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 L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder

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Ferdinand Wieder
Ministère

Parchemins : 4
Âge : Soixante-dix ans, mais gardez-vous bien de lui demander son âge !
Actuellement : Commissaire à la Sécurité et aux Renseignement secrets auprès de la Confédération Internationale des Sorciers ; ancien Ambassadeur.



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MessageSujet: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyMer 10 Juil - 11:41



Ferdinand L. Wieder

« Le pouvoir réside là où on se l'imagine. Même un petit homme peut projeter une grande ombre »



Nom : Ferdinand est le troisième enfant des Wieder, une très célèbre famille de la Haute-bourgeoisie Puriste Allemande. Les Wieder ne sont pas bien vus par les autres Sang-Purs, puisqu'ils ne dépendant pas de l'aristocratie germaine, mais d'une bourgeoisie qui s'est considérablement enrichie au XIXème siècle par l'industrie  internationale et les flux financiers. Ils ont donc donné à Ferdinand son goût pour l'ambition et l'enrichissement personne.
Prénom : Comme le veut la tradition familiale, les Wieder ont donné au troisième enfant un prénom typiquement français. C'est ainsi que, par la décision de la grand-mère paternelle, il a été baptisé Ferdinand. Derrière ce prénom s'étend toute une filiation française, autre patrie familiale avec laquelle les Wieder ont un grand lieu. Ce n'est ainsi par pour rien que Ferdinand a suivi ses études en France et est devenu Ambassadeur d'Allemagne en France dès le début de sa carrière de diplomate.
Âge : Ferdinand a soixante-dix ans. Il est très difficile pour lui de vieillir, lui qui a eu une jeunesse haute en couleurs et en soirées mondaines. Un tel dépérissement, et donc une approche progressive vers la mort le bouleverse quotidiennement et le plonge irrémédiablement vers une consommation accrue d'alcool. La passion qu'il voue au mythe de Faust, qu'il aime prétendre être un membre de sa famille, le pousse aussi vers des réflexions sur l'immortalité et la jeunesse éternelle.
Date de naissance : Wieder est né au Manoir Wieder III, près de Berlin, le trois janvier mille neuf cent quarante-quatre. L'accouchement s'est globalement bien déroulé, contrairement aux deux premiers enfants Wieder. Ferdinand est né aux premières heures de la journée, anecdote qu'il rappelle souvent pour justifier son goût immodéré pour les promenades matinales et solitaires.
Ancienne école/maison : Ferdinand Wieder a suivi ses études à l'école de Beauxbâtons, comme le veut la tradition familiale. En effet, l'aîné des Wieder doit aller à Durmstrang, tandis que le second se voit octroyé l'école américaine d'Ilvermorny tandis que le troisième est traditionnellement envoyé en France. Ces trois pays représentent les trois branches de la famille Wieder qui, depuis l'industrialisation, s'est étendue sur ces trois nations. En France, les Wieder sont à la tête d'une société précédemment chargée des communications par voies aériennes qui s'est progressivement transformée en société de lobbying communicationnel.
Statut de sang : Les Wieder sont officiellement depuis la fin du XVIIIème siècle des Sang-Purs. Cela fait partie de la politique allemande dite de l'Emanation Puriste qui, suite à une baisse accrue du Sang-Pur, et face à une nouvelle attaque des moldus perclus de Philosophie des Lumières, a décidé d'octroyer ce statut à des familles dont les grands-parents maternels et paternels étaient tous sorciers. Cela a crée, à l'époque, un important scandale auprès de l'aristocratie puriste allemande qui prétendait à des centaines d'années de générations de Sang-Purs. Les Wieder sont donc vus comme des opportunistes et appartiennent davantage à la Haute-bourgeoisie qui s'est enrichie tout au long du XIXème siècle, ne bénéficiant pas des mêmes privilèges que les ancestrales familles allemandes. Pour justifier une telle filiation Puriste, les Wieder n'ont pas hésité à se prétendre de la famille du célèbre médecin Faust, alchimiste raté à ses heures perdues mais adulé par intelligentsia moldue.
Origines sociales : A partir de 1814, Herbert Wieder, jeune homme ingrat, laid et sensiblement idiot, mais appartenant à une famille considérée depuis cinquante ans comme de Sang-Pur, s'est allié à Frantz Erlingen pour un voyage sans durée déterminée aux Etats-Unis. Il y a installé de nombreuses mines à graines de feu, ingrédient célèbre de potions magiques. Créant un véritable commerce reliant l'Europe, Herbert à fait des Wieder une famille appartenant à la bourgeoisie puis à la haute-bourgeoisie. Il a, par la suite, ouvert une société en France gérant de manière privée toutes les communications aériennes, s'attirant les bonnes grâces de quelques fortunés n'aimant pas être contrôlés par l'Etat Magique français. Les Wieder sont donc, depuis lors, considérés comme d'influents entrepreneurs fortunés, attirés par l'enrichissement et le travail.
Baguette : La baguette de Wieder est taillée dans du bois de frêne et mesure vingt-sept centimètres. Elle est composée d'un poil de Sphinx issu de la collection familiale privée.
Signes particuliers : Ferdinand présente depuis enfant des troubles du comportement qui se manifestent par une profonde anxiété quotidienne et le besoin constant d'y remédier. Il est donc un grand consommateur de cigarette, mais aussi d'alcools en tout genre, en particulier de vin et de whisky. Il est également sujet à des crises très violentes, qui se manifestent par une grande paranoïa, un sentiment de persécution et une certaine perversité dans ses relations humaines.
Emploi : Wieder est le Commissaire à la Sécurité et aux Renseignements Secrets auprès de la Confédération Internationale de la Sorcellerie. La nomination s'est quelque peu imposée par elle-même, puisque Ferdinand est une personnalité très célèbre du milieu diplomatique. Une telle expertise, et un tel réseau l'ont rendu indispensable. Ferdinand y affiche davantage des idées conservatrices qui séduisent les diplomates chevronnés mais ont tendance à valoir quelques critiques. Il a très longtemps occupé des fonctions d'Ambassadeur, tout d'abord auprès de la Chancellerie Magique d'Allemagne, puis du Ministère de la Magie Anglais. Il a été, également et pendant cinq ans, représentant d'Angleterre auprès de la Confédération Magique Internationale.

Physique

C'est peu dire que de prétendre que Ferdinand Wieder a un physique atypique. Très petit, particulièrement gras, il est facilement remarqué par son allure de vieux dandy excentrique.
Toujours vêtu d'un costume trois pièces victorien, il arbore des couleurs alternant le rouge, le pourpre, le violet, le gris et le noir. Il accompagne ses riches tenues aux motifs jacquards de cravates victoriennes en soie. Une telle tenue ne passe pas inaperçue et peut paraître quelque peu anachronique et voyante dans un milieu politique où l'uniformisation est la règle. C'est aussi pour lui le moyen de montrer son goût pour les choses luxueuses et rares, puisque les tissus qu'il sélectionne sont toujours d'une matière très riche et originale.
Son visage et ses mains accompagnent déjà un costume d'homme précieux. Grasses, ses mains sont ornées de bagues et notamment d'une en pierre de turquoise, héritage familial auquel il tient beaucoup. Quant à son visage, il est toujours apprêté et affiche constamment ce même soin de l'apparence. Sa barbe, taillée de près, reprenant la mode victorienne et affiche deux couleurs originales: le roux et le blanc. Une petite moustache blanche accompagne le rond et blanc visage de Wieder. Enfin, c'est par sa coupe de cheveux que le politicien fait voir toute sa mignardise, puisqu'il a adopté une coupe victorienne à bigoudis.

Mais c'est lorsque tout ce personnage entre en pleine action que son attitude physique devient intéressante. Au fil des années, et grâce à une fine maîtrise des codes politiques et mondains, Wieder s'est forgé un masque d'homme politique affable et mielleux. Se parfumant de lavande, il laisse derrière lui une odeur à la fois douce mais écoeurante, à l'image de ce qu'il est capable de faire pour supprimer ses ennemis. Ses mains et son corps exécutent perpétuellement une chorégraphie très bien maîtrisée, alternant des postures délicates et polies et des manières de dandy excentrique. Parlant toujours avec beaucoup de soin, il donne toujours l'impression de chanter chacune des syllabes d'une langue qui rend dangereuse car envoûtante.
Ce qui reste ainsi de toute cette mascarade tient en ses yeux gris qui n'expriment jamais rien d'autre qu'une profonde froideur. Trop occupés et étouffés par ses manières, peu sont ceux qui regardent Wieder dans les yeux. Les quelques uns qui s'y risquent trouvent derrière ce visage gras et pompeux une personnalité froide, calculatrice et ambitieuse.

Caractère

Il est complexe de définir clairement le caractère de Ferdinand Wieder. Instable émotionnellement, manipulateur, ambitieux, mielleux et égoïste, c'est un homme qui s'est perdu dans sa blessure au fil des années et tente, tant bien que mal, de survivre à une société qui l'engloutit quotidiennement.

A première vue, Wieder est un politicien mielleux, souriant et toujours à l'écoute de ses interlocuteurs. Très poli, maniéré, il est devenu une personnalité incontournable des salons diplomatiques et mondains. Beaucoup se l'arrachent, et les dîners qu'il organise chez lui sont des rendez-vous obligés pour celles et ceux qui veulent percer dans le milieu politique et économique. Intelligent, très cultivé et acharné travailleur, il maîtrise très bien ses dossiers et, lors d'importantes négociations internationales, il a su imposer avec charme, délicatesse et force ses opinions.
Pour beaucoup d'autres, Wieder, surnommé l'Araignée par ses détracteurs, apparaît comme un manipulateur ambitieux. Prêt à tout pour endormir puis trahir ses adversaires, il s'est hissé au sommet de la diplomatie internationale en passant de simple Ambassadeur à Commissaire pour la Confédération Internationale de la Sorcellerie. Il est vrai que Ferdinand est un homme réputé pour ses mensonges et son influence néfaste grâce à un réseau s'espions et de mouchards pas toujours commodes ni éthiques. C'est ici sa plus grande fragilité, puisque Ferdinand n'agit que pour lui et ses idées, n'hésitant pas à trahir et à se mettre en danger.

En réalité, peu de personnes connaissent réellement Ferdinand Wieder. Fruit d'un mariage forcé, il a été élevé par sa grand-mère, étant complètement délaissé par son père, occupé avec l'aîné, et sa mère, occupée avec sa soeur aînée, Hilda. Solitaire, colérique et taciturne, Ferdinand a passé son enfance dans la bibliothèque du manoir familial, passant ses journées dans des contes, des fables et des récits héroïques qui l'ont considérablement éloigné de la réalité. Très tôt curieux, il a appris de très nombreuses choses sur la Sorcellerie, plus par ennui que par passion, cherchant à occuper un temps entièrement vide. Il est donc arrivé à Beauxbâtons rempli d'un savoir que peu possèdent à son âge. Cela a contribué à l'éloigner du commun et des autres. Constamment laissé seul dans les très nombreuses soirées mondaines de ses parents, Ferdinand a fait de l'observation des codes de la société et de la mondanité un loisir familier. Jeune homme, donc, il s'est retrouvé conscient de l'ensemble des jeux sociaux, le poussant à s'éloigner considérablement des êtres la constituant.
Très tôt, cette solitude et cette inadéquation avec le réel a provoqué d'importantes crises chez Ferdinand, allant d'une angoisse et d'un sentiment persécution accrus jusqu'à des scènes très violentes et dangereuses. Les médicomages ont alors posé les termes d'instabilité émotionnelle.

Baigné dans les idées de réussite sociale, mais aussi de Purisme, Ferdinand a fait de la pureté du Sang un idéal politique le plaçant dans les idées conservatrices. Persuadé d'être constamment en danger, il voit le sang moldu comme une menace pour les fondements d'une société sorcière qu'il souhaiterait plus stable, sécurisée et purifiée des dangers. Intelligent, mais surtout manipulateur et calculateur, Ferdinand n'a eu de cesse, tout en se méfiant profondément de ceux qui l'entouraient, de s'assurer une position politique en mesure de lui permettre d'asseoir ses idées. Cette ambition et cette idéologie puriste dévorantes, Ferdinand s'est progressivement éloigné de ses propres sentiments, persuadé d'être l'enfant indésiré, chétif et vulgaire de parents préférant largement les deux aînés. Incapable de correspondre au modèle de l'homme puriste et chef de famille - un modèle particulièrement fantasmé par un jeune garçon laissé trop seul.
Il s'est également, dès l'adolescence, rendu compte de son attirance pour les autres hommes. Une homosexualité refoulée à cause de préjugés sociaux qu'il est pourtant le meilleur à diffuser dans les plus hautes sphères du pouvoir. Brisé de l'intérieur donc, continuellement insatisfait de lui-même et du monde, se sentant perpétuellement en danger, Ferdinand Wieder est le fils d'un Purisme qui s'est, au fil des années, essoufflé sur lui-même. Il est probablement un des meilleurs représentants de cette générations d'adultes qui sont nés dans les plus influentes années de Grindelwald et ont grandi pendant les deux conflits civils orchestrés par Tom Jédusor et ses Mangemorts. Une génération coupée en deux, ballottée entre des idéaux inatteignables et racistes, et un profond mal-être existentiel.

Aime

Ferdinand Wieder n'aime rien d'autre que ses idées. Constamment éloigné de ses sentiments et de ce qu'il ressent, notamment à cause de l'alcool qu'il consomme de plus en plus, il est sujet depuis adolescent à des troubles du comportement qui le poussent, progressivement, à s'éloigner de lui-même.
Il est peut-être bon, alors, de s'intéresser au poids de l'alcool dans sa vie. Habitué depuis très jeune aux excellentes cuvées servies pendant les repas mondains organisés par les Wieder, Ferdinand s'est petit à petit livré corps et âme dans cette substance dangereuse mais voluptueuse. En buvant, Ferdinand semble maîtriser davantage ses propos et cerner davantage les caractères de chacun. C'est aussi, et surtout, l'occasion pour lui de ne plus penser à ses démons et à la paranoïa qui le ronge. Persuadé qu'on en veut à sa vie, inquiet pour la montée du bourbisme, dévoré de désir pour le corps musclé de quelques jeunes hommes, angoissé à l'idée de ne pas correspondre à ce que son défunt père attendait de lui, Ferdinand trouve dans l'alcool un remède et le moyen de penser à autre chose. Une telle douleur ne trouve de la douceur que dans la consommation de quelques grands vins.

L'autre moyen d'oublier sa difficile condition est la lecture. Lisant jusqu'à tard le soir et dès tôt le matin, un ensemble de livres passent sous les mains du diplomate Wieder. Récits, romans, pièces de théâtre, recueil de poésie, mais aussi essais de politique et de philosophie agrémentent des soirées riches en curiosité et en travail personnel. Grand lecteur depuis enfant, cette passion le coupe davantage de la réalité et le pousse à devenir une forme de monstre politique davantage guidé par les théories que par une pratique sensible de la politique. Ferdinand tire de ses lectures un excellent maniement de la langue tout en aggravant son éloignement d'un commun de mortels.

En somme, ses deux grands plaisirs demeurent solitaires, soulignant la part entièrement égoïste de sa personnalité, voire narcissique.


N'aime Pas

Pour comprendre Wieder, il faut partir des origines de sa naissance. Fruit d'un mariage forcé entre ses parents - eux-mêmes liés par une sordide soirée où Katrina fut violée par Hentz - il n'a jamais grandi entouré par l'amour des siens. L'amour lui est donc étranger. Et ce n'est pas avec sa grand-mère paternelle, intellectuelle rationnelle qui a longtemps dirigé la Bibliothèque Fédérale Magique d'Allemagne, à Berlin, qu'il a pu apprendre la sensibilité et le souci de lui-même. Toute son éducation s'est tournée autour de la création artistique et intellectuelle ; un monde des idées qui l'a éloigné de ses premiers sens. Pourtant tourmenté, Ferdinand s'est forgé une carapace qu'il a améliorée au fil des années mais qui a crée une abyme entre ce qui semble être et sa propre personnalité.
En somme, Ferdinand ne s'aime pas. Persuadé d'être le fruit de la monstruosité, il se pense marginal et incapable d'être pleinement lui-même au quotidien. Ne correspondant pas au moule puriste qu'il défend pourtant, il a appris à se détester et à étouffer ses désirs, ses craintes et ses aspirations. C'est ce qui le pousse, tous les jours, à consommer de plus en plus d'alcool, le plaçant dans un état second mais provisoire d'absence à lui-même.

Du reste, Ferdinand hait beaucoup de choses, à commencer par le sang moldu. Persuadé que celui-ci est à l'origine d'un complot mondial visant à pourrir de l'intérieur le sang sorcier pur, Wieder en est devenu particulièrement paranoïaque. Il scrute le moindre mouvement politique risquant de fragiliser le Secret magique.
De fait, il déteste la lâcheté idéologique et l'esprit de facilité vers lequel beaucoup d'humains se tournent par peur d'affronter la réalité. Manipulateur, il se sert surtout du manque de confiance que les autres ont en eux-même, afin d'éviter au mieux que ceux-ci l'atteignent avant.
Wieder ne supporte pas être au premier plan, préférant manipuler dans l'ombre de manière à ce que ses idées prennent progressivement place dans la société. Amoureux du luxe, il n'en aime pourtant pas l'aspect productif et ne s'est jamais tourné vers une carrière économique comme son frère et sa soeur aînés. Au contraire, il ne cherche pas à s'enrichir, bien qu'il aime vivre sur un certain confort que lui procure son nom et ses parts d'héritage.

On peut finalement dire que Ferdinand n'aime pas la norme, ce qui est sensiblement paradoxal puisqu'il est le fruit d'une norme sociale que sont à la fois les Sang-Purs, mais aussi les membres de la haute-bourgeoisie. Il est d'ailleurs un des meilleurs connaisseurs de toutes ces normes qu'il rejette. Il se considère comme un être à la marge, absolument pas tenté par la vie routinière et ménagère qui consisterait à se faire servir un bon plat en sauce tout en mettant ses pantoufles sous la table de la cuisine.

crackle bones


Dernière édition par Ferdinand Wieder le Lun 15 Juil - 13:14, édité 15 fois
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Ferdinand Wieder
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Actuellement : Commissaire à la Sécurité et aux Renseignement secrets auprès de la Confédération Internationale des Sorciers ; ancien Ambassadeur.



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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyMer 10 Juil - 11:42


Histoire



Ferdinant Ludwig Wieder voit le jour le trois janvier mille neuf cent quarante-quatre, à huit heures du matin. L'aube ne se levait alors qu'à peine, et il entrait dans une famille déjà meurtrie de l'intérieur.
Les Wieder ont, dès le début du XIXème siècle, bénéficié des lois allemandes de la fin du siècle précédent. Petite famille bourgeoise et de Sang-mêlée, elle a toujours défendu un idéal de Sang et un comportement social proche des Sang-Purs. Une certaine pureté du Sang, dans un moment de grande baisse démographique et de danger politique venant des moldus, était devenue une nécessité humaine propre à la survie de l'Allemagne. Nation magique très Puriste, cette dernière avait dû, en effet, faire face à une pénurie de Sang-Pur après un siècle de Philosophie des Lumières et de lutte contre les superstions magiques.
Auréolée par une telle mise en valeur, mais guère plus riche qu'avant, les Wieder se sont étendus jusqu'aux Etats-Unis où ils ont ouvert différentes mines de graines de feu. Depuis, les mines ont fermé et les Wieder sont de célèbres industriels apothicaires européens présents dans les grandes villes américaines. Une telle affaire commerciale, complétée par une autre société de communication quelques années plus tard, a rapidement permis aux Wieder de devenir particulièrement riches. Jaloux d'une telle réussite, et se prétendant bien plus purs, les membres de familles aristocrates de Sang-Pur, n'ont jamais accepté la présence de familles comme les Wieder. S'explique ainsi le besoin viscéral des Wieder de s'enrichir et d'influencer dans une société qui ne veut pas d'eux.
Une telle ségrégation sociale est, depuis la chute de Voldemort et de quelques grandes familles de Sang-Pur, bien moins marquée et sensible. Elle court cependant encore dans les sous-entendus et les rancœurs et n'hésitera pas à se faire connaître le moment venu.

Ferdinand Wieder est le troisième et dernier enfant d'Hentz et Katrina Wieder, mariés de force après que le premier a violé la seconde à la suite d'un dîner mondain entre Sang-Purs. De telles affaires sont récurrentes, surtout en Allemagne, et les deux familles ont surtout cherché à justifier la grossesse et à éviter le scandale. Beaucoup sont ceux qui disent encore que Katrina est devenue folle suite à une telle horreur, ce qui aurait, avouons-le, aucun caractère illogique. Barricadée dans sa chambre, cette dernière a donné naissance à Frantz, l'aîné, actuellement Président-Directeur des Sociétés Wieder aux Etats-Unis et en France. Comme la tradition le veut, Frantz a été principalement éduqué par son père dans l'objectif d'en faire un patriarche puriste et illustrant parfaitement l'adage voulant que les bourgeois Sang-Purs sont probablement plus Puristes que les Puristes aristocrates en matière de tradition familiale. Frantz a donc été élevé dans le dessein de devenir un grand dirigeant d'entreprise et un géniteur de Sang-Pur parfait. Il n'a, vraisemblablement, réussi aucune de ces deux destinées, laissant entre les mains de sa petite-sœur Hilda les commandes de l'entreprise familiale mondaine et entre celles de sa femme l'éducation de ses enfants. Il n'y a guère de mystère génétique qui importe chez les Wieder ; Frantz a échoué, comme son père violeur, Hilda, éduquée par sa mère, s'est construite par la passion et la finesse, faisant d'elle une grande cheffe d'entreprise. Ferdinand, lui, est devenu l'être hybride qu'était sa grand-mère: un bonimenteur intellectuel et mondain, redorant le nom des Wieder.

Trop occupée avec Hilda, Katrina Wieder ne s'est absolument pas intéressée à l'éducation de son fils Ferdinand, en 1944. Marqués par leur engagement financier dans la campagne politique de Grindelwald, les Wieder vivent alors des moments complexes et difficiles qui isolent les trois enfants dans des activités artificielles qui les obligent à grandir bien plus vite qu'on ne le pense.
Pris en charge par sa grand-mère paternelle, longtemps Directrice de la Bibliothèque Fédérale Magique allemande et véritable matriarche chez les Wieder - c'est elle qui a finement caché le viol par son fils et a eu l'idée du mariage arrangé - Ferdinand est coupé des autres membres de sa famille et quitte le manoir principal pour rejoindre un autre château, plus enfoncé dans la forêt noire scandinave, où il est élevé tel un petit génie. Entouré de livres, il étudié et lit des heures durant avant d'être autorisé à quelques loisirs comme l'opéra ou le théâtre où l'amène sa grand-mère. Eduqué par les codes de la haute-société mondaine que fréquente la vieille dame, Ferdinand est entouré de femmes qui lui apprennent les pires horreurs et bonheurs d'une bonne petite vie mondaine percluse de préjugés, de jeux d'influence et de frustration. Convaincue des dangers du monde, la grand-mère justifie sa propre autarcie par des menaces constantes du sang moldu. Seul, coupé du reste de sa famille et de notamment de ses parents, Ferdinand Wieder en tire une profonde paranoïa qui le suivra tout le reste de sa vie.
Le troisième Wieder n'est au contact des deux autres que lors des grandes réceptions organisées par les Wieder qui n'ont pour objectif que faire valoir les intérêts économiques de la famille. Si Frantz et Hilda jouent dans leurs chambres, Ferdinand reste avec sa grand-mère qui ne supporte de le voir éloigné d'elle. C'est ainsi que dès l'âge de six ou sept ans, le petit Wieder est au contact des plus hautes personnalités allemandes et s'abreuve de conversations qu'il ne comprend pas toujours. Comme tout enfant, il pense que ce monde qui l'entoure est le seul qui puisse exister. Se crée alors un des plus grands paradoxes dans la personnalité de Ferdinand, qui croit que la vie se divise en deux dimensions ; celle des livres - et donc de l'imagination, du savoir et de la solitude, et celle des dîners mondains où il importe de jouer un rôle. Observateur, habitué à la solitude, Ferdinand écoute beaucoup et enregistre inconsciemment des tiques verbaux, des postures, des regards et des modulations de voix qui seront ensuite ses principales armes dans la haute société qu'il souhaitera, adulte, conquérir et contrôler.
Sans amour véritable, inconnu pour ses parents, seul et trop intelligent pour son âge, Ferdinand est un singe savant qui observe mais ne trouve sa place nulle part. Abreuvé de récits, de connaissances, d'hypocrisie et de peur, le jeune enfant ressent une profonde angoisse à l'idée de ne pas se sentir sécurisé. La nature humaine lui devient rapidement évidente sans qu'il puisse formuler encore ce qu'il ressent. De cette intuition informulable naissent des crises d'angoisse et de larmes qui connaîtront une acmé extrêmement violente à la fin de l'adolescence.

En 1953, Ferdinand est réveillé en pleine nuit par une intense chaleur. Les livres posés sur sa table de nuit sont en flamme et ce n'est que quelques jours plus tard que l'on comprend qu'il s'est agi d'une première apparition de ses pouvoirs magiques. Des psychomages de comptoir pourraient facilement prétendre qu'à l'aube de l'adolescence, le jeune Wieder s'est retournée contre la plus grande source de son malheur et de son bonheur.
C'est ainsi qu'il entre à l'académie Beauxbâtons en 1955, à l'âge de onze ans. Cela a toujours été une tradition familiale, les Wieder désirant alors que leurs enfants étudient dans les trois pays principaux où la famille s'est étendue.
Le jeune garçon a alors beaucoup de mal à se lier à ses autres camarades, lui si peu habitué aux autres enfants de son âge. Il passe la plupart de son temps libre dans la bibliothèque de l'école, lui assurant alors de parfaits résultats dans les disciplines très théoriques. Ses professeurs, bien que conscients de sa grande intelligence, font part à sa grand-mère de sa grande difficulté à se lier aux autres et à réussir dans des disciplines plus pratiques. Doué pour les textes et les connaissances, Ferdinand a bien plus de mal à exécuter des sortilèges ou à réaliser des potions magiques. Une telle difficulté à se lier à la magie le poursuit toujours aujourd'hui, notamment à cause de toutes les attentes que les Sang-Purs peuvent avoir en leurs enfants.
Poussé par les siens à davantage de liens sociaux, Ferdinand se rapproche de ses camarades avec les seules armes dont il dispose pour comprendre l'Autre: l'hypocrisie et les codes mondains. Il apparaît rapidement comme un jeune homme discret et à l'écoute des élèves plus populaires. Complimentant les plus puissants adolescents, Ferdinand Wieder s'assure leur protection et fait la fierté de sa famille qui n'y regarde guère de très près. De ces années en France, Ferdinand garde de profondes relations humaines;   Philippe de Saint-Clair, alors beau comme un dieu mais bête comme ses pieds, est, par exemple, depuis devenu Ministre des Lois au Ministère Français de la Magie et est une des principaux alliés internationaux de Ferdinand Wieder. Il y rencontra également Gilberte Montagne, héritière d'une famille bourgeoise, qui le suit depuis le début de sa carrière diplomatique et est aujourd'hui sa Directrice de cabinet.
Comme toute école, Beauxbâtons devient un microcosme dans lequel Ferdinand aiguise ses armes. Influent, zélé, déjà mielleux et égoïste, il voit dans ses relations une manière d'être protégé d'autres puissants dangereux. Il s'attire aussi les bonnes grâces de quelques familles françaises qui se rapprochent alors des Wieder.

Katrina Wieder se suicide l'été 1959 et entraîne dans sa chute annoncée d'avance Hentz Wieder qui délaisse toutes ses responsabilités professionnelles. Alors âgé de vingt-cinq ans, Frantz Wieder prend la direction de l'entreprise familiale, aidé par Hilda, qui n'a que vingt ans. Le père sombre dans une forte consommation d'alcool et est alors exilé dans le manoir de sa propre mère. Ferdinand se retrouve donc à vivre dans un château avec un père qu'il ne connait pas. Alors qu'il n'a que quinze ans, le jeune Wieder cohabite avec un être violent et une vieille dame dépassée qui se mure de plus en plus dans un exil social et qui divise davantage la famille Wieder.
Ces deux événements sont extrêmement marquants pour Ferdinand qui perd une mère qu'il n'a jamais connue et voit dépérir un père qu'il a longtemps idéalisé. Coupé de ses parents depuis l'enfant, il s'est imaginé des figures fortes, influentes et autoritaires et a toujours cherché à correspondre à un modèle davantage diffusé par sa grand-mère que prôné par son propre père.
Dès lors, il prend conscience de son attirance physique pour les autres garçons. Les soirées et les nuits dans les dortoirs sont d'étranges mélanges entre une profonde excitation physique et une peur enfouie d'être monstrueux. Être entouré d'hommes puissants et charismatiques devient pour Ferdinand une nécessité physique, ce n'est qu'ainsi qu'il peut assouvir quelques désirs. C'est de là également que naît un profond désamour sur sa propre personne ; un monde chute et est à l'origine de la violence.
Hentz Wieder meurt en 1961, peu de semaines avant la fin de la scolarité de son fils. Ce dernier, conscient que Frantz et Hilda perdent de l'influence sociale, se noie dans la société mondaine pour faire taire ses démons, ses questions et ses appréhensions.

Inscrit à partir de Septembre 1961 à l'Université Fédérale Magique de Berlin, Ferdinand Wieder entame des études en sciences politiques. Il apporte aux deux autres Wieder des contacts jeunes et influents qui redonnent une nouvelle image à l'entreprise. Les dîners reprennent de plus belle au manoir familial de Berlin, dans lequel s'installe le troisième fils, délaissant la forêt noire et les peurs d'une grand-mère devenue mutique et invisible.
Si Beauxbâtons équivaut à la survie et à l'apprentissage social, l'Université de Berlin est pour Ferdinand le lieu de la liberté. Brillant, il n'est plus confronté à la nécessité de faire ses preuve en pratique magique. Eloquent, intelligent et travailleur, il fait la fierté de ses professeurs qui se l'arracheront quelques années plus tard quand il s'agira pour lui d'entrer en Doctorat. L'Archimage, proche de la génération des grands-parents Wieder invite le jeune homme à des dîners mondains. Précieux, zélé, mielleux, le jeune Ferdinand est adoré par de vieux influents qui se cherchent une nouvelle jeunesse. Petit à petit, Ferdinand se tisse un réseau et est poussé à fonder les Jeunesses Puristes Allemandes qui, secrètement reprennent les bases des préceptes de Grindelwald. Poulain de vieux messieurs, Ferdinand Wieder devient un pion que l'on croit manipuler mais qui, progressivement, construit sa toile telle une Araignée qui ne fera que grossir.
Son charme aidant, Wieder est admis en Doctorat de Politique Internationale et est dirigé par l'Archimage en personne. Formé également à la Chancellerie Magique, au Ministère des Affaires étrangères Magiques par le conseiller du Ministre en personne, grand ami de l'Université, Wieder apprend à se rendre indispensable. Préparant une thèse autour d'une communion administrative des nations européennes, il est auréolé de gloire tandis que l'arrivée des années soixante-dix apporte une nouvelle richesse aux Wieder.
C'est lors de la rédaction de sa thèse que Ferdinand Wieder accompagne une première fois la délégation allemande à Londres. Il y fait l'expérience de la diplomatie en pleine guerre civile anglaise contre un certain Voldemort. Dans les vieux salons anglais du Département de la Coopération Magique Internationale, Wieder observe, souriant à l'envie, mielleux à chaque occasion. Il aide à la rédaction d'un traité d'indulgence mutuelle et repart plein d'une expérience fondatrice dans sa carrière.
C'est donc sans surprise qu'une fois Docteur en Sciences politiques internationales en 1971, qu'il entre au Ministère des Affaires étrangères Magiques allemand. Commence alors une longue carrière de diplomate qui se soldera par sa nomination à l'une des postes les plus stratégiques de la Confédération Internationale de la Sorcellerie.

En 1972, Wieder est nommé Ambassadeur d'Allemagne en France, suite à un scandale sexuel entachant son prédécesseur. Quelques uns prétendent encore aujourd'hui que c'est alors la première manigance politique de Ferdinand ; ils se trompent. Elle n'arrive qu'après beaucoup d'autres.
C'est pour lui l'occasion de prendre ses distances avec sa famille. S'installant en France, Ferdinand emmène avec lui un carnet d'adresse mondain qui déserte quelque peu les salons de Frantz et Hilda Wieder. A Paris, le jeune Ambassadeur épouse parfaitement une époque de fêtes et de folies mondaines. Son appartement devient le lieu de rencontres aussi politiques que moralement répréhensibles. Les soirées se finissent souvent dans des lits ou des canapés ; c'est alors l'occasion pour Wieder d'observer des corps nus, en sueur, s'activer dans l'obtention de leurs désirs. De son côté, il les satisfait par quelques verres de vin et des canapés salés et sucrés qui lui font prendre progressivement de l’embonpoint.
Se rendant compte que ses désirs sont des dangers, cette vie de fêtes et d'intrigues diplomatiques font naître chez Wieder une profonde solitude. Désireux d'assurer sa survie, il s'assure également de certains soutiens secrets qui deviendront par la suite des espions nommés petits oiseaux.
Encore aujourd'hui, on estime que la distance prise par la France lors des plus sombres années anglaises est due à Wieder qui a fait en sorte d'asseoir les intérêts puristes d'Allemagne. Et bien qu'il n'ait jamais été Mangemort et qu'il ait plutôt considéré Voldemort comme un dangereux personnage, Ferdinand Wieder a toujours fait en sorte de peser dans la balance des politiciens cherchant à ne pas intervenir en Angleterre.
A la mort de sa grand-mère, il hérite de son manoir en pleine forêt noire. Alternant des soirées mondaines à Paris et des nuits de lecture en pleine Scandinavie, Ferdinand construit progressivement l'être qu'il est ensuite devenu.

En 1980, il est nommé Conseiller aux affaires européennes de l'Ouest auprès du Ministre des Affaires étrangères magiques. Il quitte donc Paris, les poches pleines d'argent et de relations sociales influentes. C'est à cette occasion qu'un an plus tard, il retourne à Londres lors de l'organisation des traités de paix qui suivent la disparition de Voldemort. Alors qu'il pénétrait pour la première fois à Londres en 1970, Ferdinand Wieder y revient donc en 1981 et y reste un an. Nombreux sont les vieux fonctionnaires du Département de la Coopération Magique Internationale à avoir observé la mue ambitieuse de ce jeune étudiant devenu numéro deux du Ministère des affaires étrangères magiques allemand. Chargé de piloté le dossier et la position allemande, Ferdinand Wieder se fait un an dans la diplomatie anglaise et étend ainsi son réseau.
Entre 1980 et 1992, Ferdinand Wieder s'attache à construire sa renommée et publie de nombreux articles dans des revues universitaires. Appelé à faire des conférences et à donner des cours dans son ancienne université, il développe des théories d'administration internationale notamment sur les frontières et l'identité magique. Il devient ainsi un politicien capable de développer une véritable idéologie. Cela se concrétiser par l'obtention de la charge de Conseiller politique du Parti Conservateur de l'Allemagne Magique, poste qu'il occupe toujours aujourd'hui.
Par les nombreux cercles qu'il entretient, Ferdinand s'assure ainsi, depuis 1971, du soutien d'économistes, d'intellectuels, d'artistes et de politiciens qui constituent son réseau d'influence. Toujours prompt à jouer le rôle d'éminence grise, Wieder met savamment son intelligence au service de personnalités plus charismatiques que lui. C'est surtout pour lui le moyen de tisser une toile de soie discrète et de rester protégé.
Désireux, après des années alternant le cabinet du Ministère et les colloques universitaires de Berlin, d'affiner sa posture internationale, il demande à être nommé à la tête de la Commission Allemande appelée à la Conférence Mondiale des Protections Magiques organisée en 1992. En deux ans, Ferdinand Wieder parcourt le monde, accompagné de la délégation allemande, dans l'objectif de signer des accords internationaux qui lui ont valu la réputation d'ingénieux négociateur conservateur. Wieder fait peser dans la balance des théories conservatrices et s'attire par là de nombreux ennemis. Organisant partout où il s'arrête des dîners mondains discutables, il est vu comme un diplomate mondain sulfureux. Certains n'hésitent par ailleurs par à dénigrer sa politique diplomatique en l'accusant de n'être qu'une marionnette aux mœurs discutables entre les mains de plus puissants.

La Conférence Mondiale est un succès et l'Allemagne magique apparaît comme un maillon solide dans la signature des Accords de Madrid. C'est pour cette raison que Ferdinand devient Ambassadeur d'Allemagne en 1996 aux Etats-Unis et part s'installer à Washington.
Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, son retour à la diplomatie d'ambassade le fait entrer dans des cercles privés bien plus influents mais discrets qu'auparavant. Désireux d'assurer la pérennisation de l'influence de sa famille, Wieder noue quelques contrats tacites avec des personnalités de la mafia, mettant à jour sa profonde ambition et son peu de sens moral.
A Washington, ses crises de paranoïa s'aggravent et le coupent quelque peu de la société mondaine. Ce n'est pas un mal, l'ambition sociale ayant souvent besoin de moments plus discrets si elle souhaite perdurer sur le temps. Ferdinand lit et boit beaucoup, et les soirées sont ponctuées par de profondes hallucinations qui confirment les conclusions médicales des psychomages convoquées au manoir de la forêt noire suite à une dispute avec son père, en 1960. Ferdinand est instable, voire complètement et psychologiquement dangereux.
C'est donc à partir des années 2000, tandis que l'Angleterre se remet à peine d'une seconde guerre civile de laquelle Ferdinand s'est tenu à distance, que le mal-être du diplomate s'accentue au point de l'isoler humainement du reste de sa famille.

A sa demande, il est nommé en 2005 Ambassadeur d'Allemagne en Angleterre. De retour en Europe, donc, il reconstitue rapidement ses nombreux dîners mondains et s'assure d'une bonne coopération internationale entre Londres et Berlin. Ce pays est nouveau pour lui, puisqu'aucun Wieder n'y a installé une quelconque entreprise familiale. Ferdinand y jouit donc d'une réputation de diplomate de Sang-Pur et bourgeois qui lui valent autant d'ennemis que d'amis.
Par un accord tacite entre les deux pays, et dans l'objectif d'installer une politique de coopération commune, Wieder devient, en 2010 représentant de l'Angleterre et de l'Allemagne auprès de la Confédération Internationale de la Sorcellerie. Une mesure diplomatique très rare qui ne dure qu'un an puisqu'en 2011, il perd le siège allemand et ne garde que la représentation Britannique.
A la Confédération Internationale, Wieder assied sa réputation de politologue diplomate et reprend ses activités d'universitaire en conférence.

C'est donc sans surprise qu'il est nommé en mai 2014 Commissaire à la Sécurité et aux Renseignements secrets auprès de la Confédération Internationale de la Sorcellerie. Chargé de rendre compte des décisions politiques internationale face aux événements provoqués par la secte Magicis Sacra, Wieder s'installe à nouveau à Londres où, au vu des récents événements, on décide également d'y mettre ses bureaux. Une mesure exceptionnelle, puisque la Confédération et ses Commissariats sont depuis 1945 installés à New York et à Genève.


La partie moldue

Prénom ou Pseudo : Le-Fou-Chapelier.
Comment avez-vous découvert le forum ? Je le connaissais de nom, mais l'ai retrouvé par Pub RPG design.
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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyVen 12 Juil - 11:29

Bon retour et ré-Bienvenüe parmi nous !

Je te laisse finir la fiche tranquillement, mais il faudrait enlever le « L. » dans ton pseudo, nous fonctionnons en « Prénom Nom » ici. Bien sûr, il peut tout à fait garder son deuxième prénom malgré tout !


We'll have the days we break, and we'll have the scars to prove it, we'll have the bonds that we save, but we'll have the heart not to lose it. There's so many wars we fought, there's so many things we're not, but with what we have, I promise you that we're marching on.
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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyDim 14 Juil - 11:56

Re-bienvenue ! Très bon choix de personnage! À bientôt en Rp!
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Ferdinand Wieder
Ministère

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Actuellement : Commissaire à la Sécurité et aux Renseignement secrets auprès de la Confédération Internationale des Sorciers ; ancien Ambassadeur.



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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyDim 14 Juil - 14:17

Merci pour votre accueil !
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Choixpeau Magique
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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  EmptyHier à 18:16

C'est parfait pour moi Smile Bienvenue parmi nous <3



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MessageSujet: Re: L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder    L'Araignée tisse sa toile — Ferdinand L. Wieder  Empty

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