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 Non, ne me remercie pas. [PV]

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MessageSujet: Non, ne me remercie pas. [PV]   Mer 16 Mar - 0:16

Cette année, Quentin avait la chance d'avoir non pas un, pas trois mais deux stagiaires, plus un super collègue. Ce dernier était bien sûr lol Joshua Darkflower, qu'il connaissait depuis suffisamment longtemps pour le considérer comme un jeune ami oui parce qu'à présent Quentin est vieux, sachez-le. Les deux autres étaient Nikolaï Hristov, stagiaire depuis peu mais qui s'était très bien intégré dans le département, tout comme Connor Spencer, stagiaire aussi.

Quentin Montgomery-Bones un petit récapitulatif ne peut faire de mal à personne était depuis quelques années l'heureux papa de 4 enfants ça y'est, tu t'en vas 5 minutes et quand tu reviens tu es marié et t'as assez d'enfant pour composer la moitié d'une équipe de Quidditch. Éléonore était l’aînée de Susan et Quentin. Elle était âgée de 8 ans, adorait rendre visite à son père au Ministère où après plusieurs années de fidélité, papa n'avait toujours pas évolué et était la grande sœur des jumeaux. Lysandre et Marcus était nés un beau jour d'avril 2005 et débordaient de joie de vivre. Enfin surtout Lysandre. La grande famille se terminait avec Artémis, la petite dernière, qui du haut de ses 4 ans était un vrai rayon de soleil pour tout le monde surtout pour la nounou.

Tout ça pour dire que si Quentin avait suffisamment d'enfants pour être comblé, il considérait quand même aussi Nikolaï, Connor et Joshua, un peu comme les siens 'ses choses', comme il aimait les appeler.

Ce jour-là était un jour important, et ce pour deux raisons. La première, parce que Quentin et Joshua, le matin même, avaient réussi à mettre la main sur un suspect important et il avait été mis en détention (du moins pour quelques heures seulement). La Gazette avait reçu une lettre anonyme assez importante il y avait quelques semaines et Quentin avait été missionné pour retrouver l'auteur de celle-ci et l'interroger. Ils avaient quelqu'un. A savoir si c'était la bonne personne, ça devrait attendre un peu.

Ça devait en fait attendre parce que ce jour-ci était important pour une seconde raison. En effet aujourd'hui était l'anniversaire d'Ernie, Ernie McMillan, ami de Quentin de longue date (et de Susan, au passage), et collègue de loin au Ministère de la Magie. Ernie avait été invité - bien qu'il l'ignora encore - avec quelques collègues à lui, à manger un bout de gâteau chez les Tireurs de Baguettes Magique d'Elite parce que tout le monde savait qu'ils ne foutaient rien, eux, quelques couloirs plus loin. L'idée était venu de Quentin et il trouvait assez sympa de faire parfois une petite pause syndicale entre collègues pas plus de 6 par jour, quand même, surtout pour célébrer un important anniversaire. L'effectif de la Brigade de Police n'était pas énorme et ça faisait parfois du bien de voir de nouveaux visages, autres que ceux des détenus.

« Allez en place, il va arriver.  »

Quentin, Joshua et leurs deux stagiaires finirent de mettre en place les boissons et les gâteaux en salle de pause et quelques minutes plus tard, alors qu'ils étaient une bonne dizaine dans cette grande salle, quelqu'un lança un ma foi très discret : 'Il arrive !' grillant tout espoir de surprise. Quentin avait demandé à Ernie de venir au département en lui envoyant un Patronus, sans lui donner de prétexte, mais Ernie n'était pas idiot, il aurait compris en quoi cette invitation consistait quoique, c'est Ernie.

Alors que la lumière était éteinte, la porte s'ouvrit et d'un coup de baguette magique Quentin alluma toutes les lampes d'un coup et lança en choeur avec tout le monde :

« Joyeux Anniversaire ! »

Ouaaaaiss, on a 14 ans !!! Le goûter était surtout là pour marquer le coup et au passage, gâter Ernie d'une petite honte bien sympathique pour ses 32 ans. On ne fêtait pas tous les jours 32 ans au Ministère de le Magie, hein ? Mais de rien, c'était avec plaisir !
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MessageSujet: Re: Non, ne me remercie pas. [PV]   Jeu 17 Mar - 23:55

Quand vous parlez de votre job et que vous mentionnez entre deux phrases que vous faites parti de la brigade de la police magique, ça en impressionne quelques uns, en soirée ça en jette pas mal, vous vous sentez relativement important, voir même, osons le dire, un peu badass. Même vos parents sont presque un peu inquiets et demandent à chaque fois que vous les voyez si vous faites bien attention à votre sécurité, parce que protéger les autres c'est bien mais se protéger c'est mieux. Pour les rassurer vous leur assurez que rien ne peut vous arriver, que de toute façon 70 % du boulot se fait au bureau et surtout que votre mentor est Quentin Montgommery-Bones, le Quentin Montgommery-Bones qui avait mené l'attaque qui avait permi à tout les sorciers du Royaume-Uni de récupérer leurs pouvoirs, et ça c'était généralement l'argument ultime, celui qui vous conférait une espèce d'aura de respect le peu de fois où vous l'utilisiez.

Quentin Montgommery-Bones, le sorcier derrière la légende. Joshua adorait raconter Les Exploits de Quentin Montgommery-Bones, qui était souvent enjolivés et parfois inventés de toute part, ça s'expliquait facilement. Certes Quentin était un mentor de folie et un tireur de baguette magique d'élite hors pair.
Mais c'était surtout le Serpentard le plus Poufsouffle que Joshua ait jamais rencontré s'il y avait eu une écharpe de Poufsouffle honoraire façon miss monde du Serpentard le plus Poufsouffle Quentin l'aurait remporté, haut la main.

Ça ne dérangeait pas Joshua, c'était agréable de travailler avec Quentin, il apréciait même de l'entendre parler de ces quatre enfants, de sa femme etc. En tant que boss Quentin était toujours très attentionné, ils se comportait presque en papa, c'était limite si quand Nikolaï réussissait à faire une tache basique il ne lui donnait pas une étoile doré à coller sur son bureau. Joshua regardait tout cela avec bienveillance et un peu d'amusement.

C'est pourquoi quand Quentin était entré dans son bureau quelques jours plus tôt avec son grand sourire de drogué (à l'amour surement) et lui avait annoncé avec excitation qu'ils allaient faire un goûter d'anniversaire en l'honneur d'Ernie MacMillan, Joshua n'avait pas eu l'air plus surpris que ça, enfin si, le terme goûter d'anniversaire pour un homme adulte de 32 ans l'avait fait marrer, mais il s'était lui aussi enthousiasmer à l'idée d'organiser une petite fête avec le reste du service.

Il avait été de corvée de gâteau alors que les deux stagiaire avait été chargé des travaux manuels. Joshua avait acheté un gâteau au chocolat, parce que tout le monde aime le chocolat, lui principalement, c'est l'avantage de choisir le gâteau.
La journée précédant la petite sauterie avait été riche en émotion mais c'était très bien terminée, et Quentin et Josh était tout les deux en très grande forme pour l'évènement du soir.

Attendant dans le noir qu'Ernie arrive, il songea qu'il ne devait jamais révéler à Quentin que son propre anniversaire tombait une dizaine de jour plus tard, et que cette année il aurait trente ans.


Dernière édition par Joshua Darkflower le Lun 21 Mar - 23:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Non, ne me remercie pas. [PV]   Dim 20 Mar - 21:04

Ernie broyait du noir.

Il s’était senti profondément déprimé dès qu’il avait ouvert les yeux, ce matin-là, sans parvenir, cependant, à s’expliquer son mal-être. Le poids qui lui oppressait la poitrine était devenu si lourd, tandis qu’il se préparait à partir pour le Ministère, que l’hypocondriaque qu’il était, aurait probablement fini aux urgences de Sainte-Mangouste, persuadé d’être victime d’un infarctus, si une lettre d’Ophélia ne l’avait pas ramené à la réalité.
Ah oui, bien sûr. Comment avait-il pu oublier son anniversaire ? Ou plutôt, songea-t-il avec amertume, comment avait-il pu oublier cet anniversaire, qui venait définitivement enterrer tous les rêves de son adolescence. Quand il était entré à Poudlard, frémissant d’excitation et débordant de confiance en son avenir, Ernie s’était juré qu’il deviendrait Ministre de la Magie avant sa trentième année. Le jour de son vingt-huitième anniversaire, toutefois, miné par la guerre des ambitions qui faisait rage au sein du Ministère, il avait revu ses exigences à la baisse : à défaut d’être le plus jeune Ministre de la Magie de l’Histoire, il serait nommé Directeur de son Département dans les deux ans. Lorsqu’il avait atteint la date fatidique de son trentième et unième anniversaire, il s’était dit qu’il n’avait qu’un an de retard sur son plan de carrière, et que rien n’était perdu. Mais une nouvelle année venait de s’écouler, et il avait à peu près autant de chances de quitter sa triste condition d’obscur petit employé, que Ron Weasley d’être élu intellectuel de l’année. Trente-deux ans. Bienvenue dans l’ère de la médiocrité.

Le jeune homme, encore en caleçon et chaussettes, la brosse-à-dents coincée contre une joue, était demeuré immobile un long moment, les yeux rivés sur le post-scriptum : « Allez, encore un petit effort : on aperçoit déjà le troisième âge dans le lointain ! ». L’envie de tout envoyer promener était montée en lui, comme une nausée. Pour une fois, il l'avait laissée l'envahir. Qu’est-ce qui l’empêchait de rédiger sur le champ sa lettre de démission, et de ne plus jamais mettre les pieds au Ministère ? Son départ n’aurait aucune importance : il serait remplacé, en moins de vingt-quatre heures, par un nouvel employé zélé qui investirait son bureau, s’occuperait de ses dossiers et animerait ses réunions. On l’oublierait vite. Il le savait d’expérience : il avait été cet employé zélé à qui on avait offert le poste d’un démissionnaire. Comment s’appelait-il, déjà ? Donald ? Gerald ? Oswald ? Bon sang, il avait travaillé avec lui pendant cinq bonnes années, et il n’était même pas capable de se rappeler son nom ! Il n’avait même jamais pensé une seule fois à lui avant aujourd’hui. Quel genre de vie menait-il, pour en venir à ne plus accorder la moindre attention aux gens qu’il fréquentait quotidiennement ?

Quelques secondes encore, Ernie s’était tenu à la croisée des chemins, tiraillé entre son désir de partir et ses réticences à renoncer définitivement aux ambitions qui avaient régi presque toute son existence. Que serait-il, sans elles, sinon un ersatz d’Ernie, méconnaissable même à ses propres yeux ? Elles le définissaient aussi sûrement que ses sourires étincelants et sa manie de se passer la main dans les cheveux, quand il était nerveux. On n’abandonnait pas aussi facilement une partie de son identité. Il poussa un profond soupir et laissa tomber la carte d’Ophélia sur son lit. Lentement, la vague de dégoût et de révolte qui s’était emparée de lui, avait reflué. Il s’était habillé, avait saisi les dossiers qu’il avait emportés avec lui la veille, et sur lesquels il avait travaillé une bonne partie de la nuit, avant de sortir dans la grisaille des rues londoniennes.

Bien entendu, les quelques minutes de passage à vide, au cours desquelles il avait médité sur la vacuité de son existence, avaient gravement compromis l’organisation bien chronométrée qui était la sienne le matin : il était arrivé en retard, ce que l’employé de faction dans l’atrium n’avait pas manqué de lui faire remarquer. Dans un accès de rébellion, Ernie avait failli lui répondre « merde ». Au lieu de quoi, il avait répondu « Oui, oui, désolé, ça ne se reproduira pas ! », d’un ton contrit, qui lui avait aussitôt inspiré le plus vif mépris, mais ne l’avait pas pour autant empêché de se précipiter dans l’ascenseur – bousculant sans ménagement deux ou trois stagiaires qui se trouvaient sur son chemin, les bras chargés de documents - pour rejoindre au plus vite son département.

Il était resté plongé dans les dossiers toute la journée. Le département était chargé d’organiser une large rencontre pour assouplir les déplacements internationaux de sorciers mais, à  deux semaines du début de la conférence, beaucoup de points restaient à régler pour mener à bien les réunions sans créer d’incident diplomatique majeur, du type servir de la panse de brebis farcie à un Français fin gastronome. Quand le jeune homme avait fini par relever la tête, la soirée était déjà bien entamée. Complètement abruti, il se frotta les yeux d’une main lasse, et s’étira longuement. Sept heures… S’il se dépêchait, il aurait peut-être le temps de terminer avant de partir. Toutefois, au moment même où il s’apprêtait à se replonger dans les joies des relations internationales,  le patronus de Quentin fit irruption dans son bureau. Pris en traître, Ernie laissa échapper un petit « Iiiiiirk ! » de surprise, qui n’avait rien de très viril, et fit tomber sa plume au sol.

Rejoindre la Brigade Magique immédiatement ? Pourquoi, ils avaient intercepté un dangereux criminel de nationalité étrangère, et avait besoin d’un document d’extradition ? Ils ne pouvaient pas envoyer un stagiaire en chercher un ? Qu’est-ce qu’ils croyaient, à la Brigade Magique ? Que les Relations Internationales étaient à leur botte ? Qu’il suffisait de les siffler pour qu’ils arrivent ? Si Ernie n’avait pas considéré Quentin comme un de ses amis, il aurait volontiers ignoré un message aussi grossier. Malheureusement, il comptait ses amis sur les doigts d’une main, ces derniers temps, et il ne pouvait pas se permettre d’en perdre un de plus, pour une raison aussi ridicule qu’un avis d’extradition. Il en attrapa donc un dans l’armoire où étaient conservés tous les documents officiels et sortit de son bureau en trombe.

* Quentin, ne le prends pas mal, mais la prochaine fois, est-ce que tu penses que tu pourrais ne pas agir comme un parfait Serpentard malotru et demander clairement et poliment ce que tu veux ? Et aussi : je ne suis pas ton esclave stagiaire ! Ce n'est pas à moi de t'apporter tes documents ! Non… Si je le dis comme ça, il risque de mal le prendre…* songea-t-il, en se hâtant dans les couloirs, sa mèche tressautant à chacun de ses pas, * Peut-être que si je souris beaucoup et que je lui tapote l’épaule en même temps, ça semblera moins agr… Houlà, qu’est-ce que c’est que ce bazar ? *
Il s’arrêta net à la vue de la pièce plongée dans le noir. Il avait été tellement absorbé dans ses pensées, qu’il n’avait pas prêté attention aux bruits alentours, si bien qu’il ignorait encore ce qui l’attendait. Une chance pour Quentin, car Ernie aurait probablement pris ses jambes à son cou s’il avait eu la moindre idée de ce qu’il tramait : il avait passé la journée à essayer d’oublier son grand âge, il n’avait pas besoin que quelqu’un le lui rappelle alors qu’il y était enfin parvenu.

- Hé ? Il y a quelqu’un ? Quentin ? Youhou ? Appela-t-il, un peu inquiet. Tout le département avait-il été pris en otage par un criminel mal gardé ? Devait-il appeler à l’aide ?
Ernie cherchait sa baguette dans sa poche d’une main fébrile – Merlin, il n’avait pas été confronté à un vrai duel depuis la bataille de Poudlard, quelles étaient ses chances de s’en sortir ? Il allait vraiment mourir comme un parfait raté ! – quand Quentin, Joshua, et le reste de la Brigade lui hurlèrent Joyeux Anniversaire.

- Aaaah ! S’exclama-t-il d’une voix tremblante, pendant que son cœur ratait un battement, et qu'il serrait la demande d'extradition contre sa poitrine. Hein ? Quoi ? Mais ça ne va pas de faire des peurs pareilles aux gens ? Imaginez que je sois cardiaque… A mon âge, ça pourrait arriver ! Enchaîna-t-il aussitôt, rattrapant magnifiquement son moment de faiblesse. Il cligna des yeux, et découvrit, autour de lui, les visages réjouis de ses collègues… Ainsi qu’un gros gâteau trônant sur une table. Holàlà, reprit-il, avec un sourire étincelant de pure façade, c'est vraiment trop gentil, vous n’auriez pas dû…

Et il était parfaitement sincère.
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