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 Cours numéro 3 : Les géants

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MessageSujet: Cours numéro 3 : Les géants   Jeu 2 Nov - 22:32

J'avais finit de préparer mes feuilles de cours juste après avoir corriger les premières copies du devoir sur la magie noire, j'attendais mes élèves pour ce qui serait le dernier cours de l'année avant les révisions pour les examens.

Ce cours porterait sur les Géant, race dangereuse et imprévisible qui a souvent suivis les forces du mal dans sa quéte de pouvoir. Je tenterais de rester objectif même si moi même je n'aime pas beaucoup cette race, trop... grande, trop... forte... Et surtout trop... sale. Beurk il faudrait leur acheter un carton entier, non deux cartons, d'un shampoing décapant avant qu'ils puissent être pris en photo où que ce soit !

Je tapais le tableau avec ma baguette pour faire apparaître le sujet, il faudrait aussi que je leur parle de leur examen à venir et du sujet.

Je suis sûr qu'il se débrouillerons très bien ces petits, surtout si ils ont lu attentivement mon livre !
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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Jeu 2 Nov - 22:58

Défense contre les forces du mal ! Super, aux yeux d’Isaac, le mal était très bien interprété par ce cher professeur MOI Gilderoy Lockhart. Toute cette joie, cette beauté, et cette lumière qu’il dégageait donné la nausée au jeune préfet de Serpentard. Enfin soit, il ne pouvait manquer ce cours, en plus que les examens étaient assez proches, et, malheureusement, une nouvelle matière. Sur le tableau noir situé derrière le bureau de l’enseignant, on pouvait lire ‘Les Géants’.

Soupirant, Isaac entra dans la pièce et s’écroula sur une chaise du fond, la plus proche de la porte au cas où la nausée venait à sortir. Sortant son livre de cours, on pouvait voir l’éblouissant top model lancer des sourires étincelants. Pour sa santé, le jeune sorcier préféra regarder le dos du livre où se trouvait un résumé des péripéties incroyables de ce sorcier mi-professeur, mi-aventurier casse coup. *Comment un tel abruti a pu faire tant de choses ?* se demanda-t-il en le regardant passer sa main dans ses cheveux, veillant à ce qu’ils soient bien placés. *Au secours !* pensa-t-il très fort pour ne plus se retrouver seule avec lui, mais la scène fit vite rire le jeune garçon, qui cachait bien son envie de s’esclaffer derrière un visage concentré, prêt à travailler.
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MessageSujet: ...   Sam 4 Nov - 15:23

La défense contre les forces du mal était une super matière. Seulement, cette année, elle était pourrie. Et pourquoi ? Monsieur Gilderoy Lockhart, 1er prix de la bêtise universelle et grand Lauréat du concours super crâneur était leur professeur. Mais Lukas préférait Lockhart que le professeur de l’année précédente. Étant en première année, il ne l’avait pas connu, mais il avait apparemment celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom à l’arrière du crâne. Quand il pensait à cela, il dédramatisait en voyant l’autre prétentieux. Comme vous avez pu le comprendre, Lukas avait cours de défense contre les forces du mal. Mais le pire avec ce professeur, c’est qu’il croit que toute la classe a lu ces livres avec attrait, alors que ce n’est le cas de personne. On ne demande comment un homme comme lui a pu faire tant de choses comme il le prétend dans ces ouvrages. Non… le seul ouvrage que Lukas apportait en cours était son livre de DCFM, car les bouquins de monsieur ne servent strictement à rien. Il se dirigea vers la néanmoins belle salle de classe, dont la décoration avait été complètement refaite depuis le début de l’année. Au menu, tableau, textes, photos, et plein d’autres trucs de monsieur Gilderoy Lockhart, éternel égocentrique. Il entra dans la salle et s’assit seul a une table. D’après les écrits sur le tableau, le cours porterait sur les géants. Mouais, bon sujet…
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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Dim 5 Nov - 18:49

Hope entra dans la salle de classe, espérant avoir affaire avec un professeur compétent, qui lui apprendrait à apprécier une matière assez morne, voire terriblement ennuyeuse dans l'ensemble... et peut être pourrait-elle s'orienter dans la voie de la lutte contre les forces du mal, elle qui n'avait aucune idée de ce qu'elle pourrait bien faire plus tard ! Plongée dans ses pensées, noyée dans ses rêves, elle marmonna un vague bonjour à l'intention du professeur sans même le regarder ;
* Papa et maman seraient tellement fiers de moi, si je devenais Auror...*, songeait-elle, tout en s'installant au fond de la salle et en sortant ses affaires. Et puis, elle avait lu trois livres de Gilderoy Lockhart, et il avait l'air de bien connaître son métier, alors à quoi bon s'en faire...
Elle releva la tête pour pouvoir observer l'enseignant, s'attendant à voir un sage sorcier au regard pétillant d'intelligence, ressemblant un peu à Dumbledore...
Ce fut lorsque ses yeux se posèrent sur un visage tout droit sorti d'un magazine de mode -ou bien d'une clinique de chirurgie esthétique moldue, elle n'en était pas sûre-, la longue robe surchargée de décors plus hideux les uns que les autres, les chaussures assorties et le sourire de publicité pour dentifirces blanchissants que Hope prit conscience de la dure année qui l'attendait dans cette matière.
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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Lun 6 Nov - 18:43

Susan était une fille positive. Pas pour elle, non, elle avait une piètre opinion de sa personne, mais pour ce qui était des autres, elle demeurait foncièrement persuadée qu’ils pouvaient s’améliorer, il suffisait qu’ils trouvent le fond de bonté humaine qui logeait au fond de leur cœur. C’est à ça, qu’on reconnaît un vrai Poufsouffle, il y avait, en Susan, une forme de candeur mièvre qui la poussait à croire que l’homme était naturellement bon. Sans toutefois sombrer dans le Rousseauisme primaire puisque jamais, ô grand jamais, elle l’irait crier avec fougue que la société pervertissait l’individu. D’ailleurs, d’ici à ce qu’elle lise du Rousseau… La satire allait l’attendre encore longtemps !

Mais Lockhart avait réussi à réduire à néant les certitudes de la fillette. Il était coriace, le bougre ! Voilà qu’il résistait à la théorie de l’amélioration humaine en se montrant un peu plus insupportable de pédanterie narcissique à chaque cours. Douze années d’humanisme convaincu se retrouvaient balayées par quarante ans d’égocentrisme. Le monde ne tournait, parfois, plus rond : «Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Poudlard». Elle en était même réduite à plagier du Shakespeare, pitoyable !

Chaque fois que son regard se posait sur Lockhart, Susan sentait son nez se pincer en une mimique réprobatrice sans même qu’elle en ait conscience. Comment, mais comment Dumbledore avait-il pu être assez aveugle – ou sadique – pour imposer à des âmes innocentes un tel calvaire ? Quelque chose ne tournait pas rond, dans la tête du directeur. Ils n’avaient rien fait, eux, pauvres élèves, pour mériter un tel sort.
La fillette avait sérieusement traîné les savates – ou plutôt, les chaussures d’uniforme noires et en cuir, comme l’exige la tradition – en se rendant en cours. Cette année, elle n’aurait su dire si elle détestait le plus la DCFM ou les potions. Au moins, avec Rogue, ils avaient de vrais cours, pas cette espèce d’office religieux païen.

La Poufsouffle poussa un profond soupir en arrivant devant la porte de la salle de classe. Enfin, ce n’était pas comme si elle avait le choix, n’est ce pas ? Un court instant, elle regretta de ne pas avoir l’imagination assez fertile pour s’envoler vers d’autres cieux lorsque les cours devenaient trop barbants et, en l’occurrence, lorsque le narcissisme maladif de Lockhart se révélait insupportable. Si seulement elle avait le courage de sécher !

Elle avait bien songé à afficher en gros un portrait de Lockhart – ça ne devait pas être trop difficile à trouver, au pire il suffisait d’aller le lui demander – au-dessus de son lit pour jouer aux fléchettes avec mais les cris d’horreur des autres filles du dortoir l’avait détournée de son projet.
L’idée que des élèves de son âge puissent avoir le béguin pour quelqu’un d’assez âgé pour être leur père dépassait totalement Susan, très terre-à-terre. Elle considérait avec une forme de mépris teinté d’indifférence le club des groupies du professeur blondinet au sourire colgate numéro trois (le sourire, pas colgate, vous savez, c’est celui qui dit «Regardez-moi, je suis merveilleux»). Si seulement son esprit était aussi brillant que ses dents !

Susan franchit le pas de la porte et marmonna un «Bonjour» qui manquait affreusement de conviction. Si elle avait été un peu moins polie, elle s’en serait probablement passée.
Refusant de se mettre, comme de coutume dans les autres cours, dans les trois premiers rangs, elle avisa une place libre à côté d’Hope, qu’elle avait déjà aperçu dans sa salle commune, et décida de s’y installer.

- Salut, murmura-t-elle avec un franc sourire à l’adresse de sa camarade de maison, Susan Bones. Tu veux bien que je me mette ici ?

Elle roula des yeux en direction de Lockhart, l’air de dire «Plus il est loin, mieux je me porte».

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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Mer 8 Nov - 8:26

Hope regarda Susan entrer dans la salle, et sourit franchement en voyant le regard que la fillette adressa au narcissique professeur. A voir l'expression peinte sur le visage de sa camarade de classe, elle avait dû voir la tête de Lockhart quelque part avant de débarquer dans la salle, c'était évident, contrairement à Hope qui elle avait été prise de court par l'aura exaspérante qui émanait de l'homme en question. Elle ne croyait d'habitude pas à ces histoires d'attirance envers les autres individus selon leur aura, mais au point où devait en être celui du pauvre sorcier à l'air si sûr de soi et émerveillé par sa propre ridicule personne, elle ne rejetait plus aucune hypothèse ...

Elle observa donc pendant un bon moment Susan, en se forçant à réfléchir, persuadée de l'avoir vue quelque part auparavant... dans la salle commune des poufsouffle, cela paraissait probable mais Hope ne se souvenait pas l'avoir aperçue, bien qu'ayant contemplé des dizaines, voire même des centaines de visages au cours de ces derniers jours. La fillette ne présentait pas de grandes différences de physique par rapport à la majorité des étudiants de l'école de magie, elle avait apparemment un visage assez commun, cependant Hope restait dubitative : quelque chose en elle l'intéressait, et elle se promit solenellement de faire un examen plus approfondi de sa camarade lorsqu'elle en aurait l'occasion. De toute manière, la salle de classe était définitivement trop spacieuse pour que Hope pût observer quelqu'un de manière un tant soit peu correcte.

Ce fut pourtant avec un certain étonnement amusé que la jeune Poufsouffle entendit sa camarade lancer un " Bonjour " au professeur sur un ton de condamnée d'Azkaban, ou quelque chose dans ce genre. Elle n'était pas habituée à voir ou entendre des élèves réagir comme elle dans des conditions semblables, et le fait de voir en Susan une sorte d'alliée la rassurait énormément, elle qui pensait ne pas pouvoir se lier d'amitié avec un élève de Poudlard avant longtemps !

Elle regarda sa camarade avancer vers elle avec un étonnement grandissant, tout en pensant, pleine d'un espoir démesuré :


* Pourvu qu'elle vienne jusqu'ici, si j'arrive à lui adresser la parole de façon plus amicale qu'un gobelin de chez Gringotts, c'est mon jour de chance ! *

C'est donc en croisant les doigts et le coeur plein d'espoir que Hope regarda sa camarade se diriger vers elle. Elle afficha un sourire sincère lorsque Susan lui adressa la parole, et lui répondit sur un ton amical et presque trop enjoué :

- Bien sûr, assieds-toi !

Attend que la fillette s'éxécute, puis se tourne vers elle, toujours souriante, en murmurant :

- Moi, c'est Hope... ça fait longtemps que tu suis les cours de ce taré ?

Elle attendit la réponse de sa voisine, heureuse d'avoir pu communiquer avec un des membres de Poudlard pour une autre raison que le fait de fournir des renseignements tels que l'heure, la date et l'emplacement de l'Infirmerie du château.

Elle tourna la tête en direction du bureau du professeur, et oublia quelques secondes la présence de sa camarade, pour regarder Lockhart d'un air moqueur. L'homme venait en effet de se lever, pour ouvrir un des tiroirs de son bureau et en sortir ce qui semblait être un miroir de poche. Hope toucha le bras de Susan pour attirer son attention :

- Regarde moi ça, on a affaire à un prof mannequin... pour un peu, il va commencer à se remaquiller ,ajouta-t-elle en étouffant un éclat de rire .

Elle continua d'observer le professeur en silence, à la fois amusée et paniquée à l'idée qu'un tel imbécile aie pu devenir professeur... et à Poudlard, de surcroît !

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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Mer 8 Nov - 19:08

Susan s’installa donc à côté de Hope, ravie que celle-ci l’ait acceptée plutôt que de la renvoyer paître au pays des rêves avec un «Quoi ? A côté de toi ? Attends, c’est trop la honte !» qui n’était jamais à rayer de la liste des possibilités, surtout lorsqu’on s’appelait Susan Bones et qu’on souffrait d’un affreux complexe d’infériorité.
Elle adressa un sourire de reconnaissance éperdue à la jeune sorcière et entreprit d’installer ses affaires sur son coin de table avec le soin qui lui était caractéristique.
Visiblement, Hope ne se souvenait pas l’avoir aperçue mais Susan ne s’en formalisa absolument pas. Après tout, il était plutôt normal qu’on ne remarque pas un être aussi insignifiant et misérable qu’elle. Si Lockhart transpirait la satisfaction de soi, Susan, elle, puait le manque de confiance en sa petite personne à des kilomètres à la ronde.

Elle étendit les jambes sous la table et lança un coup d’œil en biais à Lockhart. C’était étrange, du dernier rang, on avait une vision toute autre de la salle de classe. Susan, accoutumée aux premiers rangs, en partie par souci de sagesse estudiantine et en partie pour des raisons pratiques étant donné sa petite taille, avait le sentiment de découvrir la salle pour la toute première fois. Bizarre, comme trois malheureux rangs en arrière peuvent vous donner une vision complètement différente des choses.
La sonnerie annonçant le début du cours n’ayant pas encore laissé entendre son «ding-ding» sonore, la Poufsouffle estima qu’elle était tout à fait en droit de répondre à sa voisine du moment qu’elle ne parlait pas trop fort.
De toute façon, il y avait peu de risques : Susan avait une voix naturellement fluette et absolument inaudible lorsqu’elle s’adressait à des inconnus ce qui, pour le moment, était le cas d’Hope.

Qui avait d’ailleurs, l’air normalement constituée d’un point de vue mental ce qui rassura un peu Susan. Elle avait craint de se retrouver à côté d’une groupie du prof, une fois de plus, et elle ne l’aurait probablement pas supporté tout en se refusant à changer de place pour les raisons de politesse (un «Non, je vais aller là-bas, en fait» quand on vient juste de s’installer à côté de quelqu’un est toujours vexant).
La dernière fois, elle était à côté de Lavande, et quoiqu’elle adorasse Lavande, elle n’avait pu s’empêcher de se sentir un peu excédée par l’admiration sans bornes que vouait la Gryffondor à Gilderoy Malalapatte Lockhart.

Susan opina donc du chef en signe d’approbation totale et souffla d’un air abattu :

- Depuis le début de l’année… Et j’espère bien qu’il ne sera plus là l’an prochain.

Oui, elle, la douce et gentille Susan Bones qui ne voulait de mal à personne même pas à Drago Malefoy, en était arrivée à un tel point d’intolérance avec Passemoilabatte Lockhart qu’elle espérait vivement son renvoi en fin d’année. De toute façon, il devait bien être assez fortuné comme ça, avec tous ses romans idiots… Pas de quoi pleurer sur son salaire de prof perdu !

- Oui, approuva-t-elle en vérifiant que Lockhart ne les écoutait pas, et cette couleur de cheveux… Je suis certaine que ce n’est pas naturel !

Elle tira son livre «Moi le magicien» de son sac et montra à Hope la photo mouvante qui ornait la quatrième de couverture. Le Lockhart de la photo, qui était occupé à remettre en place une mèche de cheveux, suspendit son geste, leur adressa un petit coucou et sourit de toutes ses dents d’un air qui se voulait, très certainement, séduisant.

- Pathétique, hein ? soupira-t-elle en posant le livre sur la table, face photo cachée.

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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Mer 8 Nov - 21:34

Ravie d'avoir osé adresser la parole à une de ses camarades sans obtenir de réponse fort agréable, comme : "Non, mais ça va pas ? Me parle pas, espèce de cinglée, tu mérites même pas de me regarder !", -ce qui lui était déjà arrivé plusieurs fois depuis le début de l'année scolaire-, Hope continuait de sourire, aux anges. Susan ne paraissait pas présenter de troubles de la personnalité, ne manifestait pas de comportement particulièrement étrange et semblait être le genre de personnes susceptibles d'inciter Hope à croire en une amitié possible, ce qui rassura un peu la jeune fille, jusqu'à ce moment persuadée d'être condamnée à collecter les cas sociaux les plus graves du collège en tant qu'amis.
Elle avait bien noté, en observant Susan sous un angle un peu différent, que la jeune sorcière ne semblait pas avoir vraiment de confiance en soi, mais après tout, elle avait approximativement le même problème, et il n'était pas exclu que le fait de discuter les conduise à devenir amies, ou du moins plus proches que de simples voisines de classe. Cette idée l'obsédait, Hope en était bien consciente, mais le fait de n'avoir toujours pas trouvé de personnes sympathiques dans l'école la mettait vraiment mal à l'aise... heureusement, ses soeurs seraient bientôt avec elle, elle pourrait enfin parler de ses problèmes à quelqu'un au lieu de les ressasser seule dans un coin : Holly et son père devait être rentrée de France, à présent. Elle avait hâte de la revoir, elle ne l'avait jamais quittée aussi longtemps... sa soeur jumelle avait en effet dû partir avec son père et sa soeur aînée pour les vacances d'été, tandis que Hope était restée avec sa mère à Newton Abbot. Hope était bien sûr impatiente de retrouver sa "moitié", mais elle avait été déçue d'apprendre que sa grande soeur restait provisoirement en France, pour continuer des études ô combien ennuyeuses.

Bref, cette histoire n'avait absolument aucun rapport avec le cours de Défense Contre les Forces du Mal, Hope en était tout de même encore consciente, preuve que son excitation ne l'avait pas conduite jusqu'à la folie la plus complète. Elle continua d'observer Lockhart, soupira d'un air effaré en le voyant se recoiffer en attendant les autres étudiants, puis se tourna vers Susan, en murmurant :


- Tu as raison... mieux vaut qu'il quitte Poudlard le plus vite possible, j'ai eu ma dose de cinglés, ici, entre les élèves et ce "prof"...

Elle repensa alors à tous les ouvrages de Lockhart qu'elle avait lus, et qu'elle avait naïvement appréciés, -sans en devenir fanatique, bien sûr, on a tous un peu de dignité- sans se poser de questions, et sans avoir vu le visage de l'auteur... comment un mannequin de chez Colgate Total pouvait-il avoir vécu autant d'aventures ?? Il devait y avoir autre chose, mais Hope décida de laisser tomber... de toute façon, Gilderoy Lockhart valait-il vraiment la peine qu'on réfléchisse à son cas ? La réponse était... NON !!

Elle continua, observant toujours le professeur, en chuchotant :

- Tu parles, je suis sûre que c'est une perruque... ou bien qu'il a jeté un sort sur son crâne pour obtenir des cheveux de Barbie... entre les deux, mon coeur balance !

Elle se pencha vers Susan pour pouvoir "admirer" la ridicule photo de la couverture de Moi, le Magicien, et considéra un moment la capture, hésitant à lancer le livre à travers la classe en plein dans le visage de Lockhart en hurlant : " Ca t'apprendra, espèce de Ken nouvelle génération !!!" ( ce qui aurait été tout à fait réalisable : elle avait bien réussi à marquer un but lors de son essai de Quidditch, et le fait de dépenser un peu son adrénaline ne pourrait pas lui faire de mal ), mais elle se résolut, en fillette bien élevée, à respirer un bon coup, et à répondre le plus calmement possible :

- Ouais... et pas seulement pathétique, si tu veux mon avis, ce type est le symbole du ridicule alarmant, et de la dépravation humaine à son apogée !!



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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Jeu 9 Nov - 0:47

Il était l'heure d'aller à son cours de défense contre les forces du mal. Est-ce que ce serait plutôt concluant ou allait-elle se prendre un carton. Clara avait de plutôt bons résultats, mais néanmoins avec la fatigue la pratique allait être dure. Mais lorsqu'elle était concentrée et dans un décor propice aux études, cela allait nettement plus vite du moins elle l’espérait grandement.
Miss Toppinen fit pivoter le tableau pour sortir de la salle commune après avoir rapidement rangé son livre qu'elle dévorait. Prenant avec elle son sac, un bout de parchemin, sa plume, son encrier et sur elle comme toujours sa baguette magique. Depuis une mésaventure dans le monde moldu, la jeune Serdaigle faisait davantage attention à sa baguette magique.
L'étudiante croisa d'abord beaucoup d'élève de Serdaigle dans les couloirs, puis il y eut moins de distinctions et plus de diversité. Il y avait un groupe de Serpentard de troisième année qui parlait entre eux, ou peut-être conspiré ? Puis des filles éclatèrent d'un rire franc, elles étaient à Gryffondor et regardait en riant au éclat quelqu'un de leur maison qui essayait tant bien que mal d'échapper à Peeves. Pour ne pas être à la place de ce Gryffondor, Clara longea le mur et emprunta un itinéraire que ça sert lui avait conseillé pour ne pas se perdre et où il y avait moins de monde. Un tableau jeta un regard amusé sur la petite fille qui tirait nerveusement sur son bracelet de perle et donna un coup de coude à son voisin de toile pour la désigner du doigt. Se sentant observer, elle se retourna et fut un peu vexée qu'on rigole d'elle. Pressant l'allure, elle se retrouva devant la porte du cours de Défense contre les Forces du Mal. En entrant dans la salle elle remarqua que plusieurs personne étaient déjà assise. Le professeur était assis à son bureau et vérifiait que ses feuilles étaient en ordre. L'élève de deuxième année à Serdaigle s'approcha et dit d'une petite voix :


- Bonjour Professeur Lockart !


Puis elle regarda un peu où tout le monde s'était assis et décida de prendre place. Un Serdaigle s'était assis au fond, alors elle se décida à le rejoindre, il fallait bien faire des rencontres non ? Se dirigeant à grands pas vers le fond de la classe, qui d'ailleurs semblait avoir du succès. C’était un garçon de première année, d’allure studieuse, Clara finit par le reconnaître… elle l’avait saluait dans le précédent cours. Espérant de tout coeur que le cours ne serait pas essentiellement écrit, le regard de Clara se posa sur une Poufsouffle. Il s'agissait bien d'une fille, à première vue toujours aussi anxieuse. Clara était d'une nature assez calme et elle s'approcha et tout en désignant la chaise vide qui restait aux côtés du jeune Serdaigle et lui posa la question la plus idiote du monde:

- Est-ce que je peux m'asseoir ? A moins que peut-être tu attendes quelqu'un ?


Clara lui fit un large sourire avant de regarder à nouveau Susan Bones pour la saluer d’un signe de tête.


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MessageSujet: Re: Cours numéro 3 : Les géants   Ven 10 Nov - 14:27

Susan se sentait tout à coup beaucoup plus joyeuse que lorsqu’elle était entrée dans la salle de classe. Sûrement, à côté d’Hope, l’heure passerait plus vite et de manière plus agréable que de coutume. Même sans parler, il était toujours très réconfortant de songer que la personne à votre gauche partageait votre point de vue sur le professeur et qu’il était possible d’échanger des coups d’œil critiques sans crainte de représailles par la suite («Quoi ? T’as osé parler négativement de Gilderoy ? J’vais t’massacrer !»).

La fillette aperçut, du coin de l’œil, Clara, qui entrait dans la pièce. Quoiqu’elle ne connusse pas beaucoup la jeune Serdaigle, sans doute en raison de leur appartenance à deux maisons différentes, elle l’aimait bien, se souvenant toujours avec reconnaissance qu’elle était la première élève de cette école à être venue vers elle quand elle n’était qu’une première année effarouchée.
Maintenant, elle était une seconde année, toujours aussi effarouchée, mais plus débrouillarde en ce sens qu’elle savait à peu près comment fonctionnait Poudlard, ses cours, son administration bordélique si bien tenue et ses professeurs. Il n’en restait pas moins que Susan n’oubliait pas pour autant la gentillesse de Clara les premiers jours de classe, gentillesse qui comptait énormément dans la vie de tout jeune élève perdu et désespéré. Bref, trêve de bavardages émus, Susan répondit au salut de la Serdaigle par un franc sourire avant de se tourner à nouveau vers Hope, profitant de ce qu’il restait quelques minutes avant la sonnerie pour poursuivre la conversation.

Certes, la médisance n’était pas une attitude des plus positives, mais parfois, déblatérer sur quelqu’un qui vous sort par les yeux a des vertus curatives. Imaginons, en effet, que Susan ait tout intériorisé de son dégoût pour Lockhart jusqu’à la fin de l’année, rien ne nous dit qu’elle n’aurait pas fini par craquer, s’introduire dans la chambre du professeur en pleine nuit pour l’assassiner à coup de poster géant dédicacé. A moins qu’elle ne choisisse de se jeter elle-même dans le lac avec autour du coup une pancarte explicative «Pour le directeur, incapable de reconnaître la médiocrité quand il l’a sous le nez».

Les mauvaises langues penseraient peut-être qu’elle était la médiocre mais Dumby, lui, comprendrait qu’il s’agissait de Lockhart, non parce qu’il était d’une intelligence supérieure, mais parce que Susan aurait pris soin de lui envoyer en plus une lettre explicative. Le pauvre homme, bourrelé de remords, tournerait fou et McGonagall serait obligée de le transporter d’urgence à Sainte Mangouste où il passerait le reste de sa vie, recevant uniquement la visite de son ancienne sous-directrice, éplorée en apparence, satisfaite intérieurement d’être enfin directrice à la place du directeur.

- Hum, je n’ai pas encore vraiment croisé d’élèves atteints… dit Susan d’un ton pensif, essentiellement parce qu’elle était trop gentille pour s’attaquer aux élèves.

Certes, il y avait le cas Halloween, dont elle avait entendu parler, mais n’ayant jamais eu l’occasion de croiser elle-même la fillette dans les couloirs, elle s’abstenait, pour le moment de tout commentaire.
Elle se retint de demander, dans un réflexe très préfectoral, à Hope si elle avait rencontré des difficultés avec les autres élèves, si les Serpentard l’avaient maltraitées et tutti quanti. Sans doute la fillette n’avait pas très envie d’en parler à quelqu’un qui, pour l’instant, restait une inconnue. Les confidences sur ce sujet, s’il y en avait, viendrait en temps voulu.
Susan se contenta donc d’hocher à nouveau la tête d’un air entendu et de poursuivre en murmurant, non sans avoir vérifié au préalable que Lockhart se situait toujours à l’autre bout de la salle de classe :

- Il a peut-être été traumatisé par Barbie Chevelure de Rêve, quand il était petit et maintenant, il cherche à tout prix à lui ressembler… En tout cas, je trouve ça aberrant, le nombre de pintades capables de tomber amoureuses de lui sur un simple sourire… Je veux dire, il est tellement imbu de lui-même, c’est imbuvable…

A nouveau, elle lança un coup d’œil désolé à son professeur, le plaignant presque d’être aussi superficiel. Finalement, elle reprit :

- Il fait presque honte à la gente humaine, je trouve… En tout cas, j’ai des doutes sur la véracité de ce qu’il raconte dans ses livres… Je le vois mal affronter une horde de goules : trop salissant…

(715 mots)
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