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 Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B

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Âge : 29 ans [03/09/1982]
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MessageSujet: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Mer 26 Aoû - 19:16


« Ah... j'avais oublié ça. » Faris était arrêté devant l'entrée du passage des visiteurs du ministère de la magie. Il n'avait pas transplané ou pris la poudre de cheminette parce que pour le premier il ne savait plus vraiment à quoi ressemblait le ministère après cinq ans et pour l'autre, chez son demi-frère il n'y avait pas de cheminée. Alors il prenait cette entrée (Heureusement qu'ils avaient arrêté avec l'entrée sous forme de toilettes. La mort de Vous savez qui avait fait de belles choses). Un café dans une main, une sacoche dans l'autre, il dû se résoudre à poser sa sacoche sur le sol pendant qu'il fouillait dans la poche de son pantalon de costard pour voir s'il n'avait pas une pièce moldus qui trainait. C'était la seule condition pour qu'il puisse emprunter la cabine. « Peut être que je n'aurais pas dû prendre ce café sur le trajet... Ah ! » Il fut soulagé de sentir une pièce dans sa poche et au vu de son poids, il ne s'agissait pas de monnaie sorcière. Il récupéra sa sacoche et entra dans la cabine téléphonique. Il esquissa un sourire à un passant moldu qui devait se demander encore ce que pouvait bien faire une personne dans une cabine téléphonique à cette époque, puis quand le moldu fut hors de vue, Faris glissa la pièce et enfonça les bons numéros. La cabine commença à descendre sous terre.

Rapidement Faris se rendit compte qu'il aurait très bien pu transplaner sans soucis, le ministère n'avait pas changé en cinq ans, mais en tout cas il était bien différent de celui dans lequel il avait travaillé en France. Mais c'est maintenant que l'épreuve commençait. Faris allait devoir trouver son bureau car en cinq ans, il était quand même passé d'assistant à employé. Du coup sachant qu'en plus il avait été absent pendant cinq ans, on ne lui avait pas gardé son bureau. Il allait donc découvrir le nouveau qui se trouvait bien sûr à l'étage du département de la coopération magique internationale. Où était les ascenseurs déjà ? Faris traversa l'atrium en essayant de repérer des panneaux de signalisation. Ils n'en mettaient jamais à l'intérieur des bâtiments ? Vraiment ? Finalement il ne tarda pas à retrouver les ascenseurs et grimpa dedans avec une foule de personne. « Je crois que c'était au niveau 7. » murmura-t-il et il se laissa emporter jusqu'au septième étage. Avec le monde qui parlait à l'intérieur de l'ascenseur, il fut impossible pour Faris d'entendre la voix angélique de la jeune femme annoncer le département dans lequel il se trouvait, mais il réussit quand même à entendre qu'il se trouvait au niveau 7. Il descendit, fut d'ailleurs le seul et commença à traverser les couloirs. « Tiens en cinq ans il y a pleins de nouvelles personnes... Oh ils ont refait la déco on dirait ! » lança-t-il à tout va travers le long couloir cherchant son nom sur une des portes.

Il fallait se rendre à l'évidence, il n'était pas au bon étage une fois qu'il eut parcouru tout le couloir. Il s'était bel et bien trompé. Vite il fallait qu'il trouve quelqu'un à qui demander la bonne direction. Il regarda autours de lui et vit au loin un jeune homme qui avait la tête de quelqu'un qui saurait fournir les bons renseignements (Il y croyait dur comme fer !). « Excusez moi ! » dit-il. Il traversa une bonne partie du couloir en petite foulée pour atteindre la personne, fit tomber sa sacoche au sol, se prit les pieds dedans, mais se rattrapa de justesse  pour ne pas tomber. Il se mit à rougir car il venait de perdre toute crédibilité. « Arhm pardon. Je disais... Excusez moi, nous sommes bien au niveau 7 non ? Mais ce n'est pas le département de la coopération magique internationale je suppose... » commença-t-il. Puis il demanda : « Sauriez vous à quelle niveau se trouve le département de la coopération magique internationale ? » 
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Jeu 27 Aoû - 21:29

Lost in the Ministry of Magic. The English one.
« Feeling my way through the darkness, guided by a beating heart. I can't tell where the journey will end but I know where to start. They tell me I'm too young to understand. They say I'm caught up in a dream. Well life will pass me by if I don't open up my eyes. Well that's fine by me. » Emi Burton ©



Une certaine routine avait commencé à s'installer dans la vie de Maximilien. Ces premiers mois au sein du Ministère de la Magie n'avaient pas été de tout repos, surtout depuis qu'il avait rejoint le Bureau des Brevets Saugrenus sous la supervision de l'imprévisible Bob. Mais il avait ses petites habitudes à présent, et il connaissait son tuteur de stage comme le fond de sa poche. Il traînait avec les autres stagiaires lors de ses pauses, en particulier McCornick, et parfois Jimbo. Ce dernier semblait d'ailleurs enchaîner les coups de cœur pour des employées du Ministère à qui il n'osait même pas adresser la parole, ce que Maximilien trouvait passablement amusant - bien qu'un brin triste. Cela dit, tant qu'il ne s'agissait pas de McCornick, le blond acceptait de se montrer conciliant. Ce qui n'avait pas été évident dans un premier temps, parce qu'évidemment, après leur petite mise en scène durant la soirée d'accueil des stagiaires, Jimbo n'était pas resté insensible au charme de l'ancienne préfète de Poufsouffle. Max' avait tristement le don de ne jamais penser aux conséquences de ses actes, ou de ses paroles.

Assis derrière son petit bureau, Maximilien regardait distraitement par la fenêtre enchantée, à travers laquelle on apercevait une pluie battante. Quand on savait que c'était le Département de la maintenance magique qui choisissait la météo des bureaux, et qu'ils étaient déjà exposés à un nombre excessif de journées pluvieuses en Angleterre, on aurait pu penser qu'ils opteraient pour des temps un peu plus tropicaux, histoire d'égayer leurs grises existences. Eh bien non. Quiconque était aujourd'hui en charge du temps avait vraisemblablement choisi d'opter pour le réalisme, plutôt que de laisser les employés rêver. C'était donc ça, la vraie cruauté du monde bureaucratique.

Perdu dans ses pensées de plus en plus militantes, le blond sursauta violemment lorsque Bob fit brusquement irruption dans la pièce, une fine pellicule de transpiration brillant sur son front dégarni. Sans mot dire et sans un regard pour son stagiaire, il se précipita à son bureau, d'où il récupéra une sacoche et son chapeau. Il s'apprêta à traverser à nouveau la pièce mais s'arrêta inopinément, semblant réaliser qu'il avait oublié un détail. « Ma femme a accidentellement transformé l'un de nos nains de jardin - qui se montre toujours incroyablement malpoli envers les passants - en alpaga, et pris d'hystérie, il a détalé en ville. Un désastre sans bornes. Il faut que j'aille régler ça avant que le Département des accidents et catastrophes magiques n'y soit mêlé. Garde ça pour toi, Bowman, d'accord ? » détailla-t-il très vite tout en épongeant son front avec un mouchoir à l'aspect douteux. Visiblement satisfait de la réaction de Maximilien - qui en fut d'ailleurs surpris étant donné qu'il sentait son visage coincé entre une expression de profond hébétement et une envie irrépressible de rire -, il hocha la tête plusieurs fois comme pour se rassurer, et se glissa hors de la pièce. « Mais et euh... Moi je fais quoi ? » lança inutilement le blond une fraction de seconde trop tard, les yeux posés sur la porte par laquelle Bob avait disparu, et où il n'aurait pas été surpris d'apercevoir un petit nuage de fumée accompagnant la fuite de son aîné, comme dans les dessins animés.

Aucun sorcier n'avait pris de rendez-vous avec Bob concernant un Brevet Saugrenu, et il n'était pas prévu que Max' retourne auprès du Siège de la Ligue britannique et irlandaise de Quidditch avant plusieurs semaines. Il lui restait une brève formation à suivre auprès du Club de Bavoules, ce qui ne l'enchantait guère, mais il ne se voyait pas aller traîner là-bas non plus. Il soupira, à la fois amusé et irrité. Bob et ses histoires farfelues. Ce type était un vrai phénomène. Il se demanda fugitivement s'il ne risquait pas de finir comme lui s'il fréquentait trop longtemps le Bureau des Brevets Saugrenus, qui était, il faut l'admettre, un lieu assez étrange du Département des jeux et sports magiques. Mais se remémorant le récit ému que Jimbo lui avait fait quelques jours plus tôt d'une sorcière ayant ensorcelé la machine à laver de son petit-ami moldu et s'y étant malencontreusement retrouvée coincée, il se dit que si quelqu'un devait devenir comme Bob, ça serait probablement ce pauvre Jimbo.

Après une heure passée à terminer un rapport concernant les entretiens de la journée précédente, Maximilien leva le nez de ses parchemins, et songea qu'il méritait bien une petite pause. Il serait volontiers allé embêter McCornick, mais même s'il adorait l'enquiquiner, il y avait une chose qu'il respectait irrémédiablement et c'était leur travail respectif. Bob l'avait certes abandonné, mais ce n'était certainement pas le cas de la responsable de McCornick, et il ne souhaitait pas qu'elle ait une mauvaise image par sa faute. Pensif, il sortit de son bureau avec pour destination l'Atrium, où beaucoup d'employés se retrouvaient pour leur pause. Il venait de faire quelques pas lorsqu'une voix masculine résonna à travers tout le couloir, ce qui lui fit hausser les sourcils avec étonnement. Bonjour la discrétion !

L'individu qui venait de s'exprimer avec autant de verve ne tarda pas à faire son apparition dans le champ de vision du blond. Brun, grand, un air avenant et l'air totalement perdu. Une chose était sûre, Maximilien n'avait jamais croisé cet énergumène au septième étage. Pire, le grand brun trébucha en voulant le rejoindre et l'ancien Serdaigle dut recourir à un self-control incommensurable pour se retenir d'éclater de rire. Il songea qu'il fut un temps où ce genre d'arrivées théâtrales avaient été sa spécialité à Poudlard, et décida d'épargner tout commentaire désobligeant à son interlocuteur. Il saurait faire preuve de savoir-vivre, pour une fois. Il se dut néanmoins de hausser un sourcil lorsque celui-ci se mit à le... vouvoyer ? Drôle de bonhomme. « Heum, non en effet, ici c'est le Département des jeux et sports magiques. Bureau des Brevets Saugrenus, pour être plus précis. » indiqua-t-il poliment, tout en se demandant d'où sortait le brun. Visiblement il avait traversé la sécurité, mais il avait quand même l'air sacrément à l'ouest. Et il n'était pas tout jeune non plus, aussi n'était-il probablement pas un stagiaire ?

« Oui, c'est au cinquième... Vous cherchez un bureau ou une personne en particulier ? On a un peu travaillé avec eux quand j'étais à la Ligue, je connais quelques noms... » avança-t-il en observant le jeune homme comme s'il s'agissait d'une bombe à retardement. « Vous êtes nouveau ? Je peux vous y emmener, si ça peut aider. » proposa-t-il en se grattant la tête avec incertitude. Après tout, il n'avait rien d'urgent à faire pour le moment, et Bob était probablement occupé à courir comme un dératé après un alpaga sauvage, à l'heure qu'il est. Il pouvait bien se montrer un minimum charitable, ça ne lui coûtait rien et ça éviterait sûrement au grand brun de faire des acrobaties à travers tous les étages du Ministère.
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Ven 28 Aoû - 18:25


La personne que Faris avait en face de lui semblait plus jeune, mais en même temps le physique des personnes de nos jours était assez trompeur. Les plus âgés faisaient plus jeunes et les plus jeunes paraissaient plus âgé. Malheureusement pour Faris, il avait toujours fait plus jeune. En tout cas interlocuteur en face plus jeune ou pas, Faris se devait de vouvoyer quelqu'un qu'il ne connaissait pas (même si en anglais on ne voyait pas la différence). Après s'être remis de son trébuchement, Faris posa enfin sa question et bien qu'il savait d'avance la réponse, il fut ravi de se la voir confirmer. « Hum...c'est bien ce que je pensais. » dit-il. Avant de se réécouter la réponse qu'il venait d'avoir, dans sa tête. « Brevets saugrenus ? Ca existe vraiment ? » demanda-t-il. Comme à son habitude, Faris finissait par perdre de vu l'objectif de la conversation qu'il ouvrait avec son interlocuteur.

Après s'être de nouveau concentré sur cet objectif, il demanda à son interlocuteur le niveau du département de la coopération magique internationale. « Ah le niveau 5 ! Je savais que c'était un chiffre féminin ! » dit-il. Oui chez Faris il existait les chiffres féminins, pas chez vous ? Gentiment, le jeune homme en face demanda si Faris cherchait une personne ou un bureau en particulier. « Alors oui en effet je cherche un bureau ! Le mien à vrai dire. » dit-il d'un sourire gêné. Il avait l'air aussi paumé que ça ? Décidément cinq ans loin du ministère et vous finissez étranger. Il faut dire que les places bougeaient vite dans ce genre d'endroit. En tout cas son interlocuteur fit une dernière proposition très sympathique en demandant d'abord si Faris était nouveau. « On peut dire ça, ça fait cinq ans que je suis en déplacement à l’étranger et que je ne suis pas revenu ici. » Avec ce genre de réponse il espérait que le jeune homme ne retire pas sa proposition parce qu'il avait vraiment peur de se perdre à nouveau. En plus de cela, l'heure avançait et même s'il avait le temps, il ne voulait pas arriver en retard. Heureusement qu'il avait toujours cette manie d'arriver deux heures en avance pour ses premiers jours. « J'accepte en tout cas volontiers votre proposition, ça m'évitera de finir dans les toilettes du département des transports magiques. J'ai entendu dire que la dernière fois ils avaient voulu faire une expérience et qu'ils n'ont jamais retrouvé un de leurs employés qui avait eu une envie pressante. » raconta-t-il. En effet, les toilettes avaient été un moyen d'accès au ministère à une époque et le département des transports magiques avait essayé de se resservir de l'idée pour des distances plus grandes. Ce n'était pas la peine de vous dire que pour l'instant, l'idée avait été mise de côté. C'est une histoire que Faris avait entendu de par son demi-frère lui aussi employé au ministère.

En tout cas Faris se retrouvait à présent avec un guide, dont il ne connaissait pas le nom. « Au fait moi c'est Faris Mosan, du département de la coopération magique internationale donc... Et vous ? » demanda-t-il avant qu'il n'arrive devant la cage d'ascenseur. Il fallait attendre quelques minutes que l'appareil n'arrive et en attendant, l'ex Gryffondor meubla la conversation. Il trouvait toujours un moyen de toute façon. « Vous travaillez ici depuis longtemps ? » demanda-t-il. Un moyen comme un autre de savoir aussi la tranche d'âge du garçon. Il lui donnait peut être vingt trois ans.

L'ascenseur arriva enfin et comme d'habitude il était bondé. Parce qu'ils seraient sans doute les derniers à descendre, Faris se plaça au fond de la cabine, entrainant le jeune homme avec lui. « Cette fois je le sais, c'est au niveau 5 ! » dit-il fièrement alors que les portes de la cabine se refermèrent. Mais tandis qu'ils passaient d'étage en étage, la cabine ne désemplissait pas, elle se remplissait même. « Niveau 5, département de la coopération magique internationale ! » lança la voix angélique de jeune femme. C'était là, c'était le moment pour lui de sortir. Mais le temps qu'il se fasse un chemin jusqu'à la porte de sortie, les grilles se refermèrent et l'ascenseur était parti pour une nouvelle destination. « C'est pas vrai ! La prochaine sera la bonne ! » dit-il à son guide. Cependant, il n'aurait pas cette chance. Alors qu'une bonne partie des personnes descendirent à l'atrium (enfin la cabine était vide !), il restait un employé encore qui n'avait pas eu la destination qu'il voulait. « Niveau 9, département des mystères. » annonça la voix de femme. Très bien, la prochaine destination serait donc le niveau 5. C'est en tout cas ce que pensait Faris, avant que. « Suite à un problème technique, merci de patienter un instant avant d'emprunter l'ascenseur. » Faris regarda le jeune homme qui avait bien voulu l'accompagner, mais à présent les voilà tous les deux coincés au niveau 9. « Je suis vraiment désolé de vous avoir entraîné là dedans. J'espère que je ne vous bloque pas dans votre travail. » dit-il. Puis il ajouta, parce qu'il se sentait vraiment désolé : « Si un jour vous avez besoin de quelque chose n'hésitez pas. Apparemment mon bureau se trouve au niveau 5. » Il esquissa un sourire nerveux puis regarda autours de lui. Le département des mystères, il n'y avait jamais mis les pieds, mais rien que le nom donnait du cachet à ce lieu. Il se demandait ce que pouvait bien faire les personnes qui travaillaient là bas.
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Mar 1 Sep - 16:06


Décidément, cette journée s'avérait pleine de surprises ! Après avoir été lâchement abandonné par Bob - qui lui préférait la compagnie d'un alpaga, mais pouvait-on vraiment le blâmer ? -, voilà que Maximilien rencontrait un énergumène des plus étranges. Si on mettait son arrivée rocambolesque de côté (glissade, chute d'objet et autres beuglements), le grand brun se trouvant à présent devant le blond semblait surtout très, très perdu. Il avait l'air plus âgé, et Maximilien était sûr de ne pas l'avoir croisé parmi les autres stagiaires. Peut-être venait-il rendre visite à quelqu'un ?

Surpris par le vouvoiement - il n'était pas exactement au sommet de l'échelle sociale au Ministère, et avait l'habitude d'être traité en sous-fifre petit jeune - il s'empressa néanmoins de détromper son interlocuteur concernant sa localisation actuelle. Un sourire vînt étirer ses lèvres lorsque le brun dut revenir sur ses dernières paroles pour l'interroger sur le Bureau des Brevets Saugrenus. Il trouvait toujours ça très amusant. « Je sais, moi aussi je croyais à une blague au début. C'est aussi délirant que ça en a l'air. » confirma-t-il avec bonne humeur. Ce n'était pas là un endroit où il se voyait poursuivre sa carrière, mais pour une petite période durant son stage c'était très dépaysant ! Sous ses airs bougons et sa capacité à sortir des mouchoirs à l'aspect douteux d'un peu partout, Bob était plutôt sympathique et avait surtout une grande expérience du Ministère. Il était un puits de science quand il s'agissait de conter les anecdotes les plus inattendues.

Observant le brun d'un air toujours - si ce n'est plus - intrigué, Maximilien lui indiqua l'étage où se trouvait le Département de la Coopération Internationale, et se vit recevoir une réponse tout à fait... originale. Demande, demande pas ? « Un chiffre... féminin ? » La curiosité avait toujours été l'un de ses défauts. On est un Serdaigle ou on ne l'est pas. Si Max' adorait rencontrer de nouvelles personnes un peu excentriques ou décalées, alors il était servi. Même Jimbo ne faisait pas le poids face à cet inconnu ! Souhaitant désormais en apprendre plus sur son interlocuteur et ne se sentant décidément pas capable de l'abandonner à son triste sort alors qu'il semblait si confus, le blond lui proposa de l'accompagner jusqu'à sa destination. Il pouvait être serviable quand il le voulait ! Le mot clé étant ici le verbe vouloir. Maximilien, faux bon samaritain, vrai escroc.

L'ancien Serdaigle n'avait jamais été un grand timide. Au contraire, il exprimait sa pensée comme bon lui semblait, même quand il ne le fallait pas. Il ne tarda donc pas à demander davantage de renseignements au brun, et apprit non seulement que celui-ci travaillait bien au Ministère, mais qu'il revenait surtout de cinq années passées à l'étranger. « Cinq ans ? Wow... Et vous étiez où, alors ? Pas trop dur d'être loin de chez soi pendant aussi longtemps ? » interrogea-t-il avec intérêt. Lui ne se voyait absolument pas quitter l'Angleterre, pour l'instant. Il connaissait Manchester comme sa poche, c'était la ville où il avait grandi et celle où se trouvait sa famille. Abandonner ses parents, sa sœur et ses amis pendant cinq ans ? Il reviendrait et apprendrait qu'Aélys s'était mariée avec Riley en son absence, Rudy ayant emménagé dans leur grenier. Non merci !

Maximilien éclata de rire quand le brun lui raconta une anecdote des plus alarmantes concernant le Département des Transports Magiques. « Mon superviseur a un sérieux problème avec leur département, il en parle souvent mais je dois avouer que je n'avais jamais entendu cette histoire-là ! Je lui raconterai ! » Il s'interrompit, frissonnant d'effroi. « Je me demande où a fini cet employé ! Coincé dans des toilettes à tout jamais ? L'horreur. » commenta-t-il en fronçant les sourcils. Le tout en ayant une envie pressante, qui plus est ! Il espérait que le pauvre bougre avait au moins eu le temps de faire son affaire, avant de finir aspiré dans les canalisations du Ministère. Est-ce que ça comptait comme un accident du travail, au moins ?

Faris ayant accepté la proposition de Maximilien, ils commencèrent tous deux à remonter le couloir en direction de l'ascenseur, le blond réalisant qu'il ne s'était toujours pas présenté à son interlocuteur. Pour le respect des règles de politesse, on repassera plus tard ! « Maximilien Bowman. Je suis stagiaire au Département des Jeux et Sports Magiques depuis... Septembre. Je viens de terminer mes études à Poudlard. Vous y étiez aussi ? » Après tout, ce n'était pas une obligation. Faris avait quand même l'air plus antique âgé, aussi ne pensait-il pas qu'ils se soient croisés à Poudlard, en tout cas. Maximilien connaissait qui plus est les noms des joueurs de Quidditch stars de l'école, même de la décade précédente, mais il avait beau fouiller sa mémoire il ne visualisait pas le nom du brun.  

Maximilien suivit docilement le brun dans la cage d'ascenseur, se demandant fugitivement s'il était bien sage de se placer aussi loin des portes. Certes, ils en avaient pour quelques minutes, mais l'ascenseur du Ministère, c'était un peu la jungle. Chacun pour soi, et les plus faibles restent coincés là-dedans jusqu'à ce qu'ils soient devenus aussi rabougris que des pruneaux. Sélection naturelle. A l'annonce du cinquième étage, le blond joua des coudes pour atteindre la sortie. Avant de mettre le pied dehors, il se tourna pour localiser son compagnon de route et réalisa avec une pointe de désarroi qu'il n'atteindrait jamais les portes à temps. Miséricorde. Il n'aurait pas été très charitable de l'abandonner là à son triste sort, n'est-ce pas ? Le blond soupira, adressa un sourire d'excuse à une petite dame à qui il bloquait le passage et revînt vers Faris. « Il va falloir être un peu plus rapide au prochain étage ! » observa-t-il en adressant un regard éloquent au brun, sans pour autant vouloir se montrer irrespectueux. Il restait quand même son aîné, et il se passerait bien d'avoir une mauvaise image au sein du Ministère.

Oh, par les chaussettes bariolées de Merlin. Les moyens de locomotion magique avaient une dent contre Maximilien, il n'y avait aucune autre explication possible sans vouloir se montrer paranoïaque. Les escaliers mouvants à Poudlard, et maintenant ça ? Pourquoi ? Pourquoi lui ? Il essayait de faire une bonne action et voilà comment il était récompensé. Les pires choses arrivent toujours aux meilleures personnes. En toute modestie. « Oh non ! » murmura-t-il avec frustration, bien que soulagé de ne pas être resté coincé à l'intérieur de l'ascenseur. Il y aurait eu de quoi se sentir claustrophobe. Bien que peu enchanté de la tournure qu'avaient pris les événements, le blond balaya les inquiétudes de Faris d'un geste de la main. « Je ne faisais rien de très important, et mon superviseur a dû partir pour une... urgence. » Pas besoin d'entrer dans les détails, il n'avait pas envie de finir transformé en alpaga lui aussi.

Le Département des Mystères... Sacré destination. Il fit quelque part dans le couloir, observant les alentours avec curiosité. Il ne trouvait pas cet endroit des plus rassurants. « C'est gentil ! » Il se tourna pour adresser un sourire amusé à son interlocuteur, qui insistait sur la localisation de son bureau depuis leur entrée dans l'ascenseur. Après de pareilles aventures, c'est vrai qu'il n'avait pas intérêt à l'oublier ! « C'est un peu flippant ici, non ? Ou c'est juste moi ? » ne put-il s'empêcher de demander, se grattant la nuque avec embarras. Après tout, ils étaient au plus profond du Ministère, dans un couloir désert au possible et sans aucune possibilité de revenir à la surface. Au secours ?
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Lun 28 Déc - 15:16

Au vu du nom du service dans lequel son interlocuteur travaillait, Faris ne pouvait s'empêcher de rebondir dessus. Ce qui amusa le jeune homme. Au moins quelqu'un qui ne prenait pas la mouche et savait rire du ridicule de certains noms du Ministère. Peu après son interlocuteur lui indiqua le bon numéro pour l'étage où devait (normalement) se trouver le bureau de Faris. Ce dernier avait raison de penser qu'il s'agissait bien d'un numéro féminin, mais il ne pensait pas que cette façon de classer les numéros était propre à lui si bien que le jeune homme qu'il avait en face lui demanda intrigué ce qu'il entendait pas numéro féminin. « Ah j'ai toujours eu l'impression que certains numéros avaient un sexe. Par exemple le 0, 1, 3, 6, 8, 9, 10 sont des numéros masculins et le 2, 4, 5, 7 des numéros féminins. C'est pas quelque chose de courant ? » Il haussa les épaules, peut être était-il finalement le seul à penser ce genre de chose, mais ce ne serait alors pas la première fois.

S'étant saisit de la proposition du jeune employé du ministère, Faris commença à discuter avec. Il évoqua notamment ces cinq ans passés à l'étranger. « J'étais en France et si un petit peu, vous perdez au fil du temps le contact avec vos amis et parfois vous vous en fait difficilement d'autres. Les cultures sont vraiment différentes. » dit-il. Les français avait ce petit côté hautain qui n'avait pas plu à Faris qui n'avait jamais vraiment pu s'intégrer d'où d'ailleurs un désir de rentrer en Angleterre. Mais assez parlé de ça, il n'allait pas tout confier à un inconnu bien qu'il ait toujours cette manie de trop parler. Il divagua plutôt sur une anecdote concernant le département des transports magiques ce qui eut pour effet de faire rire son interlocuteur. « Je ne sais pas où il a fini. Peut être dans les caraïbes où il profite de vacances éternelles au soleil...sur les plages de sable chaud... aaaah. » Faris se mit à rêver alors d'une météo bien meilleure que celle qu'ils avaient en ce moment en Angleterre.

Juste avant d'arriver devant la cage d'ascenseur, Faris jugea bon de connaître le nom de son interlocuteur et ce en commençant par faire les présentations. Il s'agissait d'un ex étudiant de Poudlard tout fraichement sorti de l'école. « Aah Poudlard. Ca remonte maintenant, je me fais vieux. Mais oui j'y étais à Gryffondor et vous ? » Maximilien Bowman...Bowman....Non jamais entendu ce nom de famille là. Par la suite, ils entrèrent dans la cage d'ascenseur, Faris jugea bon de s'y placer au fond (oui son jugement n'est jamais le meilleur) et ils attendirent d'arriver au bon étage. Lorsque la voix de la jeune femme retentit dans l'ascenseur pour annoncer le cinquième étage, Faris essaya de se faufiler jusqu'à la sortie, en vain. Maximilien avait réussi à l'atteindre, mais lui était bien trop loin et alors que les portes commencèrent à se refermer, le blondinet retourna à l'intérieur de la cage d'ascenseur pour éviter à Faris de se retrouver seul. C'était un bon gars celui là. « Je pense, désolé de vous faire perdre votre temps. Attendez plaçons nous devant cette fois. » dit-il. Il se sentait gêné parce que parfois il pouvait vraiment être un véritable boulet.

Puis parce qu'un malheur n'arrive jamais seul, ils se retrouvèrent coincés au département des mystères. Faris se confondit en excuse. Il entrainait un inconnu dans ses mésaventures. Pour sans doute rassurer, Faris, Maximilien avait expliqué que de toute façon rien d'important ne l'attendait vraiment dans son bureau. Faris était un peu rassuré, mais s'en voulait tout de même de générer tant de problèmes au quotidien du blondinet. Pour essayer de rembourser l'aide que lui apportait Maximilien, Faris lui proposa de l'aide pour quoique ce soit si un jour il en avait besoin en ne manquant pas de faire une petite blague sur ce bureau qu'il n'avait toujours pas trouvé.

Leur attention se porta ensuite sur le département des mystères. « C'est flippant et assez mystérieux même. » répondit Faris. On ne distinguait que difficilement ce qui se trouvait au bout des nombreux couloirs. Tous les murs étaient de couleur noir. « En tout cas je ne décorerai jamais ma maison comme ça. » fit remarquer Faris et il était sûr que Maximilien était ravi de le savoir. « Hey vous pensez que comme dans les bâtiments moldus il y a un escalier de secours ? Quoique je me demande le nombre d'escaliers qu'il faudrait entre deux étages du ministère de la magie.... Enfin ça vaut le coup d'aller voir un peu non ? » proposa l'ancien Gryffondor. en fait il avait juste envie de visiter ce département qu'il ne connaissait pas. Le département des mystères...Rien que le nom laissait entendre des choses surprenantes.


HRP : C'est une réponse un peu tardive mais j'avais envie de répondre quand même
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Dim 14 Fév - 21:31

Maximilien serait certainement la dernière des personnes à s'offusquer qu'on se montre incrédule devant l'existence même du Bureau des Brevets Saugrenus. Son propre stage au sein de cette branche obscure du Département des Jeux et Sports Magiques était une grande source de divertissement et surtout, d'hilarité. Il n'était pas sûr que Bob soit tout à fait sain d'esprit, et au fond, ça ne le traumatisait pas plus que ça. Bien qu'un brin délirant, son maître de stage restait un petit homme sympathique voire attachant, et puis, il avait bon fond. Qui aurait cru qu'un stage auprès de Bob s’avérerait aussi riche en rebondissements ?

N'épiloguant néanmoins pas davantage sur le sujet, Maximilien en vînt à réorienter le sorcier perdu vers le bon étage. Ce dernier ne manqua alors pas de lui faire une remarque qui eût de quoi piquer la curiosité sans bornes du blond. Un chiffre féminin ? C'était quoi ça ? Observant son interlocuteur d'un air circonspect tandis que celui-ci se lançait dans ses explications, Maximilien s'accorda quelques secondes de réflexion avant d'offrir la moindre réaction à cette théorie des plus originales. « Ah ouais ? 9 je verrais plutôt ça comme un chiffre féminin moi... Et 4 et 5 seraient carrément masculins. » objecta-t-il avec un sérieux non feint, croisant les bras avec aplomb. Il n'aurait pas su l'expliquer, et ce malgré sa confusion initiale, il demeurait très sûr de ce qu'il avançait. Si on en venait à classer les chiffres par sexe, alors il n'était absolument pas d'accord avec le grand brun. Maximilien Bowman, chieur professionnel.

De plus en plus intrigué par le comportement du jeune homme, Max' ne tarda pas à lui demander davantage de renseignements sur sa place au Ministère. C'est ainsi qu'il apprit que le dénommé Faris revenait de cinq années passées à l'étranger, ce qui l'impressionna aussitôt. Cinq ans, c'était énorme ! Il acquiesça d'un hochement de tête aux paroles de son aîné, s'imaginant difficilement à sa place. Quitter sa famille et ses amis pendant aussi longtemps lui semblait impossible. « C'était comment la France ? Je n'y suis jamais allé... Ils n'étaient pas trop mauvais au Quidditch il y a quelques années, mais leur équipe nationale n'est plus vraiment ce qu'elle était. » commenta-t-il en recourant par automatisme à son sujet préféré: le Quidditch. Il ne savait pas si Faris partageait son amour pour le fameux sport sorcier, mais ça ne coûtait rien de l'évoquer, n'est-ce pas ? « En tout cas vous devez être sacrément content de retrouver vos proches maintenant que vous êtes rentré, non ? Ils ont dû vous manquer pendant tout ce temps ! » reprit-il en souriant à son aîné.

L'anecdote que lui partagea ensuite le brun eût de quoi faire rire Max', qui se promit de la raconter à Bob à l'occasion. Ça lui changerait un peu les idées après toutes ses histoires d'alpaga, ce ne serait pas plus mal ! Il éclata franchement de rire à l'évocation de vacances éternelles aux Caraïbes, bien que doutant de la véracité de cette hypothèse. Avec les accidents magiques, ça se finissait plus souvent en blocage désagréable entre deux canalisations qu'en voyages paradisiaques dans les îles !

Amusé par les airs dramatiques de Faris - qui se prétendait particulièrement vieux -, Maximilien ne put s'empêcher de se montrer - une fois n'est pas coutume - quelque peu indiscret et de lui poser une nouvelle question le concernant. « Ça fait combien de temps ? Vous pouvez me tutoyer au fait, j'avoue que ça me fait assez bizarre d'être vouvoyé, surtout qu'on ne doit pas non plus avoir tant d'écart que ça... » remarqua-t-il en sa grattant la tête d'un air embarrassé. Même Bob le tutoyait, l'appelant (ou plutôt aboyant) néanmoins par son nom de famille. « J'étais à Serdaigle pour ma part ! » ajouta-t-il fièrement, un sourire aux lèvres. Il avait toujours été très attaché à sa maison, et abhorrait qu'on en dise le moindre mal.

Malheureusement pour Maximilien, les moyens de transports magiques et lui, ça faisait deux. Et c'était un fait qui ne datait pas d'hier. Combien de fois s'était-il retrouvé coincé au beau milieu des escaliers mouvants de Poudlard ? Et deux fois rien qu'en compagnie de McCornick ! C'est bon Ava on sait que tu trafiquais les escaliers pour pouvoir passer du temps en sa compagnie ! Voilà qu'à présent, l'ascenseur du Ministère lui jouait aussi des tours. Il n'y était jamais resté bloqué jusqu'à présent - mais vue sa chance, il s'attendait à ce que ça se produise n'importe quand dans les jours à venir -, en revanche il loupa bel et bien l'étage de Faris comme un bleu. Pour sa défense, il n'y avait pas le moindre doute sur l'origine du problème: le brun avait été trop lent. Pas rancunier, le blond lui signifia simplement qu'il lui faudrait preuve de davantage d'agilité au prochain coup et le suivit vers l'avant de la cage d'ascenseur. « Oui, mieux vaut mettre toutes les chances de notre côté ! » plaisanta-t-il pour essayer de rassurer son aîné, qui semblait franchement dépité.

Parce que le blond avait sans doute baissé sa garde un peu trop vite - simplement louper un arrêt ? Trop banal ! -, l'ascenseur choisit cet instant précis pour tomber en panne. Bien évidemment. Et ce à l'étage le plus angoissant de tout le Ministère de la Magie: le département des Mystères. Il y avait des jours où sa vie était quand même incroyablement pourrie. Heureusement que Bob avait filé sans demander son reste, sinon il aurait eu bien du mal à lui raconter ses péripéties de manière crédible ! Décidé à ne pas accabler davantage Faris - qui avait l'air de plus en plus catastrophé -, Maximilien le rassura concernant ses activités - ou plutôt son manque d'activités - du jour. Résigné à prendre son mal en patience, le blond fit quelques pas incertains dans le couloir, ne pouvant s'empêcher de commenter le caractère austère de leur environnement. « On raconte des drôles d'histoires sur ce département... En même temps avec un pareil décor il y a de quoi stimuler l'imagination... » remarqua-t-il en haussant un sourcil perplexe. « Oh, j'imagine que c'est possible ! Ils doivent bien avoir prévu une solution de secours si jamais l'ascenseur venait à présenter des déficiences. Je suppose qu'on peut tenter notre chance, oui. » acquiesça-t-il en se grattant la tête tout en tâchant de cacher son appréhension. Ce n'était pas pour rien que Faris avait été un Gryffondor, songea-t-il en observant le brun. Il paraissait presque enthousiaste à l'idée de se balader dans les parages. Pour sa part, Maximilien n'aimait pas trop beaucoup tellement les récentes évolutions de leur situation. Mais à côté de ça, ils ne savaient pas pour combien de temps ils en avaient, et il n'avait absolument pas envie de moisir ici pour toujours. Donc quand faut y aller, faut y aller !
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Jeu 25 Fév - 13:43

Les deux jeunes hommes n’étaient apparemment pas d’accord sur la sexualité des chiffres. « C’est intéressant le point de vue de l’homme sur la sexualité d’un chiffre. Je suis sûr que ça pourrait faire l’objet d’un travail de recherche. Je vois déjà le titre le cinq, femme enceinte ou homme bedonnant ? » Faris faisait allusion au bas du chiffre lorsqu’il évoquait le supposé ventre. Mais bon en attendant qu’un véritable travail de recherche se fasse là dessus, il n’était pas question de débattre sur la sexualité d’un chiffre au risque de passer pour un emmerdeur de première. Ce n’était pas son but et son interlocuteur qui avait bien voulu le guider jusqu’à son département, semblait assez sympathique.

Ils discutèrent alors un peu de ce que Faris avait fait pendant ces cinq ans loin du Ministère quand l’ex Gryffondor chercha à justifier son manque d’orientation. Le blondinet impressionné par le voyage de Faris lui demanda alors comment était la France. « Très joli, enfin ça dépend où mais comme l’Angleterre. Je préfère tout de même l’architecture anglaise, mais là bas ils ont des gâteaux divinement bons ! » Expliqua le jeune homme. « En revanche niveau Quidditch j’y connais pas grand chose. » Puis Maximilien lui fit remarquer qu’il devait être content d’avoir retrouvé ses proches. Pour le peu de personnes avec qui il avait gardé contact, oui ça avait été un réel plaisir.

Ils discutèrent ensuite de Poudlard et notamment de la date à laquelle Faris avait quitté l’école. Maximilien en profita pour suggérer à Faris de le tutoyer pour plus de confort et sans doute parce que les deux jeunes hommes n’avaient finalement pas tant de différence que ça entre leurs deux âges. « Je vais essayer. J’ai pris l’habitude de vouvoyer tout ceux que je croise, mais tu veux qu’on se tutoie, je vais faire un effort, ça me dérange pas au contraire. » dit-il. C’était juste une question d’habitude après et Maximilien était tout à fait sympathique comme personnage donc il ne le prenait aucunement comme un manque de respect. « Alors ça fait.... » Il compta sur ses doigts en faisant la différence entre son âge et l’âge de sa dernière année à Poudlard. « Douze ans...Non je suis pas aussi vieux que ça....Ah ben si. » Il ne s’en était pas rendu compte, mais en effet, voilà douze ans que Faris avait été diplômé de Poudlard. Il en avait parcouru du chemin depuis et n’avait d’ailleurs pas toujours travaillé au ministère. Douze ans quand même, il venait de prendre un coup de vieux. « Et...toi ? » Il avait marqué un temps de pause, manquant de vouvoyer une nouvelle fois Maximilien avant de se rattraper de justesse.

Les deux employés empruntèrent ensuite l’ascenseur et après avoir manqué une première fois le bon étage, ils finirent par arriver au département des mystères où...l’ascenseur tomba en panne. Ne voyant pas d’autres alternatives, ils sortirent de l’ascenseur et discutèrent un peu de l’endroit où ils se trouvaient. « Tu sais qu’à mon époque... » Il se sentit encore vieux. « Harry Potter et sa bande ont été jusqu’ici et ont combattu Tu-sais-qui ? » Oui le tabou était encore présent parmi beaucoup de sorciers surtout ceux qui avaient connu l’époque à l’instar de Faris qui cependant avait été lors de la grande bataille de Poudlard, envoyé par son père à l’étranger pour le protéger. Cela ajoutait encore plus de mystère à l’endroit. Après tout qui sait ce que Harry Potter avait eu besoin de faire ici. D’ailleurs l’homme le plus célèbre de son époque travaillait maintenant en tant qu’auror au ministère et sa meilleure amie était tout de même devenue ministre de la magie. Ils étaient devenus très importants.

Ne pouvant indéfiniment pas rester là (ses collègues ont sans doute dû se demander s’il pas prolongé son transfert en France), Faris suggéra l’idée d’un escalier de secours, comme chez les sorciers, quitte à avoir quarante cinq mille étages à grimper. Il suggéra alors à Maximilien de chercher l’endroit et en plus de ça, cela leur permettrait de visiter un peu ce département mystique. « C’est parti alors ! » dit-il joyeusement comme si finalement toute cette situation le réjouissait.

Ils commencèrent donc à travers les nombreux couloirs du département. Les murs en briques noires rendait le tout très sombre au fur et à mesure qu’ils s’éloignaient de la lumière de l’ascenseur. Faris sortit sa baguette magique « Lumos » murmura-t-il et la baguette s’illumina pour améliorer leur champ de vision. « Dis donc, ils passent pas souvent par ici on dirait. » fit remarquer le garçon. En effet, jusqu’ici ils n’avaient pas encore croisé d’employés ce qui était loin d’être à leur avantage. « Oh une porte ! » s’exclama l’ex Gryffondor et sans hésiter il l’ouvrit pour finir dans une salle d’audience immense. Une chaise au centre de la pièce, des gradins tout autours, on avait plutôt l’impression d’être dans un amphithéâtre. « Les salles d’audiences de l’étage sont quand même plus accueillantes. J’imagine bien le criminel au centre et les personnes autours crier A mort le meurtrier ! » lança Faris. « C’est glauque en tout cas. » conclut-il avant qu’ils ne sortent de la salle qui apparemment ne comprenait pas de sortie de secours.

« Qu’est ce qui t’a poussé à venir travailler au ministère dans un département dont le nom amène à se poser décidément trop de questions ? » demanda alors Faris lorsqu’ils tournèrent à droite à un croisement. Quitte à travers de longs couloirs autant amener à faire la discussion. Encore une fois Maximilien paraissait sympathique et en plus de ça Faris avait besoin de se faire quelques amis collègues. Alors si certes il semblait y avoir malgré ce que disaient leurs physiques, une grande différence d’âge, cela ne pouvait pas les empêcher de faire ami-ami.
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Dim 24 Avr - 17:16

La situation, déjà étrange au premier abord - on parlait quand même d'un inconnu tonnant et glissant dans les couloirs du Ministère et d'un Bob en cavale pour retrouver son alpaga fugitif Taken 4: plus poilu que jamais -, atteignit une nouvelle dimension lorsque les deux hommes se mirent à débattre d'un sujet des plus originaux: le genre des chiffres. Loin de décréter que son interlocuteur divaguait sévèrement suite à ses annonces, Maximilien ne se fit pas prier pour prendre part au débat. Le blond éclata de rire devant la réaction de Faris, qui avait, décidément bien des opinions concernant ses chiffres. « Vous pouvez toujours le proposer comme sujet de thèse au Département des Mystères, qui sait, ça peut les intéresser ! » remarqua l'ancien Serdaigle avec un amusement non dissimulé. Qui plus est, ils avaient beau en rire, la numérologie faisait l'objet de bien des ouvrages. Pouvoir des chiffres, genre numérique, il n'y a qu'un pas. Mais tout de même, c'était bien caractéristique de l'homme ça, que d'aller jusqu'à essayer d'appliquer les mêmes normes aux chiffres qu'à lui-même.

Les Bowman n'avaient jamais roulé sur l'or, aussi Maximilien n'avait-il pas vraiment eu l'occasion de se rendre en dehors de son Royaume-Uni natal. L'essentiel de ses voyages se faisait par procuration, en suivant les aventures des jumeaux Bey à travers les Etats-Unis. Ainsi, il n'était pas surprenant qu'il soit impressionné par le récit de Faris concernant les cinq dernières années, qu'il avait passées en France. Sa mère étant d'origine française, Max' en savait pour le coup pas mal sur leurs voisins d'outre-Manche. Les prénoms des enfants Bowman témoignaient d'ailleurs de ces origines traîtres mixtes. « Vous étiez où en France exactement ? » interrogea-t-il encore, n'ayant pas pour habitude de s'arrêter avant d'avoir assouvi sa curiosité. Il était d'ailleurs surpris par le commentaire de Faris concernant l'architecture des deux pays, et se promit de se renseigner sur le sujet. S'il fut déçu que son aîné ne partage visiblement pas son amour pour le Quidditch - sa remarque pas-si-subtile pour orienter le dialogue vers son sport préféré aurait au moins été utile ! -, Max' se contenta d'afficher une moue dubitative, avant d'embrayer sur le sujet suivant. Rien ne l'arrête !

Maximilien profita qu'ils en viennent à parler de Poudlard - son deuxième sujet favori après le Quidditch - pour proposer à l'ancien Gryffondor de le tutoyer. Certes, il était commun dans le monde anglo-saxon de se vouvoyer, mais le blond avait vraiment du mal à se voir réserver ce traitement par un collègue qui ne semblait finalement pas bien plus âgé que lui *kof kof*. « Cool, ce sera moins bizarre comme ça ! » se réjouit l'ancien Aigle, qui préférait conserver le vouvoiement pour ses dialogues avec Bob. « Wooooow, douze ans ?! » Nope, cacher son incrédulité ne faisait point partie des options de Maximilien. Il aurait pu se montrer un poil plus délicat, pour préserver la sensibilité de Faris, qui n'avait peut-être pas envie d'être observé comme un vieux croûton. Réalisant cela un peu tard - si peu ! -, le blond afficha un sourire d'excuse. « Moi c'est ma première année hors Poudlard. J'ai du mal à m'imaginer ma vie dans dix ans ! Tu revois souvent des gens de l'école ? » s'enquit-il avec intérêt. C'est que ça ne devait pas être évident de garder le contact avec tout ce petit monde une fois qu'on n'était plus cloîtrés avec eux vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Au moins Maximilien était-il certain que certaines personnes feraient toujours partie de sa vie: Alex' n'avait pas le choix, la famille on ne s'en débarrasse pas comme ça sauf Jérémy, lui il peut partir, merci, les jumeaux Bey suivaient un peu la même règle depuis le temps. Quant à McCornick, maintenant qu'ils travaillaient tous deux au Ministère, elle risquait de devoir se coltiner l'ancien Serdaigle pour encore un long moment ! Cache ta joie McCornick !

Après des aventures des plus rocambolesques - le genre de trucs qui n'arrivaient qu'à Maximilien, si, si ! -, les deux compères se retrouvèrent seuls et largués au beau milieu du Département des Mystères. Ou du moins, le couloir principal menant à celui-ci. Si Faris semblait des plus enthousiastes à l'idée de découvrir les lieux - comme quoi les Gryffondor méritaient leur réputation -, Maximilien restait plus prudent. Certes, il aimait explorer de nouveaux horizons et sortir des sentiers battus de temps à autres, mais pour le coup, ce couloir désert et faiblement éclairé lui filait la chair de poule. Les décorateurs avaient une sacré remise en question à faire sur leurs choix de vie. L'évocation de Harry Potter détourna néanmoins Maximilien de ses pensées domestiques. Il lança un regard enthousiaste à son aîné. « J'en ai entendu parler mais personne ne semble trop savoir ce qu'ils ont vraiment fait ! Tu étais à l'école avec eux ? Tu les connais bien ? Trop cool ! » enchaîna-t-il d'une traite, envisageant le brun sous un jour nouveau. Eh, il est vrai qu'il n'était plus tout jeune, mais l'Elu ne l'était pas non plus ! Comment n'avait-il pas fait le rapprochement plus tôt ?

Quand faut y aller, faut y aller, songea le blond en emboîtant le pas à son collègue, qui s'engagea dans le couloir avec l'entrain d'un boy-scout partant en vadrouille en forêt. Suivit son exemple, Maximilien sortit à son tour sa baguette de la poche de sa robe de sorcier, usant d'un 'Lumos' pour apporter un brin de lumière à l'ambiance tamisée des alentours le département des Mystères: idéal pour vos premiers rendez-vous. « Complètement désert. » acquiesça l'ancien Serdaigle en lançant un regard suspicieux à une brique lui paraissant moins renfoncée que les autres. Quel endroit bizarre. « Hein, quoi ? » eût-il tout juste le temps de demander avec confusion, se tournant vers Faris alors que celui-ci ouvrait sans hésiter la porte se dressant devant lui. Doux Merlin. Le brun pénétra dans la pièce, laissant son cadet se demander s'il était bien sage de le suivre, ou pas, pendant une fraction de seconde. Cependant, l'idée de rester tout seul sur place avec sa pauvre brique l'attirait encore moins que de s'empêtrer dans une nouvelle situation potentiellement extravagante dans laquelle Faris avait pu se fourrer. Il actionna la poignée et se retrouva à son tour dans une pièce qui lui fit froid dans le dos. « Oula, c'est quoi cet endroit... Super. Flippant. » Il fit quelques pas, touchant du bout des doigts l'accoudoir de la chaise située au centre de la pièce. « On dirait que ça sort carrément d'une autre époque. Je n'aimerais pas être à la place du pauvre type jugé ici ! » Il fit une note mentale pour se rappeler de parler de cette charmante découverte à McCornick. Elle qui était à la Justice Magique, elle en savait peut-être un peu plus sur cette angoissante salle d'audience !

Quittant sans le moindre regret la salle de tous les cauchemars, les deux hommes reprirent leur quête. « Oh, c'est temporaire ! Je fais une rotation entre les différents services du Département des Sports pour ma première année de stage, mais mon véritable objectif est de travailler à la Ligue ! C'est ce que je rêve de faire depuis que j'ai découvert l'existence du Quidditch. » avoua le blond avec une innocence presque enfantine suite à la question de Faris. « Et toi, comment tu t'es retrouvé là ? » retourna-t-il en souriant. En arrivant au Ministère ce matin, il n'aurait jamais imaginé se retrouver dans une situation pareille seulement trois, quatre heures plus tard. Comme quoi il n'avait pas menti à Ally: chaque jour était une nouvelle aventure, au Ministère de la Magie !
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Lun 11 Juil - 0:43

« Je suis sûr que vu les bizarreries qu'il y a dans ce département là, quelqu'un doit déjà avoir travaillé le sujet. » Il plaisantait bien sûr, mais il affichait un air bien sérieux sur son visage pouvant amener à croire qu'il le pensait vraiment. A vrai dire, il ne savait pas du tout ce qu'il se tramait dans ce fameux département, seuls ceux qui y travaillaient le savait et ils restaient malheureusement muets comme des carpes sur leurs activités. Heureusement d'ailleurs que Faris n'y travaillait pas, il aurait été tenté de tout raconter au premier venu. Passé le sujet, les deux jeunes hommes (Maximilien étant plus jeune que Faris cela dit), discutèrent de ce que c'était que de vivre en France. « J'étais du côté de la capitale. Les gens tirent d'ailleurs beaucoup la gueule là bas, on me regardait bizarrement parce que je souriais. » expliqua-t-il. Il faut dire qu'il s'agissait un peu de sa marque de fabrique. Toujours avec le sourire peu importe les difficultés qu'il rencontrait. Voir un Faris sans sourire c'était imaginer le pire pour le garçon.

Lorsque Maximilien surligna leur différence d'âge, Faris prit un coup. « Pas la peine d'insister comme ça, ça fait mal. » dit-il en plaçant ses mains sur sa poitrine comme si on venait de le poignarder en plein coeur. L'ancien Serdaigle demanda alors à son ainé s'il revoyait encore ses amis qu'il s'était fait à l'école. Faris se mit à réfléchir. « J'en revois oui mais...ce n'était pas ceux avec qui j'étais le plus proche ce qui est plutôt particulier. » dit-il. En effet, il avait trainé une fois ou deux avec Keira lorsqu'ils étaient à Poudlard et maintenant il sortait bien plus souvent avec elle. A l'inverse son histoire avec Louis et Sara s'était avéré bien plus compliquée. « Essaye de garder un max de contact que possible. » conseilla alors le garçon à Maximilien. Il ne savait pas si Maximilien était du genre à avoir beaucoup d'amis, mais en tout cas il lui conseillait de chérir ceux qu'il avait.

La mésaventure de l'ascenseur passé, Faris trouva bon d'explorer le département des mystères plus ou moins soutenu par l'ex Serdaigle. Afin de rendre l'exploration encore plus intéressante, Faris évoqua alors l'histoire selon laquelle Harry Potter et ses amis seraient venus ici-même. Cela ne rata pas, Maximilien parut intrigué. « J'étais plus jeune qu'eux donc je les ais pas trop fréquenté, puis quand les choses sont devenues tendus à Poudlard mon père m'a fait quitter l'école pour l'étranger. » expliqua l'ex Gryffondor. Il aurait aimé se battre comme tout le monde, mais avait finalement vécu la bataille à distance. Il devait sans doute décevoir Maximilien de par sa réponse, mais il ne voyait aucune raison de mentir. Non il n'avait pas fréquenté ces célébrités là.

A la lueur de leur baguette, les deux hommes marchèrent le long d'un couloir. Lorsqu'ils trouvèrent enfin une porte, Faris n'hésita pas à l'ouvrir pour voir ce qu'elle cachait, mais il n'y avait rien d'autres qu'une salle d'audience vide. Il fut déçu. « On aurait envie d'attacher le condamné au centre et de lui balancer des tomates du haut des gradins. » lança l'ex Gryffondor, mais il acquiesça quant à ce que Maximilien disait sur le fait de ne pas vouloir se retrouver à la place du condamné. Après avoir quitté cette première salle, Faris demanda à son compagnon d'infortune ce qui l'avait amené à travailler au bureau des brevets saugrenus. Maximilien lui expliqua qu'il ne faisait que tourner et que son objectif final était de finir à la ligue de Quidditch. Puis il retourna la question à Faris. « Le besoin d'argent et mon beau frère a pu me pistonner. » répondit-il las. Contrairement à son interlocuteur il n'avait aucun objectif dans le domaine, son véritable amour était la pâtisserie. S'il réfléchissait un tant soit peu, il aurait pu retourner travailler à Aberdaron, mais d'un autre côté il se sentait coupable de chercher à revenir après avoir abandonné son poste. « Oh regarde un panneau d'avertissement ! » Le garçon leva sa baguette pour éclairer le fameux panneau qui interdisait quiconque étranger au département de s'aventurer plus loin. « Ca donne tout de même envie d'y aller non ? » dit-il. Est ce que Maximilien le suivrait dans son aventure ? N'allaient-ils pas se faire renvoyer s'ils étaient découverts ici ? Faris tenta tout de même sa chance et commença à avancer « Il n'y a pas de mal à s'avancer un peu ? Au pire on dira qu'on s'est perdu. » dit-il. Décidément ce département des mystères l'attirait un peu trop.
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MessageSujet: Re: Lost in the Ministry of Magic. The english one. Maximilien B   Aujourd'hui à 22:42

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