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 Et le matin frisonne [tout à fait libre]

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MessageSujet: Et le matin frisonne [tout à fait libre]   Dim 8 Avr - 8:47

Depuis son arrivée ici, avant même que le choipeaux magique vienne se poser sur sa tête, il avait entendu beaucoup de légende sur Poudlard. Enormément de légendes, des histoires qui dépassées même sa propre imagination. Enfin, il y en a eu une justement qu’il l’avait intéressée c’était celle du saule cogneur.

Beaucoup de ses camarades de classe en avait parlé, et ses oreilles attentives avaient tout enregistrées. Un saule avec des branches qui bougent dans tout les sens, et qui essaye de frapper quiconque tente de l’approcher. Bien sur, Caïn n’avait pas envie d’y aller pendant la journée sinon il n’allait jamais être tranquille. Il ne savait même pas si il avait droit d’aller jusque cet endroit.

Ainsi la veille avant de s’endormir, il prépara son plan pour aller au saule, en étant tranquille sans que personne ne puisse le déranger. Il mit son réveil à une heure vraiment très tôt le matin. Ainsi que sur une chaise ses vêtements pour aller le plus vite possible. Son réveil sonna, il se dépêcha de rentrer dans ses vêtements. Il prit son sac où il avait un minimum d’affaires, si des fois il voulait repasser à la bibliothèque ou travailler dans le parc. On ne sait jamais, quelques parchemins, et son plumier, cette fameuse petite boîte ou il rangeait quelques crayons gris et ses plumes. Il regarda bien que tout le monde dormait encore dans son dortoir pour pouvoir sortir. Une fois vérification faites, il sortit de sa chambre, traversant la salle commune. Les braises ans la cheminée étaient éteintes mais pas depuis très longtemps.

Il sortit enfin de la salle commune. Personne dans les couloirs, en ce dimanche encore tout le château était endormit et c’était mieux ainsi. De toute façon il avait le droit de sortir, il ne faisait pas nuit, il n’était que dans l’aube. Il ouvrit les grandes portes, beaucoup trop hautes pour lui. Et ensuite sortit avec agilité. Les premières lueurs de l’aube viennent frapper son visage. Il cligna un peu des yeux, un léger vent frisquet lui fit rappeler qu’il n’était qu’au printemps. Il prit son écharpe et la renoua bien autour de con cou. Il glissa ses mains dans ses poches, il aurait du prendre quelque chose de plus chaud mais il n’avait malheureusement pas trouvé. Il descendit les quelques marches du château en pierre brut. Il aimait bien cet endroit, n’ayant aucun regret de se retrouver ici. Il regarda le parc dans toute sa splendeur. La nature commençant à se réveiller. Il se mit en route, la rosée du matin venant tremper ses chaussures.

Il avançait vers le saule cogneur. Il savait à peu près le chemin, c’était toujours d’après ce qu’on lui avait dit. Il n’était même pas sur de pouvoir le trouver, car il se trompait, dans l’incertitude totale. Ca faisait rien, il rentrerait bredouille à l’école, et il se renseignerait d’avantage sur l’emplacement de ce fameux saule.

Enfin le chemin avait un virage, il tourna et enfin se trouver devant un arbre au tronc immense. Il se demandait si c’était ça, mais il n’avait pas l’air du tout de bouger, il fut très déçu, on lui avait mentit sur le chemin. Le vent frais sur ses yeux lui fit verser une larme, roulant doucement le long de sa joue. Faisant une trace assez spéciale sur sa joue. Une longue trace humide. Il l’essuya avec sa manche.

De toute façon, il ne pouvait que lui mentir. Les couleurs dorées arrivaient et flottaient partout derrière l’arbre. Il s’avança quand même vers lui, décider a vérifier si il ne bougeait pas même d’un poil. Il n’était plus qu’à quelques mètres. Deux mètres, un mètre. C’est alors qu’il entendit une branche, il sentit le vent siffler. Il se tourna une branche allait s’abattre sur lui. Il eut le réflexe de se reculer sautant en arrière. Tombant sur son dos. Donc la légende était vraie. Il y avait bien un saule cogneur dans le parc de Poudlard. Il avait des yeux ronds. Il n’avait jamais vu une chose pareille. Il se releva défroissant ses vêtements. L’herbe mouillée avait collée sur lui. Il réussit à tout retirer et enfin il regarda l’arbre.

Un léger rire glauque sortit d’entre ses lèvres. Qui devint de plus en plus en fou rire. Il ne pensait jamais rire comme sa. Il devait demander à sa mère, si cet arbre était déjà là à sa propre arrivée.


« Tu vois tu n’as pas réussit à m’avoir !!! »

Son fou rire se calma. Il vit une pierre au loin et alla s’asseoir devant le saule. Posant son sac à ses côtes. Il avait envie de le contempler. Il était magnifique et majestueux. En même temps il pensait aux gens qu’il avait rencontrés. Comme à Andgy ou encore Erwan, l’un ce fut au lac, et l’autre fut au parc. Enfin il commençait à se faire des amis. Il avait écrit à sa mère, il aurait pensé qu’elle lui aurait répondue immédiatement, mais ce n’était pas le cas. Ou l’hibou avait du mal à arriver. Enfin il allait arrêter à se poser des questions.

Il aurait pu rester comme ça a le regarder pendant des heures. Il avait besoin de l’enregistrer dans sa tête pour que cette image, qu’il puisse dire à ses enfants plus tard qu’il avait vu le saule cogneur. D’un autre côtes il avait le temps d’y penser il n’avait que onze ans. Il eut soudain une idée. Il sortit un parchemin de son sac ainsi qu’un crayon gris. Ce n’était qu’un objet moldu comme un autre. Mais sa servait quand même bien. Il le serra entre ses doigts et enfin le posa sur son parchemin. Et commença à esquisser le saule cogneur. Traits après traits, il voulait donner vie à ce dessin. Représenter du mieux possible la réalité.

Soudain à l’horizon il vit une chose brune arriver. Le poiles ébouriffer, Mini sa chouette hulotte vint tourner autour de lui, rangeant le crayon et son parchemin dans son petit sac noir en toile. Il la prit entre ses doigts avec délicatesse. Ce n’était rien, elle avait juste voler à contre vent. Il détacha la réponse de sa mère. Sa chouette qui c’était posé sur son épaule lui mordit avec affection l’oreille.


« Tu as bien fait ton travail, tu as le droit d’aller te reposer à la volière. »

Dans un huhulement joyeux elle s’envola pour regagner l’endroit de son repos. Tandis que lui déroulait le parchemin. Tout allait bien chez lui sa mère était fier qu’il soit dans la même maison qu’elle. Et sa lui fit chaud au cœur, même si ce n’était qu’écrit. Sa mère était vraiment une chouette femme. Ensuite Kyle allait bien, alors que Lewis était malade. Il s’arrangerait avec des élèves qui allaient à Pré-au-lard pour lui ramener quelques bonbons qu’il lui enverrait. Mais sûrement pas par Mini qui était trop petite pour porter un colis, il prendrait un hibou de l’école.

Il rangea sa lettre dans son sac. Content d’avoir des nouvelles de sa famille. Il pouvait enfin reprendre son dessin qu’il avait laissé de côtes dans son sac. Il avait tellement rangé hâtivement que les bords en étaient un peu froissés. Il tenta de défroisser le dessin. Et enfin le reprit. Une fois terminer les traits les plus importants il fit dans le détail. Chaque feuille et chaque branche étaient travaillées avec attention, pour que rien ne soit laissé au hasard et que le dessin soit loupé. Il se demandait si on pouvait jeté un sort au dessin pour le fixer. Il n’avait malheureusement aucun fixatif moldu avec lui.

Il se releva pour voire si son dessin reflété bien la réalité du saule cogneur. Tout avait l’air impeccable. Il était fier de faire une telle œuvre qu’il garderait sûrement pour lui. Il aimait bien dessiner. Il avait déjà dessiné un portrait de sa mère ainsi que ses deux frères. Qui étaient jumeaux qu’elle avait affichée dans la salle à manger. Mais il gardait toujours cette passion en secret. Il ne partageait sa avec personne, de peur qu’on le harcèle pour avoir un dessin. Sa lui été arrivé au collège. Où chaque élève voulait soit un dessin de son chien ou de son canaris, ou de sa sœur. Et après il devait faire ses devoirs la nuit pour rattraper son retard. Caïn ne savait malheureusement pas dire non à un service qu’on lui demandait. C’était dans son caractère, il était beaucoup trop gentil.

Il avait encore sombré dans ses pensés. Et pourtant ça ne faisait qu’une demi-heure qu’il était devant le saule cogneur. Enfin, il n’allait pas non plus rester toute sa journée devant celui-ci. Il devait quand même faire ses premiers devoirs, même si c’était court.

Il revint vers sa pierre. Il posa son dessin sur celle-ci, il voulait regarder quelque chose dans son sac. Quand soudain il y eut un coup de vent. Il l’avait un peu oublié celui-la. La feuille s’envola, il s’élança pour la rattraper.


[Edit Penny: 1494 mots! Et là je dis bravo *héhé ça rime ==> je sors*]
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MessageSujet: Re: Et le matin frisonne [tout à fait libre]   Dim 8 Avr - 16:00

Contrairement aux jeunes filles de son âge, Sarah avait une passion. On pouvait dire que la demoiselle adorait tout ce qui touchait aux insectes. Oui, il était vrai que ces petites bestioles étaient très effrayantes et repoussantes, mais pour la petite Gryffondor, l’une de ses occupation préférée était de s’allonger dans l’herbe sur le ventre, et d’observer tout ce qui passait dans son champ de vision, en prenant des photos de spécimen qu’elle n’avait pas encore vu auparavant. Et surtout que, lorsqu’on est à Poudlard, les insectes étaient encore plus intéressants que dans ce petit faubourg qu’était Selten Bridges. Bref.

En ce Dimanche matin, Sarah s’était levée très tôt pour observer une espèce rare qui n’apparaissait qu’aux alentours de ces heures ci, et dont elle avait lu la description dans un livre de la Bibliothèque. Elle ne se souvenait plus du nom, mais peu lui importait, puisque de toute façon, si elle réussissait à voir la créature, elle en prélèverait sûrement un spécimen pour en faire les croquis, et ensuite comparer avec les illustrations du livre, et retrouver le nom.
Tout ce dont elle savait, c’était que cet insecte était l’un des rare à avoir un corps de couleur noir, et des ailes comme celles de drosophiles, translucides et rouge poudré, ainsi qu’une paire d’antenne qui oscillait entre 3 et 7 cm, et qui étaient décorées de sortes de perles noires. De plus, cette espèce se nourrissait essentiellement de rosée, et donc, il fallait se lever très tôt pour avoir une chance de la voir. C’est pour cela que la jeune fille avait passé la nuit dehors, histoire de ne pas manquer la tombée de la rosée. Au moins, elle savait qu’elle était couverte par sa grande sœur Rowen, à qui elle avait promis une grosse poche de langues de chats –ses bonbons préférés-, si elle ne se faisait pas prendre. Ca servait au moins à quelque chose, d’avoir une aînée fanatique des sucreries.

Enfin bon. Après une très mauvaise nuit à dormir dans les branches d’un arbre, sous sa cape de sorcière, frissonnant à cause du froid nocturne, la jeune fille s’était réveillée lorsque la douce rosée s’était abattue sur elle, mouillant littéralement ses vêtements et son visage. C’était très joli à voir.
Elle avait les cheveux devant le visage, tellement humides qu’elle aurait fait pâlir l’actrice dans le film « The Ring » et elle se sentait tellement fatiguée, que si elle n’avait pas une grosse récompense à la clé –ici, voir cet insecte inconnu et le capturer pour l’avoir rien que pour elle-, elle aurait sûrement déjà fait une dépression nerveuse, en se précipitant dans son dortoir pour y prendre une bonne douche.
Avec l’agilité d’un char, la seconde année descendit de son perchoir, se secoua comme un chien pour partiellement s’essorer, puis marcha dans le parc à la recherche d’une quelconque chose qui pouvait avoir des pattes, un corps noir, et des ailes rouge transparentes poudrées. Celui-ci était très rare, donc dur à trouver, et elle ne s’attendait pas à le voir très rapidement. La tache s’annonçait rude, mais elle avait dut passer une nuit dehors pour lui, alors quand même, elle n’allait pas se décourager maintenant, même si elle devait y passer toute sa matinée.
Elle souffla pour se donner du courage, puis commença son expédition, attentive aux moindres mouvements, aux moindres bruits de feuille, bourdonnements et autres.. Mais pour l’instant, l’insecte était bien décidé à ne pas se montrer aux yeux de la petite Sarah. Quel méchant, il aurait quand même pu faire un petit effort non ? Mais bon.. Revenons en aux faits.
Après avoir tourné en bourrique pendant au moins une demi heure, elle commençait à se décourager en se disant que bientôt, la rosée allait disparaître, lorsqu’elle entendit un petit bourdonnement, et quelque chose frôler son oreille.

Elle se retourna, et suivit ce bourdonnement qui alla se poser sur une feuille. S’approchant à quelques centimètre de la bête pour l’observer à tout loisir, la fillette vu l’insecte se lisser les antennes, puis se baisser au niveau d’une goutte de rosée, puis, poser quelque chose qui devait être sa bouche, et palper l’eau rapidement et progressivement, ne laissant visible, qu’une petite tache humide sur la feuille.
Le spécimen se dirigea ensuite vers une autre goutte, puis répéta l’opération, tout en se délectant de la fraîche eau du matin qu’on lui offrait.
Sarah trouvait cela particulièrement attendrissant, et se demanda si cette bestiole ne se nourrissait que de rosée, lorsqu’elle eut sa réponse. L’insecte attrapa une feuille qui était au dessus avec ses pattes avant, puis la rapprocha de sa bouche, et commença à la grignoter lentement, en commençant bien par la pointe.
Sarah soupira de satisfaction. Cette bête était fascinante, et en plus, elle n’allait pas devoir se lever tôt tus les matins pour aller chercher de la rosée, vu que quelques feuilles de laurier nain suffiraient. Et puis de toute façon, elle n’allait sûrement pas le garder longtemps, vu qu’elle refusait d’enfermer les insectes dans des pots plus d’une semaine. Ils avaient leurs vie eux aussi, c’était cruel de les laisser moisir et s’ennuyer dans une verrerie, alors qu’elle n’en aurait plus besoin, une fois l’avoir longuement observé et en avoir fait le croquis.
Mais une chose était sûre, et c’était qu’elle allait très bien s’en occuper. Il fallait réfléchit à son mode de vie, et comme celui-ci était un insecte qui avait l’air d’aimer l’espace, prévoir un très grand bac en verre, avec quelques feuilles de laurier et, occasionnellement, quelques gouttes de rosée qu’elle allait prélever ce matin là.

Réfléchissant à la manière dont elle pourrait attraper l’insecte « à la moldue » (elle ne voulait pas utiliser sa magie sur des choses aussi adorables, quand même !!), Sarah sortit son pot, puis une planche de bois, et entrepris de le recouvrir de feuille de laurier.
Elle l’approcha ensuite de la bête, pour que celle-ci soit sur la plaque de bois (qui était lisse), puis la recouvrit du petit pot pour l’emprisonner. Elle attendit ensuite que celle-ci commence à grimper le long du pot, pour enlever la plaque, glisser rapidement quelques feuilles de laurier, et refermer le couvercle, sur lequel elle avait fait de petits trous, pour permettre à l’insecte de respirer. Ouf !! Elle avait enfin réussit à se procurer ce spécimen. Elle en était vraiment fière, et souriait joyeusement, en se dirigeant vers le château de Poudlard, afin de retourner dans son dortoir, finir sa nuit, et prendre une bonne douche, vu que son apparence était loin d’être.. Très reluisante.
En même temps, elle sortit une petite fiole de sa poche, et s’approcha des autres feuilles sur lesquelles la rosée s’était déposée, puis en receuillit tout un flacon, histoire que le premier repas de son petit protégé ne soit pas trop différent des autres.
Sur le chemin, elle essaya de donner un nom à l’insecte, et hésitait entre « Mimi », « Coco », « Riri » -et fifi, et loulou xD- , lorsqu’un question lui vint à l’esprit : étais-ce un mâle, ou une femelle ? Pour ça, il fallait absolument qu’elle retourne dans la bibliothèque pour comparer, mais vu qu’elle avait sur elle encore quelques pots, pourquoi ne pas essayer de prendre d’autres insectes ?

S’éloignant du château pour retourner vers les arbres, la jeune fille se mis à quatre pattes pour être plus près du sol et avoir une chance d’entrapercevoir l’insecte, lorsqu’elle vit une feuille blanche voler en sa direction.
Pensant qu’il s’agissait d’un quelconque débris qu’une personne avait laissé traîner là, elle mis ses mains sur ses hanches, bien décidée à « empêcher ce quiconque de polluer la nature avec des choses faites en abattant des arbres » et patati et patata, puis se dirigea vers la feuille, derrière laquelle une personne courrait.
C’était d’ailleurs étrange, vu qu’elle ne l’avait pas vu lorsqu’elle s’indignait des gens qui polluaient la nature. Bref, ce papier était sûrement à lui, et l’on devait s’en saisir avant qu’il ne tombe sur le sol humide et ne se salisse.
Sarah s’essuya rapidement les mains sur ses habits secs, puis courut elle aussi vers le papier, en s’en saisissant d’une main, et en faisant face au jeune homme.
Sans regarder, elle le lui tendit ensuite, avant de dire :


« Tiens, je pense que c’est à toi. »

Alors qu’elle le tenait devant elle, elle aperçut quelque chose de gribouillé dessus, et regarda plus attentivement. Il s’agissait là d’un croquis d’arbre, de saule plus particulièrement. Mais pas n’importe lequel !! Les signes caractéristiques situés sur le tronc étaient là, il ne pouvait s’agir que du Saule Cogneur.
Vraiment, chapeau. Elle trouvait l’œuvre vraiment très réussit, et très réelle. Mais bon, ce n’était pas ses affaires non plus. Alors, elle garda le dessin tendit devant elle, tenant fermement son pot contenant son unique spécimen d’insecte dans l’autre main, puis fit un grand sourire et dit :


« C’est très joli. C’est le Saule Cogneur non ? En tout cas bravo, tu dessines vraiment très bien. »

Elle attendit ensuite une quelconque réponse, gardant un joli sourire aux lèvres, et se demandait si Caïn pouvait s’occuper du croquis de sa bête. Non, elle allait le déranger plus qu’autre chose, et même si elle ne dessinait pas très bien, elle préférait que les choses soient faite par elle-même. Au moins, elle pouvait avoir l’entière satisfaction d’avoir : trouvé l’insecte, dessiné l’insecte, capturé l’insecte, entretenu l’insecte, et relâché l’insecte. Tout ça en une seule personne.
Elle pouvait s’en jeter des fleurs. Mais nous dérivons là. Revenons à nos petits serdaigles.
Sarah attendait patiemment une réponse, tout en se demandant quelle serait la réaction du première année…


{ 1619 Mots }
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MessageSujet: Re: Et le matin frisonne [tout à fait libre]   Dim 8 Avr - 18:59

Alors que l’astre du jour se réveillait, la petite Keira était déjà bien plus qu’éveillée. Elle sautait déjà partout dans le dortoir, essayant de faire le moins de bruit, tout en cherchant de ci de là son si précieux appareil photo, cadeau de sa maman et de son papa datant du moi de septembre dernier cadeau de rentrée. Vraiment un des plus beaux cadeaux qu’on ne lui ai jamais fait. Après l’amour de ses parents bien sûr. Et oui, Keira était une petite fille qui avait toujours vécu sur un doux nuage. Elle avait tout eu : un foyer réconfortant, malgré les nombreux voyages de ses parents donc leurs absences répétées, une maison chaude douillette, une chambre rien que pour elle. Elle en avait même plusieurs, une avec ses jeux et pour ses amies, et une à elle rien que pour elle. Elle avait toujours eu des amis fidèles et très gentils. Elle n’avait jamais eu ni frère ni sœur, mais d’un côté, cela l’arrangeait, elle n’aimait pas les disputes et elle avait entendu dire que les fratries se disputaient et se bagarraient très souvent. En résumé, elle avait toujours eu une vie de rêve, sans oublier que ses parents étaient riches et célèbres. Bien sûr, il y avait des inconvénients, mais si peu quand on voyait tous les avantages.

Enfin bon, passons ces doux souvenirs. A présent elle était à Poudlard, et oui, une varie petite sorcière en herbe, prête à tout pour réussir. Bon peut-être pas tout, d’accord, mais en tout cas elle était déterminée. Oui, elle serait une grande sorcière ! Elle allait inventer des sorts, faire des potions, agrandir ses connaissances, montrer des tours à ses parents, bref, elle allait être super méga forte et tout le monde la connaîtrait comme la fille de moldus super puissante ! Cette simple idée la faisait doucement sourire. Mais pour le moment elle en était à chercher son doux appareil photo, source de connaissance, elle voulait à tout prix le trouvait, c’était le moment de sortir, le soleil brillait, elle le voyait de sa fenêtre, le ciel était dégagé, et le temps semblait être vraiment idéal pour prendre des photos. Elle soupira, mais om était donc passé son appareil ?

Ce fut seulement une heure plus tard que la jeune Keira, un sourire jusqu’au oreilles, sortait enfin dans le parc. Le combat avait certes était rude, mais elle était parvenue à ses fins. Elle avait retrouvé son si cher appareil photographique et allait enfin pouvoir mitraillé ce paysage magique qu’elle voyait depuis des années lumières. Enfin c’était peut-être un peu exagéré ? Nous allons nous contenter de dire depuis le moi de septembre, donc environ… sept mois. Si elle n’avait pas pu le faire avant, parce que oui, elle en avait été empêchée, c’était à cause d’un terrible malentendu. En effet, la demoiselle avait omis son cher appareil chez elle et s’était retrouvée ‘pigeonnée’ comme disaient certaines personnes. En tout cas, elle avait du attendre le début du moi de mars pour recevoir son si précieux appareil. Vous vous demandez peut-être pourquoi autant de temps, c’était très simple, il avait fallu plusieurs étapes : la première, recevoir la demande par hibou sans hurler à la maison, ce n’avait pas été une tâche facile. La seconde : retrouver ce si précieux appareil dans la vaste demeure, tâche qu avait mis à peine deux mois… ensuite, trouver un endroit où on pouvait envoyer des hiboux, n’en n’ayant pas à portée de main, les recherches avaient durées trois mois. Puis enfin trouver le temps de se poser dans la vaste demeure et d’envoyer le coli. Et nous étions au moi de mars. La jeune fille aurait en tirée une leçon, s’organiser, mais apparemment, ce n’était toujours pas chaussette… Ou plutôt chose faite.

Elle était donc là, debout, son appareil à main, chargé, évidemment. Elle avait aussi son sac à dos, dans lequel elle avait déposé environ cinq, six pellicules, pour être sûre de ne point en manquer. Son bien autour du coup, elle marchait, cherchant sa première cible. Il y avait tant de merveilles et en même temps de banalités dans ce décor… Elle continuait sa progression tout en réfléchissant. La meilleure chose à faire serait de réaliser un cliché animé, comme les sorciers faisaient tout le temps, mais quel était le secret de sa réalisation ? Elle aperçut alors deux silhouettes au loin, et tout en marchant, reconnu Sarah. Elle se mit alors à courir dans sa direction, avide de connaissance, trébuchant trois fois, elle finit par atteindre, sans tomber la demoiselle, elle s’arrêta, toute essoufflée juste à ses côtés et se mit à parler, avec un peu de difficultés :


« Bonjour Sarah. Bonjour… eu… toi. »

Bon, elle avait bien salué les deux personnes, elle pouvait parler librement à présent, ou plutôt poser sa question :

« Dis Sarah, j’ai besoin de ton aide, de ton cerveau, bref, peux-tu m’aider s’il te plait ? Ou plutôt me renseigner ? »

Sans même attendre sa réponse, elle poursuivit :

« En fait, tu voie, je cherche désespérément comment vous, sorciers, enfin nous quoi, on peut faire bouger les photos… tu sais, comme la grosse dame ! Parce que j’aimerais beaucoup en faire des photos aussi bien que ça, mais je veux pas faire de bêtise… »

Elle repris alors son souffle, ayant parlé très rapidement et tout enchaîné à une vitesse certaine, elle n’avait pas réellement pris le temps de réfléchir, mais à présent, elle commençait à s’apaiser et à redevenir potable. Elle posa ensuite son regard sur la feuille que tenait le garçon, ou plutôt que venait de donner la jeune Sarah au garçon, plutôt mignon, au passage. Dessus, on pouvait voir un dessin, assez bien réussi d’un arbre, la jeune fille s’enthousiasme alors :

« Ouaou, ce dessin est super beau, presque aussi bien qu’une photo ! C’est toi qui l’as fait Sarah ? Je ne savais pas que tu dessinais ! Tu as de la chance qu’elle t’offre un aussi beau dessin ! »

Puis la connexion s’établit ; les neurones de la demoiselle fonctionnaient normalement à présent. Un garçon… Une fille… Un cadeau… Un rendez-vous galant ? Et elle qui s’imposait comme ça, sans rien demande,r sans même être invitée, vraiment, ils devaient la trouver bien agaçante et surtout ils souhaitaient sans doute qu’elle parte, vraiment… Elle reprit alors, commençant à reculer, embarrassée :

« Olala, je suis désolée, excusez moi je voulais pas interrompre votre rendez-vous, vraiment que je suis bête, une vraie cruche… je suis sincèrement navrée… Eu faites comme si vous ne m’avez pas vu, vous ne m’avez pas entendu, je suis invisible, je ne suis pas là… Eu je vais vous laisser… »

Elle commençait à partir, quand elle fit un demi tour pour les regarder, elle ne pu s’empêcher de dire :

« Au fait, vous allez très bien ensemble… Et tu as de très bons goûts Sarah. »


[1158 mots]



 Will you still love me ?

Will you still love me when I'm no longer young and beautiful ?
Will you still love me when I got nothing but my aching soul ?
I know you will... I know you will...
Will you still love me when I'm no longer beautiful ? @Lana Del Ray
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MessageSujet: Re: Et le matin frisonne [tout à fait libre]   Lun 9 Avr - 8:58

Caïn était la a courir pour rattraper son dessin. Il n’y voyait pu beaucoup d’espoirs il était beaucoup trop loin. Si il tombait dans l’herbe mouillée il pouvait encore passé une demi-heure devant le saule cogneur à vouloir le dessiner. C’est alors que par surprise, une jeune fille allait s’en saisir aussi. Sûrement pas pour les mêmes raisons que lui. Il regarda chaque mouvement de cette jeune fille, l’un après l’autre jusqu'à qu’elle atteigne enfin le dessin.

Un sourire de soulagement se fit sur son visage. Il courut vers elle pour la rejoindre. Finalement il n’assisterait pas à la destruction de son bout de papier avec le saule cogneur griffonné dessus. Elle lui tendit donc son dessin, lui demandant avec une gentillesse extrême si ce dessin lui appartenait.


« Oui je viens justement de le faire et j’ai pas eu le temps de le fixer. J’ai malheureusement oublié mon fixatif chez moi, alors je vais voire si il n’existe pas un sort pour fixer les dessins. »

Enfin il reprit son dessin. Elle l’avait complimenté dessus, et il se mit soudainement à rougie ne sachant pu beaucoup où se mettre. En effet il avait un coup de crayon comme disait souvent Jonathan son beau père. Il avait beaucoup pensé à lui en ce moment. Il lui manquait tellement. Mais quand il avait apprit que ce n’était pas son père et qu’en fait il était le fils de son oncle. Qui était complètement fou, il fut effondré.

Mais là n’était pas la question. Maintenant il fallait peut-être remercié la jeune fille, d’un pour ses compliments qu’elle venait de faire et enfin en second de la remercié d’avoir sauvé son dessin du saule cogneur.


« Je te remercie, d’avoir sauvé mon dessin. Et en effet c’est le saule cogneur, on m’en avait parlé, et donc j’ai voulu allé le voire, se dire que ce n’était pas qu’un fait inventé par un élève. J’ai faillit perdre ma tête, mais je voulais l’immortaliser quand même sur une feuille de papier pour l’envoyer à ma mère. Enfin pour te remercier tu veux que je fasse quelque chose pour toi ? »


Sa ne le dérangeait pas de rendre service, c’était un peu une seconde nature chez lui. Beaucoup trop gentil. Mais enfin on ne pouvait pas changé les gens comme ça. Caïn était altruiste, c’était son choix. Même si parfois il en tirait des intérêts, qu’il refusait parfois, car il avait beaucoup trop honte.

Il se disait qu’il ne c’était pas encore présenter. Il était là à parler dessin, et aucun des deux ne se connaissait. Pourquoi pas faire une présentation solennelle, sa serait très amusant. L’aube se levait, les tinte roses accueillir les premiers rayons de soleil, qui se reflétèrent dans les yeux de Caïn. Les paillettes d’ors qu’il avait autour des yeux ressortirent soudainement atténuant le vert qu’il avait dans ses yeux. On aurait dit qu’il avait des yeux d’ors. Certain personne des fois reculaient devant ce spectacle étrange, et pourtant si beau. Sinon la plus part du temps, il avait des yeux verts, avec seulement des petites paillettes d’or autour de l’iris qui faisait ressortir ses yeux.


« Au fait je me nomme Caïn Harker, de la maison serdaigle. »

Il fit un sourire à la jeune fille qui elle avait un visage souriant depuis tout à l’heure. Lui aussi était décidé à sourire ce matin. C’était rare en ce moment, mais aujourd’hui il était disposé à le faire. Il était content, il avait vu le saule cogneur et avait une rencontre. Mais il n’était pas au bout de ses surprises. Alors qu’il parlait avec Sarah, une fille un peu surexistée vint les rejoindre. Il l’avait vu courir, trébuchée pour finir finalement a leur côtes. Il faillit mourir de rire même sa serait impolis. De toute façon elle ne venait pas pour lui, elle venait pour Sarah. Ce qui n’était pas vraiment étonnant, puisqu’il ne connaissait personne à Poudlard. Il fut un peu vexé quand il entendit le « Bonjour toi ». Mais il ne devait pas l’être, mais c’était la façon qu’elle l’avait dit.

Il dit son prénom un peu moins de façon solennelle que pour Sarah. Mais il se rendit compte qu’elle ne réfléchissait pas vraiment à ce qu’elle disait, donc pour une fois il laisserait passé. Elle était essoufflée, elle venait de courir. Donc il fit un petit sourire tout en se présentant donnant l’impression qu’il n’était pas vexé. Il aurait pu répondre méchamment « Le toi s’appel Caïn », mais ce n’était pas comprit dans son caractère.


« Je m’appel Caïn comme ça demain matin tu pourras me dire bonjour avec mon prénom. »

Il avait toujours ce même sourire, et en plus il avait fait un sourire. Elle avait besoin de l’aide de Sarah il savait bien qu’il allait soudain être de trop entre les deux filles qui se connaissaient. Elle parlait très vite mais réussit à saisir le renseignement qu’elle voulait. Il avait déjà vu sa mère développer des photos. Elle lui avait même montré comment faire. Il ne laissa pas le temps de répondre à Sarah.

« Il suffit juste de développer les photos que tu as prise avec une potion spéciale que tu prépares avant. Elle n’est pas compliquée, et les ingrédients tu peux les trouver dans ton nécessaire de potion. »

Il fit un large sourire à la jeune fille. Elle commençait enfin à être calme elle avait reprit son souffle maintenant. Elle jeta un coup d’œil au dessin qu’il venait de faire, le trouvant aussi très beau, il dit un léger « merci » devenant une fois de plus tout rouge. Il n’avait vraiment pas l’habitude des compliments.

« Oui mais les photos tu peux les faire bouger, les dessins je sais pas encore. La peinture elle bouge car tu as des peintures spéciales, avec une potion spéciale, la même que pour les photos. Alors que pour les dessins je ne sais pas. Faudra que je chercher, peut-être en ensorcelant mon crayon de papier. »

Mais soudainement elle les observa d’une drôle de façon, mais très étrange. Caïn ne sut quoi faire sur le moment. Il avait l’impression qu’elle semblait comprendre quelque chose qu’il n’y avait pas à comprendre. Car il n’y avait rien. Il fut mal à l’aise devant ce regard qui voyait tout, mais qui était aveugle. C’est alors qu’elle parla de rendez-vous.

« Désolé on vient seulement de se rencontrer, il n’y a rien du tout entre nous. Ca c’est fait par hasard alors que mon dessin c’est envolé. »

Il n’aimait pas qu’on dise n’importe quoi et surtout il avait horreur des préjugés, dès qu’on voyait quelqu’un on lui mette une étiquette sur le front. C’est pour sa qu’il allait devoir laisser les deux jeunes filles car il ne supporterait pas un moment de plus avec cette étiquette sur le front. Elle commençait à partir en disant qu’il faisait un très beau couple, il devint encore tout rouge.

« Tu peux rester avec elle c’est moi qui part, et pour faire un beau couple il faudrait qu’on soit ensemble ».

Il n’avait pas encore eu de relation amoureuse dans sa vie, et n’avait pas prévu d’en avoir une. Il ne savait pas vraiment comment s’y prendre, les filles pour le moment ne l’avaient encore jamais attiré au point de les embrasser. Et c’était resté juste de bonne copine. Au moins elle avait été franche sur ce qu’elle disait, c’était un bon point. Il lui reparlerait plus tard, car il ne la jugerait pas sur un mal entendu.

Il se retourna a quelques mètres se trouvait son sac qu’il avait laissé dans l’herbe et n’avait pas envie de se le faire voler. Il n’avait que des parchemins dedans, ainsi que des plumes et des crayons gris. Mais même, sa mère n’avait pas les moyens de lui racheter. Alors qu’il s’avançait vers celui-ci. Il vit qu’il n’était pu près de la pierre. Il chercha et finalement ne le trouva pas, à part si une plume ou deux, ainsi qu’un parchemin froisser, ça devait être un animal qui lui avait ne prit aucunes chances qu’il ne le retrouve. Finalement il se retourna vers Sarah et l’autre fille étrange.

Il regarda Sarah n’ignorant pas la seconde. Mais il ne pouvait que demander à celle-ci. C’était encore un service. Il écrirait à sa mère dans la journée pour qu’elle lui envoie un sac de cours. Il devait bien en avoir un vieux quelque part chez lui.


« Tu pourrais me garder mon dessin s’il te plaît, un animal à du passé par là ou j’étais et m’a volé mon sac. »

Il dit cela un peu embêté de lui demander un second service mais il ne pouvait pas faire autrement. Il n’avait pas prévu de remonter à la salle commune de toute façon. Il avait peur de l’abîmer donc c’était plus simple comme ça.

« Et puis pour te remercier, je te ferait un dessin de ce que tu veux. »

Il fit un sourire, il n’avait pas tout perdu, et avait même décidé de pardonner la jeune fille pour la faute qu’elle avait commise. Pas vraiment mais c’était pas sa faute, sa pouvait porter à confusion de toute façon.

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