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 Magie théorique, une vulgarisation..., de A. Lasornette

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MessageSujet: Magie théorique, une vulgarisation..., de A. Lasornette   Dim 13 Juil - 1:42

Magie théorique, une vulgarisation des notions communes, de Adalbert Lasornette.




(HJ: contribution du joueur Adalbert Lasornette )




Bases de la Théorie Magique.




Préface

En tous temps et en tous lieux, des sorciers particulièrement habiles et intelligents, et d’une fainéantise indéniable, ont toujours utilisé la magie à diverses fins, aussi bien pour allumer un feu que pour faire à leurs poils de nez des frisettes fantaisistes. C’est ainsi que les sortilèges sont nés très tôt et ont toujours fascinés et sauvés des générations de sorciers et de sorcières entières de lourdes tâches, ménagères par exemple, ouvrant la voie à des expériences magiques dangereuses et insolites… Du plus simple acabit jusqu’aux théories complexes que nous allons exposer ici, des générations de scientifiques et de théoriciens ont passé leurs vies à essayer de comprendre la magie comme nous la comprenons désormais, tentant expériences après expériences de mettre au point quelques sortilèges de chatouillis et autres charmes de destruction massive. Cet ouvrage a pour but d’éclairer ceux pour qui la magie reste encore obscure, et dont les esprits s’embrument à la moindre évocation du mot théorie. Cette vulgarisation du best-seller « Théorie Magique » est aussi bien destinée à une sorcière en quête de sommeil qu’à un mage frustré de voir ses sorts les plus brillants faiblirent d’années en années, sans oublier bien-sûr l’écolier en panique totale suite à un cours de sortilèges, élève qui est destiné à assimiler ces théories pour les BUSES et autres APICS.

Chapitre 1 : Sortilèges et enchantements, pour que ces mots ne vous soient plus indigestes.

Beaucoup d’élèves et de sorciers se questionnent toujours sur un point essentiel de la théorie magique : Pourquoi avoir appelé le cours qui leurs a fait griller les cheveux et coller la langue au palais tant de fois sortilèges ET enchantements. Dans les coutumes populaires, on n’hésite pas à spéculer que c’est un magnifique pléonasme. C’est au contraire une précision cruciale qui illustre bien la subtilité de l’art magique, une subtilité que peu de nos chères têtes blondes comprennent, sauf lorsque un enchantement visant à faire danser quelqu’un vient le frapper et lui rajoute une troisième jambe. Pour rédiger ce chapitre, j’ai décidé de m’inspirer des erreurs types des jeunes sorciers, débutants et expérimentés, afin de mieux cerner l’étendue de cette notable confusion.

Pour la majeure partie des élèves, voici ce qu’est un sortilège : « C'est une forme d'ensorcellement ». Naturellement un sortilège, puisqu’il relève de la magie, envoûte, ensorcelle, … mais là n’est pas la question. Selon ce même élève, le sortilège « envoûte un objet et le force à agir d'une façon qui ne lui est pas propre ». Je suis entièrement d’accord sur ce point avec l’élève alpha, prenons par exemple un sort de chatouillis, il forcera la chose visée à agir comme ci on la chatouillait, un état qui ne lui est pas inhérent, dirons nous. Mais la suite, c’est là toute l’ampleur du problème. Selon un élève béta, « Un sortilège désigne aussi tous les enchantements qui n'entrent pas dans la catégorie de la métamorphose. L'objet ou la personne sur lequel agit le sortilège ne change pas. Il se contente d'agir d'une manière inhabituelle. ». Tout cela est finalement entièrement faux. En effet, l’élève béta nous précise que le sortilège est une catégorie d’enchantement, ce qui est tout à fait faux. De plus, un enchantement n’entre JAMAIS dans la catégorie de la transfiguration*, le mot à utiliser ici serait « SORTILEGE ne relevant pas de la métamorphose », et en l’occurrence cela a valeur de définition de l’enchantement, pas du sortilège. Il est de plus faux de croire qu’un sortilège « n’entre pas dans la catégorie de la métamorphose ». En réalité le sortilège est un terme générique qui désigne une action qui relève de la magie, même de la métamorphose, il ne se contente donc PAS de faire agir quelque chose ou quelqu’un d’une manière inhabituelle, car il a la capacité d‘altérer profondément les propriétés voire la chose qu‘il vise. Aussi nous retiendrons d’un sortilège la définition et les propriétés caractéristiques suivantes :

DEFINITION : SORTILEGE (nom masculin) : Terme général désignant un acte qui relève de la magie.

DEFINITION réalisée par un élève : « Un sortilège sert à faire agir une personne ou un objet de manière inattendue, qui n'aurait pas pu exister sans l'aide de la magie".

PROPRIETES CARACTERISTIQUES :

1/ Un sortilège est à la fois :
- Un enchantement*
- Une métamorphose*

2/ Un sortilège peut à la fois :
- se contenter de MODIFIER les propriétés d’une chose, en en ajoutant (Impervius repousse l’eau) ou en en enlevant (sort de Mutisme [silencio]).
- CHANGER profondément les propriétés dites « inhérentes » d’un objet (changer une tasse à thé en rat d’égout / escargot en théière).

Passons maintenant à l’enchantement. Il s’agit là encore d’une question majeure. Si un sort est un acte magique, on se doute qu’il y a une nuance entre sort et enchantement. Comme on vient de le voir plus haut, le sort est à la fois un enchantement et une métamorphose. C’est donc ici que ce distingue la nuance entre enchantement et sortilège : grâce à la métamorphose. Si le sort peut changer un hérisson en pelote d’aiguilles, l’enchantement lui peut permettre au poulet de cracher du feu. On obtient ainsi la définition suivante :

DEFINITION : ENCHANTEMENT (nom masculin) : Désigne une action magique qui ne CHANGE PAS profondément les propriétés de la chose visée mais qui se contente de MODIFIER ces propriétés pour en ajouter d’autres (un feu magique peut devenir résistant à l’humidité et transportable dans un bocal ou à mains nues) ou pour en enlever (charme* de mutisme).

DEFINITION réalisée par une élève : « Un Enchantement, quant à lui, n'est pas à confondre avec le Sortilège. Pourquoi ? Parce qu'un Enchantement modifie la propriété de l'objet ou de la personne. C'est pourquoi nous appelons aussi « sortilège » tout acte qui relève de la métamorphose. »

PROPRIETES CARACTERISTIQUES : Un enchantement ne relève JAMAIS de la métamorphose. C’est ainsi qu’il se distingue du sortilège. Par exemple, CHANGER une théière en tortue relève du sortilège, on change toutes les propriétés inhérentes, et faire léviter un objet le SOUSTRAIT à la gravité et relève de facto de l’enchantement.

Remarques : - Le terme « charme » désigne la même chose que le sortilège, avec un sens plus vaste encore que le sortilège, que nous n’aborderons pas dans cet ouvrage pour des raisons de complexités importantes. Sachons tout de même que les sorts les plus anciens sont couramment nommés charmes, ainsi que ceux dont l’effet est respectable.

- DEFINITION : METAMORPHOSE (nom féminin) : gamme de sort qui altère radicalement les propriétés inhérentes des éléments visés. Il existe plusieurs types de métamorphose, dont nous retiendrons les plus ardues comme étant le transfert inter-espèce, la métamorphose transsubstansielle et la métamorphose humaine. Un synonyme de « métamorphose » fortement utilisé dans le jargon des théoriciens est transfiguration.

Chapitre 2 : Contre-sorts et anti-sorts, des sortilèges aux propriétés remarquables et remarquablement controversées.

Des sortilèges, on distingue plusieurs grandes gammes de sort, dont certaines ont été renommé du fait de leurs propriétés remarquables. C’est notamment le cas des contre-sorts et autres anti-sorts. De ceux là, on peut voir que les sorciers ne retiennent gère les définitions et encore moins les propriétés. L’erreur la plus commune ne se situe pas au niveau du contre-sort, plutôt connu et simple à déchiffrer, mais autour de l’anti-sort. Voyons quelques exemples de coutume non avérées :

Selon un élève delta, un anti-sort est « Un anti-sort est une prévention qui est prise par rapport à des sortilèges qui ne sont pas encore lancés. C’est essentiellement un sort de protection qui prévoit un désagrément futur et permet de l’éviter ». Or l’anti-sort, de sa définition, est, comme le dit brillamment l’élève béta : « Un anti sort est un autre sortilège ayant pour but d'empêcher d'exécuter un sort ». Où peut-on observer une différence ? Dans la formulation du facteur durée essentiellement. Un anti-sort PEUT être une prévention, comme par exemple un sortilège empêchant l’exécution d’un sortilège d’attraction, mais on parlerait plutôt de « sortilège défensifs » ou « de protection ». L’anti-sort est aussi très bien illustré par l’élève béta : « L'anti sort Incarcerem envoie une tonne de cordes venues de nulle part pour empêcher la victime d'utiliser sa baguette afin de se délivrer. Un autre exemple, le sortilège du Bouclier, le Protego, protège contre toute autre éventuelle attaque ». Rappelons-nous que Bellatrix envoie un « anti sort » à Harry lors de la bataille du ministère, une manière de dire qu’il n’aura par la suite plus le loisir d’en jeter d’autres …

DEFINITION : CONTRE-SORT : (nom masculin) : Forme de sortilèges qui permet de stopper l’effet actif d’un sortilège lancé précédemment.

DEFINITION réalisée par une élève : « Le contre-sort permet d’annuler l’effet d’un sortilège actif. C’est par exemple, le «nox» qui annule le «lumos». D’une certaine façon, le contre-sort est l’envers du sortilège auquel il s’applique ».

PROPRIETE : On parle de contre-sort lorsque deux sort de charge magique s et s’ sont telles que s’=-s.

DEFINITION : ANTI-SORT : (nom masculin) : Forme de sortilège qui empêche l’exécution correcte d’un sortilège.

DEFINITION réalisée par une élève : Un anti sort est un autre sortilège ayant pour but d'empêcher d'exécuter un sort. L'anti sort Incarcerem envoie une tonne de cordes venues de nulle part pour empêcher la victime d'utiliser sa baguette afin de se délivrer. Un autre exemple, le sortilège du Bouclier, le Protego, protège contre toute autre éventuelle attaque.

PROPRIETE : On parle d’anti-sort dans deux cas de situations possibles :

- L’anti-sort est, dans un cas de figure, un sort tel que s + v ≥ s’+ v’, le sort de l’adversaire, en considérant s et s’ comme les effets désirés des différents sorts et v et v’ les temps de réaction nécessaires aux lanceurs de sorts. Dans cette situation, on néglige l’équation de Baruffio*, et notamment Z.

Exemple : Maléfice*du saucisson ≤ Sortilège de stupéfaction

- si et seulement si, en considérant s le sort et s’ le sort adverse, il est sujet à l’équation s ≥ 1/s’.

Exemple : Charme du bouclier ≥ Sortilège de désarmement, soit s (charme du bouclier) ≥ 1/s’ (sortilège de désarmement).

Remarques : - On distingue les deux types d’anti-sort en se replaçant dans un contexte de duel. Mais grossièrement, on peut dire que la deuxième équation ne s’applique que pour des charmes défensifs, anti-attraction et bouclier principalement.

- L’Equation de Baruffio est le sujet du chapitre 5 de ce manuel. Il est préférable de l’évoquer après une étude approfondie des bases, n’étant pas d’une grande simplicité.


Dernière édition par Livre le Dim 13 Juil - 1:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Magie théorique, une vulgarisation..., de A. Lasornette   Dim 13 Juil - 1:47



Chapitre 3 : A quoi bon parler de sortilèges si on ne sait pas comment en faire ?

Sur ce point de vue, des débats font rages entre sorciers conservateurs et progressistes. Une chose est sûre, c’est que cet ouvrage ne plaira pas du tout aux conservateurs. Mais voyons plutôt ce que pensent nos chères têtes blondes. Que sont leurs réponses à ce problème ? Et bien tous sont visiblement des conservateurs. Voici la réponse de l’élève gamma à la question : quels sont les supports dont a besoin un mage pour réaliser un sortilège : « Pour lancer un sort, un magicien a besoin d'une baguette, il doit être concentré, connaître l’incantation du sort et le geste à faire pour sa réalisation ». Cette réponse correspondrait parfaitement aux arguments d’un conservateur. Mais mon point de vue est différent. Voici une propriété qui le prouve :

PROPRIETE : On considère e l’expérience du lanceur de sort et on néglige tous les autres facteurs de l’équation de Baruffio. Plus e croit, grâce au facteur temps et grâce à l’entraînement, plus les CFS, id est Conventions Fondamentales du Sortilège perdent de leurs forces jusqu’à atteindre le point « nul ». Par ailleurs, un célèbre théorème exprime les conséquences de cette propriété.

THEOREME de BLANE : Plus les CFS perdent de leur force, plus les facteurs de l’équation de Baruffio* prennent de l’importance dans la réalisation du sortilège.

Mais que sont diable ces CFS ? Et bien tout ce qui a été cité auparavant dans les réponses de Mr. Gamma. Geste et Incantation. Ils sont premièrement indispensables à l’éducation d’un jeune sorcier apprenti, mais les années passant, l’apprenti devient expert, et comme chacun le sait, un sorcier expérimenté peut se passer non seulement du geste, souvent résumé à un vulgaire tapotement, mais aussi de l’incantation, ce que nous autres, théoriciens, nommons les sortilèges « informulés », ou pouvant se passer de formules après un certain niveau. Aussi, finalement, un sorcier peut il lancer un sort en remuant négligemment la baguette, en appliquant le protocole* du sortilège informulé. Le seul outil nécessaire à chaque sort reste donc la baguette, ni plus ni moins.

Après ces nouveaux arguments qui clôturent un débat animé entre les membres de la communauté magique, intéressons-nous à quelques utiles nuances, ou comment distinguer le sort du mauvais sort et résoudre cette question existentielle de la magie blanche et de la magie noire.

Remarque : Le protocole des sortilèges informulés est vu dans la dernière partie de cet ouvrage, et consiste en une pratique des plus complexes.

Chapitre 4 : Magie blanche et magie noire, le combat des idéalistes.

La croyance populaire veut qu’il existe une magie dite blanche, qui regroupe une gamme de sort aux effets bénéfiques et servant à la défense face à des forces sombres usant quant à elles de la magie noire pour voir leurs désirs se réaliser, même en usant des pires pratiques, comme la possession ou la torture. On peut parler de magie noire, en effet, pour des pratiques terribles comme celle citée précédemment, mais aussi d’autres visant à faire agir des forces occultes très puissantes, au détriment de la vie du lanceur de sort même. A vrai dire, l’ambition du mage noir est de vaincre la mort, il use de facto de procédés horribles, quitte à tuer pour satisfaire son sombre ego surdimensionné. Mais peut-on parler de magie blanche et de magie noire pour chacun de nos actes, nous autres gens du commun des mortels ? Eh bien non. . Peut-on parler de sortilèges bénéfique ou maléfique ? Je ne le pense pas, en réalité tout dépend des intentions du lanceur de sort. Tout est relatif quand on parle de magie blanche ou de magie noire. Aussi peut-on utiliser un Imperium, maléfice impardonnable, qu’un mangemort utiliserait également mais à d’autres fins. Devenons-nous pour autant un mage noir ? Dans l’utilisation de sortilèges maléfiques, on peut très bien vouloir se protéger de quelqu’un qui souhaiterait faire bien pire avec nous, par exemple tuer ou se servir de notre peau pour faire un tapis d’entrée Que dire de l’utilisation du sortilège Doloris par Mr Potter face à Bellatrix Lestrange alors ?

On note néanmoins un certain type de sort comme incluant une envie de nuire, ou même « de punir » de la façon que la voie nos chers apprentis. Ces sorts sont nommés très familièrement mauvais sorts, mais on les désigne en théorie comme étant des maléfices*. On citera pour illustrer cette vaste gamme de sort, le maléfice de fol-oreille qui fait se tordre les oreilles de la victime en tout sens, ou encore le maléfice du saucisson, bâillonnant et ligotant un homme de cordes invisibles. On peut voir en eux un sens de la farce, une envie de répondre à une provocation, et que sais-je encore moi qui ai quitté l’école depuis 45 ans… Ils répondent tous à un facteur négatif, pas réellement dans l’intention de détruire ou de nuire vraiment. Mais les pratiques de magie que l’on nomme « malédictions* » sont des gammes de sorts que nous ne verrons ni n’enseignerons ici. On désigne en effet les PIRES pratiques de magie noire par le terme de malédiction, ce terme ne désignant pas, comme les populations se laissant influencer par les moldus le croient, un puissant maléfice qui condamne à vie celui qui en est la victime à être « maudite » dans le sens primaire du terme. Le sortilège de mort est une malédiction, le sortilège de contrôle total également, et des autres nous ne dirons rien… Mais observons leurs propriétés caractéristiques respectives :

DEFINITION : MALEFICE : (Nom masculin) Désigne un sortilège présentant une connotation de magie noire, une envie de nuire.

DEFINITION réalisée par un élève : « Les maléfices et les sortilèges sont deux contraire du point de vue éthique, les sortilèges ont une consonance positive tandis que les maléfices ont une consonance négative ».

PROPRIETE CARACTERISTIQUE : Le maléfice est un sortilège remarquable* étant donné que l’équation de Baruffio* ne s’applique pas à lui dans le sens direct du terme. En effet, ici les facteurs négatifs sont ici positifs et réciproquement. On observe donc l’égalité Z >X, où Z désigne les facteurs négatifs auparavant et X est le pseudo-symbole des anciens facteurs positifs encore non expliqués dans cette partie de l’œuvre.

DEFINITION : MALEDICTION : (Nom féminin) : Désigne les pires pratiques de magie noire.

PROPRIETE CARACTERISTIQUE : La malédiction est également un sortilège remarquable*car elle observe d’autres lois que celle de l’équation de Baruffio*. Ainsi des facteurs négatifs deviennent positifs et des coefficients d’agrandissement et de réduction s’imposent à certains facteurs. D’autres facteurs trouvent même leurs places dans l’équation éclatée d’Herpo l’Infâme*.

Remarques :

-Tout sortilège ne relevant pas de l’équation de Baruffio est appelé sortilège remarquable.

- L’équation éclatée d’Herpo l’Infâme est développée dans cet ouvrage au chapitre 5 en tant qu’équation s’imposant uniquement aux
malédictions.

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MessageSujet: Re: Magie théorique, une vulgarisation..., de A. Lasornette   Dim 13 Juil - 1:48

Chapitre 5 : Des facteurs influençant la bonne exécution du sortilège conjugué aux protocoles régissant la bonne exécution d’un sortilège.

Première Partie : Les protocoles qui régissent le vaste royaume de l’ensorcellement.


La question de tous les nouveaux arrivants dans le monde de la magie est encore et toujours la même, cruciale au point d’être vitale aux sorciers. Comment lancer un sort ? Geste, baguette et incantation suffiraient bêtement ? Dans ce cas, pourquoi passer 7 ans en cours de sortilèges pour apprendre des enchantements et autres charmes inutiles tant ils sont simples ? Il y a un Protocole pour lancer un sort, régit par des lois strictes et implacables. Intéressons-nous ici uniquement aux lois du sortilège.

PROTOCOLE des sortilèges de base :

- Il est nécessaire de disposer des outils de base du sortilège : Baguette, incantation et geste, appelés dans le jargon CFS

- Les contraintes sont résumées en une propriété très simple :

PROPRIETE : Pour qu’un sortilège s’exécute convenablement, le lanceur de sort doit avoir un contact visuel avec l’objet. Cette loi ne s’applique pas au sortilège d’attraction et à d’autres cas particuliers.

- Incantation et geste doivent être exécutés simultanément, la diction devant être parfaite, claire et accentuée sur certaines syllabes, et le geste correspondre à celui vu auparavant, doux, léger ou sec. Mais cela ne suffit pas. Un théorème régit ce moment tout particulier du sort qui est nommé la genèse :

THEOREME : Lors de la genèse du sort, le lanceur de sort doit visualiser l’action escomptée comme si elle se réalisait sous ses yeux, ce au détail près, notamment en transfiguration.

- Après la genèse, il est nécessaire de conclure le protocole en visant la chose à ensorceler et en maintenant une forte concentration sur les effets désirés. C’est depuis le début de la genèse jusqu’à cette conclusion que l’équation de Baruffio s’applique.

Voilà ce qu’on peut dire du protocole du sortilège de base. Les sortilèges d’attraction en sont une exception, il suffit pour ceux-ci de savoir où l’on peut trouver l’objet ou la chose désiré et de connaître le parcours facilite grandement la tâche. Par ailleurs, les sortilèges informulés sont ceux dont on supprime l’étape de l’incantation, qui n’est plus prononcée mais fortement pensée, surtout en se concentrant sur l’effet. Aussi les sortilèges informulés, comme les CFS diminuant, voient obligatoire l’augmentation de la concentration et de la détermination, par ailleurs, l’expérience est primordiale pour les sortilèges informulés car le facteur e’ n’intervient que lors de la dégénérescence des CFS. Cette augmentation de certains facteurs est nécessaire pour respecter l’équation de Baruffio est notamment pour compenser et la disparition d’une des CFS et de l’augmentation de v et de b respectivement à cause de la frustration ressentie par l’élève et de l’augmentation de la résistance de la chose à être enchantée. Venons en maintenant à ce qui tracasse des générations d’élèves à la mémoire bancale, l’équation de Baruffio.
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MessageSujet: Re: Magie théorique, une vulgarisation..., de A. Lasornette   Dim 13 Juil - 1:49

Deuxième Partie : Equation de Baruffio et autres compléments.

Commençons par énoncé cette remarquable formule que chaque sorcier se DOIT de connaître sur le bout des doigts.

THEOREME DE BARUFFIO : On considère qu’un sort est influencé dans sa correcte exécution par un certain nombre de facteurs positifs et négatifs, résumés ci-dessous.

INCONNUES DANS L’EQUATION DU SORT. On considère préalablement les facteurs suivants pour un lanceur de sort sans problèmes particuliers (prononciation, précision et autres entraves à l’application des CFS) :

- Facteurs positifs : c, la concentration, w le pouvoir de la baguette, d la détermination et e l’expérience.

- Facteur négatifs : b le facteur poids et taille, v le facteur d’état du lanceur de sort

Expliquons quelque peu chacun de ces facteurs avant de progresser vers l’équation en elle-même. Voici ce qu’en pense très justement l’élève delta :

« D’une manière générale, il est possible de qualifier la règle d’or permettant de réussir un sortilège de règle CDE. Concentration, Détermination et Expérience.
Pour réussir son sort, le mage doit
fixer son esprit sur l’acte lui-même sans se laisser distraire par ce qui l’entoure. A ce facteur concentration s’associe le facteur détermination. Il ne s’agit pas de prononcer une incantation distraitement pour le que le sort s’accomplisse, bien au contraire, il faut vouloir – et même désirer – cet accomplissement, en le marquant dans l’intonation par exemple. Enfin, il est bien évident que plus le sorcier est accoutumé à lancer un sort et plus l’importance des facteurs C et D diminue car plus il lui simple aisé – voire naturel – d’exécuter ce sort. L’entraînement est une des clefs de la réussite ».


Un exemple de justesse et de finesse. Seul manque le facteur w, le plus oublié des élèves car constant en tous cas. Voyons donc ce que pense cette même élève delta sur les facteurs négatifs :

« A l’inverse, trois facteurs négatifs pèsent sur le bon fonctionnement d’un sortilège. Il s’agit DDE. Distraction, Débutant et Effroi.
Le sorcier qui, en lançant son sort, a l’esprit préoccupé par autre chose a au moins 50% de chance de voir sa tentative échouer. Ce pourcentage est accentué si, à cette distraction, s’ajoute le fait que notre sorcier est un débutant. En effet, s’il existe une corrélation positive entre expérience et
réussite, il existe également un lien entre échec et noviciat. Les plus jeunes sorciers ou les sorciers lançant un sort pour la toute première fois ont moins de chance de le réussir qu’un sorcier acquérir accoutumé à maîtriser ce sortilège. Enfin, le facteur Effroi – étroitement lié à la confiance en soi et, indirectement, à l’expérience du sorcier – peut jouer négativement sur l’exécution du sortilège. En effet, le sorcier qui doute de ses capacités à la base ou qui craint de rater son sortilège risque, effectivement, de voir ses efforts bien mal payés en retour
».


Cette fois ci, malheureusement, on se rend compte de l’étendue de la confusion. A vrai dire, ces facteurs ne sont négatifs EN GENERAL pour le sort, puisqu’il n’influence en RIEN le SORT mais change tout pour les FACTEURS. Plus on est distrait, plus c diminue, plus on est débutant, plus e diminue et mais pour d et e, on verra qu’il y a un facteur état qui englobe cet effroi et autre manque de confiance en soi, donc une réponse correcte finalement. Voyons plutôt à travers certains sorts très simples quelles sont les difficultés réelles. Je veux faire disparaître un escargot. Difficulté majeure : la coquille, car l’escargot est invertébré. Je veux faire disparaître une souris. Difficulté majeure : la souris est un vertébré. Il y a donc un facteur de résistance, que l’on appellera r, pour faire simple. Mais notons aussi que si je veux réduire un objet, plus il est petit, plus la tache est facile. Si je veux faire léviter un objet, autant prendre une plume qu’une enclume ! Ainsi on peut combiner ces 3 facteurs de manière à n’en avoir plus qu’un, ce qui est plus simple. Aussi obtient ton la formule t (taille) +r (résistance) +p (poids) = b (contrainte générale de la chose visée). D’autres facteurs influencent l’exécution du sort. Si je vous lance un sortilège de désarmement pour vous empêcher de vous défendre et, par la suite, pour vous torturer ou pire, que dire de mon ETAT. Car il y a un facteur état nommé v tel que v = m (méchanceté) + m’ (effroi, manque de confiance en soi, lanceur de sort malade, blessé, manque assurance). Observons maintenant l’équation :



EQUATION DE BARUFFIO : Si on considère s l’effet escompté du sortilège, on a la formule

S = (c * d + w * e) / (b * e + v * d)

Soit S = (c + w) / (b + v)



On considère habituellement le facteur négatif (b+v) comme étant Z, où Z est l’inconnu dans la bonne exécution du sort. On traduit cela comme (b+v) = Z = ? Plus Z, est grand, plus la chance de réussite est faible, donc S DIMINUE. C’est Z qui doit être réduit en premier lieu puis le pseudo-facteur positif X qui doit augmenter consécutivement à Z. Aussi note-t-on la formule X ≥ k*Z, qui doit être toujours vraie pour que le sort réussisse.

CAS PARTICULIERS

1/ INTERVENTION DES CFS.

Selon le théorème de BLANE, Plus les CFS perdent de leur force, plus les facteurs de l’équation de Baruffio* prennent de l’importance dans la réalisation du sortilège. Voici une traduction mathématique de ce théorème :

Lorsque les CFS touchent le point « nul », un facteur nouveau apparaît : e’, tel que e’=k*e. Ainsi le facteur positif e est-il rapidement évincé par e’, entraînant la réaction suivante, en considérant c, w et d et c’, w’ et d’ les mêmes facteurs mais après perte des CFS : c’*w’*d’≥ c*d*w. Or w=w’, soit c’*d’≥ c*d*e ET c’*d’ ≥ Z+e’, où Z = b*e+v*d+e’. En français, cela donnerait « si les CFS diminuent, pour compenser l’apparition conséquente du facteur e’, la concentration et la détermination doivent augmenter, e’ éliminant par ailleurs vu sa valeur le facteur e, expérience ».

2/ MALEFICES

On a vu précédemment que les maléfices ont une forme de l’équation de Baruffio qu’on nomme indirecte. Ainsi, d’après la propriété que les facteurs négatifs sont ici positifs et réciproquement. On observe aussi l’égalité Z >X. Voici une traduction mathématique rapide.

On sait que le maléfice a une forte connotation négative, une envie de nuire, de causer du tord. Aussi le facteur v de l’équation s’en trouve t-il démultiplié proportionnellement aux envies du lanceur de sorts. Un maléfice est souvent spontané, soit c plus faible qu’auparavant. Un maléfice n’est que très rarement exécuté pour s’entraîner, soit facteur e très faible. Restent constants les facteurs w et d, d étant plus faible que v toutefois, le facteur b étant décuplé vu qu’on s’attaque à un être humain qui en va pas se laisser faire. On a donc l’équation indirecte suivante :

S = (b n-1 + v n) / (c n-7 + w + d n-1)

3/ MALEDICTION ET EQUATION ECLATEE DE HERPO L’INFAME.

La malédiction est également un sortilège remarquable*car elle observe d’autres lois que celle de l’équation de Baruffio*. Ainsi des facteurs négatifs deviennent positifs et des coefficients d’agrandissement et de réduction s’imposent à certains facteurs. D’autres facteurs trouvent même leurs places dans l’équation éclatée d’Herpo l’Infâme*. Voyons donc cette fameuse équation :

S = (t n + v n-1 + c n-2 + d n-3 + e n-(4*7) +w) / (b n + s’ n + v’ + d’)

Cette équation présente au numérateur les facteurs positifs pour le lanceur de la malédiction, facteurs sous forme de polynômes dont un facteur t inconnu alors, représentant l’envie de destruction et la puissance maléfique en général. Quant aux symboles s’, v’ et d’, ils symbolisent l’effet de l’anti-sort adverse, son état physique et mental et sa détermination, détermination primordiale quand on a à faire à l’Imperium notamment.
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