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 Juliet Knightley - carnet d'idées

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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mer 2 Avr - 15:15

C'est terrible, comment peut-on en arriver à un point si dégradant ? Se plaindre, comme ça, alors qu'il n'y a pas spécialement de raison... Enfin si, tousser tousser et re-tousser en ayant à chaque fois l'impression que notre dernière heure est arrivé, c'est peut-être une raison de se plaindre, mais bon, qu'est-ce-que c'est insupportable quand on se relit ! Tiens, d'ailleurs, je ne me relis jamais, d'habitude... Enfin, ça dépend, mais là, comme je me rappelais que j'avais pas arrêté de me plaindre quand j'avais pris la plume pour écrire dans ce carnet, la dernière fois, j'ai été un peu curieuse de voir ce que cela donnait. Hé bien, pour être déçue... J'aurais mieux fait de ne jamais relire ces lignes, et même, j'aurais pu les déchirer. Hé voilà, avec toutes ces histoires, je pourrais aussi déchirer la page que je suis en train de remplir avec ce que j'écris en ce moment, car j'écris le pronom "je" aussi trop souvent. Enfin, bref, pourquoi s'attarder sur ce genre de choses ? Tant que je ne m'étouffe pas alors que je suis lancée dans l'écriture d'une histoire qui me passionne, ça va. Mais bon, mis à part cette histoire de patate fleurie, et ce projet d'histoire avec le crapaud d'Orla, il n'y a rien qui ne me passionne vraiment. Je me porte, voilà tout. J'ai l'impression de vivre sans réellement avoir de buts.
Peut-être est-ce parce que je n'ai plus de nouvelles de mon elfe de maison ? Il faudrait que je lui trouve un nom, quand même, faute d'avoir le vrai... Roh, mais je l'ai déjà dit, ça ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je n'ai pas envie de vérifier. De toute façon, cela importe à personne que je me répète et radote à chaque fois, personne ne lit ces lignes. Tant mieux, d'ailleurs... Je crois que si quelqu'un le faisait, je ne le supporterai pas. A la limite, qu'ils lisent l'histoire de la patate fleurie, là, ça ne me gêne pas, ils auront peut-être l'impression d'avoir affaire à une folle, mais bon, c'est leur problème, pas le mien... Mais ces lignes-là, cette activité qui me prend du temps et qui ne sert complètement à rien. D'autant plus que j'ai de plus en plus l'impression d'écrire un journal. Grrrr, c'est peut-être pour cela que je ne veux pas qu'on le lise ! En général, les personnes ne veulent pas qu'on lise leur journal intime... Mais je ne veux pas être "en général" ! Ce carnet n'est pas intime. Si je ne veux pas qu'on le lise, c'est parce que je ne suis moi-même pas satisfaite de ce que j'écris, je sais que ça ne sert à rien, d'un côté cette idée me plaît, parce qu'il y en a marre de ne faire que des choses utiles, mais de l'autre je ne veux pas perdre le temps des autres. Le mien, à la limite, mais celui des autres... Chacun est maître de ce qu'il fait.
Tout cela ne rime à rien. Dire que j'ai appelé ce carnet "carnet d'idées". Tu parles, ce sont des idées, ça ? Ce n'est rien ! Ce n'est que de l'encre sur du papier, rien de plus... Il n'y a pas une once d'idée là-dedans. C'est ridicule, je ferais mieux de m'arrêter. Et pourtant je continue. C'est quoi ce truc ? Pourquoi je continue alors que je viens de dire qu'il faudrait mieux que j'arrête ? Mais pourquoiii ? Peut-être parce que je ne veux pas partir tant que j'aurais cette impression-là. Peut-être ai-je peur de ne pas revenir si je laisse ce carnet dans cet état. Et après tout, si c'est le cas, ce n'est pas si grave ! J'en ai d'autres des carnets et je ne m'arrêterai pas d'écrire pour cela.
Hé voilà, maintenant je reviens à la ligne, alors qu'il n'y a aucune logique à cela ! Et c'est encore du papier qui se noircit, pour rien... Ridicule.

Arrêtons le massacre.


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Ven 4 Avr - 19:28

Voilààààà, ça va mieux, directement, quand on ne regarde pas toutes les horreurs qu'on a écrit précédemment ! Du coup, l'esprit est moins embrouillé, et on se rappelle mieux quelle est la motivation qui nous a poussé à ouvrir ce carnet. C'est vrai, ça, si on l'ouvre, c'est qu'il doit y avoir une raison... Mais le problème, quand on l'ouvre, c'est qu'on est forcément tenté de lire ce qu'on a écrit juste avant, et tout de suite, on n'est plus dans le même état d'esprit que quand on l'a ouvert... Tout cela a cédé la place à nos sentiments qui nous envahissaient quand on a fermé le carnet la dernière fois, et voilà, on se retrouve embarqué dans une spirale infernale, où on ne fait plus que râler, parce que ce qu'on a écrit juste avant, justement, on l'a écrit en râlant. Voilà pourquoi deux fois de suite, ce que j'ai écrit là n'avait pas d'autre but que celui de râler... C'est pourquoi je suis assez fière de ne pas être tombée dans mon propre piège, cette fois ! Je vais donc pouvoir retourner dans le droit chemin, et faire de ce carnet ce que je voulais qu'il soit à la base. Bien sûr, je me doute que cela ne sera jamais parfait, d'ailleurs je ne pense pas que ce soit mon intention, mais bon, au moins, j'aurai un minimum de satisfaction, ce qui est toujours plus agréable.
Voilà, maintenant je me rappelle pourquoi j'ai ouvert ce carnet (car avec toutes ces histoires cela avait quand même réussi à m'échapper !), c'est que je trouvais ça super important de dire que maintenant, je peux affirmer que l'imagination a une forme humaine. Vous ne vous en doutiez pas, de cela, hein ? Hé bien, je vous assure que c'est vrai, et ce n'est pas en me fiant à autre chose qu'à moi-même. Je l'ai vue. Un soir que j'écrivais, justement, mais pas dans ce carnet, j'ai été obligée de sortir du dortoir parce que les filles en avaient assez de la lumière. Et là, paf, l'imagination était partie ! J'ai été obligée de partir à sa recherche, je suis même allée jusque dans le parc pour la trouver, et ce n'est peut-être pas croyable, (d'ailleurs, je n'y croyais pas moi-même) mais je l'ai trouvée. Et elle avait une forme humaine. Enfin, pas tout à fait humaine, elle avait les cheveux d'un blond presque blanc qui paraissaient surnaturels, et elle était habillée si légèrement que cela ne pouvait être une personne humaine décente. Je n'osai pas l'approcher, j'avais peur qu'elle s'en aille, j'étais tellement heureuse d'avoir l'occasion de dialoguer avec ma propre conscience...
Et elle m'a proposé une mission... Je ne savais pas trop à quoi cela correspondait car Imagination s'exprimait dans un langage qui paraissait à moitié codé, mais j'étais sûre que cela avait un rapport avec ce qui m'avait amené jusqu'ici. Bien sûr, il semblait logique que je ne vois pas le rapport tout de suite, cela n'aurait plus aucun intérêt de dialoguer avec sa conscience, alors, (et cela prouverait sûrement que ce n'était pas un esprit mais une personne bien réelle), c'est pour ça que je ne me suis pas inquiétée et que je l'ai suivie dans une confiance aveugle. Peut-être n'aurait-je pas du... Doit-on se méfier d'une partie de soi-même ? Je suis persuadée qu'il faut qu'il y ait de cela un minimum, la preuve d'ailleurs quand une partie de mon imagination a pris complètement le dessus sur ma conscience quand je crois être à Serpentard, mais bon, en fait, je crois que je me fais à chaque fois avoir... Mais là, je sentais que cela n'allait pas se retourner contre moi. C'est drôle, mais quand j'essaie de me souvenir de cette soirée, j'ai de gros trous noirs, et cela me fait soudainement paniquer, car j'ai l'impression que mon Imagination a pu faire de moi ce qu'elle voulait sans que je m'en rende compte. D'ailleurs, je ne peux plus avancer, là... Il me manque de trop gros morceaux... A crois que cela veut se retourner contre moi. Peut-être qu'Imagination veut que cela reste dans le domaine du fictif, peut-être qu'écrire est trop concret pour elle ? Elle a peut-être raison... En tout cas, cela montre bien qu'elle peut faire ce qu'elle veut de moi car je suis obligée de m'arrêter d'écrire. Mais c'est comme ça.
Je ne lui en tient pas rancune, car elle fait partie de moi.


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Ven 4 Avr - 22:03

Ecrire, à croire que je ne puis faire que ça. Souvent, c'est par périodes, en plus, et ça ne se contrôle pas. Bon, j'avoue qu'il est vraiment rare que je me dise "non, arrête d'écrire", mais quand même, je me demande pourquoi je le fais... Moi qui ait horreur de la routine. Cela devient un peu comme une routine, en fait. Je ne sais pas quoi faire, allez hop, je me met à écrire. Et même si je n'ai pas une idée précise en tête en prenant la plume, j'écris quand même... A la limite, si c'est pour mettre sur papier une histoire qui a déjà eu le temps de faire son chemin dans l'imagination, pourquoi pas, mais je me rends compte que de plus en plus souvent je me met à écrire sans raison, sans avoir quelque chose de vraiment bien à écrire. Est-ce la décadence ? Ou est-ce-que ces écrits valent aussi bien que les autres ? Ou à la limite, peut-être qu'il n'y en a vraiment aucun qui ne vale quelque chose réellement, après tout, qu'est-ce-que peut valoir le résultat d'une plume de 12 ans à peine ? Oui, l'idée même de pouvoir imaginer que cela peut être bien est ridicule en soi. Mais ce qui peut faire la différence, c'est que moi, ça me plaît d'écrire, et que je ne demande à personne de me dire si c'est bien ou pas. J'écris, un point c'est tout. Si on m'a opprimé pendant mon enfance, en me disant que je perdais mon temps, c'est peut-être à cause de ça que mon désir d'écrire est encore plus grand aujourd'hui. Alors, ceux qui ne m'empêchent pas d'écrire me disent : "tu n'as qu'à en faire ton métier". Voilà, tout de suite les grands mots... Mon métier... Comme si je savais ce que je pourrais faire dans dix ans ! Il faudrait déjà que je sache quoi faire le lendemain, avant de penser à ça... Argument bateau, sûrement, mais dans mon cas, c'est vraiment ça. Ce n'est même pas une question de flemme, franchement j'aurais bien tout le temps de penser au futur, mais je n'ai pas envie. Je ne suis pas portée vers l'avenir. Si ça se trouve, je serai morte, dans dix ans ! Et je ne dis cela avec aucune ironie dans la voix (ou dans la plume), on ne sait pas ce qui va nous arriver, et c'est un peu ridicule d'essayer de le savoir. D'ailleurs, ça me fait penser à un truc. Je me demande si je ne vais justement pas prendre la Divination comme option, l'an prochain. Paradoxal ? Non, pas tellement... Je viens bien de dire que d'essayer de savoir le futur était ridicule. Pourtant, des gens le font, et il y en a qui sont traumatisés par le fait de ne pas savoir ce qui se passera... C'est justement pour cela que je serai curieuse de savoir qu'est-ce-qui les anime tant. Bon, en même temps, si ça se trouve les cours de Divination ne m'apporteront aucune réponse, ils se contenteront peut-être de deviner le futur, et pas d'expliquer pourquoi on veut le deviner. Et puis, ce n'est peut-être pas une bonne idée, car la curiosité n'est sûrement pas un motif suffisant pour se lancer dans une telle voie. Une voie que je ne pourrai certainement pas abandonner par la suite... Enfin, voilà, vous voyez, je suis en train d'essayer de prévoir l'avenir (quelle option je vais prendre l'année prochaine...) et j'en arrive à cette conclusion : je ne sais pas. C'est bien pour cela que je dis que je ne suis pas portée sur l'avenir ! Je n'arrive pas à me décider, et ça, c'est vrai dans tous les cas. Mais en même temps, quand on écrit, si on se contente d'écrire le présent et le passé, ce n'est peut-être pas suffisant. On oublie toute une partie, et ce n'est pas bien de la snober, la pauvre. Donc, j'essaie d'écrire sur le futur, vous voyez, mais je n'y arrive pas. C'est un échec lamentable, même. Et puis, en y réfléchissant, il y a déjà suffisamment à faire avec le présent et le passé, ces deux-là sont extrêmement liés, d'ailleurs, c'est très difficile de saisir un moment présent, parce qu'il devient aussitôt passé. Vous voyez, là, quand j'écris, c'est du présent, puisque je suis en train d'écrire, mais hop, vous voyez, la phrase que je suis en train de terminer va bientôt faire partie de l'histoire passée. Voilà, c'est fait, j'ai posé le point, elle n'appartient plus au présent. Et celle-là non plus d'ailleurs... Et celle-là... Enfin, bref, on pourrait continuer une éternité, comme cela, mais quand on y pense, c'est bizarre que le présent soit si éphémère. C'est dommage d'ailleurs. Moi qui dit justement ne vivre que pour le moment présent, au final je ne vis pour pas grand chose puisque celui-là devient immédiatement passé ! Et il y a un proverbe qui dit "toutes les bonnes choses ont une fin". Sauf qu'il oublie de dire que les mauvaises choses aussi ont une fin... Et il y a une autre phrase du même style, mais que je n'ai jamais vraiment comprise : Tout a une fin sauf la banane qui en a deux.
ça peut paraître stupide, mais cette phrase.... Elle me turlupine. Certes, on ne peut la considérer que comme de l'humour, mais quand même, si on commence à résonner comme ça, il y a plein de choses qui a plus d'une seule fin ! Même si on se limite aux fruits et légumes... La carotte, la courgette, le concombre, on peut aller très loin comme ça !
D'ailleurs, c'est dans cette idée-là que j'ai appelé ce carnet "carnet d'idées", car finalement, on dit des idées, elles sont peut-être inintéressantes au possible, mais cela fait poser des questions, tout de même. Mais le problème des questions, c'est que cela finit par être agaçant quand on n'a pas de réponse. Aussi, si je viens de m'amuser à me poser des questions sans réponse, il vient d'arriver un moment où je n'en ait plus envie, cela me lasse.
Donc je vais arrêter, même si je suis certaine que je reviendrai sûrement à la charge avec de nouvelles idées, et de nouvelles questions, toutes aussi inintéressantes les unes que les autres.


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Dim 6 Avr - 12:56

La pluie... L'autre jour, je suis restée plusieurs heures à la regarder tomber. Et c'était frustrant, parce que comme c'était la nuit, je ne pouvais pas aller dehors pour pouvoir mieux la sentir près de moi. J'aime aller sous la pluie. Cela peut paraître bizarre, même que les gens me regardent bizarrement quand je me précipite dehors dès qu'il y a une grosse averse, mais c'est vraiment plaisant. En fait, cela procure vraiment un plaisir égoïste. Car ce plaisir-là, on n'est obligé de ne l'avoir que pour soi-même, on ne peut pas vraiment le partager. Bien sûr, peut-être que de nature je ne partage pas grand chose avec les autres, mais bon, là, c'est encore plus difficile. Pourtant, c'est sous la pluie l'an dernier que j'ai rencontré Wendy Scott, une très gentille fille qui a fait abstraction de tout ce qu'il y avait de bizarre à se jeter sous la pluie. Alors que tout le monde restait bien à l'abris tandis que je me roulais à moitié dans la boue, elle est venue, et comme je refusais de me mettre à l'abris, elle est restée avec moi pour parler un peu. C'était vraiment insolite, je crois que je n'avais jamais fait cela, mais j'ai trouvé ça grand de sa part de le faire. On ne se connaissait pas, et elle acceptait de se faire tremper pour ne pas me laisser toute seule. Bien sûr, elle ne pouvait pas deviner que j'aimais à être toute seule, mais là, j'ai apprécié sa présence. Je n'ai pas vraiment su si elle avait été malade après, en tout cas, moi je ne le suis jamais à cause de ça... C'est bizarre, pourtant, c'est le principal motif qui empêche les gens de faire pareil. Si on se mouille, on va être malade... Pourtant, on se douche bien tous les jours, en se mouillant, il vaut mieux, et ce n'est pas pour cela qu'on est malade ! Je trouve la logique des gens vraiment étrange. Pourtant, en général, cette logique s'appuie sur des faits réels... Sinon on ne l'appellerait pas "logique". Mais là, il faut bien avouer que les faits sont contraires à la logique. Peut-être que tout se fait dans la tête en fait. Si on va sous la pluie en se disant "olalaaaah, je vais être malade", alors forcément, le lendemain on a un rhume, on a la fièvre et patati et patata. Alors que moi, je vais souvent sous la pluie, mais avec une démarche toute différente, je me dis "je ne serai pas malade puisque j'y vais pour m'amuser". Et ça marche... En fait, ce qui se passe dans la tête, c'est ça vraiment la clé de tout ce qui se passe. Et le pire, c'est qu'on ne sait pas trop ce qui s'y passe réellement. On sait qu'on a un cerveau, un inconscient, apparemment on n'utilise même qu'une partie de ce cerveau.
Pourtant, j'avais l'impression, l'autre jour, quand je regardais la pluie tomber depuis mon dortoir, que mon cerveau ne voulait pas fonctionner. Les seuls trucs qui fonctionnaient, c'était les sens. Je n'avais que des sensations, impossible de les analyser, impossible de s'en servir pour faire autre chose. Je voulais écrire une histoire à partir de cette situation que je trouvais intéressante, et cela ne venait pas. Mon cerveau bouillonnait, et pourtant, j'avais l'impression qu'il était inactif. Bien sûr, je me doute bien que le jour où il sera réellement inactif, cela signifiera que je ne serai plus de ce monde, mais quand même, je suis sûre qu'il peut subir des variations, comme cette nuit où il refusait de fonctionner.
Je me demande s'il y a d'autres personnes qui s'interrogent là-dessus, qui peuvent personnaliser leur cerveau, qui peuvent palper ses humeurs, sa forme physique...
Mais cela est autre chose, peut-être...


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Dim 6 Avr - 17:56

Je me demandais, l'autre jour : peut-on réellement échapper aux préjugés ? C'est vrai, quoi, à chaque fois, je m'interdis de succomber à cette facilité, mais je ne sais plus sûre de pouvoir vraiment le faire... Peut-être que je le fais sans même m'en rendre compte. Car en fait, c'est très difficile d'être vraiment objectif quand on voit quelqu'un. Déjà, on ne peut s'empêcher de trouver ses traits jolis, ou au contraire pas très attrayants, d'apprécier sa façon de marcher ou au contraire la trouver ridicule... Même si on chasse ses pensées de notre tête, elles apparaissent quand même. J'avoue que cela m'énerve un peu... Mais bon, malgré tout, je suis sûre qu'on peut faire des efforts pour y échapper quand même. Pas tout, mais au moins une partie. Notamment sur les préjugés des maisons. Ca, c'est vraiment quelque chose qui m'insupporte à Poudlard. Etaient-ils réellement obligés de créer des maisons où on y va en fonction de ses qualités ? Déjà, cela incite les gens à rester avec ceux qui sont "comme eux" et à ne pas s'ouvrir aux autres, et cela créé de la compétition. Bien sûr, je ne vais pas nier cette histoire de compétition, car si je fais partie de l'équipe de Quidditch de "ma" maison, c'est que je dois bien avoir une once de compétition dans l'âme (je n'en suis pas très fière d'ailleurs), mais bon, on pouvait créer des maisons avec une répartition toute aussi aléatoire, cela aurait fait un peu de compétition quand même, mais pas trop... Là, ça peut être carrément pitoyable. Notamment cette opposition entre Gryffondor et Serpentard. Forcément, ils ont peut-être des caractères opposés, mais si on les avait mélangés, justement, ils se seraient certainement mieux supportés... Les moldus n'ont pas ces idées-là, je suis sûre que s'ils créaient des classes par niveau, cela révolterai la population. D'ailleurs, peut-être ont-ils essayé de le faire, mais que ça n'a pas marché à cause de ça. Mais bon, en même temps, cette répartition par maison a l'air d'être tellement ancrée à Poudlard que ça ne sert sûrement pas à grand chose d'essayer de vouloir changer tout ça. Le seule truc qu'on doit pouvoir faire, c'est tenter de ne pas choisir la facilité en ne restant pas qu'avec les personnes de sa maison. J'ai l'impression d'être la seule à aller vers les élèves de Serpentard sans avoir cette attitude méfiante qu'ont les autres élèves... Parce qu'évidemment, l'hostilité envers la maison des serpents n'est pas juste une caractéristique de celle des lions, toutes les autres s'y mettent aussi, et Serdaigle autant que Poufsouffle d'ailleurs... Quoique, j'ai remarqué que lors du bal de Noël, il y avait quand même beaucoup de couples Serdaigle/ Serpentard, j'ai trouvé ça bien d'ailleurs. Notamment Olivia avec le capitaine de Serpentard... Je sais pas trop comment c'est arrivé, parce qu'il faut avouer qu'il lui avait envoyé pas mal de cognards lors du match (à moi aussi d'ailleurs...), il faudrait que je lui demande.
Peut-être que le phénomène de compétition entre maisons s'atténue justement avec les organisations comme le bal de Noël... C'est peut-être bien son seul avantage, d'ailleurs, à lui, car il faut avouer que ce truc, c'est rien que pour l'apparence. D'ailleurs, cette histoire de compétition qui s'amoindrit avec le bal, ce n'est peut-être qu'une apparence aussi... Tous les couples qui étaient en fait des adversaires de Quidditch n'hésiteront sûrement pas à se montrer les crocs lorsqu'ils devront s'affronter lors des matchs...


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Mar 29 Avr - 20:21

Il y a un truc que je trouve marrant, c'est la peur. Bon, d'accord, en soi, ça n'a absolument rien de drôle de devenir tout blanc, d'avoir des sueurs froides et les poils qui se dressent sur la peau, mais ce qui est drôle, c'est quand même tous les mécanismes que met en place l'organisme pour pouvoir faire réagir la personne. Car on a beau détester avoir peur, elle nous est quand même bien utile. Si on n'avait pas une petite peur au ventre, comment pourrait-on détaler jusqu'à la salle commune quand on a Rusard qui nous surprend dans les couloirs à une heure où on ne devrait pas y être ? C'est vrai, c'est le genre de situation qui arrive le plus souvent. Le pire, c'est qu'on ne veut pas admettre qu'on a peur. Et pourtant, c'est évident, si on n'avait pas peur, on ne détalerait pas comme un lapin. Et puis d'ailleurs, les Gryffondor ont la caractéristique (si, encore une fois, on peut mettre tous les gens dans le même sac... grrrrr !) d'avoir du courage, mais en fait, c'est quoi, vraiment le courage ? C'est sûrement juste une faculté à dissimuler sa peur... Parce que forcément, ils ont quand même peur, sinon ils ne pourraient pas faire face à ce qui leur demande du courage. Si la situation était anodine comme tout, il n'y aurait pas besoin de développer du courage. S'il y a courage, c'est qu'il y a certainement la peur qui est associée avec. J'ai lu dans un livre que la peur, contrairement en apparence, pouvait nous faire faire des choses qu'on ne feraient pas d'ordinaire. Parce que si notre coeur se met à battre plus vite et si nos poumons s'emplissent plus vite ce qui donne la respiration haletante bien caractéristique au sentiment de la peur, tout cela c'est pour alimenter les muscles en énergie, et ce, plus rapidement ! Bien sûr, vous allez croire que je fais ma scientifique, mais en fait, je ne fais que répéter ce que j'ai lu... Et c'est cela que je trouve étonnant. La peur n'est pas forcément synonyme de fuite. C'est bizarre ce préjugé (encore un préjugé ! Mais c'est une invasion !) qui veut que ce soit à moitié honteux d'avoir peur. Pourtant, on a tous peur, et peut-être plus souvent qu'on ne le pense... Seulement, on ne se l'avoue pas à soi-même, c'est ça qui fait la différence. C'est peut-être d'ailleurs cette différence qui fait que le Choixpeau envoie quelqu'un à Gryffondor ou pas. Ce n'est pas sa capacité à ne pas avoir peur, mais plutôt sa capacité à se servir de sa peur comme un atout. C'est vrai, quand on sait bien l'utiliser, cela peut être très utile. Encore l'exemple de la course-poursuite avec Rusard, bien sûr. Par contre, dans le cas contraire, cela peut être carrément handicapant ! Si on a peur au point de rester tétanisé (par exemple si on se retrouve nez-à-nez avec un dragon), là, on ne peut pas dire que ce soit utile. Harry Potter, lui, a très bien su se servir de sa peur comme un atout, face à son dragon, l'an dernier. En plus, j'ai lu dans ce même livre que le cerveau fonctionnait aussi plus rapidement pour trouver une solution à la solution embarrassante. Bien sûr, il arrive qu'il puisse se tromper, vu qu'il le fait à une vitesse très rapide, mais quand même il y a des fois où cela marche. On peut le voir avec Harry Potter, forcément, mais je suis sûre qu'il n'y a pas que lui. S'il n'y avait que lui, la peur serait plus handicapante qu'autre chose.
D'ailleurs, elle est aussi utile pour les animaux. Mais à la différence qu'eux ne peuvent pas forcément la ressentir. Quoique, on n'en sait rien... Tiens, ça serait quelque chose à demander au crapaud d'Orla, d'ailleurs.
Mmmmmh, bonne idée !


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Ven 2 Mai - 9:40

Je crois que ça me manque quand même un peu de ne pas avoir de vraie famille. Bien sûr, si je commence comme cela, on pourrait fortement penser que j'écris à un journal intime, je le conçois, mais en fait, je ne peux en parler à personne, alors pourquoi ne pas l'écrire. Je sais, c'est exactement le principe-même d'un journal intime (même si apparemment, il y en a certains qui racontent absolument tout, même leur journée, alors là, je ne vois pas l'intérêt) mais bon, pourquoi je me bats tant contre cette idée d'écrire dans un journal intime ? Après tout, c'est une chose comme une autre. Et puis, si cela m'insupporte tellement, il suffit que je ne considère pas ce carnet comme tel, et cela n'en serait pas un. Et voilà, après tout, je ne sais pas si quelqu'un qui écrit dans un journal intime se serait donné la peine d'écrire toutes ces précautions inutiles avant d'attaquer directement...
Je disais que ce n'était pas évident de ne pas avoir de famille. Bien sûr, on ne va pas dire que je sois orpheline, ou même que j'ai perdu un parent, ou alors fille unique. Quand on n'y pense, je ne suis concernée par aucune de ces trois propositions. Dans ce cas, on peut se demander ce qui ne va pas alors. Mais faut-il dépendre de ces cas-là pour ne pas se sentir en harmonie avec sa famille ? Je rencontre des gens, ils ne me racontent pas forcément leurs problèmes familiaux, mais il y a des fois où cela se ressent à travers eux. Je ne pense même pas qu'il existe des personnes sans problèmes familiaux. Alors, pourquoi échapperais-je à la règle ? J'ai des parents, et j'ai un paquet de frères et soeurs. Voilà, on peut déjà voir qu'il y a quelque chose qui cloche, je ne dis pas "j'ai 6 frères et soeurs", ni même "j'ai 4 frères et 2 soeurs", j'utilise le mot "paquet". C'est exactement avec ce genre d'expression qui peut échapper de la bouche des autres que l'on peut deviner que leur situation familiale n'est pas idéale... Toute ma famille est moldue. Bien sûr, cela ne me gêne nullement. Je m'imagine que si mes frères et soeurs avaient dû aller à Poudlard, cela ne m'enchanterai guère... Heureusement, les deux suivants, qui sont jumeaux, sont déjà dans un collège moldu, et comme ce sont les plus pénibles, c'est déjà ça de moins. Mais le problème, c'est que si moi, j'ai des facultés pour être sorcière, pourquoi il n'y en aurait pas d'autres après moi ? C'est une question que je me pose de temps en temps, et quand je revois la tête de mes parents quand ils ont appris que j'étais sorcière... Bon, ils seraient peut-être un peu moins surpris une deuxième fois, mais bon, ils se demanderaient encore à haute voix ce qu'ils ont fait au bon seigneur pour recevoir ça. Ce qui peut encore une fois, donner une idée de leur ressentiment par rapport aux sorciers. Je ne peux donc en aucun cas communiquer avec eux, cela les dégoûterait, et puis, je n'en ai pas envie, il faut bien l'avouer. Heureusement qu'il y a ma tante, qui est bien plus compréhensible, elle, bien qu'elle soit moldue aussi... Je ne sais pas si j'ai véritablement le droit de lui parler du monde sorcier, mais bon, tant pis, je ne peux pas m'empêcher ! Bien sûr, elle fait partie de la famille, mais le mot "famille" me donne tellement de dégoût que je n'ai pas envie de la considérer comme si elle en faisait partie (bien que ce soit le cas...).
Elle, je voudrais bien qu'elle vienne à Poudlard...


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Ven 2 Mai - 12:52

Mais au moins, si je n'ai pas de famille à Poudlard, au moins pourrai-je avoir une créature qui puisse me tenir compagnie. Bien sûr, on peut penser qu'à Poudlard, on ne manque pas de compagnie, on rencontre sans cesse de nouvelles personnes, mais... Ce n'est pas pareil. Orla n'est pas la même avec son crapaud Spaghettis qu'avec les autres personnes. Quoique... Mais bon, c'est tout de même une exception. J'ai remarqué que c'était tout de même beaucoup plus facile d'avancer lorsqu'on s'est fixé un but. Regardez Elizabeth Harris, par exemple, elle veut absolument être auror, mais elle sait que c'est difficile, alors elle donne le meilleur d'elle-même dès à présent. Et à mon avis, son exemple peut s'appliquer à beaucoup d'autres personnes. C'est toujours difficile de faire quelque chose quand on ne sait pas pourquoi on le fait. Je ne pense pas qu'au travail en disant cela, bien sûr, mais il y a quand même cette notion. Heureusement que j'ai réussi à me détacher de cela, sinon je crois que je ne travaillerai pas du tout. Je travaille parce que j'en ai envie, pour la culture. Bien sûr, cela peut paraître très dérisoire de travailler pour la culture, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour avancer. Mais comme il n'y a pas que le travail dans la vie, je me suis fixé un autre objectif, et c'était à ça que je pensais en abordant le sujet. Cet elfe de maison dont j'ai déjà évoqué l'existence dans ce carnet, il me semble, eh bien j'ai décidé de l'apprivoiser. Ce n'est pas une nouvelle puisque je l'ai déjà dit, mais là, je n'en suis que plus décidée. Il faut avancer. Il n'y a pas d'autres solutions. Si on attend que les choses nous tombent dessus (et j'avoue que j'ai été comme ça aussi pendant quelques mois) et bien il ne se passe rien, la preuve. Comme je ne trouvais rien qui marchait pour pouvoir l'approcher en chair et en os, j'ai pensé que ce serait bien de le faire plus progressivement, et de prendre déjà contact par écrit. Bien sûr, je sais qu'il ne parle pas forcément notre langue (du moins c'est ce que j'ai cru comprendre), donc il ne saura pas ce que j'ai écrit, mais il pourra deviner que cette lettre vient de moi, du moins je l'espère. D'ailleurs, je dis "il", mais cet elfe est en réalité une fille, d'après les rares observations que j'ai pu faire d'elle. J'ai décidé de l'appeler Chouka, comme ça au moins j'ai vraiment l'impression de parler à quelqu'un de réel. Bien sûr, je me doute que ce n'est pas son vrai nom, mais en attendant, c'est toujours mieux que rien, je trouve. J'ai donc écrit ma première lettre, et j'en suis assez fière. Il n'y a plus qu'elle la trouve. Et là, c'est peut-être un peu plus épineux, car qui me dit qu'elle va réellement tomber entre ses mains ? Je l'ai laissé dans la salle commune, dans un coin que seul les elfes de maison vont regarder pour nettoyer. Le problème, c'est que je ne sais pas si elle est la seule à nettoyer la salle commune. En fait, je n'ai vu qu'elle, mais bon, si jamais un jour il y a un roulement et qu'elle se retrouve à nettoyer celle des Gryffondor ? Olalaaah, toutes mes lettres seraient ramassées par un autre elfe de maison ! C'est pour ça qu'il faut continuer à essayer de l'épier, ce n'est pas parce que j'ai eu l'idée de la lettre qu'il faut se reposer sur ses lauriers, au contraire !
Allons-y !


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Sam 3 Mai - 23:08

Il y a des fois où on ne vie que au jour le jour, et il y en a d'autres où l'on ne peut s'empêcher de se demander qu'est-ce-qu'on sera dans quelques années. Franchement, j'avoue que j'ai plutôt tendance à être dans le premier camp que dans l'autre, mais quand il m'arrive de penser à l'avenir, en fait, je ne fais pas semblant. C'est rare, du coup, ce doit être intense. Mais du coup, c'est à moitié effrayant. Parce que je me rends compte que je n'en sais absolument rien. Bien sûr, je me doute que l'année prochain, je serai de nouveau ici. Je me doute que je serai sûrement en train d'écrire. Il y a plein de choses que je suis sûre qui ne changeront pas. Mais si on regarde plus loin. Si on essaie de s'imaginer... Je sais pas, à 16 ans, par exemple. Un âge critique, apparemment. Déjà, le corps aura changé. Je ne sais pas à quoi je ressemblerai quand j'aurais cet âge-là. Est-ce-que j'aurais le visage parsemé de boutons ? Est-ce-que j'aurais poussé comme un champignon au point d'avoir la satisfaction de dépasser Rogue ? Et puis, est-ce-qu'il sera toujours là, Rogue ? Rien n'est moins sûr... Peut-être que d'ici là quelqu'un se sera rendu compte qu'il n'est pas très impartial et que ce n'est pas très pédagogue. Pire, que cela dégoûte carrément les élèves de la matière ! Mais bon, j'avoue que je ne pense pas toujours à Rogue quand j'essaie de me visualiser dans le futur. Ce qui sera drôle, ce serai quand j'aurais quitté Poudlard. Je me demande s'il y a beaucoup de sorciers qui, en sortant de l'école de sorcellerie, ont le désir de retourner dans le monde moldu et de faire comme si de rien n'était. Je n'ai pas dit que c'était ce que je voulais faire, en fait, je n'en sais absolument rien, mais il y a des fois, je me pose des questions comme ça. Des questions qui n'ont pas beaucoup de sens, certainement. Mais bon, est-ce-qu'il y a des gens qui peuvent être dégoûtés de la magie au point de vouloir l'ignorer ? Franchement, vu l'univers fantastique que cela développe, je ne pense pas que ce soit possible. Mais après tout, on trouve des exceptions un peu partout. Qui sait, peut-être que je finirai Médicomage ? Heuuuu, non, quand même pas... Enfin, ce serait vraiment paradoxal. A moins que je veuille changer la mauvaise image qu'a le monde du milieu médical. Ou alors il n'y a que moi qui le voit comme ça. Je ne sais pas, en fait... Je ne me considère pas comme une sauveuse, et encore moins sauveuse du milieu médical. Il y en a qui ont déjà leur chemin tout tracé, j'ai l'impression. Et quand j'essaie de deviner l'avenir de tous ses gens !
Olivia... Mmmmmh... Je la verrai bien dans la justice magique, moi. Je sais pas, elle a un grand coeur, elle pourrait même défendre les criminels, peut-être ! Quand je repense à la fois où j'avais été infecte avec elle... Alalaaah, elle avait vraiment été gentille.
Daphne... Mmmmh, peut-être dans les services secrets de quelque chose, je pense que c'est le genre de personne qui sait rester discrète et qui sait garder certaines choses pour elle. Peut-être que ça la fait souffrir en ce moment, mais cela lui servira plus tard, quand elle aura trouvé un équilibre par ailleurs.
Elizabeth, elle, ce sera auror, ça ne fait aucun doute. Quoique s'il n'y a plus de mangemorts d'ici là ? Je crois qu'elle ferait un bon professeur. Orla... Oh, dans un domaine artistique, ça, c'est sûr ! Peut-être qu'elle aura réussi à monter un grand cirque, d'ici là !
Et Dennis. Aaah, c'est bizarre, pour lui, j'ai un peu plus de mal à voir. Oh, je le vois bien poète, je ne sais pas pourquoi.
Cody... Je le vois bien au Ministère de la Magie, à s'occuper du niveau où on s'occupe de toutes les créatures magiques. C'est bizarre, comme j'ai le souvenir de notre escapade dans les cuisines (la première, pour moi !), j'ai cette idée qui me vient à l'esprit.
Wendy, dans les relations internationales ! Là non plus, ne me demandez pas pourquoi.

Je vais peut-être m'arrêter là, après je ne connais pas suffisamment les autres personnes pour pouvoir juger. Peut-être m'amuserais-je à deviner aussi, comme ça, mais là on commencerait à faire usage des préjugés, or, je n'arrête pas de prôner leur contre-utilisation (si on peut le dire comme ça).
J’ai aussi pas mal dévié du sujet principal, mais ça, de toute façon, je peux toujours m’y attendre. Peut-être que j’arrive mieux à parler des autres que de moi-même, surtout quand il s’agit d’avenir. Pourtant, on ne peut pas dire que je suis particulièrement à l’aise dans les relations sociales pour pouvoir toujours être portée sur les autres.


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MessageSujet: Re: Juliet Knightley - carnet d'idées   Dim 4 Mai - 0:49

En fait, c'est tellement amusant d'essayer de deviner le futur que cela pourrait prendre des pages et des pages ! En plus, je ne me suis pas occupée de toutes les personnes que je connais. Bon, d'accord, je n'ai pas énormément de connaissances, mais suffisamment pour pouvoir m'amuser, tout de même... Ce n'est jamais très méchant, puisque ce ne sont que des suppositions, seulement, cela peut être rigolo de les marquer et de se dire qu'un jour, peut-être, beaucoup plus tard, on retombera sur ses vieux carnets, on le feuillettera, et on pourra voir tous les pronostics qu'on a eu pour chaque personne. Alors, à ce moment-là, on pourra se dire "tiens, j'avais plutôt juste, pour elle", ou alors, "waoh, celui-là a beaucoup changé en grandissant", ou bien encore "alors là, j'avais absolument tout faux !".
Oui, tout cela peut être assez réjouissant, je pense. Alors, je vais continuer.
Juliette. En sachant qu'elle est actuellement capitaine de Quidditch, on pourrait tomber dans la facilité et dire "joueuse de Quidditch", mais de un, c'est trop vague, et de deux, je ne veux pas tomber dans la facilité. Parce qu'après tout, combien d'élèves ayant fait partie de l'équipe de Quidditch de leur maison à Poudlard en font leur avenir professionnel par la suite ? Très peu, il me semble. C'est pour ça, je vais dire que Juliette travaillerait bien au Ministère dans le département des jeux et sports magiques... Oui, je sais, c'est facile, aussi... Mais pas autant !
Andgy. Je sais pas pourquoi, je la vois bien tenir un magasin sur le Chemin de Traverse ou ailleurs où il y aurait le nécessaire pour se sentir bien dans la vie, c'est-à-dire des bonbons, quelques attrapes-farces, quelques vêtements prêt à porter, des magasines...
Enry. C'est très difficile de juger car c'est aussi très difficile de le connaître, ce garçon. D'ailleurs, je ne dis pas que je le connais. Par contre, je l'imagine bien au service de la poste avec les hiboux et tout ça, je ne sais pas pourquoi, je pense que c'est le genre de garçon qui doit préférer envoyer des lettres à parler directement à la personne. Enfin, je dis ça, mais je ne sais pas.
Jesse. Ce garçon, lui, c'est un téméraire ! Il lui faut donc un métier pas forcément facile d'accès, qui nécessite un brin de courage, et un certain sang-froid... Médicomage, donc. Le pauvre, il va sûrement subir la même réputation que ses collègues, j'espère juste qu'il va faire honneur à la profession... Ce qui n'est pas une paire de manches, soit dit en passant.
Lisa. Encore une jeune fille que je connais très peu, mais je l'ai souvent croisée à la bibliothèque, ce serait peut-être avec assez de logique qu'elle pourrait travailler chez Fleury et Bott, ou alors ouvrir sa propre librairie. A moins qu'elle ne soit le successeur de Madame Pince. De toute façon, là, je crois qu'on est obligé de gagner au change...
Raphaël Gibson. Peut-être vous demandez-vous pourquoi je le met ici, celui-là... Eh bien, ça peut aussi être drôle à deviner, non ? Lui, je le vois bien magistrat. Froid, juste, impartial... Après tout, ce sont sûrement des qualités pour ce métier. Et aussi, il ne montre pas ses sentiments, je crois que c'est essentiel pour la carrière de magistrat.
Aelita. Même si elle joue au Quidditch avec moi, je ne la connais pas tellement non plus. Cependant, il me semble qu'elle a grand coeur, voilà pourquoi je la verrai bien partir à l'étranger pour une mission humanitaire.
Léa. Encore une jeune fille au grand coeur, décidément, on n'en trouve plus qu'on ne le pense. Peut-être que si elle a abandonné le Quidditch, c'était qu'elle était trop prise par ses études. A vrai dire, je ne connais pas trop la véritable raison. Je la vois bien à un haut poste, comme par exemple Oubliator...


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