’en veux d’avoir été une idiote folle d’amour pour toi, prête à tout te pardonner. Avoir accepté les oublis, les propos durs. Accepter de passer après tous. D’être la toute dernière de tes priorités. Je m’en veux de ne pas m’être réveillée plus tôt. Et ainsi, alors oui j’aurais pu dire que cette séparation était sans doute la meilleure chose à faire… Et je continuerais à chérir notre relation, au passé. Parce que non, ce n’est pas notre relation qui fut la pie erreur de ma vie, mais le fait de t’avoir tout donné aveuglément sans rien exiger en retour. Mon erreur a été de ne pas me réveiller plus tôt pour te dire non. Pour te dire mes sentiments. Pour t’imposer mes opinions comme tu me le faisais régulièrement. C’était ça, la pire erreur de ma vie.
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MessageSujet: Re: Les 30 baisers d'Opalyne   Sam 17 Oct - 22:23

Si seulement je pouvais lui manquer
Mystère pour le moment & Opalyne
Avec Joy, Romilly, Samara

672 mots

Opalyne était entrée la fac deux ans auparavant. Elle avait mis du temps avant de s’entourer de son groupe d’amies actuel. Elle avait toujours été un peu méfiante en société et prenait son temps avant de se confier aux autres. Elles étaient quatre filles, soudées comme les doigts de la main : Romily, la beauté froide, Samara, éclatante comme le soleil et Joy la femme enfant. Le quatuor ne passait pas vraiment inaperçu, bien que les filles ne fassent rien pour. Généralement, Romily attirait les garçons, tandis que Samara et Joy se liaient aisément avec les filles. Opalyne, quant à elle, restait loin de ce genre d’histoires. Amoureuses, comme pseudo amicales. Elle préférait ne pas trop s’impliquer émotionnellement. Ses trois amies lui suffisaient largement.

Une fois par semaine, les filles faisaient une soirée chez l’une d’elles et elles parlaient alors de tout et de rien. Elles se contentaient de rire, parlant de cours (un peu), de musique, de garçons, des cours, des autres (beaucoup). Depuis quelques temps, les filles charriaient joyeusement la rouquine du groupe, au sujet d’Arlan, qui d’après les trois demoiselles non concernées serait « graaaaave intéressé par Opalyne ». Chose que la demoiselle niait en bloc, haussant les épaules, levant les yeux au ciel :

« Vous êtes totalement à côté de la plaque… soupira Opalyne
- C’est ça ouaaaaaai, répliquèrent les trois autres en cœur, tout en gloussant »

De temps en temps, les filles échangeaient leurs sorties appart contre des sorties pub. C’était le cas ce soir, elles étaient toutes retrouvées en centre ville avec d’autres élèves de la promotion que Joy et Samara appréciaient. Romilly et Opalyne jouaient dans une autre cours, ne se mêlant pas vraiment aux autres, pas parce qu’elles les snobaient, mais ce n’était pas forcément leur truc non plus… Le pub où tous se rendirent était bruyant. Il y avait de nombreuses personnes à l’intérieur, mais une table avait été réservé pour le groupe assez imposant, aussi rejoignirent tous leur table avant d’aller commander au comptoir. Joy s’était rapprochée d’Opalyne :

« Arlan est pas là ce soir, c’est trop dommage !!!!!
-Je ne suis pas intéressée et puis lui non plus d’ailleurs…
-C’est beau l’aveuglement, ricana Samara avec un regard entendu à l’attention de Joy. »

Romilly se contenta de sourire sans rien dire. Rapidement, elle se fit aborder par un jeune homme, téméraire, qui se fit poliment remettre à sa place sous le regard amusé (et habitué) des amies de la brune. La demoiselle refusait systématiquement toute forme d’avance. Il faut dire aussi qu’elle avait un petit ami avec lequel elle était depuis déjà cinq ans et qu’elle ne voyait que rarement, car il voyageait beaucoup pour son travail. Mais malgré tous ses prétendants, jamais elle n’avait envisagé d’aller voir ailleurs. Les filles retrouvèrent rapidement leur table et la soirée se poursuivit dans l’agitation du pub. Sur les coups de 22h30, certaines filles s’excitèrent toutes seules et ce fut Joy qui rapporta à ses amies les informations récoltées auprès des autres filles de la promotion :

« Paraît que ce soir, il y a genre le danseur le plus en vogue du moment dans le pub. Ca va être une immense chasse à l’homme sous peu !!!! »

Opalyne qui revenait tout juste des toilettes ne saisit que la fin de la conversation et s’enquit, sans trop comprendre :

« Qui va se faire tuer ce soir ?
-Un danseur… répondit Samara en haussant les épaules. »

Opalyne se contenta de hocher la tête sans rien dire et s’enquit :

« Bon me faut une autre bière ! Qui d’autre ?? »

Elle fila commander pour elle seule, comme ses amies s’étaient déjà resservies avant (les poivreautes !!), et alors qu’elle était accoudée au bar, elle entendit une voix, dans son oreille :

« Ca alors… Lyne. »

Sursautant, elle se retourna pour faire face à celui qu’elle n’avait jamais oublié jusqu’alors. Les lèvres du jeune homme se posèrent doucement sur les siennes avant qu’elle n’ait pu réagir…

(à suivre)
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