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 Preux chevalier du dimanche [PV]

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Joaquín Kostas
Joaquín Kostas
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MessageSujet: Preux chevalier du dimanche [PV]   Preux chevalier du dimanche [PV] EmptyDim 6 Oct - 20:02

Joaquín & Dahlia


Février 2015

« Poussez-vous, excusez-moi ! Poussez-moi, excusez-vous ! »

Esquive à gauche, petit pas à droite, Joaquín Kostas se frayait un chemin parmi les élèves qui se rendaient au déjeuner. Il avait eu la bonne idée de prendre un couloir à contre-sens. Eh oui, aux heures de pointe, à Poudlard, il y a des trajectoires à respecter si on espère arriver à l'heure à sa destination. Quino avait mal calculé sa trajectoire et s'était retrouvé englouti dans une foule d'élèves de septième année, tous mesurant au moins une tête en plus que lui et le groupe d'étudiants en question semblait prêter autant attention au Poufsouffle que la plupart des élèves aux cours du Professeur Binns c'est à dire aucune pour ceux qui auraient pas compris niark niark niark. Le quatrième année n'était pas equipé de son habituelle mini-bombabouse pour disperser un tel attroupement et éviter ce genre de situations, ainsi ne pouvait-il compter que sur ses épaules fébriles pour traverser ce passage bondé.

Alan avait informé son meilleur ami que Prudence avait rendu les armes face à l'épidémie de grippe qui avait frappé l'école. Malgré son éternelle obstination à assurer qu'elle ne serait jamais touchée par cette maladie, elle y avait finalement succombé. Quino était assez admiratif de l'entêtement de la jeune préfète. Elle était son amie la plus fidèle et il l'appréciait avec toutes ses qualités et ses défauts surtout ses défauts. Et en tant que bon ami, il avait trouvé normal d'aller rendre visite à la blondinette qui était apparemment maintenant clouée au lit à l'infirmerie. Le capitaine des blaireaux, quant à lui, préférait s'empiffrer de donuts dès le matin ou aller se baigner avec le préfet des Gryffondor dans la salle de bain qui leur était réservée. Notez que Quino n'avait aucun de ses avantages, quel dommage, n'est-ce pas ? Il y a tellement de bêtises possibles dans une énorme salle de bain avec des dizaines de jets d'eaux. était déjà allé rendre visite à Prudence tout seul, ce lâche, qui avait déjà rejoint les bras de Morphée. Le gréco-argentin espérait avoir plus de chances, histoire de pouvoir soutenir son amie et essayer de la faire rire comme à son habitude.

Cependant, une fois - enfin - arrivé dans ce lieu qui sentait le malade à plein nez, il ne put que constater le chaos qui y régnait mais surtout qu'il n'allait pas plus pouvoir parler à Prudence qu'Alan. Malgré le bruit environnant, la jeune rebelle dormait à poings fermés, seule signe de paix qu'on pouvait lire sur son visage, car le reste de son apparence laissait à désirer ne présentait rien de sain : gouttes de sueur qui tombaient à intervalle irrégulière sur l'oreiller, cheveux en bataille, vêtements à moitié froissés, jambe droite qui menaçait dangereusement de tomber dans dans les abysses la faire basculer de son lit et j'en passe, Prue avait l'air mal en point. Face à cette vision d'horreur pénible, Quino dût se rendre à l'évidence : il faudrait qu'il repasse plus tard, en espérant que sa coéquipière soit cette fois bien éveillée.

Alors qu'il faisait volte-face pour quitter les lieux, une tête qu'il aurait pu reconnaître parmi cent autres fit son apparition, dépassant d'un drap, attachée à un corps qui semblait gésir sur un brancard, blanche comme la neige. Dahlia, la préfète de Serdaigle semblait elle aussi avoir été touchée par le fléau. Cependant, à l'inverse de Prudence, la brunette paraissait encore consciente. Elle fut transportée sur l'un des rares lits libres et ferma les yeux à moitié. La demoiselle avait sauvé la vie de Quino l'année passée oui, c'est un peu exagéré lors d'une bataille de nourriture version XXL dans la Grande Salle, ainsi le garçon se sentait redevable. De son point de vue, en tant que preux chevalier de pacotille, il était de son devoir de la maintenir éveillée pour le moment et d'essayer de la faire rire, elle voir la définition de "bouche-trou" au dictionnaire.

Ainsi, il posa ses coudes sur le lit de la jeune fille, posa son menton sur la paume de ses mains et admira la nouvelle malade d'un air benêt. Non, il n'avait pas peur d'être contaminé à son tour. Son système immunitaire était relativement solide, ce qui était une aubaine vu toutes les (més)aventures dans lesquels il se retrouvait constamment. Il attendit que Dahlia choisisse la voie de la lumière pour cligner des yeux devant elle, un large sourire aux lèvres. La première vision de la préfète à l'infirmerie allait donc être celle d'un Quino relativement en forme et de bonne humeur. « Coucou Dada ! » scanda-t-il, assez fort pour lui assener une potentielle seconde douleur aux tympans. Le jaune et noir avait, jusqu'à présent, réussi à passer outre les sentiments conflictuels qui se présentaient dorénavant à la vue de la jolie Serdaigle. Quoi qu'il en soit, ils étaient amis, il n'y avait donc rien d'anormal à ce que Joaquín soit au chevet de Dahlia. « C'est ton jour de chance, j'ai une demi-heure devant moi et tu es l'heureuse élue avec laquelle je vais la passer ! » blagua-t-il, conscient que son interlocutrice n'était pas la meilleure réceptrice de ses vannes. Peut-être qu'avec cette grippe magique, son sens de l'humour serait plus élargi, qui sait ?
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Dahlia Lloyd
Dahlia Lloyd
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MessageSujet: Re: Preux chevalier du dimanche [PV]   Preux chevalier du dimanche [PV] EmptyDim 6 Oct - 21:54

Preux chevalier du dimanche
Joaquín & Dahlia

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'Ridicule', 'pas malade du tout', 'machination', tels avaient été les mots s'échappant de la bouche de la préfète de Serdaigle - entre deux quintes de toux - alors que Bartley Dubtaigh bravait la foule réunie dans la salle commune (et nettement clairsemée depuis que Dahlia y sévissait) pour venir à sa rencontre et la prier de bien vouloir se faire soigner au lieu de continuer à 'terroriser' les plus jeunes. L'air incrédule affiché sur son visage pâle avait avait vite disparu pour exprimer la douleur alors qu'une nouvelle quinte de toux, plus violente, la saisissait. Elle ne se démonta pas pour autant. Non, elle n'était pas malade : elle ne tombait jamais malade. Il la prenait pour qui ? Ash ? Elle allait très bien, d'ailleurs elle se sentait très bien (elle ignora sciemment le vertige qu'elle ressentait tout en parlant), ce n'était probablement qu'une petite allergie provoquée par tous ces petits nids à microbes qui peuplaient la salle commune en éternuant à tout va et en faisant voler des parchemins poussiéreux de toutes parts Argus, un commentaire ? Elle n'y pouvait rien si le petit Abercrombie avait pris ses réprimandes trop à cœur ("pour la dernière fois, je jure devant Merlin que le prochain que j'entends éternuer finit la soirée en tête à tête dans les cachots avec Rusard") et avait fondu en larmes après avoir éternué, dans une sorte d'explosion peu ragoûtante de morve mêlée de larmes. Pour une personne peu sociable, elle était habituellement plus tempérée - ou du moins, elle essayait. Mais la salle commune était sans dessus dessous et elle tolérait péniblement une migraine dont elle n'arrivait pas à se débarrasser et qui lui donnait la furieuse envie de jeter un sort à Abercrombie à chaque nouveau reniflement - mais elle ne l'avait pas fait, et ça, est-ce que ça n'était pas déjà une belle preuve de self-control ? Cet argument ne vînt visiblement pas convaincre Dubtaigh, qui lui annonça d'un ton péremptoire que si elle ne se rendait pas d'elle-même à l'infirmerie, il l'y traînerait de force. Sentant la moutarde lui monter au nez, elle se prépara à lui répondre avec indignation mais s'interrompit. De petites taches obstruaient sa vision, ce qui était étonnant car elle ne se sentait pas non plus si énervée que ça - s'il y tenait, elle irait à sa fichue infirmerie, et elle lui prouverait qu'elle n'avait rien du tout par A+B. Elle cligna des yeux, et sentit ses jambes céder.

Elle se réveilla quelques instants plus tard, en position allongée, sentant qu'on la déplaçait. Elle fronça les sourcils, trop faible pour se redresser tout de suite. Une analyse rapide de la situation lui apprit qu'elle se trouvait sur un brancard, et la multitude de répliques bien senties qu'elle allait asséner à Dubtaigh vînt se former dans son esprit, consciente qu'elle ne pouvait pas se jeter hors du brancard maintenant. Faire un roulé-boulé au beau milieu des escaliers serait simplement ridicule, et contre-productif.

On la déposa à l'infirmerie, et elle songea qu'il ne lui coûtait rien de clore les yeux pendant une infraction de secondes, pour les reposer avant de s'attaquer à Dubtaigh. Ah ça, il ne l'emporterait pas au paradis. La faire transporter à l'infirmerie contre son plein gré ! D'ailleurs, qu'est-ce qui lui disait que ça n'était pas aussi lui qui était responsable de son - léger - malaise ? C'était le genre de chose qui ne lui était pas arrivé depuis bien, bien longtemps. Pas depuis sa dernière crise de claustrophobie. Or, elle ne se sentait pas claustrophobe dans la salle commune de Serdaigle. Non, ça sentait le coup fourré de ce crétin de préfet-en-chef. Elle en était là de ses pensées haineuses lorsqu'une voix familière - et fort peu discrète : Trelawney l'avait probablement entendu du haut de sa tour - retentit à ses oreilles et la fit se redresser doucement dans son lit.

« Quino ? » Elle cligna des yeux plusieurs fois, observant son ami avec surprise. Elle ne s'était absolument pas attendue à son apparition - était-il malade ? -, ni au mélange de sentiments contradictoires que cette vision lui inspira. Dernièrement, elle s'était à plusieurs reprises surprise à observer le Poufsouffle à des moments inopportuns, se demandant distraitement ce que ça ferait de l'embrasser, ce qui était tout à fait ridicule et ce pour plusieurs raisons, la première étant que Quino était comme un enfant en bas âge, dont les mains étaient constamment couvertes de substances gluantes et indéfinies (confiture, chocolat, boue, bave de Veracrasse...) et que tout contact était donc proscrit. Accessoirement, ce n'était pas comme si Quino lui plaisait. Il était son ami, certes, et ce contre son meilleur jugement qui lui inspirait habituellement une méfiance naturelle à l'égard des Poufsouffles. Et il n'était pas laid. Mais c'était Lucas qui lui plaisait. Oui, Lucas. Qui s'était certes rendu au bal avec Peony, mais elle s'y était bien rendue avec Jensen, elle. Ça ne voulait rien dire.

N'ayant pas pour habitude d'éviter les problèmes, Dahlia n'était pas mécontente de voir Quino pour autant. Passer du temps avec lui pourrait la détourner enfin de ces pensées mal venues. Mieux, son apparition lui inspira une merveilleuse idée. « Pssssst. » murmura-t-elle (inutilement au vu du brouhaha alentour), faisant signe à Quino de s'approcher d'elle pour lui tousser au visage. T'es content d'être là, hein ? « Tu m'aides à m'évader ? Je n'suis pas » Elle étouffa la toux qui lui irritait la gorge et déglutit. « Malade. Je vais très bien, pas comme tous ces petits souffreteux oh coucou Ash. » Elle haussa les sourcils, observant son ami avec toute l'éloquence que lui autorisait son teint pâle et les frissons qui parcouraient son corps à intervalles réguliers. « Je n'peux pas rester ici Quino. Il suffit que tu fasses une diversion. » proposa-t-elle avec espoir. Il lui devait bien ça, non ? Elle l'avait sauvé de la retenue l'année précédente. Evitant de s'attarder plus longtemps sur ses yeux (étaient-ils gris ? Etaient-ils verts ? Qui sait. Pourquoi ce garçon ne pouvait-il pas faire quoi que ce soit simplement ?), elle se laissa retomber sur son oreiller, en attente de la réponse à sa proposition.
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Joaquín Kostas
Joaquín Kostas
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MessageSujet: Re: Preux chevalier du dimanche [PV]   Preux chevalier du dimanche [PV] EmptyMar 15 Oct - 22:32

Parmi le brouhaha qui régnait dans l'infirmerie ce jour-là, il avait bien fallu que Quino se fasse entendre, même si, en général, c'était rarement un problème pour lui. De toute façon, Dahlia était réveillée - et si mignonne quand elle clignait des yeux innocemment, mais ça c'était un détail accessoire - quand son interlocuteur l'avait saluée de son ton plein de bon humeur, comme d'accoutumée. Il avait hésité sur le surnom à employer, mais histoire de varier par rapport à la dernière fois - qui avait dû être quelque chose comme Lialia, Lilas, ou Lalie - il avait opté pour "Dada". C'était tellement plus chouette comme ça ! Les prénoms étaient souvent tellement ennuyants, principalement quand ceux-ci comportaient un "J" imprononçable par la plus grande majorité du commun des mortels. Cette fois, en revanche, la jeune fille n'avait fait aucune remarque ou peut-être que son état aggravé avait fait en sorte qu'elle n'y prête pas autant attention que d'habitude.

Probablement choquée quant à la chance qu'elle avait d'être avec lui encore un peu dans les vappes, la préfète demanda confirmation quant à l'identité de son potentiel sauveur. Au moins, elle ne l'avait pas appelé "Joaquín", chose qu'elle savait que le Poufsouffle exécrait. « Oui, c'est bien moi. » répondit-il, toujours flanqué d'un grand sourire aux coins des lèvres. Elle souleva encore moins la petite taquinerie qu'il lui envoya en prétendant qu'elle allait passer un super moment en sa compagnie. Sûrement le savait-elle déjà, au fond d'elle.

Quino haussa les épaules au moment-même où Dahlia décida de lui faire part de ce qu'elle avait en tête. Il s'approcha sans hésiter un peu plus de la brunette pour l'écouter - peut-être un peu trop brusquement mais bon, on mettra ça sur le compte de la maladresse - et regretta presqu'aussitôt. La proximité de la quatrième année ne le laissait pas de marbre. Pourquoi ne pouvait-elle pas être comme le reste des amies du jaune et noir, c'est-à-dire être une amie bon public, riant à ses blagues et c'est tout. Pourquoi devait-elle tout compliquer ? Néanmoins, le jeune Kostas était un clown, un acteur, ainsi était-il entraîné à faire comme si de rien n'était. L'aiglonne lui déblatéra une ribambelle de mensonges et Quino ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Ca se voyait à des kilomètres qu'elle était amoureuse de lui malade comme un chien et c'était bien pour ça que son ami était venu à son chevet en premier lieu. Cependant, elle savait très bien comment convaincre le jeune fauteur de troubles. Joaquín devait tout de même la faire languir un minimum, sinon ce n'était pas drôle. Il fit donc mine de réfléchir pendant quelques secondes, se touchant le menton avec les doigts. « Je ne crois pas un mot de ce que tu dis… Tu as l'air encore plus blanche que Peeves… » Et c'est là que l'illumination lui vint : le garçon s'arrêta un instant. Quelle meilleure diversion que le roi du chaos de  Poudlard ? Car oui, aux côtés de l'esprit frappeur, le quatrième année n'était qu'un dilettante. Ce dernier changea complètement de ton et il acheva, avec enthousiasme : « Mais je te dois bien ça et rester au lit toute la journée est d'un ennui ! » Il insista sur le dernier mot et lui sourit chaleureusement. Elle faisait tellement de la peine mais Quino pourrait très bien s'occuper d'elle dans un autre endroit que cette infirmerie pleine à craquer.

« Bouge pas, je reviens ! » lui dit-il, se retenant de lui donner un bisou sur le front avant de partir, et de sortir en trombe de cette pièce pleine de malades pour aller mander le fantôme perturbateur. Il ne mit pas longtemps à le trouver : avec le temps, le Poufsouffle avait fini par connaître les principales occupations de l'esprit frappeur et il avait en tête qu'à cette période de l'année et de la journée, son petit passe-temps était d'effrayer les fillettes qui souhaitaient se rendre dans leurs toilettes au quatrième étage. Quino arriva sur le lieu en question et vit qu'il avait raison : Peeves était effectivement occupé à déranger d'innocentes apprenties sorcières. « Hé, Peeves ! » l'interpella le garçon. « Tu ne trouves pas que ton public ici est un peu trop réduit ? L'infirmerie est bondée d'élèves à l'agonie qui n'attendent que toi… » avança-t-il en haussant les sourcils, sûr de son coup. Si Joaquín Kostas était facile à convaincre, Peeves l'était encore plus. Ainsi, il ne fallut pas plus de trois secondes d'hésitation au fantôme pour qu'il change de plan et qu'il commence à se diriger vers l'infirmerie en criant d'une voix stridente. Le quatrième année piqua un sprint pour arriver à sa hauteur et lui cria « Tu pars sans munitions ?! » feignant l'indignation, ayant toujours pensé que Peeves était un pro dans le domaine. « Tu as raison jeune padawan Quinoa, j'arrive tout de suite ! » Le jeune Kostas leva une nouvelle fois les yeux au ciel. L'esprit frappeur adorait emmerder les élèves et Quino appréciait très moyennement d'être affublé de ce sobriquet.

Il reprit sa course en direction de l'infirmerie et y débarqua en catastrophe. « Alerte ! Peeves est en chemin pour semer la pagaille ici ! Il faut évacuer, je répète, il faut évacuer ! » scanda-t-il, dans un jeu d'acteur irréprochable. Certains élèves et membres du personnel ne lui firent pas confiance mais la panique finit par gagner tout le monde présent quand, quelques secondes plus tard, l'esprit fit son apparition en traversant le mur de la pièce. Le jaune et noir n'avait pas attendu plus longtemps pour se diriger vers Dahlia. « Allez, on y va! » et de lui prendre la main pour la faire sortir du lit. Il essaya de la soutenir en passant son bras sous elle mais son état était trop fébrile. Ainsi, il se décida à jouer les vrais héros : il bomba son torse, se retroussa les manches et attrapa sa dulcinée la jeune fille comme le font les mariés. Avec les pieds de Dahlia ballotant dans le vide, le poursuiveur des blaireaux n'avait aucun mal à se frayer un chemin parmi le bordel qui régnait au sein de l'infirmerie ce jour-là. Il finit enfin par franchir l'entrée et continua son chemin dans le couloir en trottinant aussi vite qu'il pouvait, puis dût bien se rendre à l'évidence que son corps de gamin de quatorze ans ne pouvait pas encore supporter de tel effort physique trop longtemps c'est qu'elle avait son poids la petite. Il déposa alors son amie délicatement sur la terre ferme et se pencha en avant pour poser les mains sur ses genoux, tentant de reprendre son souffle. Mission accomplie.

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