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 Un moment de détente... hum [Pv Apophis]

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MessageSujet: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyJeu 14 Juin - 18:21

Lorelai n’avait plus remit les pieds dans se village depuis la fin de ses études, elle était heureuse de retrouver ses odeurs si familières. Elle se souvint que lors de ses études à Poudlard, elle attendait les week-ends à Pré-au-lard avec impatience, même si elle n’achetait rien et qu’elle se retrouvait souvent seul à la taverne. La jeune femme vit alors l’enseigne des Trois Balais osciller au grès du vent sans attendre qu’Apophis n’arrive, elle y rentra. Elle alla directement au comptoir pour commander une bouteille de whishy purs feu et deux verres. Elle s’installa à une table et attendit patiemment que l’Aurore arrive, la jeune femme regardait dans le fond du pub et vit la table ou elle allait souvent s’asseoir seul avec un bouquin. Malgré le bruit qu’il y avait autour d’elle, elle parvenait à en faire abstraction et à se plonger dans l’univers de ses héros ou le sujet donc parlait le bouquin. La porte s’ouvrit Lorelai regarda si c’était Apophis mais ce n’était qu’un couple qui venait s’en doute se désaltérer eux aussi.
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyLun 18 Juin - 19:28

Apophis atterrit sur ses deux pieds et en un seul morceau. Il s'amusait à penser que certains sorciers laissaient parfois derrière eux leur jambe, leur bras ou encore leur tête de l'autre côté lorsqu'ils avaient à transplaner. Comme quoi certains n'étaient pas encore aguerris, même pour les choses les plus minimes...

Il eut alors un léger sourire suffisant et amusé puis commença à marcher à travers les ruelles de Pré-au-lard, se détâchant largement des autres passants par sa haute stature...

Il fixait chaque vitrine, chaque deventure devant lesquelles il passait -voir s'il n'entrevoyait pas déjà la jeune femme, entrée sans même l'attendre comme elle venait de disparaître...

Grommelant, les mains dans les poches de son long manteau kaki, il gardait les épaules voûtées comme pour se protéger de la petite brise qui sifflait à son visage, soulevant ses cheveux blonds et clairs. Commençant à se dire qu'il s'était fait embobiner par cette gamine, il perdit presque espoir et faillit rebrousser chemin.

Mais l'apparition de sa silhouette à travers les vitres d'un petit café l'en dissuada immédiatement. Elle se trouvait dans un endroit que l'on appelait les "Trois balais".


Ce nom lui disait effectivement quelque chose bien qu'il n'y ait pas souvent mis les pieds... autrefois, avec ses amis, il préferait encore aller dans des endroits plus fréquentables et dignes de leur présence. Mais ce vieux bar miteux...

L'Auror grimaça et, laissant de côté ses appréhensions, finit par entrer.
La porte bascula et grinça de protestation tandis qu'elle lui livrait passage. Encore trop haut pour ces petites portes, Apophis se baissa légèrement et laissa pénétrer son impressionante carrure.


Il jeta alors un bref regard alentours puis ce dernier se posa sur la jeune femme, un sourire triomphant et satisfait naissant sur son visage de cire.

Il se dirigea vers la table où elle était assise, arrivant ainsi derrière son dos, se faufilant à pas feutrés afin qu'elle ne le remarque pas.
Un regard amusé brillant alors dans ses yeux, il dit d'une voix sourde, quasiment inaudible, et grinçante :


"On ne m'a pas attendu, on dirait ? -Et son sourire ne cessa de s'élargir- On peut faire comme si je n'étais pas là comme ça je ne serai pas gênant !".

Il fit le tour de la table et se posta devant elle, affichant toujours son éternel sourire narquois illuminant son visage de diablotin. D'un geste sec, il tira la chaise qui était face à lui et s'y installa -sa lourde masse retombant sur le canevas fatigué.

La regardant toujours, il vit avec satisfaction qu'elle n'avait toujours pas pris de commande. Tout en pensant qu'elle aurait aussi l'audace de lui faire payer l'addition, il poussa un profond soupir et s'y résolut... bien malgré lui.


"En tout cas, ravi de remarquer que vous avez eu besoin de moi afin de commander ce que vous souhaitiez !".

D'un geste prompt et présomptueux, il héla la tenancière du bar qui apparut presque aussitôt, un ravissant sourire aux lèvres. Elle avait un calepin à la main ainsi qu'une plume qui volait à ses côtés, prêt à coucher ce qu'ils désiraient sur le papier.

"Vous désirez, monsieur ?" Demanda-t-elle d'une voix douce et aimable.

"Un whisky pur feu pour moi... (ses yeux passèrent immédiatement à ceux de Lorelai. Il eut un léger sourire, découvrant ses dents blanches à la manière d'un prédateur) et vous, très chère ?".
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyLun 18 Juin - 20:46

La jeune femme entendit les pas lourd et pesant derrière elle aussi elle ne sursauta pas quant il lui adressa la parole, il lui dit alors qu’il pouvait faire comme si il n’était pas là, comme ça il ne serait pas gênant. Lorelai fit mine de réfléchir en se tournant vers lui, l’homme fit le contour de la table et s’installa face à elle.

- En effet, mais c’est vous qui teniez à m’inviter, lui dit-elle en lui souriant.

L’homme regarda la table et pensa sans doute que la jeune femme n’avait pas commandé, il lui dit alors qu’il était ravi de le remarquer qu’elle l’avait attendu. Lorelai leva un sourcil, avant de prendre la bouteille ainsi que les verres qu’elle avait mit par terre pour les tenir un peu plus au frais. Mais il avait déjà appelé la tenancière du bar et n’avait pas remarqué ce que la jeune femme venait de poser sur la table.

- Ce n’est rien Mr est aveugle, dit-elle alors que Mr Rosmerta souriait sous la plaisanterie, vous pourriez par contre apporter des glaçons ? lui demanda-t-elle en la regardant.
- Oui, je vous apporte ça tout de suite, lui dit-elle avant de partir derrière le comptoir, puis de revenir avec un verre remplit de glaces.

Lorelai regarda alors l’Auror droit dans les yeux, elle avait un fin sourire dessiné sur ses lèvres, la jeune femme avait chaud, elle profita donc de retirer sa veste en cuir. Elle dévoila alors un top noir, légèrement décolleté, elle portait un pantalon noir et des Convers également noirs avec le bout blanc – enfin à l’origine, car ils étaient à présent gris à cause de l’usure -.


- Bien alors comment dois-je vous appeler ? Apophis ou Mr Sykes ? lui demanda-t-elle en prenant la bouteille pour le servir.
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyJeu 21 Juin - 1:24

Il vit alors la jeune femme retirer sa veste en cuir et découvrit alors qu'elle était fine et légèrement musclée, de belle stature, la silhouette d'une jeune femme énergique et forte.

Il en sourit et se permit donc de répondre à sa question :


*Appelle-moi Dieu...*

"Je n'en sais rien... Sykes sera très bien, non ?".

Et pourquoi pas continuer dans les familiarités en l'appelant "mon chéri" ou "mon chou" ? Et puis quoi encore ? Pour qui se prenait-elle pour s'octroyer le droit de le nommer par son prénom ? N'importe quoi...

Il étouffa un petit rire, et, posant ses coudes sur la table et son menton sur ses mains, il l'observait sans rien dire, un léger sourire coquin accroché à ses lèvres.

Il se saisit du verre qu'elle venait de lui tendre et d elui remplir comme pour se donner consistance et en avala une légère gorgée. Les yeux lui piquant légèrement, il le reposa tout en pinçant les lèvres.


"Beeuuurrrkk... (il cacha derrière sa main son expression dégoûtée tout en tirant la langue en direction de Lorelai) Dé-g**u-l**se !".

Jetant un dernier coup d'oeil dubitatif au fond du verre, il préféra ne plus y toucher. Cette boisson était décidemment un peu trop râpeuse pour lui...
Il leva alors à nouveau les yeux vers son invitée et lui décocha un sourire galant et charmant sur un visage qui le faisait presque ressembler à un ange.

Il aurait voulu lui dire quelque chose de spirituel mais n'en eut pas le temps. Déjà une tornade en furie se ruait sur lui, se jetant de toute sa force contre sa personne, l'enlassant alors de ses bras puissants comme ne souhaitant plus le lâcher.

Apophis ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait ni même d'où venait cette étrange étreinte. C'est alors qu'elle lui revint en mémoire -un peu à la manière d'un boomerang...

Elle était là, cette malade ! Cette sale peste, sale gamine ! Cette blondinette complétement folle qui n'avait cessé de le suivre e tle poursuivre tout au long de sa scolarité.
sykes déglutit avec peine comme n'y croyant plus... Où était-ce parce qu'elle l'étouffait ?


"Ohhh, mon petit Apy, mon petit chéri ! Mon petit -elle lui colla un énorme baiser baveux sur la joue- amour que j'aime ! Je te retrouve !! Quelle agréable surprise ! Après tant d'années !!".

Elle finit par se détâcher de lui et il put enfin mieux la reconnaître. A croire qu'elle n'avait pas changé depuis près de vingt ans, elle gardait toujours cette mine d'enfant réjouie sur des cheveux blonds platine et correctement peigné. Le modèle géant d'une poupée de porcelaine aux grands yeux de biches.

Elle était jolie, c'était vrai. Mais qu'elle pouvait être cruche ! Peut-être était-ce la raison pour laquelle il l'avait choisie ? Parce qu'elle ne parlait pas et donc ne posait pas de question !

La jeune femme tendit alors un bref regard à Lorelai et son sourire si magnifique se transforma aussitôt en une moue dubitative. La toisant de haut en bas, elle se rapprocha instinctivement de son "Apy", et commença à poser une main possessive sur son épaule.


"Ohh... tu n'es pas seul ! -elle se tourna automatiquement vers lui, un sourire radieux barrant son visage en deux- Je te dérange peut-être, mon chou ?".

*Oohh non... si peu...*

"Non, maugréa Apophis tout en se décalant instinctivement, tu ne me déranges absolument pas, Lilas...".

Le sourire de la dénommée Lilas s'agrandit davantage -comment cela pouvait être possible ?- et elle posa un nouveau un baiser spongieux sur la joue de son cher et tendre camarade de classe...

"Entendu, mon adorable petit sucre d'orge ! Dis, je peux prendre une chaise et me joindre à vous ?".

Elle croisa ses mains derrière son dos, se dandinant comme une enfant en manque d'affection. Son regard implorait Apophis d'accepter la proposition. Ce que ce dernier fit, non sans un certain rictus malicieux et quelques idées derrière la tête...

Il jeta alors un regard à Lorelai et inclina révérencieusement la tête, plein d'ironie et d'insolence.
La jeune femme blonde revint immédiatement et l'Auror se rendit compte alors de son accoutrement ridicule.

Lui aussi n'avait pas changé depuis toutes ces années : robe rose à la babydoll sur manteau en fousse fourrure blanche. Un désastre...

La demoiselle s'assit juste à côté de lui, replaçant convenablement sa mini-jupe -tout en coulant un regard provocateur ver ssa rivale- puis poussa un profond soupir de diva malmenée.


"Quelle histoire pour arriver ici ! Moi qui voulait me désaltérer après avoir terminé mon travail... une véritable horreur ! Ooohhh...".

Elle recoiffa légèrement ses cheveux puis, se rendant compte qu'elle manquait à ses manières, elle tendit brusquement sa main en direction de Lorelai.

"Mais j'en oublie de me présenter ! Lilas James, pour vous servir ! Ex-copine de ce cher Apophis Sykes que tu vois devant toi mais fidèle à lui jusqu'à la mort -elle lui offrit un regard effronté- !

On s'est séparé à la fin de notre septième année -elle eut un léger soupir- autant te dire que ça ne collait pas entre nous... Enfin, tu vois, Apophis croit toujours qu'il est meilleur que tout le monde !".


Elle haussa alors les épaules sur une mine boudeuse d'enfant gâtée.

"Enfin... Et sinon, c'est quoi ton nom à toi, chérie ?".
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyJeu 21 Juin - 14:53

Lorelai le regarda pendant qu’il était entrain de lui dire de l’appeler Sykes, elle s’en doutait un peu mais elle voulait en être sûr.

- Oui, tout à fait Mr Sykes c’est bien, lui dit-elle en lui souriant.

L’homme prit ensuite une gorgée du Whisky pur feu, elle put voir alors le visage de l’Auror se crisper en une grimace très laide. La jeune femme se pinça les lèvres pour ne pas rire, elle vit l’homme regarder le fond de son verre et le pousser pour ne plus y toucher. Lorelai fut un peu surprise que l’homme ne supporte pas le Whisky pur feu, elle s’en versa alors un verre et le bu d’une traite. Quand soudain une jeune femme blonde se précipita vers l’homme et le serra de toutes ses forces. C’est alors qu’elle se mit à parler et à gagatiser, comme on le ferait avec les bébés, mon petit Apy – surnom parfaitement ridicule – mon petit chéri ! Mon petit amour que j’aime, dit-elle en donnant un énorme baiser qui fit un grand smack quand elle se retira.

*Mon Dieu, qu’est ce que c’est que cette furie ?*, se demanda-t-elle en la voyant s’asseoir sur les genoux de l’Auror.

La jeune femme continua sur sa lancée en lui disant qu’elle était contente de le retrouver, et que c’était une agréable surprise, après tant d’années. Lorelai regardait le couple sans dire un mot, même si elle n’osait croire qu’ils avaient une relation suivie. La jeune femme se détacha de lui et l’homme semblait la détailler, c’est vrai qu’elle était ravissante – ironie- dans cette robe rose et avec se manteau en fausse fourrure blanc.

*Et ben, il sait bien les choisir*, se dit-elle ironiquement.

La jeune femme croisa alors son regard avec celui de Lorelai et remarqua alors la présence de la détachée de Roumanie. La poupée Barbie grandeur nature se retourna donc vers l’Auror et lui dit d’une voix triste et nunuche, tu n’es pas seul, je te dérange peut-être, lui demanda-t-elle avec un sourire dessiné sur son visage. Lorelai ne dit toujours rien mais elle n’en pensait pas moins.

*Je ne supportait pas déjà ce genre de fille à l’école, alors c’est pas maintenant que ça va changer !*, pensa-t-elle en la toisant du regard.

L’Auror dit que non, mais Lorelai sentait qu’il disait au fond de lui oui, d’ailleurs il le prouva par son langage corporel, il se décala instinctivement, ce qui signifiait bien qu’elle le dérangeait mais pourtant il lui disait le contraire. C’est alors que l’homme dit le nom de la jeune fille qui allait parfaitement avec ce qu’elle portait et sa personnalité : « Lilas ». La jeune femme repartit sur des propos tout à fait nunuche en l’appelant mon petit sucre d’orge.

*Fameux sucre d’orge oui*, pensa-t-elle en regardant Apophis.

Lilas demanda ensuite si elle pouvait prendre une chaise et se joindre à eux, elle avait les mains croisées derrière le dos en se dandinent.

*Mon Dieu, on dirait une gosse, qui veut absolument que son papa lui paye une glace… à la fraise, bien sûr pour rester dans les tons de sa tenue vestimentaire*, pensa Lorelai en reprenant un verre de whisky pur feu.

La jeune femme tout de rose vêtue prit alors une chaise et s’installa, bien sûr elle était plus proche d’Apophis que de Lorelai. Elle enchaîna immédiatement en disant que ça avait été tout une histoire pour arriver là, car elle voulait se désaltérer après avoir fini son travail.


*Je me demande ce qu’elle fait…, peut-être toiletteuse pour caniche…, oui je la vois bien dans ce genre de métier*, pensa-t-elle en la regardant.

Lilas dit que c’était une véritable horreur, puis elle fit un petit bruit, Lorelai cru d’abord qu’elle avait eu peur d’un rat ou d’une sourit, mais non la jeune femme se présenta enfin à elle. Elle s’appelait Lilas James, elle lui dit qu’elle était l’ex copine de ce cher Apophis Sykes, qu’ils se sont séparée à la fin de leur septième année car cela ne collait pas entre eux. Lorelai s’envoyait vraiment navrée pour lui. Ce que la jeune femme détestait chez l’autre jeune femme qui n’était en fait qu’une pâle copie de la poupée Barbie, c’est qu’elle se permettait de la tutoyer.

- Ce qui est s’en doute le cas, murmura-t-elle pour elle-même.

Puis se fut la goûte d’eau qui fit déborder le vase, elle venait de l’appeler chérie, Lorelai n’aimait pas qu’on la nomme comme ça, cela faisait vulgaire et encore plus quand c’était une femme qui lui disait.

- Je me nomme Lorelai Davalle ! Et je ne suis pas votre chérie, de 1 vous venez vous asseoir à ma table mais vous ne parlez qu’à Mr Sykes ! De 2 quand vous voyez enfin que je suis là vous ne me demandez même pas si moi ça me dérange que vous soyez là ! De 3, on n’a pas élevé les cochons ensemble que je sache, alors je ne vois pas pourquoi vous me tutoyez sans ma permission ! Et de 4, vous avez l’air d’un petit couple parfait, donc je me demande encore qu’est-ce que je fiche ici, dit-elle en colère cette fois. A oui, au fait, chérie, dit-elle en appuyant bien sur le dernier mot, je pense que Mr Sykes est simplement trop poli pour vous dire qu’il manque d’oxygène quand vous êtes dans la pièce !

Lorelai se leva donc, prit la bouteille de whisky pur feu et alla s’installer sur son ancienne table. La jeune femme fulminait, elle avait besoin d’être un peu loin d’eux pour les laisser un peu discuter. Mais surtout elle voulait être loin de cette Lilas.
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyVen 22 Juin - 13:01

Lilas observa Lorelai partir d'une mine dépitée et défaite. Visiblement ennuyée, elle prit son éternelle moue boudeuse et se tourna vers son "Apy d'amour".

"Qu'est-ce que j'ai dit ? Fit-elle de sa voix de gamine pleurnicharde, j'ai fait quelque chose de mal ?".

Mais Apophis ne lui répondait pas, trop occupé à cacher le rire qui montait progressivement de sa gorge. Les yeux brillant de larmes, battant des paupières pour les faire partir, il finissait par devenir aussi rouge qu'une écrevisse.

Il ne pensait pas que Lorelai réagirait comme ça et quitterait la table en trombe, bien trop vexée par la bêtise de Lilas pour rester une seconde de plus. La jeune femme aux allures de femme fatale à qui on ne la fait pas avait finalement piqué une crise digne des plus grandes divas du music hall...

Comme une adolescente en manque de reconnaissance, elle avait finalement décidé de s'isoler, laissant ainsi son invité aux prises avec cet océan de niaiserie qu'était Lilas James.

Tachant de se reprendre, il fit signe à Lilas que tout ceci n'était rien et voulut se lever pour rejoindre la demoiselle. Elle l'avait bien fait rire, il lui devait bien ça !


"J'en ai pour deux secondes, essaya-t-il d'articuler à travers son rire, deux secondes !".

Puis il se leva en vitesse, hochant la tête au passage tant il était aterré.
Et, tandis qu'il longeait la salle en direction de la jeune femme, des souvenirs étranges lui revinrent alors en mémoire, un peu comme s'il revenait en arrière :


"Hey Apophis ! Tu me passes ta bièreaubeurre, steuplait ?".

Le dénommé Apophis -un jeune homme de 15 ou 16 ans tout au plus- était assis sur une vieille roue de charrue brisée au milieu d'une centaine de déchets du même genre : chariots renduits à néant, meubles éclatés, matelas et canapés défoncés... Bref, l'endroit parfait et désert ! Sentant la mort à plein nez mais l'on s'y accomodait.

Le garçon qui lui avait alors adressé la parole tendit sa main avide vers lui. Tel un enfant gâte et pourri, Apophis Sykes lui écarta la délicieuse boisson, la laissant hors de portée.


"C'est MA bièraubeurre, reprit-il d'un ton sournois, si tu en voulais une, tu n'avais qu'à t'en PAYER une !".

"Juste une gorgée, s'il te plait !".

Il fit non de la tête et la créature qu'il serrait alors à la taille et qui était collée tout contre lui s'agita de plus belle, se resserrant contre ce pacha aux manière dégoûtantes.

"Oohh Apy, s'il te plait, murmura-t-elle de sa voix niaise et trainante, refuse pas ça à Lazarus, voyons ! Ca fait longtemps qu'il ne s'est pas amusé un peu !".

Elle se mit à glousser telle une petite dinde puis renfonça son visage dans son cou. Le dénommé Lazarus, quant à lui, restait aux abois ; suspendu entre les paroles encourageantes de Lilas et le regard réprobateur d'Apophis.

Ce dernier lui tendit alors un heureux sourire puis leva la bouteille qu'il avait entre les mains. Armant son coup, il la jeta le plus loin possible. Elle alla s'écraser lamentablement sur le sol poussiéreux en un fracas de verre brisé.


"Va la chercher maintenant ! L'incita-t-il d'une voix mauvaise, elle est pour toi !".

Lilas gloussa de plus belle, cachant son rire dans la nuque de son compagnon tout en tortillant entre ses doigts délicats les boucles du jeune blond. Manifestement, la demoiselle avait trop bu...

"T'es un as, Ap' ! Reprit un autre garçon tout à côté de lui, un as ! Lazarus, la prochaine fois, tu lui demanderas rien et t'iras te la chercher tout seul ta bièraubeurre !".

L'autre haussa les épaules d'un air détâché.

"Après tout j'm'en fiche, les mecs ! J'ai bien mieux ! (son regard brilla d'une vive étincelle d'intelligence) Regardez ça !".

Il fouilla dans une des longues poches de la robe verte et noire qu'il portait et produisit alors un petit paquet de carton tout écrasé. Le tendant à la lumière de la lampe à huile fixée au-dessus de leurs têtes, il l'exiba aux yeux de tous dans un grand et large sourire.

"Truc spécial moldu ! Mon vieux l'a chopé à un de ces sales dégénérés alors qu'il faisait une perquisition ! Il paraît que c'est de la bonne !".

"C'est quoi ton truc, Laz' ?".

Le regard intense et réjoui de Lazarus se tourna alors vers Apophis et il le fixa en un sourire narquois :

"Ca s'appelle des cigarettes ! Mieux que l'alcool, les mecs ! Mieux que tout ! Le paradis sorcier MAIS en mieux ! Tenez !".

Il leur tendit le paquet à chacun, l'envoyant en premier à Apophis. Celui-ci sur un air intrigué sortit l'une de cigarettes de son paquet et commença à la regarder attentivement tout en la tournant sur elle-même.

D'un geste maladroit sur un petit hoquet, Lilas fit de même, les sourcils fronçés.
Le paquet passa ensuite entre toutes les mains de la petite bande et revinrent finalement au Serpentard, ravi de voir que cela avait son petit effet...


"Maintenant, regardez bien !! (il sortit sa baguette) Flambios !".

Une flamme apparut alors à son extrémité et il la porta jusqu'à la cigarette qu'il alluma aussitôt en tirant de grosses bouffées. Une fois cela fait, il laissa s'échapper délicatement la fumée de sa bouche.

"Faites pareil ! Les encouragea-t-il, vous allez voir, c'est trop bon !".

Apophis s'exécuta et commença donc à tirer sur la cigarette. Avalant alors la fumée, son corps eut une réaction à laquelle il ne s'attendait pas ! Il se courba sur lui-même, toussant à plein poumons, sa gorge le brûlant. Jamais douleur n'avait été si intense et imprévisible ! Il crut qu'il allait s'arracher les glandes salivères.

Les yeux rougis de larmes et sous les éclats de rires de Lazarus et des autres, il releva lentement la tête -rouge comme un coq tandis qu'il tentait de reprendre sa respiration.


"Bienvenue chez les grands, Apophis ! Pour un baptême, c'était chaud !!".

Sykes lui décocha alors un sourire charmeur de gamin blasé et rétorqua :

"C'était chaud, en effet !".

Le petit groupe de compères se mit alors à éclater de rire de plus belle...

L'Apophis que nous connaissons actuellement tira son paquet de cigarette de sa poche et fit tinter son briquet, le portant à l'extrémité de celle qu'il avait déjà mis en bouche.
Il tira dessus et expira la fumée en vitesse. D'un coup, il saisit la chaise qui était en face de Lorelai et s'y installa, un sourire en coin pendu à ses lèvres.

Il observa ainsi longuement et sans un son puis, finalement, il se décida à parler, ne quittant pas son éternel rictus amusé :


"Bien. Vous venez de prouver à cette gamine que vous êtes faite du même bois ! Je suis sûr que cela doit beaucoup l'amuser à l'heure où nous en parlons...".

Il secoua la cendre de sa cigarette sur la table.

"Ca va aller où vous voulez que je vous apporte votre verre et tout le nécessaire pour boire à votre aise ?".

Son sourire de rapace s'étira davantage et il tira à nouveau sur sa cigarette.

"Alors, si vous en avez toujours rien à faire de moi, peut-être que je peux rejoindre cette personne qui vous aura fait sortir de vos gonds en me parlant telle qu'elle l'a fait ?".

Il lui décocha un clin d'oeil et laissa la fumée sortir de sa bouche entrouverte.

"Délicieuse enfant pleurnicharde et boudeuse que vous êtes... Je parie ma chemise qu'il ne faudra pas trois jours avant que vous ne vous mettiez à écorcher mon prénom de sobriquets ridicules !".

A cet instant et, avant qu'il n'entame sur autre chose, une voix perçante de petite fille gâtée s'éleva à son attention :

"Aaaaaaappppppyyyyy chhhhéérrrriiiii !! Tu viens ?".

Il lui fit un léger signe l'air de dire "attends donc, serpillère !" puis décocha un petit sourire à sa partenaire à travers ce qu'il fumait.

"J'adore me laisser désirer, confia-t-il à voix basse, laissons-la poirotter un peu !".

Il se renfonça dans sa chaise tel un souverain terrible et impitoyable, tout en lui décochant un clin d'oeil complice.
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyVen 22 Juin - 17:31

Lorelai vit l’homme allumer une cigarette avant de la rejoindre, elle le regarda se déplacer, puis se rendant compte qu’elle le fixait elle détourna sa tête pour voir ce qu’il se passait à l’extérieur. Evidement, il n’y avait pas un chat, Lorelai vit alors le paysage changer et elle n’arrivait plus à distinguer au dehors.

La jeune femme avait alors une vingtaine d’année, elle avait un bouquin dans une main et une cigarette d’en l’autre, elle lisait et elle était tellement prise par l’histoire qu’elle ne vit pas un homme rentrer dans le bar. L’homme était grand les cheveux poivres et sels, il s’avança vers le comptoir commanda, puis vint s’asseoir en face d’elle.


- Très bon livre…, mais un peu moldu non ?, demanda l’homme en regardant la couverture du livre.

Lorelai posa son livre, elle voulu répondre de manière cinglante mais elle reconnu son maître de stage et lui sourit.

- En effet, c’est un peu moldu, lui dit-elle avant de tirer sur sa cigarette, l’homme lui prit alors sa cigarette et l’écrasa.
- Tu sais que je n’aime pas te voir fumer, lui dit-il en la regardant droit dans les yeux, c’est mauvais pour toi et puis une femme qui fume c’est vulgaire, lui dit-il en déposant deux verres sur la table et en versant doucement le contenu d’une bouteille.
- Par contre boire du whisky pur feu c’est digne d’une jeune femme ? lui demanda-t-elle avec un sourire coquin.
- Non, mais j’aime quand tu es un peu ivre, lui confia-t-il en lui souriant.

La jeune femme baissa les yeux et rougit légèrement, c’était le seul homme qui lui faisait cet effet, cela faisait. Lorelai savait que quelque chose n’allait pas, elle ne savait pas exactement ce que c’était mais elle sentait l’homme distant d’une certaine manière.

- Qu’est ce que tu es venu m’annoncer, Cyril ? lui demanda-t-elle en relevant soudainement les yeux.
- Tu es perspicace, lui dit-il pour essayer de plaisanter.
- Qu’est-ce qu’il y a ?
- Je ne t’avais rien promis Lorelai, on était d’accord l’a dessus, il me semble ? lui demanda-t-il d’une voix calme ce qui ne présageait jamais rien de bon.
- Oui, tu m’avais dit de ne pas m’attacher à toi, que notre attirance était réciproque, mais qu’il ne fallait pas que nous tombions amoureux, oui ça je l'ai bien assimilé, lui dit-elle en le regardant droit dans les yeux.
- Non !
- Quoi non ? lui demanda-t-elle soudainement un peu plus paniquée.
- Tu as des sentiments pour moi, tu es tombée amoureuse de moi, je les sentis depuis deux mois tu es moins sauvage avec moi !

Lorelai rougit de plus belle et baissa de nouveau les yeux elle ne savait pas quoi dire, ni comment se comporter avec lui.

- Lorelai, j’ai une femme et des enfants…, dit-il en la regardant.
- Quoi ? coupa-t-elle mais l’homme continua à parler.
- Je ne peux pas me permettre de tomber amoureux de toi ! Tu vas souffrir, si jamais on continue à se voir !
- Tu…, tu es marié ? lui demanda-t-elle en le regardant.
- Je t’en prie ne fait pas d’esclandre, lui dit-il en lui prenant la main, qu’elle enleva tout de suite.
- Attends ! Tu m’apprends que tu es marié et que tu as des enfants et je devrais bien le prendre !?
- Je n’ai pas dit ça, mais baisse d’un ton tu veux ?
- Personne ne te connaît ici n’est-ce pas !? lui demanda-t-elle avec une fureur grandissante, N’EST-CE PAS !
- Oui, personne ne me connaît, je me suis toujours caché…, mais comprend moi !
- Te comprendre ?, lui demanda-t-elle en ricanant nerveusement, tu m’as menti pendant deux ans et tu penses que ça va aller comme ça ? Que je vais me taire et te dire mais c’est parfait restons en là !? lui demanda-t-elle de plus en plus énervée.
- Non, je n’attendais pas ça de toi, je voulais simplement…
- Me mettre au courant, oui ça c’est bien ! C’est fait ! Mais moi, je suis tombée amoureuse de toi ! Je t’aime Cyril et ça ne te fait rien ? Je t’offre mon cœur et toi tu le piétines !
- Lorelai, j’avais pourtant été clair, il me semble, dit-il en commençant à s’énerver également, je ne voulais pas de sentiments futiles entre nous !
- Futiles ! lui dit-elle abasourdie par ce qu’il venait de dire. Alors c’est ce que je suis pour toi, futiles, juste une aventure et puis c’est tout ?
- Oui, Lorelai, c’est tout ce que tu es !

La jeune femme regarda le seul homme qu’elle avait jamais aimé, se lever et s’éloigner d’elle, il remit son manteau, ouvrit la porte du porte et sortir sans lui jeter un dernier regard. Lorelai avait attendu qu’il soit loin pour laisser son chagrin la submergée, elle avait pleuré pendant prés d’une demi-heure sans s’arrêter. Son premier amour et son premier chagrin d’amour, elle les avait vécu dans ce pub.

L’homme lui parla alors, ce qui l’a fit revenir à elle, il lui dit qu’elle venait de lui prouver que cette jeune femme et elle était faite du même bois, il lui dit ensuite que ça devait beaucoup l’amuser à l’heure où il parlait. Lorelai arqua un sourcil en le regardant droit dans les yeux et lui dit :


- Je pensais le contraire mais passons, lui dit-elle sur un ton amer.

L’homme secoua alors la cendre de sa cigarette sur la table, Lorelai soupira en le regardant faire, il lui demanda si il voulait qu’il lui apporte son nécessaire pour boire.


- Vous êtes myope ou presbyte ? Parce que franchement faudrait arranger vos yeux, lui dit-elle en lui montrant la bouteille qu’elle avait emporté et son verre.

Il sourit et tira de nouveau sur sa cigarette, il lui demanda de manière détournée si elle voulait qu’il reste ou si elle voulait qu’il s’en aille.


- Si vous aimez vraiment la conversation de cette poupée Barbie, libre à vous d’aller la rejoindre, moi je ne bouge pas d’ici, lui dit-elle en prenant son verre et en le levant comme pour trinquer.

Lorelai bu un coup de whisky pur feu puis reposa son verre sur la table quand l’homme reprit en disant qu’elle était une délicieuse enfant pleurnicharde et boudeuse puis il rajouta qu’il parierait sa chemise qu’il ne faudrait pas trois jours avant qu’elle écorche son prénom par des sobriquets ridicules.

- Vous pensez sérieusement ce que vous dites ? lui demanda-t-elle en le regardant droit dans les yeux.

La jeune femme était sidérée qu’il pense ça d’elle et en même temps elle se dit que c’était un homme et qu’il pouvait bien penser ce qu’il voulait d’elle. Cela faisait deux ans que tout était fini avec Cyril, déjà deux ans ou seulement deux ans, Lorelai ne savait que dire. Tout ce qu’elle savait c’est que ça lui faisait encore mal.

- Je pense que vous devriez rejoindre votre petite amie, plutôt que de vous occuper de moi, lui dit-elle en détournant le regard.

Son regard revint soudainement vers l’homme et elle prit une nouvelle fois la cigarette qu’il avait entre les lèvres mais cette fois se fut pour l’écraser.

- Vous devriez arrêter, c’est mauvais pour la santé, en plus ça rend stérile, lui dit-elle en le regardant droit dans les yeux.
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyVen 22 Juin - 20:00

A la dernière phrase que lui décocha la jeune femme, Apophis ne put s'empêcher de sourire ; un sourire plein de dents, faisant remonter ses fossettes d'enfant rieur. Il hocha la tête d'un air blasé puis poursuivit :

"J'en ai strictement rien à faire de ce genre de remarques ! -et son sourire ne cessa de s'élargir- Vous croyez que cela m'intéresse de savoir si je serai stérile ou pas ? Qu'est-ce que ça peut me fiche ?".

Il leva les yeux au ciel, atterré face à une remarque si bête et expéditive. Passant une main dans ses cheveux blonds, il lui jeta un nouveau regard.

Au ton irrité et venimeux de son invitée, Apophis ne put répondre qu'en haussant les épaules. Il n'avait cure de ses caprices de diva et ne souhaitait en aucun cas entrer dans son jeu. Elle voulait bouder, rester dans soin coin sous prétexte que Lilas venait de rentrer à l'improviste ?

Eh bien qu'elle reste et qu'elle boude ! Ce n'était, en cela, vraiment pas son problème. De plus, il détestait les gens qui piquaient des crises dès que quelque chose n'allait pas comme ils le souhaitaient. Il trouvait cela tout simplement puéril...

Il s'était dit en lui-même que Lorelai n'était qu'une gamine, une enfant qui, au fond, sous ses airs de grande dame, ne savait pas vraiment ce qu'elle voulait... En ayant le temps de bien l'observer, il avait compris que ses doutes étaient fondés.


"Comme il vous plaira", dit-il en un dernier sourire poli et pincé.

Il se leva donc -ne se faisant pas prier pour rester à côté d'elle- et revint à la table où se trouvait Lilas. Cette dernière le voyant arriver lui tendit un magnifique sourire aux dents brillant tels des diamants et se leva, prête à le suivre. Peut-être se disait-elle qu'il avait fini par faire un choix -qu'elle devait en plus estimer judicieux...

Apophis jeta quelques gallions sur la table qui tintèrent dès qu'ils eurent touchés le bois. Empoignant par la même occasion son imperméable qui traînait sur sa chaise, il l'enfila, déplia son col et remit correctement ses gants en cuir. Lilas James, quant à elle, le fixait de son sourire et regard niaiseux.

Sans même lui adresser un regard il décida de quitter le bar, se dirigeant alors à grands pas vers la porte de sortie. Saisissant cette dernière à la volée, il l'ouvrit avec grand fracas puis la laissa derrière lui... La jeune femme resta coi et figée, complétement tétanisée rien qu'à savoir qu'il l'avait laissé là, toute seule.

Elle mit un certain temps avant de se rendre compte qu'il ne reviendrait pas puis, prenant de faux airs d'enfant boudeuse et capricieuse, elle croisa les bras sur sa poitrine fulminant de rage, serrant les dents en proférant quelques jurons. Elle finit par partir elle aussi, saisissant son sac à la volée telle une dame du monde et refermant la porte derrière elle à l'image d'une diva blessée...

Apophis, quant à lui, parcourait les rues de Pré-au-lard, cherchant à mettre le plus de distance entre ce bar miteux et lui-même. Que lui avait-il pris de penser seulement que cette enfant serait digne de lui ? Comment avait-il pu espérer qu'elle puisse un jour être raisonnable au point de réussir à se hisser à sa hauteur ?

Elle n'était qu'une midinette de plus, voila tout, n'ayant pas assez de courage ni même de caractère pour réagir en personne adulte et responsable. Ainsi, jamais il ne trainerait à ses pieds pour la ravoir à sa table, jamais !

L'Auror continua à marcher. Il estimait qu'une petite promenade lui ferait le plus grand bien après cette perte de temps... Il ne voulait pas rentrer au ministère immédiatement, juste flâner encore un peu aux alentours du petit village...

Peut-être retrouverait-il les charmes de ses souvenirs d'enfance ? Non, à cela, il n'en était pas certain...

Apophis Sykes n'était plus qu'une coquille vide depuis quelques temps, et cela volontairement. C'était aussi ridicule et chimérique de penser qu'n jour il pourrait avoir descendance...
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptyVen 22 Juin - 22:59

L’homme avait un sourire sur les lèvres mais de la manière dont il avait parlé, Lorelai su qu’elle avait touché le point faible de cet homme. Elle n’avait pas voulu être blessante, elle c’était juste inquiétée pour lui et il ne l’avait même pas remarqué.

*Les hommes sont idiot*, pensa-t-elle en le voyant quitter le café sans un regard en arrière.

Elle vit alors l’autre jeune femme croiser les bras et faire la moue, Lorelai ne pensait pas qu’une telle jeune femme puisse exister mais elle l’avait néanmoins sous les yeux. Lorelai sorti en deuxième du café pour chercher l’homme qu’elle avait blessé, elle fit toutes les rues de Pré-au-Lard avant de le voir. Elle marcha d’un pas lent, elle ne voulait surtout pas lui montrer qu’elle c’était inquiétée. L’homme était entrain de regarder à une vitrine, ce qui laissa tout le temps à Lorelai pour arriver près de lui.

- Je…, je suis désolée, voilà je l’ai dit ! Je n’aurais pas dû réagir comme ça face à votre amie, j’en suis consciente, mais c’est plus fort que moi je n’aime pas ce genre de fille… Bon…, d’accord j’arrête de parler, dit-elle en baissant les yeux.

Puis la jeune femme ni tenant plus le frappa d’un revers de la main sur son bras, qu’elle découvrit bien plus musclé qu’elle ne l’aurait cru.

- Vous n’êtes qu’un macho ! Vous pensez que toutes les femmes vont vous courir dans les bras alors que ce n’est pas le cas ! Acceptez dont aussi que certaine on du répondant et du mordant non d’un chien, cessé de vivre dans le passé *c’est qui, qui parle là* et allez de l’avant ! Jamais vous ne m’entendrez prononcer le moindre sobriquet ridicule à votre égard, car jamais on ne sera assez intime pour que je vous en donne un, un jour ! dit-elle contrariée.

Lorelai tourna alors les talons et rentra dans la première boutique venue, c’était un bijoutier et tatoueur. La jeune femme eut un petit sourire malicieux en rentrant dans cet endroit car elle connaissait le propriétaire.

- Bonjour Daryus ! lui dit-elle en caressant doucement la vitre du comptoir translucide.

Le magasin n’était pas visible pour les jeunes personnes seulement pour celles qui était majeur, Lorelai avait toujours était fascinée par le décor gothique de se magasin.

- Bonjour Milady, que fais-tu ici, cela fait une éternité que je ne t’ai pas vue ! Tu te promènes ou tu viens me demander un tatouage supplémentaire ?
- Non, mais je pensais tu sais, les tatouage que tu fais et qui ne dure pas longtemps comment tu les appelles déjà ?
- Ephémère, oui tu as une idée derrière la tête toi, je le vois !
- Tu ne crois pas si bien dire, pour un Dragon qui prendrait tout le dos, ça te prendrait combien de temps ?
- Hum, magiquement ou non magiquement ?
- Magiquement !
- Une heure tout au plus, je fais aller 5 à 10 appareils en même temps donc oui c’est faisable, tu as un cobaye ?
- Oui, attend moi là !
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MessageSujet: Re: Un moment de détente... hum [Pv Apophis]   Un moment de détente... hum [Pv Apophis] EmptySam 23 Juin - 2:22

Apophis vaquait tranquillement à ses occupations, observant diverses vitrines sans vraiment y attarder de regard, passant devant des étalages de confiseries ou encore de salon de thé tous plus merveilleux et bien décoré les uns les autres... Le jeune homme n'eut même pas un semblant de sourire et se contentait de regarder d'un air absolument impassible.

C'était un peu comme s'il avait été une machine ne faisant que marcher devant ce déballage de beautés et de merveilles. Il y était parfaitement insensible bien que ces choses soient une réussite aussi bien en ornement qu'en organisation : comment un plateau rempli de petits-gateaux secs pouvait tenir dans les airs sans en faire tomber aucun.

Ah, il comprenait ! Dès qu'ils tombaient, ils se remettaient d'eux-mêmes en place ! Ah bon ?
L'Auror haussa les épaules d'un indifférent et voulut continuer sa marche... mais il n'en eut pas le temps !

Déjà une furie se jetait sur lui l'agrippant au passage, cherchant à attirer son attention. Sykes se retourna et écarquilla les yeux sur un visage glacé et de marbre -étonnant de ne pas le voir réagir plus que ça en de telles circonstances- il articula avec fermeté :


"Encore vous ? Mais qu'est-ce que vous fichez ic...".

Là non plus il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. La jeune femme embrayait avec férocité et détermination.

"Je…, je suis désolée, voilà je l’ai dit ! Je n’aurais pas dû réagir comme ça face à votre amie, j’en suis consciente, mais c’est plus fort que moi je n’aime pas ce genre de fille… Bon…, d’accord j’arrête de parler, dit-elle en baissant les yeux".

Mais l'Auror s'esclaffa de plus belle, son rire éclatant dans la petite ruelle. Des passants se retournèrent.

"Vous rigolez ou quoi ? Vous croyez quoi ? Que je vais me jeter à genoux pour vous dire "oui, entendu, bravo ! Vous m'avez fait vos excuses quel courage !" ?, Il avait joint les mains l'espace d'un instant et s'était mis à parler d'une voix faussement larmoyante, trop peu pour moi !".

Il voulut marcher encore quelques pas mais elle l'en empêcha, le frappant immédiatement sur le bras. Comme de bien entendu, l'Auror ne sentit rien...

*C'est en me frappant qu'elle pense arranger les choses... bravo...*

Elle lui hurla donc au visage qu'il n'était qu'un macho (ce à quoi il répondit par un sourire profondément hypocrite) puis reprit sa litanie en disant que les femmes, désormais, avaient plus de caractère qu'il ne le croyait, qu'elles ne tomberaient pas dans ses bras comme des fruits murs, qu'il fallait qu'il arrête de vivre dans le passé... et que jamais au grand jamais elle ne lui inventerait de sobriquets ridicules !".

Il en était fort aise ! Il ne supportait pas que l'on dénature son prénom pour le remplacer par des surnoms qui lui faisaient honte à chaque fois qu'ils étaient prononcés.

Apopo, Apy, Apy d'amour, Apy chéri, Apounet,... c'est à peine s'il tolérait le "Ap'".


Non et puis même, cette fille était bien trop fière d'elle pour s'amuser à ce genre de jeu et babiller des appelations aussi grotesques que diverses...

L'Auror respira donc un grand coup mais, une fois de plus, ne put pas en placer une. La jeune demoiselle se ruait dans un magasin aux vitres fumées et y entra rapidement.


Il resta sur le pas de la porte à l'attendre, les mains dans les poches, sans espoir de la revoir vraiment... Peut-être se ferait-elle manger par un dragon finalement ?

Apophis en sourit puis songa à ce qu'elle venait de lui dire à l'instant n'arrivant plus à ravaler son sourire moqueur tordu sur ses lèvres. Elle venait de le traiter de "macho" que ce n'était qu'un frustré réfractaire au progrès et une personne vieux-jeu qui vivait dans les chimères qui peuplaient son passé...

Seulement il était né en 1962 -année où, chez les moldus, des réformes concernant les droits du sexe opposé commençaient à voir le jour leur permettant ainsi d'avorter sans que cela soit interdit, de prendre un contraceptif et donc de vivre indépendamment de leur petit ami, fiancé ou mari quelconque...

Il le savait, c'était sa mère biologique qui lui avait dit ! Quelque part, elle avait été l'une des pionnières de ce mouvement et ce sans s'en rendre compte...

En le portant durant tous ces mois, elle avait accepté d'être une fabrique à nouveau né nouveauté qu'expérimentait alors ses semblables. Comme quoi la médecine sorcière avait une petite longueur d'avance !

Ses mères respectives -autant l'une que l'autre- n'avaient été là qu'à fin d'assurer qu'il continuerait de perpétuer la tradition, l'une en l'enfantin, l'autre en lui donnant une bonne éducation.

Elles n'avaient été rien d'autres que des instruments mis en place afin d'accompagner ce petit être qu'il était sur le chemin de la vie, afin d'accomplir sa destinée -la raison pour laquelle il avait été crée.

Alors, le jour où il penserait que les femmes n'étaient rien d'autre que des machines à reproduire, n'était pas à prévoir pour le moment...

Lorelai ressortit presque automatiquement. Elle était tout sourire et tendait un regard particulièrement troublant et insistant au jeune homme. Ce dernier recula, comme par instinct, et la fixa d'un regard intrigué.

Etrangement, il sentait la peur s'emparer de lui -douleur qui s'était faite plus vive depuis ses 24 ans, depuis qu'il était entré dans cette pièce...-, incapable d'y résister, remontant jusque dans sa gorge pour ne créer qu'une boule épaisse...

Il entendait à peine ce qu'elle disait tandis que, progressivement, elle se rapprochait de lui les bras tendus afin de le saisir. Apophis avait horreur qu'on le cherche, qu'on le traque, qu'on veuille l'attraper !

C'était un sentiment atroce qui lui donnait chaque fois l'impression d'étouffer.. ou de mourir.

Il recula une dernière fois, ses pieds crissant sur le sol poussiéreux, et lui tendit un regard mauvais de fauve blessé. Encore un peu et il serait prêt à bondir pour se défendre.


Et la jeune femme fit à nouveau un pas. Erreur fatale ! Le tigré était lâché ! Pris de terreur de se faire attraper, il se jeta sur elle...

...Mais il fut rapidement intercepté par une sorte de gros malabar aux bras musclés et parcourus de tatouages noirs, faisant ressortir sa peau flasque et blème. Il l'attrapa par le collet avec une telle force que, sur le moment, l'Auror en fut stupéfié. Le gros costaud se tourna alors vers la jolie jeune fille et lui demanda, un sourire narquois pendu à ses lèvres :


"Alors c'est lui ton client ?".

Elle ne la vit pas hocher la tête ni même dire quoique ce soit. Il était à moitié retourné sur lui-même par cette brute épaisse et tentait vainement de se dégager de cette étreinte qui l'étouffait.

Il se rendit alors compte qu'il était dans une bien mauvaise posture et qu'elle lui avait joué un bien sale tour !
Que cherchait-elle au juste ? Savait-elle qui il était ? Oui, il s'était présenté ! Mais elle non... Etait-elle là au nom de... Voldemort afin d'exécuter sa volonté ? De le voir "disparaître" ?

L'Auror se débattit donc avec rigueur, tâchant d'échapper à ses assaillants ; mais il n'en eut pas la force. L'homme -bien que plus petit que lui- était d'une force considérable.


"L... lâchez-moi, s'étrangla-t-il, l... lâchez-moi, je... je suis Auror !".

L'homme éclata de rire puis le traîna jusque dans sa boutique miteuse et sombre. Arrivé là-bas, il le lâcha et le laissa s'asseoir dans un coin sur une chaise.

Encore tout retourné, il balaya d'un vif regard la salle dans laquelle il se trouvait. Tout autour de lui les murs étaient tapissés de photos de tatouages à divers endroits du corps ou encore de tatoueurs en train de faire leur travail, travaillant la peau de leur client avec un large sourire de connaisseur.

Le jeune homme aux cheveux ébourriffés de s'être débattu coula un regard interloqué au propriétaire des lieux -qui déjà le considérait d'une regard brillant et narquois, les bras croisés.


"Quoi ?", et se fut tout ce qu'il fut capable d'articuler tandis que son coeur ralentissait peu à peu.

"Quoi ? Comment ça "quoi" ? Reprit l'homme d'une voix bourrue, tu comprends pas pourquoi t'es là, c'est ça ?".

L'Auror hocha lentement et négativement la tête. Il gardait les poings serrés derrière son imperméable vert, prêt à se défendre à la moindre occasion... Cette ambiance affreuse ne lui disait rien qui vaille.

"Eh bien, t'es dans un salon de tatouage, mon pote ! Et...".

"Où est votre arrière boutique ?", demanda l'autre posément.

"Mon arrière boutique ?".

Le regard d'Apophis Sykes se fit particulièrement métallique.

"Oui, votre arrière boutique, rembraya-t-il d'une voix féroce, l'endroit où vous comptez m'enfermer !!".

Le tatoueur éclata de rire, fermant les yeux et se tapant les cuisses sous l'effort. Reprenant alors peu à peu son souffle, il fixa à nouveau l'Auror.

"Je vais pas t'enfermer, mon grand ! (il dit à Lorelai : "t'as raison, il est immense ! Ca va faire de la surface...") Juste que ta copine ici présente voudrait que tu serves de cobaye !".

"Ce n'est pas ma copine, fit-il d'un air renfrogné puis, laissant sa fierté de côté, un cobaye ? Pourquoi ?".

L'homme se détourna alors de lui et commença à fouiller diverses choses sur un petit plateau d'argent. Il s'en saisit de quelques unes et le lui montra ensuite, les levant à hauteur de son visage.

"Ca, c'est pour tatouer. T'as déjà eu un tatouage ?".

"Non. On se passe de ce genre de fantaisies dans ma famille...", il hargua Lorelai d'un regard venimeux.

"Bref... bah la demoiselle que tu vois là veut que je t'en fasse un !".

Tout à coup, le visage de l'Auror blémit en un clin d'oeil et se liquéfia -effaçant sur son passage le regard narquois et rieur qui brillait dans ses yeux. Ses sourcils se fronçèrent alors, attérés, et il hocha la tête d'un signe d'incompréhension.

"Elle veut quoi ? Fit-il le souffle court, me tatouer comme un repris de justice ?".

"Non ! Elle veut juste un dragon sur toute la longueur de ton dos ! (il eut un petit rire tout en le considérant de haut en bas) Autant te dire que ça va être un éénoorrme tatouage ! Héhéhéhéé...".

"Vous ne tatouerez rien, assura l'Auror, rien du tout !".
"Et pourquoi ça ?".

"Car je vous aurai cassé la gu**le avant !!".

Il ne savait pourquoi il avait réagit de la sorte car cela tenait davantage de la bête sauvage et du moldu qu'autre chose... Toujours était-il qu'il s'était senti en danger, menacé et qu'il avait avant tout pensé comme une bête prise au piège, n'ayant alors que ses griffes et ses crocs pour la défendre.

Mais le tatoueur fut plus intelligent que lui. D'un geste vif il sortit sa baguette et prononça un sort inaudible pour Apophis. D'un coup brusque et violent, il fut projeté contre le mur, glissant lentement contre son dernier.

Esquissant une petite moue de douleur, la seule idée qu'il ait pu se faire avoir par un vulgaire tatoueur lui glaça le sang. Il se promit, à l'avenir, d'être plus vigilant...


"Elle a même dit que je devrais te le faire même si tu étais inconscient, reprit-il en le fixant de toute sa hauteur, c'est ce qu'elle veut !".

"Elle est malade...", et il se remit sur pied, tanguant encore sur ses jambes, un peu sonné.

L'autre haussa les épaules.


"Non... elle a raison ! Tu peux faire un très bon sujet !".

"Je ne suis pas une toile de peinture !!".

Apophis venait de prononcer cette phrase avec toute la hargne et la colère dont il avait été capable sur l'instant. Tendant un regard meurtrier à la jeune femme, il essuya d'un revers de main le sang qui perlait à la commissure de ses lèvres. Il vint ensuite à s'asseoir sur la chaise qu'il occupait avant tout en se massant l'arrière du crâne.

"Alors, mec ? C'est pour aujourd'hui ou pour demain ?".

L'Auror ne répondit pas, blessé dans sa fierté de traqueur, de chasseur. Il se contenta de lever la main pour lui accorder un petit instant. Le grand baraqué aux bras noircis de tatouage se tourna alors vers la demoiselle :

"Ecoute, explique-lui mieux que moi ! Je sais pas ce qu'il a ce mec, il veut pas !".

Il tourna un nouveau regard embarrassé vers le jeune homme puis alla poser se sinstruements et préparer sa table de travail...
Etre tatoué, marqué à vie ! Il l'avait refusé dès qu'il avait été en âge de prendre des décisions ! Il avait réfusé à son père de porter la marque du Seigneur des Ténèbres dans le but de ne jamais épouser la moindre de ses convictions.

Se laisser tatouer comme une bête qui va à l'abattoir revenait à dire qu'il acceptait que l'on ait autorité sur lui, car c'était bien le forcer que l'on essayait de faire : on voulait lui imposer une idée, un concept et l'on était prêt à le ligoter ou à l'assommer pour l'empêcher d'agir autrement...

Cela revenait, en réalité, à le rendre dépendant, sous le joug d'une autre personne qui avait réussi -pour le moment- à avoir le dessus sur lui, ce qu'il n'accepterait jamais.

Car, de sa vie, jamais Apophis Sykes of Woodbury ou Apophis Sykes tout court ne s'était laissé faire ni même laissé chasser ! C'était toujours lui qui obtenait le rôle du traqueur et il comptait mettre un point d'honneur à ce qu'aucun changement ne soit opéré !

La tête penchée, observant le sol sans pour autant le regarder, il tâchait d'arrêter l'écoulement de son sang, réfléchissant aussi vite que possible à un moyen de leur échapper...
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