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 L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE

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MessageSujet: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Dim 19 Nov - 19:39

Les examens oraux se dérouleront de la façon suivante… Chaque élève passera devant un jury composé des 4 directeurs de maisons qui jugera de son aptitude à passer ou non en année supérieure (les professeurs ne doivent psa poster, mais l’élève fera comme s’ils étaient là).

Les élèves sont appelés par ordre alphabêtique et seront toujours au moins deux dans la classe. Quand votre joueur est appelé, il sera invité à s’asseoir dans un coin de la classe pour se préparer. Pendant ce temps, l’élève appelé avant lui fera l’épreuve et dès que celui-ci aura terminé, votre joueur pourra se présenter et faire à son tour l’épreuve (pendant que l’élève suivant est appelé). Vous n’êtes pas obligés de le prendre en compte dans vos posts, mais si vous voulez dire un petit mot sur vos voisins de devant, derrière Wink

La liste alphabêtique est la suivante :

Citation :
1ère année : M. Amozange ; L. Anderson ; L. Applegate ; J. Armya ; J. Christenssen ; R. Clawden ; E. d’Elmander ; S. Desmers ; E. Devie ; C. Eruara ; A. Faillette ; R. Farazzi ; L. Girolle ; I. Hapsovitch ; N. Harker ; R. Harkin ; K. Hoffman ; A. Hudley ; S. Kirke ; J. Lara ; A. Leoli ; E. Lloyd ; L. Lovegood ; E. Madrown ; M. Matterson ; E. Mayan ; R. Mc Ferley ; I. Mc Loggan ; A. Mcgee ; B. Mila ; E. Müniz ; E. Nabirotchkina ; S. Rockbel ; M. A. Rosae ; T. Sawyer ; Y. Smith ; E. Snedlditetikasi ; E. Södergren ; A. Spark ; J. Speers ; L. Spieller ; A. Stillson ; H. Strue ; A. Swann ; E. Temple ; J. Vladoshka ; G. Weasley ; A. Wilson ; Holly Zellwiger ; Hope Zellwiger ; W. Zellwiger ; V. Zenevieva

2ème année et plus : E. Ancaliem ; S. Bones ; L. Brown ; Q. Elvaneski ; G. Goyle ; H. Granger ; D. Greengrass ; H. Gunther ; I. Irving ; D. Kostovac ; N. Londubat ; R. Maiden ; D. Malefoy ; C. Myu ; K. Nabirotchkina ; T. Nott ; L. O’Gara ; P. Parkinson ; H. Potter ; A. Shinku ; D. Södergren ; Aelita Stones ; Alehandra Stones ; M. Symphonie ; Z. Taylor ; C. Thomas ; C. Toppinen ; R. Weasley ; B. Zabini ; C. Chang ; M. Edgecombe ; F. Weasley ; P. Deauclaire ; C. Diggory ; O. Dubois


LE SUJET DE BOTANIQUE :

Vous devez manipuler une branchiflore. Le but de la manœuvre est de trouver où sont fabriquées les graines de branchiflore et d’en extraire une. Vous accompagnerez le tout d’une rédaction contenant vos observations, conclusions, et un petit texte sur la reproduction de cette plante.
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MessageSujet: ...   Dim 3 Déc - 21:36

Détestable matière qu'est la botanique. Cette matière où l'on met les doigts dans la terre, dans la bouche de plantes carnivores, dans les boyaux d'un pissenlit vénéneux, ah non merci ! Mais évidemment, cette affreuse botanique est aux examens de fin d'année. C'est tout ce qu'il y a de scandaleux ! Et le sujet...

Citation :
Vous devez manipuler une branchiflore. Le but de la manœuvre est de trouver où sont fabriquées les graines de branchiflore et d’en extraire une. Vous accompagnerez le tout d’une rédaction contenant vos observations, conclusions, et un petit texte sur la reproduction de cette plante.

Manipuler la branchiflore ! Alors le fait de l'avoir testée dans le lac n'était pas encore suffisant ! Il fallait mettre les doigts dans l'appareil reproducteur de cette sale plante, et de surcroît faire une rédaction avec ! Remarquez, pour une fois, l'examen traînera en longueur, contrairement à tous les autres expédiés en trente secondes chrono. Cette matinée était maudite. Il descendit dans la salle d'examens, et son coeur se mit à battre quand il entendit : Spieller Lukas !
Cette voix n'était autre que celle de McGonagall, qui composait le jury avec les trois autres directeurs de maisons.

Le professeur Chourave était un de ses professeurs fétiches, heureusement car sinon la botanique aurait été plus qu'un enfer. Il s'était beaucoup documenté sur la branchiflore, de façon à savoir exactement quoi faire, mais la reproduction n'était pas vraiment dans sa documentation. Les professeurs étaient là et lui donnèrent la plante, avec tout le matériel.

Il prit une pince pour attraper les petites feuilles de la branchiflore, et avec un ciseau fit une entaille pour pouvoir voir les "organes" reproducteurs. Il prit un scalpel et perça un bulbe, ce qui produisit une explosion de pus, qui atterrit directement sur le T-shirt de Lukas.

« Beurk... »

Il prit des serviettes et s'essuya tant bien que mal, avant de revenir le visage tout rouge vers sa plante. Le professeur Chourave lui donna un lotion a étaler sur le visage pour éviter les plaques. Des plaques ! Alors la nouvelle mode, ce sont les plaques en plein examen ! Vraiment n'importe quoi !

Il continua l'incision plus profondément, et déboucha sur une poche. Il y fit un petit trou, et découvrit quoi ? Des petites graines. Apparemment, il avait enfin atteint son but. Il en prit une, comme l'indiquait les consignes. Puis il se mit immédiatement à commencer sa rédaction.

Citation :
L'appareil reproducteur de la branchiflore se trouve juste en dessous de sa poche magique, qui rappelons le est la poche qui contient le liquide qui permet de pouvoir respirer sous l'eau grâce à l'apparition de branchie. Cet appareil reproducteur contient des graines, libérées toutes les semaines par la "tête" de la plante pour permettre l'apparition d'une autre plante. Cette apparition ne peut se faire que dans l'eau, et par une température de plus de 30 degrés, c'est pourquoi la branchiflore s'est implantée dans le bassin méditerranéen. Ces graines ont une forme filandreuse, mesurent deux à trois millimètres, et sont mobiles, même si cette mobilité est en grande partie due aux vents et aux courants marins. En fin de compte, la reproduction de cette plante est très banale, et semblable à toutes les autres. On peut cependant ajouter qu'elle n'est que du sexe féminin, contrairement aux autres plantes qui peuvent être des deux sexes.

Il rendit le bout de parchemin ainsi que la graine au jury et prit congé. Cet examen était bel et bien celui qu'il avait le moins bien réussi.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Lun 4 Déc - 21:56

Alors que je cherchais un livre sous mon lit, le chat de Clara vint encore me donner des coups de pattes qu’elle idée avait traversé la tête de Blaise quant il avait offert cette peluche vivante à Clara ? Franchement, je ne comprendrais jamais rien au garçon, cela faisait près d’une semaine que j’étudier sans dire autre chose que oui ou bien sûr quand on me demandait quelque chose. Je passais mes journée la tête plongée dans mes bouquins ne la relevant même pour voir si c’était Clara, Lukas ou une autre personne qui m’adressait la parole. Je ne voulais de toute façon ne parler à personne donc cela tombait très bien, en plus pour mon dernier examen, matière ou je ne suis pas spécialement douée il faut bien le dire. Blaise avait tenté de m’expliquer car lui semblait avoir un don avec les plantes, moi par contre c’était un désastre. Il me mit une rose dans la main et à peine je l’eue humée qu’elle se fanât. Même Blaise n’en était pas revenu, je n’étais pas douée pour cette matière point, il ne fallait pas essayer de me trouver un remède il n’en y avait sûrement pas. Je trouvais enfin mon livre après m’être fait griffer plusieurs fois à la main par ce stupide chat –oui il est devenu stupide entre temps-, qui m’empêchait de le prendre. Je descendis alors au pas de course, pour me retrouver encore une fois derrière Diabalzane, ce qui était totalement normal vu que nous avions toutes les deux le nom de famille qui commence par S.

*Ce n’est qu’une coïncidence*, pensais-je en mettant un mètre de distance entre elle et moi. *Ce n’est pas une amie…, ni même une ennemie, juste une connaissance, que je préfère tenir éloignée de moi. Oui voilà je préfère la tenir à distance de moi, pour ne pas être contaminée par sa joie de vivre ou d’être avec Malefoy*, me dis-je en voyant son visage neutre de toute émotion, car elle regardait les élèves qui c’était réunis pour parler de leurs examens. *C’est fou ce qu’elle doit être heureuse avec lui*, me dis-je en soupirant.

Vous pensez trop fort miss Stones, me dit une voix qui me fit sursauter.

Blaise, lui dis-je en lui frappant gentiment le bras, tu m’as fait une de ses peurs, lui dis-je en riant.

C’est ce que je voulais et ça a marché, me dit-il en me souriant, alors tu es stressée ? me demanda –t-il en me regardant.

Oui, un peu je dois bien te l’avouer, malgré qu’on ait refait tous les travaux pratiques de botanique ensemble, je…, je me sens un tantinet nerveuse, lui avouais-je en rougissant un peu.

C’est normal, mais ne t’en fait pas tout ira pour le mieux, il faut te dire que tu peux le faire et que si jamais tu rates ce n’est pas bien grave, me dit-il avec un petit sourire qui me fit rougir encore plus. Bon je retourne à ma place, j’étais juste venu te souhaiter bonne chance, me dit-il en allant se remettre dans la file.

J’étais heureuse que Blaise vienne me parler malgré le fait qu’il regardait souvent Diabalzane qui était juste devant moi. Je rentrais dans la salle des examens et vit le professeur Chourave accompagné d’Hagrid, du professeur Binns et de Dumbledore.

Miss Stones comment allez-vous ?, me demanda le professeur Chourave avec le sourire.

Un peu stressée…

Bien, me dit-elle en me coupant la parole, pour cette épreuve vous devez manipuler une branchiflore. Le but de la manœuvre est de trouver où sont fabriquées les graines de branchiflore et d’en extraire une. Vous accompagnerez le tout d’une rédaction contenant vos observations, conclusions, et un petit texte sur la reproduction de cette plante, me dit-elle sur un ton tout à fait neutre.

*Et sa lui semble normal en plus*, me dis-je en la regardant, puis j’allais m’installer à une table ou se trouvait un bocal avec une branchiflore. *Par Merlin, et en plus il faut que je la touche*, me dis-je en mettant une main dans le bocal. *C’est visqueux on dirait des limaces, dire que j’ai dû en avaler une, eurk*, pensais-je en me repassant la scène ce qui me fit faire une grimace de dégoût.

Une fois sortie du bocal, il fallait maintenant plonger à l’intérieur de la plante pour trouver l’organe reproducteur, du moins c’est ce que je pensais faire quand soudain la définition de l’appareil reproducteur me revint en mémoire. Il me fallait de l’eau chaude, je cherchais donc un chaudron, je fis bouillir mon eau jusqu’à 30 degré et plongea la Branchiflore dedans, presque aussi tôt celle-ci expulsa une graine que je pris à l’aide d’une pince à épiler que le professeur avait mis à disposition ainsi qu’un scalpel. Je souris et rédigeait alors mon texte qui était tout droit sorti d’un livre qui se trouvait dans la bibliothèque.



Une fois que j’eu tout noté sur mon parchemin, je le rendis au professeur Chourave.

Au revoir professeurs, leur dis-je en quittant la salle des examens non sans un certain soulagement et l’impression d’avoir accomplit quelque chose de bien.

*****
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Sam 9 Déc - 2:00

Clara arriva très tôt pour voir la liste de passage pour les élèves de secondes années. Elle n'avait pratiquement pas dormi de la nuit et avait vraiment peur que cela dure toute la semaine, sous peine de rater ses examens en force. Elle avait révisé pendant des heures durant, essayant de rattraper son retard. Elle avait été beaucoup absente ces derniers temps et ne savait pas comment elle allait s'en sortir cette fois. Alors que ses yeux mi-clos balayaient des cils pour essayer de voir quelques choses sur la liste. A l'aide de ses deux index et pousses, elle écarta ses yeux afin de pouvoir enfin mettre ses yeux en face des trous... Elle cligna plusieurs fois cependant surprise de ne pas être affichée sur la liste. La panique l'envahie d'un seul coup, ne comprenant plus rien à ce qui lui arrivait. S'était-elle trompée de jour ? De mois ? D'heure ? Non mais c'était impossible tout de même de se planter à ce point... Clara regarda alors la date et tout correspondait... mais alors que ce passait-il ? Clara soupira avant de tourner en rond, perdue...
C'est alors qu'un objet non identifié vint percuter la jeune adolescente alors que celle-ci s'étaler sur son derrière par terre. Elle releva la tête, fronçant les sourcils avant de disputer la personne quand elle reconnu cette silhouette fine et grande...

- Damien... O'Bryan...

- C'est bien moi ! Bonjour Clara. Ca va, tu ne t'ai pas fait mal ? Comment vas-tu depuis le temps que l'on ne sait pas vu ?

Le jeune homme vint tendre la main à Clara pour l'aider à se relever alors que la jeune fille frottait sa robe pour la nettoyer. Elle releva la tête et sourit délicatement à l'adresse du jeune homme qui était encore plus mignon que dans ses souvenirs.
Elle resta un moment figée sur place, sans pouvoir réellement répondre. Elle avait été tellement sous le choc entre la chute, le problème sur sa liste...

- Bonjour Damien ! Non ça va merci. Et bien je vais... bien merci, et toi ?

- Tu stress pour les examens avoue...

- En effet... je suis morte de trouille et en plus de cela je ne comprends pas mais... je ne suis pas sur la liste d'appel...

- Ah bon ?! Montre moi ça...

Clara baissa légèrement la tête, et se dirigea vers les listes, avant de pointer du doigt avec affirmation. Elle était totalement paniquée à l'idée qu'on l'est oubliée... ou alors qu'elle se soit trompée... ou qu'elle est ratée un examen... oh la poisse !!! Et si c'était le cas... qu'allait-elle faire ?! En plus, c'était l'examen de Botanique... le professeur Chourave allait la prendre en grippe si cela continuait ainsi...

- Clara ?!

La jeune adolescente releva la tête, surprise de l'interpellation si soudaine du jeune homme Damien. Elle émit un léger bruit qui semblait remplacer le oui habituel alors qu'elle commençait à se dépiter en s'imaginant déjà que c'était la fin des haricots...

- Clara... tu es vraiment stressée toi... c'est normal que ton nom ne figure pas sur la liste...

- Ah... ah bon ?

- Halala misstinguette vraiment... tu me feras toujours rire... regarde bien là...

Dit-il en montrant du doigt le haut du parchemin. Clara releva les yeux vers le mur avant de laisser échapper un son étrange sortie tout droit de sa gorge... elle cligna un moment des yeux, surprise puis s'empourpra violemment en détournant les yeux...

- Ah... je vois...

- En effet ! Si tu lis la liste des premières années tu peux être sûr de ne pas être dessus ! Non mais vraiment Clara... je sais bien qu'il est encore tôt mais reprends toi... en tout cas je te fais confiance et je sais que tu y arriveras sans aucun problème. Ais un peu confiance en toi !! Bon je dois filer moi aussi. Mon examen de runes va bientôt commencer.

Il embrassa la jeune fille aux yeux bleus sur la joue avant de s'éloigner d'elle avant de se retourner pour la saluer d'un geste de la main. Clara encore sous le coup de la surprise ne réagit pas. Ce fut seulement quand le jeune homme lui fit un signe de la main qu'elle y répondit avec automatisme. Elle regarda alors la seconde liste et en effet cette fois-ci elle y était bien: E. Ancaliem ; S. Bones ; L. Brown ; Q. Elvaneski ; G. Goyle ; H. Granger ; D. Greengrass ; H. Gunther ; I. Irving ; D. Kostovac ; N. Londubat ; R. Maiden ; D. Malefoy ; C. Myu ; K. Nabirotchkina ; T. Nott ; L. O’Gara ; P. Parkinson ; H. Potter ; A. Shinku ; D. Södergren ; Aelita Stones ; Alehandra Stones ; M. Symphonie ; Z. Taylor ; C. Thomas ; C. Toppinen ; R. Weasley ; B. Zabini ; C. Chang ; M. Edgecombe ; F. Weasley ; P. Deauclaire ; C. Diggory ; O. Dubois

Soulagée, la jeune fille s'affala sur la première chaise à côté et reprit sa respiration avant de repenser aux dires de Damien. C'est vrai qu'elle n'avait pas confiance en elle mais bon... elle avait eu tellement d'absence dans les cours et puis elle se posait tant de questions inutiles... quoi qu'il en soit, elle devait se reprendre immédiatement et aller à la Grande Salle pour manger quelque chose avant de commencer l'examen de Botanique. La jeune bleue et bronze, après quelques minutes, partie pour manger puis revint à 08h00 bien qu'elle ne passait qu'à 10h15. Elle s'assit donc dans un coin et commença à se remémorer tous ce qu'elle avait apprit depuis deux ans. C'était passé si vite malgré tout... Elle regardait l'heure qui ne passait bien trop vite à son goût... déjà 09h06... haaaaaaaaaaa... que c'était dure d'attendre comme ça... elle voyait les élèves passaient les uns après les autres... son ventre commençait à lui faire affreusement mal... elle se torturait moralement pour ne rien oublier quoi que ce soit... elle se demandait d'ailleurs ce qui allait bien tomber comme sujet...

- Clara Toppinen !

- Oui !

- Veuillez me suivre s'il vous plaît ! C'est votre tour.

Clara sursauta, provoquant un bond de trois mètres de haut avant de se relever avec du mal. Elle releva la tête pour lire l'heure... elle n'avait vraiment pas vu passer le temps et d'un pas tremblant, elle se mit à marcher vers la grande porte qui cachait les professeurs... Elle déglutit avec difficulté alors que son pied gauche passait le pas de la porte pour entrer enfin dans la salle d'examen. Elle sentit un léger vent lui caresser doucement le dos alors que le bruit de la porte se fermer derrière elle. Elle regarda autour d'elle, voyant les quatre directeurs des maisons alignés face à un élève qui semblait en pleine action. Clara le regarda un instant, totalement paralysée, reconnaissant au passage le jeune Poufsouffle du nom de Thomas. Le professeur qui l'avait précédemment interpellé lui dit de le suivre avant de lui montrer une chaise et lui tendant un parchemin.

- Voici mademoiselle Toppinen ! Les détails de votre examen sont dessus. Vous avez une dizaine de minutes pour vous préparez et puis je vous appellerais pour passer devant vos professeurs.

- Merci.

Clara acquiesça d'un signe de tête, laissant un sourire coincé se dessiner sur son visage avant de baisser son regard sur le parchemin. Vous devez manipuler une branchiflore. Le but de la manœuvre est de trouver où sont fabriquées les graines de branchiflore et d’en extraire une. Vous accompagnerez le tout d’une rédaction contenant vos observations, conclusions, et un petit texte sur la reproduction de cette plante.
Clara regarda un long moment sa feuille sans pouvoir penser ou faire quoi que ce soit... la Branchiflore... elle se souvenait tellement bien de ce qui s'était passer lors du TP... elle avait faillit se noyer en premier lieu avant de se faire attaquer par des bestioles aquatiques effrayantes... elle avait croisé beaucoup de poissons, lui donnant la chair de poule. Elle avait eu tellement peur sous l'eau... déjà que sa phobie était déjà dur a vaincre quand elle voyait des écailles de poissons mais alors être en contact directe avec eux... aaaaaaaaaaaah...

- Miss Toppinen ! C'est à vous !

Clara releva les yeux écarquillés. Déjà ?????? Mais elle n'avait même pas eu le temps de se préparer que... Et la voilà dans le pétrin... elle allait devoir totalement improvisée sur son examen ce qui n'était franchement pas bon pour elle. Elle se leva après quelques secondes puis se dirigea vers ses professeurs. Elle tenta un léger sourire qui fut plus que crispé sous le coup de la peur puis salua d'un signe de tête les directeurs des quatre maisons.

- Bonjour professeurs...

Elle s'arrêta un moment alors que son directeur de maison semblait inquiet à son sujet. Il lui proposa de prendre place avant de commencer son exposé sur la branchiflore.
Elle glissa ses doigts dans le bocal où se trouvait la plante alors que son visage se changeait en grimace de dégoût. Elle qui avait toujours espéré ne plus jamais, oh par Merlin, jamais cette satanée plante !! Elle ressemblait toujours autant à des ver de terre... beuh... c'était vraiment dégoûtant mais heureusement pour elle, elle n'allait pas l'avaler. Clara soupira discrètement tout en se rappelant l'avoir avalé d'une traite... ça avait été tellement... un frisson parcouru le corps de la jeune fille alors qu'elle essayait de garder son sang froid.

Du calme Clara... du calme... tu vas y arriver... alors... trouver l'organe reproducteur... très bien je sais !!!

Clara attrapa sa baguette et d'un geste gracieux du poignet la jeune fille fit tournoyer la baguette.

- Accio chaudron !

Elle n'eut pas le temps de dire ouf que son chaudron qui se trouvait dans son dortoir vint à elle par la fenêtre... aller savoir le comment du pourquoi mais le plus important à présent était de faire ce qu'il fallait. Elle glissa ses doigts sur la baguette avant de la refaire tournoyer légèrement à l'aide de son poignet souple.

- Aguamenti !

Immédiatement, de l'eau jaillit de sa baguette avant de se verser directement dans le chaudron. Clara sourit en commençant à se détendre légèrement. Elle continuait, sans se préoccuper des professeurs, à refaire son geste souple du poignet puis dirigea le bout de sa baguette sous le chaudron.

- Incendio !

Le feu apparu et Clara attendit que l'eau se mette à chauffer. Elle vérifie que l'eau été bien à une température de plus de trente degré et y plongea la branchiflore. C'est alors qu'au niveau supérieur de la plante, qui serait à priori la "tête" de la plante, des genres de petites graines venaient à apparaître... Clara en attrapa une à l'aide d'une pince spéciale pour ne pas se brûler les doigts puis la déposa dans une petite coupole. Elle releva la tête pour voir ses professeurs puis leur fit un petit sourire. Elle replongea sa tête dans son devoir puis elle éteignit le feu et d'un geste souple, sa baguette reprit la figure qu'elle faisait depuis le début de l'examen:

- Recurvite !

{ ~> Suite (et) [1862 mots pour ce poste] }


Dernière édition par le Sam 9 Déc - 2:19, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Sam 9 Déc - 2:01

{ Désolé j'ai dû le faire sur deux postes }

Clara regarda alors ses professeurs pour leur faire un bilan de son expérience tout en leur montrant directement où se trouvaient les graines de Branchiflore.


- Nous avons pu remarquer l'endroit où la plante rejeter ses graines dans l'eau. Mais pour y voir plus clair je pense que l'incision pourrait être intéressante.

Alors qu'elle attrapait une pince ainsi que des fins petits ciseaux, elle mettait de son autre main libre, la Branchiflore sous son nez.
Elle glissa la pince entre les deux feuilles de la plante pour avoir une bonne vue sur l'accès de l'organe reproducteur. Elle glissa les ciseaux sur la plante avec délicatesse avant de lui ouvrir légèrement à l'endroit précis qu'elle désirait voir. Elle déposa les ciseaux et prit alors une petite baguette très fine pour montrer aux professeurs ce qu'elle voulait.

Aller c'est partie... beuh que c'est... arg... Vraiment il aurait pu trouver autre chose comme examen... beuh... ah... bon aller il faut se concentrer... tiens voilà la...

- Ici se trouve donc la poche magique qui est la poche qui contient le liquide qui permet de pouvoir respirer sous l'eau grâce à l'apparition de branchie. Puis là juste en dessous...

Dit-elle en continuant de bouger doucement la poche pour pouvoir atteindre celle de l'organe de reproduction.

- ... on retrouve l'appareil reproducteur. C'est donc ici que contiennent les graines avant d'être expulsé dans l'eau qui je le rappelle est à plus de trente degré.

Clara reprit alors la plante devant elle après avoir montrer l'incision et les détails aux professeurs. Puis reposa les instruments avant de reprendre sa baguette.

- Comme vous nous avez déjà donné une graine, vous pouvez passer à la théorie miss Toppinen.

- Très bien professeur. Recurvite !

Après avoir nettoyer tout le matériel, et remit la plante dans un autre bocal, elle s'assit tranquillement.
Elle attrapa ensuite le parchemin sur le côté que les professeurs lui avaient donné pour écrire l'observation complète, la conclusion ainsi qu'un petit texte sur la reproduction de la plante.

~
Observation :
Nous avons pu remarquer aujourd'hui que la plante du nom de la Branchiflore ne peut se reproduire que dans de l'eau à plus de trente degré. De là, nous remarquons que dans la partie supérieure représentant comme la tête de la plante, des graines glissent dans l’eau. Ces graines ne sont pas précise au niveau de l'apparence mais sont plutôt une forme confuse et ampoulée...

Conclusion :
Les effets de cette plante :
Dans le cours et le TP que nous avons fait en cours de Botanique, nous avons apprit que cette plante aquatique, qui ressemble à un enchevêtrement de queues de rats grises et gluantes, lorsqu'on l'ingurgite, donne à la personne la possibilité de respirer sous l'eau grâce à des branchies ainsi que des mains et pieds palmés pour nager. Les effets de la Branchiflore durent environ une heure.


Les conditions de fécondation :
Avec l'observation présenté précédemment, nous pouvons dire que cette plante dès lors qu'elle se trouve dans de l'eau chaude à plus de trente degré ne pose aucun problème pour la reproduction.


La reproduction de cette plante :
A l'aide de cette expérience, nous savons que la Branchiflore a un appareil reproducteur.
Cet appareil reproducteur contient des graines, libérées, d'après d'autres expériences présentées dans notre livre de cours, toutes les semaines par, ce qu'on va appeler, la tête de la plante pour permettre l'apparition d'une autre plante.
Cette nouvelle plante ne peut se apparaître que dans l'eau, et par une température de plus de 30 degrés. C'est pourquoi la Branchiflore s'est développée sans mal dans la mer Méditerranée.
L'appareil reproducteur de cette plante se trouve juste en dessous de sa poche magique. C'est cette poche qui contient le liquide qui permet de pouvoir respirer sous l'eau, après absorption de la plante, puisqu'il transforme temporairement les poumons en branchies.
Les graines ont une forme filandreuse puisque après l'expérience nous avons décrit la chose comment étant d'une forme confuse. Elle mesurent, d'après les informations des expériences de notre livre de Botanique, deux à trois millimètres, et sont mobiles. Cette mobilité est due même si elle est en grande partie due aux vents et aux courants marins.
Finalement pour conclure, la reproduction de cette plante est banale et semblable à toutes les autres reproductions de plantes existantes sur Terre. Cependant nous pouvons terminer par en conclure qu'elle n'est que du sexe féminin, contrairement à d'autres plantes qui peuvent être des deux sexes comme pour exemple la citrouille. ~

Dès que la jeune fille eut fini d'écrire son exposé écrit, elle releva enfin la tête et sourit à ses professeurs. Soulagée, elle tendit la feuille à la directrice de Poufsouffle puis se leva après que celle-ci lui en ait donné l'autorisation. Clara lui rendit encore une fois un sourire puis la remercia d'un signe de tête.

- Merci. Au revoir professeurs !

Ils la saluèrent rapidement puis elle laissa place à l'élève suivant. Elle avait eu l'impression que l'examen avait duré des heures car il y avait beaucoup de choses à faire et qu'elle avait prit son temps pour bien tout faire. Elle détourna instinctivement la tête pour voir qui était l'élève suivant et remarqua des cheveux roux se diriger vers les professeurs. Clara reconnu alors le meilleur ami de Harry Potter: Ron Weasley. Il faisait partie du trio infernal de Gryffondor. Clara avait vraiment envi de les rencontrer pour discuter avec les trois personnes dont Hermione Granger qu'elle connaissait déjà. Mais après tout qu'est-ce qu'elle pourrait leur dire ? Qu'elle les trouvait supers, merveilleux, formidables... bien des gens devaient leur dire alors autant ne pas les déranger... La jeune collégienne quitta la salle d'examen après avoir saluer poliment le professeur qui l'avait appelé au tout début de l'entretien.
Elle se dirigea directement vers son dortoir pour se reposer un peu avant le repas de midi. L'après midi allait encore être rude vu qu'il y avait le second examen à passer: soit l'épreuve de Sortilège.



{ [992 mots pour ce poste] }

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[2854 mots <== pour les deux postes]
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Dim 10 Déc - 13:49

Il était encore tôt. April était en train de lire les aventures de la sorcière Violette, livre qu’elle avait trouvé à la bibliothèque. La fillette était à plat ventre sur son lit, dans son long pyjama d’un noir d’encre aussi sombre que ses cheveux. Elle sentait la fraîcheur des cachots qui l’empêchait de transpirer, tandis qu’un paquet de minuscules gâteaux de régime était à portée de main. Elle avait terminé les examens de sortilège et de métamorphose et se sentait si tranquille qu’elle sentait qu’elle aurait peut-être pu s’endormir si elle n’était pas insomniaque. Alors qu’elle ramenait ses cheveux en arrière elle eu l’impression d’avoir oublié quelque chose. Les dortoirs étaient vides, April ne voyait pas les autres filles avec lesquelles elle partageait sa chambre. Peut-être profitaient-elles du beau temps pour bronzer.

« Mais qu’est-ce que tu fais là, toi ? » s’écria une jouvencelle qui venait juste d’entrer, dévisageant April. « Je viens de finir mon examen de botanique, mais toi, tu n’as pas un nom de famille qui commence par A ! »

-J’ai oublié ! lâcha April en se relevant précipitamment, courant dans la salle de bain.

Elle en sortit habillée à la va-vite avec sa robe de sorcière aux bordures vertes, en dessous un tee-shirt moldu ‘Indochine’ offert par sa marraine pour ses onze ans, un jean et des bottines noires. Elle prit sa baguette et alla d’une vitesse fulgurante à la salle d’examen. En chemin, elle vit les rares élèves qui avaient fini. Ils ne firent pas attention à elle et se contentèrent de l’ignorer.


*J’étais si bien, moi ! Aujourd’hui je sens que ça va être la totale ! *

Elle ouvrit la porte où les élèves patientaient. Il n’y en avait plus beaucoup…

*Je suis en retard ! *

-Miss Swann ? s’étonna un de ses professeurs. Elle n’est pas arrivée ? Ça fait depuis dix minutes que nous l’attendons ! Ah, April, vous êtes là ! Nous nous inquiétions, mais votre directeur de maison refuse que nous vous retirions des points.

Heureusement qu’il y avait le professeur Rogue pour protéger ses chers élèves, mais April savait bien qu’elle allait faire mauvaise impression pour les autres. Elle entra la tête haute et les cheveux décoiffés. Pas question d’avoir l’air repentante !
« Vous devez manipuler une branchiflore. Le but de la manœuvre est de trouver où sont fabriquées les graines de branchiflore et d’en extraire une. Vous accompagnerez le tout d’une rédaction contenant vos observations, conclusions, et un petit texte sur la reproduction de cette plante. » Telle fut la lecture d’April. Elle sentit son cœur chavirer. Cette fois, elle allait devoir se débrouiller seule, il n’y avait pas Isaac Irving pour l’aider.
La fillette prit la branchiflore du bout des doigts, retenant une grimace dégoûtée. Quand elle pensait qu’elle avait mis ce TRUC dans la bouche, écœurant ! Elle était persuadée que les autres membres de sa famille sorcière (donc pas ses parents) n’avaient pas à faire cette horreur.


*Elles sont où ces saletés de graines ? J’aime l’eau mais les plantes… beurk… *

L’eau… mais bien sûr ! Qu’elle était bête ! Mais non, elle était très intelligente. Elle vit quelques chaudrons sur sa droite. Des chaudrons appartenant à des élèves. Elle se dépêcha d’en prendre un en ayant l’air de dire : « Ce n’est qu’un emprunt, voyons, j’ai la flemme de chercher mon propre chaudron. » Il était vide. Quelle était la formule pour faire apparaître l’eau déjà ? Aguamenti. Seuls dix centimètres d’eau apparurent au fond de la ‘casserole’ mais c’était suffisant, April y plongea sa branchiflore en se rappelant comme elle s’était amusée au fond du lac. Essayer de sourire, d’avoir l’air décontracté. Rien ne se passa.

*Mais oui, par Napoléon, il faut chauffer l’eau ! *

Elle fit brûler le bas du chaudron et regarda la branchiflore qui éjecta des graines. Elle les prit avec sa propre pince à épiler bleue qui avait appartenue à sa mère, ignorant le matériel mis à disposition par Chougrave… euh, Chourave.
Elle évita de la brandir en l’air en souriant et en hurlant : « J’ai l’ai, I’m the big boss, I’m the best number one ! »
Maintenant, la rédaction. Misère, à part les quelques mots mis à la va-vite lors de son TP sur la mandragore elle n’avait jamais fait la moindre rédaction en botanique. Elle prit un parchemin, tailla sa plume fétiche doré –l’autre plume fétiche ayant été mangé par une plante. Le petit mot de son frère gravé dessus lui chauffa le cœur.


« La branchiflore peut se reproduire, mais contrairement aux autres plantes elle ne laisse pas de pollen dans l’air mais des graines qui ne peuvent s’échapper de la plante que dans de l’eau chaude. »

C’était un bon début, non ? April se relit plusieurs fois, essaya de loucher sur les copies disposées sur la table des professeurs avec beaucoup de discrétion, s’avoua que c’était futile et continua.

« Ces graines sont petites –quelques millimètres à peine- et mobiles. »

Mobiles, était-ce le bon mot ?

« Comme on trouve les branchiflores dans des eaux dont la chaleur est supérieure à trente degrés –je pense à la Méditerranée- leur reproduction ne leur cause aucun problème. Les graines sont lâchées à peu près toutes leurs semaines par le ‘‘haut’’ de la plante. Cette reproduction est donc bien conçue, normale, à la différence que les graines sont transportées par l’eau et non pas l’air. »

Voilà, c’était le peu qu’il restait dans la tête d’April après qu’elle a lu très, mais alors très vaguement son manuel de botanique car la bibliothèque était fermée, il était minuit et elle n’avait strictement rien à faire. Elle savait que ce n’était pas terrible mais elle posa sa copie et sortit en vitesse. En retard, lente, mauvaise rédactrice… décidément, à part pour donner à manger à une mandragore elle n’était pas douée en botanique !

[986 mots]
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Dim 10 Déc - 21:53

A la longue, ça commençait presque à devenir banal… Enfin, pour l’élève de base, sans doute ! Susan, elle, pouvait bien avoir passé des dizaines d’oraux, elle n’en serait pas moins anxieuse à l’approche de chaque nouvelle prestation. La botanique ne faisait pas exception à la règle. La fillette avait dormi d’un sommeil agité, entrecoupé par de brusques réveils au cours desquels elle commençait à se réciter des définitions de botaniste, à vérifier que son réveil avait bien été mis à sonner voire s’écrier d’un ton effrayé «Non, professeur, ne me frappez pas !». Cette dernière exclamation lui avait d’ailleurs valu un coup d’oreiller excédé de sa voisine de dortoir, qui s’était ensuite répandue en plates excuses, prétextant que ses nerfs, mis à rude épreuve par les examens avaient lâchés.

Ce que Susan pouvait parfaitement comprendre. Elle avait le sentiment d’avoir atteint un stade où elle était tellement désagréable qu’elle ne se supportait plus elle-même. Elle n’était qu’une boule de nerfs prête à agresser sauvagement tout ce qui bougeait, un guépard sautant sur sa victime, la dépeçant avant de s’en délecter… Et d’en ramener une partie pour ses guépardaux (non, le guépardau n’existe, en effet, pas plus que le guépardeau, mais c’est l’idée qui compte).
La fillette s’était levée d’une humeur de chien et les cernes sous ses yeux laissaient à penser qu’il n’allait pas tarder à lui falloir des pinces à linge pour maintenir ses paupières ouvertes.

Renonçant à lire une dernière fois un ou deux chapitres de Mille herbes et champignons magiques, suivant les conseils d’Alexander qui lui avait laissé entendre que trop de révisions conduisait à l’échec, elle s’était dirigée d’un pas traînant vers la grande salle pour y avaler un petit déjeuner inconsistant. Depuis le début des épreuves le repas le plus important de la journée s’était transformé en une rapide grignotage qu’elle prenait plus par habitude que par réel appétit. Les choses étaient très différentes à l’heure du déjeuner, quand, l’épreuve passée, l’estomac se rappelait à son bon souvenir.

Il en allait de même pour la conversation des élèves : le repas matinal était plus propice aux révisions de dernière minute, aux «Passe-moi le beurre» et aux «Moins de bruit nom d’un chien !» qu’aux longues conversations anodines. Il n’y avait pas besoin d’être un fin psychologue pour deviner, aux têtes mauvaises que tiraient la plupart des élèves, que les tentatives de discussions n’étaient pas les bienvenues.

Susan avait vérifié une dernière fois son heure de convocation – probablement dans les premières, comme son nom de famille l’avait laissé deviner bien avant l’arrivée des papiers de l’administration – avant de se diriger, bien à contrecoeur, vers la salle d’attente où certains élèves faisaient déjà le pied de grue. La fillette avait du mal à imaginer qu’on puisse faire plus stressé qu’elle et pourtant, ce devait bien être le cas de ces quelques élèves-ci.

Elle leur avait adressé un sourire crispé manquant cruellement de conviction avant d’aller s’asseoir sur une chaise au dossier raide peu confortable. Franchement, les organisateurs (ce qui signifiait, en l’occurrence, les professeurs), auraient pu faire un effort pour rendre cette pièce un minimum plus accueillante. Son impersonnalité ne faisait que renforcer la tension qui planait dans l’atmosphère poudlardienne.
Regrettant amèrement de ne pas avoir pris un livre-sans-rapport-aucun-avec-les-examens pour se détendre (ou du moins tenter de), Susan avait croisé les bras sur la poitrine et étendu les jambes devant elle, résignée. Philosophe, elle s’était dit qu’elle, au moins, avait la chance de passer dans les premières, pas comme ceux dont le nom de famille commençait par un «W». Le copain de Potter, par exemple…

* Oui mais eux, ils ont aussi plus de temps pour réviser… * avait soufflé une désagréable petite voix à son oreille.

Susan avait fait son possible pour ne pas l’écouter. Après tout, elle avait potasser autant que faire était possible son herbologie au cours des jours passés et elle s’était montrée une élève plutôt attentive et intéressée en cours. Pas toujours brillante, certes, mais la motivation finissait toujours par payer, n’est ce pas ?
Alors qu’elle fronçait les sourcils d’un air coincé en parcourant, pour la énième fois depuis qu’elle était arrivée le plafond du regard, le professeur Chourave avait ouvert la porte de la salle d’examen pour appeler son nom.

La contemplation du plafond était à ce point intéressante qu’il fallut à Susan le coup de coude de son voisin de galère, un Serdaigle dont elle ignorait le nom et l’année mais qui avait l’air un peu pâlot, pour réaliser qu’il lui fallait entrer aux Enfers.
La fillette avait sursauté et s’était levée mécaniquement, s’empêtrant les pieds dans la lanière d’un sac de cours mal garé. Elle était parvenue à garder son équilibre en se raccrochant au dossier de la chaise du Serdaigle et s’était sentie rougir de honte. Non seulement elle se couvrait de ridicule avant même le début de l’épreuve, mais en plus elle en retardait le début ! Les autres allaient la lyncher !

Elle s’était dirigée mécaniquement vers la porte, évitant soigneusement de regarder autour d’elle les visages des autres élèves, les yeux fixés sur un point qui semblait se situer quelque part entre la plinthe de la porte et une haute fenêtre. La gorge soudain sèche, elle avait salué Chourave d’un signe de tête un peu raide qui donnait le sentiment qu’elle était sur le point d’être malade si il lui prenait l’envie d’ouvrir la bouche ou de se pencher un peu trop.
Elle avait franchit le pas de la porte, le battant s’en était refermé, et elle s’était retrouvée dans la place…

Exactement la même que toutes les autres fois : les quatre directeurs, qui, suivant la méthode homérique, pouvaient se définir ainsi : McGonagall au chignon d’acier, Rogue à la grasse chevelure, Chourave au chapeau de travers et Flitwick à la taille petite, l’attendaient.
Elysa, une Serdaigle que Susan connaissait justement pour avoir «travaillé» avec elle en herbologie était également présente.
Comme pour répondre à la question que Susan s’apprêtait à formuler (oh ! Soyons confiant, une ou deux heures tout au plus et elle serait parvenue à former une interrogation intelligible), McGonagall lui désigna d’un signe de tête impérieux (la chère femme avait dû apprendre au cours de sa jeunesse – si tant est qu’elle en aie eu une un jour – que montrer du doigt était dort impoli) une table libre sur laquelle une feuille de parchemin, contenant probablement le sujet, était posée.

Susan s’y dirigea avec le sentiment que ses jambes se liquéfiaient au fur et à mesure qu’elle s’en approchait. Un court instant, elle faillit même se retourner pour vérifier que ses pieds n’étaient pas rester quelque part en arrière mais elle tint bon, estimant que si elle commençait à demander quelque chose comme «S’cusez-moi, vous n’auriez pas vu mes jambes, par hasard ?», elle avait peu de chance de sortir en vie de cette salle. Les professeurs n’avaient aucun humour, c’était bien connu.

Digression de base destinée à l'argumentation de la thèse :

Un jour, en cours de français – comme il en existe en dernière année d’école élémentaire dans certains établissements – un garçon du nom de Robert Kitten qui avait «omis» d’apprendre son vocabulaire avait répondu aux questions en inscrivant : en face du «Complète» «galette œuf, fromage, jambon, tomate», en face de «chef» «tournée du : bière», en face de «maison» «spécialité de la : glace à la fraise avec nougatine, fraises des bois, coulis de fruits rouges et morceaux praline» et ainsi de suite. L’institutrice n’avait eu aucun humour : «Zéro, à faire signer par les parents». Ce qui avait valu à la sœur du Robert en question un débarquement paniqué du frangin dans sa chambre avec pour commentaire explicatif «Euh, Rosemonde, il faut que tu m’aides à annoncer un truc aux parents». Si ce n’était pas la preuve par A + B que les profs n’avaient aucun humour, ça !

Elle ne savait pas trop comment, elle se retrouva assise sur la chaise, le sujet en main. Sans doute son corps avait continuer à agir en élève modèle pendant que son cerveau s’en allait visiter le pays du Souvenir.
Elle le lut trois fois de suite, son petit minois se décomposant un peu plus à chaque fois. Oh non ! Pas la branchiflore ! Tout – oui tout, même la mandragore, après tout, elle avait bien pataugé dans son crachat au cours d’un TP mémorable – mais pas la branchiflore !
Et puis c’était quoi, cette question ? Elle était censée savoir y répondre ?

Sentant un vent de panique menacer de fondre sur elle, Susan s’était accrochée aux parchemins d’examen généreusement fournis par l’administration et les avait posé devant elle, le regard inexpressif et les joues pâles.
Elysa s’était levée et commençait à dire quelque chose aux professeurs mais elle n’y prêtait absolument aucune attention. Chourave était définitivement retorse : comme s’il ne lui suffisait pas d’avoir fait plonger ses élèves dans le lac boueux de l’école, voilà qu’elle remettait ça ! Si Susan avait eu un tant soit peu de jugeote en cet instant précis, elle se serait sans mal rendue compte de l’injustice de son raisonnement. Chourave avait probablement donné ce sujet justement parce que la mandragore était la dernière plante étudiée en cours et du coup, la plus fraîche dans l’esprit de la plupart des élèves… Fraîche aussi bien littéralement que proprement parlant, d’ailleurs.

Sans trop savoir ce qu’elle faisait, Susan pris un premier parchemin sur lequel elle inscrivit de grands points de la démarche qu’elle allait suivre pour répondre à la question. Une sorte d’aide-mémoire, en quelque sorte avec en 1) faire chauffer de l’eau jusqu’à 30° maximum, en 2) y plonger la branchiflore et ainsi de suite.
Lorsque ce premier parchemin qui lui était destiné fut rempli, elle en prit un deuxième, celui-ci à l’attention des professeurs, et elle y inscrivit un petit texte d’une écriture soignée, prenant garde à ne pas oublier de mentionner son nom, sa maison et son année sur le haut de cette copie improvisée.
Elle y mettait le point final quand Chourave l’appela. Redressant la tête, Susan constata qu’Elysa était sortie et que Lavande était entrée dans la salle. Susan lui adressa un petit sourire encourageant. Ou du moins elle essaya. Car ledit sourire devait plus ressembler à une grimace qu’autre chose.

Fébrile, elle rassembla ses parchemins en hâte et courut presque jusqu’aux examinateurs d’une démarche qui restait toutefois suffisamment incertaine pour lui donner l’air définitivement ridicule de quelqu’un qui aurait trop abusé du cocktail du diable ou de celui du fou. Sauf que Susan, elle, n’avait qu’un bol de thé dans le ventre, et à moins que quelqu’un ne se soit amusé à y verser de l’alcool, dans l’espoir fou de la faire chuter à l’examen, il y avait peu de chance qu’elle soit ivre.

Elle poussa ses parchemins sur la paillasse, faute de meilleur mot pour désigner la table mise à disposition des élèves pour la partie pratique, et réalisa avec horreur qu’elle avait oublié sa baguette dans son sac, resté près de la table où elle avait travaillé auparavant. Elle sautilla de gêne et bafouilla un inaudible :

- Désoléejerevienstoutdesuitebaguettelàbas…

Elle se précipita, rouge de confusion, jusqu’à son sac et farfouilla dedans, agenouillée, éparpillant un peu partout autour d’elle paquets de mouchoir, chocogrenouilles et encriers, se maudissant pour son étourderie.
Moins de trente secondes plus tard, elle était de retour devant les quatre examinateurs, échevelée et au bord des larmes mais sa baguette bien en main. A nouveau, elle bredouilla une excuse inintelligible tandis que son teint virait au rouge brique, ce qui était, il faut le reconnaître, fort peu seyant.

La fillette s’éclaircit la gorge et commença à expliquer d’une voix hésitante, comme si elle craignait à chaque instant d’être interrompue par un «Mais pas du tout ! mais enfin, Bones, ce n’est pas du tout ça ! Qu’on la pende, c’est une honte !» courroucé :

- Bien, je vais d’abord commencer par… Hum… Remplir ce chaudron d’eau que je vais faire… Euh… Chauffer, voilà, pour, arriver à obtenir une eau à 30 degrés maximum… C’est la température idéale pour la reproduction de la branchiflore, vous voyez ?

Elle se tut et procéda. D’un «aguamenti» prononcé d’un ton fluet (malins ces enseignants : épreuve d’herbologie et de sortilège en même temps, très fort !), la fillette remplit son chaudron d’eau jusqu’à moitié avant de lancer un «Bekbinzen forte» (tellement plus drôle que le basique «incendio») sous le chaudron.
Un bon petit feu se mit à chauffer le fond de celui-ci (fond qui, n’en doutons pas, n’était ni trop fin ni trop épais). Susan prit alors un petit thermomètre en forme de grenouille aplatie qui se trouvait à disposition et le mit à flotter à la surface de l’eau pour en surveiller la température.
Celle-ci mit peu de temps à monter jusqu’à 30 degrés et Susan, d’un «Finite incantatem» un peu plus assuré que les sorts précédents, stoppa le feu avant de retirer le thermomètre de l’eau.

- Maintenant, dit-elle d’une voix toujours frêle mais néanmoins moins apeurée, je vais plonger la branchiflore dans cet eau et elle va libérer une graine… Enfin j’espère, sinon, c’est que je me suis rudement fourvoyée, rajouta-t-elle sans s’en apercevoir, dans ce qui aurait été un très beau aparté théâtral.

C’était l’heure de vérité. Elle prit la branchiflore posée à côté d’elle, la mine impassible (Susan, pas la branchiflore, enfin, ça allait de soi !), ne voulant pas laisser paraître que tripoter ce machin gluant la répugnait un peu. Lorsque le jeu en valait vraiment la chandelle, Susan pouvait se révéler excellente comédienne… quoiqu’elle n’en eusse pas conscience, et c’était heureux !
Elle plongea délicatement la plante dans l’eau chaude et la surveilla d’un œil inquiet. A son grand soulagement, elle lâcha jusqu’à huit petites graines à partir d’une poche située au niveau de la partie supérieure de la plante, partie que le livre de botanique de Susan appelait, dans un élan d’optimisme «tête».
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Dim 10 Déc - 21:53

La fillette pinça les lèvres et, prenant une petite pince à épiler, saisit délicatement une des graines qu’elle déposa dans une soucoupe, juste à côté du chaudron. Pour plus de sûreté, elle repêcha également les sept autres avant de récupérer la plante elle-même pour la remettre dans une seconde soucoupe d’où elle l’avait tirée. Enfin, elle vida le chaudron d’un «recurvite» prononcé d’un ton paisible.
Elle se tourna à nouveau vers ses professeurs et reprit, l’air plus assuré :

- Voilà, ici nous avons les graines lâchées par la plante, elles mesurent trois millimètres maximum et sont filandreuses, commença-t-elle en montrant le contenu de la soucoupe aux professeurs (ce qui signifiait se rapprocher d’eux), et ici…

Susan reposa la soucoupe, prit celle qui contenait la branchiflore ainsi que sa baguette magique qui, faute de mieux, allait lui servir de règle de démonstration, et se rapprocha à nouveau des professeurs :

- Ici, donc, poursuivit-elle, la branchiflore qui a lâché ses graines à partir de sa poche située juste en dessous de cette poche, qui permet à la plante de respirer (elle désigna ladite poche d’un geste impérieux de la baguette), là, voilà… Les graines y sont stockées jusqu’à ce qu’elle soient «lâchées» dans l’eau.

Au «voilà», elle montra, soulevant un peu la poche, l’appareil reproducteur de la plante, qu’on distinguait nettement. Elle avait écopé du «bon modèle» de plante.
Son petit exposé terminé, Susan rangea soigneusement sa paillasse et donna à Chourave la soucoupe contenant les graines… Elle allait certainement leur trouver un usage, ne serait-ce que pour les prochains secondes années.

Puis, elle tendit à sa directrice de maison son petit texte, qu’elle avait, rappelons-le, déjà rédigé, sans doute parce que travailler sous l’effet du stress avait, chez elle, la faculté de la faire travailler deux fois plus vite.
Quant à son autre parchemin «mémoire», elle le plia machinalement avant de le ranger au fond de son sac, là où elle le retrouverait le soir même, quand elle le viderait.
Ses affaires rassemblées, elle couina un timide «au revoir», lança un clin d’œil à Lavande et quitta la pièce.
Quand les professeurs examinèrent le texte de Susan, ils purent constater qu’il n’était pas très original par rapport aux autres.

«La branchiflore, plante à l’aspect spongieux, de sexe féminin, et utilisée par les sorciers pour respirer sous l’eau durant une heure entière, la branchiflore, donc, disais-je (ou plutôt écrivais-je), se reproduit dans une eau à température d’environ trente degrés (cette dernière température étant, bien entendu, idéale). C’est la raison pour laquelle ce végétal est particulièrement présent dans les eaux de méditérranéenne et de l’Océan Indien.
A ces températures avoisinants les trente degrés, la branchiflore lâche une salve de graines filandreuses d’une taille variant entre deux et trois millimètres, à partir d’un appareil reproducteur situé au niveau de la «tête» de la plante, juste en dessous de la poche magique permettant à celle-ci de respirer sous l’eau.
Cette salve a lieu une fois par semaine. Les graines ainsi libérées s’en vont voguer, portées par les courants marins et contribuent ainsi à l’implantation de la plante dans différents milieux… Si elle parvient à survivre à ses prédateurs naturels et si les eaux où elles atterrissent permettent aux plantes qu’elles deviendront de se reproduire à leur tour.
Ainsi, nous constatons que la branchiflore est une plante à la reproduction simple, prévisible (car facilement calculable) et, somme toute, plutôt commune.»


(2892 mots en tout)
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Lun 11 Déc - 23:57

[HJ: Je suis parti de mon idée de base, et j'ai laissé mon imagination aller. Je préférerai que personne ne s'en inspire, et laisse aller leur propre imagination.]

Il était temps de s’y mettre. Aujourd’hui Isaac passait les épreuves de botanique toute la journée. La matinée avait état consacrée aux connaissances écrites, selon le jeune garçon, il ne s’était pas trop mal débrouillé dans cette matière assez détestable.

L’horloge de la tour du hall affichait treize heure, le jeune préfet rangea hâtivement ses notes de l’année et passa la porte de la grande salle afin de passer l’épreuve pratique. Les 5 grandes tables avaient cédé leurs places à de petite où seulement deux personnes pouvaient prendre place. Parcourant les allées, le jeune sorcier trouva sa place où un petit écriteau porté son nom. Une fois tout le monde assit, le professeur Chourave se manifesta :

« Bonjour à tous. Dans le sceau qui se trouve devant vous se trouve une branchiflore, l’épreuve consistera à trouver où sont fabriquées les graines et d’en extraire une. Ensuite, vous rédigerez vos observations et conclusions ainsi et qu’un petit texte sur la reproduction de cette plante. Bonne chance ! » et commença à parcourir la première allée afin d’observer les manipulations. D’autres professeurs étaient présents, et surveillaient les rangées mais Isaac ne prit pas attention à qui ils pouvaient être et se mit directement au travail.

D’un côté la table était protégée afin de ne pas salir le bois qui la composait. Enfilant ses gants personnels de protection, il sortit du sceau la plante gluante et la posa sur le plastique rugueux. *Commençons* pensa-t-il en dénouant tous les nœuds bien torsadés de toutes ces minis tentacules. Plus il défaisait la branchiflore, plus la découverte se faisait intéressante. La plante aquatique issue du bassin méditerranéen était en fait composée d’un noyau du diamètre d’un gallion d’où sortat cinq tentacules.

Il prit un brouillon et inscrivit les premières observations : « Branchiflore, noyau intérieur, les tentacules s’entremêlent. ». Isaac venait de salir sa plume mais s’en moquait aisément car il la jetterait une fois l’épreuve terminée. Muni d’une lame tranchante, il découpa précisément le noyau et fut subjugué par ce qu’il voyait. Je sais, il n’aime pas la botanique mais il s’avère être attiré par les découvertes. Ôtant la coquille, il constata que les cinq tentacules formaient une sorte de cocon fibreux, très solide. « Tentacules forment cocon ». Toujours muni de son outil tranchant, il creva la bulle d’où sortirent de petits œufs très solides comparable à ceux d’esturgeons, qu’Isaac connaissait sous le nom de caviar, mets dont il raffolait.

C’était assez intriguant mais comme le jeune garçon l’avait étudié avant de passer son épreuve, la plante était hermaphrodite, se reproduisant elle-même durant sa croissance, ce qui causait une variation du nombre d’œufs qui la composait.

Etant donné que son expérience était terminée, il jeta un bref coup d’œil aux autres élèves qui étaient entrain de faire bouillir une marmite. Haussant les sourcils, il fut bien surpris de voir de telles manipulations mais bon, c’était normal, les Serdaigle devaient toujours en mettre plein la vue aux gens. Il prit doucement le cœur de la branchiflore, tenta de réinsérer dans le cocon le plus d’œufs possible et le replongea dans l’eau afin que les futures plantes soient retrouvent leur milieu naturel, puis il commença à rédiger au propre après avoir ôté ses gants de protections.

Isaac Irving
2è Serpentard


Examen pratique de Botanique

Professeur Chourave



Arrow Observations :



Après avoir détortillé la plante, nous pouvons constater que les tentacules sont issus d’un noyau solide (1). Ensuite, après avoir sectionné au bon endroit la coquille, on découvre que les tentacules se rejoignent en un seul milieu, créant ainsi une sorte de cocon (2). Puis vient la dissection de cette forme d’embryon qui renferme une flopée de petites graines presque identiques aux œufs d’esturgeons mais de consistance plus solide (3).

Arrow Conclusion :

Les graines croissent en même temps que la Branchiflore. Le nombre d’œufs varie selon la taille de la plante adulte. Sa progéniture reste à l’abri des prédateurs grâce à la coquille solide qu’elle développe au fil des mois.

Arrow La reproduction :

La Branchiflore reste encore assez mystérieuse mais ce que l’on sait, c’est qu’elle se développe en mer méditerranéenne majoritairement. Selon la densité de sel, la température de l’eau et les mouvements marins, sa taille et le nombre de graines qui la composent peuvent varier fortement, donnant parfois des plantes de la taille d’une balle de golfe.

Dans nos régions, vu le manque de soleil et l’acidité des pluies, la plante à plus tendance à se faire de la taille d’une balle de squash, ne permettant pas une grosse reproduction. C’est pourquoi, elle peut être cultivée dans des serres où les conditions climatiques et les courants marins sont reproduits à l’identique.

Pour ce qui est de la reproduction en elle-même, la plante s’avère être hermaphrodite. Sous la forme d’œuf, elle se crée déjà une descendance d’une taille, considérée inexistante voir invisible. Jusqu’à ce qu’elle atteigne l’âge de maturité, elle développe plusieurs œufs qui prendront de plus en plus de place en son centre causant l’éclatement de la poche, puis du noyau. C’est ainsi qu’une petite plante meurt pour céder la place à des trentaines d’autres qui, par les mouvements de l’eau, des fonds marins, la gourmandise et la curiosité des poissons, s’éparpillent, le plus souvent, dans les zones rocheuses en bord de mer.


Voilà, le jeune sorcier en avait fini avec la botanique – youpi -. Il prit soin de garder une petite graine qu’il plaça dans un petit sac accroché à son parchemin d’examen. Après avoir rangé ses affaires, remit sa feuille, il quitta les lieux, prêt à affronter McGonagall le lendemain.
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MessageSujet: Re: L'EPREUVE ORALE DE BOTANIQUE   Mar 12 Déc - 15:37

C’était le jour des examens oraux, Halloween n’avait pas dormi de la nuit, tellement elle était anxieuse, en raison que le premier examen qu’elle avait le matin même, c’était celui-ci de Botanique. Elle adorait les plantes, mais les plantes ne l’aimaient pas.

Le matin même des examens, elle ne peut manger quelque chose, elle était tétanisée, raide comme une branche d’arbre et muette comme un frigot.

Elle marchait comme un zombie est arriva devant la classe ou ce passait l’examen. Elle attendit son tour, quand le professeur Rogue sortit et l’appela d’une voix sifflante et en lui jetant un regard noir, elle se raidit encore plus.

*je suis mal*

« Strue Halloween suivez-moi « dit il d’une voix sifflante

Halloween suivit le professeur, puis tout s’enchaîna rapidement, elle se trouva assise à une table avec devant elle un bocal remplit d’eau et une branchiflor vivante, à l’aspect gluante comme une limace.

Halloween jeta un regard aux professeurs, elle remarqua le sourire du professeur chourave, elle savait que la directrice de poufsouffle pensait qu’elle n’allait pas réussir. Ce qui la fit bouger avec rapidité, elle se baissa et sortit son chaudron qu’elle avait pris. Elle posa sur la table et sortit sa baguette d’une main tremblante et prononça clairement les formules

« aguamenti « dit elle en pointant sa baguette sur le chaudron, de l’eau froide sortit de la baguette.
Puis elle dit une seconde formule

« incendio !! »dit elle tellement froidement qu’elle fahit mettre le feu à la table, en raison que des magnifiques flammes apparurent.

*c’était déjà à combien 28 Oc ou à 30 oc *pensa t’elle en hésitant
Puis elle se souvient du livre, chauffé l’eau à 30 oc puis plonger la plante dedans en la caressant au milieu de celle-ci avec des gestes doux pendant 5 minutes, ce qui stimulera la plante, elle s’ouvrira pour enfin découvrir les bulbes.

Elle plongea un doigt dedans, la chaleur était au top. Elle éteignit le feu avec un finite incantatem bien maîtriser.

Elle ouvra le bocal et plongea sa main droite dedans et saisi avec peu de délicatesse la plante, elle était tellement stressée qu' elle perdait tous ses moyens. Elle l’a mis dans le chaudron et pendant 5 minutes, elle caressa la plante en fermant les yeux, au bout de 5 minutes, elle les réouverèrent et sourit, la plante c’était donnée à elle. Elle lui montrait une bulbule qui devait être remplit en remarquant sa grosseur. Elle prit le scalpel et se mit à lui faire une tout petite incition et avec la pince qui était disposée devant elle, elle prit délicatement une graine, qu’elle disposa sur une feuille en papier.

Elle remit la branchiflor dans le bocal, et nettoya son chaudron en 5 minutes.

Elle se mit à écrit à toute vitesse sur son parchemin.

[color=darkblue]Mes observations sont diverses, j’ai pu constater que la plante c’est détendue quand je l’ai posé dans son bain de 30 oc et après 5 minutes de douces caresses la plante, c’est ouverte pour me permettre sans grande difficulté de l' inciser la bulbe et de pouvoir prendre une graine, après cette opération la plante c’est refermer. Je conclus, que la plante femelle du Branchiflor aime la chaleur de l’eau et les tendre caresses, si elle aime les caresses elle s’ouvrira. Habituellement la reproduction de cette plante ce fait en saison chaud, en plein moi de juillet si possible dans un endroit calme, la plante mâle vient se caresser doucement sur la plante femelle, en bout de 5 minutes, si la plante femelle accepte la plante mâle, elle s’ouvre et libère naturellement ses graines, le mâle libère lui un jet de liquide opaque, ce petit liquide avec les graines vont se laisser guider par le courant et ils se posèrent dans un coin à l’abri des nombreux prédateurs. Mais la plante doit être mature de 3 ans pour que la bulbe expulse elle –même ses graines et la longévité d’une plante mature est de 20 ans .Finit elle d’écrire et donna le tout au professeur rogue, elle prit ses affaires et quitta la salle.

Elle courur direction la salle commune.
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