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 [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.

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MessageSujet: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Dim 5 Jan - 14:33

Moïshe Ҩ Maïlie
« Eh, babe, we need to talk right now. You see, here is the thing, I won't be able to call you "babe" again, like, never. I'm sorry but, sadly, foolishly, it's over now. »  



Moïshe accompagnait sa petite sœur, Jules, pour sa cinquième année à Poudlard. Sa première année, pour lui, où il ne prendrait plus ce train. Et il était maussade, presque triste. Elle, elle était joyeuse, enquiquineuse comme toujours, mais lui n'avait pas le cœur à rire. C'était bien bien simple, il ne savait même pas ce qu'il voulait faire de l'année qui allait se dérouler. Le jeune homme savait que cela ne lui tomberait pas dessus comme ça, mais il l’espérait toujours, même s'il avant connaissance de la destruction même contenu dans ce même mot "espoir". Alors dès que sa petite sœur serait monté dans le train, ayant atteint sa majorité et sachant transplaner, il s'en irait loin de l’Angleterre. En France peut-être, ou encore en Espagne, et puis pourquoi pas revenir quelques mois au Mexique. Après tout, là bas, il avait ses parents, il saurait où loger.

Et pourtant le mexicain avait passé un été merveilleux. Un été pendant lequel la fille, nous pourrions même dire aujourd'hui la jeune femme, qu'il aime plus que tout était venu chez lui, dans son pays natal. Ho, elle n'était pas venue seule bien sûr. Comment évoquer la texane sans parler de son petit frère, la boule de nerf? Mais même avec ça, même avec Jules et Dwayne qui embêtaient leurs frères et sœurs continuellement, tout avait été parfait. Parce que c'était justement le dernier été ou Moïshe ne pensait pas à son avenir loin d'elle, loin de Maïlie. Sa Lili. Son amour, son tout. Parce qu'elle était tout pour lui, c'était simple. A part sa famille, la jeune femme état son monde. Tout bonnement son monde à lui.
Et ils avaient rit tout les quatre, il avaient parcouru des kilomètres au fin fond du Mexique, comme Jules leur avait promis, ils ont mangé à s'en faire exploser la peau du ventre des plats typique, ils ont bronzés, ils se sont moqués les uns des autres, mais c'était tellement bien. Tellement bien et beau et doux que le couple que formait la texane et le mexicain avaient décidés de sauter le pas. Cela était loin d'être prévu, mais la spontanéité et l'imprévu ont été leurs meilleurs alliés.

Alors pourquoi a-t-il fallu que le temps passe si vite? Pourquoi se retrouver maintenant dans la brume grise de Londres? Par Merlin, Moïshe aurait tout donné pour avoir un retourneur de temps là tout de suite. Un sans les inconvénients certes, mais en posséder un tout de même. Pourquoi changer? Pourquoi grandir? L'ex serdaigle se posait ces question sans cesse dans sa tête. Tout ce qu'il voulait c'était resté avec Maïlie. Il aurait voulu repiquer son année en fait. Oui, voilà, c'était ça. Tout ce qu'il demandait c'était repiquer. Mais il savait que c'était impossible et de toute manière il avait réussi tout ces examens haut la main. Pourquoi cela? Ha vraiment, il aurait tout donné pour être mauvais à l'école, même si cela ne suffisait pas, il le savait pertinemment.

Et il prit une décision, qu'il allait sans doute regretter toute sa vie, mais il l'avait prise quand même. Il allait quitter Maïlie... Il ne voulait vivre loi d'elle, jaloux comme il était sans pouvoir la serrer dans ses bras quand il le désirait. Il ne voulait pas la voir malheureuse à l'idée de ne presque jamais le voir, il ne voulait pas recevoir des lettres tristes, il ne voulait pas de tout ça. Il préférait la savoir libre, ou d'en les bras de quelqu'un d'autre, plutôt que de la contraindre à vivre si loin de lui. Mais il l'aimait, il l'aimait plus que tout.
Alors il lui attrapa le poignet quand il la vit sur le quai de la gare et l'embrassa. Il l'embrassa, pas d'un baiser commun et elle s'en rendrait compte, non, il l'embrassa, sachant que c'était sans doute le dernier baiser qu'il lui donnerait. Puis il la regarda et ses yeux s'embuèrent. Il ne savait pas comment faire. Devait-il pleurer comme il en avait envie ou bien faire le garçon indifférent qui largue sa copine comme si elle n'était rien sur le quai de la gare? Il ne savait pas, il avait l'esprit embrouillé, mais il essaya d'articuler quelques mots. "Maïlie, il faut que je parle. Il faut qu'on parle... Maïlie, je... Je m'en vais." Il doutait qu'elle puisse le comprendre rien qu'avec cette suggestion alors il rajouta. "C'est finit Maïlie. Toi et moi. C'est finit." Il savait que Jules les regardait de loin, mais il ne pensait pas pouvoir faire autrement. Elle, la mexicaine, elle s'en doutait depuis longtemps, mais que pouvait-elle bien faire devant un frère aussi borné? Et elle le connaissait par cœur, elle savait qu'il l'était. Mais au delà de ça, il était amoureux, et c'était sans doute le plus terrible dans toute cette histoire, parce qu'il croyait bien faire alors que la grande brune savait pertinemment qu'il se trompait royalement.

Et il se sentit con. Simplement con. De laisser une perle pareille, de laisser la jeune femme qu'il a le plus aimé de toute sa vie. Qu'il aimait encore en fait. Et c'était là le drame, il l'aimait toujours, il était toujours éperdument amoureux d'elle. Maintenant se posait une question primordial. Feindrait-il le méchant en pensant qu'elle s'en remettrait plus vite ou essaierait-il de lui faire comprendre le fond de sa pensée, à savoir qu'il l'aimait mais ne voulait pas vivre loin d'elle? Il était pommé et ne savait pas laquelle de ces réactions ferait plus de mal à sa princesse. Il la regardait simplement.

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MessageSujet: Re: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Dim 5 Jan - 17:14



Maïlie Stocker, jeune sorcière texane, exilée en Angleterre depuis la mort tragique de ses parents, vivait pour le moment dans un véritable conte de fées. L’homme -car oui, maintenant, il n’était plus un jeune sorcier, mais un homme- qu’elle avait aimé des années durant était son petit ami depuis deux ans et demi maintenant et ils avaient passé ensemble deux semaines magnifiques durant l’été. La demoiselle, son petit frère et son cousin avaient traversé l’Atlantique pour se rendre au Mexique, pour passer quinze jours de vacances avec des Mexicains pure souche qui leur avait juré un séjour inoubliable. Et ça avait été le cas. Maïlie avait retrouvé le soleil qu’elle avait auparavant connu et aimé au Texas. Sa peau s’était progressivement colorée et elle arborait encore maintenant un teint halé qu’elle entretenait avec soin. Ils avaient passé des moments merveilleux, avaient visités des dizaines d’endroits, sous la coupelle de Jules, qui, durant deux semaines s’était improvisée guide touristique. Et il serait stupide de le nier, elle était la meilleure guide touristique dont on pouvait rêver ! Elle aimait son pays, cela se voyait et cela se ressentait. Et elle leur avait appris des dizaines de choses, fait voir des endroits splendides, de petits paradis sur terre. Elle avait cuisiné aussi, comme personne d’autre, Maïlie en avait été convaincue dès la première bouchée. Elle savait que sa camarade Serpentard avait des dons en cuisine, surtout quand il s’agissait de plats de son pays, mais là, elle avait pu les constater. Et Dwayne aussi. Et autant dire que le blondinet ne s’était pas fait prier pour en reprendre deux voire même trois fois.

En bref, ces vacances avaient été magnifiques. Et elles avaient aussi fait prendre au couple un tournant fulgurant. Ils avaient sauté le pas, un peu par hasard, poussés pour l’atmosphère qui les entourait. Mais la brune ne regrettait rien, loin de là. Elle y avait repensé bien sûr, s’était demandé si elle avait fait ce qu’il fallait, mais au final, elle ne pouvait pas changé le passé. Et puis voilà, c’était fait, point à la ligne. C’était normal, au fond, ils étaient ensemble depuis longtemps, le serait encore des dizaines d’années, sans aucun doute, donc cela serait arrivé un jour ou l’autre, et ils auraient aussi inexpérimentés qu’ils l’étaient. Mais la texane ne regrettait absolument rien. Après tout, il était l’homme de sa vie.

Aujourd’hui, elle allait cependant devoir lui dire au revoir jusqu’à la prochaine sortie à Pré-Au-Lard autorisée par l’école, elle le savait. Ce ne serait pas évident de plus se voir tous les jours, mais leur couple était fort, donc ils réussiraient à passer au dessus de tout cela. Aussi, elle avait préparé sa valise pour Poudlard sans se douter une seule seconde de ce qui allait lui arriver quand Indiana les auraient amené sur la voie 9 3/4. Elle avait un sourire aux lèvres, pensait au fait de savourer un maximum les derniers moments avec Moïshe et à la prochaine fois qu’ils se verraient.

Sur le quai de la gare, Dwayne trouva Jules rapidement, mais aussi Hugh Spencer, d’un an plus jeune que lui, si la brune ne se trompait pas. Il était devenu le meilleur ami de son petit frère l’an dernier et cela avait grandement fait plaisir à la texane. Même s’ils étaient assez tournés farces et attrapes, mais bon... Elle sentit une main lui attraper le poignet et reconnut les mains de son petit ami. Les yeux pleins d’étoiles, elle se tourna vers lui et lui rendit son baiser. Elle le trouvait un peu bizarre cependant, il semblait plus pressant, plus tendu. Mais peut-être Maïlie se faisait-elle des idées. Ou alors, il allait lui dire qu’il la kidnappait et qu’elle ne pourrait jamais finir ses études à Poudlard...

Alors non, Maïlie ne s’était pas attendu au coup de massue qu’il venait de lui asséner. Il partait, il la quittait. Leur couple, leur amour, il piétinait tout cela et laisser le vent l’emporter, comme si rien n’avait jamais existé. Et il lui avait dit cela avec tellement de facilité, tellement de détachement, que la brune ne put s’empêcher de penser qu’il lui faisait une farce. Mais il était tellement sérieux que cette idée la quitta, bien trop rapidement à son goût. Ils avaient sauter le pas, ensemble, elle lui avait fait confiance et voilà comment il la remerciait, en la larguant comme une poupée usagée sur le quai de la gare, alors qu’elle allait partir dans quelques minutes pour une bonne dizaine de mois. Elle ne comprenait pas. Ou alors, elle ne voulait pas comprendre.

«Quoi ? Tu... Mais on a... Comment tu peux me quitter comme ça ? Qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce j’ai fait ? Ou pas fait ? Il doit bien y avoir quelque chose... Tu ne peux pas... Je... Je t’aime...»

Maïlie était effondrée. Son monde venait de tomber en ruines en quelques secondes, juste le temps que Moïshe lui dise qu’il ne voulait plus d’elle. Elle entendait Dwayne dans son dos, demander à Indiana et à Jules ce qu’il se passait. Elle avait envie de pleurer sans relâche, de s’enfermer dans la chambre que son cousin lui avait réservée. Son regard se brouilla et elle sentit des larmes rouler sur ses joues. Il lui avait brisé le coeur, alors qu’elle lui avait tout donné.
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MessageSujet: Re: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Mer 15 Jan - 20:57



Il était là, comme un débile profond sur le quai de la gare, alors la fille qu'il considérait comme la femme de sa vie et il avait la stupidité de la quitter. Elle était parfaite, comment pouvait-il faire ça? Tout était parfait chez eux, tout. Leur couple avait tenu deux ans et demi sans aucunes failles et fallait qu'il laisse tout tomber comme ça, en plus au moment fatidique ou elle prendrait le train l'emmenant loin de lui pendant dix mois. Dix mois sans la voir, peut être sans même lui envoyer de lettre. Comment pouvait-il être inconscient à ce point là? Comment pouvait-il sacrifier un bijou pareil? Il ne savait pas, tout se brouillait dans sa tête. Au fond c'était simple, il en pouvait pas vivre sans elle... Mais alors pourquoi la quitter, pourquoi lui dire que tout est terminé? Il pensait la préserver, il pensait qu'elle aurait moins mal que de le savoir loin d'elle comme cela. Parce qu'elle l'aimait, c'était évident, il le savait pertinemment, et cela lui déchirait le coeur de faire cette horrible chose mais il pensait que c'était la meilleure des solutions. Merlin, qu'il était stupide! Et pourtant oui, ils s'aimaient et ils s'aiment toujours. Jules aurait dit comme phrase pour les qualifier que ça puait l'amour, à chaque fois qu'ils passaient à un endroit tout les deux. Ils embaumaient les pièces de leur affection, de leur tendresse, de leur amitié, du pouvoir de leur amour.

Et il mit un terme à tout ça. Il s'en voulait, ce n'était même pas une belle fin. Dans les films, moldus ou non, quand le garçon quitte sa copine sur le quai de la gare, ça ne faisait pas cet effet là. D'ailleurs, généralement, plus il pensait et plus il se disait que les gens se retrouvaient sur les quais de gare et non l'inverse. C'était trop facile, c'était trop simple, trop aisé. Il pensait qu'il n'arriverait pas à prononcer cette phrase fatidique, qu'il ne pourrait pas, ou que cela ne ferait pas vrai tellement même ses paroles seraient pleines d'amour. Parce que malgré tout, il était crétin certes, mais personne ne pourrait lui reprocher qu'il faisait cela pour elle, même se ce n'était pas la bonne méthode il fallait le reconnaître. Alors tout s'écroulait, les terribles phrases sortir de sa bouche trop facilement avec un détachement qu'il n'avait pas mesuré et qu'elle avait sentie, il l'avait vu sur son visage quand elle passa du sourire à la moue, des yeux rieurs aux yeux tremblants pour feindre ses larmes. Mais il ne lui en voulait pas, il l'aimait plus que tout. Alors comment pouvait-il lui expliquer, justifier des propos injustifiables comme ceux-ci? Il n'en savait rien, il était perdu. « Il ne s'agit pas de ce que tu as ou n'as pas fait. C'est comme ça... C'est tout. » Il passa une main dans ses cheveux à elle, regrettant automatiquement son geste. Jamais il ne reverrait ses cheveux qu'elle savait si bien rendre originaux par une plume ou un quelconque accessoire de la même façon. C'était bête à dire, mais plus rien ne semblait pareil, plus rien ne serait comme avant à partir de cet instant. « Je t'aime aussi. Je crois que je t'aime aussi. Mais... C'est trop difficile. » Une larme, deux larmes, peut-être trois ou quatre perlaient lentement le long de ses joues hâlées. Il essayait tant bien que mal de paraître détaché mais il ne le pouvait pas, il ne le pouvait c'était plus fort que lui. Elle ne pouvait pas le prendre pour un salaud, ce n'était pas possible. Un idiot sans doute, surement même, mais un salaud certainement pas. Il se détestait déjà assez comme ça, il ne voulait pas en plus qu'elle le déteste, non, pas elle. Même si c'était sans doute ce qu'elle allait faire. Il avait dit qu'il croyait l'aimer, ce n'était que foutaises. Il croyait lui faire moins de mal, mais la vérité c'était qu'il est fou d'elle, tout bonnement et simplement fou d'elle.

« Un an sans toi, sans nous, c'est trop long. » Il essayait de se calmer, de respirer pour peser ses mots, comme il le faisait si bien d'habitude et pourtant il avait l'impression que tout cela sonnait creux. C'était réel, c'était sincère, mais il se haïssait, alors il ne pouvait pas réfléchir avec un clarté immaculée. Il était embrouillé, ne savait que dire pour s'expliquer, il ne savait même pas ce qu'il pouvait lui, ce qu'elle entendre, il ne savait pas, il ne savait rien. Il était simplement perdu.

Et il sentait le regard de Jules et de Dwayne peser sur eux et ça rendait les choses encore plus difficiles. Il ne se pardonnerait jamais le fait d'avoir laisser la sœur du texan devant lui. Comment lui aussi, ce petit énergumène si attachant pourrait lui pardonner un jour? Il ne voulait pas briser leur amitié, il ne voulait pas briser quoique ce soit, et c'était pourtant ce qu'il était en train de faire, en toute connaissance de cause. Jules ne le comprendrait pas non plus, elle le savait. Ho, elle avait sentie les choses depuis pas mal de temps déjà, mais elle n'avait rien dit, elle observait, jusqu'au moment fatidique. Il se disait qu'elle serait là pour Maïlie, il l’espérait de tout cœur en fait. Jules savait pertinemment qu'il l'aimait, mais ce n'était pas ses affaires, elle ne voulait pas s'en mêler, pas maintenant. C'était à lui de prendre ses décisions, même si elle le connaissait par coeur. Il assumerait lui seul les conséquences de ses actes, il le voulait. Mais il l'aimait tellement, bordel!

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MessageSujet: Re: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Jeu 16 Jan - 16:28

Dire que Maïlie ne comprenait pas ce qui lui arrivait était faible. Maïlie était à des lieux de comprendre ce qui lui arrivait. Enfin, elle avait compris une chose et une seule. Moïshe la quittait. Il mettait un terme à deux années et demi d’amour parfait. Ils étaient parfaits, le couple parfait. Ils n’avaient jamais été le couple star de l’école, peut-être, mais à leur niveau, ils étaient tout simplement parfaits. Ils s’aimaient, ils étaient beaux comme des coeurs et débordaient d’amour. Jules se fichait toujours d’eux et en compagnie de Dwayne, elle n’hésitait pas à leur rappeler qu’ils n’étaient pas les seuls êtres humains sur la planète. Quand ils étaient ensemble, ils n’en n’avaient que pour eux, eux seuls comptaient… Ils étaient fusionnels, oui, peut-être de trop, peut-être était-ce pour ça que Moïshe ne pouvait plus rester avec elle. Peut-être l’étouffait-elle… Maïlie était jalouse, bien sûr, mais Moïshe était beau et les filles étaient attirés par son côté musicien. Cela lui donnait un petit côté charmeur à tombé, et c’était sûrement ce qui avait fait tomber Maïlie aussi, il y a quelques années… Mais Moïshe aussi était jaloux, donc au final, ce n’était pas que Maïlie. Il avait été jaloux de Roy, et n’avait changé d’avis qu’une fois le Poufsouffle rencontré par hasard un été. Puis ses craintes s’étaient complètement envolées quand Roy était sortie avec une fille de son année, à Noël. Ils étaient peut-être tous les deux jaloux, mais il n’y avait jamais eut de problème majeur. Ils se faisaient confiance et s’aimaient, que demander de plus ? Bien sûr, parfois, ils n’étaient pas d’accord sur certains points, comme Sterne par exemple. Moïshe refusait d’y participer malgré les demandes -parfois insistantes- de sa petite amie… Mais elle finissait par laisser tomber. Maïlie elle, avait patienté deux ans et demi avant d’être présentée aux parents du Mexicain, ce dernier ayant trop peur qu’ils ne la prenne pour une autre fille de passage. De son côté, il avait attendu qu’elle soit remise du décès de ses parents pour vivre pleinement. Car même si Maïie semblait radieuse depuis son arrivée à Poudlard, les cauchemars n’avaient cessé que bien longtemps après. Et généralement, ils ne cessaient que quand elle dormait avec quelqu’un à ses côtés. Dwayne, Jules, Moïshe… Eux seuls l’apaisait dans son sommeil…

Alors non, elle ne comprenait pas pourquoi il ne voulait plus être avec elle. Lorsqu’il passa sa main dans les cheveux de la brune, elle eut envie de se débattre, de le faire partie, de l’éloigner d’elle. Pourtant, elle n’y arrivait pas. Elle avait mis une plume aujourd’hui, qu’elle avait acheté au Mexique, avec Moïshe. Et elle avait tellement envie de l’arracher. Mais elle ne pouvait pas bouger, elle ne pouvait plus esquisser un seul mouvement. Ses yeux bleus étaient fixés sur ceux de son petit ami, ou ex-petit ami. Sa main s’agrippa cependant au bras du Mexicain, comme s’il était la seule chose qui la tenait encore debout. Il semblait tellement calme par rapport à elle qu’elle avait du mal à croire qu’il avait une fois ressentit quelque chose pour elle. Et finalement, il l’acheva complètement. Elle lui avait dit qu’elle l’aimait et il lui avait répondu une chose horrible. Il « croyait » l’aimer. Il n’était pas sûr, plus sûr peut-être… Il ne savait plus s’il l’aimait ou si… Ou si quoi ? Si elle avait juste été une fille sympa avec qui passer du bon temps ? Moïshe était peut-être un coureur de jupons à ses heures perdues, mais il n’avait jamais eut mauvais fond. Il ne pouvait pas s’être servit d’elle juste pour ne pas être seul à l’école… On ne pouvait pas jouer un jeu pendant aussi longtemps… Il avait forcément dû l’aimer à un moment… Mais plus maintenant.

« Tu… Crois ? »

La voix de la texane se brisa sur la fin. Elle n’arrivait pas à s’y faire. Les larmes coulaient d’autant plus sur ses joues, et elle ne pouvait même pas les essuyer. Elle n’avait pas la force de lever sa main si haut. Tout ce qu’elle voulait faire, s’était s’agripper à Moïshe jusqu’à ce qu’il change d’avis. Peut-être était-ce pour cela que sa main s’était refermée sur son bras et qu’elle n’avait pas lâché sa prise depuis. Peut-être qu’à force de s’attacher, elle finirait par se réveiller. Tout cela ne pouvait être qu’un de ses cauchemars. Moïshe l’aimait… Il ne pouvait pas la laisser comme ça… Et pourtant. Il reprit. Elle et lui, eux. Ils existaient quand même, mais pour combien de temps encore ?

« Mais… Tu as ton permis de transplanage et… Je peux sortir de l’école… Pré-Au-Lard… »

Elle ne comprenait vraiment pas. Etait-elle une idiote ? Non, elle ne l’était pas. Ses notes étaient excellentes, elle n’était pas la dernière des cruches… Mais pourquoi, eux, ne pouvaient-ils pas survivre à quelques mois sans être ensemble ? Romilly y arriverait parfaitement, avec Alek.. Et Ehawee supportait l’absence d’Evan… Eux, leur couple tenait… Alors pourquoi le sien ne pouvait pas supporter cette distance ? Ils avaient bien l’océan Atlantique entre eux pendant deux mois chaque été… Maïlie aurait peut-être dû le laisser partir comme il le voulait. Dire « okay, on reste amis, aller, à la prochaine ! » et monter dans le train pour passer à autre chose. Mais sa main refusait de desserrer sa prise et Maïlie savait qu’à la seconde où le bras du Mexicain quitterait sa main, elle s’effondrerait. Pourrait-elle encore avoir la force de monter dans le train ? Elle n’en savait rien. Indiana serait peut-être obligé de la porter jusqu’à un compartiment tout proche pour qu’elle fasse le trajet jusqu’à l’école…

« Il y a… Il y a une autre fille ? »

Maïlie s’était faite violence pour poser cette question. Elle lui avait brûlé les lèvres et elle redoutait la réponse. Elle ne savait même pas si elle préférait entre un « oui » ou un « non »… Peut-être qu’aucune des deux réponses ne la satisferait. S’il y avait une autre fille, elle se demanderait ce qu’elle avait de plus. Plus belle, plus intelligente, plus… Plus tout… Et s’il n’y avait personne d’autre… Les questions et les doutes n’en seraient que plus grands. Avait-elle oublié quelque chose ? Fait une remarque déplacée ? Elle était perdue, complètement perdue et anéantie. Elle qui voyait sa septième année comme une année légère, avec comme seul tracas, les notes qu’elle devrait avoir à ses ASPICs, la voyait désormais comme une année survie. Car Maïlie n’allait pas devoir vivre sa septième année, elle allait devoir y survivre.
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MessageSujet: Re: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Mer 12 Fév - 22:03



Il venait de tout foutre en l'air. Il venait de tout balayer en rien de temps. Deux ans et demi de vie commune emporter comme dans un simple coup de vent. Et pourtant ce n'était pas simple pour le mexicain, pas du tout. Il n'avait d'yeux que pour elle, mais ne pouvait la supporter loin de lui trop longtemps. Et il savait qu'il serait jaloux et qu'il deviendrait tôt ou tard invivable pour elle et il ne voulait pas lui faire vivre ça. Mais était-ce vraiment une bonne raison pour quitter une jeune femme pareille. Il ne savait plus, sans doute ne voulait-il pas savoir, ne se rendait plus compte de ce qu'il faisait et pourtant il venait de relâcher une perle dans la nature, comme ça,, presque sans aucun effort. Il n'avait pas même pas réfléchie aux mots qui prononcerait la sentence. Enfin, si, il y avait réfléchi pendant des jours auparavant, retournant cela dans tous les sens, mais ça ne c'était pas passer comme il l'avait voulu, ça non. Mais pourquoi pleurait-elle? Cela ne devait pas se passer comme ça, il ne pourrait jamais résister indéfiniment à ses pleurs ce n'était pas possible. Elle était tout pour lui, tout. Tout le bien qu'il était, qu'il avait en lui, il ne le devait qu'à un seule personne et c'était elle. Elle avait réussi à e changer, ce n'était plus un coureur de jupons, il n'avait joué de la musique et chanter seulement devant elle.
Alors pourquoi la quitter comme ça? La jalousie, la jalousie, il n'arrêtait pas de se répéter cela dans sa tête pour ne pas flancher à son tour lui aussi, de peur de se rendre compte de sa monumentale erreur.

Et voilà maintenant qu'elle s'accrochait à lui, comme un oiseau à son nid. Il ne pouvait pas, il ne pouvait vraiment pas, il ne pouvait vraiment plus. Et il était tellement perdu qu'il prononça les mots incorrigibles, qu'il croyait ne plus l'aimer? Mais par merlin comment pouvait-on être aussi bête? Il venait de gâcher tout espoir de la garder au moins avec lui en tant qu'amie, de toujours garder sa présence si vitale avec lui. Il venait de tout perdre. L'emploi du verbe croire était horrible, il le savait, parce que cela montrait qu'il y avait un doute qu'il ne savait pas quoi faire et qu'il hésitait. Qu'il ne savait pas se décider, et il savait pertinemment que cela était pire que tout pour la personne qui est en face à vous écouter. Surtout quand on se fait larguer. « Non, je... Ce n'est pas ce que je veux dire. Je n'y arrive plus Lili, je n'y arrive plus. » Et voilà qu'il venait de l’appeler par son surnom... Il enchaînait les conneries, il s’enfonçait encore plus bas que terre si cela était encore possible. C'était finit, ça y était, c'était finit, il n'était même plus capable de sauver encore quoique ce soit. Quelle stupidité! Mais elle, elle continuait de s'accrocher à lui et il restait sa main sur son si beau et doux visage, il voulait garder un contact avec elle tant que c'était encore possible. Elle, sa princesse, qu'il laissait néanmoins sans aucun raison valable, il commençait à peine à le comprendre. « Oui je sais mais... Maïlie, je ne pourrais pas être loin de toi, c'est comme ça. » Comment rattraper quelque chose de perdu d'avance? Il ne savait pas, il essayait tant bien que mal de se raccrocher à n'importe quoi, même s'il se débrouillait comme un veracrasse.

Et elle posa LA question qu'il l'acheva encore plus, si cela était encore un tant soit peu possible. S'il y avait un autre fille? Comment pouvait-elle penser ça? Bien sûr que non, il n'y avait personne. Personne à part elle, personne. Elle, Maïlie Stocker, et toujours elle. C'était une évidence, elle était son évidence à lui, son petit bout de bonheur. Alors il essaya de reprendre le plus de contenance possible et la regarda droit dans les yeux. « Maïlie, écoute moi bien s'il te plait. Il n'y a personne tu m'entends? personne. Je prends cette décision parce que je me connais, je vais devenir insupportable, imbuvable avec toi si je ne te sais pas auprès de moi. Je n'y arriverais pas. Je ne pourrais pas c'est comme ça. Mais jamais je ne te ferais l'affront de te remplacer par n'importe qui, jamais. » Il fallait qu'elle le croit, il le fallait. Il ne mentait pas bon sang de bois! Et il ne cessait de répéter qu'il ne pourrait pas y arriver parce que c'était le fond du problème, il ne se sentait juste pas capable de vivre, d'exister même sans elle, ou en la sachant à lui, mais loin, désespérément loin de lui. Désormais, il n'avait plus qu'à attendre qu'elle le croit, il y passerait des heures s'il le fallait, mais elle devait le croire.

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MessageSujet: Re: [ King's Cross, Platform 9 3/4 ] Foolishly, it's over now.   Jeu 13 Fév - 21:45


Elle ne comprenait pas pourquoi elle pleurait autant. Pourquoi elle s’accrochait autant à lui, alors qu’il ne voulait clairement plus d’elle. Que ça soit trop dur, ou n’importe quoi d’autre, elle n’arrivait même pas à l’assimiler, à comprendre pourquoi cela était si compliqué. Elle avait des exemples de réussite autour d’elle, pourquoi son couple devait échouer ? Peut-être n’étaient-ils pas faits l’un pour l’autre au final. Elle s’était imaginé des milliers de scénarios pour aujourd’hui, mais sûrement pas celui-ci. Elle avait rêvé qu’il lui demandait de l’épouser, qu’elle disait oui et qu’elle partait, radieuse. Qu’il lui promettait d’être là à chaque fois qu’elle prendrait le train, qu’il lui disait qu’il l’aimait, qu’il l’embrassait comme si sa vie en dépendait. Elle avait rêvé de tout. Sauf de ça.

« Je… »

Que dire ? Elle le trouvait égoïste. Il ne pensait qu’à lui, à son bonheur à lui. Elle se fichait bien qu’il devienne jaloux, elle en aurait même été flattée, bien qu’elle avait mille fois plus de raisons que lui d’être jalouse, au fond. Elle, elle était parquée entre quatre murs, dans un château rempli de jeunes sorciers, entourée de professeurs qui veillaient au bon comportement de leurs étudiants… Lui… Lui il pouvait faire sa vie, voir qui il le voulait, n’importe quelle fille. Et même s’il lui disait qu’il n’y en avait pas d’autre, qu’il ne pouvait pas la remplacer comme cela, qu’en serait-il dans deux semaines ? Elle, elle avait besoin de lui… Alors que lui…

« Indi… Indiana… »

Maïlie lâcha brusquement le bras de Moïshe et ses jambes flageolèrent. Indiana, qui l’avait, par miracle, entendu -ou qui avait peut-être simplement lu dans son esprit, qu’est-ce qu’elle en savait- arriva au bon moment pour éviter qu’elle ne s’écroule par terre. La brune s’agrippa de toutes ses forces à son cousin. Heureusement, il contrôlait ses transformations maintenant, un simple contact n’allait pas le changer en fille -même si Maïlie adorait tout autant la version féminine que masculine de son cousin- mais sûrement que la colère allait rendre les choses plus difficiles. Indiana tenait à eux, la brune le savait, et il était ceinture noire de Karaté, c’était une chose à ne pas négliger. Maïlie n’allait pas tomber dans les pommes, non, ni même tomber raide morte, il ne fallait pas exagérer. Cependant, elle ne pouvait pas s’acharner à garder le mexicain s’il ne voulait plus d’elle. Alors qu’elle pleurait à chaudes larmes dans ses bras, l’américain s’exprima.

« Qu’est-ce qu’il se passe par Merlin ?! »
« Mailiiiie ! »
Dwayne, qui avait vu sa soeur tomber dans les bras de leur cousin, était arrivé à toute allure, plantant Hugh et Jules. Il posa son regard sur le mexicain « Qu’est-ce que tu lui a fait ? Pourquoi elle est comme ça ?! »
« Tu ferais mieux de partir, avant que je ne m’occupe de toi… »
« Maï !! Maï dis, ça va ? »

Dwayne prit la main de sa soeur et la serra de toutes ses forces. Indiana semblait vraiment en colère, et pour qu’il parle ainsi à Moïshe, c’est qu’il s’était vraiment passé quelque chose de grave. Alors qu’Indiana tentait de calmer sa soeur, Dwayne lui, essayait de comprendre. L’amour c’était encore trop compliqué pour lui. Indiana lui dit ensuite que Moïshe avait rompu avec Maïlie et que, forcément, sa soeur était effondrée, que son coeur était brisé, qu’il devrait lui laisser un peu de temps. Dwayne ne comprenait pas, normal, il était trop jeune, mais il savait que sa soeur souffrait, il le sentait. Et il était prêt à parier que les cauchemars allaient revenir. Tout ça à cause de Moïshe.

Indiana aidait sa cousine à monter dans le Poudlard Express, une fois qu’elle fut un peu calmée. Il avait prit sa valise et la laissa passer devant, pour être sûr qu’elle reste dans le train et qu’elle ne fasse pas marche arrière, histoire d’aller se terrer dans sa chambre chez eux. Le train partit à onze heures pile. Maïlie était dans le même compartiment que son frère, recroquevillée sur sa banquette, les yeux regardant sans vraiment le voir, le paysage qui défilait. Finalement, Dwayne se risqua à lui parler.

« Maï, tu ne dois pas aller avec les autres préfets ? »

Sa soeur était devenue un fantôme. Elle se leva, les yeux encore bouffis d’avoir tant pleurer. Elle ne pleurait plus, maintenant, mais pour combien de temps ? Dwayne ne le savait pas, et à vrai dire, la brune n’en savait pas s’avantage. Au moins, dans le compartiment des préfets, elle retrouverait Silah et sa bonne humeur. Cela lui ferait du bien. Il y aurait sûrement de nouveaux préfets, mais elle ne pouvait pas dire combien. Elle aurait aimé oublier Moïshe également, mais cela semblait impossible, sur l’instant tout du moins. Peut-être que sur le long terme… Oui, mais au bout de combien de temps l’oublierait-elle ?

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