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 Juliet Knightley - carnet d'idées

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MessageSujet: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mar 19 Juin - 21:57

Voyons... Comment commencer ce nouveau carnet...
A vrai dire, je n'en sais rien, je n'ai pas envie de "tenir un journal". Cette idée de dépendre d'un cahier me fait horreur. Ce n'est pas moi qui dépends du carnet, c'est lui qui doit dépendre de moi.
Il a de la chance, ce carnet, il aurait pu finir complètement oublié dans un coin de la maison, comme c'était d'ailleurs le cas avant que j'arrive... J'aime faire des découvertes comme ça, un cahier vieux comme le monde, vierge, abandonné, qui ne demande qu'à être utilisé. Evidemment, je n'ai pas voulu demander à Maman comment il a attéri là, elle me l'aurait peut-être repris, prétextant que je passe trop de temps à écrire des bêtises. Et oui, c'est peut-être des bêtises que j'écris, mais au moins j'écris, et pas forcément pour dire des choses "utiles", comme le dernier bouquin que j'ai trouvé et lu par la même occasion, qui s'entête à dire que tout récit doit être constructif, sinon il pers de son intérêt. Je ne suis pas d'accord, un truc trop construit devient vite barbant et c'est justement là qu'il perd son intérêt.
Enfin bon, le jour où je serai d'accord avec tout le monde...

Déjà je me mettrai à écrire un VRAI journal, et ça j'en suis sûre que c'est pas pour tout de suite. D'ailleurs, je n'aime pas le terme de "journal intime", je trouve ça trop... je ne sais pas, conventionnel peut-être. C'est pour ça, ce carnet ne sera pas un journal intime, mais un carnet d'idées.

Oui, ça me plaît beaucoup mieux, ça d'abord.
Parce que raconter sa vie, d'accord, ça peut être intéressant, mais si on n'est limité qu'à ça, quel ennui !
D'ailleurs, j'ai décidé que l'ennui, c'est fini ! Arf mais non, qu'est-ce-que je dis ? Comment je peux m'ennuyer à écrire ? De toute façon, dès que je n'écris plus, c'est que tout le petit monde des petits frères et soeurs a besoin de moi, non c'est même pas eux qui ont besoin de moi, ce sont les parents... De toute façon, je ne le reverrai plus, tous... Ou du moins que pendant les vacances. Fini, la galère dans le Canterbury ! Place à la magie, à Poudlard !
Je ne sais pas du tout ce qui m'attends là-bas, mais rien que l'idée de changer, ça me plaît.
J'ai décidé de ne pas me poser toutes les questions d'ordre technique, du genre "comment je vais obtenir l'argent sorcier ?", j'ai décidé de me laisser porter par le vent. De toute façon, le vent m'a déjà lancée puisque je ne suis même plus chez moi, j'ai marché toute l'après-midi pour aller chez ma tante qui m'aideras peut-être avec tous ces trucs techniques.
Quelle bonne idée d'avoir emmené ce carnet ! Je suis sûre que Maman m'aurait dit que "je me charge d'objets inutiles"... Ce n'est peut-être pas faux... Pourtant, mon baluchon n'était pas lourd ! Ce qui est inutile pour elle ne l'est pas moi ! Chacun ses goûts, n'est-ce-pas ce qu'elle me répétait sans cesse à chaque fois que je lui faisais une remarque un peu trop directe sur sa façon de voir les choses ?
Je crois que c'est ça qui fait notre différence, à Maman et moi, elle est trop paradoxale et se contredit tout le temps, et il n'y a rien de pire qui m'énerve !

Quoi, je suis trop exigeante ? Peut-être, oui... De toute façon, ce n'est pas le fait de me dire ça qui va me faire changer, en aucun cas... Si j'ai tendance à dire tout haut ce que certains pensent tout bas, ou alors je dis tout haut ce que personne ne pense parce que j'ai l'esprit trop critique, et bien c'est comme ça, je ne vais pas faire "d'efforts" pour me faire mieux accepter, pour donner une meilleure image de moi...
Je n'en ai totalement rien à faire de ce qu'on pense de moi, je ne suis pas comme certains qui ne peuvent pas vivre sans amis, je me suffit amplement à une plume et un cahier. C'est ça que j'aime avec les cahiers, ils sont tous les mêmes à la base, et pourtant ils évoluent sans cesse, au grès de celui qui écrit à l'intérieur.
De ce point de vue-là, Jane avait réussi à me comprendre. D'ailleurs, je crois que c'est la seule personne qui va me manquer réellement une fois que je serai à Poudlard. Je ne lui ai même pas encore écrit... Pff, ça c'est idiot par contre, si j'ai un truc à faire, c'est bien ça, elle qui doit encore croire que je rentre au collège moldu du bled à côté, et en espérant qu'on soient dans la même classe...
J'espère que tu ne m'en voudras pas en tout cas, Jane, mais je te connais, je sais qu'avec ton coeur d'ange tu ne m'en voudras pas, et que tu trouveras le moyen d'être heureuse pour moi, et que tu me demanderas de t'envoyer mes dernières créatioins d'écriture, tout en sachant que je refuserai probablement.

Je commence vraiment à apprécier ce carnet, le papier vieux me donne encore plus envie d'écrire, même si ce n'est que des "bêtises", je préfèrerai dire "idées qui me passent par la tête". C'est ça que j'aime bien aussi en écrivant, je sors ma plume et je n'ai aucune idée de ce que je vais écrire et l'inspiration vient peu à peu. Il faut dire que la chambre dans laquelle je dors chez ma tante est particulièrement agréable, et tous ces objest "inutiles" accrochés au mur font que je me sens plus chez moi ici que chez mes parents. Mais il ne faut pas que je m'attache trop à cette chambre, dans pas longtemps je devrai partager un dortoir avec les élèves envoyés dans la même maison que moi.
Tiens, je me demande comment j'ai réussi à apprendre tout ça, parce qu'en tant que moldue, je ne suis pas censée connaître quoi que ce soit du monde des sorciers. Je ne me rappelle même plus exactement... Ca devait être dans un bouquin, sûrement, mais comment se fait-il que j'ai pu lire un bouquin parlant du monde des sorciers ?
Bah, je n'aime pas me poser ce genre de questions... C'est tout à fait ce genre de trucs qui ne te servent pas à grand chose parce que tu sais très bien que ça t'est arrivé, et que ça n'est pas en te rappelant comment ça t'es arrivé que tu vas mieux comprendre... enfin...

Voilà, mes yeux fatiguent, demain, ma tante va sûrement me dire qu'elle a réussi à me touver un moyen pour me rendre à Londres, tout en disant qu'elle regrette de me laisser partir aussi démunie...

Puisque j'ai décidé que mon journal n'en serai pas un, je ne met pas la date, car la date on s'en fiche après tout... Un carnet d'idées n'est pas ordonné...
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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Lun 27 Aoû - 22:05

Ah enfin je le retrouve celui-là ! C'est vrai, j'ai eu peur à un moment, j'ai cru que je l'avais oublié chez ma tante... C'est peut-être un truc des sorciers, ça, les affaires qui disparaissent et qui réapparaissent subitement, sans qu'on s'y attende. D'ailleurs l'endroit où je l'ai trouvé ce carnet est tout aussi étrange, il n'était pas dans ma valise, et même pas dans mon dortoir ! En fait il était dans la salle commune... Je passais là et j'ai vu qu'il y avait une espèce de bosse sur le mur. J'ai touché et c'était dur. Comme il n'y avait personne, j'ai fait un petit trou dans la tapisserie et je l'ai tout de suite reconnu, mon carnet. Mais bon, je n'ai pas été obligée de tout déchirer pour le récupérer, il suffisait de le faire glisser jusqu'à la sortie ! C'est bizarre quand même, il n'a pas atterri là tout seul ! Si jamais c'est quelqu'un qui l'a pris, c'est aussi étrange car je n'ai presque rien marqué dedans et je l'ai retrouvé tel quel !
Enfin, passons, l'essentiel c'est de l'avoir retrouvé ! Ça, c'est quelque chose qui me plait à Poudlard, il y a toujours des choses inattendues ! À croire que la magie se cache dans n'importe quel recoin... Que de choses passées depuis ma dernière marque sur ce carnet. Mais bon, pas question de raconter, ce serait d'un barbant et en plus bien inutile !
Il y a juste un professeur qui aura droit à sa place ici, parce que je le trouve intéressant... Rogue, il s'appelle, et franchement, je n'ai jamais vu un nom qui allait si bien avec la personne ! En fait, les élèves le détestent, et au fond, c'est bien compréhensible parce qu'il a une fâcheuse tendance à privilégier les élèves de sa maison, et à rabaisser les autres... Moi, c'est surtout sa voix qui m'impressionne. Il a une façon formidable de parler pour imposer le respect. Il parle lentement, et vraiment pas fort, pourtant pas une mouche ne vole dans la classe !
Attention, ce n'est pas pour ça que je l'aime bien, avec lui impossible de faire gagner des points à sa maison, il faut déjà s'occuper à ne pas en perdre, et puis, au niveau pédagogie, c'est franchement pas top... Mais c'est aussi pour ça qu'il est intéressant, je suis sûre qu'il a quelque chose à cacher... les élèves disent qu'il est mangemort, mais ça serait trop facile pour que ce soit vrai... En effet, le profil colle si bien que ça n'est pas envisageable ! À mon avis, c'est un bon acteur, je serai curieuse de le voir au club de théâtre du prof d'Etude des Moldus... Mais bon, c'est sûr qu'il n'y mettra jamais les pieds... Moi, par contre, je me suis inscrite, et il me tarde de voir ce que ça donne !
Ah oui, au fait, Rogue enseigne les potions, et franchement, à le voir, je ne l’aurais pas deviné… Enfin, si peut-être, après tout, avec le teint pâle qu’il a, c’est possible qu’il passe un peu trop de temps devant ses chaudrons… Encore faut-il savoir ce qu’il y prépare !

Ah, je n'ai aucune raison d'arrêter d'écrire, mais faut-il vraiment se justifier ? Je n'ai pas de comptes à rendre à un carnet, c'est la vie ! Et pour te narguer encore, je ne mets toujours pas la date !


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Lun 7 Jan - 18:30

Aaaah, enfin, je te trouve toi ! Franchement, tu l'as échappé belle, parce qu'à ce rythme-là, tu continuais à moisir dans la double épaisseur de ma valise...

Enfin bref, ça se voit pas du premier coup d'oeil, mais je suis contente de te retrouver, mine de rien ! Qu'est-ce-que t'es beau ! Nan c'est vrai, je crois que t'es le plus beau carnet que je n'ai jamais eu... Oui, c'est bien toi qui était à l'origine de ma phobie de la foule... Tiens, je m'en rappelle très bien maintenant. On était à la foire, j'étais toute petite, je t'ai vu sur un étalage, j'ai voulu te prendre, et là je me suis rendue compte que j'avais perdu mes parents, j'ai paniqué en te gardant dans mes bras, et les gens me bousculaient de partout et...
Enfin, je ne vais pas re-raconter cette histoire, déjà, moi je la connais, vu que je l'ai vécue, et toi aussi tu la connais, vu que c'était toi qui étais dans mes bras à ce moment-là.
Toujours est-il que je t'avais perdu, puis retrouvé juste avant de partir à Poudlard, puis reperdu pendant une bonne partie de l'année...

Mais bon, maintenant que je t'ai et que ma plume peut de nouveau gratter sur tes vieilles feuilles, je vais te raconter une histoire qui m'a bien fait rire, et pour aller un peu plus loin, je vais essayer d'imaginer ce qui se cache derrière ce que j'ai vu.

L'autre jour, juste avant de partir à Poudlard, je suis allée sur le Chemin de Traverse, pour me balader, parce que je n'avais pas d'argent de toutes manières, puis je suis rentrée dans un magasin de farces et attrapes, et là, il y avait une dame... extraordinaire ! Comme elle avait un espèce de calmar sur son chapeau (pas un calmar, un supion m'a-t-elle dit !) j'ai envie de l'appeler Mrs Supion.
Voilà je ne vais pas tout re-raconter la scène, car après tout tu n'es PAS un journal, juste un carnet d'idées, d'ailleurs je me demande bien pourquoi je me suis mise à tutoyer un simple carnet. Pff, quelle idiote je suis ! D'ailleurs, à partir de maintenant, je ne parle à personne en particulier.

http://www.hp-hogwarts.com/pirouette-et-badin-magasin-de-farces-et-attrapes-f65/il-faut-de-tout-pour-faire-un-monde-duel-t4786.htm#90638

Donc, selon moi, voilà l'histoire de Mrs Supion. Elle a dû être élevée dans une famille d'intellectuels, le genre de famille où l'on vouvoie ses parents et ses frères et soeurs. A mon avis, elle ne devait pas être aussi bonne que le reste de sa famille, ce qui a provoqué un complexe d'infériorité et un caractère toujours sur la défensive. La plus jeune de sa fratrie, elle devait voir tous les jours la réussite de ses aînés, et cela a développé une forme de haine envers eux. Néanmoins, elle a quand même voulu montrer à ces parents de quoi elle était capable, et s'est mise à vouloir employer un vocabulaire démodé, très soutenu. Tous les jours, elle se plongeait dans son dictionnaire, et apprenait des mots par coeur, pour pouvoir impressionner ses parents.
Or, les premières fois, ces derniers ont dû être un peu interloqués, mais ne pas vraiment faire le rapport avec le travail constant que faisait leur petite fille pour en arriver là. Les seuls résultats qu'ils voyaient, c'était ceux qu'elle avait à l'école, et qui allaient en chute libre vu qu'elle passait plus de temps à apprendre le dictionnaire que ses cours. Gloria, (ça lui va bien non ? Razz) désespérée, ne lâchait pas prise, et continuait cet éternel apprentissage qui ne peut jamais se finir. Mais à force de passer son temps enfermée, son cerveau n'était pas assez oxygéné, ce qui lui donna un caractère un peu hystérique, et c'était donc aussi pour cela qu'elle employait des mots pas du tout soutenus comme « zoulous ».
Plus tard, en sortant de l'école, elle se précipita dans les bras du premier venu qui profita largement de la situation, car malgré ses vêtements bizarres, elle était tout de même assez jolie. Voilà donc comment naquit sa fille, qui héritera du nom immonde de Cunégonde. (xD) Mais le père de l'enfant, bien qu'ayant quitté depuis longtemps la mère de son enfant, bien trop étrange pour pouvoir passer ses jours avec elle, assista néanmoins à la façon bizarre dont sa pauvre Cunégonde fut élevée, et en temps que pauvre homme qui se repent, il fit des pieds et des mains pour obtenir une grande partie de la garde de l'enfant, ce qu'il n'eut pas trop de mal à obtenir, car on trouva chez la mère des manières de vivre un peu extravagantes qui n'étaient pas idéales pour l'enfant. La pauvre Cunégonde eut donc une partie de son éducation qui fut tout à fait respectable, et une autre... Gloria, dans sa folie, à peine son enfant sut parler qu'elle voulut lui apprendre les mots du dictionnaire. Jamais les juges ne surent pourquoi elle avait cette manie car elle ne voulut jamais le dire, mais la pauvre Cunégonde se retrouva avec un vocabulaire assez spécial. Par exemple pour réclamer son yaourt, elle s'exclamait : « Maman, enlève-moi l'opercule ! » L'opercule, est, en réalité, le « couvercle » du yaourt si on peut essayer de remplacer ce terme très précis par un autre. La pauvre fille eut une adolescence difficile à Poudlard, car tout le monde se moquait sans cesse de son prénom, et en sortant, elle se jura de régler le « défaut » de sa mère en la faisant sortir, car c'était à cause de cela qu'elle avait eu une jeunesse difficile, et elle ne voulait pas que toute sa vie continue dans ce sens. Depuis plusieurs jours, elle l'emmenait sur le Chemin de Traverse voir du monde, retrouver la vie normale, et voilà comment elles atterrirent dans le magasin de farces et attrapes, en même temps que moi...

Voilà la merveilleuse et fantastique histoire de Mrs Supion ! Puisse sa fille réussir ses projets !


975 mots sans le lien >.<

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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Lun 4 Fév - 18:55

Une souris verte, qui courrait dans l'herbe, je l'attrape par la queue, je la montre à ses messieurs...

Voilà. Maintenant que ma plume a bien pris possession de l'encre et du papier, je peux commencer. Enfin, commencer... Je ne sais pas si c'est le bon mot. De toute façon, ce carnet est déjà entamé non ? Donc ceci n'est pas le commencement, mais la suite... Bon, évidemment, rien à voir avec l'histoire de Madame Supion, malheureusement, je ne l'ai pas rencontré de nouveau (dommage cela aurait été bien), non, maintenant place à Poudlard et à toutes ses histoires !
Il y a quelque chose de bizarre depuis le début de l'année. A tous les niveaux en plus, autant dans le monde extérieur qu'à l'intérieur de moi (aargh je déteste utiliser ce pronom, c'est tellement nombriliste !)
Déjà, au niveau d'Harry Potter. C'est vrai que je n'ai su qui c'était il y a quelques mois à peine, je me demande encore comment j'ai pu ignorer son histoire durant presque une année entière à Poudlard, surtout avec le Tournoi des Trois Sorciers. A présent, je comprends mieux pourquoi on l'appelait "le Survivant" à tout bout de chant. C'est vrai que je trouvais ça un peu bizarre de lui donner un tel nom alors qu'il n'avait même pas encore affronté son dragon. Qu'on le lui donne après, à la limite, mais là... (Quoique les autres champions auraient pu mériter ce nom-là aussi)
Enfin bref, ce n'est peut-être pas croyable, mais c'est un article de la Gazette du Sorcier qui m'a donné envie d'en savoir plus. L'année précédente, je n'ai jamais vraiment lu la Gazette. Déjà car financièrement je ne pouvais pas me le permettre, mais à chaque fois que j'essayais de loucher sur l'exemplaire que tenais à la main celui qui se trouvait à côté de moi au petit déjeuner, les gros titres ne m'inspiraient pas grand chose.
Mais là, il n'y a pas si longtemps, il n'y en a un qui m'a intrigué, au sujet d'Harry Potter et de Dumbledore, j'ai lu l'article, mais en fait, je crois qu'ils n'ont pas compris grand chose.
Ils affirment haut et fort que le pauvre garçon est un menteur, qu'il affirme que Voldemort (je ne comprends pas pourquoi personne ne veut dire son nom ! Encore un mystère...) est revenu pour attirer l'attention sur lui, et pour faire son intéressant.
N'importe quoi !
Je vous explique la version des faits qui me parait plus probable que celle-là.
A mon avis, Harry Potter est vraiment persuadé de ce qu'il a vu. C'est vrai, quoi, pourquoi s'amuserait-il à inventer une histoire pareille ? Il n'a pas besoin de faire son intéressant, tout le monde s'intéresse déjà à lui. Le problème, c'est qu'il a été victime de son imagination. C'est normal, ce n'est pas un reproche, ça arrive à tout le monde ! Enfin, peut-être pas à tout le monde, mais du moins, à moi, ça m'arrive tout le temps ! Quand je repense à la fois où on avait vu un hippogriffe bleu dans les cachots avec Dennis, finalement, après réflexion, c'était peut-être un effet de notre imagination, tout comme le sale cabot qui élirait refuge sous le Saule Cogneur dans le parc ! Si c'est vraiment le cas, il est suicidaire !
Et puis l'autre jour, en fait c'était le jour de l'arrivée à Poudlard, après manger, j'ai voulu rentrer dans la Salle commune des Serpentard, et ben c'est tout simplement parce que j'étais persuadée d'avoir vu le blason des serpents sur mon uniforme...
Tout ça pour dire qu'il est normal qu'Harry Potter ait cru voir le retour de Voldemort après avoir assisté à la mort accidentelle de Cédric Diggory qui l'a traumatisé...


[614 mots]

[Pour préciser, Juliet s'arrête en plein milieu d'un récit car elle ne considère pas ce carnet comme un journal ^^]
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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mer 6 Fév - 13:48

Logique non ?
Bon, passons.

Je n'ai jamais été malade. Cela fait rire les gens quand je leur dit ça, mais pourtant, c'est vrai. Du moins, je n'ai jamais eu de vraie maladie. Bien évidemment, je ne considère pas comme une maladie un petit rhume passager et tout ça... Non, je ne suis jamais restée au lit plus d'une journée. De toute façon, maman ne me l'aurait pas permis, même si j'en avais eu réellement besoin. Il paraît que je déteste les médecins, alors qu'ils sont censés nous aider. Ce n'est pas vrai, je ne déteste pas les médecins, je ne les trouve juste pas très utiles, déjà parce que je ne suis jamais malade, et ensuite c'est tout de même un peu démesuré de faire tant d'études pour finir dans un bureau à prescrire un sirop pour la toux. Enfin, je parle pour les médecins moldus, je ne suis encore jamais allée voir un médecin sorcier. Est-ce-que ça existe déjà ? Car dans un monde où tout – ou presque tout – peut être réglé par un sortilège, un enchantement et tralala, faut-il réellement avoir des compétences pour soigner les gens ? Tiens, la prochaine fois que je me trouverais sur le Chemin de Traverse (mais ça ne risque pas d'être tout de suite) il faudra que j'aille jeter un oeil à l'hôpital Sainte-Mangouste. Après tout, ça doit être vraiment d'une autre dimension les blessures là-bas, comparé à celles des moldus. Qu'est-ce-que j'ai pu être ignorante tout de même !
Bon, tout ça pour dire, que je pense être malade. Il n'y a pas de quoi rire, certes, je ne suis pas clouée au lit avec le visage blanc et le nez rouge (ah les stéréotypes !) mais disons que je trouve ça étrange, et pour moi, c'est plus malade d'être comme je suis que d'être cloué au lit. En fait, cela fait un moment que je tousse. Oui, rigolez, rigolez, c'est totalement contraire à ce que j'ai dit juste avant, mais JE N'AI PAS FINI ! Je n'ai jamais toussé comme ça. Au début, ça a démarré normalement, alors bien sûr, ce n'est pas ça qui allait changer mes habitudes. Sauf qu'au fur et à mesure, cela a fini par changer mes habitudes. Et pourtant, il en faut beaucoup pour cela. Ainsi, dès que je voulais aller aux cachots, la toux me prenait, et il fallait que je courre jusqu'aux toilettes les plus proches.
Mais analysons de plus près la situation. C'est étrange, c'est comme si je n'étais plus capable de faire deux choses à la fois. A la limite, que le fait de tousser m'empêche de marcher, ce n'est pas bien grave, une fois que c'est fini, on repart à l'assaut, et tout va bien. Mais quand cela en vient au fait de m'empêcher de respirer, là, il y a plus problème. Au début, la toux commence comme toutes les toux, elle est assez forte, mais le problème, c'est que je n'arrive plus à respirer, et je continue de tousser, tousser, tousser, jusqu'à m'étouffer littéralement, en m'écroulant par terre. Je n'ai aucune notions en musique, mais il me semble que cela fait un peu comme un crescendo dans l'autre sens : au début, elle commence normalement, et après comme je n'ai plus d'air, cela se fait de plus en plus petit, mais cela continue jusqu'à ce que j'ai absolument plus rien dans les poumons. Ensuite, soit j'arrive à reprendre le dessus, et cela donne exactement le même effet qu'une crise d'asme (zut, comment ça s'écrit ?) c'est-à-dire, on pourrait croire que je viens d'avoir eu une longue séance d'apnée et je remonte à la surface, respirant un grand bol d'air, en ayant la sensation de revenir à la vie. Soit, je n'arrive pas à prendre le dessus, et cela s'est produit il n'y a pas si longtemps que ça, et là, la solution est radicale : vomir tout ce qu'on a dans le ventre (y compris quand il n'y a rien) pour pouvoir stopper la toux.
Cela fait moins rire, d'un coup, non ?
Au début, ces petites « crises » étaient un peu espacées, mais leur fréquence augmente de plus en plus, et c'est ce qui me fait dire que je suis malade pour la première fois de ma vie. Pour que je soie malade, il faut que je soie vraiment paralysée, et il en faut beaucoup pour cela...


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Ven 8 Fév - 19:57

Une fatigue, une fatigue...
Et pourtant j'écris. C'est étrange parfois comme on peut se surpasser. Je ne dis pas par là que ce que j'écris est sublime, non, c'est juste que des fois, on s'impose des trucs tout seul. Par exemple, là, je pourrais éteindre ma lumière, me glisser dans mes draps frais, fermer mes paupières, et attendre doucement que le sommeil s'empare de moi.
Au lieu de cela, alors que c'est finalement une très belle perspective, je suis là, avec ma plume que je dois tremper à chaque fois dans le petit pot d'encre qui se trouve dangereusement posé à côté de mon coude, et je gratte du papier. Le pire, c'est que je n'ai même pas idée de ce que je vais écrire. J'écris pour écrire. Tout cela est totalement inutile, mais j'aime cette idée. J'aime l'idée qu'on puisse faire des choses inutiles dans la vie. C'est vrai, quoi, cette abondance de choses utiles, c'est épuisant à la fin ! On n'en voit pas le bout, tous nos mouvements doivent être calculés, doivent servir pour plus tard, tous nos déplacements doivent être optimisés pour arriver le plus vite à notre destination, car sinon on perd du temps, et le temps est précieux, il doit servir pour des choses utiles.
Oui, mais dormir, par exemple, est-ce utile ? Pourquoi l'homme sent-il réellement le besoin de dormir ? Les fourmis, elles, ne dorment pas, paraît-il. Non, elles travaillent du matin au soir, et du soir au matin, et tout cela est utile, une fois de plus...
Et bien, non ! Je veux casser cette idée que tout ce que l'on fait doit être utile ! Ce que je fais en ce moment-même n'est pas utile ! Tout comme ce que j'écris depuis le début, d'ailleurs, en soit, quand on y pense, écrire, quand il ne s'agit pas de manipuler les gens au travers un journal ou un roman, est totalement inutile... Car oui, je soutiens que l'écriture n'est pas inutile tout le temps ! Ces journalistes de la Gazette du Sorcier, par exemple, sont bien loin d'être inutiles. Leur fonction première, la fonction "officielle", est d'informer les gens. Ce but est bien louable, et je me ferai bien journaliste s'il n'y avait que ça. Sauf que derrière tout cela, il y a autre chose. Déjà, la plupart du temps, les journaux sont des quotidiens, et à chaque fois ils font le même nombre de pages (quoique je ne me suis jamais amusée à compter...), or, il n'y a pas tous les jours des informations qui puissent remplir ces pages. Alors il y a plusieurs possibilités, soit le journaliste parle (ou plutôt écrit) pour ne rien dire, pour pouvoir remplir le journal, dans ce cas, c'est trèèès intéressant n'est-ce-pas, soit il fait d'un événement mineur un événement grandiose, soit il invente carrément... Enfin, de toute façon, on n'est jamais sûr, on n'a pas le pouvoir de différencier ce qui est vrai de ce qui est embelli, ou dramatisé, voire totalement faux, et c'est bien ça le problème. Si je deviens journaliste et que je m'échine à n'écrire QUE la vérité, et de manière objective (ça aussi c'est énervant, des articles ultra-subjectifs qui empêchent le lecteur de se faire sa propre idée !), on ne s'en rendra même pas compte.
Que la société est bizarrement faite tout de même !

Voilà, maintenant, je vais me plonger dans une activité qui peut bien être perçue comme une activité inutile : dormir ! De toute façon, la lumière commence à gêner mes camarades, ce qui n'est pas totalement idiot, je l'avoue...


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Sam 9 Fév - 0:20

Quidditch... Quel mot étrange, tout de même ! Ils ont de l'imagination, ces sorciers, d'où peut bien venir un tel mot ? Car si on essaie de lui trouver la même sonorité que "balai", on peut chercher bien longtemps je pense... Bon, d'accord, en changeant toutes les lettres à part le "i", on y arrive, mais c'est tout de même un peu tiré par les cheveux.
D'ailleurs, à propos de choses étranges, en feuilletant mes différents "carnets d'idées" comme je les ai appelés (assez pompeusement je m'en rends compte maintenant) il se trouve que je n'ai jamais parlé de Quidditch. Pourtant, tous les sorciers qui ont évolué dans le monde sorcier ont forcément évolué dans une société ultra-quiditchienne (car il faut bien inventer des mots de toute manière) ! C'est vrai, quoi, je n'ai pas l'impression que dans le monde moldu, le sport soit si présent que ça. D'accord, il y a le foot, mais bon, il n'y a pas que ça. Le rugby, non, ça s'appelle bien comme ça ? Alors que dans le monde sorcier, j'ai bien l'impression qu'il n'y ait QUE le Quidditch ! Enfin, j'avoue ne pas être au top de l'information en ce qui concerne le monde sorcier (puisque je n'ai su que tardivement ce qui est arrivé à Harry Potter, n'est-ce pas...) mais s'il y avait un autre sport qui engrangerait autant d'engouement que ne le fait le Quidditch, j'en aurai entendu parler non ? Même si cela ne me serait pas forcément destiné, au moins dans les couloirs...
Enfin bref, toujours est-il que l'année dernière à la même époque, je ne me doutais certainement pas que j'allais atterrir dans l'équipe de Quidditch de Serdaigle. A vrai dire, maintenant que j'essaie de me remémorer ce moment-là, je n'avais pas l'impression de partager l'engouement général. Ce qui m'a fait aimé le Quidditch, ce n'est pas le fait d'avoir entendu les autres en parler avec passion, c'est d'avoir vu. Oui, j'avais fait exprès de louper la plupart des matchs de l'an dernier, déjà parce que ça ne m'intéressait pas plus que ça, et ensuite parce que cela rassemblait une foule considérable que je tiens à tout prix à éviter. Mais finalement, je me rends compte que je n'arrive jamais totalement à venir à bout de ma curiosité, et je suis allée assister à un match. Je m'en rappelle parfaitement, il confrontait Poufsouffle à Serdaigle. Je m'étais mise tout en haut des gradins, à l'abris des supporters survoltés, et de là haut, j'ai pu me rendre compte de l'expression de bonheur inouïe qui régnait sur le visage des joueurs. Même d'aussi loin, c'était vraiment frappant. Je me suis demandée comment cela se faisait qu'un tel sport puisse provoquer de telles sensations (enfin, du moins, à ce qu'il paraissait) et cela a aiguisé ma curiosité. Je suis revenue au match d'après, mais cette fois, comme j'étais en retard et que je ne voulais pas traverser la foule pour atteindre mon petit coin tranquille en haut des gradins, je me suis mis "sous" la foule, c'est-à-dire sous les gradins, et j'ai pu observer le match grâce à un petit trou qu'il y avait dans la toile. Cette fois, j'étais encore plus près, et ces mêmes expressions, sur des joueurs différents, m'ont encore plus frappée. Je crois que c'est pour ça que j'ai voulu essayer. J'étais jalouse de leur expression de bonheur et de béatitude, et je me suis présentée aux sélections. Au début, je tenais le rôle de remplaçante, mais une blessure au genou de Clara m'a permis de jouer mon premier match. Je ne sais pas exactement comment décrire ce qui s'est passé, mais c'était grand, je n'avais pas compris à quel point il fallait se battre, donner le meilleur de nous-mêmes, pour pouvoir ressentir le bonheur de se donner à fond, le plaisir de voler pour un but précis... Bref, tout cela a fait que je me retrouve cette année en tant que poursuiveuse titulaire.
Et le prochain match n'est dans plus très longtemps... Pour l'instant, ma devise est : à nous deux, Dawn !


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Dim 10 Fév - 20:50

Des elfes de maison. Voilà quelque chose de bien étrange ! En fait, il se trouve que je n'en avais jamais vu.
Et l'autre jour, alors que j'étais toute seule dans la salle commune de Serdaigle et que cela ne me dérangeait pas le moins du monde, j'ai entendu la porte s'ouvrir. Forcément, j'ai espéré que ce n'était pas quelqu'un que je connaissait car j'étais vraiment bien installée dans un des fauteuils de la pièce à rêvasser et à écrire des trucs diverts, à une cadence pas très élevée, certes, mais tout de même suffisamment bien pour ne pas vouloir être dérangée. Evidemment, j'aurais pu m'installer sur mon lit dans le dortoir pour ne pas être dérangée, mais il me semblait logique qu'à une telle heure de l'après-midi il n'y ait personne qui puisse venir troubler ma tranquillité, soit parce qu'il y avait cours, soit parce qu'il y avait la bibliothèque qui était assez comble en ce moment - raison principale pour laquelle je n'y allais pas.
Donc, voilà, je m'apprêtais à me planquer sous le fauteuil pour ne pas être dérangée quand je m'aperçut que la porte s'était ouverte toute seule.
Tiens, c'était tout de même bien étrange, normalement, elle ne s'ouvrait pas si facilement cette porte, puisqu'il fallait répondre à une question.
Cela suffit pour aiguiser ma curiosité et me redresser un peu plus de mon fauteuil, et là, heureusement que mes jambes n'étaient pas les seules à me soutenir, sinon je crois que je me serais bien cassé la figure !
En effet, c'était une petite créature, qui devait m'arriver à la taille à peine, avec de longues oreilles, de grands yeux globuleux, une peau toute grisâtre et toute ridée, avec pour simple vêtement un espèce torchon qui semblait avoir fait bon usage avant d'être relégué au stade de vêtement.
Pendant un instant, j'eus peur que la créature ne prenne la fuite en me voyant, ou au contraire qu'elle s'approche trop de moi (je n'aurais pas su comment réagir) mais en fait, elle ne fit comme si de rien n'était, et commença à nettoyer la salle. On aurait dit qu'elle avait fait ça toute sa vie ! Avant même de passer un coup de balai, et tout ça, elle déplaça une étagère, et sortit plein de bouts de papier qui s'étaient coincés derrière, elle se dirigea vers les tables et décolla un à un tous les chewing-gum qu'il y avait en dessous. A moins que ce ne soit pas ça, après tout, je ne connais pas encore toutes les sortes de friandises des sorciers, ce qui est un tort à mon avis, car je me rappelle encore le goût de la patacitrouille que m'avait offert Hannah Abbot durant ces vacances, en Ecosse !
Bref, elle vint même me frôler pour aller chercher quelque chose qui était sous le fauteuil, et en sortit... un chat. Un mignon petit chat qui semblait avoir perdu son propriétaire. Visiblement, ce ne devait pas être la première fois, car l'elfe de maison (je venais de faire le parallèle entre la créature que j'avais sous les yeux et celle qui était dans mon livre d'Histoire de la Magie) le prit sous le bras et partit en direction d'un dortoir précis pour que la propriétaire du chat puisse retrouver facilement son petit animal de compagnie. Après avoir enlevé tous les éléments gênants qui emplissaient la Salle Commune (je ne pensais pas que les élèves pouvaient être aussi sales, franchement !) l'elfe continua son petit train-train, sortant cette fois le nécessaire pour tout nettoyer.
Mais à la limite, je ne vais pas décrire cela, car pendant ce temps, j'avais un petit carnet sous la main, et j'ai pris exactement en note tous les gestes qu'il faisait, car je trouvais ça assez intriguant, donc, puisque je l'ai déjà fait, ce n'est pas la peine de se répéter. Non, là, je viens écrire mes sentiments vis-à-vis de cette créature pour pouvoir m'en rappeler par la suite.
En fait, je trouvais cela assez bizarre qu'elle ne me voie pas. Enfin, peut-être faisait-elle semblant de ne pas me voir ? Elle devait avoir reçu l'ordre de nettoyer la Tour de Serdaigle, et ne voulait certainement pas me parler, car elle n'en avait pas eu l'autorisation. D'après ce que j'avais lu dans le livre d'Histoire de la Magie, cela pouvait s'apparenter à cela... Mais bon, c'est tout de même étrange d'accepter de n'agir que sur des ordres ! Etait-ce une caractéristique que les elfes de maison avaient dès la naissance ?
Enfin, sur le coup, j'étais fortement tentée de l'appeler, pour essayer de voir comment parlait un elfe de maison, mais je crois finalement, après coup, que j'étais trop intimidée pour cela...
Je crois que la semaine prochaine, à la même heure, je me mettrais exactement au même endroit.

Je veux apprivoiser un elfe de maison. Cela pourrait être possible non ?


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mer 5 Mar - 16:09

Je viens de me rendre compte que quasiment tout ce que j'écris dans ce carnet, je le trouve étrange. Etrange, étrange, étrange, je vois ce mot partout ! Je n'ai donc pas d'autre vocabulaire ? Oui, ça serait plutôt cela qui serait étrange ! Le Quidditch, c'est étrange, un elfe de maison, c'est étrange, et au final, cela doit être moi qui est étrange...
D'ailleurs, à propos d'elfe de maison, j'ai beau passer plus de temps que de coutume dans la salle commune (puisque c'était là que je l'ai vu la première fois), je ne revois plus celui que j'avais décidé d'apprivoiser. Pourtant je rêve beaucoup à lui en ce moment. Maintenant je suis quasiment certaine que je le reconnaîtrai entre mille, avec sa petite oreille droite qui est légèrement tordue, tournée vers le sol, et avec ses grands yeux vert qui semblent être là pour pouvoir tout surveiller à la fois. C'en est limite effrayant, d'ailleurs. Le seul truc que je n'arrive pas à faire, c'est à lui trouver un nom. C'est vrai, quoi, s'il devient mon elfe de maison apprivoisé, il faut bien qu'il ait un nom ! Et j'ai beau chercher, regarder dans tous les livres au cas où il y ait un nom qui me plaise, je ne trouve rien de fantastique. Bien sûr, il y en a toujours des mignons, des gentils, des petits capricieux (bien sûr qu'un nom peut être capricieux !), mais LE nom qu'il lui faut, non. Je me dis qu'il faut peut-être que je le revois pour avoir une illumination, mais depuis que je l'ai vu la première fois, impossible de le refaire ! Il a sûrement du noter dans un petit carnet qu'à l'heure où je l'avais vu précédemment, il ne fallait pas aller nettoyer la salle commune de Serdaigle car il y avait des gens...
Mais il ne sait peut-être pas que ça ne me gêne pas, et qu'au contraire je reste là exprès pour le voir, lui, petit elfe de maison que tout le monde dénigre. D'ailleurs, je me demande s'il ne faudrait pas que je campe dans la salle commune. Ils sont bien obligés de la nettoyer, quand même ! A moins qu'ils attendent pile le moment où il n'y a personne pour y aller. Mais s'il y a toujours quelqu'un, comment font-ils ? Ils la laissent dans son état... Peut-être... Alors, l'heureux jour où je l'ai vu, ils avaient du avoir un problème dans leur organisation. Cela doit pouvoir dire que l'on peut tromper leur organisation, leur indiquer qu'il n'y a personne dans la salle commune alors qu'il y a quelqu'un. Aaaah, ça serait bien de trouver le moyen, quand même ! Et puis, si jamais je m'aventure aux cuisines (j'essaie de ne pas y aller trop souvent, quand même, j'ai toujours l'impression de les gêner, et puis, ça me gêne moi-même qu'ils me sautent dessus comme ça pour être à mon service. Je ne vaut pas forcément mieux qu'eux !), évidemment, il n'y est pas.

De toute façon, je ne me suis jamais dit que ça allait être facile, d'apprivoiser une créature, alors, il ne faut pas se décourager tout de suite, il faut persévérer.


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mar 1 Avr - 11:17

Je n'en peux plus... Oui, tu peux t'étonner, petit misérable carnet qui n'est même pas capable de penser, je n'ai jamais vraiment parlé de moi dans ces pages, et voilà que je commence à écrire avec le mot "je". C'est tout ce que je déteste, même que tu dois le savoir très bien, je déteste écrire "je" tout comme je déteste écrire "tu" en parlant de ce carnet. Et pourtant, je le fais... Mais c'est justement parce que je n'en peux plus que je le sais. Peut-être que de parler un peu de soi pourra me faire retrouver mon état normal ? Je n'en sais rien, et déjà les quelques lignes que je viens d'écrire m'insupportent... Quelle égocentricité, c'est insipide, infect, détestable ! Mais après tout, ce n'est peut-être pas si bizarre que cela, puisqu'il m'ait déjà arrivé de me prendre pour une Serpentard. Le premier jour de la rentrée, d'ailleurs, si c'est pas malheureux... Je crois qu'avant il ne m'étais jamais arrivé de me détester à ce point. Bien sûr, sur le coup, ça n'était pas le cas, je ne me rendais pas compte de ce que je faisais, tout ça à cause du pouvoir de l'imagination mélangé à celui de quelques champignons ingurgités lors du repas de début d'année, mais après... Quand je me revoyais, qu'est-ce-que j'avais envie de me mettre des tartes ! Le pire, c'est que cela ne fut pas la seule fois. Mais bon, pourquoi parler de ça ? Déjà, cela ne fait qu'accroître cette égocentricité qui m'insupporte tant, et en plus, ce n'est pas pour cela que je n'en peux plus, même si cela doit y faire ne serait-ce qu'un peu...
Je tousse, et cela devient de plus en plus gênant. Arf, je me rappelle encore de la première fois où cela m'avait conduit à vomir, j'avais dû rester à l'infirmerie, quelle horreur... Heureusement, depuis, j'ai réussi à éviter soigneusement cet horrible endroit, mais la toux, elle, ne s'en est pas allée pour autant. Cela doit bien faire six mois, maintenant, cela commence à être inquiétant. Mais ce n'est pas pour ça que j'irais à l'infirmerie, et encore moins à l'hôpital, non, non, et non ! Et puis quoi encore ? Si c'est pour que les médicomages finissent par dire "c'est étrange, je ne sais pas ce que c'est", ça n'est pas la peine. Et même s'ils savaient ce que c'était, qu'est-ce-que cela changerait ? On me ferait prendre des tonnes de médicaments, on m'obligerait à rester allongés. Non, là, la vie n'aurait vraiment plus aucune saveur. Et si l'on m'interdisait d'écrire... Tout cela n'est pas envisageable ! C'est bizarre, parce qu'il n'y a que dans ce carnet que j'écris comme cela. Dans tous les autres, je me contente d'écrire de petites histoires, des fois sans queues ni têtes... Il n'y a que dans celui-là où j'utilise le pronom "je" en parlant réellement de moi. Peut-être que ce carnet finit par devenir un journal intime, finalement. C'est triste, moi qui voulait absolument ne pas faire de journal intime... Est-ce encore une défaite de ma part ? Cela en fait un peu trop, ces derniers temps, à mon goût. Mais après tout, il ne tient qu'à moi de décider si ce carnet est un journal ou non ! Et j'ai décidé que non ! Tiens, voilà, il n'y a pas de raisons, après tout...
Ce carnet restera un carnet ! D'ailleurs, il arrive que j'écrive dedans sans me plaindre (je crois même que c'est la première fois...), juste pour raconter des anecdotes qui peuvent me faire réfléchir sur le monde qui m'entoure... Oui, dans ces cas-là, cela n'aurait rien à faire dans un journal intime ! Ah, tiens, cette certitude m'allège le coeur, soudainement. C'est dingue toutes les émotions par lesquelles on peut passer en écrivant. J'ai toujours trouvé ça extraordinaire, même que j'ai du mal à comprendre ceux qui n'éprouvent pas de bonheur à écrire. Mais après tout, si on était tous pareils, le monde n'aurait plus aucun intérêt, et cela ne servirait à rien d'écrire. Quoique, globalement, ça ne sert pas à grand chose d'écrire. Sauf les journalistes qui peuvent afficher la propagande des plus grands, mais pour moi, ce n'est pas de l'écriture, ça...


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