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 Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.

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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Jeu 1 Nov - 22:45

A peine Elizabeth eut posé la question à son amie, le jeune Allister arriva dans la classe. Ce n'était vraiment ce qu'on pouvait apeller un ami pour la jeune Poufsouffle, car ils ne s'étaient parlé qu'une seule fois. Mais allez savoir pourquoi, Elizabeth aimait bien ce jeune homme. Sa démarche, sa prestance, était autant de points qui faisait que la jeune Harris aimait bien ce garçon. Elle le trouvait sympathique. Allez comprendre... Le Poufsouffle confirma à Elizabeth qu'il s'agissait bien d'un objet d'origine moldue. << Bonjour Allister! Tu vas bien? Une té-lé-vi-sion ? Kesaco? A quoi ça sert? >> Le professeur n'étant pas encore arrivé, les discutions allaient bon train. Surtout sur la télévision, d'ailleurs, c'était quoi ce machin? Encore une fois, Elizabeth sortirait moins idiote de son cours d'Etude des moldus et aurait une fois de plus appris bien des choses. C'est là que Elizabeth riait intérieurement quand on lui disait qu'elle était bonne dans toute les matières. Humf.. Ces gens là ne devaient pas la connaitre en Etudes des moldus et en potions, c'était certains. Mais malgré sa profonde nullité dans la matière, la jeune Harris ne se décourageait pas, et se disait qu'il y avait plus nul qu'elle. Enfin du moins elle l'espérait... Elle avait aussi des circonstances atténuantes quand on savait qu'elle n'avait appris le mot “moldu” qu'à l'age de 8 ans et qu'elle ne savait toujours pas ce qu'était une télévision. Mais en même temps, Elizabeth arrivait quelques fois à participer en cours (si je vous assure!) et à donner plusieurs réponses justes. Enfin disons quelques une... Elles étaient rares mais elles avaient au moins le mérite d'être réfléchies, pas forcement justes mais réfléchies...

Oui, Elizabeth, dans sa pseudo compréhension des cours d'études des moldus, était plus que motivée, et comme dans toute les matirères, elle donnait le meilleur d'elle même. Dans celle ci, elle se donnait même à 200 % tellement le mal de crane qu'elle avait à la fin du cours était puissant. C'était ce qu'on apellait quelqu'un de persévérant, voire obstiné pour certains qui la voyait galérer seule sans jamais trouver aucun résultat. Mais la jeune Harris était quelqu'un de persévérant, comme certains s'en était rendus compte, notamment lors de match de Quidditch, et ne comptait pas lacher cette matière tant qu'elle n'aurait pas vu la mention “troll” sur son relevé de notes... Ne donc pas tout de suite désespérer. Elizabeth regarda donc son charmant camarade de maison s'asseoir à coté de Wendy, ce qui formait un trio de Poufsouffle (assez beau il fallait dire) suivit d'un Serpentard, qui ne faisait pas tache mais presque. Elizabeth ne savait en réalité pas trop pourquoi ce garçon était venu à coté d'elle, peut être pour lui faire une blague de mauvais goût qu'il raconterait à ses camarades dépourvus de conscience dans un coin sombre des cachots, ou alors, c'était qu'il était tout simplement (mais exceptionellement) un des rares Serpentard gentil. Connaissant le comportement du vert et argent en cours, Elizabeth avait donc tendance à pencher pour la deuxième solution, tout en étant assez flattée, que le jeune garçon, ait voulus prendre place à côté d'elle...
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Jeu 1 Nov - 23:20

L'Etude des moldus... Qu'elle matière était plus barbante que celle là? La métamorphose peut être... et encore. Même l'histoire de la magie avec le professeur Binns passionnait plus Quentin Montgomery. Mais c'était parce que le jeune homme était à Serpentard et qu'en bon élève de sa maison, le jeune homme n'aimait pas les moldus, par principe. Mais alors me direz vous, “pourquoi t'es là”? Et bien je vous répondrai: “très bonne question!” car s'en est une. Comme vous l'aurez compris, le jeune homme n'était pas venu à ce cours de son plein grès... En effet, sa mère, charmante femme qui adorait embeter ses enfants, comme toute les mères me direz vous, avait demander à son fils de Serpentard (le plus jeune des deux) d'assister à un cours sur les moldus pour lui enseigner d'autres valeurs, qu'elle avait été incapables d'enseigner. Elle n'avait bien entendu pas demandé à Christian, qui lui aurait rit au nez, ni à Vicky, qui s'interressait autant aux moldus, qu'à ses cours de métamorphoses. Pour les trois autres enfants, à savoir Izzie, Ana et Ed, ils n'avaient en aucun cas besoin de ce cours, car les moldus et eux n'avait pas de problèmes particulier, du moins, beaucoup moins que les trois autres verts et argents...

Quentin arriva donc dans la salle de cours et à son grand regret, il ne vit qu'un Serpentard. C'était un première année qui avait eu le malheur de s'asseoir à coté d'une idiote de Poufsouffle qui ne savait même pas ce qu'était une télévision. Quentin évita donc cette partie là de la classe, un peu trop blaireau à son goût, et chercha une autre table du regard. Le professeur n'était apparemment pas encore là et il régnait une certaine agitation dans la salle. Quentin se décida donc à aller s'asseoir au fond de la salle et pour y parvenir, il passa à coté d'une élève de Gryffondor de son année, une certaine Hermione Granger. Cette fille avait toujours attisé la curiosité de Quentin, car elle avait certaines qualités qui lui plaisait mais avait en revanche plus de défaults qui le dérangeait. Quentin la trouvait très intelligente, voire même brillante mais c'était hélas sa seule qualité. Elle avait cependant le défaut de paraitre comme une insupportable “mademoiselle je sais tout”, comme le disait si bien le professeur Rogue mais en plus de ça elle avait des origines moldues. Encore un cours où elle allait casser les oreilles à tout le monde. Mais son pire défault, et non considérable était qu'elle faisait partie du cercle très fermé des amis de Potter. Elle avait rejoint son fan club en 1ère année et depuis, les deux Gryffondors ne se quittaient plus. On leur avait même préttait une idylle avec le pseudo champion de Poudlard mais ce n'était certainement pas avec ses dents qu'elle avait su le séduire. Dents qui d'ailleurs, gachaient son beau visage. ( < Remarque qu'il ne fallait surtout pas énoncer dans la salle commune de Serpentard).

Quentin s'assit donc au fond de la salle, aussi silencieux qu'un élève qui n'avait rien à dire et entreprit de sortir ses affaires. Non seulement le cours allait être barbant, mais en plus le professeur était en retard. Dans un sens, ça arrangeait plutôt le jeune Montgomery qui passerait moins de temps dans cette salle. Il n'avait pas non plus que ça à faire... Sur quoi allait donc porter ce cours ci? Si on s'en référait à la classe, il allait porter sur une télévision. Mais la télévision ouvrait hélas beaucoup de possibilités. L'ouverture de l'électronique sur le monde moldu, l'avancé du cinéma, l'évolution des films sur petits écran, autant de sujets qui s'annonçait ennuyeux à mourir. Mais comme le jeune homme ne voulait pas faire baisser sa moyenne, il allait agir en parfait petit Granger et répondre à toute les questions, dans le cas où bien sur il connaisait les réponses... Il n'avait pas envie que cette matière le fasses mal partir pour ses BUSE, car il comptait bien viser l'Optimal pour chacune des matières qu'il avait, sauf bien sûr en Métamorphoses où un Effort Exceptionel lui suffirait amplement...
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Jeu 1 Nov - 23:23

[HJ : et hop ^^ deux semaines pile poil looll !!

Bon, les enfants, je vous remercie tous pour vos superbes posts ! Grâce à eux, j'octroye à chacun un total de 60 points ! Franchement, ça fait plaisir à voir et à lire !

Sinon, pour le reste et à partir de maintenant, ce topic sera déplacé dans la salle des examens de manière à ce que ce débat fasse, justement, office d'examen ! Comme je vous l'ai expliqué précédemment vous serez notés sur votre rp et la qualité de vos posts ! Wink.

Bon et puis comme idée de film j'avais pensé à des classiques ! ^^ mais vous attendez pas à High School Musical ou autre (c'est un film ça ? *schblam !! Se prend les livres dans la tronche !*).

Bref, ça donne :

Platoon (la guerre... c'est historique !).
Alien (ou comment les hommes ont imaginé le futur !)
Les Evadés (ou une réflexion sur le milieu carcéral).
M.A.S.H (comment les moldus apprennent à se détendre).

Voila, voila ^^ ! Je vous invite donc, pour suivre le débat, à répondre après moi.

Allons-y ! ].


La porte s'ouvrit avec grand fracas et une silhouette mince et pressée apparut dans la salle de classe tenant dans ses bras chargés une pile de documents, un lourd sac à dos cognant contre son flanc.

"S'cusez !! Lança September à la cantonnade, je suis super en retard, je sais !!".

Il passa devant tout le monde s'en se préoccuper de rien puis posa ses affaires sur la table. En un léger soupir de fatigue, il fit volte-face vers ses élèves.

"Haha, bien ! Vous êtes tous là ! -il claqua dans ses mains et leur fit un grand sourire- C'est parfait, parfait !".

Détournant rapidement son attention, il s'approcha de la télévision et vérifia que tout était à sa place.

"Toute une histoire pour la dénicher celle-là ! Grommela-t-il, enfin, elle marche ! Je l'ai testée, aucun problème !

Vous savez tous ce que c'est, n'est-ce pas ? Non ? -il se cogna le front de la paume de sa main- Suis-je bête, on n'a pas encore abordé le chapitre...".


Excité comme une puce, ne parvenant plus à se contenir, le jeune homme tâcha de respirer profondément et convenablement afin d'atténuer sa verve. Une fois qu'il fut calmé, il en revint à ses élèves.

"Ceci, fit-il en montrant la boîte noire, est une télévision. Certains d'entre vous en ont peut-être déjà vu chez les moldus. Cet appareil permet de voir des images enregistrées à travers un écran (il cogna contre la vitre de verre) et de capter les différentes chaines diffusant ces images !
C'est comme nos photos, elles racontent une histoire et tout est en mouvement. Là aussi, c'est pareil. On pourrait raconter une vie grâce à un post de télé et c'est ce que certains ont déjà fait... à travers le cinéma !

On capture un moment précis grâce à une caméra qui retransmettra ensuite ce que l'on aura "filmé" directement dans la télévision. En principe, une bande est "éternelle" et l'histoire qui y est encrée ne varie jamais !

Ce que je vous propose de faire c'est un débat. Un débat sur quatre films que j'aurai sélectionnés de manière à attirer votre curiosité sur un des éléments ludiques du monde moldu. Il est distrayant mais aussi porteur de messages et nous allons ainsi voir l'influence que certains films, histoires ont sur nos voisins dépourvus de pouvoirs magiques...".


Il leur adressa à tous un charmant sourire puis il continua, longeant de long en large l'estrade.

"Ce que j'attends de vous c'est que vous réagissiez, posiez des questions, donniez votre avis sur l'histoire que nous allons voir. Pour cet examen vous serez notés sur votre participation et votre perspicacité à émettre vos propres idées et opinions, tout ceci dans le but d'avoir un minimum de culture moldue...

Il n'y aura donc pas de "bonnes" et de "mauvaises réponses", juste vos avis et je ne sanctionnerai donc que l'insubordination et le non-respect des règles habituelles !".


Au même instant il se tourna pour saisir une sorte de petit coffret de plastique noir qu'il enfourna dans un autre, plus grand. La machine sembla réagir et l'écran devint gris, parasité.

"C'est rien ça ! Fit September en le leur montrant, ça se met en marche, c'est tout".

Il appuya sur quelques touches afin de rembobiner le film, les images défilant à une vitesse folle, puis il appuya sur un dernier bouton et l'écran se figea sur le logo montant de la M.G.M.

"Voooiiila ! Parfait !! Bon, un avant-propos !

Le film que nous allons voir pour commencer s'appelle "Platoon" d'Oliver Stone et porte sur la guerre du Viêt Nam. On a vu ce chapitre ensemble mais je fais un bref tour d'horizon : ce fut un sanglant conflit opposant le Nord-Viêt Nam et le Sud-Viêt Nam, deux régimes politiques différents, et dans lequel les Etats-Unis d'Amérique s'engagèrent à partir de 1964 (petit moment de pause puis, grand sourire) et f**tèrent la m***e pour le grand plaisir et bonheur de tous, merci messsieurs dames !

Bon, non, blague mise à part, le Viêt Nam fut finalement unifié et devint la République Socialiste du Viêt Nam... Bref...


Ce film parle donc de cette guerre-ci et se focalise essentiellement sur une petite unité de soldats... américains !

Voila, je vous laisse découvrir !".


Et il mit ainsi le film en marche...

***



Platoon (1986)




Réalisé par : Oliver Stone.

Acteurs : Charlie Sheen (Chris Taylor, le narrateur), Tom Bérenger ( sergent Bob Barnes), Willem Dafoe (sergent Elias).

Résumé de l'histoire :



C'est en 1967 que le jeune Chris Taylor, gonflé par l'espoir de servir au mieux son pays, s'engage pour la guerre du Viêt Nam dans le 25 ème d'infanterie. Au début, les tâches qui lui incombent lui paraissent fastidieuses et il n'a qu'une seule envie : partir au combat.
L'occasion se présente, bien sûr, mais le jeune soldat découvre alors le revers de la médaille : les embuscades Viets, les incendies de villages, la vie au front dans une jungle hostile, les missions souvent très dures à supporter aussi bien physiquement que moralement...



Il rencontre deux personnages très différents pour ne pas dire opposés : le sergent Barnes et le sergent Elias qui se livrent une lutte sans merci.
Elias c'est le genre "baba-cool" qui fume des pétards et prend la vie du bon côté. Il refuse cette guerre et la déplore.
Barnes est, de son côté, une véritable machine de guerre qui a soif de sang et est né définitivement pour combattre sous la bannière de son pays.
Ces deux hommes aux caractères bien trempés servent bientôt d'exemple au jeune soldat qui essaye de se raccrocher à leur enseignement...

Choses à savoir :



Platoon est l'un des films les plus durs (avec Full Metal Jacket et Apocalypse Now) sur la guerre du Viêt Nam car il a le mérite de montrer une réalité sanguinaire qui porte un vieux coup à la gloire superbe de certains "héros de guerre" manifiés par le gouvernement américain. On y retrouve les atrocités ainsi les injustices qu'auront pu subir les populations de ce pays.

D'autre part, il est intéressant de souligner le rôle du bleu endossé par Charlie Sheen confronté à la guerre, une guerre qui le déçoit, l'écoeure et le ravage... Ainsi que la dualité Barnes (Tom Bérenger) et Elias (Willem Dafoe) tous les deux symboles de deux puissantes mentalités s'affrontant continuellement. On dénote chez l'un une certaine obstination (Barnes) et chez l'autre un côté révolutionnaire (Elias).
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Dim 4 Nov - 17:51

Siegfried qui était resté à l’écart leva la main, demandant ainsi à faire une remarque ou à poser une question.

Siegfried : « Excusez moi monsieur, je me suis toujours demandé pourquoi les films sur la guerre du Vietnam étaient toujours des films de visant à montrer les horreurs de la guerre, alors que cela va à l’encontre de tous les autres films de guerre. »

Les autres élèves se tournèrent vers lui, à la fois choqués, et étonnés par une telle remarque. Les purs sangs ne pouvaient que difficilement comprendre la remarque, mais ceux qui avaient un lien avec le monde des modus pouvaient facilement comprendre le fondé de la question de Siegfried.

Siegfried : « Veuillez m’excuser monsieur, je m’explique. Platoon n’est pas le seul film à parler de la guerre du Vietnam coté américain. On peut aussi noter 'full métal jacket', ou bien 'Good Morning, Vietnam' par exemple. On peut dénoter dans chacun de ces films un fort message anti-militariste, et anti-patriotique. Les horreurs de la guerre, et ses abus y sont décriées. Le message principale est ‘ne faites pas la guerre’ ».

Le jeune serpentard ménageât une pause, cherchant à bien peser le poids de ses paroles, pour ne pas choquer, ni même outrer la sensibilité de chacun.

Siegfried : « Mais, le Vietnam n’est pas la seule guerre décriée dans les films, on peut aussi retrouver 'brave heart' qui raconte la révolte écossaise du moyen age. Ou alors, 'le jour le plus long' qui raconte le débarquement allier en France. Et la liste ne s’arrête pas la. Guerre d'independance americaine: 'Autant en emporte le vent', guerre du Pakistan : 'Rambo 3', guerre 14/18:'Johnny got his gun'. Les moldus vont même inventer des guerres imaginaires ! La guerre de l’anneau dans 'le seigneur des anneaux', la guerres des machines, dans 'terminator', et surtout n’oublions pas la célèbre 'guerre des étoiles' ! »

Il avait mit beaucoup d’énergie, et de passion dans cette énumération, tant et si bien qu’il du reprendre son souffle avant d’achever.

Siegfried : « Dans chacun de ces films, il est mis en avant le bien fondé de ces guerres, et l’héroïsme qu’elle dégagent. Les moldus adorent la violence, même si ils disent le contraire. Alors, je me suis toujours demandé, Pourquoi, à votre avis, seuls les films parlant de la guerre du Vietnam ont l’intelligence de montrer la guerre telle qu’elle est ? Une boucherie, sanglante, et injuste ? »


Dernière édition par le Lun 12 Nov - 9:12, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Dim 4 Nov - 18:19

Alister qui attendait toujours debout près de la jeune fille, entendit une nouvelle fois la voix d’Elizabeth retentir dans la salle. Il se retourna alors, elle lui disait bonjour puis elle lui demanda à quoi servait une télévision.

- Et bien, une télévision sert surtout à…, comment dire recevoir des images quelques fois du bout du monde, lui dit-il en la regardant. Nos journalistes quelques fois vont très loin pour nous montrer ce qu’il se passe, tout comme la « Gazette du sorcier » le fait pour la communauté des Sorciers, lui dit-il en lui souriant légèrement. Mais, au lieu de photos qui bougent nous nous avons des images en directs, nous regardons aussi des films et des séries à la télévision, lui dit-il en rougissant quelque peut. Je ne voudrais pas faire tout le cours du professeur Quint, dit-il en riant tout en continuant à rougir doucement.

Heureusement qu’il avait finit de discourir car le professeur rentra dans la classe en s’excusant qu’il était en retard. Alister écarquilla les yeux, il n’aurait jamais cru entendre ça un jour qu’un professeur soit en retard mais, là c’était fait grâce au professeur Quint. Le professeur posa ses affaires sur le bureau puis se retourna face aux quelques élèves qu’il avait devant lui, il claqua dans ses mains et fit un grand sourire en disant qu’ils étaient tous là et que c’était parfait. Le professeur détourna son attention vers la boîte noire, il l’a rapprocha tout en parlant entre ses dents. Il dit ensuite que c’était une télévision et que certains élèves devait connaître cet objet typiquement moldu. Que cet appareil permettait de voir des images enregistrées à travers un écran et de capter différentes chaînes diffusant ces images. Il expliqua que c’était pareil pour les photos elles racontent une histoire le tout en mouvement et que là aussi c’était pareil.


*Oui, vu que chez les sorciers les photos bougent*, pensa-t-il en regardant le professeur Quint toujours debout et maintenant droit comme un « i ».

Alister se sentait un peu mal à l’aise et confus de se retrouver debout devant tout le monde en même temps que le professeur parlait. Il aurait bien voulu s’asseoir seulement la bien séante lui interdisait de faire cela car, si il s’installait ailleurs il risquait de vexer la jeune fille à qui il avait demandé de s’asseoir à ses cotés. Et si il s’installait malgré tout près d’elle sans son contentement il risquait de se prendre une gifle alors il restait là paralysé. Perdu dans ses réflexions internes il n’avait pas tout suivit de ce que le professeur disait, bien sûr il avait compris qu’il allait regarder un film. Et qu’il proposait un débat sur quatre films qu’il allait proposer à la classe, Alister était de nouveau, toute ouïe. Il leur dit ensuite que ce qu’il attendait d’eux était qu’ils régissent et posiez des questions ainsi que donner leur avis sur l’histoire qu’ils allaient voir. Et que c’est pour l’examen qu’ils seront notés sur la participation et sur leur perspicacité à émettre leur idée et opinion et dans le but d’avoir une culture moldue. Il leur dit qu’il n’y aura donc pas de bonnes ou de mauvaises réponses qu’il veut juste connaître leur avis et qu’il ne sanctionnera donc l’insubordination et le non-respect des règles habituelles.

Le professeur mit en marche la télévision et prit une cassette vidéo pour la placer à l’intérieur d’un lecteur qui était déjà incorporé à l’intérieur de celle-ci. Le professeur rassura les élèves en leur disant que ce n’était rien que tout été normal qu’elle se mettait, seulement en route. Puis il mit en route un logo apparu au milieu de l’écran et il appuya sans doute sur « pause » car l’image restait figée. Il dit ensuite que le film qu’ils allaient voir s’appelait Platoon d’Oliver Stone et porte sur la guerre du Viêt-Nam. Il leur dit que se fut un sanglant conflit opposant le Nord du Viêt-Nam et le sud qui avaient deux régimes politiques différents et dans lequel les USA s’engagèrent à partir de 1964. Grâce à eux le Viêt-Nam devint finalement unifié en une république socialiste. Ce film parle de cette guerre et se focalise essentiellement sur une petite unité de soldats américains. Le professeur leur dit ensuite qu’il les laissait en juger par eux-mêmes et appuya sur le bouton de mise en marche.

Alister regardait à présent la télévision et sans vraiment en prendre conscience il vient à s’installer près de la jeune fille de sa maison. Omnubilé par ce qu’il se passait sous ses yeux, bien sûr il avait vu beaucoup de films sur la guerre mais pas sur celle du Viêt-Nam son père aimant plutôt celle de 1940-1945. Son père n’aimait pas ses films mais, il lui disait qu’on ne devait jamais oublier les atrocités d’une guerre et en apprendre d’avantage sur les erreurs commissent autre fois pour ne plus les refaire. Alister avait d’ailleurs découvert avec une certaine horreur que la guerre 40-45 était entrain de se reproduire mais pas chez les Moldus.
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Lun 5 Nov - 5:16

Le jeune Serpentard à qui Klaralye avait posé une question n’avait même pas eu le temps d’ouvrir la bouche pour répondre à sa question qu’une voix que Klaralye connaissait bien résonna derrière elle, accompagnée d’un gros Badaboum ! < Aaahhh ! > Klaralye lâcha un cri de surprise avant de se retourner pour apercevoir une Hermione toute souriante. Klaralye porta sa main gauche sur sa poitrine, complètement tétaniser. Elle venait probablement de faire LE saut de sa vie ! Elle pris un moment pour se calmer, remerciant Dieu de ne pas avoir faites une crise de cœur ! Le moment de panique écouler, Klaralye accrocha un grand sourire sur ses lèvres pour répondre jovialement à la 4ième année. < Ça me dérange pas du tout du tout ! > Puis, une jeune fille que Klaralye connaissait de vue entra dans la salle de cours. C’était Aelita, l’attrapeuse des Serdaigles ! C’est jeune fille là, sur un balai, c’est une vraie bête ! Elle avait toujours attrapé le Vif d’Or depuis que Klaralye était arrivé à Poudlard et elle lui vouait une très grande admiration ! Mais, aujourd’hui cependant, elle ne semblait pas vraiment dans son assiette. Klaralye lui adressa un petit sourire en coin mais, elle s’arrêta là. Elle ne voulait pas jouer les enquiquineuses, oh que non ! Bref, une autre élève arriva à sa suite. Wendy Scott, la fidèle amie d’Elizabeth. Klaralye lui jeta un bref coup d’œil, mais rien de plus. Les deux gamines ne s’était jamais vraiment adresser la parole donc, c’était une fille ordinaire à Pouffy’ parmis d’autres. Puis, un garçon que Klaralye ne connaissait guère fit son entrée. Un Poufsouffle à voir la couleur du blason qu’il portait. Fallait croire que le cours serait jaune et rouge en grande majorité ! Et, pour terminer, un Serpentard fit son apparition. Immédiatement, Klaralye remarqua ses yeux. Même si c’était un Serpentard, elle devait avouer que son regard était … éblouissant ! Klaralye ne put s’empêcher de lui faire un petit sourire en coin. Non non, ce n’était pas le séduire ou quoi que se soit, mais ses yeux …

Bref, le Professeur Quint fit son entrée dans la salle de classe. Il portait un énorme pile de feuille et Klaralye pria le ciel pour que se ne soie pas des documents de travail, de devoir ou de n’importe quoi d’autre qui pourrait avoir un lien avec elle. Puis, Monsieur Quint parla de la grosse boîte noir poser sur un piedestral devant la classe. Tant mieux, Klaralye ignorait totalement à quoi sa pouvait servir. C’était peut-être une espèce de petite table décorative pour mettre les bouquets de fleurs et des bols de bonbons ? Mais, on ne pouvait pas se le cacher, ce n’était pas très joli … Bref, elle se contenta d’écouter les explications, hochant de la tête au fur et à mesure que le Professeur avançait dans ses explications. Elle comprenait tout ce que le Professeur expliquait, ce qui la rendait fière d’elle. Habituellement, celle était du genre à lever la main à toute les trente seconde pour poser une question que la plupart des gens jugeait d’inutile et complètement niaiseuse. Mais, Kla’ y pouvait rien, elle n’était pas une lumière ! Bref, elle continua d’écouter attentivement. Mais, quelque chose accrocha Klaralye. Examen ? C’était un examen ? Mais, elle n’avait jamais écouté ces films ! Elle ne connaissait rien au monde moldus ! Elle allait couler ! Elle n’avait rien étudié ! Elle n’avait même pas été au courant qu’il y avait un examen aujourd’hui ! La panique s’empara de la jeune Gryffondor. Elle ne voulait pas couler son examen … Mais, elle fut rassurée sur le reste de la phrase. Noté sur la participation ? Parfait ! Klaralye allait participer ! Elle frotta ses deux mains et s’installa sur le bout de sa chaise, avide de commencer. Elle voulait avoir une bonne note donc, si vous avez jamais entendue la gamine parler, vous n’allez pas être déçu !

Mais, Klaralye se calla sur sa chaise dans un sursaut quand la boîte noir s’alluma. La vitre changea de couleur pour donner lieu à un espèce de tempête de neige grise qui crichait. Les moldues aimait vraiment passer des heures et des heures à regarder ça ? Klaralye arqua un sourcil et fût rassurer quand le Professeur Quint lui affirma qu’elle s’ouvrait. Une chance, Klaralye les aurait trouvé encore plus bizarre qu’ils le sont ! Non, pas qu’ils soient étrange, bizarre ou quoi que se soit mais, c’est encore de l’inconnu pour la blondinette donc, normal qu’elle soit un peu craintive sur le sujet … Puis, les images commencèrent à défiler à une vitesse folle, sans qu’on ait le temps de distinguer quoi que se soit. Son sourcil qui était déjà arqué fût rejoindre assez rapidement par le deuxième. Puis, voilà, l’image s’arrêta net ! M.G.M. Qu’est-ce que sa voulait dire ? Mpphhhff … elle ne comprendrait jamais … elle ne comprenait déjà plus et ça fessait trente seconde que le cours était commencer ! Professeur Quint commença alors à expliquer le ‘’film’’ qu’il allait écouter. On disait écouter un film ou regarder un film ? Après tout, on se servait de nos oreilles et de nos yeux … Peut-être devrait-elle poser la question ?! Non … la question se classait dans ses nombreuses questions niaiseuse et, elle n’avait pas envie de faire rire d’elle. Mais, en même temps, l’examen visait sur la participation et elle gagnerait sûrement des points ! Non, Klaralye décida de s’abstenir ! Mais, à la prochaine question, elle lèverait sa main sans gêne ! Après tout, elle n’était pas là pour impressionner la galerie mais bel et bien pour apprendre !
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Sam 10 Nov - 16:36

Pendant qu'Allister expliquait à Elizabeth ce qu'était une Télévision, un Serpentard entra dans la salle. Il s'agissait d'un quatrième année que Elizabeth connaissait peu mais qui comme tout les Serpentards était détestable. Elizabeth ne lui porta pas la moindre attention et se reconcentra sur ce que lui disait Allister. Elle écouta attentivement ce que la jeune homme de Poufsouffle lui disait mais elle ne comprennait pas pourquoi il restait désespérement debout. Quand Elizabeth compris enfin le sens du mot télévision, alias la boite noire, elle apperçut le professeur Quint arriver. Il s'excusa en premier lieu pour son retard et commença à parler précipitamment pour combler le temps qu'il avait laissé filer. Il leur expliqua ce qu'était la boite noire mais grace à son ami Allister, Eli était fière de sourire, sachant de quoi il s'agissait. Le professeur Quint serait surement content de voir que pour une fois elle n'était pas si nulle que ça. Il leur dit ensuite que ce cours ci fonctionnerait comme un débat et qu'il compterait pour l'examen. Le coeur de la jeune Poufsouffle se serra quand elle compris qu'elle devrait parler pour laisser son point de vue sur des choses qu'elle n'avait jamais vu. Mais comme d'habitude, Elizabeth donnerait le meilleur d'elle même et augmenterait sa concentration au degré « Etudes des moldus », soit le plus haut degré d'attention qu'il ai jamais existé. Elle appris donc ensuite que le cours porterait sur 4 films, radicalement différents qui porteraient tous sur un sujet en commun: les moldus. Le professeur mis ensuite la machine en marche, ne laissant voir à présent qu'un écran gris parasité, pas du tout beau à voir. C'était donc ça un film? Et bien les moldus devaient s'ennuyer chez eux... Elizabeth se surpris à penser que si les rayures commençaient à changer de couleur tout serait déjà un peu plus interressant, ou même si elle devenait obliques au lieu d'horizontale, ça ferait une incontestable différence. Mais ne nous égarons pas dans dans les rayures, restons dans le concret, même si les rayures elles, sont concrètes. Après quelques secondes de gris hypnotisant, quelques endormissements et quelques yeux attrofiés, l'écran commença à former une image plus ou moins nette. L'image bougeait même et il y avait même du son. Elizabeth compris donc que la télévision n'était pas seulement un instrument pour aider à s'endormir le soit mais bel et bien un outil interressant...

Le cour d'aujourd'hui était étrangement beau, allez savoir pourquoi... Il fallait en fait savoir qu'il y avait une grande majorité de Gryffondor et de Poufsouffle (de Pouffondor par définition) dans la salle et donc la salle était particulièrement joyeuse. Loin de toute cette tension studieuse qui régnait chez les aigles et loin de toute cette tension tout court qui régnait chez les serpents. Eli était assez contente d'avoir un cours comme ça car au moins il n'y avait pas trop de monde et le professeur était beaucoup plus attentif à chacun de nous, c'était vraiment un vrai plaisir, surtout quand on ne comprenait absolument rien à ce qui se disait. Mais pour l'heure, Eli devait se concentrer et ce, immédiatement pour ne pas perdre le fil dès le début. La vidéo commença et Elizabeth se contenta de regarder ce qui se passait et d'en tirer le maximum d'informations. Le film s'apellait « Platoon », un nom qui n'évoquait rien à l'esprit d'Elizabeth. Elle fut tout d'abord très choquée par les images qu'elle voyait. Du haut de ses 11 ans, Elizabeth ne ramennait pas sa fraise durant la projection du film. Elle essayait de comprendre le sens du film, ou du moins l'idée générale et réussit à déduite qu'il s'agissait d'une guerre qui opposait le nord du Vietnam au Sud. Jusqu'à ce n'était pas trop dur étant donné que le professeur l'avait dit quelques minutes plus tôt. Mais au moins Elizabeth avait réussi à le comprendre. Un Serpentard, à la fin du film, pris la parole. Il commença à dire qu'il ne comprennait pas pourquoi ce film était si violent en comparaison à d'autres films de guerre. Elizabeth était d'accord sur le fait qu'il soit violent mais qui avait déjà vu un film de guerre joyeux? Il parla ensuite des différentes guerres qui avaient existées chez les moldues et il parla même de guerre inventés grace à des auteurs ou des films, Terminator, La guerre des étoiles, le Seigneur des Anneaux... Le seigneur des anneaux ? Elizabeth avait elle bien entendu? Oui c'état certain. Le jeune homme venait de citer le seul livre moldu que Elizabeth n'ait jamais lu. Enfin le seul livre, disons les seuls livres puisqu'il y en avait 4. Elle en d'ailleurs tombée amoureuse quand on les lui avaient offerts et depuis elle ne s'en séparait pas, ils étaient même sous son lit dans son dortoir. C'est donc toute excitée qu'elle voulut prendre la parole. Après tout, ils étaient là pour ça, et qu'il avait souvent répété, tout le monde pouvait faire des erreurs, ils étaient là pour ça... Qu'à cela ne tienne, c'était en faisant qu'on apprenait et en parlant qu'on se trompait... Enfin...

Elizabeth leva timidement la main et réagit aux remarques du Serpentard.
<< Si je puis me permettre professeur, selon moi, cette guerre a été une guerre particulièrement horrible et sauvage. Même si je n'ai pas compris le film aussi bien que Siegfried, je pense que ce film veut avant tout montrer l'horreur de la guerre et c'est pour cela qu'il est interressant, affreux certes, mais interressant, de voir combien ses guerres ont étés désastreuses. Ne connaissant pas d'autres films de guerre, je ne puis donc pas comparer mais celui ci veut avant tout montrer une injustice flagrante et il veut surtout que le spectateur ait l'estomac noué. Pour ma part, c'est réussi. Mais pour répondre à Siegfried, si cette guerre n'est pas montrée avec une morale explicite positive, c'est surement que ceux qui ont crée ce film, n'était pas du point de vue des combattants, voire même radicalement opposés, et qu'ils n'avaient pas toléré une telle boucherie, c'est pour cela qu'ils n'ont montrés que l'aspect négatif. Bien qu'une guerre n'ait en général très peu voir pas du tout d'aspect positif... Mais tout ceci n'est encore une fois, que mon avis... >> Elizabeth avait encore une fois parlé trop vite et avait laissé son envie de parler s'échapper. Elle espérait que le Serpentard ne lui enverrait pas de regard noir pour avoir osé lui parlé et répondre à ses questionnements et espérait surtout que le professeur ne crierait pas haut et fort qu'il en avait marre de ce ramassi de salade. Eli baissa donc immédiatement la tête sur son bureau, ne préférant même pas regarder son amie Wendy, passa tranquillement, du blanc de peau, au rose pale...
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Dim 11 Nov - 16:38

Une tablette de chocolat gigantesque recouvrait une table démesurée. Une délicieuse odeur, envoûtante, charmante, s'échappait de l'emballage. Dennis s'avança. Il était hypnotisé par cette gigantesque tablette de chocolat. Il se précipita dessus, et essaya de découper un morceau de chocolat d'un carré de la tablette, qui avait la taille d'une armoire, et il y parvint difficilement. Il eut enfin le plaisir de goûter le chocolat, mais, à ce moment là, une voix vint le heurter et le tira de son sommeil: Mr QUint était arrivé.

Dennis était satisfait d'être assis à côté de cette gentille Poufsouffle. Il avait enfin l'occasion d'avoir une autre connaissance venant d'une autre maison que Serpentard. Aussi, il reta assez discret, et ne se montra pas bavard, de toute façon, il ne l'avait jamais été.

Le professeur d'Etude des Moldus était l'un des professeurs préféré de Dennis, tant par son envie d'enseigner que ses manières originales d'éducation, nullement semblables à celles des autres professeurs, qui se contentaient de dire: "Taisez vous et appliquez!".

Aussi, il se sentait ravi et joyeux d'assister à ce cours, le thème étant en plus original et nullement semblable aux autres. C'était un autre avantage de l'Etude des Moldus, les cours se suivaient... et ne se ressemblaient pas.

Ainsi, cette grosse boîte noire était bien une télévision... Dennis avait eu un doute, mais il était content d'avoir bien appris tout ce qui se passait chez lui. Certes, c'était assez difficle de se faire passer pour un Moldu auprès de son père, poyrtant, il ne connaissait presque rien à ce Monde malgré ses fausses apparences qu'il appliquait en présence de son père et de son frère. Les deux étaient rarement là, son frère détestant le mutimaidia (Dennis avaiyt entendu ce mot plusieurs fois) et son père travaillant dans la police, il était rarement là. Aussi, il vivait la plupart du temps dans le monde sorcier, la Magie l'englobant les trois quarts du temps, le reste, il vivait comme un Moldu.

Cela expliquait ainsi le fait qu'il ne connaisse pas très bien la télévision malgré sa semi-appartenance au monde des Moldus.

Le film commeça, et Dennis fut émerveillé de voir des images passer à travers ce petit écran. Les Moldus étaient aussi ingénieux... Il était impressionant de voir qu'une autre physique était plus puissante encore que la Magie... Le thème central était la guerre du Viêt-Nam. Un thème que Dennis ne connaissait vraiment pas. Sa culture historique restait assez limitée, il ne connaissait que l'histoire du peuplement américain, et l'histoire de l'Angleterre. Pendant des années, on avait aussi essayer de lui inculquer les différents que l'Angletterre avait eu avec la France, mais cette éducation s'était averrée vaine.

Le film terminé, deux élèves prirent la parole, un Serpentard que Dennis ne connaissait pas, qui fit une remarque intéréssante, et sa voisine, qui en fit une seconde toute aussi juste et posée.

Il comprenait tout à fait leurs réactions. Deux points de vue émanaient des films de Guerres, et ils les avaient relevé avec brio... Dennis eut une autre remarque qui l'interpela, et il décida d'intervenir après le Serpentard et la jolie Poufsouffle:


"Monsieur... Désolé d'intervenir aussi, mais je voulais aussi faire remarquer à... à... euh..."

Dennis hésitait. Il ne savait que que le Serpentard s'appelait en réalité Siegfred et ne voulait surtout pas le désigner par des mots péjoratifs tels que "machin", "truc", "bidule", ça n'était en aucun cas son style.

"...mon collègue que je suis tout à fait d'accord avec lui. La Guerre à proprement parler est toujours prônée... Bon, il est vrai que j'exagère un peu, mais... idéalisée dans la littérature (je n'ai presque jamais vu la télévision), et dans ce film là, relatant de la guerre du Viêt-Nam, on voit enfin le vrai côté des choses. Mais peut être que c'est une façon de se repentir pour les Américains? Je n'ai jamais étudié, dans les petites écoles Moldues la guerre du Viêt-Nam, mais d'après ce que vous nous avez dit, les Américains n'ont pas été das Anges, même si leurs intentions étaient assez remarquables... Peut être que par ce.. film, les Américains veulent se repentir et montrer que la Guerre n'était pas forcément nécéssaire, et qu'une discussion Pacifique aurait été préférable... Bref, je pense aussi que ce film est une véritable morale et peut servir de référence à tous les conflits qui peuvent heurter certains pays dans notre monde..."

Comme remarque confuse, Dennis ne pouvait pas espérer mieux. Restait à espérer qu'il n'ait embrouillé personne avec sa remarque, et qu'on ne juge pas son intervention inutile...
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Dim 18 Nov - 10:35

[HJ : hello à tous !

Je tenais à vous signaler que ceux qui ont posté récoltent tous 100 points pour leurs Maisons respectives !!

Bonne journée à tous !].

September, comme à son habitude, écouta avec attention et patience tous ses élèves se prononcer et réagir sur la question. Il attendit ainsi que tout le monde ait parlé pour pouvoir donner son opinion, expliquer et ainsi clore l'analyse du premier film.

Lorsqu'il vit avec quelle conviction Siegfried Léthé se défendait, le jeune Américain -qui ne pouvait alors que le soutenir !- en fut agréablement surpris et impressionné, si bien qu'il laissa un sourire se pendre à ses lèvres. Il était d'ailleurs assez surpris qu'un enfant de 11 ans connaisse aussi bien tous ces films... surtout certains qui avaient toujours été terriblement contestés -hmm... Full Metal Jacket...-.

Enfin, lorsqu'il eut fini, le professeur se permit de répondre :

"Vous avez raison, Monsieur Léthé. Les films sur la guerre du Viêt Nam nous montrent la monstruosité d'une guerre terrible, affreuse alors que certains autres films sont plutôt une ôde au patriotisme et au courage des soldats.

Je suis Américain donc je peux encore bien vous expliquer la question... mon père est parti là-bas... Soit...
Il ne faut pas oublier que s'est déclenché, durant cette même guerre, un mouvement hippie -où comment les jeunes devant s'enrôler dans l'armée refusaient catégoriquement de se battre, prônaient la paix entre les peuples etc...

Ce mouvement contestataire et qui n'était pas dénué de sens a souligné -bien qu'étant, parfois, un peu trop maladroit...- les failles d'une guerre et d'un gouvernement, si bien que c'est bien la seule chose que le peuple américain ait retenue : la guerre du Viêt Nam était ignoble, inutile et a été d'une terrible injustice, pour les vietnamiens comme pour les soldats américains envoyés là-bas !

Imaginez donc... Allons-nous placer dans des films sur cette même guerre de grands élans de patriotisme, des soldats héroïques, des Américains flamboyants comme dans certaines oeuvres cinématographiques parlant de la Seconde Guerre Mondiale ? Non. Car, en réalité, l'Amérique n'est pas fière de ce qu'elle a fait et cela s'en ressent...

Ne croyez pas non plus que les Américains soient les seuls à avoir honte... Un jour, si vous en avez l'occasion, je vous conseille de voir "les sentiers de la gloire", film censuré en France à l'époque et qui parle de la Première Guerre Mondiale... et des sacrifices pour l'exemple !".


Il rehaussa le menton, invitant ainsi Miss Harris à prendre la parole. Un regard doux sur un visage serein et admiratif, le jeune professeur continua :

"Je suis heureux que ma leçon ait porté ses fruits, Miss Harris, ainsi que de voir que cela vous a profondément touché ! Et vous venez également de souligner un point intéressant : en effet Oliver Stone s'est en partie inspiré de sa propre histoire pour réaliser ce film... donc de son point de vue. Ce qui, forcément, nous donne un film assez subjectif. Ainsi, cela en renforce l'authenticité puisque cette histoire nous apparaît que plus véridique !".

"D'autres remarques, questions ?, il fit un tour d'horizon puis s'arrêta sur le jeune Dennis Caremis, oui, Monsieur Caremis ?".

Dennis exposa son point de vue même si, au départ, il ne semblait pas très à l'aise de prendre la parole et de s'imposer ce qui ne manqua pas de faire rire de bon coeur September Quint. Lorsqu'il eut terminé, ce dernier hocha la tête d'un signe entendu puis se leva du coin de bureau où il était assis pour commencer à marcher...

"Non, c'est clair, les Américains n'ont pas été des Anges. Mais attention de ne pas mettre tout le monde dans le même panier, bien sûr. Il y a eu des monstres comme le Sergent Barnes mais aussi des soldats, comme le narrateur, qui, finalement, n'avaient rien à faire là ! Cependant et dans sa globalité, on ne peut guère affirmer que le gouvernement Américain ait fait des choses "remarquables".

Je considère qu'ils ont été là au bon endroit au bon moment et qu'ils ont su en saisir toute l'opportunité. Sans en donner tous les détails, car nous l'avions vu en cours, il ne faut pas oublier que l'on était en pleine Guerre Froide et que c'était l'occasion pour les Etats-Unis de s'engager dans un conflit plus "ouvert" contre le bloc de l'Est. En somme, pour ces deux grandes nations, soutenir son petit pays pour voir qui gagnerait la partie... Mais nous dérivons dans des considérations de vieux vétérans de guerre et de hippie refoulé et je vais vous ennuyer ferme avec ça !".


Il leur tendit un dernier sourire puis se leva sans attendre, prêt à mettre une autre cassette.

"Monsieur Léthé, je risque de vous décevoir de prime abord. Je voulais enchaîner par un bon film de Science-Fiction pour vous qui semblez aimer Star Wars, mais l'occasion de ce petit débat m'amène à vous diffuser le film que je réservais en dernier...

Comme quoi... tous ne traîtent pas des conflits, du sang, des massacres, de l'injustice etc...
Quand celui-ci est sorti bon nombre de personnes ont pensé "ah ! Encore un film sur la guerre de Corée ! Les méchants Américains, les pauvres coréens, la guerre etc...". Et bien je peux vous dire que ce film de Robert Altman en a surpris plus d'un !
Je vais donc vous passer M.A.S.H, où l'histoire d'un petit hôpital militaire de campagne assez... "particulier" !".


Il prit la cassette et l'inséra dans le magnétoscope, la machine rendant un bruit électronique de protestation.

***


M.A.S.H (1970)




Réalisé par : Robert Altman.

Acteurs : Donald Sutherland (Capitaine Benjamin Franklin "oeil de lynx" Pierce), Elliot Gould (Capitaine John Francis Xavier McIntyre) et Robert Duvall (Major "Frank" Burns).

Résumé de l'histoire :



L'histoire se déroule pendant la Guerre de Corée ou un petit groupe de médecins sèment la pagaille dans un hôpital militaire, en pleine campagne Coréenne. Amateurs de femmes et d'alcool, et afin d'oublier un peu toutes les atrocités qui les entourent, ils ne tardent pas à tous braver la discipline militaire et à instorer leurs propres règles ainsi que leur propre mode de vie...

Choses à savoir :



M.A.S.H (qui signifie Mobile Army Surgical Hospital) fut une véritable bouffée de fraîcheur lorsqu'il sortit dans les salles et bouscula l'idée que l'on se faisait des bons vieux films de guerre avec son humour décalé, ses personnages complètement loufoques et ses situations absolument abracadabrantes. C'est un furieux coup de massue à la rectitude militaire assaisonné d'une bonne dose de gags en tout genre ainsi que d'une touchante et puissante camaraderie !

Car comment ne pas être plié de rire lorsque l'on sait que la piste d'atterrissage des hélicoptères sert de terrain de golf à Donald Sutherland et Elliott Gould ?

C'est ainsi un film fort mais où l'on passe davantage son temps à rire qu'à pleurer sur le sort des pauvres antagonistes...
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MessageSujet: Re: Débat : L'influence du cinéma sur le quotidien moldu.   Mer 21 Nov - 16:26

Siegfried leva encore une fois la main avant tous les autre. Le sujet semblait réveiller en lui un vif intérêt.

Siegfried : « Excusez moi monsieur, mais… Tout ceci est il bien moral ? Voyez, je m’insurge contre les films de guerre prônant l’héroïsme et le bien fondé de ces massacres. Dans le film précédent au moins, nous avions une vue réaliste de ces horreurs. Mais avec mash, pardonnez moi, même si le réalisateur prétend avoir voulu faire avant tout un film humoristique, il détruit tout ce pourquoi les militaires se sont battu, et ont souffert la bas, le conflit tourne à la bouffonnerie ! Ca n’est pas juste ! »

Les films de guerre amenaient forcement à débattre de thèmes tels que la morale, ou alors la conscience… Siegfried avait il un problème vis-à-vis de la guerre ? C’etait peu probable. Il était jeune, et l’Angleterre était en paix depuis de nombreuses années. Pourquoi alors montrait il autant de ferveur dans ce débat. Du moment qu’il se contrôlait, ça n’avait pas beaucoup d’importance, mais si jamais il venait à se montrer plus hargneux… L’orphelin était connu pour son caractère violent, en totale contradiction avec son physique et ses gestuelles délicates.

Siegfried : « La plus part des hommes qui sont partis la bas n’étaient pas volontaires ! Ils ont risqué leur vie, il ont rampé dans la boue, ils ont eu peur chaque seconde de leur vie loin de chez eux ! Certains y ont laissé leur peau. Et voila qu’on se permet de se moquer de ces gens, qui étaient innocents ! On se moque d’eux alors qu’ils n’étaient que des pions engagés dans un jeu macabre ! Moi je trouve que ça n’est pas bien de se moquer ainsi d’un conflit, on ne peut pas rire de tout, ça n’est pas juste. »
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