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 Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.

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MessageSujet: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mar 2 Sep - 14:58

Il y avait quelque chose de penaud dans la démarche des élèves qui le précédaient et ne cessaient d’avancer. C’est sûr qu’avec des jambes de quinze mètres de long et des foulées de deux mètres d’envergure, on allait beaucoup plus vite qu’en avançant d’une petite démarche saccadée d’une foulée comparable à celle d’une souris en fuite avec des jambes de trente deux centimètres au dernier relevage. Malgré toute la bonne volonté et l’inquiétude qui le tenait, il eut beau s’animer et jurer contre sa petitesse qu’il ne grandit pas suffisamment pour les rattraper. Petit raclement de gorge autoritaire. Pas de ralentissement. Mais bon sang, pensait le vieux professeur qui les suivait avec grande peine et double dose d’efforts, en plus d’être géants et démesurés, ils sont sourds ! Mais ce n’est pas vrai ! Il claqua des doigts en s’écriant un puissant « s’il vous plaît ! », et leur réaction laissa sur le visage du minuscule être qui les pistait un air interdit et incrédule : ils s’étaient retournés mais n’avaient pas pensé à baisser les yeux vers lui !

« Sapristi, je suis rikiki mais à ce point là, s’époumona t-il en plein milieu du département de métamorphose, il faut le faire ! Retournez-vous immédiatement, jeunes Serpentards, et expliquez moi donc la raison de cet air coupable sur vos visages ! »

Une fois encore nos élèves se retournèrent, et, n’apercevant toujours rien du haut de leur mètre quatre-vingt, s’écrièrent à leur tour des paroles qui laissèrent le maître des sortilèges sans voix !

« Peeves, Inutile, on connaît le sort. Accio Baron Sanglant », s’écria un grand dadais en agitant moqueusement sa baguette vers… le professeur Flitwick qu’il n’aperçut toujours pas ! Ce geste désinvolte eut pourtant un effet terrible sur le pauvre professeur, le propulsant en arrière à cause des rafales qui en émanaient, soulevant la maigre silhouette du pédagogue une dizaine de mètres plus loin, enfonçant violemment son micro-postérieur dans un vase ! Reprenant consistance, le professeur eut la vision d’une mine à l’air revêche et austère, les yeux cerclés de fer aux carreaux impeccables. Tout le monde mais pas elle, quel opprobre !

« Mais rattrapez les Minerva ! Oh, et puis, à quoi bon, le cas des Serpentard est perdu à jamais, je me tue à le dire depuis plus de trente cinq ans ! Auriez-vous l’amabilité de me redresser ? Je suis coincé dans ce vase maintenant !

- Cher Filius, des Serpentards dites-vous ? Sans aucun doute Malefoy et sa suite. Vous avez eu de la chance mon cher, si vous étiez tombé sur ses satellites, heu, comment, Crabe et Goyle, il ne resterait de vous que de quoi vous faire tenir dans une boîte à allumettes. Décidément, les pions de Malefoy son partout et se croient tout permis ! Attendez de voir ce que je leur réserve… Ils vont me le transfigurer en silence, mon raton-laveur !

- Merci Minerva, souffla t-il après qu’elle l’eut expédié hors de son vase d’un coup de baguette, et… (Il regarda autour de lui, agita la baguette, et aussitôt les portes des salles de classe se fermèrent en douceur, les fenêtres aussi, et un silence assourdissant les entoura), savez-vous pour le meurtre du frère des sœurs Montgomery ? C’est une horreur, cinq ans à peine, Dumbledore murmure le nom de Greyback… ».

Il recula précipitamment lorsqu’un pas horriblement familier se fit entendre, et il se rapprochait très vite, avec lui un bruit de cape qui ondulait tel un serpent sur le sol…

« Sort anti-écoute ? Finite, incanta rapidement une voix glaciale". Aussitôt l’homme à la voix glaciale sentit s’évanouir le bourdonnement qui persifflait dans son crâne, retrouvant l’entière possession de ses facultés auditives, ce qui ne lui servit à rien quand il aperçut le lanceur de l’Assurdiato.

« Filius, Minerva, vous ici ? Pourquoi vos conciliabules nécessiteraient-t-elles d’être secrètes et si sauvagement gardées ? L’Assurdiato était très performant, normalement, il ne fonctionne pas sur moi… (Allez savoir pourquoi quand on l’a inventé et qu’en plus on ressemble à une chauve-souris, animal pouvant percevoir les ultrasons…)

- Severus, susurra le minuscule gnome qui faisait face à l’homme élancé au regard perçant, au rideau de cheveux gras et aux yeux aussi noir que ces derniers, mais il faut savoir prendre des précautions, pourquoi croyez-vous que Dumbledore a renforcé les protections autour du château ? On ne sait pas sur quel genre de gens on peut tomber dans des couloirs froids, déserts et obscurs… Avez-vous besoin de mes services ? Auquel cas je suis tout à fait disposé, sinon, je vais regagner ma classe d’un pas tranquille mais vigilant, je regrette ce bon vieux Maugrey, s’exclama t-il !

Dès que la première syllabe du nom « Maugrey » fut prononcé, le grand homme sombre au nez crochu rougit comme une tomate et passa dans un remarquable kaléidoscope du vert de la honte au blanc blafard tout à fait naturel de son visage cireux. Impressionnant cet arc-en-ciel !

- Mais c’est avec plaisir que l’aide d’une main experte aurait pu m’aider à éviscérer mes crapauds cornus, mais maintenant, avec mes nouvelles fonctions (il accentua le mot avec un air horriblement complaisant et satisfait), c’est au spécialiste des duels que je m’adresse, pas à l’amateur de potions… Nous n’avons plus besoin de vous Minerva, indiqua froidement Rogue, au plaisir…

Au plaisir tu parles ! Lorsque Rogue avait émis la possibilité d’éviscérer des crapauds innocents pour ses mixtures occultes, le pauvre Filius avait retenu avec grande peine un hoquet de dégout. Depuis treize ans qu’il avait commis l’erreur impardonnable de proposer de l’aide à Severus Rogue, il s’était vu venir tout les dimanches dans la réserve à ingrédients, ce cellier horriblement poussiéreux où l’innocent potionniste amateur rencontrait avec horreur des abominations de la nature velues et pleines de pattes, pour trier des cœurs de salamandre, broyer des crochets de serpents ou encore piller du scarabée géant du désert, aux mandibules particulièrement friandes de chair fraîche… Heureusement, c’était maintenant le seul loisir-soucis d’Horace, depuis que Rogue était devenu professeur de DCFM.

« Mais c’est avec plaisir, que peux mon humble (et génialissime) personne pour vous, mon cher Severus, demanda très affablement mais avec une intonation plutôt sèche le vieil instituteur ? Un livre ? Un renseignement ?

- Ni l’un ni l’autre, Filius (accentuation qui répond bien à la précédente), mais je viens de voir quelques Serdaigles qui pratiquaient la magie dans les couloirs. Contre un élève de ma maison. Le dénommé Nott est à l’infirmerie avec des pieds métamorphosé en palme de canard, un groin de cochon à la place du nez et des tentacules gluantes sur tout le corps, en plus d’une éruption soudaine de furoncles violettes malodorantes derrière les oreilles. N’ayant aucune autorité pour renvoyer vos élèves, je vous demande à vous de sévir. J’ai déjà enlevé cinq cent points à Serdaigle, n’hésitez pas à faire mieux, le message passera mieux pour les autres. Oh, et tant que vous y êtes, étant donné que le spécialiste en charme c’est vous, voyez comment guérir cela. Je suis trop occupé avec Malefoy pour le moment."

Alors là, il faut pas pousser mémé dans les orties pour une histoire de mauvais sorts ! Il était persuadé, notre bon et minuscule professeur, que Rogue aurait très bien pu se passer de lui, vu qu’il était quand même professeur de DCFM, ou l’art de traquer les mauvais sorts et d’apprendre leurs contre-maléfices et autres anti-sorts ! Il avait d’ailleurs, par-dessus le marché, failli s’étouffer d’indignation quand Rogue lui avait annoncé la nouvelle : 500 points !! La moitié des précieux points amassés par de brillants élèves timides et intelligents, pas par ces machines à engranger les points qu’étaient les gryffons par leurs actes héroïques et les serpents par leurs ruses sempiternelles. Il se demandait parfois lui-même si les serpents n’avaient pas glissé dans son bol de café matinal une goutte de potion de confusion, pour mieux le manipuler et le forcer à donner des points à Serpentard. La nuit, lorsque notre vieux nain cauchemardait, il se voyait souvent entouré par des Serpentard de deux mètres de haut, particulièrement musclés et intimidants, ceux là même qui lui forçaient à boire le poison et agitaient l’antidote sous son nez en susurrant « mille points ou rien… ».

Rogue n’avait en tout cas pas menti. Il était recouvert de tentacules qui agitaient mollement leurs extrémités gluantes, tentant de s’accrocher à l’imprudent qui s’approcherait de trop près… Et bah, ce serait pas de la tarte, et c’est fort peu dire. Il toucha avec d’infinies précautions les oreilles de notre blessé et écarta vite ses doigts lorsqu’un furoncle manqua de l’amputer de son précieux petit doigt ! Non mais des fois, pas touche ! Le vieux professeur comprenait mieux pourquoi Rogue préférait lui laisser ce cas là. Un blessé de guerre tailladé par des coups d’épée invisible et maléfique, quel plaisir à côté d’un corps transformé en une représentation assez fidèle de ce que doit être un démon ! Il se mit à murmurer fébrilement et un vent léger, digne d’une brise d’été qui caresse les champs de blé doré (assonance en é ? Mais non, hé ! Trop Bucoliques tout ça ? Mais vous n’aimez pas Virgile ou quoi ??), avec cette douceur à la fois rafraichissante et fraîche, agréable après un soleil aride et vicieux, arasant pour les êtres fragiles et sensibles ; se leva, enveloppa le corps de Nott et d’un coup de baguette finale, après avoir fais se ratatiner les tentacules, les avoir coupées, il rendit sa forme initial à ses pieds ainsi qu’à son nez, réveillant le souffrant à cause de ces étranges picotement, mais ne put rien contre les furoncles amateurs de doigts.

Ni une ni deux, il fonça dans la salle commune des Serdaigles et entreprit de faire ce qui lui était venu à l’esprit dès que Rogue avait parlé « d’enlever 500 points à Serdaigle », c'est-à-dire éviter la faillite totale. Il n’y avait malheureusement personne dans la salle, et il se résigna à se mettre en route de son petit pas actif et saccadé vers sa salle de classe. Si ça continuait, il allait arriver en retard, morbleu ! Jurant une nouvelle fois contre la petitesse de ses foulées, il s’activa en songeant fort profondément à ces actes. Si un insignifiant élève avait fait perdre cinq cent points à Serdaigle pour une malheureuse attaque, lui-même se devait de faire de même, Rogue ne pouvant de facto rien opposer à son argumentation sans se contredire ! Car c’était bien à une attaque sur haut représentant de l’ordre et de la discipline de Poudlard, sur maître des sortilèges innocent et respectable, qu’il avait assisté ! Il avait même fait plus qu’assister, il avait carrément été la victime de cet infâme complot des serpents. Et par ces hasards et coïncidences qui veulent que le destin soit maître de toutes choses, il rencontra au tournant d’un couloir où se pressaient une pléthore d’étudiants un Rogue d’humeur excellente, et hop, comme diraient certains moldus qu’il trouvait vulgaires mais réalistes, dans le (vous m’aurez compris) la balayette !

« Severus, inutile de s’inquiéter pour Nott, il n’a plus de groin ni de palmes et encore moins de tentacules. Si vous m’aviez mis à disposition quelques paires de gants en peau de dragon, j’aurais certainement réussi à retirer ses furoncles, mais le destin veut que cela n’ait pas été le cas. Il lui faudra prendre du dictame tous les jours et tenter l’évanescence dès ce soir. (On percevait nettement un horrible hurlement provenant, sans doute possible, de l’infirmerie et en particulier d’un certain lit…)Oh, visiblement, il ne faut surtout pas les gratter. J’aurais du y penser. Pauvre Nott. En parlant de « pauvres» gens, aurais-je oublié de vous dire que j’ai été la victime d’une attaque, que dis-je, d’un attentat porté à l’encontre de ma personne ? Et ce fut le manifeste d’une troupe de Serpentards (on sentait le « s » majuscule comme étant ironique et plein de jubilation à l’idée de sa machinerie), mon cher Severus. Contre un professeur, je crois qu’on peut retirer sans crainte au moins un bon, disons, hum, 750 points ? Bien-sûr, j’espère que, n’ayant pas d’autorité sur eux, vous insisterez à leur express renvoie ? Tel que je vous connais, ils n’ont aucune chance, encore vous faut-il retrouver les fautifs. Mais pour un acte aussi grave, moi, personnellement (comment ça, pléonasme ? Mais arrêtez de voir le mal partout !), je renverrais tous mes élèves. Par chance, mes Serdaigles (on sentait la grandeur et la fierté du « S » majuscule) sont des élèves policés et affables, travailleurs et intelligents, disciplinés et organisés, je ne rencontrerais donc pas ce problème… »

A l’annonce du chiffre de 750 points, la mine de rogue s’alluma d’une inquiétante lueur rosée, qui ne lui allait pas mais alors pas du tout, et il passa du regard satisfait et rassuré pour son élève et un peu déçu de la réussite de Flitwick sans transition aucune au déconfit propre aux gens maladifs et gravement souffrant. Après avoir craché qu’il y veillerait, il s’éloigna en volant, que dis-je, en se téléportant dans sa fureur exacerbait sa rapidité, il faisait des bonds de géants, sa cape virevoltant et claquant furieusement derrière lui, la rage de son propriétaire semblant couler en elle.

Avec une sombre indifférence, Flitwick murmura « et 500 points pour Serdaigle pour cet exploit tant de son directeur que par la brillance de leurs mauvais sorts » quand Rogue lançait « et 750 points à Serpentard pour avoir essayé d’éliminer un hybride contre nature et avoir réussi à passer au-delà de ses grandes défenses(Il sourit dans les deux sens du terme, pensant et à la taille de Flitwick à laquelle l’adjectif accolé aurait été un oxymoron pur et dur et à ses défenses qui n’avaient rien d’impénétrable pour le maître des potions qu’il fut)». Flitwick pénétra dans sa salle et accueillit avec vigueur les élèves qui auraient songé à faire une sieste digestive dans son cours, à coup de bonjours suraigüe et autres sourires éclatants. Il était bien décidé à les faire travailler dur aujourd’hui ! Cette séance, en effet, n’était pas vraiment comme les autres puisqu’elle offrait des perspectives remarquables…


[EDIT : Et si on le faisait ce RP avec Severus, Minerva et quelques élèves ??^^ Amusez-vous bien ! Première série de questions magiques ! 1/ Quel sortilège utilise le professeur Macgonagall pour animer les statues de Poudlard ? 2/ Qui l'interrompt une première fois dans son incantation ? 3/ Pourquoi ? 4/ Qui déteste ce fameux personnage qui interrompt Minerva à cause de son animal de compagnie ? 5/ Comment s'appelle cet animal ? 6/ Combien y a t-il de passages secrets permettant de sortir du château ? Citez-les ! 7/ Quelle incantation ouvre l’un d’eux ? Comment ce nomme ce fameux passage ? 8/ Quel est le prénom de Grindelwald ? 9/ Où a-t-il fait ses études ? Qu’est ce qu’il semble y avoir fait de louche ? Qu’à t-il graver quelque part dans cette école ? 10/ Quels sont les deux autres titres envisagés par JK Rowling pour le septième tome ? N’importe quel ordre mais bonnes réponses exigées !^^ Bonne chance !]


Dernière édition par Filius Flitwick le Sam 15 Nov - 17:53, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mar 2 Sep - 20:46

Une jeune Poufsouffle marchait doucement dans les couloirs du château. C'était Summer, qui se rendait à son deuxième cours de sortilèges. Le premier l'avait beaucoup amusée et lui avait beaucoup plu ; le jeune fille espérait que ce deuxième court serait tout aussi bien. Surtout si Matt y participait... Ah Matt, ce jeune Gryffondor avec qui Summer avait eu la chance d'aller au bal de Noël !

Perdue dans ses pensées, Summer bouscula un autre élève. Elle s'excusa et reprit son chemin, l'élève marmonant des paroles incompréhensibles. La jeune Poufsouffle arriva devant la salle de classe sans s'en être rendue compte. Elle frappa à la porte en toute politesse et ouvrit le battant. Le professeur Flitwick était bien entendu présent, attendant ses élèves. Summer était la première et fut un peu gênée d'être seule dans une classe vide.

- Bonjour professeur, dit-elle.

La jeune blonde prit place et observa le miniscule bonhomme. Il semblait exité et de mauvaise humeur. Avait-il fait une rencontre peu désirable et peu agréable plus tôt ? Ou s'était-i lsimplement levé du mauvais pied ce matin ? Summer fouilla dans son sac de cours et sortit un parchemin vierge ainsi qu'une plume et une bouteille d'encre noire. Sa baguette magique quant à elle, était soigneusement rangée dans l'une de ses poches de sa robe, prête à l'emploi.
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mer 3 Sep - 14:13




Aujourd’hui avait lieu le second cours de Sortilèges et Enchantements d’Abbygael. Marchant en direction du couloir des Sortilège, la petite Poufsouffle se remémora son tout premier cours avec le Professeur Flitwick. Elle avait appris deux Sortilèges, s’était faite une amie de sa maison et, en plus de ça, s’était amusée comme une petite folle, à lancer des polochons et des oreillers sur des petits groupes d’élèves pas assez sur leurs gardes. Bien sûr, ayant eut la même idée qu’elle, certains participants n’avaient pas hésité à la viser et plus d’une fois elle s’était retrouvée allongée sur le lit volant de son équipe, se relevant après une attaque de polochons.

Ah ! Que pourrait donc leur réserver leur professeur aujourd’hui ? Encore une bonne surprise ? Ce serait vraiment super si c’était le cas ! Une autre bataille ? Hum… peut-être pas tout de même… Après ce petit avant goût, les choses sérieuses allaient très certainement commencer, mais ça ne dérangeait pas du tout la petite Poufsouffle qui avait hâte d’apprendre de nouvelles choses.

Sur ces réflexions, Abbygael arriva rapidement devant la porte de sa salle de cours, légèrement entrebâillée. Elle toqua un instant puis entra. Elle pu ainsi voir que la salle était presque vide, et qu’il n’y avait qu’une seule élève dans toute la salle, une élève qu’elle connaissait bien, et pour cause ! Il s’agissait de Summer Smith, l’une des ses compagnes de dortoir.

- Bonjour, Professeur Flitwick ! Dit gentiment Abbygael.

La petite Erwind s’avança ensuite dans les rangées, et arriva près du bureau de Summer.

- Bonjour, Summer ! Comment vas-tu ? Je peux m'asseoir à côté de toi ?

Ainsi, la petite Abbygael attendit la réponse de son amie et compagne de chambre, avant de s'installer. Elle se souvint ensuite que Matt s'était mis à côté de Summer au dernier cours. Ils seraient donc à côté tous les trois !




[ Question 8 : Le prénom de Grindelwald est Gellert ]
[EDIT : En effet, un prénom bien peu courrant ça, Gellert. Personnelement, je n'appelerai JAMAIS mon fils Gellert ! Very Happy Bonus accordé !]


Dernière édition par Abbygael Erwind le Mer 3 Sep - 17:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mer 3 Sep - 16:21

Quoi, un élève était à l'infirmerie, métamorphosé par des Serdaigles ? Matt ne devait pas manquer ça, c'est pourquoi, après avoir salué l'élève qui lui avait apporté l'information, le jeune garçon fila au premier étage. Après avoir dévalé plusieurs escaliers, il s'arrêta devant l'infirmerie. Il y fit quelques pas, mais l'infirmière, mme Pomfresh, vint l'informer qu'il n'était pas encore possible de voir le patient. Le Rouge et Or passa un petit regard derrière la dame, mais le rideau où se trouvait l'élève était fermé. Il tourna alors les talons, et avant de sortir, jeta un coup d'oeil à une horloge cloué sur un mur. Argh, son cours de sortilèges n'allait pas tarder à commencer. Heureusement pour le brunet, la salle de classe ne se trouvait que deux étages plus haut.

Le lion monta les escaliers, et se remémora son premier cours de sortilèges. D'ailleurs, il était tombé de quelques mètres ce jour-là, sans rien avoir. Il s'était vraiment amusé à balancer des polochons dans tous les sens... De plus qu'il avait fait équipe avec Summer, sa cavalière pour le Bal de Noël qu'il aimait beaucoup. Comment le prochain cours allait-il se dérouler ? Serait-il aussi bien que le premier ? Matt trépignait d'impatience d'aller à ce cours. Plongé dans ses pensées, il ne remarqua pas qu'il était arrivé devant la classe de Sortilèges, et faillit se prendre la porte en plein dans la figure. Mais le première année plaqua une main devant lui, arrêtant la porte de la classe. L'entrée était à présent entrouverte, et le jeune Stevens y jeta un oeil. Pour finir, il poussa le battant et entra. Le professeur était comme d'habitude installé sur son énorme pile de livres, espérant arriver à une hauteur respectable. Le garçon regarda la classe qui semblait vide. Mais non, Summer s'y trouvait déjà ! Un grand sourire aux lèvres, il s'approchait du banc occupée par la Poufsouffle. Matt remarqua ensuite Abbygael qui venait d'arriver juste avant lui. Il lui sourit également, puis se tourna vers le professeur, une légère gêne dans la voix. Ben oui, il n'allait pas s'asseoir sans avoir salué le prof !


" Bonjour professeur ! " déclara t'il alors, enthousiaste.

Il ne fallait pas l'oublier, le nain avait eu une merveilleuse idée lors du premier cours. Espérons que le deuxième serait pareil... Les bancs étaient assez larges, et n'étaient pas prévus que pour deux personnes. Matt vint donc se placer à côté de la jolie blonde, puis lui demanda tout en souriant.

" Une si charmante demoiselle m'autoriserait-elle à prendre place à côté d'elle ? "

Il se mit alors à rire, puis posa ses affaires à terre. Il s'assit ensuite et regarda le professeur. Celui-ci paraissait toujours aussi excité et impatient de donner cours. Le Gryffondor se tourna ensuite vers ses deux amies et dit, toujours aussi souriant.

" Vous pensez que ce cours-ci sera aussi bien que le premier ? "

Il n'avait pas vraiment dit ça à voix basse, de sorte que le petit enseignant puisse l'entendre accidentellement, bien sûr. Ben oui, il aimait se faire remarquer le p'tit Matt.


[ Réponse à la question 6 : Il existe 7 passages secrets à Poudlard pour sortir du château. Il y en a un derrière le miroir du quatrième étage qui est bloqué, un sous le Saule Cogneur menant à la Cabane Hurlante, un sous la sorcière borgne au 2ème étage qui va chez Honeydukes, et 4 autres que Rusard connaît et qu'il est donc déconseillé d'emprunter.]
[EDIT : BRAVO ! C'est tout à fait ça, très précis, détaillé, ... Bonus accordé !!]


  
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mer 3 Sep - 18:49

Katchoo gardait un bon souvenir du dernier cour de sortilège : musclé, emplumé et ludique ! Elle ne savait pas ce que leur réservait ce si sympathique gnome qu’elle appréciait beaucoup mais était sûre qu’elle ne s’ennuierait pas dans ce cours.
Elle réussit pour la première fois depuis son arrivée à Poudlard à rejoindre seule et sans perdre de temps dans les escaliers, la salle de cours qu’elle convoitait.

Elle entra dans la salle de sortilège d’un pas tranquille. Elle était à l’heure !
Le professeur Flitwick était déjà là, coincé sur le mode sourire, ses yeux pétillant de malice (ou de rage ?).


- « Bonjour Professeur ! »

La jeune fille le salua en passant devant son bureau, ravie de le voir de si bonne humeur (car n’oublions pas que notre petite Poufsouffle est particulièrement à l’ouest lorsqu’il s’agit d’interpréter les signes discrets qui jalonnent l’interprétation du comportement humain) et regarda qui était installé.

Elle remarqua avec envie un petit groupe qui s’était formé mais elle n’osa pas s’incruster dans la conversation. Elle se contenta de les saluer d’un sourire.
Elle s’assit finalement à un bureau de libre, quelques rangs derrière eux.
Elle sortit son manuel et sa baguette en attendant que le cours commence




Question 1/ Quel sortilège utilise le professeur Macgonagall pour animer les statues de Poudlard ?
Piertotum locomotor


[EDIT : Quel drôle de sort... J'espère que le professeur MacGonagall vous l'enseignera ! Il est quand même super pratique ! Exemple : Piertotum locomotor, puis, on s'adresse aux statues en leurs ordonnant d'aller chatouiller les pieds malodorants Rogue pendant la nuit ! Super pratique ça ! Allez, pour la peine, Bonus accordé !]
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Mer 3 Sep - 21:56

Il suivait simplement la foule, les élèves de sa classe, sans vraiment faire attention au chemin qu'ils prenaient. Les élèves pouvaient très bien aller à l'opposer qu'il ne s'en rendrait même pas compte. Trop plonger dans l'ouvrage intituler : 'Créatures de L'eau'. Il avait décidé entre midi d'en apprendre un peu plus sur le créature magique qui vivait sous l'eau. Il ne savait guère pour qu'elle raison il avait eu cette soudaine envie d'apprendre de quoi se nourrissait les sirènes. Lui qui croyait qu'elle se nourrissait d'algues... Il s'était trompé. Comme quoi, il ne faut jamais confondre la monde de la magie et le monde moldu. Car, beaucoup de points différés dans ces deux mondes, surtout lorsqu'on parlait de créatures aquatiques. Enfin bon... Notre petit aigle aux cheveux ébènes était complètement plongé dans son ouvrage, par moment, il jetait quelque coup d'oeil devant lui pour voir où il allait.

Finalement, il entra dans la salle de classe où le professeur Flitwick donnait son cours. Mais c'est à peine s'il remarqua qu'il était entré dans la salle de classe. Il suivait simplement le mouvement, passa dans les rangs jusqu'à qu'une jambe innocente (tu parles) se place sur son chemin. Lors de sa chute, le livre lui glissa des mains et tomba à quelques mètres du petit aigle aux yeux azurs. Ce dernier manqua de tomber la tête la première sur le sol, mais, par pure réflexe il attrapa d'une main la bord de la table à sa gauche. Néanmoins, cela ne suffit pas, et dans un fracas assourdissant il s'étala par terre. Entrée magistrale... Et, en beauté bien sur. Sale Serpentard stupide. D'ailleurs, ce dernier s'était installé rapidement ailleurs avant que le professeur ne remarque quoique ce soit. Ainsi, le jeune Stanley se tapa la honte, à la différence que les regards de ces stupides adolescents le traversèrent. Il se redressa rapidement, prenant le soin de jeter un profond regard noir au serpentard qui gloussait de mépris. Enry s'avança de quelques pas pour récupérer son livre qui s'était installé juste en dessous d'une chaise déjà occupé.

Sans apporté la moindre attention à la personne qui s'était installé là, il s'agenouilla pour prendre son livre et remettre les pages plier en place. Si Madame Pince voyait ça, elle le mettrait sûrement deux bonnes heures en retenu. Lui, abîmer un livre ? N'y pensez même pas ! Il se redressa, et tomba nez-à-nez avec mademoiselle... Je ne sais plus son nom. Il la regarda pendant quelques secondes puis posa ses affaires tout au bout de la table. Bien loin d'elle... Dans le genre, j'évite le plus possible une éventuelle conversation et 'compagnie', il était le meilleur. Pas qu'il n'aimait pas la petite blonde, au contraire, elle avait été très sympathique. Juste que... Enfin... Euh... Oui bon, d'accord, il n'y avait aucune raison pour qu'il s'éloigne d'elle ainsi. C'était juste sa manière de dire bonjour. ^^ (Faut pas lui en vouloir hein, et puis, tu peux toujours te déplacer juste pour faire chier Enry... XD)

[i]D'une voix assez forte, il finit par rétorqua à l'adresse du professeur :
" Bonjour... ! "

D'une voix pressée aussi. Puisqu'il avait un peu 'oublié' de saluer son professeur... Merci le serpentard.
Sans attendre d'avantage, il sortit ses affaires, livre, parchemin, plume et baguette. Impatient de commencer ce cour... Hein quoi ? Non. Il ne s'endormirait pas...
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Jeu 4 Sep - 16:09

Summer déboucha sa bouteille d'encre et trempa la pointe de sa plume dans le liquide noir. De son écriture penchée, la jeune fille écrivit sur son parchemin le titre du deuxième cours de sortilèges.

Cours de Sortilèges :

Que pouvaient être donc le cours d'aujourd'hui ? La petite Poufsouffle déposa sa plume et souffla sur l'encre pour qu'elle séchât plus rapidement. Ramenant derrière son oreille une de ses mèches blondes qui pendait devant ses yeux, Summer observait le professeur Flitwick. Il y avait quelque chose d'amusant chez lui ; sûrement sa petite taille, direz-vous. En effet, ce petit bonhomme était drôle par sa petite taille, surtout quand il courrait... mais ce qui faisait rire intérieurement la petite blonde, c'était le fait qu'il devait grimper sur une pile de livres pour dépasser de son bureau.

- Bonjour, Summer ! Comment vas-tu ? Je peux m'asseoir à côté de toi ?

Summer leva la tête et vit Abbygael, une amie de Poufsouffle, à côté d'elle.

- Oui, je t'en prie, répondit Summer avec un sourire.

Abbygael s'installa à côté de sa camarade de classe. La jeune fille semblait curieuse de savoir ce qui allait être appris aujourd'hui. Summer l'était elle aussi. Elle posa son regard vers la porte qui s'ouvrit et vit un beau garçon entrer. C'était Matt, un... ami, de Gryffondor. Ce dernier salua le professeur et se dirigea vers Summer et Abbygael.

- Une si charmante demoiselle m'autoriserait-elle à prendre place à côté d'elle ?

Summer rit avec Matt et l'invita à s'asseoir à côté d'elle, une sourire aux lèvres. Après avoir déposé ses affaires et s'être installer, le jeune garçon demanda à ses amies :

- Vous pensez que ce cours-ci sera aussi bien que le premier ?

La petite blonde haussa légèrement les épaules. Elle sourit devant cette question dite à voix haute, qui n'était sûrement pas passée inaperçue du professeur Flitwick.

- Je suis sûre que oui, répondit Summer en souriant. Les sortilèges, c'est passionnant !

Elle ne disait pas cela pour flatter le professeur ; elle le pensait vraiment ! Et puis, les sortilèges, c'était ça le plus utile dans le monde de la magie.


[ Question 7 : La formule est "Dissendium" et sert à ouvrir le Passage de la Sorcière Brogne. ]
[EDIT : Et en plus cette formule t'apporte un joli Bonus !]
[EDIT SENTIMENTALE : Olala je rougis, continuez comme ça et je vous donne 20 points chacun ! J'adoooore les compliments ! Allez, pour la peine, Flitwick va vous répondre avant de commencer le cours !]
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Jeu 4 Sep - 21:20

Katchoo avait évidemment remarqué Enry dés qu’il était rentré. Sa baguette à la main, elle s’apprêtait à le saluer d’un geste quand elle le vit trébucher sur un obstacle invisible.
Chutant bruyamment comme un seul homme, son livre glissant jusqu’au bureau de la jeune fille, le Serdaigle tâcha de ne pas se vautrer de tout son long, se rattrapant, tentative bien futile (preuve en est) à un bureau à côté de lui.
La jeune fille remarqua l’empressement avec lequel se levait un Serpentard pour changer rapidement de place et le sourire réjoui qui se dessinait sur son visage.

La jeune fille ne prit même pas le temps de réfléchir. Que ce soit Enry ou qui que soit d’autre lui importait peu au final, Katchoo n’aimait l’air satisfait et goguenard du piégeur : il lui rappelait trop celui de son frère aîné après l’avoir suspendue par les pieds au dessus d’un enclos à Veracrasses.
Elle écarta les bras comme pour s’étirer au moment où le garçon passait derrière elle pour s’esquiver plus loin. Sa réputation de « Miss-je-t’éborgne-mais-j’en-suis-bien-désolée » n’était peut être pas faite à Poudlard, mais elle n’était plus à prouver dans toute l’Europe de l’Est.
La baguette atteint son but en percutant une surface molle et un juron raisonna aux oreilles de la jeune fille qui se retourna avec l’air le plus innocent possible. Elle bafouilla quelques excuses tandis que le Serpentard s’éloignait à vive allure, trop désireux de ne pas se faire remarquer du professeur Flitwick.

Quand elle se retourna vers le tableau et son professeur, elle tomba nez à nez avec Enry. Ils s’observèrent quelques secondes en silence, comme si Enry cherchait quelque chose dans les tréfonds de sa mémoire. Au moment où Katchoo ouvrait la bouche pour le saluer, il partit silencieusement s’installer quelques sièges plus loin.
La blondinette resta quelques instants interdite, la bouche ouverte, avant de laisser un sourcil se froncer.
Discrètement, elle ramena sa main devant sa bouche pour tester son haleine…


« Nan, c’était apparemment pas ça », pensa-t-elle en tournant un regard interrogateur vers le jeune homme.
Peine perdue, Enry était déjà plongé dans ses pensées (ou peut être au début d’une sieste).

Elle énuméra rapidement les quelques raisons pour lesquelles le jeune homme n’avait pas daigné lui adresser la parole, et après avoir beaucoup hésité avec « il est en pleine crise de somnambulisme », Katchoo en arriva à la conclusion qu’il ne l’avait tout simplement pas reconnue.

« Pas de bol » pensa-t-elle en soupirant, « la seule personne que je connaisse un peu a des problèmes d’anémie ET de mémoire »

Elle toussota pour tenter d’attirer son attention :

- « Hum, heu… Enry ?... bonjour… Katchoo », fit elle en se désignant du doigt, espérant que ça raviverait sa mémoire défaillante. « On était co-équipier au dernier cours de sortilège… hum, bref… bonjour… », fit-elle en agitant la main.

Un sourire fleurit sur son visage. Si sa mémoire était à ce point pourrie, peut être avait il aussi oublié toutes les bourdes qu’elle avait faite au dernier cours.



Question 2/ Qui l'interrompt une première fois dans son incantation ?
C’est Rusard qui l’interrompt


[EDIT : Parfaitement exact ! Bonus encore et toujours pour Miss Choovansky !]
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Ven 5 Sep - 21:07

Le regard dans le vide, il fixait un point dans la salle de classe, un point invisible a qui le jeune aigle avait accordé son attention. Le cours n'avait pas encore commencer puisque les élèves n'étaient pas encore tous arrivé. Pourtant, la sonnerie avait retentit depuis déjà un moment. Puis, une voix l'interpella. Il s'était attendu à ce que la jeune pouffy vienne lui adresser la parole, pourquoi ne pouvait-on pas tout simple l'oublier ? De plus, elle ne manqua pas de lui rappeler son prénom, Katchoo. Il se souvenait maintenant, en réalité, il n'avait aucun souvenir de ce prénom. Sa mémoire sélective était un peu défaillante parfois. Le garçon aux cheveux ébènes avait tellement l'habitude de mettre chaque élèves rencontrés dans un coin sombre de son esprit, que même ceux avec qui il avait passé plus d'une heure était rayé de sa liste... Que c'était triste, il allait pleuré. En tout cas, Enry détaillait toujours la composition de ce point invisible qu'il fixait. Sa voisine aurait pu pensé qu'il l'ignorait, mais ce n'était pas totalement le cas. Il ne lui témoignait pas vraiment d'attention, juste une oreille très très (peu) attentive...

Bien sur, depuis quelques temps maintenant, Enry était devenu un peu plus sociable que d'habitude. Il se réfugiait de moins en moins sous un arbre du parc seul, il favorisait la bibliothèque. Certes, il s'installait à une table à l'écart, et lorsque quelqu'un s'approchait de lui pour lui demandait s'il pouvait s'installer, il hochait simplement la tête. Et, quelques secondes après, le petit aigle aux regards azur se glissait dans les rayons pour fuir ces présences humaines. Mais toujours est-il qu'il s'était améliorer un tout petit peu. Il fallait songé aussi que lors de la bataille de polochon, il s'était allié avec quelqu'un. Il aurait très bien pu envoyer promener la blondinette avec l'insigne des blaireaux. Le petit aigle retira sa main droite qui avait soutenu sa tête jusqu'à maintenant, puis tourna la tête vers la première année qui agitait la main, souhaitant certainement qu'il daigne poser au moins un regard sur sa personne.


" ... Oui, on était co-équipier ... je m'en souviens ... " Lâcha t-il de sa voix monotone.
La voix du petit aigle était parsemé d'aucune mélodie, il était complètement neutre, ne semblant pas porter un grand intérêt à ces retrouvailles... Il songeait à cette bataille de polochon qui l'avait enragé. Il se souvenait aussi que lors du cours suivant, il avait fait un trou dans son bureau à force de gratter avec la pointe de sa plume. A propos de cette dernière, elle n'a guère survécu à la colère du jeune Stanley. Aujourd'hui, il était complètement zen, pas même un polochon dans la figure pourrait l'agacer puisqu'il était pratiquement réveiller. Son esprit était moins embrouillé que d'habitude, même s'il regrettait toujours les draps de son lit. L'envi de retrouver ce nid chaud, de pouvoir savourer cette intense satisfaction de se sentir protéger par les bras pâles de Morphée. Aaah, le pied...

Le jeune Stanley continuait de fixer le visage radieux de l'adolescente, qui ne perdait pas de ses couleurs face aux réactions quelque peu désagréable du jeune aigle. C'était l'une des grandes qualités des Poufsouffles, et même Enry les enviait parfois. Malgré qu'il ne regrette pas son petit coin d'intense solitude.

Franchement, il ne savait vraiment pas ce qu'elle attendait. Elle l'avait salué d'accord, et lui devait faire de même... C'était un fait. Mais après ? Elle continuerait à lui parler tiens ... ? Super... Le petit aigle ne cessa pas de la fixer, peut être même qu'il allait gêné la jeune fille, il ne s'en rendrait même pas compte. Ses prunelles couleurs océans continuaient de la détaillée, comme si c'était la première fois qu'il l'avait vu. Une rapide observation de son interlocuteur comme on dit. Evidemment, il avait eu le temps de la détailler le jour où les deux jeunes élèves avaient dû faire équipe ensemble. Cela s'était plutôt bien déroulé au début, jusqu'à qu'ils basculent du lit. Enfin bref... Passons. Le jeune Stanley n'aimait vraiment pas réveillé le passé, il préférait se contenter du présent et de suivre le mouvement. Comme maintenant, il allait suivre un cours, comme tout le monde et... Avec un peu de chance, la p'tite Katchoo resterait à l'écart... M'enfin, il ne pouvait pas non plus se décaler encore de deux rangs, on le prendrait certainement pour un sombre débile qui n'arrivait pas à faire son choix alors que toutes les places étaient identiques...


" Salut. " Lâcha t-il finalement. La scène aurait pu être comique, surtout avec l'air sérieux qu'arborait notre jeune garçon. Cependant, ce n'était pas le cas... Enfin, si Katchoo souriait pour si peu de chose, c'était son problème. Le petit aigle tourna son visage vers le tableau puis poursuivit d'une voix semi-amusée semi-passive : " Tu comptes faire exploser quoi ce cours-ci ? "


_________________________________________________________________________________

[ Question 9/ Où a-t-il fait ses études ? Qu’est ce qu’il semble y avoir fait de louche ? Qu’à t-il graver quelque part dans cette école ? Il a fait ses études à Durmstrang. Très jeune, Gellert s'est intéressé à la magie noir, il était également surdoué et n'hésitait pas à martyriser ses camarades d'écoles. A cette époque, Gellert grava sur les murs de cette école sa marque... Celle qui représente la mort. ]

[EDIT : EXCELLENT ! Il y a un véritable concours de rapidité de réponse aux questions entre Miss Choovansky et Mr Stanley décidément ! Bonus accordé ! Peut-être rajouetrais-je que le symbole représente avant tout les RELIQUES de la mort et que Durmstrang est un institut, mais rien de grave ! BRAVO !]
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MessageSujet: Re: Cours de niveau 1 n°2 : Les Sortilèges du Rire.   Ven 5 Sep - 22:47

" ... Oui, on était co-équipier ... je m'en souviens ... ", marmonna-t-il avant d’observer un long temps de silence.

Mais Katchoo avait pris note de cette particularité d’élocution au cours précédent et en avait conclu que Enry aimait faire durer le suspens entre deux phrases… (Et oui, elle était bien loin de se douter que le jeune homme n’avait tout simplement rien à lui dire ! un tel optimisme en la vie, ça laisse rêveur… ou ça fait peur aussi… ^^ )


« Salut » fit enfin Enry sans lui accorder une once d’attention, « Tu comptes faire exploser quoi ce cours-ci ? »

La jeune fille retint une grimace de poindre sur son visage, grimace bien vite envolée quand elle perçut la pointe d’amusement qui perçait dans la remarque.


« Forcément, fallait qu’il se souvienne précisément de ça », pensa-t-elle en détournant le regard.

- « Oh rien de trop extravagant, j’espère », répondit-elle sur un ton volontairement blasé, le regard braqué sur sa baguette qu’elle faisait rouler entre ses doigts, dans un haussement d’épaule négligé.

Elle lui jeta un coup d’œil et enchaîna avec sa délicatesse légendaire.

- « Tu as l’air plus en forme que la dernière fois dis donc… moins bouffi… »

Elle réalisa avec horreur ce qu’elle venait de dire.

- « … de sommeil, je voulais dire « moins bouffi de sommeil », » précisa-t-elle rapidement…

« Mince, c’est toujours aussi désagréable comme remarque », songea-t-elle sans pouvoir se défaire de l’air épouvanté qu’elle affichait à l’entente de sa propre bourde sociale.
Enry n’avait pas l’air d’une teigne, mais elle l’avait vu en colère et ça ne donnait pas spécialement envie de se retrouver face à un Serdaigle totalement réveillé.
Elle pensa brièvement à l’éventualité de devoir fuir précipitamment avant de se dire que pâlichon comme il l’était, elle le distancerait vite… avec un peu de chance, il serait aussi asthmatique…

Elle se racla la gorge, marmonna un « Bref », et tourna son attention vers le tableau. Avec un peu de chance, Enry n’était pas susceptible, et surtout, demain, il aurait oublié qui lui avait sorti un truc pareil. Il serait alors toujours temps de se présenter avec une fausse identité, il n’y verrait peut être que du feu…

Elle fit mine de ranger son bureau pour avoir l’air occupé, priant les dieux du jazz manouche de lui venir en aide.



Question 3/ Pourquoi ?
Il signale que des élèves se trouvent hors dortoir

Citation :
- « Piertotum… Oh pour l’amour du ciel, Rusard, pas maintenant… »
Le vieux concierge venait d’apparaître en clopinant et criait :
- « Elève hors des dortoirs ! Elèves dans les couloirs ! »
- « C’est justement ce qu’ils doivent faire, bougre d’idiot ! », vociféra McGonagall. Essayez plutôt de vous rendre utile ...


[EDIT : Bonus Accordé !]
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