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 Douglas MacLeod [Terminée]

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Douglas MacLeod
Serdaigle

Parchemins : 7
Âge : 11 ans (7/04/2003)


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MessageSujet: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyLun 25 Fév - 23:43



Douglas MacLeod

"Si on échoue, je préfère que ce soit sur une grande échelle. Tout ou rien."

T. Pratchett.



Nom : MacLeod
Prénom : Douglas
Âge : 11 ans
Date de naissance : 7 Avril 2003
Statut de sang : Né Moldu.
Origines sociales : Modestes.
Baguette : 24,7 centimètres, bois de sapin et crin de licorne.
Signes particuliers : Désespérément normal.
Matières préférées : Dans son école moldue, toutes sans exception. Il en sera certainement de même à Poudlard, avec une prédilection pour la métamorphose et les potions.

Physique

Douglas est un jeune garçon de onze ans, au physique assez banal. Chétif, il compense sa petite taille en prenant soin de toujours se tenir le plus droit possible, ce qui serait une bonne stratégie, si elle ne lui donnait pas tant l'air constipé. Car tout, dans l'attitude de Douglas MacLeod, depuis sa manie de lisser ses cheveux noirs du plat de la main, par peur qu'un épi ne surgisse, jusqu'à sa passion pour les chaussettes bien tirées et les chaussures cirées, hurle qu'il est coincé. C'est que la vie, selon Douglas, est un jeu sérieux et, s'il a fait sienne la mine pincée qu'adoptent la plupart des conservateurs sur leurs affiches de campagne, c'est qu'il compte bien le gagner. Seule la curiosité, dont l'éclat fait briller ses yeux bleus et adoucit son visage, vient démentir cette apparence de petit bourgeois à l'esprit étriqué : de toute évidence, ce n'est pas parce que l'existence est sérieuse qu'elle n'en est pas, aussi, bougrement intéressante.

Caractère

Dès son plus jeune âge, Douglas a développé un sens de l'ordre conférant à la maniaquerie. Petit, il n'y a rien qu'il aimait tant que classer ses cubes par couleur, aligner ses peluches sur son lit selon la taille de chacune d'elle, et colorier ses albums sans dépasser. Aujourd'hui encore, sa chambre est toujours impeccablement rangée, ses livres méticuleusement ordonnés sur les étagères et sa couette soigneusement tirée sur le lit. Rien, ne dépasse, ni sur son bureau, où les crayons de papier sont taillés de façon à ce qu'aucun ne sorte du lot, ni dans son armoire, où les vêtements sont scrupuleusement pliés et, s'il ne les repasse pas lui-même, c'est uniquement parce que ses parents ne lui font pas confiance pour penser à débrancher le fer une fois sa tâche accomplie, ce qu'il trouve parfaitement scandaleux. A l'école, Douglas ne perd jamais ses stylos : il les étiquette ; Douglas ne fait jamais de rature dans ses cahiers : il préfère recopier la page entière à la place ; Douglas ne salit jamais ses habits : il a une brosse à vêtements dans son cartable ("C'est le plus beau cadeau d'anniversaire de toute ma vie !") ; Douglas ne rend jamais ses devoirs en retard : il s'est construit un planning de travail qu'il actualise tous les soirs ; et quand la maîtresse a besoin de quelqu'un pour surveiller la classe, c'est toujours lui qu'elle désigne : Douglas n'a pas d'amis n'a aucun scrupule à dénoncer les manquements au règlement de ses camarades.

Outre cette passion pour le rangement, Douglas est un garçon sérieux, presque grave. Comme le souligne, à juste titre, son père, avec un mélange de fierté et d'étonnement (* Cet enfant est-il réellement le mien ? *), Doug donne sans arrêt l'impression de sortir d'une réunion ministérielle sur la crise internationale ou de chercher à résoudre une équation de physique quantique. Car Douglas rit rarement. Ce n'est pas qu'il ne comprend pas la plaisanterie ou qu'il est dépourvu de tout sens de l'humour, seulement, il trouve la plupart des blagues stupides, soit parce que leur chute est désespérément prévisible ("Et donc, à la fin, le perroquet se casse la figure ? Ah là là. Si je m'attendais..."), soit parce qu'elles ont tendance à prendre les gens pour des idiots ("C'est bon, papy, je le sais, que tu n'as pas réellement volé mon nez, alors ne te fatigue pas, tu risques le claquage..."). Or, s'il y a bien une chose dont le petit Ecossais a horreur, c'est qu'on le prenne pour un idiot (pour les autres, il ne peut pas dire, mais, de ce qu'il a pu observer, l'humanité a des soucis à se faire quant au niveau global de son quotient intellectuel : il suffisait de voir l'hilarité générale que déclenchait la plus minable des histoires de Toto, dans la cour de récréation, pour douter de la survie de l'espèce). Non, décidément, Douglas n'est pas très porté sur les farces. Sur le sarcasme, par contre... Sa mère n'hésite d'ailleurs pas à dire de lui qu'il a le cynisme d'un résident de maison de retraite , "Et ce n'est pas un compliment, Doug !"

Unanimes quand il s'agit de louer son intelligence, ses professeurs émettent davantage de réserve au sujet de ses capacités à nouer des amitiés durables avec ses pairs. C'est que, en combinant une franchise parfois brutale ("J'ai remarqué que tu portais souvent du vert... C'est ta couleur préférée ? Oui ? Ben changes-en, parce que ça ne te va pas du tout au teint... Je te jure, chaque fois que je te vois, j'ai l'impression que tu vas me vomir dessus. Ce n'est pas très engageant, mon pauvre vieux...") à un sentiment de supériorité décomplexé ("Ecoute, Angus, t'es bien gentil, avec tes petites suggestions pour rendre cet exposé plus vivant, mais c'est moi, le cerveau du groupe, compris ?"), Douglas ne risque pas de devenir Monsieur popularité. Ses relations avec les autres virent souvent au conflit, si bien que, lors de sa dernière année d'école élémentaire, Douglas fut le seul enfant à n'être invité à absolument aucun goûter d'anniversaire. Il s'en moque, néanmoins, préférant, et de loin, les heures qu'il passe, seul, sur son lit, le nez penché sur un roman, aux activités "franchement puériles" auxquelles se livrent ses camarades ("Vous avez joué à cache-cache et mangé du gâteau au chocolat. Waouh, ça devait être merveilleux... pour les enfants de trois ans...") et, s'il essaie, parfois, de faire des efforts pour être plus aimable, c'est uniquement pour que les adultes lui fichent la paix.

Grâce à ses excellents résultats scolaires, Doug a obtenu, il y a de cela quatre ans, une bourse, pour étudier à la Glasgow Academy. Si ce succès n'a pas contribué à le rendre plus modeste ("Tout le monde m'avait dit que l'examen d'entrée était abominable... Mais moi, je l'ai trouvé très facile..."), côtoyer des enfants issus d'un milieu autrement plus favorisé que le sien l'a amené à développer un solide complexe vis-à-vis de ses propres origines sociales. Depuis qu'il est entré à la Glasgow Academy, Douglas a honte de sa famille. Il n'aime pas être boursier, et avoir le sentiment que sa présence dans l'école dépend plus du bon vouloir de quelques mécénes ventripotents que de ses aptitudes. Il n'aime pas vivre dans une maison si petite qu'elle rentrerait sans peine dans le salon de n'importe lequel de ses camarades. Il n'aime pas se contenter de vacances dans un camping miteux du Sud de l'Angleterre, quand tous les autres sillonnent des contrées lointaines et exotiques, et surtout, surtout, il déteste l'odeur poisseuse de l'échec, qui semble s'attacher aux pas de tous ceux qui, comme lui, n'ont pas eu la chance de naître avec un compte en banque bien garni. Alors, Douglas s'est juré de devenir quelqu'un malgré tout, et sa rage de vaincre, son désir ardent de toujours être le premier en tout, sont devenus une obsession. Pour autant, il ne cherche pas sciemment à écraser ses condisciples : il se voit comme sa propre compétition et veut, avant tout, devenir meilleur que lui-même.




Aime

La chose que Douglas aime le plus au monde après les pantalons bien repassés, c'est apprendre. Emmagasiner des connaissances - peu importe le sujet - occupe tout son temps libre. Il est d'ailleurs à la tête d'une impressionnante collection de petits carnets, dans lesquels il prend des notes sur le monde qui l'entoure, et dont il est le seul à comprendre l'organisation. Car, pour qui n'en possède pas le code de lecture, ces carnets, qui regroupent aussi bien des citations que des statistiques, des morceaux d'articles ou des observations personnelles ("23 Janvier 2013 : Ai écouté le discours du premier Ministre : je crois qu'une nouvelle étape vient d'être franchie, dans l'histoire de la bêtise humaine." ), ressemblent à un joyeux fouillis difficilement exploitable. Doug s'y repère pourtant sans peine, et sait retrouver en occurrence en moins de temps qu'il ne lui en faut pour dire "crétin". Cette soif de savoir, qui n'est pas toujours facile à vivre pour sa famille ("Non, Douglas, tu n'auras pas l'intégrale de l'histoire du monde en cinquante volumes pour Noël, surtout si tu tiens à aller à l'université un jour..."), comporte au moins un avantage : le jeune garçon n'a jamais rechigné à se lever le matin pour aller en classe. Même s'il estime que la plupart de ses camarades sont vaguement complètement demeurés, il aime l'école, et se morfond en vacances ("Non mais tu réalises, tout ce temps de cerveau disponible que je suis en train de perdre ? Moi, je te parle déchéance neuronale et toi, tu veux que je vienne t'aider à éplucher les carottes ? Ah !").

A ce besoin d'accumuler les connaissances, s'ajoute un amour démesuré pour les livres. Douglas dévore tout ce qui lui passe sous la main, avec une prédilection, cependant, pour les gros ouvrages aux titres ronflants (Brèves considérations métaphysiques sur l'expansion de l'univers), potentiellement inintéressants, mais surtout de nature à impressionner ses camarades. Malgré le plaisir qu'il en tire, Doug traite la lecture avec le même pragmatisme que celui qui préside au rangement de sa chambre ou à l'organisation de ses devoirs. Hors de question de lire au petit bonheur la chance ! Non seulement ses lectures sont fichées avec soin, mais en plus, elles font l'objet d'un programme savamment élaboré : Douglas ne lit jamais deux oeuvres d'un même genre, ou d'un même siècle, à la suite, Douglas assigne à chaque ouvrage un temps de lecture qu'il s'oblige à tenir, Douglas tient des listes de vocabulaire qu'il apprend à la fin de chacune de ses lectures, Douglas s'est promis d'avoir terminé les plus grands classiques de la littérature européennes avant ses quinze ans... En somme, même quand il lit, Douglas a du mal à lâcher prise. Et, puisque ses parents n'ont pas les moyens de suivre ses frénésies livresques, la bibliothèque est devenu le lieu de prédilection du jeune garçon : il y passe tellement de temps, qu'il a fini par obtenir le privilège d'aller dans la salle de repos des employés, quand il souhaite utiliser la bouilloire ou manger un morceau. C'est au milieu des étagères de la Mitchell Library, dans l'atmosphère feutrée des salles de travail où flotte un doux parfum d'angoisse des examens d'érudition, que Douglas se sent le plus à l'aise.



N'aime Pas

Son prénom, qu'il a en horreur. "Douglas" renvoie à son esprit l'image d'un gros garçonnet débonnaire. Un de ces gamins aux bonnes joues roses, aux doigts collant de confiture et au QI d'un Bisounours sous acide. Quant à son diminutif, "Doug", par lequel ses parents s'obstinent à l'appeler, particulièrement en public (et il a tendance à croire qu'ils en font exprès), il le trouve plus affreux encore. Mais le pire reste le surnom dont l'a affublé sa plus jeune soeur, Robin, qui, du haut de ses trois ans, trouve parfaitement désopilant de crier "Doug-Doug" chaque fois qu'elle s'adresse à lui. Comble de l'humiliation, le chien de la famille a commencé à répondre quand la fillette appelle son frère. Alors, en attendant d'être en âge d'abandonner Douglas et d'adopter, enfin, officiellement, un patronyme à la hauteur de sa dignité Terminator ou Brainmaster, par exemple, il se fait appeler MacLeod.

Mais son prénom n'est pas le seul problème qu'il rencontre, dans l'existence. S'il s'enorgueillit de son intelligence, Douglas déteste sa carrure de gringalet un peu falot, qu'il ne trouve pas à la hauteur de son génie. Il a bien essayé d'intégrer le club d'escalade de l'école, dans l'espoir de développer sa musculature, mais il a été renvoyé après trois mois de cours. Apparemment, ses camarades ne supportaient pas de l'entendre faire des commentaires désobligeants pendant qu'ils grimpaient ("Et allez, les fesses en arrière, c'est élégant, je te jure...") et n'avaient aucune confiance en lui quand il les assurait ("Mais si, je te regarde... Ce n'est pas parce que je lis en même temps que je ne suis pas capable de tenir la corde, hein..."). Au moment de le laisser partir, le coach de l'équipe a tenu à souligner que ce n'étaient pas ses capacités, qui étaient en cause (agile et indifférent au vertige, Douglas montait avec aisance), mais bel et bien "son attitude". Probablement espérait-il ainsi provoquer un électrochoc chez Douglas... qui s'est contenté de penser (il est poli) que le vrai problème, résidait surtout dans l'étroitesse d'esprit des autres.

crackle bones


Dernière édition par Douglas MacLeod le Mar 26 Fév - 21:22, édité 14 fois
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Douglas MacLeod
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MessageSujet: Re: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyLun 25 Fév - 23:50


Histoire



A Glasgow, dans la soirée du 7 Avril 2003, Douglas MacLeod voit le jour. Il est le fils de la très jeune Colleen Beckett, étudiante en deuxième année de philosophie à l'université de Glasgow, et de Phil MacLeod, âgé de vingt-trois ans, et serveur du Lion, un pub sans grande envergure du Nord de la ville, mais auquel la proximité avec l'Université garantit une clientèle régulière. C'est là que Phil et Colleen se sont rencontrés, un an plus tôt et que, ce qui devait être une histoire d'amour sans promesse d'avenir a pris une tournure inattendue quand Doug s'est invité dans la partie. Les deux jeunes gens se marient quelques semaines après la naissance du petit garçon, essentiellement pour apaiser le courroux des parents de Colleen, convaincus que leur fille vient de gâcher sa vie, et s'installent dans une petite maison située à deux pas du Lion. Colleen abandonne ses études (les grands-parents de Douglas ne s'en remettront jamais : "Une jeune fille tellement brillante... Non mais tu te rends compte du gâchis ? Je ne dis pas ça pour toi, mon chéri, évidemment... Nous sommes très contents que tu sois là...") pour prendre un emploi de cuisinière dans une école élementaire du quartier. Perspicace, Douglas sent confusément que sa situation familiale n'est pas tout-à-fait ordinaire. Parfois, il se demande si la vie de ses parents aurait été meilleure s'il n'était pas venu au monde. Une fois, quand il avait huit ans, il a osé posé franchement la question à sa mère, mais elle en a paru si blessée qu'il n'a jamais recommencé... Ni obtenu de réponse.

Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, toutefois (voire à ce que ses grands-parents Beckett espéraient), Phil et Colleen n'ont pas divorcé. Ils semblent même parfaitement heureux ensemble ("Sandaleux... Tu veux un biscuit, Potter mon chaton ?"), et, après Douglas, ont deux autres enfants, Isadora et Robin, respectivement âgées de six et trois ans. "Des enquiquineuses professionnelles envoyées sur terre dans le seul but de déranger mes affaires" selon Doug, qui aime pourtant beaucoup ses soeurs, et accepte toujours volontiers d'abandonner ses chers livres pour jouer à la dînette avec elles. Ce qui ne l'empêche pas de pester, pour la forme, chaque fois qu'elles viennent le solliciter. Etonnamment, les fillettes ne semblent pas rebutées par la mauvaise humeur congénitale de leur frère, et le trio s'entend, somme toute, plutôt bien. Il est complété par "Dog", le terrier de la famille, lequel, de bonne composition, se laisse embarquer sans broncher dans une multitude d'aventures farfelues directement sorties de l'imagination d'Isadora.

La vie s'écoule ainsi, dépourvue de tout incident notable, jusqu'aux sept ans de Doug. Cette année-là, le jeune garçon entre la Glasgow Academy, mais, surtout, ses pouvoirs se manifestent pour la première fois. Le phénomène se produisit un petit matin brumeux de Janvier, à la table du petit-déjeuner, quand, pour amuser Isadora, Doug changea sans même y songer la couleur de son biberon de lait. Rose, mauve, bleu, rose, mauve, bleu, rose, mauve, bleu... Le jeu aurait pu continuer longtemps si Colleen, intriguée par les éclats de rire de sa fille, ne s'était pas retournée. Le cri qu'elle poussa, stoppa net Douglas, qui fut bien incapable, ensuite, de réitérer l'exploit ou d'expliquer ce qui venait de se passer. Dans les jours qui suivirent, le petit garçon surprit souvent le regard perplexe de sa mère posé sur lui, mais, comme rien d'étrange ne se produisit plus, l'incident finit par être oublié.

Et pourtant, Douglas s'en rappelle, lui. Même, d'autres accidents singuliers sont survenus, au fil des années, heureusement sans témoin, ceux-là. Ainsi, une chaude après-midi d'août où il était occupé à illustrer, dans un de ses carnets, un passage d'Oliver Twist, Doug réalisa soudain que, bien que son dessin fût très coloré, il n'avait pas changé une seule fois de crayon depuis qu'il l'avait commencé. L'hiver suivant, c'est l'horrible paire de chaussettes oranges, cadeau de gran MacLeod ("Tricotées par mémé, gamin, avec ça, tu verras que t'auras les pieds au chaud jusqu'au printemps !"), qui avait inexplicablement viré au bleu marine au cours de la nuit. Et dernièrement, c'est la couverture du Great Gatsby, dont le rose Ombrage criard jurait affreusement au milieu des autres romans, qui est devenue grise. Douglas s'est bien gardé de parler à quiconque de ces événements, qui l'angoissent d'autant plus qu'il ne sait, ni les devancer, ni les maîtriser. "C'est peut-être une tumeur au cerveau... Il paraît que ça entraîne des modifications spectaculaires chez le malade... Il faudra que je fasse des recherches sur le sujet..."

Or, il existe bien une explication, aux bizarreries qui entourent Douglas. Elle arrive quelques semaines après ce que Douglas appelle, par devers lui "l'affaire Fitzgerald" et, si ses parents ont un peu de mal à se faire à l'idée que leur fils aîné est un sorcier (et ne parlons pas de la réaction horrifiée de mamie Beckett, qui n'a visiblement pas eu le mémo concernant la fin de l'Inquisition : "Oh mon Dieu, mon pauvre chéri, mais tu finiras au bûcher ! Au bûcher, tu m'entends ?!"), Douglas, lui, en éprouve un intense soulagement ("Sauvé ! Je suis sauvé !"), et même une certaine vanité ("J'ai toujours su que j'étais au-dessus de la mêlée... Salut les gueux, je rentre à Poudlard !"). La perspective de débarquer dans un univers dont il ne connait pas les codes ne semble pas l'inquiéter outre mesure, tant il est convaincu d'y avoir sa place. Seules dominent, chez lui, l'excitation née de la promesse de nouveaux horizons, et l'impatience grandissante de la découverte de l'école.

Depuis qu'il est allé chercher ses fournitures sur le Chemin de Traverse ("Par contre, leur système bancaire, c'est n'importe quoi..."), Douglas a déjà essayé cinquante fois son uniforme ("Je vérifie s'il me va encore... Il ne s'agirait pas d'arriver à Poudlard avec des manches trop courtes..."), nettoyé sa baguette plusieurs fois par jour ("Le vieux monsieur a dit que c'était très important !") et lu avec avidité une bonne partie des livres de cours ("J'ai rien compris C'est fantastique, je vais transformer un cure-dents en épingle !"). Bref, Doug est heureux, ce qui, pour ses parents, est le principal. Il a même consacré sa dernière semaine de vacances à l'élaboration d'un tableau statistique, dans l'espoir de deviner la maison dans laquelle il sera envoyé "Je suis charmant, honnête et travailleur... J'irai probablement à Poufsouffle...". Au fond de lui, il espère bien rejoindre les rangs de Serdaigle. Car de toutes les couleurs, c'est la ouate le bleu qu'il préfère.


La partie moldue

Prénom ou Pseudo : Susan Douglas MacLeod [Terminée] 421503
Comment avez-vous découvert le forum ? Dans ma folle jeunesse, en tombant par hasard sur un top-site, me semble-t-il.
Célébrité pour l'avatar : Aidan Gallagher mais pour le moment, ça ne se voit pas.
Un petit mot ? Je n'ai pas envie de relire le règlement rhôôôôô !


crackle bones


Dernière édition par Douglas MacLeod le Mar 26 Fév - 21:28, édité 18 fois
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Hermione Weasley
Ministre de la Magie

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Âge : 33 ans ;; 19.09.1979
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MessageSujet: Re: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyMar 26 Fév - 12:03

Ooooh Aidan ! J’espère que Douglas ne sera pas comme Five xD
cela dit vu la description c’est bien parti pour xD


We'll have the days we break, and we'll have the scars to prove it, we'll have the bonds that we save, but we'll have the heart not to lose it. There's so many wars we fought, there's so many things we're not, but with what we have, I promise you that we're marching on.
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Abell Crowford
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Âge : 34 ans (21 Février 1980)
Actuellement : Photographe


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MessageSujet: Re: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyMar 26 Fév - 18:43

Tu as craqué Douglas MacLeod [Terminée] 421503

J’adore déjà Doug, pardon MacLeod Douglas MacLeod [Terminée] 421503 il devrait bien s’entendre avec Ash Smile
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Quentin Montgomery-Bones
Indépendant

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Âge : 34 ans [16/05/80]
Actuellement : Gérant de la Jobarbille - Ménagerie magique


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MessageSujet: Re: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyMer 27 Fév - 0:01

Je valide Dougy ! #PAF#

La fiche est excellente, bravo !
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.signouret-chocolatier.fr/

Choixpeau Magique
Admin

Parchemins : 936



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MessageSujet: Re: Douglas MacLeod [Terminée]   Douglas MacLeod [Terminée] EmptyMer 27 Fév - 8:11



Serdaigle

« Wit beyond measures. »
" Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître."





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