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 Crêpe au sommet [PV]

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Poufsouffle

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MessageSujet: Crêpe au sommet [PV]   Dim 6 Mar - 23:20

Poudlard était un château écossais grand, très grand, à tel point que même après un mois à arpenter les étages, les sous-sols, les tours, les cachots, le rez-de-chaussée et même les passages secrets, Alan était sûr de ne pas encore avoir fait le tour du complexe. Ce n'était pas faute d'avoir tout voulu voir ! Souvent, Alan prétextait de rentrer dans la salle commune et quittait la bibliothèque plus tôt que Prue, il en profitait pour se lancer dans l'exploration d'un nouveau couloir. Dans ces moments là, il n'était pas rare de voir le jeune Irlandais taper la conversation à un tableau ou même à une armure, des fois. Mais elles étaient moins loquaces. Oui à Poudlard les tableaux parlaient, ils parlaient même plus que la plupart des humains, sachez-le. Durant ces moments là, le jeune Carmichael se plaisait à dénicher de nouveaux corridors, pour simplement les contempler, admirer leur beauté et même leur architecture. Alan se sentait bien à Poudlard. Certes ces lochs natals et leur immensité lui manquaient parfois mais un petit coup d'œil jeté à la photo animée de la plage de Silverstrand et le moral revenait aussitôt, ils lui manquaient, ce n'était un scoop pour personne.
Mais Poudlard était plaisant, dans un tout autre registre. C'était un château vieux, ancestral même, puissant, avec de multiples secrets où une foule d'histoires avaient été écrites. Comment ne pas succomber devant un lieu pareil ?

Ce samedi là le Poufsouffle venait justement de quitter la bibliothèque où il venait de terminer un devoir d'Histoire de la Magie. Il était seul, sans Prudence. L'Irlandaise avait beau être sa plus proche amie et ce depuis l'enfance, l'Irlandais se complaisait aussi très bien dans la solitude. Ça ne l'avait jamais dérangé de se retrouver seul, bien au contraire. Le calme était ressourçant et bienfaisant, son père, Eddie Carmichael, partageait d'ailleurs ce ressenti.

C'est à cet instant qu'apparut, traversant un mur, le Moine Gras. Le Moine Gras était le fantôme de la maison Poufsouffle et accessoirement un des amis d'Alan. Oui, vous avez bien lu, un ami. Alan n'était pas raciste pour un sous, il aimait, les blancs, les noirs, les jaunes, les rouges, les anglais non je plaisante et même les fantômes.

«  Mon frère ! Comment allez-vous? »

Alan lança un sourire radieux au Moine Gras - un religieux donc - que l'Irlandais se forçait à appeler 'frère', par respect.

«  Bien ! Alan ! Comment vas-tu ? »

Le moine gras était le fantôme le plus cool de tout Poudlard. Il fallait dire qu'entre la dame grise, le fantôme de Serdaigle, coincée comme pas possible, le Baron sanglant, celui de Serpentard qui vous foutait la pétoche à 40m et Peeves l'esprit frappeur qui vous balançait à la tronche tout ce qu'il trouvait, la bataille n'était pas rude. Seul Nick-Quasi-sans-tête, le fantôme de Gryffondor était sympathique. Mais il traînait souvent avec ceux de sa maison, on ne pouvait donc pas trop lui parler.

«  Bien, bien ! Je rentrais à la salle commune en fait, vous m'accompagnez ?  »

«  Avec grand plaisir ! »

Le trajet de la bibliothèque aux sous-sols dura de longues minutes qu'Alan se régala de ponctuer de diverses conversation avec le Moine Gras. Avec tout ce qu'il savait, sur le présent, tout ce qu'il avait vu dans sa longue vie (et très longue mort) et tout ce qu'il aimait partager, le Moine était vraiment un compagnon plaisant. Alan l'aimait beaucoup.

Arrivé dans les sous-sols, le fantôme laissa Alan seul, et s'envola en traversant un mur. L'Irlandais s'imagina pouvoir voler et finit par conclure que voler sur un balai était finalement préférable à flotter comme un mort.

C'est perdu dans ses pensées qu'il perdit l'équilibre sur une marche d'escalier. De tout son long, Alan s'étala par terre. C'était bien la peine de rêvasser en admirant le Moine Gras s'envoler si c'était pour avoir deux pieds gauche en tant qu'humain, franchement !

«  Quelle crêpe, sérieux !  »

Lança t-il, mi-sous le choc, mi-énervé. Ce n'était pas dans ses habitudes de chuter sans la moindre raison apparente sur le sol dallé de pierre.

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Serpentard

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MessageSujet: Re: Crêpe au sommet [PV]   Lun 7 Mar - 21:10

Assis confortablement sur le canapé douillet de sa salle commune, Maeleachlainn caressait stoïquement le chat d’une autre élève, sûrement encoure blottie dans les bras de Morphée, en cette heure matinale. Le félin ronronnait avec entrain, couché en boule à côté du jeune garçon. Une douce chaleur émanait de la bête, tandis qu’elle semblait enfouie dans un sommeil d’une profondeur insondable, qu’aucun cataclysme même cosmique n’aurait pu briser. Mael, lui, n’avait pas cette insouciance là. Ses grands yeux bleus fixant un point dans le vide, les sourcils levés, il était en proie à une puissante réflexion, qui n’avait rien de malvenue puisqu’elle concernait ses devoirs et plus particulièrement son parchemin de potions, dont il lui restait quelques paragraphes à rajouter pour terminer sa composition. Visiblement, ses pensées étaient parvenues à troubler le félidé puisque celui-ci ouvrit brusquement les yeux, baîlla, étira ses pattes avant (enfonçant au passage ses griffes dans la jambe de Mael, sans scrupule aucun), tourna de quarante cinq degrés dans le sens antihoraire, et replongea dans un sommeil profond sans demander son reste.
 
Quelque peu perturbé par le coup de griffe, le garçon regarda d’un œil inquisiteur le chat, mais résista à la tentation de le priver de caresses pour son geste belliqueux. Il tirait autant avantage que son ami paresseux de cet échange affectueux. Les animaux étaient les seuls bénéficiaires de ces marques de gentillesse peu spontanées d’ordinaire chez Maeleachlainn, peu enclin aux signes d’affection. Non pas qu’il n’éprouvait aucune sympathie pour un autre semblable, mais il n’était pas très habitué à le témoigner, ou, en tous cas, à en prendre conscience. Aussi, il était peu surprenant de le retrouver ce matin là, en bonne compagnie, perdu dans ses pensées, mais satisfait d’être accompagné dans ses interrogations mystiques concernant les modalités d’utilisation des bézoards dans le monde des potions. Il avait bien avancé le soir précédent, à la bibliothèque, et avait rédigé presque trente centimètres de parchemin. Il lui manquait cependant au moins la même longueur pour satisfaire quantitativement aux exigences requises pour la réussite du travail. Pour ce qui était des critères qualitatifs, c’était autre chose…
 
Il arriva rapidement à la conclusion que le peu qu’il avait retenu de ses recherches, la veille, ne suffirait pas à terminer les trente centimètres manquants, et qu’une nouvelle expédition vers la bibliothèque s’avérait nécessaire. Il soupira plus ou moins bruyamment. Le chat lui lança un regard noir, de ses yeux orange, s’étira à nouveau avec une souplesse dont les chats seuls avaient le secret, et détala sans aucune forme de gratitude envers celui qui le caressait, lui tenait compagnie, et partageait sa chaleur corporelle depuis maintenant plus d’une demi-heure.
 
« Malotru ! »
 
Il n’y avait aucune forme de méchanceté ou de sincérité dans cette parole pourtant véhémente. Au fond, le chat n’avait fait que lui infliger ce qu’il dispensait aux autres quotidiennement : indifférence, froideur, et ingratitude, même s’il n’était pas encore prêt à prendre entièrement conscience de tout ceci. Il se leva du canapé, mit ses chaussons les plus chauds, et fila dans son dortoir chercher parchemin, plume, encre, et autres outils indispensables pour mener à bien la fin de son devoir de potions. Il regarda l’heure, au passage, et réalisa qu’il était encore bien tôt. Ses pensées l’avaient réveillé aux aurores, et, bien que manquant de sommeil quelques heures plutôt, il se laissa choir sur son lit, son sac sur le ventre, et s’endormit. Il se réveilla deux heures après, alors que ses collègues de dortoir étaient déjà debout depuis près d’une heure. Se rappelant qu’il était prévu, avant de s’affaler sur son lit, qu’il aille à la bibliothèque, il attrapa son sac qui avait glissé du lit pendant son sommeil, et sortit du dortoir, puis de la salle commune.
 
Il marcha plusieurs minutes, pensant tantôt au match de Quidditch qui approchait et aux entraînements qui s’intensifiaient, tantôt à l’expédition dans la Forêt Interdite qu’il avait planifiée quelques jours plutôt après sa rencontre avec Leya. Mais il émergea rapidement lorsqu’il vit, au loin, une silhouette allongée, et, apparemment énervée de sa maladresse. Mael se rapprocha, et reconnut rapidement le garçon dont la mère avait interpelé la sienne, quelques semaines plus tôt, sur le quai de King’s Cross. De Galway, Mael ne connaissait que très peu de monde, en dehors du château. Scolarisé à domicile, ses sorties en dehors de la demeure familiale étaient rarement motivées par le besoin de rencontrer d’autres personnes. Mais, visiblement, sa mère et celle du garçon étalé au sol se connaissaient. Peu étonnant si on mettait en perspective sa carrière d’avocate qui devait l’emmener à fréquenter pas mal de monde.
 
Ils n’avaient pas réellement eu l’occasion de se revoir depuis cet échange. De lui, Mael savait simplement qu’il avait été envoyé à Poufsouffle et qu’il fréquentait une fille avec qui il était assez proche… Peut-être étaient ils d’ailleurs en couple ? Il n’en savait rien. Il n’avait pas vraiment fait l’effort de chercher à comprendre, ce genre de détails, de toute manière, étant trop hermétique pour son esprit peu habilité à décoder les subtilités des mœurs de ses pairs. Cependant, ces quelques semaines à Poudlard lui avaient enseigné que la relation de supériorité et de crainte qu’il souhaitait infliger à ses semblables n’était en aucun cas une bonne façon de se faire des connaissances, à défaut de se faire des amis. Il travaillait donc beaucoup là-dessus, exercice très difficile pour un garçon longtemps habitué à un mode de vie princier.


« Pas de quoi s’inquiéter, après tout, les crêpes irlandaises sont pourtant bien plus solides et résistantes que les autres, pas vrai ? »

C’était une timide tentative d’amorce, mais qui avait le mérite d’être malicieuse et chaleureuse. Maeleachlainn contempla de toute sa hauteur le petit blondinet, étalé de tout son long sur le sol dallé de pierre, ayant visiblement manqué une des marches de l’escalier menant au sous-sol. Il eut un petit sourire moqueur. Maladroitement, il tenta de tendre sa main pour l’aider à se relever, puis se ravisa. Les rôles auraient été inversés, il aurait aimé se relever seul.
 
« Je ne savais pas que les blaireaux pouvaient manquer d’agilité... », susurra-t-il malicieusement.
 
« Je garderai ta mésaventure pour moi… Michael ? »
 
Il grimaça. Un vague souvenir lui avait permis de retrouver une bribe de prénom, enfin, ce qui lui paraissait être son prénom. De toute manière, il n’était plus à ça près…
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MessageSujet: Re: Crêpe au sommet [PV]   Lun 14 Mar - 20:07

Comme si la honte n'était suffisamment cuisante en soi, il avait fallu que quelqu'un arpente le couloir où Alan avait chuté comme le dernier des maladroits. Il ne s'était pas fait mal, mais c'était plus la peur passagère qui l'avait traversé au moment de la chute qui restait. Généralement quand on tombe (ce qui n'arrive pas si souvent que en fait, c'est vrai hormis pour Rosette, la chatte de Prudence), le cœur se met à battre plus vite que la normale et met plusieurs minutes à retrouver un rythme normal.

C'était ce qui venait de se passer. Sans trop regarder l'élève qui se tenait devant lui, Alan se releva doucement, les joues en feu, le regard mauvais. On n'aimait pas trop tomber devant quelqu'un, c'était assez humiliant et dans ces cas-là, Alan se fermait comme une huître.

Quand le Serpentard (car s'en était un : il avait une cravate verte et argent) lui parla en souriant (ce qui déjà était désagréable, qu'on se le dise. On dirait qu'on vous prends de haut ce qui n'aide pas en étant au sol, certes.), Alan ne put s'empêcher d'écouter à moitié, encore un peu sonné.

«  Oui, comme tout le reste. »

Alan ne comprit pas immédiatement comment son interlocuteur savait qu'il était Irlandais. Ça ne le choqua pas plus que ça les anglais devaient facilement repérer les Irlandais et se sentir naturellement inférieurs à eux, certes et Alan n'hésita pas une seule seconde à répondre en vantant les mérites de son pays qui ne possédait que des winners, donc. Des winners qui s'étalaient par terre.. Alan était jeune et idéalisait complètement son pays, qui face à son voisin de droite ceux du monde, était largement au dessus du lot et ce sur de nombreux critères.

«  Comment tu sais que je suis Irlandais ? »

C'est en posant la question qu'une image revint en tête à Alan. Lors de la rentrée scolaire, alors qu'ils étaient encore tous à King's Cross, la maman d'Alan avait parlé quelques minutes avec une dame... dame dont le fils ressemblait fortement à ce garçon là. Le Poufsouffle n'y avait pas prêté attention plus que ça parce qu'il était en train avec Prudence de dire au revoir à leurs parents. Il ne le connaissait pas le moins du monde et n'avait aucune raison particulière de retenir son visage, à part qu'il avait son âge (et qu'il s'était effectivement fait répartir après lui, de mémoire). Sa mère ne lui avait d'ailleurs même pas parlé de cette discussion avec la dame en question et avait immédiatement dit au revoir à son fils avant son départ dans le Poudlard Express. Pas de raison donc de marquer cet évènement là.

«  Alan. Carmichael. De Galway. »

Lança t-il avec grande fierté. Sa ville était pour lui une des plus belles du monde (oui il n'était jamais parti ailleurs, et alors?) et il la défendrait toujours. Quoiqu'elle n'ait pas vraiment besoin d'être défendue, certes.
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MessageSujet: Re: Crêpe au sommet [PV]   Dim 27 Mar - 20:31

Le jeune homme s’était relevé, toujours un peu sonné, mais ne paraissait pas avoir en mémoire l’épisode de la gare, puisqu’il fut surpris de voir que Maeleachlainn connaissait ses origines Irlandaises. Le garçon haussa un sourcil, plus par réflexe que pour manifester un quelconque mépris. Bien que n’étant absoulment pas vexé que le Poufsouffle ait occulté cet épisode de sa mémoire, son orgueil en prit un certain coup, comme si sa présence s’imprégnait systématiquement de façon indélébile dans la mémoire des personnes qui croisaient sa route. Après tout, il était un O’Moore, son père possédait près du tiers des ports côtiers de la facade Ouest de l’Irlande, quoi de plus facile pour marquer les esprits ? Peut-être trop jeune pour comprendre que son nom ne lui apporterait pas grand chose là où il était, il resta quelque temps perdu dans ses pensées, avant de répondre :

« Ma mère et la tienne se connaissent, je crois. Mais c’est vrai que nous, en fait, on se connaît pas vraiment. »

Même pas du tout. Ce qui ne signifiait pas pour autant que Mael n’avait pas envie de le connaître. Du moins, ça ne lui paraissait pas indispensable, mais il n’avait rien contre le fait de sympathiser avec quelqu’un qui partageait les mêmes origines. Il n’était pas un patriote acharné, mais il aimait son pays avec force. Il était jeune et ne comprenait pas encore toutes les subtilités de l’histoire de l’Irlande, mais son père, pour le peu qu’il partageait avec lui, lui racontait souvent le passé de cette terre qui avait souffert à maintes reprises, qui s’était relevée de ses cendres, qui avait connu guerres et famines, qui connaissait le sens des mots labeur et loyauté. Les comptines traditionnelles que lui fredonnait sa mère alors qu’il était beaucoup plus jeune, résonnaient souvent en lui. En quelques sortes, l’Irlande était sa seconde mère, c’était elle qui avait bercé ses rêves, elle qui l’avait porté pour ses premiers pas, elle qui le consolait quand il contemplait, pensif, le paysage dominé par le château O’Moore, les soirs d’été où sa solitude se faisait plus ressentir que jamais. Tout cela expliquait, d’une certaine façon, pourquoi, malgré la beauté de l’Ecosse, son pays lui manquait.

« Maeleachlainn O’Moore, de Galway également. Tu peux m'appeler Mael, comme un peu tout le monde. »

Ces origines communes avaient visiblement le don de libérer Mael d’un poids bien lourd. Il réalisa que ce point commun avait réussi à décupler le capital sympathie qu’il avait pour Alan, sûrement l'une des raisons pour lesquelles se présenter lui était apparu comme nécessaire. D’ailleurs, il se rassura intérieurement en constatant qu’il avait au moins retenu une partie du patronyme du Poufsouffle, même s’il l’avait confondu avec son prénom. En tous cas, lui aussi semblait fier de ses origines, son ton le traduisait aisément. Il lui tendit une main chaleureuse, bien que ferme, comme il voyait souvent son père le faire, lorsqu’il recevait du monde au château, ou les rares fois où il l’emmenait à Dublin, au siège de son empire.

« Tu t’es fait mal ? Ou tu n’as peut-être pas envie qu’on parle de ta chute pendant trois heures, hein ? »

Son sourire taquin était l’un des premiers depuis bien longtemps, d’ordinaire, son visage s’illuminait surtout pour se moquer ou s’esclaffer du malheur des autres, dans des proportions relatives, bien sûr.
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MessageSujet: Re: Crêpe au sommet [PV]   Mar 5 Avr - 0:15

Le Serpentard répondit à Alan que leurs mères se connaissaient, ce qui confirma les pensées du jeune Poufsouffle. Effectivement, maman était une grande joueuse de Quidditch, elle excellait en tant que poursuiveuse dans l'équipe des Crécelles de Kenmare (3ème au classement national) et connaissait naturellement donc beaucoup de monde. Il n'était pas inconcevable qu'elle connaisse la maman d'un garçon de son âge, qui entrait à Poudlard en même temps qu'Alan. Il n'y avait en ça rien de très étrange.

« Ah oui, je me rappelle. Sur le quai de King's Cross... »

Alan essaya de se rappeler à quoi ressemblait la mère du vert et argent, pour tenter de trouver d'où elle connaissait Isleen Carmichael. Rien ne vint, Alan ne l'avait jamais vu, il ne savait pas qui elle était. Sûrement encore une fan qui voulait un autographe.

« Je ne sais pas d'où elles se connaissent. Peut être du travail... Ta mère fait quoi dans la vie ? La mienne joue chez les Crécelles de Kenmare. »

Inutile de préciser qui étaient les Crécelles de Kenmare. Même pour ceux qui n'aimaient pas le Quidditch, l'équipe était connue dans toute l'Irlande. Après tout il n'y avait qu'une seule équipe de Quidditch en Irlande et tous les Irlandais (surtout ceux qui portaient leur pays en haute estime donc tous) la connaissait forcément. Les Chauve-Souris de Ballycastle s'entrainaient certes sur le territoire Irlandais, mais elles étaient localisées en Irlande du Nord, donc pas tout à fait dans la 'vraie' Irlande en gros ils pouvaient rester dans leur coin, tout le monde s'en fichait.

« Attends, tu es de Galway ? Mais comment ça se fait qu'on ne se connaisse pas ? »

La vraie réponse d'Alan était "HAAAAAN, mais c'est trop cool !!", en fait. Quelqu'un de Galway qui n'était ni Prue, ni Magnus ! Génial ! Sortez la Bierraubeure et les Chocogrenouilles, c'est la fête !

Mais Alan en était sûr, il n'avait jamais vu Maelmachin tu peux pas avoir un prénom plus long stp ? Merci. à l'école moldue de Galway. En fait, il n'avait jamais vu ce garçon nulle part. Ils n'étaient pas 40 familles de sorciers sur la région de Galway et les parents d'Alan ne connaissaient pas ceux de Mael (enfin si, leurs mères se connaissaient, manifestement), c'était sûr. Du moins le petit Poufsouffle n'avait jamais vu le Serpentard de sa vie hors Poudlard. Etrange ! (Etrange, vous avez dit étrange ?)

Quand le vert et argent (pour qui il éprouvait à présent une forte sympathie le pouvoir de la fraternité nationale, ça !) lui reparla de sa chute, Alan jugea bon de clore définitivement le sujet et mettre sur liste noire tous ceux qui auraient l'audace d'en faire mention.

« Non, ça va. »

Mais loin de vouloir se séparer de son nouvel ami Mael, qu'il voulait à présent connaître un peu moins superficiellement, Alan décida de l'accompagner (du moins pour quelques pas), là où le Serpentard allait.

« Tu vas vers où du coup ? »

Alan se rendait à sa salle commune, mais pour le coup il était prêt à suivre son nouveau meilleur ami Irlandais Mael n'importe où, pour continuer à discuter. Il y'avait un Irlandais en première année qui ne faisait pas partie du Golden Trio, la classe ! L'Irlande était décidément bien représentée à Poudlard cette année. Un excellent cru, donc.

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