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 L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE

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MessageSujet: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Dim 19 Nov - 19:36

Les examens oraux se dérouleront de la façon suivante… Chaque élève passera devant un jury composé des 4 directeurs de maisons qui jugera de son aptitude à passer ou non en année supérieure (les professeurs ne doivent psa poster, mais l’élève fera comme s’ils étaient là).

Les élèves sont appelés par ordre alphabêtique et seront toujours au moins deux dans la classe. Quand votre joueur est appelé, il sera invité à s’asseoir dans un coin de la classe pour se préparer. Pendant ce temps, l’élève appelé avant lui fera l’épreuve et dès que celui-ci aura terminé, votre joueur pourra se présenter et faire à son tour l’épreuve (pendant que l’élève suivant est appelé). Vous n’êtes pas obligés de le prendre en compte dans vos posts, mais si vous voulez dire un petit mot sur vos voisins de devant, derrière ;)

La liste alphabêtique est la suivante :

Citation :
1ère année : M. Amozange ; L. Anderson ; L. Applegate ; J. Armya ; J. Christenssen ; R. Clawden ; E. d’Elmander ; S. Desmers ; E. Devie ; C. Eruara ; A. Faillette ; R. Farazzi ; L. Girolle ; I. Hapsovitch ; N. Harker ; R. Harkin ; K. Hoffman ; A. Hudley ; S. Kirke ; J. Lara ; A. Leoli ; E. Lloyd ; L. Lovegood ; E. Madrown ; M. Matterson ; E. Mayan ; R. Mc Ferley ; I. Mc Loggan ; A. Mcgee ; B. Mila ; E. Müniz ; E. Nabirotchkina ; S. Rockbel ; M. A. Rosae ; T. Sawyer ; Y. Smith ; E. Snedlditetikasi ; E. Södergren ; A. Spark ; J. Speers ; L. Spieller ; A. Stillson ; H. Strue ; A. Swann ; E. Temple ; J. Vladoshka ; G. Weasley ; A. Wilson ; Holly Zellwiger ; Hope Zellwiger ; W. Zellwiger ; V. Zenevieva

2ème année et plus : E. Ancaliem ; S. Bones ; L. Brown ; Q. Elvaneski ; G. Goyle ; H. Granger ; D. Greengrass ; H. Gunther ; I. Irving ; D. Kostovac ; N. Londubat ; R. Maiden ; D. Malefoy ; C. Myu ; K. Nabirotchkina ; T. Nott ; L. O’Gara ; P. Parkinson ; H. Potter ; A. Shinku ; D. Södergren ; Aelita Stones ; Alehandra Stones ; M. Symphonie ; Z. Taylor ; C. Thomas ; C. Toppinen ; R. Weasley ; B. Zabini ; C. Chang ; M. Edgecombe ; F. Weasley ; P. Deauclaire ; C. Diggory ; O. Dubois


LE SUJET DE METAMORPHOSE :

- Pour les 1e années : A l'aide d'un sortilège de transfert classique, transferez une guimauve à la place d'une gomme.

- Pour les autres années : A l'aide d'un sortilège de transfert inter-espèces, transferez une dinde à la place d'un cochon d'inde.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Mar 21 Nov - 21:06

Les examens de fin d’année avaient désormais commencé et étaient accompagnés par l’habituelle agitation bien connue dans les salles communes. Les élèves se couchaient pour la plupart super tard et étaient tous stressés par des révisions de dernières minutes. Dans les couloirs et aux pauses déjeuner, on voyait la plupart des élèves le nez plongé dans leurs fiches de révision ou en train de faire des mouvements de baguette en remuant les lèvres.

Drago détestait cette ambiance, il avait commencé à réviser à temps et maîtrisait plutôt bien la plupart du programme. Bien sûr il avait fait de grosses impasses en histoire de la magie et dans d’autres matières mais pas de quoi l’inquiéter. Il marchait aux côtés de Crabbe et Goyle pour se rendre aux examens.


« Regardez-moi ces imbéciles qui révisent… S’ils pouvaient se planter, ça leur ferait les pieds ! »

Au fur et à mesure que les épreuves pratiques approchaient le jeune sang pur était de moins en moins confiant mais il n’en laissa rien paraître, au contraire il se montrait dédaigneux comme à son habitude. Alors qu’il arrivait devant la porte il du retenir par le bras Crabbe et Goyle qui étaient prêt à continuer à marcher dans le couloir. Ils avaient tous deux passé la nuit à rattraper leur retard et maintenant ils dormaient debout. Ils ne faisaient pas spécialement plus de bruit que d’habitude, mais leur regard était encore plus vide de toute expression qu’auparavant ce qui était assez incroyable.

Le Serpentard attendait désormais pour passer son examen. Il s’assit sur un banc en face de la salle de classe et attendit patiemment qu’on l’appelle. Enfin patiemment… Une fois que Crabbe et Goyle étaient entrés puis sortis, il commençait à se sentir de plus en plus mal à l’aise. Granger venait de sortir à son tour et il lui fit une grimace méprisante.


*Tant mieux, j’aurai plus cette hystérique sous les yeux*

Jamais il n’avait vu quelqu’un d’aussi nerveux avant les examens et la voir dans cet état lui avait donné une forte envie de l’attraper par les cheveux et de l’enfermer dans un placard jusqu’à ce qu’elle disparaisse morte étouffée.

*Pourquoi ils l’ont dépétrifié celle-là !*

Plus on se rapprochait de son nom, plus Drago avait l’impression que le temps passait lentement quand il fut enfin appelé à pénétrer dans la classe.

Le jury était face à lui et il les salua par un « bonjour » plutôt sec. Le professeur Rogue était présent dans le jury et c’est pourquoi le Serpentard ne s’en faisait pas trop. On le mit au courant de la consigne, il fallait utiliser un sortilège de transfert. Sans surprise, McGonagall avait beaucoup insisté sur ce point. Il sortit sa baguette et se racla la gorge.

Les animaux qu’il allait devoir manipuler se trouvaient être une dinde et un cochon d’inde.


*Truc à plume moche, Truc à poil…*

Drago aurait bien aimer aborder l’examen de façon nonchalante et sûre de lui mais il savait qu’il avait besoin de plus de concentration que ça pour réussir. Il regarda la dinde et ferma les yeux tout en prenant une profonde inspiration.

*La dinde, sa tête, ses plumes…*

Il fit ensuite de même avec le cochon dinde, il tâchait de se souvenir de tous les détails, de la forme des oreilles à la taille du bec/museau.

Puis il ouvrit à nouveau les yeux, il n’avait plus aucune envie de rire, il était juste concentré. Il sortit alors sa baguette de sa poche et se mit en position bien droite pour lancer son sortilège.


« Inter-transfero ! »

Il maitrisait le sortilège puisqu’il s’était pas mal entrainé dans le parc avant les examens et il avait même réussi à le faire une fois sur un oiseau. Bien sûr il avait fallu d’abord l’immobiliser mais après que le jeune Malefoy eut trouvé le sortilège adéquat, le sortilège de transfert était presque trop facile.

Sa baguette était pointée sur le cochon d’Inde et son regard fixait du mieux possible les deux éléments qu’il souhaitait transférer. Le résultat ne se fit pas attendre et rapidement la pauvre bête vit son corps subir des changements physiques : on avait l’impression que ses poils s’allongeaient et durcicaient pour finallement laisser place à des minuscules plumes. Au niveau de la tête, peu de changement mais on vit très clairement une petite crête apparaître au niveau du cou de la bestiole.

Drago regarda d’un œil attentif les changements et quand la bête fut « transférée » il baissa sa baguette. La bestiole avait l’air relativement traumatisée par ses plumes et se mit à couiner. Quant au jeune sang-pur, il ne savait pas s’il avait réussi ou non. Le cochon dinde avait gardé son museau et n’avait pas pris le bec de la dinde, et ses plumes n’avaient pas une couleur uniforme comme celles de la dinde… Il avait gardé ses « tâches ». Enfin bref, il avait quand même réussi à recouvrir tout le corps de la bête et puis il savait que le professeur Rogue pourrait toujours le défendre en insistant sur ce point.

Il replaça la baguette dans sa poche et s’avança vers le jury avant de leur dire au revoir poliment.


« Bonne journée. »

Puis il sortit en fermant doucement la porte derrière lui, soulagé que cette épreuve se soit bien passée.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Mer 22 Nov - 13:54

Souvent, dans l’existence, il y a des impondérables qu’on aurait préféré pondérables. Le grand malheur de tout ceci était qu’il fallait l’apprendre dès son plus jeune âge. Les choses auraient certainement été plus faciles à ingurgiter si, tout au long de sa courte jeunesse, tout un chacun avait été en mesure de mettre en pratique le Carpe Diem de Tonton Epicure. Véritablement, je veux dire. Mais l’insouciance enfantine est un mythe inventé par les adultes pour faire gober aux jeunes générations qu’ils vivent un moment exceptionnel et que, par conséquent «Ne geins pas quand je te demande de mettre la table, un jour viendra où tu regretteras cet instant.» Ou comment mêler culpabilité et confusion dans des cervelles encore innocentes, pas étonnant que le monde devienne fou.
Donc, les impondérables sont un fait, y compris lorsqu’on a douze ans et qu’on se nomme Susan Bones. L’impondérable en question était, en l’occurrence, l’examen de métamorphose.

Métamorphosée, Susan l’était justement, mais absolument involontairement. Elle avait le teint pâle et les traits tirés, comme nombre de ses camarades qui, en élèves sérieux ou, craintifs des réactions parentales en cas d’échec, sacrifiaient une partie de leur nuit à travailler tandis que leurs professeurs, eux, dormaient à points fermés depuis longtemps ou se tournaient et se retournaient dans leur lit tout en réfléchissant aux sujets les plus odieux à poser, le tout sur fond de concerto pour «ricanements machiavéliques».
La fillette les soupçonnait d’ailleurs fort de se venger rétrospectivement des dures épreuves qu’eux-mêmes avaient essuyé lorsqu’ils étaient élèves et il y avait fort à parier que les élèves d’aujourd’hui feraient de même quand ils seraient devenus grands. C’était le cercle vicieux de la vengeance.
Vengeance ! Et même VF. Non pas Vengeance à Folcoche ni même Version française, et encore moins Vipère farceuse mais Vengeance pour les Faibles. Car les faibles d’aujourd’hui seront les forts de demain. Enfin, ça, c’est ce qu’on veut bien nous faire croire.

Croire, justement, c’était à peut près tout ce qui occupait l’esprit de Susan quand elle ne révisait pas. Elle testait une nouvelle méthode très chouette de détente que l’on pourrait résumer ainsi «Je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver». Pour le moment, elle n’était pas parfaitement convaincue de l’efficacité de la technique.
En fait, elle avait encore rêvé, la nuit dernière, les quelques heures où elle était parvenue à trouver le sommeil (le gueux se cachait bien, ces derniers temps), que les professeurs avaient, dans un sursaut sadique inattendu, ciré (ou plutôt fait cirer par Rusard) les couloirs de l’école afin qu’un maximum d’élèves embrassent fougueusement le sol avant d’arriver à la salle d’examen. Susan se souvenait parfaitement s’être vue tomber au ralenti et, alors qu’elle tentait maladroitement de se redresser, McGonagall était arrivée, lui avait mis le pied sur le dos, l’empêchant de se relever, en précisant avec dédain «C’est de la présélection sauvage, mon enfant». Susan se voyait ainsi condamnée à redoubler sa seconde année simplement pour satisfaire des professeurs sans scrupule.

Scrupuleuse, par contre, elle l’était, la petite Poufsouffle, à tel point qu’elle était arrivée avec une demi-heure d’avance sur son heure de passage et avait donc connu les joies du «J’attends que mon tour vienne, Merlin que c’est long ! Tiens, pourquoi j’ai mal au ventre ?» Dans ces moments là, le temps, qui, par ailleurs, passaient souvent trop vite (lors des épreuves écrites, par exemple), semblaient prendre un malin plaisir à ralentir. Peut-être qu’il avait passé un accord avec Dumbledore, vieillard sans foi ni loi sous ses airs de «Pompompom, qu’est-ce qui ne va pas, mon petit ? Tu veux un bonbon au citron pour te consoler de tes malheurs ?»

Malheureusement, la jeune sorcière n’avait pas eu le temps (justement !) d’approfondir cette si intéressante hypothèse car déjà on la sommait de rejoindre le jury – quel affreux mot ! – Elle quitta donc la «salle d’attente», les jambes tremblantes (peut-être avait-on véritablement enduit le sol d’un liquide glissant ?!), et avec la tête du condamnée à mort montant sur l’échafaud.
Echafaud qui, au lieu de l’habituel bourreau, était occupé, quelle horreur, par quatre professeurs aux airs bien divers. Flitwick, l’adorable Flitwick, avait son habituel air rassurant, Chourave n’avait rien d’une professionnelle toquée, avec ses cheveux en bataille mais Rogue et McGonagall… A leur vue, Susan déglutit et le bonjour qu’elle s’apprêtait à lâcher d’une voix qu’elle espérait assurer ce changea en un inaudible :

- Bonargfrouijour professeurs.

Honteuse et rougissante – ça commençait bien, vraiment ! – la fillette s’approcha prudemment de la table des jurés et lança un coup d’œil terrorisé au sujet de l’examen qui, ô rage, ô désespoir, ô tableau ennemi, se trouvait juste au-dessus de la tête (grasse) et (non moins gras) maître de potion, ce qui obligea Susan à regarder dans sa direction, chose dont elle se serait bien passée.

Son cerveau enregistra parfaitement mécaniquement le sujet de l’examen tandis que sa bouche s’ouvrait pour dire «Non, désolée, je crois que ça ne va pas être possible». Dans ces moments là, on apprécierait le coup de pieds charitable d’un ami qui vous ferait comprendre qu’il valait mieux la fermer.
Heureusement pour Susan, le cochon d’Inde qu’elle était censée transférer couina à ce moment précis et la Poufsouffle referma brusquement la bouche sans avoir rien dit avant d’adresser un sourire crispé aux quatre professeurs.
Elle contempla un court instant le petit cobaye qui, pas impressionné pour deux sous, lui retourna l’œillade, l’air de dire «Bon, tu me la donnes, cette carotte ?» Merlin ! Si elle était tombée sur un cochon d’Inde corrompu, elle était fichue ! La faute à McGonagall tout ça, sans doute, elle n’avait toujours pas digéré l’échec de son équipe lors du dernier match de quidditch et entendait bien se venger sur les sujets d’examen.

Le rongeur remua le museau, se gratta avec la patte arrière gauche l’oreille gauche, comme pour mettre Susan au défi d’avoir la même souplesse et se détourna de la jeune sorcière avec une outrecuidance honteuse.
De l’autre côté, à la main droite de la fillette, une grosse dinde qui avait peu de chances de passer le 25 décembre en vie, glougloutait comme une idiote en trimballant sa petite crête rouge à droite et à gauche. Elle adressa un coup d’œil méchant à Susan qui recula d’un pas. Hé ben ! L’était pas commode, la gallinacé !

Elle tira enfin sa baguette du sac de cours qu’elle avait, par habitude, trimballé avec elle jusqu’ici quoiqu’il fût parfaitement vide de tout parchemin, et la pointa sur le cochon d’Inde d’un geste ferme qui contrastait terriblement avec les tremblements incontrôlables dont ses genoux étaient pris, comme s’ils étaient tombés d’accord pour se lancer dans une carrière de joueurs de castagnette.
La fillette s’éclaircit la gorge, ce qu’on fait souvent lorsqu’on veut se donner une contenance ou repousser l’instant fatidique et prononça d’une voix fluette mais claire :

- Inter-transfero !

Dans un réflexe tout bonesien, elle ferma les yeux tandis que son petit cerveau gravait à toute vitesse des images précises de la dinde et du cochon-d’Inde, n’oubliant ni les subtils changements de couleur des plumes de l’une ni le rose délicat du bout du museau ou de l’ourlet des oreilles de l’autre. Une grosse flèche à double sens apparut dans le même temps au-dessus des deux bestioles qui, dans l’esprit de Susan, étaient occupées à becter/boulotter comme des malpropres, comme pour signaler qu’il était nécessaire que l’un prenne la place de l’autre.
Presque aussitôt, l’image mentale que Susan s’était forgée se modifia et le cochon d’Inde se retrouva dans la cage de la dinde, visiblement peu satisfait d’avoir troqué son morceau de pain dur contre des graines de volatiles.

Susan rouvrit alors les yeux et lança un coup d’œil suspicieux aux cages qui se trouvaient devant elle. Dans celle de droite, un cochon d’Inde grattait avec frénésie contre le socle tandis que dans celle de gauche, une Dinde regardait d’un œil rond et brillant comme un bouton de bottine les humains qui se trouvaient dans la pièce, laissant de temps à autre échapper un «Glouglou» perplexe, tel le robinet fuyant.

La fillette laissa échapper un soupir de soulagement : bon, elle avait au moins réussi cette épreuve. Avec le sentiment qu’un énorme poids venait de lui être ôté de la poitrine, elle lança un coup d’œil triomphant en biais au cochon d’Inde («Na !») avant de tourner les talons, non sans avoir au préalable adresser un «au revoir» poli, et surtout, beaucoup plus audible que son bonjour, à ses professeurs.
Alors qu’elle repassait la porte, elle perçut un couinement de cochon d’Inde, tout à fait dans le genre du «Ben et ma carotte alors ? Ingrate !»
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Neville
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Mer 22 Nov - 21:19

Pour le jeune Neville Londubat, douze ans et, l’espérait-il, toutes ses dents, la fin d’année était sans doute plus redoutable encore que pour ses petits camarades. Le jeune garçon sentait son estomac se tordre en des figures gymniques pour le moins complexes dès qu’il songeait aux examens et la situation n’allait pas en s’arrangeant. Il avait beau prendre les choses en brave petit stoïcien qui pense à l’après-examen pour se consoler, ce n’était guère brillant. D’ailleurs, la perspective des vacances prochaines n’enchantait pas particulièrement le jeune Gryffondor qui savait d’avance qu’il passerait deux mois enfermé avec sa grand-mère à rendre visite à ses parents tous les après-midi. Non pas qu’il n’aimât pas lesdits parents, mais chaque fois qu’il revenait de Sainte Mangouste, il se sentait à la fois impuissant, en colère et affreusement triste, sentiments pour le moins contradictoires. Il lui fallait, généralement, plusieurs heures pour «s’en remettre» et sa grand-mère ne l’y aidait pas franchement quand elle se mettait à déblatérer sur la fierté familiale et la nécessité de se montrer à la hauteur du sacrifice parental sans oublier que… «Tu m’écoutes, Neville ?»

Non, Neville n’écoutait pas. Il avait la formidable capacité de se fermer comme une huître au monde extérieur dès que celui-ci entreprenait de l’entretenir de sujets trop ennuyeux ou trop inquiétants pour ce qui était, somme toute encore, un petit garçon déjà fort anxieux de nature. Tactique de défense, sans doute.
Pour l’heure, le sang et or était obnubilé par son examen de métamorphose qui arrivait beaucoup trop vite à son goût. Merlin ! Quelle était la formule pour changer un citron en pamplemousse, déjà ? Et si on lui demandait de métamorphoser le tableau en raton laveur ? Ou Rusard en taupe ? En serait-il capable ?

Probablement pas, non. D’une manière générale, Neville avait tendance à se croire absolument incapable dans quelle que matière que ce fût, exception faite de l’herbologie. Mais l’herbologie, comme le disait si bien sa grand-mère, ne servait vraiment à rien, dans l’existence, alors que la métamorphose… Neville avait un avis très différent, sur la question, mais il préférait ne rien dire et opiner du chef, sachant pertinemment qu’on ne luttait pas, à douze ans, contre plus de sept décennies d’a priori solidement ancrés. Au pire, on le taxerait de révolutionnaire.

Une révolution aurait d’ailleurs été la bienvenue, en cette heure sombre. Pourquoi les élèves de Poudlard n’avait-ils jamais songé à se soulever contre la tyrannie des examens ? La discipline britannique n’avait pas que des bons côtés, loin de là. Ou alors, c’était la tradition qui avait vraiment la dent dure. Bref, Neville devait bien se résoudre à passer ses examens une année de plus en attendant que la conscience de classe se réveille chez les masses laborieuses scolaires écrasées par le capitalisme professoral, après des années de sommeil profond, et qu’elle renverse l’ordre établi. Ou quelque chose dans ce genre.
Neville lorgna sa montre du coin de l’œil. Que c’était pénible, de n’être qu’au milieu de l’alphabet ! Au moins, s’il s’était appelé Bondubas, il en aurait déjà fini avec cette épreuve alors que son maudit «l» le contraignait à appréhender encore un peu.

Dans l’antichambre de l’examen, personne ne parlait beaucoup. Notez, il fallait peut-être mieux, car si tout le monde commençait à demander à son voisin a) ce qu’il comptait faire pendant les vacances, b) ce qu’il avait répondu au devoir de sortilèges ou c) quel était le sort permettant de changer un perroquet en ballerine, Neville serait totalement a) déprimé, b) horrifié en constatant à quel point il s’était trompé ou c) consterné devant l’ampleur de son ignorance. La liste n’étant, bien entendu, pas exhaustive. L’un dans l’autre, l’atmosphère, quoique pesante et électrique, restait supportable.

Ce qui était insupportable, par contre, c’était le sentiment qu’il vivait là ces derniers instants de liberté. Et encore liberté est un moi bien relatif, quand on est enfermé dans une salle d’attente. Tout élève ayant, un jour où l’autre, à passer un oral, connaît nécessairement ce sentiment. On souhaiterait être à la place de n’importe qui, par exemple, à celle du type qui passe, là, dans la rue, et à qui on a envie de crier «V’nez me sauver, vous qui êtes libre et ne connaissez pas votre chance !». C’était un peu comme être en prison, sauf que ça durait moins longtemps et qu’une fois sorti, on se disait toujours «Bon, ce n’était pas si terrible, finalement, pas la peine d’en faire tout un formage».

Neville étouffa un bayement. Comme pour beaucoup, la nuit avait été courte, non seulement à cause des révisions, mais surtout à cause de l’angoisse qui empêchait Morphée de venir vous faire un petit coucou en vous faisant imaginer tous les scénarii catastrophes possibles, comme, par exemple, celui où McGonagall, changée en furie parce que vous avez malencontreusement fait exploser son chaton favori en tentant de le métamorphoser en pelote de laine, se jette sur vous, qui êtes paralysé, comme cloué au sol, et vous balance par la fenêtre dans le lac, tandis que Flitwick danse sur la table en tutu rose bonbon.

Tiens, et s’il soudoyait le jury en lui proposant des friandises, justement ? Aucune chance, la vieille McGonagall était connue pour son impartialité et il faudrait certainement plus d’un bonbon à la menthe pour l’attendrir… Peut-être que s’il se mettait à fondre en larmes… Mais non, un Londubat ne pouvait se le permettre. Mme Londubat aïeule avait fait du bon travail, finalement, elle était parvenue à inculquer certaines notions désuètes – si ce n’est dans les vieilles familles – à son petit-fils. Il lui faudrait donc affronter l’épreuve avec toute la dignité du martyr, puisque tel était son Destin.

Et le Destin ne se fit pas attendre trop longtemps. La fille qui devait passer avant lui et dont il ne connaissait ni le prénom ni le nom de famille puisqu’elle était à Serpentard et que bon, hein, tout le monde sait comment sont les Gryffondor et les Serpentard ensemble, inutile de s’étaler sur la question, la fille en question, donc, quitta la salle.
Mécaniquement, Neville sauta sur ses pieds et courut presque jusqu’à la salle d’examen dans une logique du «Plus tôt j’y serai, plus tôt ce sera fini» qui se défendait assez bien. Si ce n’ était que tandis que ses chaussures, comme ensorcelées, l’attiraient inexorablement vers la porte, son cerveau, lui, hurlait «Fuis, mais fuis pendant qu’il en est encore teeeemps !»

Trop tard ! Neville était dans la place et déjà la porte se refermait derrière lui : piégé et fait comme Catilina, voilà ce qu’il était ! Le jeune garçon adressa un piètre sourire à ses professeurs, évitant soigneusement de regarder du côté de Rogue et passant rapidement sur McGonagall. Son professeur de potions le détestait, son professeur de métamorphose le prenait certainement pour un incapable, son professeur de sortilège était trop optimiste… Il n’y avait guère que Chourave pour le rassurer, ici. Pourquoi diantre n’était-il pas à Poufsouffle ? Il se sentait beaucoup plus en osmose avec la loyauté poufsoufflienne et la bonhommie de Chourave qu’avec la témérité des lion et la sévérité de McGonagall.
Enfin, ce n’était certainement pas le moment de se pencher sur la psychologie du choixpeau, ou plutôt, sur la sienne.

- Bonjour, baragouina-t-il en avançant vers la table, manquant au passage de s’étaler sur ses propres lacets ce qui eût été le début de la fin.

Parvenant à se stabiliser dans un équilibre précaire tant ses jambes tremblaient d’appréhension, le jeune garçon adressa un nouveau sourire nerveux à l’assistance, ou plutôt à Flitwick et Chourave, puisqu’il préférait ne pas se tourner vers McGonagall et Rogue de peur de se liquéfier sur place. «Oh, Mme Londubat, votre petit-fils s’est transformé en flaque d’eau au début de son épreuve de métamorphose et Rusard a malencontreusement passé la serpillière… Mais ne vous en faites pas, je suis sûr que nous allons le retrouver».
Note, ce ne serait pas nécessairement une grande perte pour la gloire familiale.

Il secoua la tête pour en chasser ses pensées parasites et regarda le sujet, l’air ne pas le comprendre. Transfert ? Ahahaha, excellente blagounette, où était le véritable sujet ?
Neville risqua un coup d’œil en biais du côté de McGonagall. Il adressa un long regard de hibou effarouché à son professeur. La garce demeura imperturbable. Ah ? Ce n’était pas une blague ? Pour détendre l’atmosphère ?

Sur sa droite, un joyeux glouglou le détourna de la table où le jury était aligné (mettre Rogue et McGonagall côte à côte relevait carrément de l’inconscience : qui avait dessiné les plans de tables ?).
Dans une cage métallique, une dinde l’observait, apparemment plus intéressé par les boutons de chemise du garçon – qui sait, c’était peut-être comestible – que par ce qui risquait de lui arriver. Peut-être était-elle tout simplement blasée !

A sa gauche, dans une autre cage, un petit rongeur se construisait un nid de paille, dans une logique qui semblait être la suivante «puisqu’on a l’air décidé à me faire crécher ici, autant s’installer confortablement, non mais regardez cette cage, quel foutoir !». Neville ignorait que les cobayes avait le sens du design. «Travailler» avec McGonagall avait dû profondément perturber la pauvre bête.

Le sang et or tira sa baguette de sa poche de pantalon d’uniforme et la serra machinalement. Il avait les doigts gourds, sans doute à cause de l’inquiétude, et les mains désagréablement moites, probablement en raison de la chaleur qui s’immisçait dans la pièce. C’était à se demander comment le jury pouvait supporter de porter, pour certains de ses membres que nous ne citerons pas, de grosses capes hivernales. Neville, lui, en bras de chemise, se sentait dans la peau d’une glace délaissée en plein soleil de midi un jour d’août.

Tâchant de ne pas rêver d’un grand verre d’eau glacée, il respira un grand coup et prononça d’une voix rendue aiguë par l’inquiétude mais néanmoins déterminée :

- Inter-transfero !

Oh Merlin ! Etait-ce seulement la bonne formule ? Il l’avait prononcé sans réfléchir mais dans la masse de connaissances ingurgitées ces dernières semaines, il pouvait très bien s’agir du sort destiné à réduire en charpie tout individu susceptible de se trouver dans un rayon de dix kilomètres autour de la baguette.

Neville raffermit sa prise sur sa baguette tandis que son cœur battait un peu plus vite. Il se mordit l’intérieur des joues et, le regard dans le vide, s’imagina que le cochon d’Inde et la dinde étaient deux bulles de savon chacune à un bout d’un bout de bois et qu’il devait faire passer chacune des bulles à l’opposée de l’endroit où elle se trouvait.

Il fronça les sourcils inconsciemment et remua les lèvres sans que l’on puisse comprendre ce qu’il disait. Sans doute quelque chose comme «Allez, vas-y». Ses yeux étaient fixés sur le mur d’un face et il semblait y voir défiler une série d’images visibles par lui seul. Dans son esprit, un Neville ectoplasmique faisait délicatement passer une bulles de savon à la place de l’autre en les envoyant voler dans les airs, à quelques centimètres au-dessus du bâton.

Le tout, c’était de prendre la chose comme un jeu : si la bulle explosait, il perdait. Et alors ? Ce n’était qu’un jeu, et le monde ne s’arrêterait pas de tourner pour autant. Enfin, au sens propre du terme, parce que pour lui, le monde cesserait sûrement d’exister : sa grand-mère l’étriperait très probablement. La sauvegarde de l’honneur familial passait par la réussite scolaire, c’était une évidence, à lui de l’intégrer.

Le cochon d’Inde laissa échapper un couinement sourd qui tira Neville de son difficile exercice mental. Il adressa un coup d’œil à la bestiole, l’air de dire «Quoi qu’est tu m’veux ? Tu veux t’battre ?».
L’animal lui retourna son coup d’œil d’un air profondément vexé. Décidemment, cette œillade cobayesque avait tout du coup d’œil à la McGonagall !

Et alors quoi ? Il était dans sa petite cage, à droite, où était le p… A droite, vous avez dit à droite ? Comme c’est bizarre ! Neville écarquilla les yeux tandis que sa bouche formait un «Oh» de surprise muette.

A sa gauche se trouvait à présent la dinde et à sa droite le cobaye. Il devait donc, en toute logique, en déduire qu’il avait réussi son épreuve, non ? Le jeune garçon leva les yeux vers ses professeurs, suspicieux, comme s’il s’attendait à ce que l’un d’eux déclare «Ahaha, on vous a bien eu, c’est nous qui avons lancé le sort, vous ne pensiez tout de même pas être capable de le faire, seul, n’est ce pas ?»Mais nul ne broncha. Ils étaient plutôt muets, ces professeurs, aujourd’hui ! Rogue devait s’étouffer de rage, de le voir réussir ! Neville distinguait mal son visage dans la pénombre qui régnait dans la pièce, mais il se l’imaginait très bien bouillant intérieurement de rage.

Soulagé et ravi, Neville hocha la tête pour saluer ses professeurs, trop heureux pour seulement songer à parler. D’ailleurs, ses cordes vocales semblaient être parties en vacances à Honolulu pour fêter ça.
Le Gryffondor fit volte-face et quitta la salle avec le sentiment de flotter sur un petit nuage. A l’extérieur, il fait signe Roze, qu’elle pouvait y aller et adressa un sourire incertain à Harry, l’air de dire «C’est un rêve, c’est ça ?»
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Jeu 23 Nov - 15:51

Quali était en ce moment très optimiste, principalement pour les examens, elle avait beaucoup révisé et a chaque sort qu’elle avait tentée elle avait réussi avec succès. Elle n’était pas comme beaucoup d’autres élèves qui stressaient à l’approche des examens. Les examens des deuxièmes années n’étaient pas aussi faciles que ceux des premières mais Quali faisait d’on de beaucoup de calme a l’approche des difficultés qui seraient rencontrées.

Elle avait relu très souvent les livres de métamorphose pour être prête pour l’épreuve et a présent elle trouvait tous les sujets de cette matière simple et intéressent à la fois… Elle avait bien dormit pour une fois, un sommeil sans rêves et sans cauchemars un simple sommeil doux et reposant celui d’on tout le monde rêve et qu’elle dommage qu’elle n’arrive à dormir comme ça que les veille d’examens.

On l’appela enfin, enfin c’était à son tour, elle allait enfin pouvoir être délivrer de l’épreuve de métamorphose, c’est avec un grand soulagement qu’elle entra dans la salle. L’élève qui tait avant elle avait réussi le sort et elle vit sur son visage un sourire satisfait s’affichait quand il sorti de la salle, Quali elle allait droit vers le jury

La salle d’examen était comme celle de l’année dernière, grande avec les quatre directeurs des maisons de Poudlard dans le fond qui l’observait s’avançant vers eux. Quali fit un léger sourire, or les examens elle aurait lâcher une plaisanterie assez douteuse en voyant les visages fermer des professeurs mais elle se retint, elle était bon sang pas question de se faire mal voir de ses professeurs surtout si cela contait pour son passage en troisième année…

- Bonjour professeurs…

*comment-allez vous pas trop d’élèves ridicules ces temps ci ?*

Mais pourquoi ce mettait à penser ça, normalement les jours d’examens l’on doit être concentré et pas prés à rire à n’importe quelle petite allusion ou n’importe qu’elle grimace, elle se mordit la lèvre la faisant saigner légèrement ce qui eu pour résulta de lui rendre son sérieux…

Les professeurs ne parlèrent que pour lui expliquer ce qu’elle devait faire, la chose n’était pas comme l’on pourrait dire simple, elle avait étudiait l’Inter-transfero avec le professeur Mc Gonagall et avait lut des choses ont propos de ce sort dans beaucoup de livres et de manuel de magie ce qui lui donner en quelques sorte un avantage elle connaissait quelque conséquence de ce sort et les effets différents qu’il pouvait engendraient …

Elle ne se fit pas prier, on lui montra la bestiole qu’elle devait « transféré » et après que les professeurs ce soit replacé normalement et qu’il puisse voir chacun de ses gestes elle réfléchi, elle avait déjà le sort en tête mais il fallait qu’elle ce rappel chaque aspect de la petite bête…

Une dinde, sa avait un bec, des plumes sa courait vite, sa mordait et sa criait qu’elle horreur un animal assez encombrant à son goût et d’abord pourquoi une dinde ? Pourquoi pas un lapin, un petit lapin blanc, tout doux tout gentil pour le jeu de mot ? Cochon dinde>> dinde… ?

Enfin bref elle ne se laissa pas dispersé par cette idée et ce rappela la forme d’une dinde elle se souvint alors de la dinde de Noël, celle qu’elle mangeait avec sa famille ho noon pas cette dinde la, bien que l’effet aurai était hilarant mais bon ce n’était ça qu’on lui demander…

Sa y est, elle s’en souvenait, ça ne lui avait pas pris plus de deux minutes et a présent elle était prête elle allait transformer cette bestiole qui couine en oiseau qui crie.
Elle leva sa baguette et la pointa vers le petit animal.

- Inter-transfero

Dit-elle calmement, simplement mais qui offrait la options d’obéir, elle ferma les yeux pour ne pas voir la transformation ou peut-être par peur de ne pas réussir mais quand elle les rouvrit et fut satisfaite, et bien satisfaite, la petite bestiole c’était transformait en petite chose à plumes qui crie…

Elle regarda les professeurs un instant puis avec un sourire satisfait elle se dirigea vers la porte de sortie…

- Au revoir et bonne journée…

Elle ne se retourna pas et sortit de la salle toujours son sourire satisfait sur les lèvres, elle avait réussi, en tout cas c’est ce qu’elle pensait…
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Mar 28 Nov - 20:35

Les examens de fin d’année commençaient et Elektra attendait son tour, un livre dans une main elle avait posé une pierre dessus et le fixait. Le temps passait, les élèves appeler toujours par la même voix grave et fatigué. Elektra pendant ce temps s’amusait à transférer la pierre en galette bien plat…
Elektra commençait à s’ennuyer assise sur un rebord de la fenêtre attendant que sont nom soit prononcé. C’était long sa faisait 1 heures quel attendait mais elle avait l’impression que sa en faisait 5 non 6 … Il y avait des élèves qui accompagnaient leurs amis. Espérant qu’ils réussissent…



- « Smith ! » Fit la voix.

Une brunette au teint mate et aux yeux bruns se leva et se dirigea dans la salle.

C’était bientôt à elle. Elle avait passé l’après-midi à attendre ici, que faire d’autre ? Elle n’a pas d’amis … Elle avait vue défiler des garçons des file certains totalement sur d’eux, d’autre mort de peur, il y en avait une qui avait éclaté en sanglot après être passer… Certains élèves lisaient des bouquins en attendant leurs tours…


* Serdaigle, je suppose…*

Elektra commençaient à s’impatienter… La dénommé Smith sortit enfin de la salle, mais Elektra ne fit pas trop attention à elle.

-« Snedlditetikasi » Déclara la voix

Un Poufsoufle se leva et pénétra dans la salle d’examen orale pour la métamorphose.

Il y avait une Serpentard qui était arrivait il y avait peu de temps… De long cheveux noir et des yeux violet/noir, mais Elektra ne si intéressa gère…

Le Poufsoufle sortit, il avait l’air anxieux.


-« Södergren »

Enfin, Elektra se leva prit son livre mais abandonna la pierre avec lequel elle c’était entrainé.
Elle arriva devant les directeurs des quatre maisons. La jeune fille inclina la tête :


-« Bonjour… »

Son ton était neutre on ne pouvait pas deviner si elle était anxieuse ou non…

« Bienvenue Miss Södergren, maintenant c’est a vous de nous montrer si vous avait assez de compétence pour passer en seconde année » dit le professeur McGonagall.

Elektra sortit donc sa baguette en bois de saule cogneur, et s’approcha de la table ou était posé une gomme.

- Transfero

La gomme devient un peu plus carré et prit une couleur blanchâtre.

Elektra sourit de sa réussite.


-« Très bien miss Södergren, vous pouvez partir. » déclara McGonagall

Elektra se dirigea vers la porte pour sorti, la poussa elle commença à partir quand elle entendu la vois grave et fatigué

-« Spark »

Et la jeune fille de Serpentard que Elektra n’avait pas trop fait attention se leva et entra dans la pièce.

Elektra quand à elle partit en direction de la salle commune des Serpentard.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Ven 1 Déc - 19:39

Esfir, était stressée mais, rien sur son visage ne montrait une quelconque anxiété. Pourquoi les examens existaient ils? La jeune Russe, pensait que son passage en seconde année n’était qu’un petit passage que tout le monde pouvait réussir. En bref, ce n’était pas la mer à boire. Quelques petits tours de baguette, et connaître ses cours du bout des doigts, ça n’avait rien d’extraordinaire. De plus, une année ce n’était pas grand-chose. Par contre, elle n’enviait pas vraiment le sort des 5ème et 7ème années. C’était des diplômes qu’ils devaient passer, et ça n’avait plus rien d’un petit examen, comme elle, elle passait.

*Arrête de penser à ça Fira !!!! Que penserait ta sœur?*

Elle ne faisait même pas attention à la personne qui passait avant elle. A quoi bon. Elle n’était pas là pour admirer les autres. Elle était là pour réussir, point final, pas la peine de s’occuper du monde autour d’elle.

*Chacun pour soit*

Elle se revoyait la veille en train d’exécuter des sortilèges parfaitement bien. Et si aujourd’hui elle ratait ses sortilèges? Ce serait la meilleure. Non, elle devait se concentrer et penser à sa réussite pas à son échec.

-Müniz

Depuis combien de temps était elle là? Une heure, deux heures? Ou bien dix minutes. Esfir n’avait aucun moyen de savoir. Elle n’avait pas pris la peine de prendre sa montre. Elle n’avait pas envie qu’un vulgaire objet entrave ses mouvements.

Elle avait posé sa tête contre le mur et fermait les yeux. Elle se remémorait toujours les sortilèges qu’elle avait appris. Elle se demandait lequel on lui ferait faire.


-Nabirotchkina

Esfir ouvrit immédiatement les yeux et se leva avec la grâce qu’elle n’avait pas perdue, malgré le léger stress qu’elle endurait en ce moment même. Malgré sa nonchalance qu’elle faisait preuve, elle serrait étroitement sa baguette.

Elle arriva devant les examinateurs un trop vite à son goût. Elle fit un sourire charmant, qui pour une fois était dénué de sarcasme.

-Bonjour

Elle fit un autre sourire, mais elle avait l’impression qu’elle l’avait fait crisper.

-Bienvenue. Il est inutile de stresser, je suis sûre que vous réussirez.

Elle regarda le Professeur McGonagall. Car c’était bien elle qui avait dit ça. Comment était ce possible? Elle n’avait jamais vu ce professeur faire un quelconque encouragement. Son anxiété se voyait il à ce point.

-Maintenant concentrez vous sur votre exercice demandé. Vous n’aurez pas le droit à l’erreur.


Elle retrouvait bien là son professeur de métamorphose. Elle alla devant la table pour transférer un objet à un autre. Elle devait transférer une guimauve à la place d’une gomme. Cela semblait dans ses cordes.

Elle se concentra à son maximum. Elle n’avait oublié qu’elle était stressée, sa seule idée était de réussir le simple exercice qu’on lui demandait. Fira avait l’impression que tout avait disparut autour d’elle. Il y avait seulement son "exercice" en face de la jeune Russe.

-Transfero

L’objet pris peu à peu la forme souhaiter sa gomme prit la texture de la guimauve. Heureusement d’ailleurs pour Esfir, qu’elle tête aurait elle fait si elle avait vu son sortilège échoué lamentablement. De tout, sauf d’une Nabirotchkina digne de ce nom.

-Très bien, Miss, vous pouvez disposer.

Esfir partit sans demander son reste. Sa tension était légèrement tombée. Désormais, elle avait un examen de moins à passé.

-Rockbel

Cette fois elle fit un peu plus attention à ce qui l’entourait. Elle reconnut l’écusson que Samara portait. Serpentard. Elle ne lui fit aucun signe d’encouragement.

Elle avait l’intention d’aller à la bibliothèque pour réviser les autres cours, en espérant qu’elle avait passé le plus dur.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Ven 1 Déc - 22:09

Le jour J était enfin arrivé, l’examen final aura lieu dans quelques petites minutes. Il régnait, depuis une semaine, une atmosphère plutôt pesante, celle de l’attente. N’importe où et n’importe quand, on voyait les élèves le nez dans leurs livres de magie, concentrés et absorbés par leurs lectures, qui pourrais s’avéré lors de l’examen, décisif. Partout l’air sentait le parchemin, car partout les élèves se déplaçaient avec des bouts de papiers ou l’on ne pouvait apercevoir une quelconque zone non écrite. On voyait des lèvres remuer inlassablement, et des bourdonnements se faisaient entendre dans les couloirs. Chacun se préparait pour l’important examen qui se déroulerait à la fin de l’année.

Abigaïl se trouvait dans une assez longue file composée essentiellement de premières années.
Ils étaient organisés d’une façon alphabétique et l’un derrière l’autre, personne n’osait parler ni même avaler sa salive. On s’observait sans dire mot. Abigaïl était l’une des premières dans la liste et se préparait psychologiquement à cette épreuve redoutée. Bizarrement ses chaussures étaient devenues très intéressantes et Abi ne pouvait s’empêcher de les regarder.
Nombres d’élèves étaient déjà passés, et chacun avait une expression différente sur le visage quand il sortait de la salle. Et à chaque fois, Abigaïl avançait d’un pas.


-Karen Hoffman !

La jeune Gryffondor entra, tendit qu’une Serdaigle repartait de la salle.
Après Karen, venait le tour d’Abigaïl, l’heure approchait à une vitesse hallucinante. Après tout la jeune rouge et or n’avait rien à craindre. Elle avait révisé intensément ses leçons, et la métamorphose était l’une de ses matières préférées, elle ne devrait donc pas y trouver beaucoup de difficultés. Elle avait appris toutes les incantations étudiées en cours et se rappelait de comment faire pour réussir n’importe quel sort de transformation.

Il paraît que les quatre directeurs de maisons de Poudlard assisteront à l’examen, d’après les élèves plus grand, ils devraient même prendre le rôle de jury. Minerva McGonagall devrait donc être présente, il ne fallait surtout pas décevoir son professeur de métamorphose. Sa présence lui procurait un certain réconfort, cela n’était pas de même pour le directeur des Serpentard. Le vieux Rogue, toujours là pour t’attirer des ennuis, spécialement quand tu appartient à la maison des Gryffondor. Il ferait certainement tout pour la déconsentré, ne serais ce que son petit regard perçant qui te donne froid dans le dos. Le professeur Chourave, de chez les Pouffsoufle était fair play, ainsi que le minuscule professeur Flitwik « avec tout le respect que je vous doit professeur ! » le directeur de la maison des Serdaigle.


-Abigaïl Hudley !

Le cœur d’Abi exécuta un saut périlleux digne du plus grand cascadeur du monde, ses joues sont devenues flasques et ses mains tremblaient un peu.
Elle s’avança vers la porte tout en imaginant les pires souffrances qui lui vinrent à l’esprit.
Et si elle devait transformer un troll en pâté de crabes ? Elle n’eue pas le temps de réfléchir à une tactique que déjà elle s’était retrouver la salle. Les quatre directeurs était tous présent comme prévus, et Karen était devant entrain d’exécuter quelques choses qu’Abigaïl ne voulait surtout pas savoir. Elle fut inviter à s’asseoir sur une chaise et d’attendre jusqu'à ce que Karen eu fini.
Cela prit un peu de temps et réussit à détendre un peu Abi, mais dès qu’elle fut appeller pour passer son examen oral, la peur la prit au ventre. Hoffman sortit et un autre élève prit la lace d’Abigaïl sur la chaise « du condamné » comme avait pensé la jeune Gryffondor.

Elle s’avança vers le jury, et les regarda d’un œil méfiant. Le professeur McGonagall rajusta ses lunettes sur son nez et lui expliqua la tâche qu’elle devait accomplir. Et Abigaïl fut si surprise qu’elle laissa échapper une exclamation de soulagement ! Un simple sortilège de transfert, rien que ça ! Elle devra transférer une guimauve à la place d’une gomme !

Bon, concentration total, Abi sort sa baquette magique et la serre très fort dans ses mains. Elle doit absolument réussir du premier coup ! Abigaïl a déjà transféré une souris à la place d’un escargot donc cela doit être facile. Elle avait un but et elle l’atteindrait.


«-Transfero ! »

La gomme prit la forme de la guimauve et la guimauve à son tour pris la forme de la gomme. Le transfert avait réussi ! Prise d’une soudaine envie elle dit :

-Puis je ? En montrant la guimauve.

McGonagall hocha la tête pas sans un haussement de sourcil puis déclara à haute voix.Abi preit la guimauve et la mis dans sa bouche. Quel délice!


-Bien, vous pouvez disposer Miss Hudley.

Contente d’avoir bien passé son examen, Abigaïl sortit de la salle, un sourire aux lèvres.
Finalement c’était facile, elle espérait que cela soit de même pour ses autres camarades de Gryffondor.^^
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Sam 2 Déc - 0:10

Il ne raignait qu’une atmosphère tendue dans la salle, c’était trop à supporter aux yeux de l’italienne qui se contentait de figer son regard sur le plafond. Son visage pourtant impassible, elle ne se sentait point soulagée à l’intérieur. Ce qu’elle ne comprenait pas était les élèves qui l’entouraient en se fourrant dans des parchemins pour une révision de dernière minute. Mais la question était « quoi réviser ? » Celui qui avait fait bien attention en cours en apprenant à se concentrer pleinement sur le sort aurait certainement réussit non ? Bien qu’Elea n’en admettait rien, elle se sentait un peu moins confiante que d’habitude mais il fallait dire que personne ne l’était au fond !

La jeune sang pur avait perçut Esfir qui, bien qu’essayant de cacher son stress, avait l’air aussi tendue qu’elle et vu que le nom de la russe était Nabirotchkina, Mayan passait devant au plus grand désespoir de celle-ci. Réussirait elle l’examen comme convenu ? Elea n’en était qu’à moitié convaincue ! Mais son regard vert vide était toujours scotché à la même direction, essayant encore une fois de se rappeler des étapes poursuivies en cours.

*Il faut absolument que j‘aie une bonne note*

Une petite voix ajouta que c’était au dépend de l’honneur des Mayan et que si la jeune fille échouait, elle ne vivrait que dans la honte toute sa vie ! Comment savoir ? La blonde vit le jeune Malefoy qui fut appelé et elle s’aperçut avec horreur qu’il ne restait pas beaucoup de temps avant que son propre nom ne soit épelé. Bon… Elle devait tout reformuler depuis le début… Transfero… concentration… transfert… et surtout pas échouer. Elle prit une grande respiration pour ne se détendre qu’un peu bien que cela ne marche qu’à moitié.

-Mayan

La jeune Serpentarde sortit un peu brutalement de ses pensées avant de se diriger elle-même vers l’endroit convenu, face au jury. Qu’aurait elle fait à ce moment là pour être bien au chaud dans ses couettes au manoir ! Elea sentit soudain qu’elle s’était arrêtée de respirer depuis l’épellation de son nom et c’est dans un soupir discret qu’elle évacua une fois pour toute sa tension et répliqua d’une voix un peu sèche :

-Bonjour... !

Elle aperçut parmis les quatre personnes qui décideraient de son passage le professeur de potion ainsi que celui ou plutôt celle de métamorphose qui lui demanda d’un certain accent écossais de faire l’exercice dicté aux premières années, « transférez une guimauve à la place d'une gomme. »

Elle regarda longuement les « objets » de son exercice se trouvant devant elle, sa baguette en main tout en donnant entière concentration au résultat désiré. C’était comme qui dirait, le moment crucial pour la jeune italienne. Que ferait elle si elle échouait dans cet exercice et ces quatre paires de yeux qui la dévisageaient certainement.

*Non il ne faut surtout pas laisser ces idées prendre place dans mon esprit… concentration sur résultat*

Après quelques secondes de concentration la jeune fille prononça d’une voix claire et nette :

-transfero !!

Le résultat désiré ne se fit pas attendre et le transfert marcha sans grands problèmes d’ou la gomme qui prit la forme de la guimauve et vice versa. La jeune femme au nom de McGonagall affirma d’un hochement de tête et Elea put finalement sortir de la salle la tête haute, un petit sourire sarcastique aux lèvres, elle avait réussit cette fois encore ! Mais qu’en étai il des autres exams ?
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE METAMORPHOSE   Sam 2 Déc - 14:09

Diabalzane n’avait jamais révisé. De toute façon elle avait bien trop de mémoire pour s’encombrer de pareilles inutilités. Comment pouvait-on se jeter à corps perdu dans les livres sinon pour finir par se noyer ou pour se couper de toute forme vie sociale ? Diabalzane se leva assez tôt, enfin relativement tôt. Ce n’était pas rare de la voir debout aux aurores quand on avait l’occasion de la voir. Elle était en général levée si tôt qu’elle ne croisait personne avant l’ouverture de la Grande Salle. Mais aujourd’hui, ce lever n’avait rien d’étrange. En effet, tout autour il y avait une foultitude d’élèves anxieux qui s’étaient faits « lèves-tôts » pour pouvoir réviser pour les fameux examens de fin d’année. Peu d’anxiété, aucun stress, aucune peur, Diabalzane se moquait éperdument de ce qu’il y avait aujourd’hui. Elle n’ouvrait pas souvent ses livres sinon ceux de potions et ce n’est pas en ce jour que tout allait brusquement et sans raison changer. Elle fit un demi-sourire en voyant tout le monde tenter d’apprendre quelques formules à la dernière minute. Les écrits allaient être difficiles pour certains qui n’avaient jamais rendu leurs devoirs et qui s’étaient souvent endormis ou assoupis du moins lors des cours des très chers professeurs de Poudlard.
Elle passa une main dans ses cheveux. Loin d’être stressée donc, elle était perplexe pour un avenir plus lointain que l’après-midi même. Elle se demandait comment allait se dérouler sa troisième année, comment allaient se passer ses horribles vacances avec son horrible famille dénuée de son membre le plus sensé. La mort de son frère, encore trop récente, allait peut-être la déconcentrer pour les examens, ça n’avaient aucune importance.
A l’heure dite sur le panneau d’affichage, elle se rendit, avec les première et deuxième année. Diabalzane se maudissait pour la centième fois d’avoir un prénom si loin dans la liste. Ainsi il fallait qu’elle honore une famille qui ne lui offrait même pas la tête de liste. Enfin, elle était en tête de classe, c’était déjà pas mal. Elle espérait obtenir un Optimal. Elle savait qu’elle s’était plutôt bien débrouillée pour l’examen de soin aux créatures magiques même si ce gros plein de soupe d’Hagrid risquait de lui retirer des points uniquement parce qu’elle était Serpentard. La métamorphose, à l’écrit, ça n’avait pas été trop dur même si elle avait fait l’impasse sur quelques questions. Elle se contenterait un « Acceptable » peut-être même d’un « Effort Exceptionnel ». En attendant elle avait beaucoup travaillé pour l’histoire de la magie. Mais elle ne connaissait pas le barème des questions et le résumé sur le Quidditch qui avait demandé de l’humour était plutôt bâclé. Quelle importance de toute façon ? Tant qu’elle ne descendait pas en dessous d’ « Acceptable » elle avait droit de passer en année supérieure en apportant même des points à sa maison. Tant qu’à faire, autant y mettre du sien, déjà que Serdaigle passait avec une centaine de points devant eux. Quelle aberration !
Les première année étaient passé doucement. Un garçon du nom de Collin Crivey s’était pris les pieds dans ses lacets et s’était rétamé sur le sol dans un bruit sourd qui avait été suivi d’applaudissements et de rires moqueurs. Sa cousine était passée, droite et fière, complètement froide puisqu’il était de coutume de ne pas s’énerver dans la famille, et elle était ressortie avec un sourire mesquin déguisé. Elle avait réussi, c’était évident. Elle était toujours attaché à la MERVEILLEUSE FAMILLE SODERGREN, famille que Diabalzane n’appréciait quoi pour le Sang Pur et donc la race supérieure à laquelle il lui faisait appartenir.

-Tu vas réussir, pour faire honneur à la famille.
-Non, je vais réussi pour faire honneur à Diabalzane.
-Oui mais ainsi les Södergren seront honnorés.
-Il n’y a plus de Södergren.


Bientôt, enfin dans cinq ans, elle allait changer de nom et la famille Södergren allait s’éteindre. A la mort de Gaavril il n’y aurait plus de mâle qui porterait le nom Russe et plus jamais la famille ne serait reconnue sinon par les ancêtres qui l’avaient marquée. Elektra et Diabalzane étaient les représentantes les plus jeunes des Södergren, mais il n’y avait plus de garçon susceptibles de pouvoir faire des enfants par la suite. Ainsi quel importance l’honneur de la famille ? Il fallait qu’elle fasse honneur à Diabalzane Olga Dimitrievna, pour pouvoir épouser un Sang Pur que sa mère se chargerait de choisir. Sans doute la haute noblesse Russe ou Slave d’où elle venait. Peut-être épouserait-elle Gunther. Elle ne savait pas très bien. Elle se savait fiancée, quant à savoir à qui s’était une autre histoire.

Les élèves des maisons de Serdaigle, Poufsouffle, Gryffondor et Serpentard se succédèrent dans le silence. L’ambiance qui régnait était extrêmement studieuse et cela énervait passablement la jeune préfète. Etait-il possible d’enlever mille points à Serdaigle pour excès de zèle ? Elle serra les points en voyant passer Potter. Si elle avait pu se jeter à son cou et le tuer elle l’aurait fait. Mais le renvoie ce n’était sans doute pas la meilleure chose pour l’instant.

Finalement ce fut sont tour. La jeune fille se leva à l’appel de son nom. Elle pénétra dans la pièce et regarda les examinateurs. On lui souhaita la bienvenue et elle trouvait cela bien ironique. Elle regarda le professeur Mac Gonagall qui s’occupait naturellement de la métamorphose. Elle lui expliqua rapidement la nature de l’épreuve. Elle si, au lieu de changer la dinde en cochon d’Inde, elle envoyait la dinde en Inde… Elle ferma les yeux une demi-seconde et sortit sa baguette. C’était relativement simple et la question avait été posée à l’écrit. Elle leva sa baguette et prononça clairement.


-Inter-transfero.

Immédiatement le sort eu son effet. Diabalzane fit un demi sourire à l’adresse du professeur Rogue. Elle observa vite fait le résultat. C’était époustouflant. Un sort parfait. La jeune préfète inclina la tête.

-Bonne journée…
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