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 Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.

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Ivalyana Van Cress
Ivalyana Van Cress
Serdaigle

Parchemins : 37
Âge : 15 ans ◄ 31 Avril 2000 ►
Actuellement : 4ème année


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
GALLIONS EVENT: Aucun


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MessageSujet: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyLun 23 Déc - 17:19



Ivalyana Van Cress

Plus que la Lune aime le Soleil.



Nom : Van Cress
Prénom : Ivalyana
Âge : 15 ans
Date de naissance : 31 Avril 2000
Statut de sang : Malédictus de père sorcier
Origines sociales : Modeste
Baguette : Chêne blanc avec du crin de licorne
Signes particuliers : Se transforme en Basilic avec les émotions fortes.
Matières préférées : Histoire de la magie

Physique

Nulle peau de pâleur malgré les années passées dans la demeure, seulement une teinte plutôt hispanique et assez uniforme. Celle-ci s’assombrira dé l’arrivée du soleil, mais pour le temps plus frais une nuance plus claire qui donne l’impression d’un bronzage longuement entretenu fait place. S’il n’y avait que cela sur ma délicate peau, je serais l’exemple de la beauté même ! Hélas, une petite cicatrise au-dessus du sourcil droite se cache et une tâche de naissance en forme de serpent, grossièrement dessiné par un enfant, se trouve au milieu de mon dos. La nuance plus claire de cette marque fait un peu penser à une tâche pâle, comme une cicatrice, mais c’est bien une décoloration de naissance.

Des longs cheveux noirs ébènes m’arrivent jusqu’au milieu du dos. Les mèches près de mes yeux sont coupées plus courtes pour mieux encadrer mon visage, mais seulement quand ils sont coiffés et lissés. En temps normal, ma crinière sombre est très rebelle, voir totalement désordonnée. Les ondulations sont une chose, fort jolie, que je n’apprécie pas trop, les avoir plus organisé me donne un peu de contrôle.

Bien que mon regard puisse être mortel, mais yeux bruns foncés sont d’un ennui fatale. La seule nuance distinct est quand je suis en plein soleil. Fort peu agréable, ce n’est qu’à la clarté naturelle qu’un léger cercle plus clair apparaît. Autant dire qu’il sera difficile de le trouver. Surtout si je me maquille un peu. Les longs cils aussi sombre que mes cheveux cachent mes iris et accentue mon regard froid et distant.

Pour ce qui est des formes, mon visage est assez carré. Un nez droit et délicat qui surplombe des lèvres charnues d’un brun assortit à ma peau. Bien que j’ignore mes origines continentales, il ne fait aucun doute, qu’il y a de l’espagnole dans mon sang. Même si cela ne se voit qu’à travers mon visage plus adulte que mon corps.

Du haut de mes quinze ans, il est encore délicat de parler de femme. Une poitrine timide et un corps fin affirmant des allures fragiles et douces. Il y a certes, une certaine délicatesse dans mes gestes, mais c’est d’avantage mon coté timide qu’autre chose. Il ne faut pas croire que ma petite stature et ma taille fine font de moi une enfant fragile. Même si du haut mètre cinquante-six et de mes cinquantes kilo, c’est difficile de le croire.

En général, vous me verrez toujours porter un collier avec trois pierres de quartz parallèle les unes aux autres. La plus petite est en bas et la plus grande en haut, une de taille intermédiaire entre les deux autres et les trois fixées sur un triangle en argent. Ce bijou étant un cadeau de mes parents, il m’est particulièrement important. Souvent je songe en glissant mes doigts dessus, d’autant que celui-ci possède un sortilège inconnu qui empêche mon regard d’être mortel.

En effet, sous cette apparence délicate et fragile se cache un monstre dangereux. Bien que je ne sois pas grande, mon aspect peu dangereusement changer. Un corps fin et musclé de trois mètres de longs pour une trentaine de largeur, le tout couronné d’une tête pleine de dents et quelques plumes aux reflets bleus sur le crâne. Vous voici soudainement face à un Basilic noir de jet. Les écailles nuancées d’un bleu nuit vous feront frémir, d’autant que grâce au présent de mes parents, mon regard reptilien ne vous tuera pas. Un miracle, face à des yeux bruns claires touchant l’or orangé aux pupilles verticales, mais ne vous croyez pas en sécurité pour autant. Les crocs resteront toujours empoisonné dans cette gueule redoutable qu’est la mienne.

Sinon, sous la forme que je présente chaque jour, vous découvrirez des habits sombres. Le moulant est une touche particulière, même si cela n’égale pas le fait de marcher pied nu. Un détail d’importance car, en dehors des cours et sur mes temps libres, je retirerai mes chaussures et détacherai mes cheveux, qui en temps de leçon, seront attachés par un ruban sombre de couleur variant en fonction de mon humeur.
Si vous regardez un peu mieux, de plus près, au niveau de mon cou, là... dans le col que je porte souvent haut ou avec un foulard, vous trouverez ma précieuse amie : Liana. Un serpent australien d’un noir brillant avec un ventre rouge aux différentes nuances. Très délicat reptile de trente centimètre de long qui est en manque de chaleur.

Caractère
Ne croyez pas que ce sourire se moque de vous, voici simplement mon expression neutre. Bien souvent, je ne montre pas ce que je ressens, par habitude d'être seule. C'est d'ailleurs tout ce que je connais, la solitude et l'absence des convenances. Tout ce que je pense, je le dis à voix haute. Ce n'est pas contre vous, si mes paroles deviennent désagréables, plutôt, parce que je n'y connais rien en tact. Si j'ai quelque chose à dire, je le ferai simplement et sans détour. Vous apprendrez ainsi que le filtre de politesse ou de manigance n'existe pas chez ma personne. Qui, par ailleurs, peut se montrer un peu arrogante. Un sourire et un menton un peu haut, quelques paroles froides et soudainement la belle et délicate silhouette devient une horrible personne désagréable. Pas de chance, je ne sais pas m'y prendre avec les autres, avec les gens,pour me faire aimer.

Habituée à être seule, si bien qu’être avec des personnes me fait peur, je préférerai toujours m’écarter des autres. Éviter de donner mon avis, voir même de faire entendre ma voix durant des jours. Le silence est mon univers pour lire et découvrir, je n’apprécie pas beaucoup être submergée de questions ou d’informations. Submerger est le bon mot, surtout quand on change de milieu de vie. Passer d’une demeure écartée de tout à une école bondée de vie.

Courageuse, comme si cela pouvait-être possible ! Étonnement, je me découvre et apprend à l’être. La vie n’est pas facile et bien qu’on m’ait dit de ne pas laisser libre cours à ma curiosité sur mes origines, je fais, à contrecoeur, l’effort de respecter la volonté de ma mère. Ce qui me demande beaucoup plus de détermination que je ne le croyais. D’autant que je vais me jeter dans la gueule du loup, comment ne pas mettre le monde en danger en plongeant dans celui-ci ?

Pour ce qui est du reste, venez donc découvrir mon univers de pensées. Je hâte d’apprendre à vous connaître.


Aime
Ce que j’aime ? Les livres et surtout en lire durant des heures et des heures. Sentir les pages usées sous mes doigts, l’odeur, du temps, enfermée entre les lignes. La couleur de l’encre qui change avec les années au contacte de la lumière. Plus un livre est resté longtemps oublié dans un coin, plus j’aurai envie de le lire. Découvrir son contenu et me plonger dans les mots de l’auteur pour me perdre hors du temps et du monde. Je ne suis pas du genre à fuir, mais je me perds facilement loin de tout et de toute notion quand je suis en train de lire.

Sans nulle autre surprise, ma passion pour les livres fait que j’aime l’Histoire de la magie. Non pas que je prenne parti, mais étrangement ce sont les vainqueurs qui ont toujours le rôle de héros. Qu’en est-il donc des dits « méchants » ? C’est leur histoire qui m’intéresse et que j’aime découvrir en profondeur. Rien de plus normale étant la petite fille d’un méchant.

Il y a des choses, comme une nuit pleine d’étoiles avec une lune complète qui me font sourire d’admiration et de contemplation. Regarder les étoiles, peut donner le vertige, mais chercher des formes dans celle-ci m’envoûte. Quand je les observe, j’imagine sans mal mes parents, qui eux aussi les regardaient avant moi. Ce sentiment de ne plus être seule est l’unique chose que j’aime plus que tout. Même si c’est effrayant de l’admettre, j’aime être avec quelqu’un qui pourrait simplement garder le silence.

Bon nombre de choses pourraient être prioritaire, mais je ne peux cacher que j’aime Liana comme si elle était ma sœur. Ce petit serpent est certes récent dans ma vie, mais elle comprend mes paroles et c’est suffisant. L’avoir près de moi casse ma solitude et me pousse à vouloir m’occuper d’elle. Je n’avais jamais pris le temps de m’occuper d’autre chose que de moi-même.

Sans oublier le pendentif offert par ma mère. Ce précieux bijou ayant été fait par mon père et enchanté par celui-ci, me permet de ne pas tuer d’un regard. J’ignore tout de l’enchantement dessus et le fonctionnement de celui-ci, mais il semblerait que la lumière de la lune le rendre efficace. Pourquoi ? Comment ? Ce sont bien des questions que je ne peux répondre et qui rend le bijou d’autant plus précieux. L’unique héritage, outre une malédiction, de ma mère, le plus précieux de mes trésors qui me tient à coeur.

N'aime Pas

Ce que je n’aime pas ?! Voilà quelque chose de plus compliqué. Il faudrait en savoir plus sur le monde, sur ce qui m’entoure. Tout est tellement nouveau et semble si éphémère qu’il m’est difficile de décrire avec précision ce qui me déplaît.

Même si les araignées de maison restent mes pires ennemies. Les voir se glisser sur les murs pour aller je ne sais où ni dans quel recoin inaccessible me fait grincer des dents. La plupart du temps, je n’en vois aucune, mais de temps à autre, j’en voyais oser s’aventurer dans ma chambre. Il me suffit de siffler pour les chasser, mais rien n’empêche le fait qu’elles me font horreur.

Durant tout un moment, j’avais peur du sifflement de serpent, autant que de mon regard mortel. C’était avant de connaître ma nature et de découvrir que l’unique serpent qui hantait mes rêves n’était autre que moi-même. Ironiquement, mon regard dangereux avait plus de raisons pour m’effrayer. Je ne suis pas une fille très agréable, mais je ne veux pas blesser et encore moins tuer. Même si pour cela je n’ai pas besoin d’être violente. Une chose dont j’avais vraiment en horreur. Elle n’apporte rien de bon en retour, mais prouve au moins que les méchants c’est les autres et non soi. Une question d’honneur en somme.

crackle bones


Dernière édition par Ivalyana Van Cress le Lun 23 Déc - 18:39, édité 2 fois
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Ivalyana Van Cress
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyLun 23 Déc - 17:21


Histoire



-Bonjour Iva.

La voix grave et même rauque de mon grand frère s’adressait à moi avec une douceur infinie. Sa silhouette était imposante, pas seulement parce qu’il avait de large épaule et de longs cheveux sombres attachés, mais même son regard avait cette étincelle froide. Il pouvait sourire, je sentais qu’il était sincère envers moi, mais jamais ses yeux ne changeaient d’expression. Un jour, il m’avait raconté que c’était à cause d’un mauvais sort qu’il avait reçu. A cette époque-là, tout ce que je savais du monde extérieur était qu’il y avait deux races d’êtres humanoïdes: les sorciers et les moldus. Il se définissait comme étant un très grand sorcier et que j’avais comme lui ce don supérieur d’être une sorcière. Je ne comprenais pas la  différence, plus mon frère me parlait des êtres comme nous, plus je pouvais sentir sa haine profonde et son dégoût totale pour les moldus. Pourtant, je n’avais aucun reproche envers eux, seulement de la pitié et de la tristesse qu’ils ne savent pas tout ce qui  les entourent. Ce monde si merveilleux amplis de phénix et de dragon, des griffons jusqu’aux acramentules. Tous ces sortilèges merveilleux qui peuvent aussi bien incrémenter la vie que la torturer.

Alors que mon grand frère souriait encore, je m’approchais de lui d’un pas maladroit. Du haut de mes sept années, j’adorais jouer l’enfant fragile. Cette attitude nonchalante l’amusait, parce qu’il savait ce que j’étais vraiment. Un détail étrange que je n’ai jamais réussi à percevoir, car il était si convainquant, si sérieux quand il me disait que j’étais une véritable petite sorcière. La vérité sur ma mère et sur ma nature, je n’en savais encore rien !

Agilement, le grand homme passa ses mains sous mes bras pour me soulever avant de me faire tourner dans les airs. Je riais, je riais tout le temps avec lui. Aussi étrangement qu’il semblait toujours être très en colère, avec moi il souriait toujours. Parfois je lui trouvais même un air tendre et quand je lui demandais s’il était mon père, il riait amèrement avant de sourire avec une douce chaleur paternelle. Était-ce vrai ou faux ? Je ne savais encore rien du monde qui m’entourait et du danger que je représentais pour lui.

Doucement, mon frère me posa au sol avant de s’abaisser pour avoir le visage à la hauteur du mien. Ses yeux bruns foncés étaient presque noirs et quand il me fixait silencieusement, j’avais toujours l’impression qu’un monstre allait en surgir. Ce monstre était mon reflet, mon visage, moi. Même si je ne le comprenais pas et que je ne pouvais pas imaginer, au fond je savais déjà ce que j’étais.

-Allons manger.

Joyeusement, j’approuvais avant de regarder son bureau. Un meuble en bois sombre qui était assortit à tous les autres de la pièce. Des grandes vitrines exposaient d’étranges bocaux avec des noms que mon grand frère refusait de prononcer. Des piles de livres aux couvertures en cuirs étaient empilés à côté des étagères déjà pleines à craquer. De nombreux parchemins se perdaient jusqu’en dessous des meubles à côté de sa table de potion et d’alchimie. Je savais que c’était important et très utile, mais il refusait de m’expliquer quel était donc son travail. Plus je regardais ce lieu mystérieux, plus je me demandais comment autant de savoir pouvait donc rendre mon frère si sérieux ? Pourquoi mes questions sur son travail le mettaient-elles toujours très en colère ?

D’une main prévenante, il me fit faire demi-tour pour aller avec lui jusqu’à la cuisine. Le couloir très haut était un peu petit pour la stature de mon aîné. Il s’y déplaçait, malgré tout, avec aisance et agilité, comme si chaque latte du plancher ne pouvait déclencher un son que s’il le voulait. J’avais bien essayé durant des jours de le surprendre dans une pièce ou l’autre de la maison, mais il entendait mes pieds nus sur le sol. Mes jeux d’enfants n’avaient pas l’air de l’agacer, parfois, il s’amusait même à faire semblant d’en être victime pour me faire rire.

-Iva, après il faudra que je fasse une petite course.

-Hein ? Tu vas encore partir !

Ma protestation était logique, il partait de plus en plus souvent ces derniers mois. J’avais beau essayé de le convaincre de m’emmener, il refusait toujours avant de me faire réciter les règles de la maison. C’était trop énervant ! je n’avais pas le droit d’aller dehors, ni même de descendre au rez-de-chaussée. Ma place était uniquement au premier et second étage, l egrenier, nul autre endroit ne m’était autorisé ! Alors, savoir que mon frère me laisserait encore seule dans cette maison ne me plaisait pas. Surtout, que chaque nuit il y avait un serpent qui se glissait sous mon lit. Je pouvais l’entendre siffler et prononcer mon nom de sa drôle de manière.  

-Combien de temps ?!

Ma voix devient très aigu alors que je pivotais pour lui faire face. Mes points sur la taille, je l’imitais quand il lisait une lettre très énervante. Mon attitude l’amusa et l’irrita rapidement, j’aperçus une ombre dans son regard qui me fit peur. Un frisson glissa dans mon dos alors qu’un petit son étrange quittait mes lèvres. Aussitôt, mon frère se reprit, il posa un genou au sol en soufflant doucement d’un air inquiet.

-Je suis désolé, je ne voulais pas te faire peur. Iva, je dois partir une semaine… Tu seras sage hein ?

Ses bras s’ouvrirent et avec un désespoir fou, je me jetais dedans en pleurant. Je ne voulais pas qu’il parte si longtemps. Il n’était pas question qu’il me laisse encore une semaine toute seule ! Qu’allais-je faire durant tout ce temps ? Et quand allait-il partir ? J’avais bien mon idée sur le sujet, il me prévenait toujours la veille de ses voyages, c’était vraiment triste.

-Allons, tout va bien. Je t’apporterai un souvenir cette fois.

Sa main caressait mes cheveux alors que sa voix dans mon cou me dévoilait un secret bien étrange. Je m’écartais de lui pour le regarder avant de pencher la tête. L’idée d’avoir un cadeau me submergeait ! Je n’avais jamais rien reçu d’amusant de sa part ! Aucun jouet ni poupée, allait-il m’en offrir une ? En me voyant sourire ainsi, il fut rassuré avant de frotter mes joues pour enlever mes grosses larmes de crocodiles.

-Tu l’auras seulement si tu as été sage.

-Promis !

L’affaire était entendue. Nous mangeâmes en souriant, encore et toujours. Cet instant m’avait étrangement marqué, ce départ si important qu’il fit le soir même et non le lendemain. L’affaire était urgente et rapidement le lourd silence dans la maison trop grande pour moi me fit peur. Je savais qu’un ami de mon frère viendrait m’apporter à manger tous les jours, mais les murmures dans la nuit devenaient de plus en plus fort.

Alors que l’obscurité s’accumulait lentement, je brisais l’une des nombreuses règles en entrant dans le bureau de mon frère. Sans lui, je ne devais pas m’y rendre, mais je voulais savoir. Plus que tout je devais savoir sur quoi de si important il travaillait pour me laisser seule avec mes démons. Sa chaise de bureau était faite du même bois que le meuble. Je n’eus aucun mal à me hisser dessus pour admirer les notes et dessins. Il y avait beaucoup de serpents, mais avec une drôle de tête que je n’avais pas vu dans mes livres. J’adorais lire, dès que j’avais appris deux ans plutôt, je n’avais cessé de demander ce que chaque mot compliqué voulait dire. Pourtant, les lettres m’étaient connues, mais sur les notes de mon frère, je ne comprenais pas la langue. Ce n’était pas de l’anglais, mais quelque chose que je n’avais jamais vu avant. En cherchant après quelque chose que je pouvais lire, je découvris mon nom et prénom. Il y avait mon visage dessiné sur le papier, mais pas seulement, aussi un numéro. Mon attention se porta vers un tiroir dont je n’avais pas le droit de toucher. Pour une règle de brisée en plus, je l’ouvris avant de voir d’autre portrait. D’autres petites filles avec aussi des numéros. Qui étaient-elles ? Il y avait aussi des femmes plus âgées avec deux prénoms différents, il ne me fallut pas longtemps pour faire le rapprochement: Mère et fille. Où était le nom du père ? Je ne le trouvais nulle part.

Intriguée, mais trop troublée parce que je ne comprenais pas, je rangeais les documents avant de regarder les grandes vitrines. Depuis le sol, je n’avais jamais remarqué qu’il y avait un petit squelette de serpent au-dessus du meuble. Je me mis sur la pointe des pieds avant de monter sur le bureau pour mieux le voir. J’avais envie de le prendre, de l’admirer de plus près. Maladroitement, mon pied glissa sur une plume et je tombais sur le dos sur le bureau avant de tomber tête la première au sol. La peur d’avoir fait une bêtise pris le dessus sur la douleur, mais cela ne dura pas. Le sifflement du serpent qui venait chaque nuit sous mon lit m’arriva aux oreilles. Depuis des mois, peut-être même d’aussi loin que je me souvienne, il venait. Je ne l’avais jamais vu, entendu était même déjà trop ! Mon cœur s’accélérait douloureusement alors que du rouge glissa devant mon œil droit. Je passais une main tremblante pour découvrir du sang. Dès les premières heures, j’avais réussi à briser deux règles et me blesser. La douleur pulsa sur mon front alors que la peur m’arrachait des pleurs.

Le sifflement cauchemardesque s’intensifia, plus je l’entendais et plus j’avais peur, plus j’avais mal. Mon cœur se serra alors que, brusquement, l’air me manquait. J’ouvrais de grands yeux en sentant ma peau trembler, mon regard glissa vers mes mains qui s’effaçaient dans l’ombre de mon corps. Je changeais dans une douleur aussi intense que brève. Le sifflement revient à mon esprit et je voulue crier, mais ce fut un autre son que je produise. Je ne pouvais bouger mes bras car, ils n’étaient plus là. Mes jambes ne faisaient qu’une, puissante et agile, je découvrais un corps que je ne connaissais pas. Le monde changeait aussi, je pouvais sentir la chaleur du sol et le froid des murs qui donnaient sur l’extérieur. Je gouttais le sang dans l’air et autre chose. Le parfum qui hantait encore le bureau était celui de mon frère. Tel un fantôme, je pouvais le tracer du bout de la langue.

Un bruit provenant d’en dessous me surpris. Je me glissais furtivement sous le bureau alors que j’entendais et distinguais progressivement quelqu’un monter. L’odeur de mon grand frère s’intensifia alors que je découvrais sa chaleur à l’entrée de son bureau.

-Iva ?

Le doute glissa dans l’air et se colla à ma langue, je pouvais sentir son interrogation aussi bien que je la sentais sur mes écailles et que je devinais ce qu’il disait sans comprendre. Il entra avant de remarquer son bureau en désordre. La colère monta jusqu’à ce qu’il ne se fige en remarquant la petite tâche de sang à côté de la chaise renversée. Sa température monta doucement, une odeur âcre se dégageait de lui, il était en colère et il avait peur. De quoi ? Je ne comprenais pas ce qu’il se déroulait.

-Ivalyna !!!

D’un bon, il se redressa pour courir vers le couloir. Il monta à l’étage pour découvrir ma chambre vide. J’avais peur et honte, trop que pour regarder vers lui quand il revient dans son bureau. J’entendis la chaise être bousculée avec violence alors qu’il hurlait.

Quand soudainement, une main chaude se posa sur ma tête. La panique pris le dessus, je sifflais et me tortillait avec force, dès que je le pu, j’enroulais mon corps autour du bras que me tenait fermant. Mon frère m’appelait, il criait même, mais rien n’y faisait, je ne comprenais toujours pas. Mon incompréhension accentuait ma panique et ma peur. Il me fallut des minutes interminables avant d’être totalement épuisée. Comme si mon être refusait de garder cet aspect inconnu, je sentie mon corps se distendre. Ma mâchoire changea radicalement alors que je lâchais le bras tenu, un autre m’attrapa doucement.

-Ivalyana, c’est moi… tout va bien !

Sa voix me paraissait fort lointaine alors que je m’endormais. Ce ne fut que le lendemain que je découvris qu’il veillait sur moi. Son regard toujours si froid avait une étincelle mystérieuse que je ne comprenais pas. Son sourire fut plus fier que doux alors que je me souvenais de la veille comme d’un horrible cauchemar.

-Tout va bien.

Ce jour-là, j’apprennais ce que j’étais vraiment. Ma mère était maudite, j’avais hérité de cette malédiction et mon père, lui il n’était autre qu’un sorcier, qui avait reçu l’ordre de la tuer. J’avais pris des deux côtés, pour ce don « supérieur » de la magie, mais aussi pour cette dangereuse malédiction qui avait coûté la vie à mes deux parents. Jusqu’à cet instant, mon frère ne m’avait jamais rien raconté sur eux. Apprendre que par accident, ma mère avait tué d’un regard l’amour de sa vie, était atroce. Peut-être, pas autant que d’entendre qu’elle s’était ôtée la vie pour cet acte. En une nuit j’étais devenue orpheline, celui qui m’avait toujours dit que j’étais sa précieuse petite sœur, m’apprit le mensonge qu’il avait commencé des années plutôt. Le secret étrange dans lequel il nous avait enfermé l’avait réconforté. Alexandre, car tel était son prénom, m’expliqua qu’avant même d’avoir rencontré mes parents, il cherchait à comprendre d’ou pouvait venir une telle malédiction. Les êtres si rares de mon espèce faisaient de nous des sujets bien difficiles à trouver et expliquer.

Le plus dur, fut d’entendre la fascination dans sa voix. Elle me déchira le cœur alors que je découvrais un être totalement inconnu. Alexandre n’était pas un grand frère bienveillant, mais un chercheur forcené qui voulait encore m’étudier : moi le sujet miraculeux. Il me cacha encore un moment que mon père était son frère, que ce fut ainsi qu’il entendit parler des Malédictus. Il était donc mon oncle et un parfait étranger. Mon unique famille savait que je pouvais tuer d’un regard ou d’une morsure, mais aussi que j’adorais lire et la solitude.

Plus tard

Notre étrange relation ne fut plus jamais la même. Mon sourire et ma maladresse enfantine disparurent. Il était certes mon oncle, mais à ses yeux je n’étais plus qu’un sujet d’étude. Une créature qu’il avait longuement cachée dans sa grande maison sombre. Et son ami qui m’apportait à manger, ne vient plus une seule fois. Alexandre ne partait plus, il avait enfin ce dont il avait besoin, même si cela impliquait de plus en plus de lettres désagréables.

Alors que je lisais, un jour d’été, deux personnes frappèrent à la porte. Depuis le grenier, mon refuge loin des regards, je pu voir les personnes approcher sur le chemin de gravier de la maison. Il n’y avait aucun voisin, que des arbres qui limitaient la vue. Le jardin était entretenu par mon oncle et depuis peu, envahi par un chien. Mon tuteur avait jugé bon de m’offrir une compagnie que j’apprécierais probablement plus. Il avait tort, ce que je désirais c’était ne rien savoir. Je pouvais me changer en monstre dangereux dès que la peur me coupait le souffle. « De l’auto-défense. » avait-il dit avec un sourire très doux. Je n’avais pas trouvé cette nouvelle agréable du tout. La moindre peur ou émotion forte me transformait en serpent imposant et mortel. Au début, il a fallu des années pour que j’apprenne à garder les yeux au sol et ne pas automatiquement devenir un Basilic.

Un des individus s’écarta de la porte d’entrée, alors que j’entendais mon oncle descendre pour aller ouvrir. La femme dehors regarda vers moi en souriant. Je fermais brusquement mon livre en fronçant les sourcils. Elle me fit signe d’approcher de la main avant d’entrer en suivant l’autre personne. Ma curiosité me poussa à glisser mon livre sous le bras pour me rendre au premier étage. Près des escaliers, Alexandre parlait avec fermeté, mais je ne comprais pas ce qu’il venait de dire.

-Elle ne doit pas rester enfermer. Ce n’est qu’une enfant. Dit une dame en français.

-Il est hors de questions de l’exposer au monde ! Répondit mon tuteur en anglais.

-Et son avis ? Vous allez la garder encore longtemps dans cette maison sans lui demander si elle veut voir le monde extérieure ? Une autre voix, plus aigu, mais toujours dans un langage inconnu.

Ces deux étrangères, parlaient-elles de moi à mon oncle ? Je ne voyais personne d’autre qui pouvait correspondre à ce « Elle » qu’elles disaient et qui était la seule chose que je distinguais. Calmement, j’inspirais l’air avant de poser un pied sur cette marche que je n’avais jamais descendue. Il n’y avait aucune différence entre les autres escaliers, mais j’avais peur de le faire et en même temps, quitter cette maison… cette idée seule me donna la force de poser l’autre pied. Je découvrais une femme grande et mince qui faisait front à Alexandre. La dame plus proche de la porte me sourit doucement. Son visage rond correspondait parfaitement à sa corpulence plus opulente.

-Approche mon enfant. Dit la grande avec un accent que je ne connaissais pas.

-Qui êtes-vous ? Demandais-je.

Sans quitter la dernière marche, comme si les interdits me gardaient la raison, je glissais mon regard sur les deux personnes. Mon oncle se plaça devant moi avant que je ne pose une main dans son dos. Il hésita un instant et fini par s’écarter. Il savait, il l’avait toujours ceux au plus profond de lui : un jour, je partirais.

-Nous sommes professeurs, dans une école. Expliqua la femme ronde.

-Nous t’invitons à y venir pour apprendre la magie.

Le moins concerné fronça les sourcils avant de me regarder. Je quittais cette marche pour le regarder de mon petit mètre cinquante avant de pencher la tête sur le côté. Bien que je n’aie jamais quitté les lieux, Alexandre avait jugé bon de me léguer la baguette en chêne de mon père.  Grâce à celle-ci, j’avais appris deux-trois sorts et reçu une leçon ou deux sur les potions. Mon savoir sur le sujet s’arrêtait là, tout du moins en pratique.

-Vous savez ce que je suis ? Demandais-je sans détour.

-Nous ne serions pas là sinon. Dit la grande dame en souriant trop sereinement.

La plus petite souriait, le ferait-elle après m’avoir vu en Monstre? Je n’en étais pas sûr et je voulais le lui prouver. Je tendis mon livre à mon oncle qui fronça davantage les sourcils en le prenant. Sa mâchoire se crispa, je souris doucement en approuvant.

-Alexandre… si elles acceptent, j’aurai un service à te demander.

Le fait que je l’appelais par son prénom étonna les deux étrangères. Si ce détail suffisait pour poser des questions à leur esprit, allaient-elles accepter la bête que j’étais ? Je fermais un instant les yeux avant de les regarder pour glisser lentement mon regard vers leur pied. Cela faisait déjà sept ans depuis ma première transformation. Sept années que je me cachais en sachant que le danger pour les autres c’était moi du haut de mes quatorze ans.

Ma peau ondula, mes bras se soudèrent une nouvelle fois à ma chair alors que mes habits glissèrent pour disparaître avec mon aspect humain. Je me dressais sur ma queue en fixant leurs pieds. La petite dame recula d’un pas en marmonnant au moment où je sifflais.

-Elle est une malédictus. La seule de son genre. Expliqua mon oncle.

Doucement, je me glissais vers le sol avant de prendre en bouche le livre que mon tuteur me tendis sans regarder vers moi. Étant une variété de serpent, je n’avais pas de paupières contrairement à ce que beaucoup pouvait croire. Seulement une écaille épaisse et translucide couvrait chaque œil, de sorte que même si je le voulais, il m’était impossible de fermer les yeux. Une des raisons qui me rendait d’autant plus dangereuse et qui expliquait le triste sort de mon père. La raison pour laquelle je voulais demander à mon oncle des les crever si ces dames voulaient toujours de moi.

Alors que mon oncle expliquait tout ce qu’il savait sur ma nature, je tentais de trouver le calme nécessaire pour que je reprenne une forme plus humaine. Un détail assez important, mais difficile, d’autant que je n’avais pas encore trouvé le contrôle nécessaire pour le faire sur commande. Les minutes passèrent, mais Alexandre continuait de parler. Il avait dû leur dire que j’avais besoin de temps, car personne ne demanda après moi. Ou alors, les deux professeurs venaient d’avoir une certaine peur en découvrant un serpent hors-norme de quelques années sous leurs yeux. Il fallait bien comprendre une chose, j’allais vivre très longtemps, mais trop peu sous mon apparence humaine. Une trentaine d’année en tant que femme, selon mon oncle, mais sous ma malédiction, cela allait durer presque neuf à dix siècles, si quelqu’un ne m’achevait pas avant.

La porte claqua fortement alors que mon tuteur parlait. Je ne pouvais comprendre tout ce qu’il disait, c’était comme si je découvrais une nouvelle langue. Avec le temps je commençais à distinguer les nuances pour faire les mots, mais j’avais besoin de plus de pratique pour finir par comprendre ce qu’il disait. Il me fallut presque une demi-heure pour parvenir à reprendre forme humaine. Un record ! Je n’allais pas le fêter, car Alexandre semblait furieux. Il gardait les yeux fermés jusqu’à ce que je lui donne ma main, ainsi il savait que j’avais enfin une forme plus passive qui ne le tuerait pas.

-L’école Beauxbâtons ne veut pas mettre en danger les autres élèves. Je suis désolé Iva, mais les Français sont assez… Français.

Ainsi donc, je vivais dans une maison en France, d’où l’accent des deux femmes. Je n’étais pas certaine de savoir pourquoi nous parlions en anglais si nous n’étions pas en Angleterre. Mon oncle compris mon étonnement et cela le fit sourire de manière assez peu agréable. Il y avait une certaine forme de dégoût que je pouvais sentir chez lui, même sous forme humaine.

-Je suis d’origine Anglaise et je n’aime pas le français. Trop compliqué et si peu agréable à prononcer.

-Voilà qui ne me surprend pas.

-Même à dix ans tu étais plus intelligente que n’importes quelles autres sorcières de ton âge. Mais elles sont effrayées par l’inconnu.

Le sérieux qu’il prenait ne me plaisait pas. Non pas, que je voulais voir le monde extérieure, mais je n’avais pas spécialement envie d’être avec des personnes moins intelligentes que moi. Était-ce avec des non mages aussi ? Cacher mes capacités magiques, n’était pas trop compliqué, mais si je venais à changer d’apparence, les choses allaient mal finir. Pour moi, mais surtout pour eux !

Puisque Alexandre était décidé à m’envoyer dans une école qui accepterait ma présence, nous en discutâmes. Je lui fis par de mes doutes et je ne ceux pas comment, il se souvint de quelque chose. Sans m’expliquer de quoi il s’agissait, mon oncle me guida jusqu’au grenier. Dans une mâle enchantée, il fit sortir, d’un sortilège d’attraction, une boite en bois très étrange : rectangulaire avec le couvercle en pointe, son bois était noir avec les bords en fer sombre. Il n’y avait pas de verrou, mais la boite ne s’ouvrait pas. Alexandre me la tendit et je la prennais, à mon contacte, un cliquetis se fit entendre et le couvercle se souleva légèrement.

-Ta mère l’avait laissé pour toi. Si un jour il lui arrivait quelque chose. C’était peu après ta naissance.

Doucement, je soulevais le couvercle pour voir un pendentif en argent avec trois quartz blanc un peu translucide. Ils étaient fixés sur un triangle avec une pointe vers le bas. Je le pris doucement et compris qu’il avait été fait à la main, sans l’aide de la magie. Mon tuteur l’observa avant de sourire en partant. Il trouva une excuse bancale pour me laisser apprendre ce que ma mère m’avait laissé. Je posais le collier sur l’appui de fenêtre où j’allais m’asseoir pour sortir un rouleau de parchemin. Sa matière étrange me fit penser à du daim et le ruban autour en soie rouge avait été fermé par un cachet. Un symbole, que je n’avais jamais vu, était marqué dans la cire aussi rouge. Je brisais le cachet et le rouleau quitta mes doigts. Il s’ouvrit et volant devant moi pour former une bouche.

« Ma tendre enfant. » Je n’avais jamais entendu la voix de ma mère, mais la douceur me fit aussitôt chaud au cœur. «  Il y a tant de choses que j’aimerais te dire. Avant tout, sache que je t’aime fort, terriblement fort. Tu es le trésor le plus précieux qu’il me fut permis d’avoir. Et même alors que tu n’es pas encore née, il faut que tu saches déjà une vérité dangereuse.

Ma chérie, ma douce Liana, bien que ton père insiste pour te nommer Iva, je suis sûr que je parviendrai à le convaincre pour le prénom Liana ! » Elle toussa doucement pour reprendre son sérieux après ce petit écart tendre. Je me réjouissais d’entendre cette suite, aussi dangereuse soit-elle.

« Ma chérie, ma douce Liana, tu es un malédictus. Cette malédiction vient de ma mère et je te l’ai transmis à mon tour. Tu n’es pas un monstre, mais tu n’es pas non plus normale. Le plus simple serait que je commence par le début. Faisons ça !

Autrefois, depuis toujours et à jamais, des sorciers furent nommés mage noir par ceux qui les ont vaincus. Nombreux ont pour unique but de changer les règles des prétendis héros et sorciers de lumière, mais d’autres ont des buts plus sombres qu’une nuit sans lune. Ma chérie, ce fut durant une période sombre où un mage puissant à réussi un sort impensable, que nous devînmes ce que nous sommes.

Il faut que tu saches qu’un basilic n’est pas une créature magique simple. Il ne peut-être que créée en faisant couver un œuf de poule par un crapaud. Ce qui est très compliqué à réussir, mais pas autant que de dompter l’animal qui en découle. Ce roi serpent n’a pour maître que ceux qui parleront sa langue et encore. La sublime créature vie sans fin naturelle.

Ta grand-mère était encore qu’une enfant quand ce mage parvient à créer son basilic. Le sorcier n’avait aucune emprise sur le roi serpent et ce fut grâce à ses connaissances et ses pouvoirs redoutables, qu’il emprisonna l’animal et ma mère dans un seul corps. Elles devinrent un seul être qui partagèrent un corps, une âme, un miracle.

Les années passèrent et le mage dont les capacités furent affaiblit, sombra dans l’amour avec sa création. Ce sorcier est ton grand-père. J’ignore ce qu’il est advenu de lui, mais ma mère affirmait qu’il reviendrait la trouver. Ce qui n’arriva pas, elle fut tuée par un Auror. Ce dernier ignorait mon existence et quand il la rapporta, un autre fu envoyer.  Ces héros si dangereux et pointilleux sur leurs règles, ils voulurent prendre ma vie et le mage qu’ils envoyèrent ne découvrit pas un monstre dangereux et sanguinaire, mais moi. Ce mage, c’est ton père, il quitta le ministère par amour. »

« Et je ne le regrette pas ! » Coupa une voix masculine très grave. Mon coeur bondit de joie, je découvrais les voix de mes parents. J’en frissonnais de bonheur en apprenant qui j’étais vraiment.

«  Aldrick ! » Ronchonna ma mère en riant. « Liana, ton grand-père, ne cherche pas à le trouver. Ne cherche pas à en savoir plus, pour ton bien. Si ton père n’avait pas garanti ta protection auprès du ministère... Ils n’ont pas le droit de te faire du mal, tant que tu ne représentes pas à danger directe.

Sache, ma chérie, que j’ai moi aussi pris d’autre disposition pour toi. Je n’ai aucun doute que tu deviennes une magnifique sorcière, alors j’ai demandé à Albus Dumbledore, directeur de Poudlard, de t’accepter à tes treize ans à son école.  Cette demande à été faite avant même que je ne rencontre ton père, alors je ne sais pas si c’est toujours d’actualité après son décès. J’espère néanmoins, que son successeur prendra en compte la demande. 

Je te souhaite d’être heureuse mon trésor. Ton père et moi t’aimons plus que tout au monde. Nous pensons chaque jour, chaque seconde à toi. Que ton avenir brille de mille étoiles.

Ps: Je glisse avec ce parchemin, un collier. Sache que c’est ton père qui l’a fait. Il devrait pouvoir bloquer ton regard à la lueur de la lune. Il a promis de m’en faire un.

Ne laisse personne d’autre lire ce message.

On t’aime plus que la Lune aime le Soleil. »


Le rouleau se referma et tomba au sol. J’étais presque déçue de ne pas en entendre plus, même si je me doutais que mon oncle ne devait pas non plus le lire. Je me demandais s’il était possible de le refaire parler, ce parchemin enchanté. Je reprennais le rouleau pour l’examiner avant de soupirer. Le seau en cire devait activer l’enchantement. J’avais vaguement lu quelque chose dans un livre. Aucune chance d’entendre à nouveau les voix de mes parents et cela me fendait le cœur.

-Je vous aime aussi.  Soufflais-je contre le parchemin en daim.

Le lendemain matin.

J’expliquais vaguement que ma mère avait obtenu un arrangement pour moi avec l’ancien directeur de Poudlard. Bien que, je me demandais comment elle avait fait pour entrer en contact avec un sorcier aussi occupé et important.  Peut-être que c’était simplement lui qui l’avait un jour rencontré après avoir entendu parlé de son histoire ? Mon oncle ne savait pas non plus et il fut bien plus surpris que je l’étais. Peut-être, n’avais-je pas conscience de l’importance du sorcier ?

Un détail subsistait, j’avais plus que l’âge, une baguette et quelques affaires, mais surtout, nous étions en France. Alexandre voulait avant tout s’assurer que tout soit en règle et il craignait surtout que le dit collier de quartz ne fonctionne pas. Ce que je ne pouvais vérifier sans mettre en danger une vie. Un détail plus ou moins très important, surtout si je me retrouvais dans une école inconnue avec des personnes pouvant être désagréable !

L’idée seule me faisait stresser, sans parler du fait que je n’avais jamais quitté la maison. J’avais hâte et si peur à la fois que je passais mon temps à changer de forme. Jusqu’à me retrouver nez à nez avec un petit beagle très content. Le chien sauta autour de moi, sans pour autant mourir sous mon regard. Miraculeusement, ou grâce aux talents sous estimé de mon père, le collier fonctionnait ! Une nouvelle incroyable qui me donnait plus de questions que de réponses. Comment mon père avait-il réussi quelque chose d’aussi puissant ?

En deux semaines, je me retrouvais avec deux boîtes fermées. Alexandre me sourit en attendant que j’ouvre les cadeaux pour une fête que je n’avais pas encore deviné. Il y avait dedans des valises avec le logo de Poudlard.

-Vraiment ?

-Et oui, Iva, te voilà élève dans la plus grande école de magie ! Ces professeurs de BeauxBâtons ont raté d’avoir une futur grande sorcière !

Il était pratiquement plus joyeux que moi. Comme si cela ne pouvait pas suffire, nous allions devoir faire quelques achats de plus. Même si les livres pouvaient être trouvés sur place, je n’allais pas quitter la France sans avoir au moins un souvenir. Nous décidâmes donc de faire un grand début... quitter la maison, ensemble !

Bien que, j’étais préparée, ou pas du tout, mentalement, je ne savais pas à quoi m’attendre en posant le pied dehors. Le vent était tiède, un peu froid pour la saison. J’expirais lentement avant de poser un pied hors de la maison. Le sol était toujours aussi dur, même si j’entendais plus de bruits. Le soleil était haut, mais je me demandais si c’était une si bonne idée que ça d’aller marcher en ville.

Même si Alexandre n’était pas très agréable avec les nons mages, il avait une certaine aisance parmi eux. Une facilité que je n’avais pas, j’étais pendue à son bras droit. Si bien que certaines personnes me dévisageaient en nous croisant. Les magasins étaient nombreux, mais je n’avais aucune idée de quoi porter. D’autant que l’école avait une uniforme. Pourtant, mon regard s’arrêta sur un magasin d’animaux exotiques.

-Ils ont des serpents ?

-Sûrement, mais il vaut mieux en acheter un au chemin de traverse.

-Alors, pourquoi on n’y va pas ? Ronchonnais-je.

Ce fut sur cette question, qu’Alexandre décida que nous allions partir sans attendre pour l’Angleterre. L’idée d’aller si loin me fit tourner la tête. Il était plus que tant de rentrer dans la maison où j’avais grandi. Retrouver le plancher grinçant me manquait. Marcher pied nu me manquait. Me confiner dans le grenier pour lire me manquait. J’avais à peine quitté la demeure quelques heures et elle me manquait déjà. Quitter chez moi pour une année allait devenir un cauchemar !

Pourtant, les jours qui suivirent, devinrent des questions plus simples : Jupe ou jeans ? Devais-je prévoir un maillot de bain ou trouver des patins à glace? Allais-je aller à Gryffondor ? Peut-être Poufsouffle ou Serdaigle ? Voir mieux, Serpentard !

Alors que nous bouclions les valises, quelqu’un frappa à la porte. Mon oncle m’envoya ouvrir. Cela ne lui ressemblait pas, mais je ne me posais pas de question jusqu’à ce qu’un homme, tenant une boite, demanda si j’étais bien Ivalyana Van Cress. J’approuvais et il me donna le paquet avant de me faire signer un papier. Très peu magique tout cet arrivage, je m’interrogeais sur la boite avant de la poser sur la table.

-Tu vas l’ouvrir ton colis?

L’hésitation me fit faire durer l’instant encore un moment avant que je ne me lance pour ouvrir le couvercle. La boite en carton avait de petits trous sur le côté, dedans il y avait une autre boite translucide avec un fond de gravier fixe. Je fronçais les sourcils en tirant l’aquarium hors du carton pour découvrir un serpent.  Totalement noir brillant, le reptile leva la tête vers moi pour me fixer, je pouvais ainsi admirer son ventre rouge orangé.

-C’est un serpent australien. Le serpent noir à collier rouge. Ils ne sont pas très originaux pour les noms, mais celui-ci est encore petit. Il a à peine trois mois, quand il sera adulte il pourra faire un mètre vingt-cinq. Tout comme toi, il est venimeux.

-Tu t’es beaucoup renseigné. Riais-je.

C’était bien vrai. Il ne savait pas autant qu’il le faisait croire, mais ce serpent avait une préférence pour les milieux marécageux et les forêts. Je posais la boite pour l’ouvrir et il comprit aussitôt ce que j’étais, peut-être même l’avait-il ceux avant même que j’ouvrais le carton. Le reptile se glissa autour de mon bras pour aller poser sa tête dans mon cou. Son contact tiède me fit sourire.

-Es-tu une fille ? Demandais-je sans m’en rendre compte, dans une langue que le reptile connaissait.

Le reptile glissa pour me regarder dans les yeux avant d’approuver. Cette délicate femelle allait sans nul doute me suivre partout. Elle se glissa à nouveau autour de mon cou pour profiter de ma chaleur.

-Alors, tu seras Liana.

-C’est le prénom que ta mère voulait te donner. Ton père voulait Iva, j’ai fini par dire que les deux allaient bien ensemble. Et en cœur ils ont sauté de joie en disant ton prénom : Ivalyana.

Cette petite anecdote me fit sourire. J’avais une baguette et mon animal, mes affaires étaient emballées. Il ne nous restait plus qu’à prendre le train pour aller jusqu’à ma futur école. J’avais hâte et bien moins peur d’y aller sans mon oncle à présent.

L’Angleterre, le premier jour fut une visite sommaire jusqu’à l’hôtel. Alexandre promit de trouver une maison pas trop loin pour pouvoir me voir pendant les vacances. Était-ce nécessaire qu’il laisse tout derrière lui ? Je lui conseillais quand même de ne pas abandonner sa maison, qu’elle était aussi mon chez moi. Il n’en fut pas très ravi, mais il me promit, à nouveau, que nous pourrions toujours rentrer, quoi qu’il advienne. Je lui fis promettre deux fois de plus en marchant sur le quai. Le train était là et il y avait beaucoup de monde. Bien que normalement c’était à onze ans que les élèves allaient en première année, j’en avais quatorze. Plus d’une année de retard, je ne savais pas encore dans quelle classe j’allais allé, mais cela ne m’effrayait plus autant, j’avais même hâte.

-Prends soin de Liana.

-Promis.

Ainsi, je montais dans le train après avoir laissé mes valises aux transporteurs. Mon précieux serpent caché sous mon écharpe, ma baguette dans ma manche gauche. J’avais hâte de découvrir cette majestueuse école.


La partie moldue

Prénom ou Pseudo : Iva~ Ita~ Niraki~ Chrisa~ et bien d’autre
Comment avez-vous découvert le forum ? Par une amie
Célébrité pour l'avatar : Camila Cabello
Un petit mot ? J’aime les serpents~ Et les cookies !
Plus sérieusement, je veux progresser aux niveaux écritures et formulations. S'il vous plait, dites moi tout ce que je peux améliorer ou changer!


crackle bones


Dernière édition par Ivalyana Van Cress le Jeu 26 Déc - 14:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyLun 23 Déc - 17:57

Hello, bienvenue sur HPH !

Pour ce qui est de ta fiche, je n’ai pas encore tout lu, mais je te conseille de te relire, de passer éventuellement par Word ou Bon Patron pour corriger les erreurs d’accord de temps/genre/etc, et les petites fautes que j’ai vu qui sont sans doute des fautes inattention Smile

Ensuite, Ivalyana a presque 15 ans, car nous sommes actuellement en avril, et elle sera donc en 4ème année sur ici? Et non en première année comme mis dans ton profil !

N’hésite pas à me MP si nécessaire, je suis dispo malgré mes vacances !
En tout cas, tu écris déjà beaucoup, je pense que cela aide de base à s’améliorer Smile tu as de la créativité et ça se sent, donc avec un poil de rigueur, et une fois que tu auras trouvé ton style, je pense que tu pourras faire des merveilles Smile


We'll have the days we break, and we'll have the scars to prove it, we'll have the bonds that we save, but we'll have the heart not to lose it. There's so many wars we fought, there's so many things we're not, but with what we have, I promise you that we're marching on.
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyLun 23 Déc - 18:40

En effet, il y avait de quoi, j'ai fait le premier post qui sera plus agréable à lire.

L'histoire sera plus longue à corriger, mais je la ferai assez rapidement.

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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyLun 23 Déc - 22:03

(ici Minerva !) Bienvenue sur HPH Smile J'espère que tu t'y plairas ^^



       
       

           

               

           

           Fine comme une aiguille forte comme une épée
Ingénue et savante
Tu ne supportes pas l’injustice
Pour toi c’est le seul désordre
    Frimelda
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyJeu 26 Déc - 14:50

Voilà, j'ai terminé la relecture avec l'aide de Bonpatron. Il y avait pas mal de choses en effet.

Merci "Minerva" Very Happy
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Daryl Lewis
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyJeu 26 Déc - 16:32

Bienvenue à toi, j'espère que tu te plairas parmi nous ! Smile


Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. GiphyIvalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. Tumblr_inline_o47k3kZ9VZ1sc3ygs_250

To love is nothing. To be loved is something. But to love and be loved, that’s everything.
     

Serdaigle 2018

Daryl Lewis

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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyJeu 26 Déc - 17:04

Bienvenue à toi !! =)


Meilleur couple 2019

Susan & Quentin


[ Cherche assistant(e) ]
Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. Jobarb11  Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. Chemin10 Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. Poudla10
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Dahlia Lloyd
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Préfète de Serdaigle

Parchemins : 765
Âge : 15 ans {16/09/1999}
Actuellement : 4ème année


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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyJeu 26 Déc - 17:20

Bienvenue sur le forum ! Smile
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Victoire Weasley
Victoire Weasley
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Parchemins : 1030
Âge : 15 ans [2 mai 2000]
Actuellement : 4ème année


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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. EmptyJeu 26 Déc - 17:53

Bienvenue parmi nous ! J'espère que tu te plairas ici love

Perso, je trouve carrément impressionnante ta capacité à écrire aussi long pour une fiche, hâte de pouvoir rp avec toi love 3



   
proud to be a Weasley
Sur toi jpouvais compter ça m'a eu à l'usure tu commences à me manquer Le temps passe et je dviens possessive quand tu réponds pas jsuis agressive A la base t'étais mon ami mais ça s'est passé autrement jsuis entrain de faire une connerie jcrois que j'ai des sentiments. Jamais sans lui, jamais sans nous.
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MessageSujet: Re: Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil.   Ivalyana Van Cress ◄☼► Plus que la Lune aime le Soleil. Empty

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