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 "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]

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MessageSujet: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Ven 1 Déc - 22:52

Depuis le matin il avait des poèmes apprit lors de son enfance dans la tête, du coup il avait ressortis tout ses bouquins et au lieu de réviser il lisait de la littérature moldu fournit gracieusement par son père il y a quelques années. Quoi de mieux que d'avoir un bon livre pour se consoler par les mots de tout ce qui nous chagrine... Oui c'était définitivement la meilleure solution possible. Du moins la seule que Alexander connaisse.

Discuter de tout et de rien était aussi une solution qu'il avait appris à mettre en pratique ces derniers jours auprés de ses camarades : Cédric Diggory, les charmantes soeurs Zellwiger et l'adorable Susan Bones. Il trouvait que cette dernière faisait encore plus première année que les précedemment cités et pourtant elle faisait partie de l'élite de Poufsoouffle et obtenait partout de meilleurs notes que lui. Etrange comme la vie est faites.

Rimbaud disait "Je est un autre", dans le cas présent Alex aurait aimé que son "je" soit quelqu'un d'autre pour que la souffrance soit partagé au moins en deux, à moins même qu'elle ne s'efface tout à fait. Puis il prit une pièce du XVIII° siècle durant laquelle les femmes se plaignait de l'injustice des hommes l'une se plaignait de la "scélératesse des hommes" tandis que l'autre rétorquait "Allez madame, il n'y en a point dont on ne vienne à bout", qui, oui qui parlait de scéleratesse ? Finalement c'était les femmes qui avaient le pouvoir, il n'y avait qu'à regarder sa mère ! Ou Myrielle ! Et pour chercher plus loin Cléopatre, Pascal ne disait il pas que si nez eu été plus court il aurait changé la face du monde ?

Décidèment oui tout ceci était injuste. Il devrait peut être envisagé de se faire moine mais quand on voyait comment Médart dans les elixirs du diable ou Ambrosio dans le moine de Lewis finissait ça ne donnait pas vraiment envie, surtout quand on a ce style de lecture à neuf ans et qu'on les relit après un chagrin d'amour à douze.

Entouré par toute cette pile de livre on le voyait à peine mais c'est alors qu'un bruit de pas impromptu le fit sursauter et toute la pile de livre tomba par terre !!!
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Sam 2 Déc - 13:29

"L'adorable" Susan en question était justement la source du bruit qui venait troubler Alexander. La fillette revenait tout juste de la bibliothèque où, comme beaucoup d'autres en cette période critique, elle passait la plupart de son temps libre.
Ce jour-là, cependant, elle avait déserté les lieux bien plus vite qu'elle ne l'avait prévu, dérangée par les gloussements incessants d'un groupe de quatrième année en pleine phase "pétasse". Susan avait levé les yeux au ciel dans un élan de supériorité rare chez elle (certaines filles étaient tellement sottes !) avant de partir, empruntant quelques livres au passage, non sans avoir juré sur les têtes de tous les Bones à Madame Pince qu'elle les rendrait intacts.

Cet imprévu avait mis les nerfs - déjà bien malmenés à la perspective de l'examen de potion - de la fillette en pelote. Elle qui était, d'ordinaire, si calme et patiente, se surprenait à sortir de ses gonds pour un rien. Elle se savait détestable depuis que les examens avaient commencé aussi évitait-elle soigneusement de fréquenter la salle commune, de peur de n'y lâcher quelques paroles malheureuses qu'elle regretterait amérement.
Cette tactique ne fonctionnait qu'à moitié, d'ailleurs. Certes, Susan n'avait encore insulté personne mais tout le monde était plus ou moins persuadé qu'elle boudait, ce qui lui valait des haussements de sourcil perplexe et le qualificatif de "snobinarde".
"Mon Dieu, protégez-nous des examens et de ceux qui nous les font passer." Bobin avait oublié de rajouter "Et aussi de ceux qui les passent en même temps que nous". Qu'importe ! A douze ans, Susan ne connaissait, pour ainsi dire, que les grands classiques de la littérature anglaise. Mais après tout, elle était une enfant on ne peut plus normale que les romans dit "pour adulte" n'attiraient encore que peu.

La fillette, donc, ses livres sous le bras droit et la mine mauvaise entra d'un pas nerveux dans la salle commune, pensant la trouver, en cette heure de la journée, vide.
Ce qui, exception faite d'Alexander, était en effet le cas. Elle n'aurait probablement pas osé l'aborder si sa pile de livres n'était pas tombée à terre.
Susan rougit, consciente d'être responsable de cet incident, et sentit aussitôt les larmes monter. Elle était prompte à laisser couler les grandes eaux, depuis le début du mois.
Elle se lâcha ses propres livres, faisant fi de sa promesse auprès de la bibliothécaire, et s'exclama, en se précipitant vers la masse de livres à terre :

- Oh ! Je suis vraiment désolée... Jejejejeje... bredouilla-t-elle d'une voix tremblante.

Honteuse, elle s'agenouilla et entreprit de ramasser les ouvrages éparpillés.
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Dim 3 Déc - 17:28

Alexander se précipita pour ramasser ses précieux livres non sans rassurer son amie et collègue d'un sourire. Elle semblait sur le point de fondre en larmes pourtant il n'y avait vraiment pas de quoi... enfin il était bien en train de se morfondre de son côté alors pourquoi pas n'est ce pas ?

- Ce n'est rien, j'ai vu un peu grand quand à la taille de mes piles de livres... je vous assure que vous n'êtes en rien responsable.


Il reprit le livre de Hoffman et le remit en haut de la pile, Alexander parlant courrament plusieurs langues grâces aux voyages d'affaires de ses parents celui ci était en bon et pur allemand du XIX°.

Il remarqua les livres que Susan avait laissé tombé dans son empressement à l'aider et il les ramassa sans un mot avant de les lui tendre. Il était comme toujours calme, doux et polie mais ses gestes était empreint d'une certaine lourdeur. Il manquait d'un petit quelque chose qu'il possédait d'habitude... la "grâce". Jamais en tant normal il n'aurait fait tomber ses livres en sursautant pas plus qu'il n'aurait fait de tels piles. Il était connu pour être méthodique.

Il regarda Susan, elle ne ressemblait pas du tout à Aelita, il était vrai que Aelita brillait par sa blondeur et une assurance feinte dû à une éducation spartiate... Susan était encore une enfant qui aimait l'ombre de l'anonymat mais Alexander se disait justement que ça passerait en vieillissant. Ils étaient tous si jeune et pourtant il lui semblait que son coeur avait définitivement été broyé...

- Je vois que vous révisiez ma chère amie, peut être souhaiteriez vous vous joindre à moi dans le calme de notre salle commune.

Disant ceci il retira plusieurs piles de livres et les posa par terre, bien aligné, contre le mur.

- Voilà qui vous permettra au moins de vous asseoir et d'y voir quelque chose.

Puis il se rassit et lui fit signe de prendre place d'une manière à peine cavalière. Avoir un peu de compagnie ne leur ferait de mal ni à l'un, ni à l'autre.
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Dim 3 Déc - 17:45

Susan ravala ses larmes et aida Alexander à ramasser les livres encore à terre. Il ne l'avait pas encore secouée comme un prunier en la traitant de tous les noms, c'était certainement plutôt bon signe. Peut-être qu'il ne lui en voulait pas. Ou bien alors il ne le laissait pas paraître.
La fillette ne pouvait pas prétendre connaître le jeune garçon. Il lui avait raconté une partie de son histoire mais il était vraiment impossible de percer ses pensées : son visage était la plupart du temps imperturbable et Susan était un peu jeune pour être fine psychologue. Elle se sentait à la fois impressionnée et admirative par le sang-froid du Poufsouffle et ne pouvait s'empêcher de se trouver affreusement puérile lorsqu'il était dans les parages.

Elle se redressa, les joues en feu, et prit sans un mot le livre qu'il lui tendait, honteuse. Il avait beau dire qu'elle n'était en rien resposanble de l'incident, elle savait parfaitement que c'était faux. Si elle avait été discréte en entrant dans la pièce, Alexander n'aurait jamais sursauté de la sorte. Tout était encore la faute de son comportement détestable de ces derniers temps.
Elle repoussa machinalement une mèche de cheveux qui pendait tristement devant son visage et la coinça derrière son oreille droite avant de se mordiller la lèvre furieusement. Comme de coutume, elle était incapable d'aligner trois mots.

Heureusement pour elle, Alexander se montra plus "loquace". Elle parut hésiter un instant quant à la conduite à suivre. Le fait était qu'elle craignait de voir un silence gêné s'installer si elle prenait place en face du jeune Poufsouffle et elle se connaissait suffisamment pour savoir qu'elle aurait du mal à supporter une telle situation.
La reconnaissance qu'elle ressentait envers Alexander qui ne l'avait pas insultée ni même maltraitée alors qu'elle avait fait choir sa pile de livres eut toutefois raison de ces réticences. C'était bien la moindre des choses qu'elle pouvait faire. Sans compter qu'elle passerait pour une ingrate en rejoignant le dortoir des filles.

Ceci étant, elle doutait fort qu'Alexander lui ait proposé de s'installer là par plaisir. C'était, très probablement, de la pure politesse. Peut-être, au fond, en était-il ennuyé et aurait-il préféré la voir décliner l'offre.
Cette effrayante pensée en tête, Susan adressa un sourire tremblotant de timidité au Poufsouffle et prit place sur la chaise libérée un instant plus tôt, assurant d'une toute petite voix :

- Merci beaucoup... La bibliothèque est bruyante et... Enfin bref, coupa-t-elle, consciente qu'elle risquait de raconter sa vie si elle s'étalait, je serai discrète.

* Plus qu'en entrant * rajouta-t-elle mentalement en rougissant un peu plus à ce souvenir tout frais.

Elle plongea le nez dans son livre... Sans remarquer qu'elle le tenait à l'envers.
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Lun 4 Déc - 21:27

Alexander tout d’abord ne prit pas garde à l’attitude étrange de sa camarade, ce n’est qu’au bout d’un moment que les caractère illisibles du titre de son livre lui semblèrent bizarre… Il la fixa longuement avant de comprendre qu’elle tenait son livre à l’envers ! Il sourit à ce geste qui une fois encore dénoté la gène qu’il inspirait à la petite jeune fille en face de lui. Il se demandait si il avait tant que ça l’air d’un ogre…

D’un geste souple il lui prit le livre des mains et le remit dans le bon sens entre ses mains.

- Vous pouvez vous détendre mademoiselle Bones, je ne suis pas le grand méchant examinateur vous savez.

Il lui accorda un regard compatissant, lui-même n’était pas stressé du tout pour les examens, peut être devrait il d’ailleurs car au final il n’avait encore rien révisé… mais il avait bien d’autre préoccupations. La première d’entre elle était sa rupture qui parasitait son esprit 24h sur 24. Cette fois il n’y aurait plus de nouvelles chances et même si elle lui avait proposé, même si elle lui avait juré qu’encore cette fois il s’agissait d’un faux pas, d’une erreur, d’un piège… plus jamais il ne retournerait avec elle. Il ne pourrait pas supporter une troisième rupture, c’était au dessus de ses forces.

Suite à cette pensée un peu morose il reprit là où il en était à savoir calmer les inquiétudes de la petite Susan.

- Je pense que votre livre sera bien plus passionnant dans le bon sens, ceci dit si vous n’avez pas la tête à réviser vous devriez peut être tenter d’autres lectures…

Il lui désigna sa propre pile de livre.

- Je ne suis pas de ceux qui pensent que les révisions à outrance amène de bons résultats.

Puis ne voulant pas qu’elle croit qu’il tentait de l’influencer il se reprit rapidement, peut être même un peu trop vite pour que ce soit naturel.

- Mais ce n’est que mon avis et bien entendu vous êtes tout à fait libre. Je respecte vos choix.

Décidément niveau conversation en ce moment son niveau baissé, un peu plus et il serait aussi peu éduqué que le premier venu de cette école ! Il faudrait que durant l’été il se reprenne ! Il reprendrait aussi des cours de danse avec sa mère, là qu’il était abandonné par la jeune fille pour qui il avait tout sacrifié il se sentait seul et la chaleur maternelle (aussi froide que celle-ci puisse sembler être) lui ferait le plus grand bien. Le sourire de son père aussi, son père si bon et si gentil… à se demander comment un couple aussi hétéroclite que ses parents pouvait à ce point être amoureux ! Il retrouverait son petit cottage de type japonais dans la banlieue de Londres, sa chambre de style ancien et son matériel de calligraphie. Il promènerait encore une fois les chiens du quartier et tondrait les pelouses pour gagner quelques menus sous qui lui payerait son envie du moment et il regarderait en toute simplicité les nuages défilés dans le ciel sans rien faire d’autre…

Si proche et si lointain… voilà ce qu’était l’été pour Alexander et c’est pour cette raison que de but en blanc et sans transition il demanda à sa camarade :

- Vous avez quelque chose de prévu cet été ?

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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Mar 5 Déc - 21:45

Susan, perdue dans ses pensées, lesquelles tournaient autour du thème «A l’aide, qu’est ce que je suis censée faire ? Je parle ? je parle pas ? Est-ce qu’il va essayer de me lancer un sort vicelard pour réviser ses examens ?», sursauta violemment quand Alexander lui retourna son livre et lui adressa un regard de chouette perplexe tirée d’en profond sommeil.
Elle haussa les sourcils d’un air interrogateur avant de baisser les yeux vers son livre… Et de réaliser la raison profonde de cette «intrusion» dans son espace supposé être de travail.

Zut ! Elle allait encore passer pour l’idiote de service. Pour la dixième fois, au moins, depuis qu’elle était entrée dans la salle commune, les joues de Susan prirent une teinte rouge qui donnait le sentiment qu’elle revenait d’un week-end caniculaire à la plage. Un avant goût des vacances, sans doute. Après tout, la première fois qu’elle avait discuté avec Alexander, elle avait un coup de soleil sur le bout du nez.

Croyant percevoir un reproche dans la remarque d’Alexander, sans doute plus par paranoïa que par réelle finesse d’ouïe, la jeune sorcière se mordit l’intérieur des joues, très gênée, et tenta tant bien que mal de sourire au Poufsouffle. C’était passablement réussi… Si on partait du principe qu’elle venait de subir une opération dentaire des plus douloureuses. Quelque chose comme l’arrachage sans anesthésie de toutes ses dents, par exemple.

Elle se sentait d’autant plus mal à l’aise que le jeune garçon lui lança un regard qui ressemblait fort à celui dont le médecin brillant couve son patient atteint d’une maladie incurable. Déglutissant avec difficulté, elle pinça le nez, visiblement mécontente : elle se comportait vraiment comme ma dernière des dindes. Et en plus, ce n’était même pas Noël. Cette dernière réflexion était d’une lourdeur et d’une inutilité profonde, Susan en avait conscience ce qui ne fit rien pour lui remonter le moral : même son humour était risible.

Finalement, elle poussa un gros soupir et referma l’ouvrage dans un claquement sec qui souleva un nuage de poussière de sa couverture, preuve qu’il n’était pas sorti de son étagère depuis bien longtemps.
Elle passa un index pensif sur la couverture, suivant du bout du doigt les lettres du titre, imprimées en relief, et finit par décréter d’une voix fluette mais assurée :

- Vous avez raison, de toute façon, je crois que j’ai atteint un stade de saturation, je ne suis plus bonne à rien pour le moment.

Ceci étant dit, elle repoussa fermement le livre sur sa droite, évitant soigneusement d’écouter la petite voix nasillarde qui criait, quelque part au fond de sa cervelle «Mais t’es foooolle ? La vieille McGonagall va te saqueeeer ! L’écoute pas ! Il veut te plomber ! Reprends ce livre de suite, mauvaise graine !»Suivant le contexte, elle avait tendance à vouvoyer ou à tutoyer Alexander de manière parfaitement naturelle. Visiblement, les circonstances appelaient le vous. Ce serait donc un vous. Susan avait fini, au bout de deux ans, à opter pour cette solution de facilité : «Je prends comme ça vient» qui lui évitait de se torturer avant de lui adresser la parole.

Elle coula un regard curieux vers la pile de livres d’Alexander avant de le gratifier d’un regard naïvement admiratif : elle ne pourrait jamais prendre le temps de lire tout en sachant les examens tout proches.
D’un ton à la voix un peu envieux et très impressionné, elle reprit :

- Comment pouvez-vous seulement songer à lire autre chose que du scolaire en ces temps critiques ? Vous êtes vraiment très fort.

C’était une constatation posée candidement et qui ne semblait pas appeler qu’on la contredise. Elle tira une mèche de cheveux bruns d’un geste pensif avant de demander avec un intérêt non feint :

- Qu’est ce que c’est ?

Haussant les épaules à la dernière question d’Alexander, qui était certainement là par pure politesse, elle répondit de manière assez évasive :

- Oh comme d’habitude : mer, réunion de famille à Winchester et maison… Le trio gagnant. Et vous ?

En voilà une question qu’elle était intéressante ! A quoi quelqu’un comme Alexander pouvait-il passer ses vacances ? A chasser les papillons ? A étudier les particularités de la drosophile ? A errer dans les musées ? A moins qu’il ne passe tout son temps avec Aelita. Car comme de juste, Susan ignorait tout de la rupture…

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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Mar 5 Déc - 22:35

Quand il vit la jeune fille enfin décidé à déposer le livre presque plus gros qu’elle il eu un sourire qui signifiait son assentiment. Il était difficile vu son caractère et son état d’esprit de comprendre le stress qui pouvait occuper la jeune fille… lui se sentait parfaitement à l’aise avec l’idée d’avoir des examens, en fait il n’avait pas l’habitude d’échouer ni même de douter de lui. Là était le secret… Pour montrer son opinion quand à l’abandon par mademoiselle Susan Bones du bachotage il décréta d’un air docte :

- Sage décision.

Avant d’embrayer sur la réponse à la première question.

- Je ne suis pas très fort, seulement incapable de réviser des sujets que je considère déjà connaître. Le stress entraîne l’angoisse, l’angoisse l’insomnie et l’insomnie l’échec. Croyez moi ma chère amie vous devriez vous détendre, les examens vous paraîtront alors une simple formalité.

Puis il ajouta comme pour se justifier de ce je-m’en-foutisme inattendu :

- Mais peut être ai ce moi qui suis en tord… ou juste bizarre. Ca il semble que je fasse partit d’une minorité d’élève ne se sentant pas concerné par les examens. Peut être ai ce aussi une certaine forme de lassitude… il s’est encore passé beaucoup de choses affreuses cette année.

Ensuite il prit le livre qu’il avait temporairement posé sur ses genoux le temps de la conversation, comprenant par son « qu’est ce que c’est ? » que Susan souhaitait en savoir plus sur le dit livre il lui présenta la couverture.

- Je lis de la poésie, de la poésie moldu. En ce moment je me sens l’âme vagabonde… Et certains poèmes sont sublimes. Toutes les piles sont des livres moldus, mon père est moldu et il adore les grands écrivains européens. Quand j’ai eu 8 ans il m’a donné tout un tas de livre de toute sorte malgré la désapprobation de ma mère qui elle est une sang pure.

Sa mère trouvait que la littérature moldu était néfaste pour un si jeune enfant, si encore on lui faisait lire la bibliothèque rose ! Mais non il était directement passé à des lectures bien plus ardus… peut être étais ce de là qu’il tirait son incroyable narcissisme. Tout le monde ne peut pas se vanter d’avoir lu notre dame de paris à 9 ans ! Cela étant il n’avait jamais bien compris les motivations de Phoebus, ce que cet homme était rustre… Il en aurait déchiré la page si les livres n’étaient pas pour lui des objets sacrés.

A sa question sur les occupations de vacance il n’obtint qu’une réponse assez évasive mais suffisante pour voir que le programme de sa camarade n’était pas surchargé.

- Moi ? Hum… Et bien mes projets ont été un peu boulversé… j’ai… hum…


Il avait du mal à définir ce qu’il avait en tête, il savait que Susan ne savait pas pour Aelita, ce n’était pas une commère, pas comme les Serpentards… mais devait il lui dire que du coup il passerait son été uniquement auprès des siens sans aucun autre contact humain ?

- Mademoiselle Stones m’ayant quitté mes projets ont été bouleversé…

Il pâlit et se raidit sur sa chaise mais tint bon. Finalement c’était la première personne à qui il disait ces mots depuis que c’était arrivé.

- J’envisage donc de rester à l’école de danse de ma mère et de gagner un peu d’argent de poche pour m’offrir quelques glaces et distractions sur le chemin de traverse. Ma famille a une maison près de la mer mais n’ont jamais le temps de m’y emmener et y aller seul ne m’intéresse pas. Peut être vous croiserais je de nouveau à Londres si vous y passer aussi. Je pense éventuellement faire un séjour au japon d’une semaine, j’en verrais une carte par hibou postal à votre intention et à celles de mes quelques bons camarades de Poufsouffle.

Finalement il s’était plutôt bien intégré dans sa maison, peut être parce qu’ils étaient tolérant, et sans y avoir de très bons amis il y avait de bonnes connaissances. Suffisante en tout cas pour envoyer une carte en deux mois. Ou peut être étais ce pour combler ce vide et cette tristesse qui se lisait maintenant quelque part dans ses yeux bleus…

[710 mots ^^]
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Jeu 7 Déc - 13:41

Se détendre ? Excellente blague. Surtout depuis qu’Alexander venait de lui sortir sa petite théorie sur le thème du «Trop réviser entraîne inexorablement l’échec». Alors c’était fichu pour elle. Oh Merlin ! Elle allait échouer, quelle ironie, parce qu’elle avait trop appris. Enfer et Damnation, n’y avait-il pas un moyen de s’en tirer ? La fillette sentait monter la panique. Certainement que non : si elle échouait par manque de travail, il aurait été encore temps de se plonger dans des livres mais dans son cas, à moins de tout oublier via une formule maligne et inconnue d’elle, elle risquait d’avoir du mal à inverser la tendance. D’ailleurs, ce ne serait pas très intelligent : son cerveau vidé de toute formule, elle n’aurait plus eu qu’à reprendre ses révisions à zéro. Une véritable perte de temps, en réalité.

La fillette déglutit et tenta de se rassurer en songeant que l’an passé, elle avait parfaitement réussi ses examens en fonctionnant de la sorte, c’est-à-dire en révisant plus que de raison. Après tout, Alexander, tout docte soit-il, pouvait bien se tromper aussi parfois, non ?
Elle baissa la tête dans une attitude humble, comme si Alexandre était une figure paternelle venant de lui faire un reproche et elle la figure enfantine censée dire «je ne le ferais plus, promis papa». Quoiqu’elle doutât fortement que les examens lui paraissent jamais être autre chose que d’affreux monstres aux gueules beaucoup trop dentées, elle n’en dit rien, préférant ne pas laisser la conversation s’attarder sur ce sujet si sensible et oublier, pour autant que faire se pouvait, qu’elle avait des épreuves à passer le lendemain même.

Elle ne releva pas non plus l’allusion aux affreux évènements de l’année. Elle doutait qu’Alexander fasse référence aux attaques d’élèves, au départ de Dumbledore et ainsi de suite mais elle savait pertinemment que demander «Ah ? Vraiment ? Quoi donc ?», était d’une curiosité déplacée. Si Alexander avait envie de parler de ce qu’il avait sur le cœur, alors il le ferait, inutile de l’y pousser comme une vieille commère avide de ragots croustillants.

Susan préféra donc se rabattre sur les livres d’Alexander. Ce ne fut pas très difficile. Elle était un vrai rat de bibliothèque et, pour être parfaitement honnête, se sentait un peu envieuse de la culture littéraire qu’Alexander semblait posséder. Elle avait conscience d’être encore très classique dans ses connaissances et surtout, très anglaise, mais observer son «ami» lire des ouvrages plus «évolués» la motivait grandement, comme si elle se lançait un challenge : faire aussi bien.
Elle lança un coup d’œil mi-envieux mi-désolé à la pile de livres avant de répondre d’une voix un peu tristounette :

- Quelle chance ! La bibliothèque de mes parents est essentiellement tournées vers les livres de magie et les œuvres anglaises… Les seuls poètes que je connaisse, c’est Blake, Kipling, Byron et tout ce qui s’ensuit… C’est un peu réduit…

Tout le monde peut se vanter d’avoir lu Le Jardin secret à 9 ans. Susan était définitivement une fillette qui vivait en harmonie avec son âge. C’était certainement mieux ainsi mais en même temps tellement banal… Elle se sentait ridiculement puérile face à Alexander.
La fillette fut tirée de ses pensées par l’annonce de la rupture. Elle eut le sentiment qu’elle allait s’évanouir de honte : Oh Merlin ! Elle l’avait poussé, par sa sotte question de retour, à lui faire dire quelque chose dont il n’avait certainement pas envie de discuter ! Comment était-elle censée réagir, maintenant ? Dégagée ? Lancé de chevelure et désinvolte «Bah, une de perdue…» ? Eplorée ? Compatissante ? Muette ?
Susan soupçonnait Alexander d’être beaucoup plus affecté qu’il ne voulait bien le laisser paraître ce qui accentua son propre malaise. Elle s’avachit sur sa chaise, comme si elle voulait disparaître sous la table, et finit par dire, d’une voix fluette un tout petit mais très sincère :

- Je suis désolée…

* Fantastique, Susan. Lui aussi, il doit l’être, je te signale, c’est peut-être pas la peine d’en rajouter une couche ! *

Elle enchaîna à toute vitesse, les joues très pâles, comme si elle allait être malade :

- Le japon ? Quelle chance ! Je serai vraiment touchée d’avoir une carte… Vous voulez un chocogrenouille ?

Cette dernière question n’était là que parce qu’elle n’avait rien trouvé d’autre pour faire oublier sa grosse boulette du «quelle chance !» Vraiment ?

(731 mots).
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Sam 9 Déc - 19:48

(Ce poste n'est pas terrible, désolé, manque cruel d'inspiration ce soir T_T )

Alexander ne releva pas le « désolé » gêné de la jeune fille pour ne pas la mettre encore plus mal à l’aise. Il n’y tenait pas, pas plus qu’il ne tenait à ce qu’on soit désolé pour lui… il l’était suffisamment. De plus son orgueil était aussi blessé que son amour et il lui faudrait du temps pour s’en remettre. Les plus vieux adages sur l’amour disaient que le temps seul guérit de toutes les blessures et il s’accrochait à cet espoir, aussi mince fut il.

- Je veux bien un chocogrenouille oui.

Répondit il pour relancer la conversation d’une manière qu’il voulait naturel avant de continuer plus en avant sur leurs projets respectifs de vacances.

- Je vais au Japon chaque année, ma mère pense que c’est très important de ne pas oublier d’où l’on vient.

Lorsqu’il parlait ainsi de sa génitrice il faisait très petit garçon. Pour lui tout ce que disait sa mère était parole d’évangile, si il y avait une personne qu’il croirait même si elle lui disait que celui dont on ne doit pas prononcer le nom était revenu vers le bien c’était elle. Autant dire que c’était sans doute à cause de ce rapport presque fusionnel avec sa mère que le jeune Alex avait autant de soucis en amour malgré son jeune âge. Il vivait avec un complexe d’œdipe à combler après tout !

- C’est un très beau pays avec des coutumes très différentes de l’Angleterre. Ici on me dévisage à cause de mes traits semi asiatique, là bas même si la couleur de mes yeux les étonne jamais ils n’oseraient un regard trop appuyé de peur de paraître malpoli. La maison de mon grand père se trouve prés de Kyoto, une région encore très traditionnel. Autrefois c’était là bas que ma mère enseignait la danse mais maintenant elle le fait dans un quartier de Londres.


Parler d’autre chose que d’examen ou d’Aelita, même si il savait que sa conversation était ennuyeuse comme la pluie, était libérateur.

- Vous n’avez pas de frère et sœur n’est ce pas ? Mais vous avez mentionné des réunions de famille, je connais presque tout des familles de sang purs et la vôtre est grande je crois, vous avez des personnes de votre âge ? Dans ma famille je suis le seul et unique enfant, le dernier Shinku, et je m’ennuie souvent lors des réunions entre adultes.

Normal, qui ne s’ennuierait pas à entendre parler de ce genre de choses : meurtre, procès, magie noir, commerce… Tout ceci durant de longues soirées jusqu’à ce que la fatigue ou la lassitude les assomme tous… Rien de suffisamment passionnant pour tenir un garçon de douze ans aussi calme soit il, souvent à la fin du repas il ne rêvait que de s’étendre dans l’herbe fraîche ou même (pourquoi pas après tout) de regarder la télé moldu. Il était tant tenu par les bonnes manières que même un livre lui était interdit, il devait rester sans bouger, des heures durant… il se demandait sincèrement si c’était pour tout le monde pareil y compris pour Susan qui elle aussi devait avoir droit à des sujets sérieux vu les membres qui composait sa famille.

[533 mots]
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MessageSujet: Re: "S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]   Dim 10 Déc - 15:58

Soulagée, Susan plongea une main fébrile dans la poche de sa cape que, malgré le temps estival, elle avait traîné avec elle, par pur réflexe, et en tira un chocogrenouille qu’elle donna à Alexander avec un soulagement visiblement. Il n’avait pas laissé tomber quelque chose de désagréable comme «Un chocogrenouille ? Tu te fous de moi ?» ou encore «Désolée ? Et moi donc !». Dans ces deux cas, Susan n’aurait plus eu qu’à se jeter par la fenêtre pour sauver son restant de dignité.
Ceci étant, le Poufsouffle aurait probablement trouvé une phrase plus guindée et plus cinglante qu’un basique «Tu te fous de moi ?» qui relevait plus, à tout prendre, de l’élève moyen.
Un peu rassurée, la fillette parut retrouver quelques couleurs tandis qu’elle prenait un second chocogrenouille de sa poche.

Tout ce qu’elle espérait, c’était que le fait que les friandises proviennent de sa cape de gênerait pas Alexander, dans le genre «Merlin ! Mais on ne sait pas où ça a traîné».
Susan était quelqu’un de très soigneux et quiconque la connaissait un tant soit peu devait bien se douter que ces chocogrenouilles là étaient tout frais : elle n’aurait jamais pris le risque de les laisser fondre des mois durant dans sa poche.
D’abord parce que c’était du gâchis, ensuite parce que la poche chocolatée, ce n’est pas encore le truc le plus confortable que la gente humaine ait inventé vestimentairement parlant (non, ce n’est pas un adverbe du dictionnaire, mais les dictionnaires sont de fieffés menteurs, tout le monde devrait le savoir).
Préférant toutefois prévenir que guérir, elle précisa :

- J’ai ouvert le paquet ce matin… Je comptais trouver un soutien auprès du chocolat dans mes révisions… Même si, bien entendu, il est formellement interdit de manger à la bibliothèque, rajouta-t-elle avec un sourire en coin qui en disait long sur le rang auquel elle tenait cette règle.

Elle baissa le nez et coula un regard en douce vers Alexander, un peu honteuse. Il allait certainement lui dire que c’était très mal, qu’il allait de ce pas la dénoncer à Pince qui déclencherait un scandale auprès de Chourave, qui s’en remettrait à Dumbledore, qui ôterait à Susan son badge de préfet avant d’en référer à Fudge qui lui interdirait tout emploi dans la fonction publique à vie.
Après l’effet papillon, l’effet chocogrenouille. Les gens la montrerait du doigt dans la rue en mumurant, réprobateurs «C’est Susan Bones, vous savez, celle qui mange des chocogrenouille à la bibliothèque». Peut-être même qu’on l’enverrait à Azkaban… Elle devrait passer son existence à se cacher tandis que des avis de recherches seraient placardés partout dans le pays avec la mention «Attention, dangereuse» et la photo prise à Noël dernier, celle sur laquelle ses cheveux semblaient se dresser sur sa tête comme si elle était soumise à l’électricité statique et où elle avait le nez tout rouge. Les générations futures la connaîtraient sous le nom de la «Serial books Killer» ou «The chocogrenouille girl». Les chocogrenouilles seraient, d’ailleurs, retirés de la vente.

Sans doute un peu perturbée par ses inquiétantes pensées, Susan répondit d’un air pensif :

- Ah oui ! Kyoto… Notre institutrice, Mrs Craddle nous avait appris que les américains voulaient bombarder Kyoto au lieu d’Hiroshima en 1945… Mais un de leurs ministres – je ne sais plus lequel - était tellement en admiration devant l’art de la ville qu’il a réussi à l’épargner.

Une fois encore, elle ne s’aperçut de la stupidité de ce qu’elle venait de dire qu’après coup. Les anglais n’aimaient pas qu’on leur parle de la guerre de Cent Ans, les japonais ne devaient certainement pas apprécier qu’on leur rappelle les bombes de 1945 ! Surtout que c’était, somme toute, encore assez frais. Elle croqua dans son chocogrenouille vivement, décapitant la pauvre effigie de batracien, pour tenter de détourner l’attention d’Alexander sa gaffe et, après avoir déglutit, reprit d’une voix un peu étranglée (elle avait avalé probablement un peu vite) :

- Oh, j’ai des cousins d’un peu tous les âges, aucun de mon année, une dizaine entre 2 et 8 ans et une vingtaine entre 15 et 30… Mais je crois que les réunions de famille ne sont pas passionnantes d’une manière générale. Je veux dire, personne n’aime s’entendre appeler Bella quand son prénom est Susan. La plupart du temps, on me demande si j’aime toujours autant les potions, si je me plais à Serdaigle, si je rêve toujours de devenir ministre de la magie et si ma place de gardienne de but me convient. Alors que bon, moi, j’aime les sortilèges, je suis à Poufsouffle, je veux travailler dans les relations sorciers/moldus et je suis batteuse. C’est comme si pour les adultes de la famille, les plus jeunes n’avaient pas d’importance avant de quitter l’école… Que nous étions tous interchangeables.

Elle haussa les épaules et mordit à nouveau dans son chocolat en étendant sans gêne les jambes sous la table. L’année dernière sa tante Margaret lui avait carrément demandé si elle était pressée de découvrir dans quelle maison elle allait être répartie, la confondant avec sa cousine Elaine, âgée de 7 ans l’époque. C’était un brin vexant. Certes, elle était petite mais tout de même… Elaine était une blonde avec des yeux bleus et grassouillette qui irait probablement à Serpentard, si on en jugeait par ce que les parents de Susan appelaient «Le côté peste en puissance». Ceci étant, la famille ne s’en formalisait pas outre mesure : les Bones étaient passés par toutes les maisons de Poudlard même si les Poufsouffle étaient, sur la génération des parents de Susan, majoritairement représentés.

(934 mots).
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"S'il te plaît mon coeur...." [PV Susan]
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