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 °*°Se promène °*°

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MessageSujet: °*°Se promène °*°   Ven 7 Avr - 21:10

Sa première journée à Poudlard lui semblait douce et calme comme le temps. C’est pour cette raison qu’elle avait décidé de faire un petit tour dans le parc afin de voir si les paroles de son père sur cette partie du Château étaient véridiques et à première vue, il semblait y avoir du vrai dans ce qu’avait entendu Ashton. Les arbres étaient d’un brun presque parfait, les feuilles de ceux-ci ainsi que l’herbe avaient une délicate couleur verte. Comme dans un jardin merveilleux fait de confiseries qu’elle avait vu récemment au cinéma.
En pensant à ce lieu si commun pour elle, Ashton eut une pointe au cœur et le mal de sa ville arriva dans son estomac.


C’était peut être dû au faite qu’elle était seule. Enfin pas tout à fait seule puisqu’elle promenait son chaton noir aux yeux verts, qui pour le moment s’amusait à manger de l’herbe avant de la recracher devant le regard amusé de sa maîtresse.
Tout en poussant un petit soupir d’exaspération, car elle avait envie de retourner chez elle, en sachant très bien qu’elle avait de la chance d’être ici, à Poudlard, Ashton se laissa tomber sur le sol sans se soucier de ses habits.
De toute façon, ses vêtements étaient déjà bien abîmer. Ce n’était pas l’uniforme de Poudlard mais un vieux pantalon kaki trop large avec un pull de la même couleur mais lui semblait être à sa taille.

Tout en repoussant une mèche blonde de son visage, Ashton accueillit son chat sur ses jambes avant de lui caresser les oreilles d’une main pour que l’autre aille dans l’une de ses poches de pantalons afin de sortir une baguette à la réglisse, qu’Ashton s’empressa de grignoter pendant que son chat commençait à ronronner sur ses jambes.


« Tu sais Merlin…je crois que cette école semble aussi bien que ce qu’avait dis mon père… enfin qui vivra verra…pas vrai Merlin » disait elle en passant une main sur le ventre de son chat qui se reposait.
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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Sam 8 Avr - 21:01

Qui vivra verra, certes. Mais verra quoi ? Toute la question était là, vivre pour voir quoi ? Comme dirait une célébre journaliste que nous ne citerons pas mais dont les initiales sont F.A "Parfois, on a trop de deux yeux pour voir". Ce qu'on pouvait sans doute interpréter de la manière suivante : certaines erreurs sont telles qu'il faudrait mieux ne pas avoir à les contempler et, par conséquent, si on relie le vieil adage à la réflexion journaliste, il vaudrait mieux ne pas vivre.

Donc, il y avait les choses à voir, et celles trop insoutenables pour le regard. Susan ne rentrait dans aucune des deux catégories. Elle était bien trop banale pour être qualifiée de "phénomène à voir absolument" et pas assez horrible pour être à éviter.
La réponse à la question "Verra quoi ?", si tant est que ceci soit une question réellement intéressante et grammaticalement correcte, était donc, pour l'heure et pour la jeune sorcière dans le parc, Susan Bones.

Celle-ci n'était d'ailleurs peut être pas tout à fait la réponse qu'elle attendait. Il y avait de quoi être déçu, car quoi de plus logique que de croiser un élève dans une école ? Elève qui, soit dit en passant, ne se distingue des autres que par une timidité maladive et une solitude extrême, découlant de ladite timidité.

Habituée à se cacher sous les tables dès qu'un INI (Individu Non Identifié) entrait dans son champ de vision - ce qui, bien entendu, arrivant souvent - Susan avait décidé d'aller prendre l'air pour se détendre un peu de sa rude journée ( la malheureuse enfant n'avait pas encore eu le temps de digérer son cours de potion) et, qui sait, intégrer une ou deux formules magiques.

Un livre dans les mains et le nez plongé dedans, Susan baguenaudait dans le parc, marmonnant de temps à autre quelque inaudible parole.
Nul doute qu'elle n'avait pas vu Ashton, car si tel avait été le cas, elle serait repartie en rampant vers le château - tel le sioux aux aguets - avant de courir se cacher sous sa couette pour le restant de la journée.
Le fait était que la lecture, saine activité s'il en est une, avait déconnectée pour un temps Susan de la réalité.

A tel point, d'ailleurs, qu'elle ne vit par l'arbre qui se dressait sur son chemin, arbre qui se trouvait à quelques mètres d'Ashton à peine, et qu'elle retrouva soudain le nez collé dessus (ça avait fait "Biiiing") , sans trop savoir comment.

- Aïe ! laissa-t-elle échapper d'un ton à la fois perplexe et outré, qui a mis ce végétal ici ?
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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Dim 9 Avr - 21:04

« Je me demande quel film vient de sortir au cinéma ! J’aimerais tellement y retourner , juste pour voir les affiches »

La réglisse a bon gouts mais à la longue, Ashton trouvait que ses baguettes devenaient écœurantes, c’est pour cette raison qu’elle referma son sac plastique contenant les friandises pour le remettre dans l’une de ses poches. Avant de passer sa langue sur ses lèvres pour recueillir une dernière fois, ce gout si unique.
Ashton savait parfaitement qu’elle possédait une gourmandise aussi grande que la taille d’un géant mais elle ne pouvait s’empêcher de manger des sucreries, c’était devenu à la longue, une petite dépendance bien douce.

Alors qu’elle venait de ranger les friandises, Ashton passa une main délicate sur le ventre du chaton qui venait de s’endormir. Elle aurait tant aimé être aussi apaisée mais ce n’était pas le cas, la jeune élève sentait comme une boule dans son estomac et le faite de voir quelques élèves se parler la mettait mal à l’aise car personne ne faisait attention à sa présence.
Bon elle savait parfaitement qu’elle n’était pas d’une grande beauté mais Ashton s’attendait à plus qu’un monologue avec Merlin.


« Qu’est ce que… »

Un grand Biiiing venait de retentir derrière Ashton et prise par surprise, elle eut le réflexe de pousser un petit cri tout en sautillant, ce qui eut comme conclusion de réveiller le chat, qui dormait sur ses genoux. Maintenant, qu’il était réveillé, Merlin décida de se lever pour aller rejouer avec l’herbe pendant que sa maîtresse venait de découvrir la source du bruit.


« Et zut »


Ashton se leva pour aller aider l’inconnue, laissant son chat. Elle se pressa un peu puis s’arrêta à quelques centimètres de la jeune fille pour s’apercevoir, qu’heureusement, elle ne saignait pas. Ashton ne connaissait pas encore très bien le sort pour soigner les saignements de nez. Elle l’avait juste lu dans un livre en venant avec le train.

« Je crois que l’arbre a été planté bien avant qu’on soit nées »

*bon on arrête les vannes supers nulles*

« Sinon ça va ? » demanda t’elle en se penchant un peu pour voir le visage de l’inconnue. Ashton jeta un petit coup d’œil à l’écusson, ainsi, elle put conclure, que cette inconnue était dans la même maison. « Tu veux t’assoir ? »
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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Lun 10 Avr - 15:54

Susan était effectivement un peu sonnée. Non seulement parce que l'arbre avait une écorce plus dure que son pauvre crâne d'humaine, mais encore parce qu'un INI venait volontairement s'inquiéter de son état de santé alors qu'il aurait été bien plus simple de ricaner bêtement comme d'aucun le ferait sans doute en assistant à une telle rencontre Susan/Nature.

Comment, la bonté spontanée existait encore sur cette terre ? Elle n'avait donc pas été anéantie avec les dinosaures un bon paquet d'années plus tôt ? En voilà une nouvelle qu'elle était bonne !
Susan écarquilla les yeux à la manière de l'automobiliste surpris par le déluge, sur autoroute, alors que la météo - maudite soit-elle - avait annoncé un temps splendide sur tout le pays, et dévisagea Ashton d'un air de curiosité polie, comme si elle venait de sortir une insanité d'un niveau plus que bas.

Toutefois, la fillette avait été un minimum élevée, n'en doutons pas, je vous prie. Les quelques notions de vie en communauté qui lui avaient été difficilement inculquées par des professeurs et des parents courageux lui revinrent bien vite à l'esprit. Or, au milieu de toutes ses règles de bonne conduite, l'une d'elles disait quelque chose comme "Fixer les gens d'un air ahuri est foncièrement malpoli, souviens t'en, petite sauvage !".
Sauvage, Susan l'était sans nul doute, mais certainement pas au sens de "malpolie" aussi baissa-t-elle les yeux vers ses chaussures qui elles, se moquaient pas mal d'être observées ou non, en tant qu'êtres inanimés.

Qu’il me soit ici permis de faire une petite parenthèse (mais rien ne vous oblige à la lire), pour signaler que, certes, les chaussures sont des choses tout ce qu’il y a de plus inanimés mais qu’elles ont, elles aussi, une durée propre, interne à elles, et différente de celle de toutes les autres durées. Hé oui ! Remercions notre ami Bergson pour cette grande découverte (Henri, une fois de plus, où vas-tu chercher tout ça ?).

Piquant un fard monumental, la jeune Susan entreprit de sautiller d'un pied sur l'autre - ce qui, notez-le, rend difficile la contemplation des chaussures - tout en se mordillant la lèvre avec nervosité.
Finalement, elle déglutit et, tentant de prendre un ton dégagé, tentative vouée à l'échec puisque le tremblement de sa voix fluette suffisait à avertir tout individu un tant soit peu doté d'oreilles, même non fonctionnelles, que Susan était très mal à l'aise, elle répondit :

- Ah... Euh... Dans ces cas là, je suppose que c'est plutôt lui qui devrait se demander ce que je fais là, héhé.

*Bien Susan, continue comme ça et tu seras internée d'ici la fin de la semaine ! *

- Hum... Je crois que ça va aller, renchérit-elle, la mine contrite, en portant une main suspicieuse à son front, enfin, corrigea-t-elle avec un faible sourire, mis à part la bosse type oeuf de pigeon qui est a décidé de prendre pension ici, ça devrait aller.

Elle laissa retomber sa main d'un air gêné et osa - comble du courage ! - poser à nouveau les yeux sur Ashton avant de conclure d'un ton quasiment désespéré :

- Je ne t'ai pas trop dérangée, au moins ?


[ 530 mots ]


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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Lun 10 Avr - 21:20

Normalement, elle détestait se moquer des gens mais elle ne pouvait s’empêcher de sourire, ce qui la mettait mal à l’aise. Elle n’aimait pas avoir de tels réactions envers une personne, qu’elle soit inconnue ou pas, pour Ashton c’était simplement un manque de respect mais là elle devait admettre que c’était plus fort que sa nature. Seulement, elle espérait au fond d’elle que la jeune élève de Poufsouffle ne remarque rien ou alors qu’elle ne commence pas à avoir des préjugés sur Ashton, car c’est ce qu’aurait fait cette dernière si quelqu’un souriait alors qu’elle venait de se prendre un arbre.

« Désolée si tu me vois sourire mais c’est nerveux… »

Voila, c’était dis, elle espérait maintenant qu’elle n’allait recevoir aucunes représailles, sinon elle savait parfaitement que c’était légitime d’en avoir.
Comme si elle devait se faire pardonner de sourire, Ashton se rapprocha de Susan, qui semblait très mal à l’aise. Elle pouvait la comprendre, se prendre un tronc d’arbre en pleine journée, dans un parc où des élèves se promenaient, n’était jamais très amusant. Alors pour la rassurer, Ashton posa sa main sur l’épaule de Susan et attendit qu’elle la regarde pour lui faire un clin d’œil.


« T’inquiète, je crois que l’arbre à vécut pire que ça…et en plus, je crois aussi qu’il est plus mal à l’aise que toi…puisque lui est fait en bois…et donc il sait parfaitement que tu t’es fait plus mal …que toi, tu ne lui en as fait… »


Susan n’avait pas tort, elle commençait à avoir une belle petite bosse, et pour ce genre de chose, Ashton avait une petite solution bien douloureuse mais qui limitait le gonflement du crâne. Ainsi, sans prévenir, elle posa son autre main à l’endroit de la bosse et appuya aussi fort qu’elle put afin d’arrêter le sang de passer et donc d’arrêter le grossissement de la proéminence.


« Désolée si je te fais mal mais c’est le seul moyen pour que ton crâne ne soit pas bossu…ne m’en veut pas »

Elle resta quelques minutes comme ça sans bouger, le visage neutre, enfin le sourire venait de s’effacer et sa honte avec. Elle pouvait sentir le cœur battre de Susan dans sa paume de main, puis quand Ashton sentit que c’était bon, elle retira sa main, en espérant que cet acte ait servit à quelque chose.

« Voila… »

Elle fit un grand sourire tout en reculant pour ne pas effrayé plus la pauvre Susan. Ensuite, elle jeta rapidement un petit coup d’œil vers son chat qui continuait de jouer avec l’herbe. Normalement, elle n’était pas une fana des animaux car il fallait s’occuper d’eux, leur donner à manger, à boire, etc. Sauf que là s’était différent, Ashton se sentait en harmonie avec ce chat qui semblait autonome. Il savait ce qu’il voulait et adorait jouer seul. Deux qualités qu’Ashton avait vite remarqué, et c’est ce qui l’avait poussé à choisir Merlin comme chat de compagnie, par contre pour le nom, elle n’avait jamais compris pourquoi elle l’avait nommé ainsi, ça lui était venu à la tête comme par magie.
Après cette petite réflexion sur son chat, Ashton se tourna vers l’inconnue ; la mine toujours joyeuse.


« Non tu ne m’as pas dérangée car ne faite je ne faisais rien, sauf un grand monologue avec mon chat…j’avais envie de parler à quelqu’un en faite… »
*ce qui est fait*

« Mais j’aurais aimée dans d’autres circonstances...ça t’aurais évité cette rencontre brutale avec cet arbre. »


Ashton avait envie de connaître un peu plus cette fille, elle n’avait pas envie de laisser filer une personne avec qui elle pourrait discuter mais en même temps, elle ne voulait pas être un poids pour cette inconnue.
Il était dure de savoir ce qu’elle allait faire, mais elle se lança quand même, elle fouilla dans sa poche et sortit son paquet de friandise pour le tendre à Susan.


« Tu en veux ? »

*j’espère qu’elle ne va pas croire que je veux l’empoisonner *

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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Mar 11 Avr - 16:06

Susan, qui commençait doucement à reprendre le peu d'esprit qu'elle possédait à la base, adressa un frêle sourire à la jeune fille qui lui faisait face.
Ainsi donc, la bonté existait encore ? Voilà qui était intéressant. Un bref instant, Susan songea à se pincer pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas mais réfréna cette envie primaire et sauvage. Tout d'abord, elle se souvenait parfaitement de la douleur ressentit lorsqu'elle était rentrée en contact avec l'arbre, aucune raison, donc, de s'en infliger une nouvelle, et ensuite, il aurait été plus qu'impolie de se pincer devant Ashton. Imaginez un peu la suite : "Non, non, je m'assurais juste que tu n'es pas une création de mon imagination ou une hallucination post-traumatique". Comme compliment à faire à une âme charitable et, pour ne rien gâcher, secourable, on trouvait mieux !
La fillette se contenta donc d'un timide :

- Mais je t'en prie, c'est plus agréable que de voir les gens pleurer.

D'une banalité à mourir mais au moins, elle sauvait la face. Elle n'eut aucun mouvement de recul quand Ashton posa la main sur son épaule. Le geste semblait plus amical qu'agressif ("Attends, si je te tiens, c'est pour mieux te frapper !") et était, somme toute, plutôt rassurant.
En réponse au clin d'oeil de la Poufsouffle, Susan lui retourna un franc sourire, peut-être le premier qu'elle osait afficher depuis son arrivée à l'école. Il y avait du progrès !

- Moui, il est très certainement en train d'essayer de se souvenir d'un ou deux mots humains pour implorer mon pardon, plaisanta-t-elle, assez lamentablement, avant de se rappeler que les arbres étaient, aux dernières nouvelles, muets.

Elle sursauta avec violence et étonnement lorsqu'Ashton lui appuya sur sa bosse avant d'y porter vivement la main. Mais oui ! Etait-elle sotte, c'était un vieux truc de sa grand-mère pour éviter d'être défigurée par un vilain bobo.
Retenant une grimace de douleur (il faut souffrir pour être belle), Susan s'exclama :

- Oh ! Merci ! Tu as certainement sauvé mon intégrité physique, je n'aurais pas à porter une cagoule pendant le reste de la semaine.

Poussant un soupir de soulagement lorsque la sorcière lui affirma ne pas avoir été dérangée, Susan commença à relâcher la tension tandis que la petite boule qui accompagnait partout son estomac se détendait un soupçon.
Il aurait été exagéré de parler de bien-être et d'harmonie totale, mais Susan ne se sentait, pour une fois, ni mal à l'aise, ni totalement coincée.
Forte de cette découverte, somme toute miraculeuse, elle prit un brin d'assurance, du moins assez pour accepter d'un ton enjoué la friandise d'Ashton et proposer en retour :

- Merci ! Tu veux un chocogrenouille ?

Il lui vint alors à l’esprit qu’elle ne s’était pas présentée, ce qu’elle s’empressa de faire pour réparer cette grossière erreur d’étiquette :

- Au fait, je suis Susan Bones.

Elle ne rajouta pas un «Et tu es ?» qui aurait été du plus mauvais effet, n’est ce pas ?

[502 mots]


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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Mar 11 Avr - 23:35

Ashton était restée quelques secondes sans rien dire, son sourire s’effaçait tout doucement pour laisser place à une mine remplie de surprise. Elle se demandait si cette Susan était véritablement réelle car être aussi positive ne pouvait pas exister. Ce n’était pas réel, une élève qui pardonne le sourire moqueur d’une autre tout en lui trouvant des excuses. C’était incompréhensible, c’était impossible.
Voyant qu’elle avait quelqu’un de bien rare et spécial devant elle, Ashton lui fit un grand sourire et dévoila ses belles dents blanches, elle fut encore plus motivée quand elle découvrit le visage de Susan qui souriait.


« Ton intégrité physique ? Même avec la bosse tu étais très bien mais bon je t’ai sauvée des méchantes capuches qui cache le soleil si souvent absent ces temps-ci »

Ashton devait arrêter de parler des objets comme si c’était des personnes qui parlaient, qui bougeaient. Ce n’était que des simples choses inertes qui ne respiraient pas, qui n’agissaient pas comme quelque chose de vivants. Enfin les arbres eux étaient bien vivants mais ils ne réagissaient pas comme des êtres humains et même ça, Ashton l’oubliait dès fois. Heureusement, lorsqu’elle entendit Susan parler de l’arbre, la jeune élève blonde comprit qu’elle n’était peut être pas la seule à penser ainsi. Elle se sentait tout à coup plus légère.

* ne saute pas trop vite de joie. Personne ne peut te ressembler à 100% et peut être que cette Susan ne voudra pas être ton amie ou même une simple copine. Tu devrais attendre avant de juger…dès fois tu es trop naïve*

Sa conscience avait peut être raison, Ashton ne devait pas juger les gens trop vite même si elle avait envie de devenir amie avec cette Susan, elle devait d’abords la connaître. Pour cela, il fallait qu’elle ne soit pas agressive, ni égoïste et pas moqueuse non plus.
En y regardant, Ashton sentait qu’elle ne serait aucunes de ses remarques. Elle aimait être gentille, ça apportait plus que de faire la méchante gratuitement.
C’est pour cette raison qu’elle prit une chocogrenouille, en faite non elle avait une autre raison de choisir le chocolat : elle était très gourmande et donc, dès qu’elle avait vue la friandise elle avait eut l’envie d’y gouter même si elle connaissait déjà le gout.


« Merci » répondit elle en déballant sa chocogrenouille pour manger un bout de sa patte avant de regarder la carte à collectionner. C’était Eric G.changé l’auteur du manuel de métamorphose à l’usage des débutants. Ashton se demandait bien ce que ce petit homme trapus et chauve avait à faire dans la collection des cartes. Des fois les cartes avaient de propriétaires si communs qu’il fallait se demander si ce n’était pas des trafiqués. Sauf qu’ici, Ashton ne chercha pas à savoir et range sa carte dans sa poche avant de lever la tête vers Susan qui venait de se présenter.

Normalement, il était de bon ton de faire pareil, et même si la personne devant soi n’avait pas demandé le prénom car ça n’était pas obligatoire de demander. Ashton savait très bien qu’elle devait se présenter sans attendre afin de ne pas passer pour une irrespectueuse mais aussi parce qu’elle avait envie.


« Enchantée, moi c’est Ashton Constantine…je »

Elle abandonna sa phrase car son chat venait de faire ses ongles sur son jean. Ashton se baissa et l’attrapa pour le tenir dans ses bras tout en lui caressant le dos, comme les parrains des mafias dans les films de séries B.

« Alors comme ça toi aussi tu es à Poufsouffle ? Je suis contente car comme ça je peux dire que je connais quelqu’un de ma maison »

[591]


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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Mer 12 Avr - 16:15

Il est toujours très amusant de constater que deux personnes peuvent être sur la même longueur d'onde sans le savoir. En ce moment même, Susan était justement en train de penser :

* Holala ! Cette fille est vraiment trop gentille. En plus, elle a été capable de me causer plus de trois minutes sans partir à l'autre bout du château à toutes jambes, c'est forcément une descendante de Merlin, ce n'est pas possible autrement... Si seulement elle pouvait accepter de fumer le calumet de l'amitié avec le misérable vermisseau que je suis...*

Toutefois, Susan n'était pas assez optimiste, en réalité, elle était la pire des pessimistes, pour oser espérer franchement devenir un jour l'amie de qui que ce soit. Pour l'heure, l'espoir de garder Ashton ne serait que cinq minutes supplémentaires à ses côtés était d'environ 0,000000001 sur l'échelle de Richter de l'espoir (pour le moment inexistante, d'ailleurs, mais avec le temps, qui sait...).
Constatant cependant avec un petit sursaut stomatique de joie que la jeune sorcière lui adressait un sourire effectivement plus proche du sourire amical que du sourire grimacé dans le genre "Grande Verrue, mais qui c'est, cette fille ? Comment je m'éclipser sans avoir à passer pour un malpoli ? Si je dis Hé ! Un crocodile qui vole !, ça marchera ou pas ? "

Susan leva le nez au ciel (c'était peut-être ça, la ruse d'Ashton pour fuir, parler du soleil !) avant de décréter d'une voix fluette, certes, mais d'un ton qu'on pouvait facilement qualifier "d'enjoué", ce qui était bien étonnant étant donné le caractère renfermé de la fillette :

- Mais si, regarde ! Dès que le petit nuage gris porteur de pluie, mais comme il est gentil il va aller la lâcher ailleurs, se sera écarté, on pourra voir le so... Ooooh ! Non, il y en avait un autre derrière...

La poufsouffle laissa échapper un très théâtral soupir de dépit et, pour se consoler, croqua à belles dents dans la friandise d'Ashton. Son plaisir était d'autant plus grand que cette dernière avait accepté son chocogrenouille. Au fond, Susan avait réellement songé qu'elle le refuserait de crainte d'être contaminée par la Susanoïte aigüe à la suite de la mastication/digestion dudit chocogrenouille.
En même temps, Ashton n'avait peut-être acceptée le bonbon que pour la carte. Sauf que c'était prendre beaucoup de risque pour pas grand chose - il est de notoriété publique que sur un paquet de trente chocogrenouilles, on a au moins vingt-six fois la même carte - sans compter que vue le peu d'attention qu'elle portait à la carte en comparaison, il y avait peu de chances que ça soit le cas... Ou alors, elle était une rudement bonne comédienne.

* Oh, Merlin ! Elle accepte de me donner son identité ? Elle est courageuse à ce point ? Mais pourquoi n'est-elle pas à Gryffondor alors ? Ohlala...*

Le "holala" semblait être vraiment bien développé, chez Susan, depuis quelques temps. Elle parvint cependant à reprendre assez ses esprits pour répondre d'une voix qu'elle s'efforçait de rendre naturelle malgré l'excitation qui la gagnait :

- Enchantée, je dois t'avouer que tu es la première personne de Poufsouffle avec qui je communique réellement... Les autres jours, ça se résumait à "Passe-moi le beurre, tu veux ?", je commençais un peu à m'inquiéter...

Susan laissa sa phrase en suspens et lança un rapide coup d'oeil perçant à Ashton... Il ne fallait surtout pas qu'elle commence à raconter sa vie, sans quoi, elle allait faire fuir la seule et unique personne à lui trouver un semblant d'intérêt.
La fillette respira un grand coup pour se forcer au calme et adressa un sourire contrit à Ashton.

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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Ven 14 Avr - 0:42

*Bon …ne pas se réjouir…ne pas se réjouir…*

Bien qu’elle se le répétait dans la tête, Ashton ne pouvait pas s’empêcher d’espérer devenir une proche de Susan, même une simple copine ou une connaissance, elle n’était pas obligée non plus de devenir une grande amie (bien qu’au plus profond d’elle, c’est ce que souhaitait Ashton).Il fallait dire qu’à Poudlard, Ashton ne connaissait encore personne et que dans son village, elle avait peu d’amis et d’amies puisqu’elle vivait le plus souvent au Chaudron Baveur, seule, cloitrée dans sa chambre ou dans le magasin de Quidditch.
Pourtant, Ashton avait le contact assez facile mais elle avait toujours l’impression d’être de trop et donc, elle s’enfermait dès fois sur elle-même. Ce qui coupait toute communication avec les autres, en plus, Ashton avait des crises de colères qui faisaient reculés les plus téméraires.
C’est pour ces raisons, qu’Ashton était devenue un peu solitaire mais toujours à la recherche de compagnie mais elle ne pouvait pas, nier, qu’elle n’avait pas de copains ou de copines, ça s’est sure, elle en avait mais ça n’allait jamais plus loin.
Il était donc normal que pour une fois dans sa vie, Ashton veuille une amie et non une copine.

Susan la fit sortir de ses pensées en faisant un petit commentaire sur le ciel qui devenait clair mais qui allait bientôt se faire manger par d’affreux nuages gris. Ashton leva la tête pour vérifier, il était vrai qu’un petit nuage gris s’affichait à l’horizon comme un éclaireur qui viendrais voir si le champ était libre pour tous les autres nuages gris (qui devaient être bien plus gros).
Il ne fallait pas qu’il pleuve car le temps qu’elle rentre, Ashton allait être complètement trempée et son chat aussi, en plus, il ne fallait pas qu’il tombe malade, Merlin était un chat trop sensible.


« Naan le nuage ne peut pas venir...Au pire je ferais la danse du beau temps pour que le ciel redevienne bleu… »

Ashton avait parlé si sérieusement qu’elle avait à présent peur que Susan la prenne pour une folle, et pense l’envoyé à Saint Mangouste. En y pensant, ça ne déplairait pas à Ashton vu que sa mère y travaillait mais alors elle devrait quitter Poudlard, alors qu’elle venait juste d’arriver, c’était impensable.
Ainsi, elle pensa qu’il était obligatoire qu’elle se fasse comprendre.


« T’inquiète pas, je semble folle mais je le suis moins qu’on ne le croit. »

Elle avait finie sa phrase par un petit éclat de rire, ça faisait si longtemps qu’elle ne s’était pas moquée d’elle-même que ça la soulageait d’un petit poids dans son estomac. Elle arrêta de rire en mettant une main devant sa bouche un peu gênée, elle détestait se laisser aller comme ça, surtout devant une personne. C’était bon pour la faire fuir. En plus, le regard mal à l’aise de Susan, inquiétait Ashton au plus haut point de son estime. Elle l’avait blessée ne se mettant à rire ?
Ashton priait que non car elle semblait si près du but. Il fallait au plus vite tout arranger.
Heureusement, un dieu existait car quand la jeune élève entendit les paroles de sa compagne de maison, elle se sentit soulagée. Elle poussa d’ailleurs un grand soupir suivie d’un sourire et d’un levé des yeux au ciel avant de se reposer sur Susan.


*ouf*

« Au moins toi tu as rencontré des Poufsouffle, moi je viens seulement d’arrivée et je me sentais un peu seule. On peut donc dire que tu es arrivée au moment où j’vais besoin d’une compagnie….je sais que ça fait un peu bête, on pourrait dire que je suis pitoyable…mais bon… »

*et blablabla*

« En plus, je ne vois pas pourquoi tu devais t‘inquiéter, tu es quelqu’un de gentil aux premiers abords. Sauf si tu caches un mauvais coté ? »
Demanda t’elle en se penchant un peu vers Susan, les mains sur la tête de son chat, afin de faire suspicieuse tout en gâchant se maque par un grand sourire.


[667]



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MessageSujet: Re: °*°Se promène °*°   Ven 14 Avr - 16:09

Susan était une solitaire. La solitude peut avoir du bon parfois, mais Susan la vivait plus comme une punition qu’autre chose. Comme le dirait notre cher Alain Brie (mais non, pas celui du fromage, l’autre…hum… pardon !) «la solitude est une façon de se prendre en otage».
Susan avait onze ans, toutes ses dents (moins celles de sagesse, ou alors, c’est qu’elles sont très précoces, ceci étant, je doute fort que la vie dentaire de Susan intéresse qui que ce soit), et l’esprit correspondant à son âge. A savoir par là que Brie lui était au moins autant inconnu que Bergson, si ce n’est plus. Toutefois, si elle avait eu à parler de sa solitude, c’est très certainement ce qu’elle aurait dit… En moins bien, évidemment.

En réalité, son gros problème relevait d’une timidité maladive ainsi que d’un don particulièrement développé pour l’autodérision voire même le masochisme mental. En un mot comme en mille, Susan ne pensait qu’une chose d’elle, et cette chose tenait en un nom unique et simple : «vermisseau». Ce qui était, somme toute, assez ridicule. D’abord parce qu’entre le vermisseau et l’humain, il n’y a pour ainsi dire aucun point commun si ce n’est qu’ils sont vivants et ensuite parce que cela signifierait, dans l’esprit de Susan du moins, que la race des vermisseaux n’a pas le droit d’exister. Or, nul ne peut statuer sur le droit de vie ou non d’une espère, toute ridicule soit-elle. Les vermisseaux peuvent être supers utiles s’ils le veulent, demandez aux pêcheurs.
Cependant, la fillette était également une incorrigible bavarde. Comme quoi, Mère Nature ne fait pas toujours bien les choses. Car pour un loquace, quoi de plus horrible que de devoir se taire toute la journée par manque de compagnie ou par timidité ? A moins d’être schizophrène – ce qui n’était, aux dernières nouvelles, pas le cas de Susan, merci pour elle ! - et d’entretenir, par conséquent, un dialogue intéressant et constructif (ou stupide et sans intérêt, remarquez) avec soi-même, rien n’était pire.
Bref, tout ce long préambule pour en arriver à cette conclusion : élaborer une ou deux petites amitiés d’ici la fin de la semaine semblait être essentiel pour la survie psychologique de la malheureuse Poufsouffle.

La pluie était effectivement un problème. Pour Susan, rien de pire qu’une journée sans soleil. Elle dépérissait littéralement et devenait même maussade, voire hargneuse avec tout un chacun (ce que le tout un chacun en question n’appréciait pas toujours, d’ailleurs).
Dans une autre vie, Susan avait dû être chat, ou lézard. Le genre de bestiole à paresser au soleil toute la journée en ne pensant à rien d’autre qu’au prochain repas. Mais ces temps heureux étaient révolus et elle devait maintenant subir les cours du professeur Rogue, dans un cachot humide et propice au développement de la tuberculose : pouah !

- Oui, dit-elle avec un franc sourire amusé, et si ça ne marche pas, ben, on pourra toujours se réchauffer en dansant… Ou en courrant avec nos petites pattes vers le château, ce serait sans doute plus intelligent.

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, écoutez la voix de la raison, je vous en conjure, et n’oubliez pas vos parapluies en sortant de chez vous (ceci était un message de Météo-Sorcier, sponsorisé par le ministère de la santé).
Trêve d’inepties («What a nonsense !», comme dirait l’autre), la fillette devait bien admettre que si elle ne faisait pas fuir Ashton avec ses préceptes de grand-mère – et pour cause : elles les tenaient justement de sa grand-mère – c’est que celle-ci était une perle rare.
La jeune sorcière croqua d’un air pensif dans son réglisse et prit le temps de le mâchouiller consciencieusement avant de répondre :

-De toute façon, les gens sensés, c’est franchement trop ennuyeux, non ?

Il était étrange d’entendre une telle phrase de la bouche de Susan, Miss Terre-à-Terre s’il en est une. Toutefois, Susan était, tout bien réfléchi, quelqu’un de très paradoxal, capable d’être tour à tour réaliste et débordante d’une imagination fertile.
Le rire est communicatif (d’ailleurs, à ce propos, Bergson est persuadé que si l’on rit, c’est parce qu’on a perdu une partie de notre humanité à un moment donné et que le rire est en fait une gêne destiné à cacher cette perte. Explication : Rusard glisse sur la peau de banane négligemment déposée là par Peeves. Susan ricane parce qu’en tombant, Rusard a perdu une partie de son humanité. Conclusion : Bergson ne devait pas être un petit rigolo), le rire est communicatif, disais-je, donc, Susan éclata à son tour de rire. Non pas un rire coincé et mal à l’aise, comme elle y était habituée, mais un rire enjoué et insouciant.
Lorsqu’elle se fut un peu calmée, elle se laissa tomber dans l’herbe et, levant les yeux vers Ashton, répondit :

-Non, en fait, j’ai rencontré surtout des Serdaigles… Enfin, trois pour être précise, tu vois, ce n’est pas l’Eldorado.

Elle se tint coite un court instant avant de reprendre avec un signe d’approbation de la tête :

-Ouais, moi aussi je commençai à en avoir marre de ne parler à personne d’autre que mon oreiller !

Sous l’effet du compliment, elle rougit de plaisir et commença à tripoter un brin d’herbe d’un air gêné avant de poursuivre :

-Oh ! Merci, mais tu es certainement bien plus gentille que moi… Tu n’attaques pas des arbres innocents, toi au moins !

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