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 "A la fin de l'envoi je touche !"

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MessageSujet: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyMer 17 Sep - 1:30

Comme chaque jeudi, Anthony c'était levé tôt pour son premier cour de la journée.
Durant les deux heures de cours de sortilège de la matinée, le garçon avait accompli les tâches demandées par le professeur, avec une facilité certaine dont son directeur de maison l'avait gratifié d'un bon nombre de point pour la maison de Serdaigles.
Lorsque ce cour avait pris fin, le garçon était sorti de la salle, à la suite de ses camarades, pour se diriger, une fois n'est pas coutume, dans la direction opposée à la bibliothèque où il avait pourtant l'habitude de tuer le temps dans l'attente du cour suivant qui ne débutait qu'une heure et demi après. Descendant en hâte les escalier, Anthony dirigea ses pas vers la cour extérieur de l'école qu'il traversa rapidement pour sortir de son enceinte.
Arrivant dans le parc qui jalonnait le bâtiment, le garçon chercha alors des yeux un endroit où il pourrait travailler sans avoir peur d'être dérangé. Mais pour cela, il lui fallait non seulement un endroit calme, mais aussi spacieux et à l'abri des regards. Il ne tenait pas vraiment à être à la vue de tous pendant son entrainement...

Après quelques minutes qu'il passa à scruter les moindre recoin du parc pour trouver "la" place de choix, il s'attacha à un endroit assez calme et relativement spacieux, mais qui manquait de discrétion. Seulement, ne trouvant pas mieux, il investit le lieu.
Posant son sac au sol, la Serdaigle sortit sa baguette de la poche intérieur de sa robe de sorcier puis se plaça dans un des coins que formaient les buissons assemblés en une sorte de rectangle mal formé. Ainsi positionné, le garçon prit la pose que les duellistes sorciers prennent de temps à autre, tenant sa baguette positionnée au niveau de son torse, l'autre posée sur sa hanche. La jambe gauche en avant et la droite en retrait, Anthony se concentra, fixant un point en face de lui.
C'est alors que la jambe gauche du garçon partie d'un coup vers l'avant, son bras gauche fendant l'air à l'aide de la baguette. Reprenant la pose de départ après ce coup, le Serdaigle se mis à avancer et à reculer en pas chassé sur une ligne droite imaginaire, continuant à agiter sa baguette telle une épée.
Il continua ainsi durant plusieurs minutes, faisant virevolter sa baguette plus où moins vite, enchaînant fentes et parades contre un ennemis imaginaire et ce n'est que lorsqu'il estima que le combat pouvait prendre fin qu'il fendit l'air une dernière fois en effectuant une feinte qui faillit lui faire faire le grand écart.

Faisant une pause, Anthony observa le ciel et le sommet des arbres, tentant de calmer sa respiration.
Tout en reprenant son souffle, il vint une idée à l'esprit du garçon qui lui octroya un sourire. Le Serdaigle s'étira alors du plus qu'il pouvait avant d'aller reprendre la place qu'il avait prise avant son assaut. Il rangea alors sa baguette dans la poche de sa robe puis ferma les yeux un instant, toujours le sourire aux lèvres, avant de les ouvrir à nouveau.

Saluant alors un public inexistant, le Serdaigle prit la parole.



"Ballade du duel qu'en l'hôtel bourguignon
Monsieur de Bergerac eut avec un bélître !"


S'avançant à pas lent et graciles, Anthony se plongea dans la peau de son personnage. Faisant mine d'ôter un chapeau et de le lancer à quelques pas plus loin, le jeune garçon commence sa tirade...



"Je jette avec grâce mon feutre,
Je fait lentement l'abandon
Du grand manteau qui me calfeutre"


Quittant ainsi son long manteau d'hiver qui couvrait sa robe de sorcier, Anthony glisse sa main dans la poche intérieur de sa robe et dégaine sa baguette en lançant :


"Et je tire mon espadon,
Élégant comme Céladon,
Agile comme Scaramouche,
Je vous préviens, cher Myrmidon,
Qu'à la fin de l'envoie je touche !"


Effectuant alors comme précédemment, des fentes et autre parades accompagnées dans leur mouvement par un jeu de jambe vif et précis, la garçon poursuit son récit.


"Vous auriez bien dû rester neutre ;
Où vais-je vous larder, dindon ? ...
Dans le flanc, sous votre maheutre ?
Au cœur, sous votre bleu cordon ? ..."


Continuant de se mouvoir tel qu'il avait pu le voir où imaginer tel que l'aurait fait Cyrano en composant sa ballade, Anthony se fendit par deux fois, faisant mine de toucher aux deux endroits cité plus haut dans les vers avant de reprendre sa diction.


"Les coquilles tintent, ding-don !
Ma pointe voltige : une mouche !"


Il fit virevolter sa baguette rapidement dans tous les sens sans perdre le contrôle de sa dite "lame" et de vu son adversaire avant d'envoyer celle-ci pointer dans ce qui serait le ventre de son ennemis si il c'était trouvé là et si bien sûr il avait fait la même taille qu'Anthony.


"Décidément... c'est au bedon
Qu'à la fin de l'envoie je touche."


Marquant une pause où il se concerta pour lui même, il murmura, cherchant à poursuivre.


"Il me manque une rime en eutre..."


Puis se reprenant tout aussi rapidement qu'il avait cessé, le garçon se replaça, lança à son adversaire informe des tirades pour le faire enrager.



"Vous rompez, plus blanc qu'amidon ?
C'est pour me fournir le mot pleutre !"


Et ainsi, le fantôme attaque, laissant au Serdaigle le loisir de parer de diverse manière cette lame invisible, effectuant une parade dite de "mise en quarte", arrêtant un coup d'épée en tenant le poignée au dehors, ou faisant dévier la trajectoire de la lame adversaire ou reculant en pas chasser.

"Tac ! je pare la pointe dont
Vous espériez me faire don,
J'ouvre la ligne, je la bouche,
Tiens bien ta broche, Laridon !
A la fin de l'envoie je touche."

(Paroles extraites de la pièce de théâtre de Rostand, Cyrano de Bergerac)


Et ainsi, Anthony conclu la ballade par une belle fente lui permettant de faire mouche au niveau de ce qui aurait le cœur si un personne de sa taille c'était trouvée là.

Content de son travail, le garçon resta en fente pendant quelques secondes, se disant que si quelqu'un l'avait vu faire, il l'aurait trouvé complètement siphonné de faire une chose pareil...Mais finalement il s'en fichait. Lui au moins c'était fait plaisir.
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyMer 17 Sep - 21:29

Pendant que les jeunes élèves si brillants (paraît-il) de Serdaigle avaient cours de Sortilège, la belle équipe des vert et argents suivait un cours bien moins passionnant nommé ‘Histoire de la magie’ ? La matière en elle-même n’avait rien de vraiment palpitant, et quand on voyait (en plus) l’entrain qu’avait l’enseignant pour la faire découvrir à ses jeunes élèves, on pouvait bien vite tomber en dépression… Bien heureusement, Dawn n’était pas dépressive (encore heureux), mais le cours l’ennuyait à mourir. Passant la plupart du temps à rêvasser, ne pouvant décemment se concentrer sur les propos tous aussi plats et sans intérêt (c’était du moins son avis, et celui des 99.5% autre élèves présents dans la salle), elle avait repensait à ses dernières vacances passées en Russie. Ces jours étaient, pour elle, gravés à jamais dans sa mémoire. Souriant, évasive, elle entendit néanmoins la voix (monocorde) du professeur fantôme l’interpellait. Lui jetant un regard agacé, elle l’écouta la réprimander sur son manque d’attention, et alors qu’il la questionnait sur ce qu’il venait de dire à l’instant, elle répéta sa dernière phrase sans difficultés. C’était ça qui était énervant chez la demoiselle russe. Rien ne semblait jamais la perturber et elle prenait souvent un malin plaisir à perturber les autres. Elle jeta un regard interrogateur à l’enseignant, bien qu’elle sache qu’elle avait bien répondu, et ce dernier se détourna pour reprendre où il en était.

Dawn avait des facilités, c’était plus qu’évident. La jeune femme avait toujours suivi les cours avec un minimum d’assiduité (cette dernière variant selon l’intérêt qu’elle pouvait trouver au cours) et elle avait toujours bien travaillé ses cours. Mais dans l’ensemble, elle possédait des facilités si évidentes qu’elle n’avait jamais dû se forcer à rester une journée entière enfermée à travailler. Ses nerfs ne l’auraient pas supporté de toute façon. Elle n’aimait pas rester assise. Le sport était vraiment ce qu’elle adorait dans la vie, et ce pour diverses raisons. La première étant qu’elle pouvait, en le pratiquant tout oublier pour faire le vide dans sa tête. La seconde raison, c’était que ça lui permettait de rester en bonne santé, que ce soit sur le plan physique ou psychologique. La troisième raison (plus superficielle que les précédentes, c’est certain), c’était qu’elle pouvait, ainsi, garder la ligne et ne pas prendre un poil de graisse. Bref, le sport était vraiment la clé de la vie (bien qu’elle n’en ferait pas sa carrière, c’était plutôt évident –pour elle-).

L’heure d’Histoire achevée (enfin), la jolie russe plia ses affaires, rangeant avec soin ses livres, parchemins, plumes et pots d’encres, puis se levant, elle prit le temps de lisser sa jupe, noire, et d’ajuster sa cravate, verte. Elle enfila ensuite son pull, noir, et enfin sa cape d’hiver, noire aussi, avec de fines bordures argentées. La sorcière lissa ensuite ses longs cheveux d’un simple coup de main, passant simplement ses doigts dans ses mèches brunes, puis, saisissant son sac, elle quitta la salle. Elle avait à présent une heure de libre avant son prochain cours. (Cours de potion, soit di en passant). La russe passa donc dans la salle commune, ayant décidé de travailler son faucon, elle devait poser ses affaires (question pratique) et ne gardait que celles qui lui seraient utiles avant le déjeuner à savoir son manuel de potion, un peu de parchemin, une plume et de l’encre.

Dawn traversa les couloirs assez rapidement. Ses enjambées avaient toujours été légères et grandes, à l’image de celles des mannequins. Mais depuis quelques temps, elle avait gagné un côté beaucoup plus… animal. Non pas qu’elle marcha comme une sauvage, loin de là, mais elle se déplaçait plus discrètement encore que d’ordinaire, et ses pas avaient perdu de leur longueur, leur préférant des enjambées plus réduites (de peu certes, mais réduites tout de même). Un fin sourire perla les lèvres pâles de la jeune femme. Elle se rappelait des dernières années qu’elle avait passé en temps que préfète. Elle était assez craintes par les élèves des autres maisons, soit disant qu’elle retirait beaucoup de points pour des boutilles (comme si c’était son genre franchement ^_^, elle avait bien sûr enlever des points à une petite fille… Comment s’appelait-elle déjà ? Ah, oui, Alyss Fledge, tout ça parce qu’elle avait renversé un pot d’encre sur un banc… dégradation de bien public… Oui, c’était le terme qu’avait employé la jeune russe pour expliquer le retrait de points… d’ailleurs, en s’y penchant d’un peu plus près, elle avait aussi retiré des points à Alyss pour avoir jeter un sort dehors (ouai sa copine était tombée dans le lac et elle avait lancé un incendio pour la réchauffer… Sort non autorisé !) Bref, la réputation n’était vraiment pas méritée… si ?).

Une fois cette dernière pensée passée, Dawn se trouva devant sa salle commune, elle donna le mot de passe et franchit le seuil. Elle se dirigea directement dans son dortoir, sans prendre la peine de regarder qui était là. Elle devait travailler avec Perséphone. Elle posa rapidement ses affaires inutiles pour prendre le manuel de potion qu’elle déposa dans son sac. Une fois le dit sac fermé, elle reprit la direction de la Salle Commune des vipères pour en ressortir cette fois-ci. La jeune fille grimpa les escaliers menant au Hall puis quitta ce dernier par la porte principale. Elle respira l’air frai avec joie, fermant les yeux pour profiter de ces derniers instants de fraîcheur avant que l’été ne vienne et ne détruise toute cette beauté hivernale. La jeune femme marcha un moment, seule, puis passant sa main à son cou, tira une chaîne argentée à laquelle était attachée un sifflet de la même couleur. Portant l’objet à ses lèvres, elle souffla doucement et patienta. Le son n’était pas audible pour les êtres humains, mais elle, elle l’entendrait, Dawn le savait, elle avait été dressée pour ça…

Elle ne tarda guère, sa trajectoire étant droite et rapide, Dawn l’observa venir de loin. Elle avait suivi les conseils de son amie, Myrielle et avait fait travailler Perséphone sur sa rapidité… ce n’était pas encore ça, mais il y avait du mieux. Sifflant deux coups secs, la jeune fille tendit son bras, qu’elle avait ganté au préalable (les serres des faucons n’étant pas spécialement indolores si jamais elles s’enfonçaient dans le bras de quelqu’un^^) L’animal ralentit alors légèrement, fondant sur elle, l’oiseau se stabilisa à trois mètres de la tête de la brune pour ensuite se poser délicatement sur son bras. Souriante, la jeune fille caressa la tête de l’animal.


« Bonjour ma belle… Tu vas bien ? »

Elle souriait, et était totalement elle-même. La jeune fille avait rarement l’occasion de se présenter telle qu’elle était. Elle ne pouvait se permettre cet écart qu’une fois seule, ou en compagnie de personnes qu’elle aimait vraiment, comme Isaac, son petit ami, ou bien Damian, son frère jumeau… Myrielle et Elea étaient aussi inclues dans ces personnes là, tout comme Raphaêl et Quentin, son meilleur ami. Son cercle s’arrêtait là cependant. Elle avait d’autres amis ou connaissances, mais tous n’avaient pas son entière confiance. A présent, elle était seule et pouvait donc laisser libre court à ses expressions. Caressant un moment encore l’animal, elle sortit ensuite de son sac un chronomètre, puis observa les alentours. Il était temps. Elle leva le bras, signe pour le faucon de prendre son envol. Puis, portant le sifflet à ses lèvres, siffla tout en actionnant le chronomètre, puis l’oiseau s’envola, le but étant qu’elle rapporte une proie le plus vite possible. Dawn suivit depuis la terre ferme l’évolution du rapace et, marchant tout en regardant l’oiseau, s’approcha de la ‘répétition improvisée’. Arrivée vers le Serdaigle, elle ne le regarda qu’en l’entendant prononcer ses dernières paroles. Stupéfaite, la jolie brune relâcha son attention pour poser ses pupilles de glace sur la silhouette qui se trouvait non loin d’elle à présent. Elle resta silencieuse, ne souhaitant déranger le jeune homme (elle n’était pas sortie pour ça), mais elle l’observa néanmoins avec un certain intérêt. Il était assez rare, de nos jours, de trouver quelques personnes qui possèdent une petite culture classique, une culture digne de ce nom. C’était une des raisons pour laquelle Dawn aimait Isaac. Il lui avait fait découvrir des dizaines de poètes moldus. Elle qui jusqu’alors n’avais connu que théâtre et romans avait pu apprécier d’avantage la littérature. Et voilà qu’à présent, elle s’apercevait qu’un de ses camarades était un apprenti comédien… La vie réservait décidément bien des surprises.

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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyJeu 18 Sep - 1:46

Sentant ses jambes commencer à trembler dû au temps qu'il était resté en fente, Anthony se releva rapidement et rapprocha sa jambe gauche de la droite. Soupirant avec satisfaction de sa prestation, Anthony sourit. Il aimait à ressortir de temps à autre, des tirades de toutes sortes qu'il avait pu lire dans un livre et les attribuer à certaines de ses actions, réflexions ou discutions. Cette ballade, écrite par Rostand dans sa pièce et donnée par son personnage principale Cyrano était sans doute le passage qu'appréciait le plus le garçon. Il aimait les mots, il aimait l'escrime, quoi de plus appréciable qu'une tirade qui réunie les deux d'une façon aussi exquise et drôle, par un homme qui plus est, de par son apparence peu enviable, s'instruisit comme aucun homme ne le pu dans diverse discipline dans le but de se faire mieux voir et accepté parmi les gens.
Anthony se sentait très proche de ce personnage, bien que côté physique, il n'avait pas vraiment à se plaindre, bien qu'il aurait apprécié quelques centimètre de moins pour son age... c'est pour l'avidité de connaissance qu'il se retrouvait dans ce personnage, bien que ce ne soit pas pour les même raisons. Cette engouement pour le maniement de cette arme blanche qu'est l'épée, est un autre point qui unit l'esprit d'Anthony à celui du personnage de Cyrano. On pourrait presque dire que ce personnage sortie de l'imagination d'un grand écrivain, est un peu un modèle pour le garçon. A la fois humble et sûr de lui, il a su fasciner le Serdaigle qui, depuis qu'il a lu la pièce, ne cesse de s'inspirer de cette être imaginaire.

C'est alors qu'il entendit des battements d'ailes dans son dos. Il allait se tourner pour voir qu'est-ce qui avait engendré ce bruit, mais à peine eut-il fait pivoter sa tête de quelques centimètre qu'il aperçut un oiseau de proie, un faucon. Anthony arrêta alors son regard sur l'animal et le regarda s'éloigner, à grands battements d'ailes, s'élevant petit à petit dans le ciel pour disparaître finalement derrière la cime des arbres. Le garçon sourit en le regardant, toujours fasciné de voir ces oiseaux majestueux et à l'œil perçant.
Sortie de ses songes et reprenant peu à peu une respiration normal, Anthony rangea sa baguette dans sa robe de sorcier et commença alors une série d'étirement comme il pratiquait après chaque entrainement à l'épée. Il n'avait pas vraiment beaucoup travaillé, mais le fait qu'il ait combattu sans s'échauffer auparavant et à cause du froid qui régnait en cette période, le Serdaigle savait que si il ne s'étirait pas au moins quelques minutes il aurait des courbatures dans tout le corps le lendemain.
Commençant alors par frictionner ses mains pour les réchauffer du mieux qu'il pouvait, il fit tourner ses main autour de ses poignées pour les étirer.Il poursuivit en étirant ses trapèzes, rhomboïde et autre muscles du dos (je ne les citerais pas tous il y en beaucoup...), en faisant passer chacune de ses mains l'une après l'autre autour de son visage avant de poursuivre le mouvement en élançant son bras vers l'arrière et en le descendant doucement pour le faire revenir vers l'avant.
Après une petite série, il allongea ses bras perpendiculairement à son corps et fit pivoter son bassin latéralement pour échauffer cette partie. Il finit alors en étirant ses jambes, quadriceps, ischio et mollets en utilisant les différentes méthodes qu'on lui avaient apprise pour chacun.
Pour conclure, il croisa ses doigts avant de diriger ses paumes vers l'extérieur et de faire monter ses bras doucement pour étirer tout son corps une dernière fois avant de se relâcher complètement.

Au moment où il laissa tomber ses bras, Anthony fut parcouru d'un long frisson qui rappela au garçon que ce n'était pas une saison à rester sans manteau plus longtemps... Il se retourna alors pour aller récupérer son long manteau qu'il avait jetait quelques minutes plus tôt quand il avait mimé les paroles de la ballade.
C'est alors qu'il aperçut une silhouette à quelques pas, une jeune fille aux long cheveux noir, mais il était encore un peu loin pour pouvoir se rendre compte des détails de l'anatomie de la jeune fille.
Ne s'étant pas aperçut de sa présence plus tôt, le garçon se dit alors que la fille l'avait sans doute vu en pleine prestation, et bien qu'il se moqua de ce qu'on ait pu penser de ce qu'il venait de faire, il ne pu s'empêcher de lancer entre ses dents, un juron dans sa langue maternelle.


"Gówno !" ("Merde !" en polonais)

Il avait prit pour habitude de toujours lancer des jurons où certains mots désobligent dans sa langue maternel, sachant pertinemment que la quasi totalité des gens ne comprendraient pas.
Il est certain qu'Anthony employait rarement des grossièreté quand il parlait, mais cela lui arrivait de temps à autre comme à cet instant, la surprise et la crispation du moment lui ayant fait perdre une partie du contrôle de son langage.

Baissant la tête, faisant en partie mine de ne pas l'avoir vu, il s'avança rapidement pour récupérer son manteau qui jonchait le sol à quelques pas d'elle.
Tentant de se calmer et de se dire que ce n'était pas grave qu'elle l'ai vu, il n'osa la regarder à nouveau que lorsqu'il eut récupéré son bien et qu'il eut commencé à l'enfiler. Pendant qu'il revêtit son manteau, Anthony lança un nouveau coup d'œil à la jeune fille et aperçut deux choses en particulier : ses yeux d'un bleu translucide, qui paraissaient exploser sur cette peau blanche, et une petit tache verte qu'il put entrapercevoir rapidement alors qu'elle l'avait quelque peu découverte à cause d'un de ses bras sortie de sous son manteau (j'espère que cette initiative dans la position qu'à Dawn à ce moment ne te dérange pas sinon je changerai, mais j'en avais la nécessité pour ce qui va suivre...). Il ferma les yeux d'un coup en apercevant cette insigne...


*Ależ skąd.... Kurwa!* (*Mais non... Putain !* toujours en polonais)

Deux grossièretés en quelques minutes, ça commençait à faire beaucoup... Mais à son désappointement, dû au fait que quelqu'un l'avait vu, s'ajoutait le fait que ce « quelqu'un » n'était autre qu'une élève de Serpentard...
Ce n'était pas dans ses habitudes de mettre tous les Serpentard dans le même panier de « médisant professionnel », mais il ne pouvait s'empêcher de se méfier et cette fille, bien qu'il ne la connaisse que de vu, ne faisait pas exception pour lui.
Il finit d'enfiler son manteau, et la regarda, attendant que les moqueries pleuvent à son compte. Il ne voulait pas, si elle comptait s'amuser de sa prestation, lui donner la joie de fuir, il comptait bien défendre sa passion coûte que coûte !
Continuant à l'observer, il aperçut alors un gros gant couvrant la main qui sortait de sous la cape de la jeune fille. Il ressemblait aux gants épais qu'utilisaient et qu'utilisent encore les fauconniers et autre dresseur ou propriétaires de rapace. Se remémorant alors l'oiseau de proie qu'il avait aperçut avant son échauffement, l'idée que cet animal lui appartenait lui traversa l'esprit un instant avant qu'il ne bloque ses réflexions pour se concentrer sur ses réponses aux assaut moqueurs qu'il attendait venant de la jeune Serpentard.
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyJeu 18 Sep - 9:33

[Pas de soucis pour la position de Dawn ^^]

Debout, à une distance certaine du jeune homme, la Serpentarde n’avait pas parlé, ni même continué à avancer lorsque le comédien eut achevé sa tirade. Elle n’avait pas plus bougé d’ailleurs lorsqu’il s’était mis à s’étirer. Non, elle s’était contentée de l’observer de sa place, sans rien dire, sans bouger. Elle devait attendre le retour de son faucon, de toute façon. La jeune demoiselle ne savait pas, à cette distance, qui était l’autre personne ici présente. Elle ne connaissait pas bien la voix en tout cas, aussi savait-elle qu’elle n’était pas à une de ses connaissances, plus ou moins intimes. Peut-être qu’il s’agissait d’un septième année ? Il semblait être assez grand… La sorcière, préférant ne pas formuler mille et une supposition (de toute manière, elle n’en trouvait aucun intérêt) arrêta là ses multiples conjectures et se contenta de le regarder s’étirer en silence. Lorsqu’il se redressa, elle ne l’avait pas quitté des yeux (étant la seule animation du parc à cette heure-ci, il fallait bien s’occuper un peu ^^). Il se tourna alors dans sa direction, et s’aperçut (enfin) de sa présence. Il était parti chercher la masse noire qui se trouvait non loin de la russe. Un manteau, de toute évidence. L’ancienne préfète constata avec un léger sourire amusé qu’il avait baissé la tête, mais elle n’était pas stupide, elle se doutait bien qu’il l’avait vue (bon elle n’est pas grosse, c’est sûr, mais elle n’est pas transparente pour autant).

Il enfila son manteau, et Dawn se demanda alors s’il contait l’enfiler en gardant la tête basse et partir de la même façon, tel un chiot, la queue entre les pattes… C’aurait été d’un ridicule… Et dans ce cas là, la jeune fille ne l’aurait certainement pas raté, sans oublier qu’elle n’aurait eu absolument aucune estime pour lui. La sorcière le regardait toujours avec attention, son gant de cuir enfilé le long de son bras droit, son chronomètre dans sa main gauche, tournant toujours. Le jeune homme finit par se fixer, regardant la jeune fille en face, l’air plus ou moins sûr de lui. Dawn aima cette prise de position. Elle se contenta cependant de rester plus ou moins impassible, un simple sourire amusé se dessinant sur ses lippes. Elle allait parlé, mais pas maintenant… levant les yeux, elle sentit le retour de Perséphone et prit donc son sifflet, souffla trois coups secs tout en tendant le bras. L’(oiseau parut à l’horizon, fondant les airs à toute vitesse. La jeune fille le regarda évoluer, puis leva sa main gauche, celle avec le chronomètre, pour regarder le temps, tout en tendant son bras droit pour que l’oiseau vienne s’y poser.

Le rapace vint rapidement vers le groupe, ne prêtant guère attention au jeune homme bleu et bronze, lorsqu’il fut à quelques mètres de sa maîtresse, il laissa tomber sa proie aux pieds de la jeune femme qui la laissa tomber sans rien dire et attendit patiemment que l’oiseau se pose sur elle. Lorsque ce fut fait, elle arrêta le chronomètre. Et fronça les sourcils.


« 8 minutes 43 secondes et 12 dixième… Tu faiblis ma grande… Ca ne va pas. »

Elle rentra le chronomètre dans sa poche et fit grimper l’oiseau plus haut, sur son épaule, afin qu’elle soit un peu plus libre de ses mouvements. Une chance, pour cela, que Perséphone soit un faucon crécerelle. Elle n’était pas très grosse et avait donc des serres moins ‘cruelles’ que d’autres rapaces plus imposants. La russe récupéra le campagnol mort à ses pieds. Elle l’observa un moment, il avait l’air d’être en bonne santé (du moins de son vivant) et plutôt vigoureux… De ce côté-là, Perséphone avait toujours été fidèle à sa race, que ce soit pour la chasse ou la défense de son territoire, elle était très agressive. La jeune fille sourit, caressant la tête de l’animal, elle lui rendit sa proie, la laissant la manger, puis sans plus la regarder, observa de nouveau le Serdaigle (oui elle avait remarqué la couleur des bleus et bronze).

« Um… Anthony, c’est ça ? »

Elle le fixait en souriant, ne montrant ni animosité ni réelle gentillesse. C’était un autre des soucis avec la verte et argent, il était impossible de savoir ce qu’elle allait faire ou dire. Elle était lunatique de manière assez poussée et changeait donc très rapidement d’humeur et de comportement. Un sourire chez elle n’était pas vraiment une bonne chose, elle avait tendance à se satisfaire du malheur d’autrui (tant que ça ne touchait pas ses proches). Aussi fallait-il toujours attendre qu’elle daigne s’expliquer pour savoir exactement quelles sont ses intentions. Poursuivant dans sa lancée, elle reprit :

« C’est amusant. Dire qu’on se côtoie, involontairement, bien sûr, depuis plus de cinq ans… Et j’ignorais que tu te passionnais pour les grands classiques de la littérature, ou plutôt, pour de très bonnes pièces de théâtre. »

Bien, ce n’était pas un mauvais signe ça. Le faucon claque du bec, perché sur l’épaule de la jeune femme. Les serres commençaient à être douloureuses, n’ayant pas de protection pour son épaule. La sorcière ignora cependant la douleur (elle y était habituée avec les entraînement qu’elle avait suivi en Russie), elle voulait parler avec le jeune homme, tant qu’elle l’avait sous la main, avant qu’il ne retourne dans son perchoir. Elle laissa donc l’oiseau claquer du bec une fois, deux fois, et la troisième fois, le sermonna en lui donnant une légère tape sur la tête et la réprimandant en un murmure, en russe. Puis regardant de nouveau le jeune aigle, elle fit un pas en avant, pour être sûre qu’il ne s’envolerait pas avant qu’elle ne le désire.

« Tu connais beaucoup de pièces classiques ? »

[949]


MMM

TOUT COMPTE
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyLun 22 Sep - 20:57

Durant quelques instants le temps sembla s'être arrêter pour les deux élèves... Pas un des deux ne bougeaient et ils se regardaient sans ciller, attendant le mouvement de l'autre.
Anthony, continua d'observer l'allure de la jeune fille, sachant pertinemment qu'il l'avait déjà vu à plusieurs reprise, mais n'arrivant pas à remettre un nom sur ce visage angélique et froid, qui lui offrait un petit sourire ne lui permettant aucunement de savoir si le Serpentard avait des intentions belliqueuses ou non.
Malgré sa mémoire colossale pour tout ce qui était connaissance diverses et variées, le garçon avait du mal à se rappeler les noms des gens et des endroits qu'il avait côtoyé à de rares occasion ou plus, et bien que celle-ci recommença à lui faire défaut, il savait qu'il connaissait son nom. Il tenta de retrouvé ces lettres qu'il avait dû enfouir quelque part dans ses souvenirs, mais il fut interrompu quand le jeune fille leva les yeux vers le ciel, coupant court à cette échange silencieux.
Tournant la tête à son tour dans la direction que les yeux bleus avaient pris, il chercha ce qui avait attiré le regard de la jeune fille et retrouva dans le ciel l'animal qui devait être celui qu'il avait vu passer quelques minutes auparavant non loin de lui. Le suivant un instant du regard, il reporta à nouveau ses yeux vers la Serpentard lorsque l'oiseau fut à quelques mètres d'eux.

C'est alors qu'Anthony fut saisie par la pose qu'avait adopté la demoiselle... C'était une position tout à fait ordinaire, celle de quelqu'un qui levait un bras, présentant son profile à celui qui la regardait comme le faisait Anthony à ce moment. Pourtant pour le garçon, cela déclencha en lui un souvenir qui lui permis de retrouver le nom de cette fille aux yeux d'un bleu éclatant, à en faire pâlir d'envie le ciel lui même dans ses plus beaux jours...




Flash Back

C'était il y a deux ans à peu près... Anthony, comme à son habitude, après avoir discuté un court instant avec la bibliothécaire, était allé chercher sur les étagères remplis de livre, celui qu'il s'approprierait pendant une heure et dont il s'imprègnerait des connaissances. Déambulant quelques minutes dans les rayons, sortant de temps à autre un roman, une encyclopédie, un compte, une pièce quelconque dont le titre éveillait plus ou moins son intérêt, il avait fini par se saisir d'un livre intitulé « Frères de sang : ma vie chez les vampires », de Eldred Worpel. Heureux d'avoir pu trouvé ce qui lui semblait être la perle de la journée, il était parti en quête d'un endroit où il pourrait s'installer sans avoir peur d'être dérangé, bien que de toute manière dans une bibliothèque, les élèves étaient relativement calmes et que Mme Pince était là pour s'assurer du silence des troubles-fêtes.
Parcourant les rayonnages et les grandes allées, il avait cherché des yeux une table, un chaise inoccupé, mais ne pouvant en trouver au moins une, il s'était mis à la cherche d'une place quelconque où il pourrait être bien que ce soit par terre ou non. Après quelques minutes de marche à travers les livres, il avait dégotté un siège de fortune sur le rebord d'une des grandes fenêtre de la salle, lui octroyant un espace relativement convenable pour se poser, et une lumière vive lui parvenant de la grande baie vitrée striée. Posant son sac à ses pieds, il s'était hissé sur le muré et, parfaitement installé, il avait débuté sa lecture.
En regardant la quatrième de couverture, Anthony c'était aperçut que cela parlait d'entretiens avec des vampires, lui faisant penser au livre d'Anne Rice, « Entretien avec un vampire. », qu'il avait pu lire l'an passé. Il avait donc eu envie de voir si il se pouvait que des moldus et des sorciers ai des idées semblables dans certains domaine et pour connaître les différences notables que l'on aurait pu trouver entre les deux.

Sa lecture durait depuis maintenant un quart d'heure quand il entendit alors une voix masculine parvenir à ses oreilles.


"Dawn...viens voir j'ai trouvé quelque chose qui pourrait t'intéresser."

A ce moment là, Anthony avait relevé la tête pour voir ce qui se passé et avait aperçu dans l'allée, qui se trouvait en face de lui, formée par deux grandes étagères un jeune fille levant le bras pour se saisir d'un livre disposé en hauteur. Relevant sans vraiment y penser, sa longue chevelure de la plus sombre valeur qui faisait ressortir sa peau blanche et l'œil bleu ciel qu'il voyait, il c'était intéressé au livre dont elle c'était saisie tentant de voir le titre mais n'y parvenant pas.

"Je viens."

Son regard c'était alors reporté sur le Serpentard qui, s'étant tourné et montrant son dos au garçon, c'était dirigé vers le garçon qui l'avait appelé et qu'Anthony reconnu comme étant le préfet des Serpentard, Isaac Irving, au bras duquel il avait pu la voir à chaque bal de Noël et dont il se souvient qu'il était son petit ami (depuis bon nombre d'année maintenant.).
Les regardant s'éloigner jusqu'à ce qu'ils disparaissent de sa vu, le garçon était retourné à sa lecture.


Fin du Flash Back



Cela n'avait pas était une vision fortuite qui aurait pu n'avoir aucune conséquence par la suite mais sans vraiment s'en rendre compte c'était un souvenir qui lui était resté comme tant d'autres dont il se rappelé sans l'avoir voulu, et la pose qu'avait prise Dawn pour que la faucon se pose sur son bras lui avait remémoré ce souvenir, et par la même occasion, le nom de la jeune fille.

Anthony observa la scène durant laquelle le faucon se débarrassa de sa proie en la laissant choir au sol devant sa maitresse, content d'avoir pu se souvenir du nom de la jeune fille même si il ne savait pas vraiment à quoi ça aller lui servir, bien qu'au moins il ne lui ferait pas l'affront de ne pas le connaître alors qu'ils c'étaient côtoyés de loin durant six ans.
C'est alors qu'elle porta le chronomètre, qu'elle tenait dans son autre main, devant ses yeux pour en observer le cadran.


"8 minutes 43 secondes et 12 dixième… Tu faiblis ma grande… Ça ne va pas."

A cette remarque, le Serdaigle ne put s'empêcher d'afficher un petit sourire anodin avant de reprendre du sérieux, car la bataille n'avait pas encore commencé.
L'observant ranger son chronomètre il ne put réprimer une crispation au niveau de son épaule en la voyant faire monter l'animal sur son épaule. Il est vrai que Dawn devait avoir une protection à ce niveau là mais n'en étant pas sûr vu qu'il avait rarement observer de quelconques protections à cet endroit là chez d'autres fauconnier il se crispa quelque peu...
Récupérant alors la proie au sol, la jeune fille l'offrit à l'oiseau avant de retourner son attention sur Anthony.


"Um... Anthony, c'est ça ?"

Elle connaissait son nom... pourtant il n'était pas vraiment un garçon très connu ou côté chez les élèves, du moins à ce qu'il en savait. C'était flatteur certes qu'elle le connaisse, ou du moins qu'elle s'en souvienne d'on ne sait où, mais il resta vigilant, cherchant le piège, car elle avait parlé de façon si neutre qu'il ne savait pas vraiment comment prendre ces paroles et n'arriva pas déterminer ses intentions... Il répondit alors simplement.

"En effet... "

Elle ne lui laissa pas le temps de lui demander si Dawn était bien son nom qu'elle reprit la parole. Ne voulant la couper, il la laissa poursuivre et l'écouta attentivement.

"C’est amusant. Dire qu’on se côtoie, involontairement, bien sûr, depuis plus de cinq ans… Et j’ignorais que tu te passionnais pour les grands classiques de la littérature, ou plutôt, pour de très bonnes pièces de théâtre."

Il ne put s'empêcher alors de sourire en entendant la « bien sûr » qui ponctuait le mot involontairement qu'elle avait employait pour parler de leur relation inexistante. Mais il fut par la suite surpris de la tournure de la discutions... Premièrement, elle se mit à le tutoyer et ne savait pas vraiment comment prendre cette familiarité à son égare venant d'elle, un rabaissement, ou une marque de sympathie... de plus, ne s'attendant nullement à ce qu'elle s'intéresse à ce qu'il venait de faire et d'autant plus que cette littérature dont était tiré l'extrait, venait de la littérature moldu, monde que les Serpentard avaient la réputations de snober tout bonnement... Mais il vrai que chaque personne est différente et cela valait pour la communauté des Serpentard de cette école. Elle paraissait d'ailleurs avoir bon goût d'après ce qu'elle venait de dire mais il ne répondit pas car le faucon se manifesta en claquant du bec à plusieurs reprises ce qui permis à Anthony de se souvenir que l'animal était là...
Ce qu'il entendit alors marqua le jeune garçon... Dawn, qui en avait assez des démonstrations du faucon, l'avait réprimandé en Russe... Il était loin de parler couramment Russe vu que son père était mort avant d'avoir pu vraiment l'instruire à cette langue, mais il pouvait suivre des conversations simples dans cette langue, car son père, quand il était petit, lui parlait de temps en temps en Russe... Et les paroles que la jeune fille avaient utilisé pour faire cesser son animal avait fait remonter des souvenirs à Anthony... Son père avait l'habitude de le réprimander en Russe et cette phrase qu'il venait d'entendre, bien que cela faisait maintenant des années qu'il ne l'avait pas entendu, s'en souvenait très bien.
La Serpentard parlait Russe... il est certain qu'Anthony avait pu entendre sa façon prononcée de rouler les « r » quand elle parlait mais il n'y avait pas prête attention, y étant habitué avec les parents de sa mère, bien que ce ne soit pas à cause de la même langue...
La jeune fille ne lui laissa pas plus de temps pour réfléchir, reprenant un nouvelle fois la parole.


"Tu connais beaucoup de pièces classiques ?"

Surpris une nouvelle fois de voir qu'elle s'intéressait à ce qui pouvait lui plaire, et ne montrant aucune animosité à son égare, il sourit en pensant qu'elle c'était aventurée sur son terrain favori.
Sans changer ses habitudes envers sa façon de s'adresser à ses nouvelles connaissance il prit à son tour la parole.


"Hum, si vous utilisez le terme de « classique » pour parler des pièces de théâtre relativement connues dans le monde, je dois dire que je connais un assez grand panel de pièces de théâtre en tout genre allant du théâtre antique jusqu'au contemporain en passant par les époques baroque, classique, romantique et vaudeville de cet art. Si au contraire vous me dites « classique » en parlant de l'époque classique du théâtre, alors je répondrais que c'est une des époques que je connais le mieux parmi toutes avec l'époque romantique et que je me suis intéressé à plusieurs de ses plus grands représentant comme Molière et Marivaux avec leur grandes comédies et farces ainsi que les plus belles tragédie et drame des dramaturges Corneille, Beaumarchais et Racine."

Il fit une pause pour voir si elle suivait et repris.


"Et vous même, le théâtre vous intéresse-t-il ?"
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyMar 23 Sep - 14:32

[Navrée, ce n'est plus du tout la même réponse, j'ai fait avec ce qui me restait en tête, mais à part Alehandra, *qui m'avait demandé de la recherche dans les vieux sujets^^* je ne sais plus trop ce que j'avais écri et dans quel ordre -_-]

Face à face, aucun des deux ne parlaient. Anthony regardait la Serpentarde qui s’occupait de son faucon. Il aurait pu partir, aurait du partir ? S’il avait été de ceux qui aiment les ragots et racontars, il serait certainement parti, cela ne faisait aucun doute. Il aurait eu peur de la jeune fille qui se trouvait face à lui, il aurait craint qu’elle soit aussi dure et froide que le prétendaient les bruits qui parcourraient les nombreux couloirs du château. Mais au lieu de la laisser là, il était resté face à elle, sur son visage se dessinait une volonté très ferme qui aurait pu être amusante à voir, si Dawn avait été ici dans le but de chercher quelques noises au jeune homme. Mais ce n’était pas le cas, non. Dawn n’était pas aussi cruelle que certains se plaisaient à le croire. Elle pouvait me^me être très gentille. IL suffisait de lui plaire, ou tout simplement, de la respecter.

Lorsque l’oiseau s’était posé sur elle, la jeune fille n’avait plus accordait beaucoup d’attention au Serdaigle, préférant s’occuper du rapace qui était en pleine régression. Elle savait qu’elle allait devoir raffermir encore l’entraînement. Une baisse de régime n’était vraiment pas bonne pour l’animal. C’était dans son simple intérêt. Peut-être allait-elle devoir se mettre à la course… Pas en tant qu’humaine, évidemment, en louve, elle allait bien plus vitre, mais elle ne pouvait pas rester très longtemps encore sous sa forme animale, aussi devrait-elle trouver une autre solution que l’animagie… restait à savoir quoi, exactement. Caressant le bec de l’animal, après lui avoir fait fermement comprendre qu’il était inutile de s’impatienter, elle reposa son attention sur le Serdaigle. Elle avait été agréable avec lui… Bon, d’accord, peut-être qu’il s’agissait là d’un grand mot… Disons plutôt qu’elle n’avait pas été méchante, et qu’elle ne lui avait pas manqué de respect (du moins, à ses yeux c’était le cas). Pourtant, si elle avait su avec qui il pouvait passer son temps libre, elle aurait certainement été beaucoup moins… douce.

Le problème d’Anthony (oui oui, pour Dawn c’était un problème) ; c’était qu’il était ami avec Alehandra Stones. Et cette fille là, elle entrait dans le top (10 ou 20 je sais pas trop encore… Faudra que je fasse le classement^^) des gens qu’elle ne pouvait pas supporter. Elle ne lui avait pourtant rien fait, et aussi étrange que cela puisse paraître, c’était ça le soucis. Dawn n’avait pas oublié l’humiliation qu’elle avait subie en quatrième année. Un sale tour que lui avait fait cet abruti de Weasley (le plus jeune des garçons, à savoir Ronald). Elle les avait trouvé tous deux dans la volière, et n’avait pu résisté à la tentation qu’offrait pareil attroupement, aussi avait-elle était des plus… agréable (ironie ironie) avec le jeune homme… De toute évidence, ça l’avait vexé (pauvre petit) et il lui avait jeté un sort d’illusion, profitant des phobies de la jeune russe (dévoilées par ce stupide cours sur les épouvantard) pour prendre le contrôle de la situation… Une phobie ne se contrôlait pas, et Dawn avait perdu le contrôle. C’était une chance, pour elle, qu’Isaac l’ait rejointe (télépathie, lien psychique… heureux hasard) et ait mis fin au sort du Bouffon… Alehandra elle, s’était contentée d’observer et Dawn avait jeté toute sa rage contre Ron, mais n’avait jamais oublié le visage de la jeune rousse… Non, elle n’était pas prête d’oublier cet épisode des plus dégradants. Ceci étant, en ce moment, elle ne savait rien des relations que pouvaient avoir Anthony avec qui que ce soit, ne s’étant jamais intéressé à sa personne. Elle pouvait donc se permettre d’être agréable.

Lorsque le jeune homme la vouvoya, la Serpentarde serra ses mâchoires. Si seulement il savait à quel point le vouvoiement l’insupportait. Elle passait ses vacances dans un environnement ou le vouvoiement était de rigueur, presque tout le monde la vouvoyait, elle vouvoyait tout le monde. Le vous s’imposait et c’était écrasant. A Poudlard, elle aimait baisser les barrières, se dire qu’avant d’être une fille de bonne famille, elle était aussi et avant tout une adolescente, une fille de 17 ans qui aimait la vie, et aimait le naturel (bon après faut voir jusqu’où va le naturel^^). Elle ne dit rien néanmoins, laissant le jeune homme parler sans le couper (ben oui, elle restait polie malgré tout). Lorsqu’il eut fini de l’interroger (et de faire la différence entre les notions de classique) elle lui répondit avec calme :


« En fait, je pensais à l’époque… »

Elle esquissa un léger sourire tout en confessant par la suite :

« C’est ma favorite »

Puis, elle poursuivit :

« Pour ce qui est de mes connaissance en matière de théâtre, j’avoue n’avoir vu que les plus représentées lors de mes sorties, je n’en n’ai pas beaucoup lu… Je préfère les voir, mais j’apprécie les représentations. »

Elle sourit au Serdaigle, puis aborda le sujet qui la fâchait :

« J’aurais un service à te demander… Tutoies-moi… s’il te plait. J’ai le vouvoiement en horreur, et puis nous avons quoi ? Quatre mois d’écart ? Nous ne sommes pas dans nos familles, alors il est possible de prendre quelques libertés ici. Et puis, je me sens infiniment vielle en étant vouvoyer, comme si je prenait 70 ans en une nano seconde… C’est dire si le temps passe vite tout à coup. »

Elle se mit à rire à cette image qui n’était pas si loin de ses pensées. Agacée par les serres de l’oiseau, elle se fit revenir sur son bras, et s’excusa auprès de son camarade :

« Je suis désolée, je dois lui demander d’améliorer sa performance… »

La brune regarda alors l’oiseau qui avait engloutit sa proie. Cette fois-ci, elle ferait avec cible déjà prévue, pour voir si l’oiseau savait la rattraper. Ouvrant son sac, elle en sortit un souris, l’oiseau claqua du bec, mais la jeune fille n’y prêta aucune attention. Posant la souris au sol, elle actionna son chronomètre et la laissa partir, dix secondes plus tard, elle laissa partir l’oiseau qui vola à la suite du mammifère. Souriante, Dawn se retourna vers son camarade.

« Pour en revenir au théâtre, tu joues souvent ? »
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyMar 14 Oct - 0:28

[hj : Vraiment navré pour le temps que j'ai pris à répondre...]

Précisant alors que le mot classique s'appliquait à l'époque classique du théâtre, elle lui annonça que cette époque avait sa préférence parmi les autres, ce qui fit sourire le garçon.
Elle poursuivit en expliquant que ses connaissances en matière de théâtre étaient réduites aux représentations des pièces les plus connues et qu'elle préférait voir les pièces que les lires dans les livres, ce qui était on ne peut plus normal. Lui même était un fervent spectateur de spectacle en tout genre, mais quand une pièce lui plaisait particulièrement, il aimait à les relire pour se remémorer ce qu'il avait vu ou tenter d'imaginer comment lui même aurait interprété tel rôle.

La jeune fille prenant alors un air plus grave, elle lui demanda alors de la tutoyer, ne supportant pas le vouvoiement qui lui rappelait sans doute de mauvais moments.


« Et puis, je me sens infiniment vielle en étant vouvoyer, comme si je prenait 70 ans en une nano seconde… C’est dire si le temps passe vite tout à coup. »

Le rire de la Serpentard et ses paroles surprirent le garçon mais il fut entrainé par son rire cristallin et se trouva à rire avec elle.
Reprenant son calme après ce déploiement de gorge, il vit que Dawn faisait descendre l'oiseau de son épaule, paressant quelque peu souffrir de ses serres. L'installant sur son gant, à son bras, la jeune fille regarda à nouveau Anthony et s'excusa auprès de lui du fait que son animal ne soit pas aussi performant qu'elle l'aurait voulu.


« Oh mais ce n'est rien... tu n'as pas à t'excuser de quoi que ce soit... moi même je serai incapable dans mon état actuelle de pouvoir m'occuper d'un faucon, et toi tu l'entraines déjà à améliorer ses performance de chasse... je suis mal placé pour te reprocher quoi que ce soit dans ce domaine... »

Dawn, qui avait de nouveau reporté son attention sur le rapace, fouilla dans son sac en bandoulière et en extirpa une souris vivante qu'elle laissa filer à ses pieds malgré l'agitement de l'oiseau. Laissant une longueur d'avance au rongeur, elle laissa le faucon s'élancer à sa poursuite, lançant le chronomètre.
Ils observèrent le rapace qui avançait rapidement à travers les arbres quand la jeune fille finit par se tourner vers lui.


« Pour en revenir au théâtre, tu joues souvent ? »

Se tournant vers elle, Anthony fut surpris par sa question qui avait pourtant tout son sens au vu de sa performance d'il y a quelques minutes mais qui pour lui à ce moment, qui avait presque oublié son jeu scénique, il ne comprit pas tout de suite pourquoi elle disait ça.
Se remémorant qu'il avait donné la tirade de Cyrano quelque minutes plus tôt, il sourit à la jeune fille.


« Hum... hé bien pour te dire la vérité... je ne joue pas vraiment du théâtre... j'aime cet art, le voir, le lire et de temps à autre le pratiquer moi même, mais ce n'est pas une discipline que je pratique comme tout comédien assidu le fait. Le théâtre n'est pas ma principale activité... j'en fais de temps en temps pour moi mais je ne me présente pas devant un publique... L'escrime et la musique font parties de mes principales passions et la lecture est la plus importante. »

Il se remémora que la Serpentard lui avait demandé de la tutoyé plutôt que d'utiliser le vouvoiement avec elle du fait qu'elle ait une sainte horreur de cette pratique.


« Excuse moi pour le vouvoiement tout à l'heure, c'est une habitude que j'ai prise il y a maintenant quelques années, parce que je l'ai voulu, et bêtement je me suis aussi mis à vouvoyer les gens de mon age sans m'en rendre compte...
Pour ce qui est du théâtre classique, ce n'est pas l'époque que je préfère, bien que je lui accorde une grande importance. J'ai une appréciation particulière pour le théâtre romantique, époque qui verra Rostand à l'œuvre, et qui verra naitre le « Faust » de Goethe, œuvre que j'apprécie particulièrement tant dans sa forme théâtrale que son adaptation en opéra. »


Ayant finit enfin de parler, il se rendit compte qu'il avait une fois de plus dérivé en parlant de ses intérêt et il craignit d'ennuyer la jeune fille... mais en fin de compte, c'était tout de même elle qui c'était aventuré sur le sujet... si elle avait un tant soit peu entendu parlé de lui, alors elle aura sans doute pu savoir qu'il n'était pas sans ressource et qu'il fallait le supporter quand il partait dans ses explications... Il stoppa tout de même et entreprit de s'intéresser aux loisirs de la jeune Russe.

« Et toi... je suppose que tu as des passes temps, mis à part l'élevage et l'apprentissage de ton rapace... D'ailleurs, comment s'appelle t-il/elle ? »
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MessageSujet: Re: "A la fin de l'envoi je touche !"   "A la fin de l'envoi je touche !" EmptyMar 14 Oct - 18:30

[Pas de soucis, tu as posté pile au bon moment, j'avais besoin de rp ce soir^^]

La russe se contenta d’adresser un sourire simple et peu expressif (faut pas abuser quand même^^) à son camarade de classe avant de s’intéresser à son faucon. La vipère lâcha la proie au préalable, contenant un instant le désir du faucon, elle patienta le temps nécessaire, et lorsqu’il fut temps, elle lâcha son rapace qui fila à la suite de sa proie. Perséphone l’attraperait, c’était obligé, Dawn le savait et ce n’était d’ailleurs pas son aptitude à la chasse qu’elle testait mais sa rapidité. La brune observa un instant le vol de son oiseau avant de laisser son regard de glace plonger une fois encore sur son collègue de Serdaigle.

Le jeune homme apprit à la verte et argent qu’il ne pratiquait pas vraiment le théâtre avec assiduité. La jeune fille fut un peu surprise, normal, étant donné ce qu’elle venait de voir il y a quelques temps… Elle se contenta néanmoins de conserver le silence et d’écouter son camarade s’exprimer totalement. La brune hocha doucement la tête, ainsi, il pratiquait l’escrime et la musique… Des activités typiquement ‘bien classées’ dans l’estime de la bourgeoisie ou la noblesse… Dawn savait que si elle avait grandi dans sa véritable famille, elle aurait dû se mettre au piano, comme sa cousine, ou encore à des sports comme l’escrimes ou l’équitation plutôt que la boxe. Bien qu’en ce qui concerna la danse, sa tante n’y aurait sans doute vu aucun inconvénient, elle n’aurait néanmoins jamais pu entrer au conservatoire, à cause des moldus… Sur ce point de vue là, la jeune fille appréciait le fait d’avoir passé les premières années de sa vie dans une famille aux revenus plus modestes et aux ambitions moins grandes que l’étaient ceux de sa famille de sang.

En ce qui concernait la lecture cependant, Dawn avait toujours plus ou moins aimé cette activité-ci, que ce soit en tant que petite fille de famille modeste ou bien riche héritière issue d’une lignée noble. La jeune fille aimait s’évader ainsi, bien qu’il fut évident pour elle que la meilleure façon de fuir la dure réalité restait l’escapade physique, il était aussi agréable de laisser vaquer son esprit librement durant quelques instants. La jeune fille s’intéressa naturellement au point ‘musical’ puisque après tout, danse et musique étaient intimement liées.


« De la musique tu dis ? Tu en joues ? »

Dawn n’avait jamais joué quoique ce soit avec un quelconque instrument. Elle connaissait les principes d’accords, de notes, de gammes ou encore de tierces et tout ce qui va dans le ‘côté technique’ de la musique, puisqu’en danse, elle en avait suffisamment suivi et que chaque gamme demandait un style d’expression différent, le contraste majeur s’exprimant surtout entre les mélodies à dominance mineure ou majeure. Mais ses connaissance s’arrêtaient là, elle n’avait jamais joué un accompagnement au piano ou au violon, elle n’avait jamais vraiment chanté non plus, quelques fredonnements de ci de là, mais rien de bien fou ou d’impressionnant.

Un sourire naquit de nouveau sur les lippes de la sorcière lorsque le jeune homme reparla du petit soucis d’avant discussion, à savoir le vouvoiement. La brune se contenta de secouer doucement la tête :


« Ce n’est pas grave, puisque maintenant tout est en ordre, merci. »

Oui, elle lui était plutôt reconnaissante de faire cet effort, après tout, rien ne l’y avait vraiment forcé (si ce n’est la peur de représailles *niark*) aussi était-elle plutôt… touchée ? Qu’il se soit ainsi exécuté.

La jeune fille écouta le jeune homme dépeindre avec plus de passion sa période favorite qui était celle du romantisme. Pourquoi pas ? Tout le monde était libre d’aimer ce que bon lui semblait après tout. Faust… Oui, Dawn l’avait vu, mais uniquement en version ‘ballet’, n’ayant pas assisté à la pièce de théâtre. La brune acquiésça doucement, fronçant légèrement les sourcils :


« Je n’ai pas pu voir la version théâtrale de Faust, mais j’ai vraiment aimé le ballet… Les danseurs restent des étoiles bien sûr, mais je ne peux qu’être fascinée par leur talent et leurs expressions… Les as-tu déjà vu ? »

La jeune fille écouta ensuite le jeune homme la questionner sans s’y être trop préparée. Elle resta silencieuse un instant, préférant répondre par la fin de sa question.

« Elle s’appelle Perséphone. »

Là, le jeune homme pourrait immédiatement y voir un lien avec la fameuse déesse des enfers, dans la mythologie grecque, puisqu’il avait l’air d’avoir certaines connaissances non négligeables. Ceci dit, la russe ne l’avait pas nommée pour lui donner un lien quelconque avec le morbide (non les Serpentard ne sont pas tous des fans de Satan, faut pas croire Rolling Eyes) En réalité, si elle avait été ainsi nommée, c’était pour lui donner un prénom de type ‘mythologique’, comme feu son père Ajax, tout en conservant la première lettre du prénom de sa mère, à savoir le faucon de Myrielle : Préciosa. C’est ainsi qu’était venu le prénom de Perséphone.

La jeune fille observa un moment l’endroit où son faucon reparaissait, sa proie à la main, tendant le bras, elle observa l’immédiatement accélération aérienne et l’atterrissage de son oiseau qui demeurait plutôt contrôlé, sur son bras. La jeune Serpentarde stoppa son chronomètre une nouvelle fois, et commenta de nouveau la performance, s’adressant à son oiseau.


« Bien mieux, quatre minutes et vingt et une secondes… »

La brune caressa la tête de l’animal et laissa l’oiseau manger sa proie en paix, tendit qu’elle cherchait son carnet qui se trouvait dans la poche avant de son sac (question de pratique pour l’attraper tout en portant le faucon). L’oiseau avait fait trente secondes de mieux que la fois précédente. Tout compte fait, elle allait peut-être pouvoir s’améliorer d’ici l’été… La jeune fille posa un baiser sur la tête de l’animal puis reposa son regard sur son camarade.

« Pour en revenir à ta question, je ne passe en effet pas ma vie à m’occuper de Perséphone. J’aime plutôt danser, quand j’en ai l’occasion. La danse classique, bien sûr. Mais les autres sports me plaisent aussi assez souvent. Sinon… je sais apprécier un bon ouvrage. »

Pour Dawn, il était évident qu’elle pratiquait la danse classique, que pouvait danser d’autre une russe issue d’une famille comme la sienne ? Pas du Hip-hop, c’était certain. Elle avait cependant préféré le préciser, histoire de ne pas se froisser à cause d’un petit malentendu qui aurait pu toucher son amour propre.


[1 068]

761 pr Anthony
AAA par A.S. 20.10.08
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