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 Cherche sa Dame de bon matin

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MessageSujet: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 15:23

Ce jour là, un samedi, il n'y avait pas cours bien sûr, et pourtant, Alexander Shinku était déjà debout, habillé de son uniforme impeccablement repassé et ses mèches brunes coiffé d'une manière ordonnée. Pourtant quelque chose dénoté curieusement chez lui, toujours si ordonné, la première était qu'il avait une cicatrice sur la joue droite, une longue effilade... la seconde qu'au lieu d'aller à table des Poufsouffle il s'était placé dos au mur du bout de la table des Serdaigle.

Il semblait attendre quelqu'un, et effectivement, il attendait la jeune Aelita Stones. Il s'était soigné et avait dans l'ensemble assez bien récupéré, il devait maintenant la rassurer... C'était son devoir.

Il regarda sa gourmette, elle luisait faiblement... Elle était en danger, mais ce n'était pas un danger physique.

Il était bien décidé à attendre le temps qu'il faudra pour pouvoir lui parler, il se doutait qu'elle le fuirait au premier abord, elle devait avoir peur, mais elle devait bien comprendre qu'il n'avait rien. Rien du tout...

Juste des bleus, qu'elle ne verrait pas vu où ils étaient tous placés, et deux effilades, une au bras, qu'il cachait soigneusement avec des manches longues, et une au visage, la seule qu'il ne pouvait pas éviter de lui montrer. Mais elle était propre, et elle ne lui faisait pas mal, à la limite les bleus étaient plus douloureux.

Il regardait diverses jeunes filles passer, les saluant d'un air presque tranquille. Elles devaient se demander ce que le préfet de Poufsouffle faisait ainsi, ici, qui il attendait, et bien d'autres questions encore.

Alors qu'il tournait la tête vers la porte, Symphonie et Irving entrèrent, ce dernier alla s'installer directement à la table des serpentard, mais elle, elle choisit de faire un détour. Elle s'approcha de lui et sans un mot toucha sa cicatrice avec un petit sourire sadique.


"J'espère que tu souffres Shinku..." lui chuchota-t-elle avec une douceur plus dangereuse que le venin d'un serpent.

- Fiche le camp Symphonie... ou je te retire des points.

Elle partit d'un éclat de rire et fit mine d'avoir peur.

"Avoue que tu as peur que Stones me voit avec toi ? Tu as peur qu'elle comprenne que je suis l'auteur des lettres et qu'elle est encore plus peur. Si tu n'étais pas pathetique... tu en serais touchant."


Elle s'éloigna de lui et lui fit la réverence.

"Adieu donc, je te laisse à tes simagrés, nous nous reverrons..."

Elle disparut dans la foule des élèves de Serpentard et Alexander recommença à suivre du regard les jeunes filles Serdaigle, cherchant parmi elles sa Dame... Il avait peur, sans oser se l'avouer, qu'à cause de Myrielle, ou plutôt à cause de Malefoy, Aelita ne veuille plus jamais le voir ou lui parler. Mais cette pensée ne s'impregnait jamais dans son esprit. C'était un être d'un naturel calme et calculateur... presque froid. L'amour faisait bien sûr partis des sentiments nobles que lui avait inculqué sa mère, mais il ne devait pas se laisser dominer, jamais...

Quand il avait sept ans, il avait senti un bras l'empoigner et le jetter au loin, il avait vu le visage d'une petite fille pleins de larmes cristalline... Il avait perdu son calme, il avait couru, frapper à la porte, brisé une vitre, il avait pénétré par effraction dans une maison... et avait vu ce qu'il n'aurait pas dû voir.

Suite à ça, Nathan Symphonie l'avait attaché à une chaise et avait effacé devant lui tout les souvenirs de Myrielle. Mais Nathan n'était pas très doué en la matière, certaines choses, et nottament le baiser qu'il avait donné à Myrielle, il n'avait pas réussi à l'effacer totalement.

En réalité, il n'avait réussi qu'à modifier la mémoire de Myrielle, aps à la changer. Et c'était presque pire. Celle qui était déjà conditionner à le tuer, l'était maintenant à obéir à tout ce que disait son frère... comme une esclave...

Il jetta un coup d'oeil à la table des Serpentard. Elle avait tout de même changé depuis qu'elle était ici, en bien, en quelque sorte. Mais elle obéissait toujours aveuglement... rien ne la forçait à aider Drago... elle le faisait parce que Nathan lui avait dit de toujours suivre aveuglement les Malefoy.

Nathan mettait encore une fois les sentiments d'Alexander en jeux, même si c'était indirectement. Mais Alex avait maintenant trois ans de plus... il ne se laisserait pas faire... Il était un Shinku... Et il avait offert son âme à Aelita Stones.


[737 Mots]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 16:31

Je venais de me lever et de m’habillée, j’avais pris une douche écossaise pour bien me réveiller, je n’aimais pas prendre des douches froides, même si c’était le seule moyen pour me réveiller. En revenant de la salle d’eau pour m’habiller j’aperçu une lettre sur mon bureau, je la décacheta et je la lu le contenu avec attention.

"Gandhi, un moldu assez sage pour son espèce a dit un jour : « Si nous entretenons dans notre cœur la malice et la haine et que nous faisons semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte. ». Il y aura des victimes par ta faute. La première sera ton chevalier servant, à ton avis, au bout de combien de coup de poignard va-t-il supplier de ne plus jamais voir ton minois ?

Bien à vous ma chère,

La Vengeance"


Je m’habilla puis, je relus plusieurs fois la lettre pour m’imprégner de chaque mots qu’elle contenait, je voulu m’asseoir sur mon lit et pleurer à chaudes larmes mais j’aurais réveillé tout le monde. Je décida alors d’aller à la Grande Salle, chose que je n’aurais jamais fait en temps normal, j’essayé toujours d’éviter le petit déjeuner, surtout après la lettre de mon père.

Une phrase de la lettre me revint tout le temps en mémoire, cette phrase si forte et pleine de sous entendus. « Il y aura des victimes par ta faute. », la première si j’avais bien compris était Alexander, c’était pour cela que mes pas m’avaient conduit jusqu’à lui. Je ne pourrais plus le voir, je ne pourrais plus être consolée par lui de peur qu’il ait des représailles, il fallait que je lui dise. Il fallait aussi que je prévienne Michael de rester loin de moi et Hadrien, j’allais perdre mes amis…, mais au moins, ils allaient être en sûreté.

Je rentrai dans la Grande Salle, il n’y avait pas beaucoup de monde, je ne vis même pas les élèves de la table vert et argent. Mon regard s’arrêta seulement sur Alexander, je voulu me précipiter vers lui, mais je me doutais que ça allé le mettre en péril encore plus, si jamais je me retrouvais une fois de plus en sa compagnie. Je m’installa donc à la table des Serdaigle et fit comme si je ne l’avais pas vu.


*Il faut que je me montre froide, il ne devra plus jamais me parler après ce que je vais lui dire*, pensais-je en sentant mon cœur se resserrer dans ma poitrine.

Je ne voulais pas qu’il m’approche, je voulais qu’il me déteste, pour partir loin de moi, pour ne plus jamais le revoir je n’apportais que mal chance et désarrois à tout ceux qui m’approchaient. Idiote comme j’étais, je pensais également rester loin de Malefoy pour ne pas qu’il subisse le même sort que tout ceux qui m’avaient approchés.

J’avais baissé la tête me concentrant uniquement sur la table, je ne devais pas pleurer, je devais rester forte pour affronter Alexander. Je devais être froide, je devais fermer mon esprit et me concentrer comme me l’avait si bien appris mon père. Une fois cela fait, mon regard avait changé, même la couleur de mes yeux avait changé, il était plus sombre, comme si ils étaient gelés ce qui n’était pas bon signe quand on me connaissait un peu.

Je regardais à présent droit devant moi, le dos droit les yeux fixé sur la table de vert et argent, on ne savait pas dire si je regardais un élève ou non, en fait je ne regardais personne. Je me forçais à me remémorer tout ce que mon père me disait étant jeune, sur le maintient, mais surtout sur la force à ne pas laisser transparaître ses sentiments. Ca y était enfin, je pouvais enfin affronter Alexander sans laisser transparaître la moindre petite émotion.


[554 mots]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 17:34

Alexander compris rapidement la manoeuvre et ne se laissa pas destabilisé, au contraire, il alla s'asseoir près d'elle et fit comme si de rien n'était.

- Vous m'évitez ma Dame, de si bon matin, voir votre regard si froid est des plus désagréables...

Il ne se servit rien à manger et fit bien attention à contracter les muscles de son visage pour que la douleur ne s'y lise pas.

- C'est bien mal remercier votre chevalier servant qui a combattu en duel pas plus tard qu'hier un serpent venimeux envoyé par un chien de race que vous devez connaître ce me semble.

Il regardait la jeune fille, cherchant son regard, mais elle ne se laisserais pas toucher ainsi, elle était trop soucieuse pour lui... pour les autres. Il lui aurait plu d'être la seule victime des coups de Myrielle, mais il y avait fort à parier que d'autre était sur la liste des condamnés sans appel.

- J'ignore le contenu de la lettre que vous avez reçu, mais quoi qu'on vous ai dit, non seulement je me porte comme un charme, mais je n'ai pas non plus renoncer à vous. Il faut être fou ou idiot pour abandonner la Dame à qui l'on a promis protection sur de simples menaces.

Il avança sa main, elle tenta d'y échapper mais il arriva à l'enserrer, d'une douceur emplie de fermeté à laquelle elle ne pouvait échapper. Il la porta à ses lèvres et la garda près de son visage.

- Vous êtes froide ce matin ma mie, je vous trouve injuste avec moi... je devrais payer pour la faute des autres ? Ou bien est ce ma protection que vous désirez ? Dans ce cas croyez bien que ma sécurité ne passe pas par votre froideur à mon égard.

Il lâcha la main de la jeune fille mais se rapprocha d'elle. Il savait que Myrielle pouvait les voir si elle tournait la tête, il savait aussi qu'il pouvait résister...

- Vous ai je déjà dit que je vous aime ?

Il avait pris le visage d'Aelita dans sa main, l'obligeant à le regarder, mais son regard était encore bien froid... mais elle n'était pas une serpentard, elle avait la bonté dans les yeux, comme les étoiles sont au ciel.

- Mais vous, vous en aimez un autre n'est ce pas ? Je ne suis que votre humble serviteur ma Dame, en réalité je n'existe que pour vous servir... Mais mon amour est il si peu de chose que vous ne me laissiez pas décider de mon sort ? Dites moi, puisque ma "punition" pour vous aimer est passé, allez vous me fuir ? Devrais je à nouveau vous regarder de loin comme un voleur ?

Il lâcha son visage mais sa main glissa sur ses cheveux d'or, il ne les touchait pas vraiment, il les frôlait... Puis il en soulevant une mèche qu'il embrassa délicatement et souffla avec douceur :

- Je vous en prie soulagez moi ma Dame de la tristesse où mon coeur est plongé quand déjà mon corps est guéri ...

[513 Mots]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 19:40

Alexander avait vraisemblablement compris pourquoi, je m’étais retirée, il avait aussi lu la froideur qui était né dans mes yeux. Les lacs turquoises qui me faisaient office d’iris étaient pleins d’étoiles avant cette lettre avant l’oubli, maintenant ils étaient toujours turquoises mais gelé par un hiver soudain trop rude. Je ne le regardais pas me contentent de regarder devant moi, pour ne pas faire face à son visage, un trop plein de bonté m’aurait mise dans une colère noire et il était entrain de l’éveiller.

*Je ne vous évite pas*, répondit la Aelita douce et gentille qui se trouvait enfuie tout au fond de moi, *je suis désolée, pour tout ce que je vous fais mon cher Alexander, mais c’est pour votre bien, je vous assure même si vous ne le comprenez maintenant*, dit-elle toujours en essayant de revenir à la surface mais le froid polaire qui régnait à présent en moi, l’en empêchait avec force et détermination.

*Je vous ne vous remercierais jamais assez, je voudrais vous sourire mon bon Alexander, pour vous remercier de ce que vous avez pour moi, mais je ne le peux pas…, comprenez donc que c’est pour votre bien que je le fais*, dit-elle en commençant à pleurer.

Sur le visage extérieur par contre aucune émotion ne passé, je restais stoïque fasse à toutes les paroles d’Alexander les buvant sans rien dire et sans rien montrer. Un visage de glace et un cœur de glace, froide et sans émotion, j’étais à cet instant, la fille que mon père avait toujours eue envie d’avoir.


*Si vous saviez comme cette lettre m’a fait souffrir en la lisant et en sachant que j’allais peut-être vous perdre à jamais mais vous êtes là près de moi, j’aurais tellement envie de me jeter dans vos bras – pathétique – de vous serrez fort contre pour me prouver que vous n’avez rien*, dit la Aelita douce et tendre qui était toujours à l’intérieur de moi.

Il avança alors sa main vers la mienne par réflexe, je voulu lui échapper mais il l’a retient, il l’enserra avec douceur et fermeté à la fois, je ne pouvais y échapper, il porta alors ma main vers son visage, je sentis ses lèvres glisser sous mes doigts. Mon visage froid se retourna vers lui mon regard se posa alors sur la coupure, que je caressa malgré moi.


*Mon pauvre Alexander, je ne voulais rien de tout cela, je vous le jure. Je porte malheur fuyais moi comme la peste, je ne vous apporterez que des malheurs*, dit-elle de nouveau en sanglotant, ce qui énerva l’esprit froid qui la tenait en otage.

Je ne parlais toujours pas les mots qui étaient en moi était bon ceux qui voulait sortir était aussi froid que le visage que j’arborais. Il me lâcha la main et se rapprocha de moi. Tout les Serpentard étaient entrain de nous dévisager, je le sentais.

Au moment précis où Alexander me dit qu’il m’aimait, les barrières de froideurs s’évanouirent en un instant, je ne comprenais pas comme un garçon tel que lui pouvait m’aimer. Je le regardai droit dans les yeux à ce moment là, mes yeux étaient redevenus comme avant, mon regard cependant était interrogatif. Pourquoi, voilà la question que je me posais, pourquoi m’aimait-il ? Je n’avais rien de spéciale, alors pourquoi ?


Oui, j’en ai aime un autre qui n’est pas vous malheureusement, comme j’aimerais vous aimer en retour, mon cher Alexander…, comme j’aimerais ne jamais vous avoir connu, pour ne pas vous causer cette peine. Comme j’aimerais être celle qui vous donnera tout l’amour dont vous avez besoin, celle qui ne vous ferait pas souffrir sans fin. Oh, oui, comme j’aimerais être elle, lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

Je ne vais vous apporter que du malheur, je ne serais bonne qu’à ça, vous risquez de perdre la vie à cause de moi, pour l’amour de moi, je vous en prie oubliez-moi, dis-je avant de m’effondrer en pleur sur la table.

[664 mots]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 21:07

Le visage d'Alexander s'attrista à la vue de tant de larmes, il s'en voulu d'être allé si loin, mais il ne savait supporter tant de froideur. Il la releva et la serra contre lui malgré les bleus et les contusions qui le faisait encore souffrir.

- Calmez vous ma Dame... Votre tristesse est la mienne et je ne supporte pas la vue de ces larmes dans de si jolies yeux...

Il la laissa contre lui, pleurant encore, sa tête nichée sur son épaule, son visage caché à la fois par ses cheveux qui ondulaient et par le bras protecteur que Alex avait passé autour d'elle, sa remontant jusqu'à sa nuque, voir un peu plus haut. Il lui caressait les cheveux avec cette main tandis que l'autre la tenait par la taille, sans la serrer, pour ne pas lui faire de mal.

- Même si un sortilège venait à me faire oublier les moments passés avec vous, il suffirait que je vous revois, et votre regard m'envouterait à nouveau. Vous ne m'apportez pas de malheur ma tendre amie. Myrielle Symphonie est mon ennemie hereditaire, si ce n'avait été sous le pretexte de m'éloigner de vous, elle en aurait trouvé un autre pour me frapper... Un jour nous devrons nous battre et l'un de nous perdra la vie, vous n'en êtes pas fautive. En outre je ne crains rien, ni personne, si je ne peux pas combler votre coeur car il ne m'appartient pas, laissez moi continuer à sécher vos larmes ma belle amie... Etre prés de vous suffit à mon bonheur, je n'en demande pas plus. Je n'ai que onze ans vous savez, nous parlerons de vous oublier quand j'aurais atteint un âge plus exigeant. Laissez moi être votre chevalier...

Sa main glissa à nouveau vers son visage et le relevant il déposa un baiser léger comme une brise sur son front d'albatre.


- Laissez moi vous protéger de Symphonie, je ne peux pas vous promettre de pouvoir désamorcer tout ses plans, elle est mieux entraînée que moi, mais je suis le seul à la connaître assez bien pour vous protéger des plans machiavelique de son protecteur...

Il n'osait dire son nom de peur que la jalousie le submerge. Il avait la chance d'être aimé d'une belle jeune fille, et en plus elle était de sang purs alors il n'avait même pas à renier sa philosophie de vie. Il n'aurait eu qu'à faire preuve d'un peu plus de caractère... Les gentilhommes anglais, les "sangs purs" étaient ils tous comme ça ? Mais c'était trop tard pour changer ce serpent...

- Reposez vous sur moi ma mie, je n'ai qu'une parole et je vous l'ai déjà donné en même temps que mon coeur le jour où je me suis proclamée votre chevalier...

Il la regardait, il voyait encore des larmes de cristales dans les beaux yeux turquoises mais elle lui semblait plus calme. Cependant il ne désirait pas trop s'avancer de peur d'être déçu. Avec elle il se sentait désarmé... La première fois qu'il avait croisé son regard c'était lors de la nomination des préfets. Elle ne l'avait même pas regardé, elle avait juste les yeux dans la foule, mais lui se souvenait de son beau regard. Il se souvenait aussi de sa voix douce, de la bonté et de la gentillesse dont elle savait faire preuve. Il l'avait observé longtemps avant d'avoir l'occasion de lui adresser la parole. Bien sûr c'était avant tout son âme de poète qui s'était enflammé dans les premiers temps, mais dés leur première rencontre "officielle" il avait senti ses travers habituel le quitter... mis à part le narcissisme peut être. Mais on dit que trop de eprfection, tue la perfection...

Il continua à la regarder, lui souriant avec tendresse mais réserve. Toutes ses paroles avait été dites à voix basse, presque murmurées dans l'oreille de la jeune fille... Il esperait qu'elle l'accepte, presque autant pour lui que pour les autres...


[656 mots, i'm the best je sais lol *sors*]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Lun 10 Avr - 23:13

Je le sentis me prendre dans ses bras, je voulais le repousser et partir mais je n’avais plus assez de force pour le faire, je garda alors ma tête enfuie contre le torse d’Alexander, j’étais triste et luis seul semblait trouver les mots juste pour m’apaiser. Ou était-ce seulement sa voix qui me rendait plus calme et plus sereine, je sentais sa main caresser doucement mes cheveux, je n’avais dormi que deux heures cette nuit. Je n’arrivais plus à trouver le sommeil comme avant, mes cauchemars avaient quant à eux cessaient de me tourmenter, ils n’avaient pas leur place dans mes songes qui étaient devenu bien trop court maintenant. J’avais fermé les yeux mes larmes continuaient de couler inlassablement, le long de mes joues, sans que je ne puis rien y faire.

Il me dit que jamais il ne m’oublierait, Drago m’avait fait la même promesse, elle était partie en fumée, il me dit que c’était Myrielle Symphonie qui avait agis ainsi. Une Serpentard, j’aurais dû m’en douter, mais pas n’importe qu’elle Serpentard, je rouvris alors mes yeux, comprennent l’ampleur de la situation. Je savais pour les Symphonie l’histoire de leur famille mon père me l’avait racontée à nombreuse reprise, il m’avait dit qu’il ne trouvait pas cela normal, que les Malefoy demande à d’autre personne de tuer leurs ennemis ou rivaux à leur place. Apparemment, Drago prenait la relève en demandant à Myrielle de devenir son être vengeur contre moi, mon regard se glaça une fois de plus et fusilla Malefoy du regard.

Puis, j’écouta plus attentivement ce qu’Alexander me disait, je resta bouche bée quant il me dit que son destin était scellé depuis longtemps. Je baissa les yeux et me mordis la lèvres inférieur, moi qui me plaignait de ma situation, finalement le plus a plaindre de nous deux étaient Alexander. Je sentis alors sa main glisser sur mon visage et ses lèvres se poser sur mon front, je rougis instantanément tellement le baiser fut doux et léger.


Drago Malefoy est son protecteur n’est-ce pas ?, lui demandais-je en baissant les yeux, pour…, pourquoi, me fait-il souffrir à ce point là ?, demandais-je en serrant les poings, je…, je ne souffre peut-être pas suffisamment pour lui ?, dis-je la voix tremblante de colère, quand je releva mes yeux vers Alexander on pouvait y lire de la déception en plus de la colère.

Certes, je ne suis pas assez bien pour lui, il me hait, la belle affaire, il hait aussi Harry pourtant, il laisse ses amis en paix ! dis-je sous la colère, je m’en voulu immédiatement après bien sûr, com…, comment puis-je penser une chose pareille ? me demandais-je horrifiée en plaquant ensuite mes main sur ma bouche, je suis un monstre, dis-je en appuyant ma tête contre le torse d’Alexander et laissant de nouveau couler mes larmes.

Je me raccrocha à la robe d’Alexander pour me sentir un peu en sécurité, mais j’en voulais à Drago de toute mon âme je lui en voulais. Il fallait que je lui parle, il fallait que je le voie, même si cela devait être la dernière fois. Je relevai les yeux vers Alexander, je m’approcha de lui et posa ma tête sur son épaule.

Merci, lui dis-je ensuite assez simplement et en fermant de nouveau les yeux.

[549 mots]


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Mar 11 Avr - 12:02

Alexander fut peiné qu’elle dise être un monstre, mais fort heureusement l’enchaînement sur les remerciements le sortit de quelques sombres pensées, souvent lié à Malefoy et Symphonie. Il comprit à demi mots qu’elle voulait reparler avec Malefoy, la jalousie lui dévora le cœur, mais tout était intérieur et sur son visage rien d’autre ne pouvait se lire que son calme habituel.

Quand elle eu prononcé son court remerciement, que le garçon interpréta comme son assentiment, il regarda Aelita et la serrant à nouveau contre lui, moins fermement toutefois, il lui fit part de ses projets :


- Ecoutez moi ma Dame, je dois savoir qui sont les personnes à qui vous parlez régulièrement. Myrielle a dû vous espionner la semaine précédente et je vous assure que rien ne lui aura échapper, un regard, un mouvement. Elle aura fait une liste de victimes et je dois en savoir les noms… Spécialement si vous en connaissez qui sont un peu fragile physiquement…

Lui avait appris avec le temps à être endurant. Certes les entraînements de sa mère était beaucoup moins douloureux, il n’y avait même aucune comparaison possible entre les deux, mais il savait gérer ce genre de situation, et il était solide et en bonne santé. Ce pouvait ne pas être le cas de toutes les proies de Myrielle.

- Il faut que vous m’accordiez votre confiance, je ne suis pas certain de pouvoir sauver tout le monde… elle nous prendra de vitesse quand elle comprendra mon manège, et surtout, je ne suis pas dans sa tête, mais ayez confiance, même si elle agit, rien n’est irréparable. Elle ne tuera personne, quoi qu’elle vous ai dit ma tendre amie, elle ne peut se permettre d’aller à Azkaban tant que mon grand père s’y trouve encore…

Il avait baissé la voix, sentant qu’elle avait maintenant besoin de plus de tendresse et de moins de paroles, il resta immobile avec elle contre lui, il resta silencieux aussi, du moins un moment, et quand il fut à peu prés certain qu’elle était plus calme, il sortit un parchemin de sa cape et le lui donna.

- C’est le poème que je vous avais promis. Je l’ai recopié avec soin comme vous pourrez le constater.

Il prit un pichet de jus de fruit et en servit un verre qu’il mit presque de force dans les mains de la Serdaigle.

- Maintenant mangez et buvez, vous avez besoin de reprendre des forces, vous êtes pâle ma mie, si ma mère vous voyez elle vous ferait faire une cure de sommeil et du yôga. Sans atteindre ces extrémités sachez que je prendrais soin de vous, où que vous soyez, et ne croyez pas que vous puissiez me cacher vos chagrins.

Il la regarda dans les yeux, son visage était sévère.

- Ils se lisent dans votre regard.

Il ne la laisserait pas se laisser aller au chagrin ou à la tristesse et détruire ainsi sa santé. Quand on avait leurs âges, il fallait prendre soin de bien dormir et de bien manger car leur corps étaient en pleine croissance…. Et il aimait aussi prendre soin d’elle, alors il le ferait avec une chanson dans le cœur.

[529 mots]



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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Mar 11 Avr - 16:02

J’essaya tant bien que mal de me souvenir à qui j’avais parlé et qui était le plus susceptible d’être fragile, je ne voyait qu’une seule personne dans ce cas.

Michael Stark, il est élève a Serdaigle, dis-je en relevant les yeux vers Alexander.

J’avais soudainement peur qu’il arrive malheur à Michael et encore plus par ma faute, je baissa les yeux, puis les relevaient en hâte pour voir si Michael était présent, mais aucune trace de lui.


*Par Merlin, pourvu qu’il ne soit pas trop tard*, pensais-je en regardant Alexander.

Il est fragile, c’est une rêveur, il ne ferait pas de mal à mouche, même si cette mouche se révélait être un ennemi dangereux et menaçant, dis-je d’une voix tremblante d’émotion, je vous accorderais ma confiance et bien plus encore si vous le sauvez, lui dis-je sur un ton paniqué.

Si l’on m’avait demandé ce que je ressentais pour Michael, jamais je n’aurais su le dire, mais en de pareil circonstance, mes sentiments étaient plus présents que jamais. Même si je m’empêchais d’y penser en ce moment, mon estomac se contractait à la seule pensée que je pourrais le perdre en temps qu’ami. J’avais réfléchis aux autres avec qui j’avais palé où même adressé un seul regard, il y avait Blaise et Hadrien, mais je ne pensais pas qu’elle toucherait à l’un d’eux.

Blaise est fort, il sera se débrouiller,dis-je tout en réfléchissant, Hadrien est un nouveau Serpentard je doute qu’il entrera en ligne de compte…, sinon il n’y a personne d’autre, dis-je en le regardant,il n’y a que Michael, soupirais-je étant emprunte au désarrois.

C’est alors qu’il sorti un parchemin de sa cape et me le tendis, c’était le poème qu’il m’avait récité quelques jours avant cette tragédie.


Merci, lui dis-je dans un simple murmure.

C’est alors qu’il prit un pichet de jus de fruit et m’en servit un verre, il me le mit dans mes presque de force et me conseilla de tout boire. C’était vrai, si je ne faisais pas plus attention à moi et à ma santé, mon corps se netterrait en état de veille de lui-même. Madame Pomfresh me l’avait déjà fait remarquer.


*Peut-être que Drago culpabiliserait en me voyant comme ça…, lui culpabiliser, non impossible, il n’a aucun sentiment*, pensais-je en soupirant.

Vous êtes si gentil avec moi, si doux, si prévenant, pourquoi ? Qu’ai-je dont fait pour m’hériter un être tel que vous ?, lui demandais-je soudainement.
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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Mar 11 Avr - 18:07

Il fronça les sourcils, il ne savait comment protéger ce "Michael", peut être qu'il était en effet déjà trop tard, certainement même, mais les dégats serait sans doute réparable. On ne brise pas quelqu'un en une fois. Du moins l'esperait il...

- Ne vous en faites pas, nous ferons ce que nous pourrons, et dans le pire des cas gardez à l'esprit ma Dame que le seul fautif est Malefoy. Je sais que cela doit être difficile pour vous, mais vous ne devez pas prendre sur vous comme si vous étiez seule responsable de toutes les misères de la terre.

Il lui mit à manger dans son assiette diverses choses pour qu'elle est le choix et lui ordonna d'une voix douce :


- Mangez je vous prie, on se défend mal le ventre vide.

Il ne se servit pas lui même, il avait encore trop mal pour avaler quoique ce soit. La plupart des coups de pieds de Myrielle avait frappé dans l'estomac et depuis il se sentait assez mal vis à vis de la nourriture. Il savait que cela passerait, et ne s'en inquiétait pas, il espérait juste qu'elle ne comptait pas remettre ça avant au moins deux ou trois jours...

Quand la jeune fille lui demanda "pourquoi" il ne su d'abord que répondre, ce n'était aps une question facile, aussi il gagna du temps en lui disant sous forme de taquinerie :


- Mangez au moins une bouchée ma mie, et je vous répondrais.

Il attendit qu'elle le fît, tout en ne la quittant pas du regard une seule seconde... quand elle eu terminé sa bouché, il lui répondit enfin :


- Quand je vous ai vu pour la première fois, avant même qu'on ne se parle, vous m'êtes apparu comme la douceur incarnée femme, et pourtant vous vous battez contre le vent pour qu'on ne vous déracine pas... Cela se lisait dans vos yeux, dans votre posture, dans votre voix, vous avez une voix douce que j'aime beaucoup... J'ai été charmé je crois, puis finalement, amoureux, mais je ne pense pas que cela tienne du mérite ma Dame. Vous me connaissez bien mal... Et je suis loin d'être tel que vous me décrivez... Croyez moi...

En effet, il avait bon nombre de défauts majeurs, il les connaissait et n'éprouvait pas le besoin d'atteindre une perfection plus grande, mais il devait être honnete avec elle, il n'était gentil qu'avec certaines personnes, il ne l'était pas naturellement. En vérité, de carractère, il était même plus méchant que Myrielle, mais entourée par l'amour et l'affection toute sa vie, il avait appris à contrôler son mauvais caractère et à le dissimuler sous un calme seulement teinté de cynisme et d'ironie parfois mordants.

On lui disait aussi souvent qu'il était narcissique, mais cela ne le génait guère, s'aimait soit même était déjà un bon dépard dans la vie. Ainsi vous êtes au moins sûr d'être toujours aimé par une personne sur cette terre. C'était simplement l'équivalent sentimentale de "on n'est jamais mieux servi que par soit même".


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MessageSujet: Re: Cherche sa Dame de bon matin   Mer 12 Avr - 0:50

Mon esprit se partageait en deux partie, une partie qui détesté Malefoy plus que de raison et une autre qui l’aimait encore malgré la peine qu’il m’avait causée. Il voulait me faire souffrir et bien soit, il avait gagné, mais la vengeance est un plat qui se mange froid et tôt ou tard il allait payer.

*Je me demande lequel je prévenir en premier, Samuel, Michael ou Jeremya… Drago se croit en sécurité à Poudlard où dans son manoir, mais mes frères on plus d’un tour dans leur sacs. Surtout Samuel c’est le plus intelligent des trois, Jeremya ne pense qu’à frapper, quant à Michael lui ce sont les sort qui volent*, pensais-je réfléchissant, *Non, une Stones n’a pas besoin d’aide, une Stones peut trouver une vengeance digne d’elle*, me dis-je avec un petit sourire en coin.

C’est alors qu’Alexander me pria de manger quelque chose pour me sustenter, j’avais déjà mangé hier au repas du soir, n’était-ce pas suffisant ? Apparemment non…, il me dit ensuite qu’on ne se défendez pas le ventre vite, ce qui était vrai, je devais le reconnaître et je pestais contre moi de penser ça. J’écarquillai les yeux alors qu’il me faisait une forme de chantage, je soupirai alors en me mettant à manger doucement, car mon estomac n’avait plus l’habitude de déjeuner. Il me regarda manger ce qui me mit très mal à l’aise.


*Pourquoi ne mange-t-il pas ?*, me demandais-je en le regardant, puis ça me vint comme un flash *il doit avoir trop mal pour manger*, pensais-je en regardant son torse comme si les blessures allaient apparaître sur sa robe de sorcier.

Il m’avait remarquée bien avant, je souris à cette déclaration, mais bien tôt mon visage devint triste de nouveau et mes yeux s’assombrir en entendant le mot « amoureux ». Il était amoureux de moi et moi…, j’aimais le pire garçon de l’école, le Prince des Serpents.

Je le regarda droit dans les yeux et prit son visage dans mes mains qui étaient froides comme la glace, jamais elles ne se réchauffaient, même au près d’un feu ardent, mon père considéré cela comme un signe de fidélité.


Une pierre précieuse à de nombreuses facettes, il est normal que je n’en connaisse que les meilleures, même si je voulais connaître vos défauts, me les montriez-vous ?, lui demandais-je en le regardant, je ne pense pas vous êtes trop humble…, une personne qu’on aime peut devenir la plus belle qui soit, du moment qu’on l’aime. Et je vous aime Alexander, pas du même amour que vous m’accordez certes, mais je vous aime en tant qu’ami. Vous m’êtes précieux Alexander, c’est pour ça que je ne vois en vous, que vos caractéristiques, qui font de vous un être parfait à mes yeux, lui dis-je en me replongeant dans ses bras avec douceurs.

J’étais bien dans ses bras protecteurs, mais je devais bientôt le quitter et aller rejoindre Drago pour l’affronter. Il fallait que je lui parle, il fallait que je le vois c’était impératif, il fallait que je sache…pourquoi ?


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