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 PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !

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Gryffondor

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MessageSujet: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Lun 13 Fév - 18:48

Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !
Oh, oh, empaillé ? Modérez vos expressions. - Il est vivant et il parle ! - Oui, en effet, et je parle, certainement beaucoup mieux que vous.
Louis & Estefania
Nouvelle année à Poudlard pour Louis. Nouvelle année où il pourrait faire tout ce qu’il voulait. Enfin, presque. Il était loin de mépriser complètement le règlement de l’école, il n’était pas fou, mais il allait pouvoir se remettre à escalader tout ce que bon lui semblait. Surtout que Ringo n’était plus préfète. Ca l’avait un peu surpris quand il l’avait su, mais la jeune Serdaigle lui avait assuré qu’elle trouvait que cela était bien trop prenant et qu’elle ne voulait pas que ses résultats scolaires en souffrent. Elle avait donc fait le choix de se retirer, voilà tout. Soit, si c’était Ringo qui le disait, Louis n’allait pas la contredire hein. Il avait, bien évidement, l’esprit de contradiction, mais plus avec sa mère qu’avec les autres enfants. Mais ce n’était pas sa faute. Sa mère refusait tout simplement qu’il escalade quoi que ce soit, de peur qu’il ne se casse quelque chose. Ce qui n’était -soyons honnêtes- pas une mauvaise raison, mais Louis était un pro de l’escalade. Il avait tellement escaladé le vieux château en ruine de sa famille qu’il ne risquait absolument pas de se casser quelque chose. Tomber, ça lui arrivait, s’il ne faisait pas trop attention. Mais il ne s’était jamais rien cassé. Et au cas où, Madame Pomfresh le soignerait, pas vrai ? Enfin bref.

Dès la première semaine, Louis s’était mis à l’oeuvre. Il avait quelques endroits qu’il n’avait pas encore pu escaladé, tout simplement parce que, tout casse-cou qu’il était, il n’était pas non plus suicidaire. Cependant, il était maintenant en cinquième année. Et il avait un peu grandit durant les vacances. Il avait aussi un peu changé physiquement, semblait un peu mieux bâti, un peu plus fort. Du coup, il n’avait plus vraiment de raison d’éviter les lieux qui lui faisait envie. a dire vrai, si le Saule Cogneur n’avait pas été si dangereux, il serait volontiers grimpé dans les branches de ce dernier. Mais que sa mère se rassure, son fils n’était pas un écervelé qui grimpait à tout et n’importe quoi, juste pour la rendre folle. Il savait quand s’arrêter. Enfin bref.

En ce premier samedi après-midi plutôt ensoleillé, Louis avait décidé de se rendre dans le Parc de l’école, pour ne pas changer. Il y passait énormément de temps. C’est pourquoi, lorsqu’on ne le trouvait ni dans la Salle Commune, ni à la bibliothèque et ni dans la Grande Salle, on se dirigeait automatiquement dehors. Il avait donc préparer un livre, qu’il pourrait lire et étudier une fois perché, et avait sélectionné avec soin l’endroit où se positionner. Il n’avait pas envie d’être trop près de l’entrée, mais pas trop loin non plus. Sait-on jamais, qu’il vienne à avoir un petit creux. Une fois l’arbre choisi et après avoir vérifié qu’aucun préfet de rôdait dans les parages -sans Ringo pour prendre sa défense cette année, il allait devoir faire un peu plus attention- et s’y rendit, le pas léger. Il monta facilement et s’installa sur une grosse branche, puis commença à bouquiner, sans vraiment faire attention à ce qu’il lisait. Un peu moins d’une heure plus tard, le jeune garçon se mit à somnoler, et posa le livre sur son ventre, pour faire une sieste. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard, à la louche, qu’il se réveilla en sursaut à cause d’un oiseau et que son livre , par la force des choses et de la gravité, tomba au sol. Un cri le fit se redresser et il jeta un coup d’oeil plus bas. Le livre était tombé, certes. Mais pas par terre. Ou alors le parterre avait des cheveux bruns… « Pardon, je suis désolé ! C’est à cause de ce fichu oiseau ! Ca va ? » Toujours perché dans son arbre, Louis espérait qu’il n’allait pas avoir droit à une scène. Il avait assez de sa mère pour cela, merci bien !
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Gryffondor

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MessageSujet: Re: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Mer 15 Fév - 21:12

Estefania avait décidé de profiter de l'un des derniers jours ensoleillés du mois de Septembre pour sortir étudier à l'extérieur des murs du château. Après tout, elle vivait au Royaume-Uni depuis sa naissance: elle savait comment ça fonctionnait. Certes, elle n'avait jamais été en Ecosse avant cette année, mais à ses yeux c'était le même combat. On les connaissait, les étapes. D'abord la brume, les journées qui se raccourcissent au fur et à mesure, puis le vent, la pluie, le froid, bref, tous les éléments qui décident de se manifester progressivement et très explicitement sur cette malheureuse île. Elle l'avait vécu toute sa vie, et elle regrettait déjà le soleil de la Grèce, ou celui d'Argentine. Pourquoi avait-il fallu que ses parents choisissent un pays aussi frisquet pour faire leurs études, et accessoirement, se rencontrer ?

La fillette avait ainsi fait un tour à la bibliothèque de l'école pour emprunter le livre de potions dont elle avait besoin, le tout sous le regard aiguisé de Madame Pince, la bibliothécaire de l'école. Elle n'avait pas l'air commode, et Stef se fit la note mentale de ne s'attirer ses foudres qu'en dernier recours. Joaquín avait rendu un livre en retard l'année précédente, et malgré son air nonchalant, elle avait bien vu à l'époque que son regard était un peu hanté. Maintenant, elle comprenait mieux pourquoi. Sans doute aurait-elle même fait preuve de compassion - teintée d'amusement - à l'égard de son frère si celui-ci ne s'était pas montré aussi élusif depuis qu'ils avaient tous posé le pied sur le quai 9 3/4. Elle se promit qu'elle ne traiterait pas Valentina de cette manière lorsqu'elle ferait à son tour son entrée à Poudlard. De toute façon, du haut de ses huit ans, leur petite-sœur était obsédée par les études. Stef l'imaginait déjà passant ses après-midi et ses soirées à la bibliothèque, avec pour seule compagnie Madame Pince. Au moins redorerait-elle le blason de leur famille, entaché par la négligence de Joaquín.

Estefania arriva dans le parc de l'école, et sourit en sentant les rayons du soleil venir réchauffer son visage. Ce n'était pas les tropiques, certes, mais c'était agréable. Pas besoin de gros manteau ou d'écharpe pour l'instant, et ça lui allait. Sans faire trop attention au chemin qu'elle empruntait, la fillette reprit sa route en quête d'un coin tranquille où se poser. Elle envisageait les abords du lac, et s'immobilisa sous un arbre, pensive. Quelques secondes plus tard, un projectile tombé du ciel venait s'écraser lourdement sur sa tête Paf ! Dix neurones en moins ! Elle poussa un cri de surprise, s'écartant vivement et levant la main à son crâne endolori. Clignant des yeux, il lui fallut plusieurs instants pour réaliser que le projectile en question était un livre, et que celui-ci n'était non pas tombé des cieux, mais provenait des hauteurs de l'arbre sous lequel elle s'était arrêtée. Une main massant toujours sa tête douloureuse, elle leva les yeux vers la personne qui venait de lui adresser la parole, et à qui appartenait visiblement le livre coupable.

« Un... oiseau ? » répéta-t-elle, confuse. C'est que ça faisait fichtrement mal. Retrouvant petit à petit ses esprits, ses yeux où se lisaient d'abord l'incompréhension prirent alors une expression de franche surprise - voire d'inquiétude. « Qu'est-ce que tu fais là-haut ? T'es malade tu pourrais tomber ! » s'exclama-t-elle vivement, sentant une boule se former dans son ventre. Elle avait une peur terrible de l'altitude depuis sa petite enfance. Une histoire de défi qui s'était transformé en horrible cauchemar et qui, aujourd'hui encore, empêchait l'intrépide Gryffondor qu'elle était de monter à bord d'une grande roue ou simplement de regarder en bas dès qu'elle arrivait un peu en hauteur. « Je... Non, ça va. Enfin ça fait sacrément mal mais je ne mourrai pas je pense. Tu... Comment t'as fait pour monter ? T'as pas peur ? » reprit-elle timidement, adressant un regard admiratif au garçon qui ne pouvait être que son aîné en âge. Son crâne la lançant encore, elle songea distraitement que l'exploit accompli par l'Acrobate avait vraisemblablement prit le pas sur l'irritation qu'elle éprouvait à son égard pour l'avoir attaquée aussi inopinément - et aussi gratuitement. Avec un livre, qui plus est ! Ah, si Madame Pince avait su elle aurait étranglé Louis de ses propres petites mains ridées, probablement. RIP.

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Gryffondor

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MessageSujet: Re: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Lun 27 Fév - 20:56

Louis chassa l’oiseau responsable de son réveil en sursaut et de son livre tombé d’un revers de main, tout en l’insultant de tous les noms d’oiseaux possible, lui promettant de l’empailler s’il revenait l’embêter une nouvelle fois. La bestiole, visiblement très peu apeurée par le gamin qu’était Louis, se contenta dans un premier temps de lui tourner le dos et d’aller grignoter les fruits de l’arbre. Puis, le Gryffondor montrant un peu plus de férocité et s’agitant plus sur la branche, qui commençait à tressauter, il s’envola à tire d’aile avec un « C’est ça, du balai, sale bestiole! » bien mérité de la part du jeune garçon. Il n’était pas violent, loin de là et le fait que son livre se soit écrasé comme une crêpe sur la tête d’un autre élève, il n’en n’était absolument pas ravi. Reposant son regard sur la demoiselle - qui s’était éloignée, bien bonne idée qu’elle avait eu là-  cette dernière lui demanda de quel oiseau il parlait -ou du moins le comprit-il ainsi, puisque « un oiseau » n’était pas très éloquent, il fallait bien l’avouer. « Oui, ce satané pigeon - enfin, je crois que c’était un pigeon, peut-être était-ce un étourneau ou un corbeau, mais bon, c’est le même truc au final- m’a réveillé en sursaut et du coup bah… Mon livre est tombé… Sur ta tête. Je suis désolé. »

Et il l’était, sincèrement. Parce qu’il était généralement soigneux de ses affaires et faisait attention à ce que rien ne soit abîmé. La plupart du temps, il prenait son sac à dos qu’il faisait pendre à une branche près de lui ou qu’il laissait au pied de l’arbre, à côté de Ringo. Sauf que Ringo n’étant pas là et ayant complètement zappé de prendre son son sac, il avait cru que son ventre ferait l’affaire. Il s’était lourdement trompé. Ou du moins, ce fichu pigeon était le roi des casses-pieds. Quand la brunette s’exclama avec inquiétude qu’il pourrait tomber, Louis esquissa un sourire et secoua vivement la tête en signe de négation. « Ne t’en fait pas, je fais ça depuis que je suis petit ! J’ai presque escaladé tout ce qu’il se trouve dans le parc ! Le château un petit peu aussi, mais c’est plus compliqué, les fenêtres me rendent un peu vulnérable aux yeux des professeurs et des préfets ! » Ce qui était un poil ennuyeux lorsque vous vous faisiez prendre par la suite. Le parc et la volière avaient cela pour eux que les professeurs s’y promenaient peu et que les préfets n’y venaient généralement pas faire des rondes aux heures où Louis se prenait pour Tarzan.

« Bah, comme ça ! » Le Gryffondor redescendit de l’arbre en passant de branche en branche pour se retrouver au pied, en face de la jeune fille qui, il le vit de suite, était également une lionne. « Salut ! Moi c’est Louis. Désolé pour le livre. » Il lui présenta sa main et un esquissa un sourire. « Tu veux essayer ? Si tu t’appuies sur les bonnes branches, tu ne risques rien ! Il faut choisir les plus grosses, qui sont solides. Comme ça, elles ne craqueront pas sous ton poids. Quand c’est un mur, c’est un peu plus compliqué mais ça va encore. » Nul doute que sa mère aurait déjà fait une syncope et lui aurait dit qu’il était tout simplement impossible à vivre et que tout ce qu’il comptait faire était visiblement de lui faire avoir une crise cardiaque…
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Gryffondor

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MessageSujet: Re: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Ven 10 Mar - 19:18

Se prendre un livre sur le crâne alors qu'on n'avait absolument rien demandé n'était pas une expérience agréable, et Estefanía aurait clairement rouspété si elle ne s'était pas sentie un poil désorientée suite à cet incident. Les larmes lui montant aux yeux sous le choc, elle avait toujours la main portée au crâne lorsqu'elle aperçut l'individu responsable de sa récente perte de neurones. Un élève visiblement plus âgé qu'elle se trouvait en effet perché en haut de l'arbre sous lequel elle s'était - innocemment - arrêtée, et s'agitait à présent, insultant un volatile que la petite Gryffondor aperçut brièvement avant qu'il ne fuie vers des horizons plus cléments.

Le brun s'excusa - ce qui était un bon point -, non sans avoir exposé plus en détails la potentielle espèce de l'oiseau en question. Stef, quand à elle, continuait à regarder vers le haut d'un air quelque peu hébété. Pour sa défense, la situation sortait de l'ordinaire, ou du moins de son quotidien à Poudlard jusqu'à maintenant. « Attends, tu dormais en haut de l'arbre ? » Elle commençait à comprendre pourquoi les Gryffondor avaient une telle réputation de têtes brûlées - puisque c'était ce que la couleur de sa cravate semblait indiquer -, et pourquoi certains de ses camarades appartenant à des maisons plus sages lui jetaient parfois le genre de regards qu'on jetterait à un ouistiti particulièrement casse-cou lors d'une visite au zoo - mignon, mais prompte à se casser une patte sur un malentendu. En l'occurrence, sa peur panique du vide encourageait la pourtant téméraire Estefanía à contempler son aîné avec effarement.

Elle ramassa le livre, dont quelques pages avaient été froissées par le choc. « Ça ira. » Comprendre qu'elle n'était - évidemment - pas ravie de la tournure des événements, mais qu'elle ne comptait pas non plus lui taper une crise pour l'instant. « Par contre je ne sais pas si tes excuses suffiront à Madame Pince... » avertit-elle en observant le livre qu'elle avait entre les mains, un air pincé se peignant sur son visage à l'évocation de la bibliothécaire. Son air angélique l'aidait généralement à se sortir des mauvais pas et attendrir les plus sévères des adultes, mais avec Madame Pince, elle craignait que la réputation plus mitigée de Quino ne vienne signer sa perte.

Décidément, la petite brune allait de surprise en surprise, puisque le jeune garçon vînt alors lui apprendre que non content d'escalader les arbres du parc, il s'attaquait parfois aussi aux murs de l'école. Ça, elle ne pensait même pas que ses frères en soient capables. « Sérieux ?! T'escalades le château ? Tu t'es déjà fait prendre ? Il paraît que Rusard peut faire sacrément peur... » Elle frissonna à l'évocation du concierge de l'école dont la légende lui a probablement été relatée par une certaine Tempérance Biel, vue sa réaction. Si elle ne se gênait généralement pas pour enfreindre  les règlements, la petite Stef restait pourtant facilement impressionnée par les figures d'autorité. Du moins, jusqu'à ce qu'elle les prenne en grippe, et alors là, tous les coups étaient permis. Charmante enfant.

La fillette esquissa un pas en arrière, adressant un regard impressionné - et ce n'était pas le premier - au jeune Gryffondor. « Enchantée, Louis ! Estefanía - ou plutôt Stef. » répondit-elle, insistant davantage sur son surnom. Elle tendit sa petite main pour serrer celle de son aîné, se demandant si elle aurait un jour le courage de jouer les acrobates, comme lui. Mais Louis sembla anticiper ses réflexions, car il lui proposa alors de grimper à l'arbre à son tour. Elle hocha aussitôt la tête en signe de dénégation, une lueur paniquée dans les yeux. « Non ! Je ne peux pas. » Elle recula d'un pas sait-on jamais, s'il décidait de l'attraper et de la jeter en l'air "Vole petit oiseau, voooole !", sentant ses joues prendre une douce teinte cramoisie. « J'ai peur du vide. Quand j'étais plus petite parce que maintenant je suis une vieille je suis restée coincée en haut d'un arbre une fois, et depuis, dès que je suis en hauteur je perds complètement mes moyens, c'est affreux. » avoua-t-elle d'une petite voix, espérant peut-être que Louis lui apporterait la solution miracle à son terrible handicap.
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MessageSujet: Re: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Jeu 20 Avr - 14:15

Louis n’était pas un garçon hyper populaire. Ou alors il n’était pas au courant de la chose. Il avait son petit cercle d’amis, et même s’il était très sociable et pas franchement chiant, il n’était pas non plus l’idole de tout le château. Par Merlin merci ! Il n’osait pas imaginer la chose si tel était le cas. Impossible pour lui d’escalader tout ce qui lui passait par la tête, pour sûr. Du coup ça ne l’étonnait pas plus que cela que la jeune fille ne sache pas qu’il avait un certain amour pour les siestes en haut des arbres en tout genre. Comme elle gardait les yeux levés vers le ciel, Louis agita sa main au niveau de son regard pour qu’elle le repose sur lui. Il était descendu, plus en haut du chêne ! « Bah oui, pourquoi ? Tu as l’air surprise. Tu trouves ça bizarre ? Attends de tout savoir mon pauvre petit ! » Bon, d’accord, sa réputation ne le précédait sans doute pas, on n’entendait pas parler de Louis Hazzard dans tout le château et de ses exploits en escalade… Mais quand même, ce n’était pas si horrible que ça, de faire une sieste en haut d’un arbre ! Les oiseaux en faisaient tout le temps eux, et on ne leur disait rien !

« Oh, ce n’est pas un livre de la bibliothèque, c’est à ma mère. Mais je pense qu’elle risque de râler quand même… Il faudra que je trouve une excuse pour ne pas lui dire pour le corbeau… » Sinon, Mary Powis allait péter un plomb sans précédent et il n’avait pas vraiment envie de se retrouver avec un Rusard sur le qui-vive dès qu’il mettait le pied dehors. Car oui, il était sûr que sa mère serait capable d’écrire une lettre au concierge pour qu’il garde son fils à l’oeil, moyennant une rondelette somme. Louis soupçonnait parfois sa mère d’être une Serpentard sous couvert, mais on lui avait assuré qu’elle avait bien été à Gryffondor autre fois… « Jamais en cinq ans, c’est beau hein ? Bon, je fais attention quand même qu’il ne soit pas les parages, j’avoue ! Mais sinon, c’est sympa à escalader tu sais. Il faut juste éviter les briques qui se détachent, mais sinon, c’est assez tranquille ! » Et puis il n’était pas fou non plus, il n’était pas du genre à le faire aux yeux de tous. Il choisissait généralement des endroits peu fréquentés, où personne ne viendrait l’embêter. Parfois, il retrouvait d’autres élèves qui aimaient bien l’escalade également, mais ils évitaient d’attirer l’attention sur eux en étant trop au même endroit. Il fallait se souvenir que les murs de Poudlard avaient des oreilles !

« Oh d’accord, je comprends. Ne t’en fais pas, je ne te force pas ! Ringo aussi a peur et ne me suis pas, et je ne l’ai jamais forcée à monter, tu peux aller lui demander si tu veux ! » Enfin, encore fallait-il qu’elle connaisse Ringo, ce dont Louis doutait fortement et qu’elle aille réellement lui demander si Louis était saint d’esprit. La réponse étant non, mais avec des noises, on achète tout, même le silence de Ringo ! « Tu es à Gryffondor aussi je vois ! En quelle année ? Moi je suis en cinquième année, mais promis, je suis sympa ! » Et pas hautain, pas vantard, pas vraiment le genre de mec à se faire une réputation dans le château quoi !
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MessageSujet: Re: PV • Oh, comme il est bien empaillé votre hibou !   Dim 18 Juin - 18:21

Toujours hébétée suite au choc, Stef observait son aîné perché en haut de l'arbre comme si de rien n'était. Comme si c'était un comportement tout à fait normal à adopter. Alors que pour sa part, rien n'aurait pu terroriser la fillette davantage que de se réveiller étendue sur des branchages à plusieurs mètres au-dessus du sol. Elle haussa un sourcil au nonchalant "mon petit" par lequel le Gryffondor décida de l'affubler tandis qu'il redescendait sur Terre. Elle avait beau le juger plutôt positivement au premier abord - visiblement, il ne l'avait pas intentionnellement assommée, et il avait un visage qui lui inspirait une relative confiance -, ce garçon demeurait un poil étrange.

Lui tendant le livre coupable, Stef eut une pensée fugitive pour Madame Pince, la bibliothécaire de l'école. Quino et sa maudite tête en l'air étaient désormais proscrits dans l'antre de la vieille Pince, et la fillette faisait preuve de bien des précautions lorsqu'elle s'y rendait à son tour. Elle sentait le regard vigilant de la bibliothécaire posé sur elle, s'attendant sans doute à ce que, comme son frère aîné, elle ne vienne à abîmer l'un de ses précieux grimoires. Voire les emprunter et ne jamais les lui rendre, ce qui était vraisemblablement le crime le plus grave qu'avait commis son aîné. « Ah, ça passe encore alors ! A mon avis, tu as plus de chances d'attendrir ta mère que Madame Pince... » lui fit-elle remarquer en haussant les épaules. Pour sa part, elle était devenue maîtresse dans l'art d'embobiner ses parents - qu'elle aimait du plus profond de son cœur, soyons bien clairs. « Tu ne sais pas le réparer tout seul, sinon ? » demanda-t-elle avec curiosité. Encore malhabile avec sa propre baguette magique, la perspective d'observer un sorcier plus expérimenté lui faire une démonstration de magie n'aurait pas été de refus.

« Des briques se... détachent ? » s'exclama-t-elle d'un ton scandalisé qui laissait percer une pointe de crainte. Cette école n'était décidément pas aux normes ! Quelles normes ? Les normes Kostas tout simplement ! Pas d'escaliers autonomes, pas de livres tombant des cieux, et encore moins de briques se barrant à tout va de la façade du château. « Je vais éviter, je pense. » Elle se tourna pour jeter un coup d’œil vers ladite façade, qui ne paraissait pourtant pas si branlante que ça, bien que clairement ancienne. Note mentale: éviter de trop raser les murs un peu à l'écart, histoire de ne pas laisser Louis l'achever avec une brique, la prochaine fois.

En parlant de l'achever, le Gryffondor évoqua tout à coup l'idée qu'elle grimpe à l'arbre à son tour, ce qui suscita une peur panique et immédiate en la fillette. Reculant aussitôt, elle refusa l'offre sans la moindre hésitation. Relâchant un souffle qu'elle n'avait pas conscience d'avoir retenu, elle sauta sur l'occasion de changer de sujet. « Ringo ? Comme l'artiste, là ? C'est pas commun ça comme nom... Je ne sais pas qui c'est en tout cas... » admit-elle, pensive. Non, décidément, elle ne connaissait aucun garçon de ce nom-là. Après, du haut de ses onze ans et ses quelques malheureux mois passés à Poudlard, elle n'était pas non plus la personne la plus cosmopolite qui soit. « Je suis en première année, moi. » Cinquième année ! Pfiou, ça en faisait des années passées à Poudlard. Il n'avait pas l'air traumatisé en tout cas. Même plutôt satisfait, non ? Est-ce qu'elle serait épanouie dans cette étrange école écossaise elle aussi, lorsqu'elle atteindrait sa cinquième année ? Elle ne pouvait que l'espérer !

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