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 De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.

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MessageSujet: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Ven 12 Mai - 20:13

"Une bibliothèque est une chambre d'amis." proclamait Tahar Ben Jelloun. Vous nous en voyez ravi pour lui. Mais cette vision de la bibliothèque, aussi juste soit-elle pour le brave homme, était la preuve irréfutable qu'il n'avait jamais, ô grand jamais, passé ne serait que dix secondes dans les chaussettes (blanches) de l'infortunée Susan Bones.

De son point de vue - purement personnel par définition mais qui en valait bien un autre, après tout - Susan se serait plutôt exprimée ainsi : "Une bibliothèque est un lieu public : fuyons !"
Hélas ! Mille fois hélas ! Les examens étaient tout proches. Trop proches, si on allait par là, et les élèves, pauvres et innocentes victimes de la barbarie professorale, se devaient, s'ils souhaitaient réussir les épreuves, d'aller gonfler l'étendue de leurs maigres connaissances en fréquentant le lieu de tous les savoirs, j'ai nommé - sonnez trompettes et battez tambours et tambourins ! - la bibliothèque.
Gonflement des connaissances bien superficiel, d'ailleurs, puisque l'immense majorité des élèves oubliaient dans un coin poussiéreux de leur cerveau ce qu'ils venaient d'apprendre, et ce aussitôt les examens passés, pour se tourner vers la perspective autrement plus réjouissante des vacances.

Ah ! Les vacances ! "Si j'étais un homme d'État grec, je ne ferais jamais confiance aux Troyens. As-tu remarqué qu'ils ne prennent jamais de vacances ?" Si Susan avait eu un minimum de culture en ce qui concernant Woody Allen, elle aurait applaudi les deux mains (Petite digression : pourquoi cette expression existe-t-elle alors qu'il est impossible d'applaudir d'une main ?).
Comment, mais comment pouvait-on rester tout l'année sans prendre un seul jour de repos. C'était tout bonnement impossible A moins d'être un masochiste accompli, bien entendu.

Mais Susan, si elle ne portait pas un amour immodéré pour sa personne et avait même tendance à se rabaisser, était assez consciente de la fragilité de son enveloppe charnelle pour essayer de ne pas la traumatiser.

Puisque c'était le Temps des Révisions, la dernière ligne droite avant le Temps des Vacances, alors allons y ! Inutile de reculer. Avec le sentiment de s'être soudain métamorphosée en une Andromaque de la tyrannie scolaire, Susan entra dans la bibliothèque, lançant des coups d'oeil à droite et à gauche, visiblement à la recherche d'une table où elle pourrait passer inaperçue.

N'en voyant aucune de totalement libre, elle alla se planquer derrière une étagère chargée de livres dont les titres allaient de "La fabuleuse épopée des sorciers d'Ouzbékistan en 546 av JC" à "Une petite histoire du phoque joueur de trompette, ou pourquoi il pleut si souvent".
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Neville
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Ven 19 Mai - 15:48

Susan n'était certainement pas la seule élève dans cette école à fuir comme la peste tout ce qui ressemblait à un lieu public.Chez Neville, la définition du lieu public était plutôt branlante : le lieu public n'était rien d'autre que le lieu où il n'était pas seul. Ce qui limitait considérablement la liste des lieux privés. En fait, il ne restait plus que son lit, et encore, si on considérait que ledit lit se trouvait dans le dortoir des garçons, ce n'était même plus un lieu privé !
Mais l'homme est un animal social (paraît-il) aussi est-il difficile d'éviter ses semblables. C'était la phrase de notre rubrique "La philosophie mise à la portée du poisson rouge", merci de l'avoir lue.

Neville, donc, avait précédé Susan de quelques minutes. Entré dans la bibliothèque avant elle avec la ferme attention de commencer à réviser les examens. Hélas ! Son côté vieil ours mal léché l'avait vite rattraper lorsqu'il avait constaté que toutes les tables étaient occupées.
Ne demandant pas son reste, il s'était réfugié entre deux rayons poussiéreux (ces elfes de maison, ça devenait n'importe quoi !), espérant ainsi passer inaperçu et retrouver assez de courage pour oser aller demander à une âme charitable de partager sa table et "Je suis discret, je t'assure !".

Il venait à peine de se terrer là qu'une inconnue s'y précipitait à son tour, la mine paniquée. Sans doute venait-elle de se rendre compte que le livre "Grandeur et décadence de l'Empire romain" avait été emprunté et que - oh ! Que c'est dommage ! - il allait falloir qu'elle renonce à son désir fou d'apprendre par coeur l'Antiquité romaine, le nom des 12 Césars, les guerres civiles et les campagnes idiotes.
En attendant, elle était en train de lui écraser le pied, là ! "Aïe !" protesta vigoureusement le cerveau Nevillien.
Toutefois, le jeune garçon était bien trop délicat pour se mettre à couiner "Ouille" au beau milieu de la bibliothèque (s'en compter qu'il pourrait alors mettre une croix sur la discrétion).
Il opta donc pour une toute autre méthode :

- Hum, c'est mon pied que tu écrases, j'espère qu'il ne te gêne pas trop au moins, dit-il avec une amabilité à toute épreuve.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Sam 20 Mai - 14:52

Lavande comme beaucoup d’étudiants ne fréquentait pas tellement la bibliothèque. Ses examens, elle les préparait dans un coin de la salle commune, mais en ce moment elle avait de plus en plus besoin de concentration pour se faire rentrer son bouquin de métamorphose dans la tête. Or, la salle commune demeurait un lieu relativement bruyant à son grand désespoir et la bibliothèque demeurait le lieu de référence pour réviser.

Elle entra et chercha des yeux des visages familiers. Son regard se posa sur un groupe de Serpentard.


*Beurk*

La jeune fille préféra se diriger directement vers le fond de la salle avant qu’ils ne la voient et se mettent à se moquer d’elle à 4 contre 1. Une spécialité Serpentard que Lavande détestait par dessus tout.

Elle avança d’un pas rapide et atteind bientôt les tables du fond autour desquelles elle aperçut Neville Longdubat. Elle connaissait très peu le Gryffondor, même pas du tout, mais il n’était pas le moins du monde intimidant et Lavande fuyait la solitude. Pourquoi pas faire connaissance ? Il n’était pas le meilleur en cours mais il paraît que réviser à deux est toujours plus efficace. On allait bien voir !


« Salut Neville et salut … »

L’autre demoiselle ? Au départ elle ne l’avait même pas remarqué tant elle paraissait vouloir dissimuler sa présence au reste de la bibliothèque. Si Lavande l’avait salué c’était par pure politesse. Elle se voyait mieux parler avec Neville qu’avec l’autre, mais après tout pourquoi pas ?

« Je m’appelle Lavande, je peux venir travailler avec vous ? »

Elle sourit puis entortilla une de ses nattes dans un doigt avant de poser son sac sur la table. Ils avaient l’air si timide, elle n’attendit pas vraiment la réponse. Après tout elle aimait bien la compagnie mais elle n’était pas vraiment ici pour parler donc elle osait espérer qu’ils n’allaient pas la rejeter ! Rien que le fait de travailler à proximité d’un Gryffondor pas complètement inconnu avait quelque chose d’un peu rassurant quelque part ^^.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Sam 20 Mai - 16:08

Susan avait sursauter de manière violente, tel le petit lapin se retrouvant face au grand méchant renard, lorsque Neville avait parlé. Bond qui avait eu le mérite de l'élougner du pied de Neville qu'elle massacrait depuis dix minutes.
La fillette se retourna vivement et rougit d'un air plus que contrit. Quelle idiote elle faisait, vraiment ! Même pas capable de se rendre compte qu'elle ne foulait, non pas le sol, mais le peton d'un de ses camarades.

- Ohlalalalala ! gémit-elle, je suis vraiment désolée, je suis... je ne t'ai pas fait trop mal ?

Elle leva sur Neville deux grands yeux noisettes remplis de larmes et suppliants. Elle qui se sentait déjà, en temps normal, en dessous du vermisseau, elle avait le sentiment qu'elle venait de dépasser ce stade. Cet incident, mêlé à l'angoisse des examens futurs, semblait avoir eu raison de ses nerfs et il aurait suffit d'une parole désagréable de Neville ou d'un simple regard de travers pour qu'elle fonde en larme, se roule par terre et quémande le pardon universel pour son existence.

Merci pour elle, Lavande arriva à cet instant, détournant l'attention générale. Susan connaissait la Gryffondor de vue, pour la simple et bonne raison qu'elles étaient en cours ensemble. Toutefois, il n'était pas étonnant que Lavande, elle, ne se souvienne pas de la Poufsouffle que la discrétion maladive associée à une timidité hors norme poussait à se réfugier, en classe, derrière un paquet de livre (ou le dos d'un voisin plus grand qu'elle), à une table seule, de préférence éloignée du prof.

- Susan Bones, se présenta-t-elle en rougissant de plus belle ce qui, étant donné le joli ton carmin qu'elle avait déjà pris, était un miracle.

Et pour ne rien gâcher, Lavande avait dégoté une table libre à moins de deux mètres de là ! Susan se maudit intérieurement de ne pas l'avoir vue. Non seulement elle avait un sens du toucher (ou plutôt de l'écrabouillage de pied) défaillant mais en plus, elle venait aveugle, parfait !

- Etant donné que cette table était libre avant que tu ne l'occupes, rétorqua-t-elle avec une logique implacable, ça serait plutôt à nous de te demander si on peut venir travailler avec toi.

Qu'à cela ne tienne ! Lavande n'avait, selon toute vraisemblance, aucune envie de les renvoyer paître aussi, avec une "témérité" incroyable, Susan posa-t-elle son sac en face de celui de Lavande et s'assit.

- Toi aussi tu es là pour les examens ? Tu travailles quoi ? questionna-t-elle.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Mar 23 Mai - 14:48

« - Etant donné que cette table était libre avant que tu ne l'occupes, ça serait plutôt à nous de te demander si on peut venir travailler avec toi. »

La réponse de Susan prit un peu Lavande de court. Elle était persuadée que puisqu’ils étaient debout à quelques pas de la table, c’était qu’ils travaillaient à cette table tous les deux ? Ensuite seulement elle remarqua qu’ils avaient encore leur sac sur l’épaule. Donc elle venait de leur demander la permission de s’installer à une table vide…

*Heu…*

Court moment d’hésitation le temps d’assimiler les nouvelles informations et de comprendre en partie la réponse de Susan. Elle venait de lui retourner la question en gros non ? Lavande n’était pas sûr.

« Heu, oui oui ! Bien sûr ! »

Elle répondit d’un ton un peu mal assuré puis tira la chaise pour s’asseoir. Susan engagea la conversation sur les examens. Lavande allait pouvoir lâcher son sac et se plaindre de la montagne de sujet qu’ils avaient à réviser…

« Les exams ? Ouiii, ne m’en parle pas… C’est horrible ! Je viens de revoir tous les chapitres qu’on doit apprendre en métamorphose ! C’est effrayant ! On n’y arrivera jamais ! Avec Parvati on s’organise en se faisant des fiches, ça ira plus vite… Mais si on rajoute les autres matières ! L’angoisse !!! »

La jeune sorcière s’était penchée sur la table pour parler à voix plus basse à Susan. Son ton était tout de même stressé. Elle ne faisait pas partie des excellentes élèves mais prenait les examens très au sérieux. Elle voulait réussir et avait une trouille bleue de se ramasser à ses examens. De plus il était possible qu’elle ait raté quelques points essentiels du cours parce qu’elle discutait avec Parvati ! En fait c’était une bonne chose d’avoir trouvé Susan. Neville aussi, mais il était si tête en l’air que pour le coup, Susan avait l’air plus fiable.

“Au fait… Vous savez comment ça se passe si on rate les examens ? D’ailleurs il nous faut combien pour les avoir ? Est-ce qu’on peut se faire renvoyer si on est trop nuls ? ” demanda la jeune fille avec angoisse.
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Neville
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Mar 23 Mai - 19:40

Il avait fallu dix bonnes minutes à Neville pour se remettre de son choc. Non pas que Susan lui ait fait mal, elle ne pesait pas plus qu'un moustique et les chaussures Poudlardiennes étaient épaisses, mais elle l'avait regardé comme s'il était une sorte de monstre prêt à la dévorer. En général, les choses se passaient autrement et il était la malheureuse créature sur le point de rendre l'âme. En temps normal, Susan aurait dû dire "Ah oui ? C'est ton pied ? Ben je m'en contrefiche, tu vois". Et de l'écraser de plus belle. Au lieu de ça, elle s'était presque mise à ramper devant lui. On venait d'entrer dans la troisième dimension.

Le bruit de la conversation s'engageant entre les deux filles le ramena progressivement sur terre. Il lança un coup d'oeil perplexe au dos de Susan et haussa les sourcils d'un air pensif. Elle devait avoir un sérieux problème, c'était évident. Ou alors, elle ne connaissait pas encore la réputation de bonne poire qu'il avait. Ce qui, étant donné la hargne des Serpentards pour crier sur tous les toits son incompétence, était plutôt improbable.

Il finit par se rapprocher lentement de la table, une moitié de son encéphale encore perdue dans ses pensées et s'installa à côté de Lavande, tout simplement parce qu'il craignait que Susan ne fasse un arrêt cardiaque - chose peu plausible à son âge - si il se plaçait à ses côtés.

Ah ! Les examens, vaste sujet... Hélas ! Il songea avec angoisse aux cours de potion qu'il devait encore apprendre et ce même si Rogue n'allait pas lui mettre plus de 0 sur 20 à son examen. Ce type se faisait un plaisir sadique de maltraiter les Gryffondors. C'était à se demander pourquoi ces derniers se cassaient la tête pour apprendre leurs cours. Fol espoir de Rédemption face au terrible mettre des potions, peut-être ? En tout cas, Neville ne comptait pas trop là-dessus.

- Ah ? Vous faites des fiches ? reprit-il d'un ton anxieux en triturant nerveusement un bouton de chemise, moi j'apprends par coeur, sans quoi, je panique... Le pire, ça va être pour les potions. Il faut absolument que je m'y mette demain, aujourd'hui, c'est l'herbologie.

La mine anxieuse se métamorphosa en un sourire extasié. L'herbologie, the matière de l'école. La seule, la vraie, l'unique, la... Certes, ce n'était pas l'avis de tout un chacun, mais tout un chacun pouvait aller se rhabiller.

- Ben, il faut réussir la moitié de tes examens, sans quoi, tu repiques... En fait, je crois qu'il faut avoir la moyenne lorsqu'on calcule la note globale de tes examens.

Un pli soucieux vint lui barrer le front. Avec un 0 en potion, ça allait être coton. Il n'osait même pas imaginer les supplices que son aïeule lui ferait subir s'il échouait.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Mer 24 Mai - 14:22

La jeune Gryffondor sortit son encre colorée et ses micro parchemins parfumés à la lavande (^^). Quitte à travailler, autant que le matériel soit agréable à utiliser !!! Elle sortit à côté d’elle ses notes prises en cours… Elles étaient un peu incomplètes par moment mais heureusement la jeune fille avait au moins pris la peine de sauter des lignes afin de pouvoir compléter plus tard en recopiant le cours de quelqu’un de consciencieux. Lavande aurait pu recopier sur Hermione, mais les deux sorcières n’étaient pas en excellent terme. Au mieux leurs relations étaient cordiales et sans plus. Dommage ses cours parfaitement pris ne lui serviraient qu’à elle et à Ron et Harry. C’était injuste quand on y pensait, elle partageait toutes ses réponses avec les deux garçons alors qu’ils écoutaient moitié moins que Lavande !

Bref, elle caressa ses nattes de la main gauche et joua avec quelques instants, puis entreprit de recopier le titre du chapitre 3 de métamorphose quand Neville dit une phrase qui la frappa.


« Tu apprends tout par cœur ? Mais cooomment tu fais ? Pour moi c’est tout simplement IM-POS-SI-BLE ! Je fais d’abord des fiches pour comprendre bien et ensuite je les apprends par cœur, ça évite de s’emmêler je trouve. »

Elle compta le nombre de pages que comportait le chapitre 3. Deux trous signalant un manque d’inattention énorme la firent pâlir, elle jeta un œil plein d’espoirs sur Susan.

*Pourvu qu’elle bosse la métamorphose, et qu’elle ait tous ses cours !!! Pitié !!!*

En même temps elle écoutait attentivement Neville. Potion, Botanique, quel programme peu réjouissant ! Ca surprit quand même un peu que Neville affirme aimer l’herbologie ? Elle avait toujours pensé que Neville était découragé par toutes les matières car il était un peu mauvais.

« La moyenne a la moitié des examens ? M’en parlez pas la cata ! Avec Rogue qui nous hait, McGonagall qui va nous saquer à fond et l’Histoire de la Magie ou personne suit jamais rien ! On va tous redoubler ! Heureusement qu’il y a les Sortilèges pour relever un peu le niveau !!! »

Elle mit sa plume dans sa bouche et se prit la tête dans les mains pour commencer à lire ses notes.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Jeu 25 Mai - 18:54

A l'instar de Lavande, Susan commença à étaler ses affaires devant elle. Lorsqu'elle posa sa bouteille d'encre basiquement noire sur la table, elle en profita pour lancer un coup d'oeil en coin à Neville. Elle s'en voulait encore de lui avoir écrasé le pied et lui était reconnaissante de ne pas lui en vouloir. Elle avait franchement eu de la chance de tomber sur lui, si ç'avait été un Serpentard, elle serait sans nul doute rendue à l'infirmerie, à cette heure, avec une escalope sur un des yeux.

Elle sursauta et rougit en constatant qu'elle était restée dans ses pensées et que, par conséquent, elle été demeurée muette. Visiblement, les deux autres évoquaient le sujet "examen", ô combien trivial depuis le début du mois. La perspective de passage à la classe supérieure ou du redoublement inquiétait préoccupait tous les élèves et plus particulièrement ceux qui étaient en en 5ème et en 7ème années.
Pour sa part, Susan avait déjà révisé une bonne partie du programme. Toutefois, son naturel angoissé ne lui laissait aucun repos et elle craignait sans cesse d'avoir oublié quelque chose. Depuis peu, elle rêvait qu'elle sé réveillait en retard ou qu'elle ratait totalement ses examens.

- La nuit dernière, commença-t-elle d'un ton pensif, j'ai rêvé qu'en potion, Rogue nous demandait "Sachant que le rectangle est carré, comment est le cercle ?" et McGonagall voulait voir si on savait faire du tricot africain... C'était affreux, commenta-t-elle avec une grimace qui en disait long.

L'histoire de la magie était une de ses matières préférées, mais uniquement parce qu'elle y était certaine qu'on la laisserait tranquillement prendre des notes sans lui poser des questions tordues ou lui demander d'accomplir un sort périlleux, par exemple. Cependant, elle devait admettre qu'un peu de dynanisme ne serait pas de trop.

- Ben, c'est sûr que Rogue va sacrément favoriser les Serpentards tandis que nous...

Elle laissa sa phrase en suspens, consciente que les Gryffondors avaient encore plus à redouter que les Poufsouffles l'épreuve de potions.

- Mais je suppose que Dumbledore doit lancer un coup d'oeil aux notes de Rogue, non ? Après tout, je n'ai encore jamais entendu quelqu'un dire qu'il avait redoublé à cause des potions, rajouta-t-elle avec une note d'espoir.

A nouveau, la fillette se tut une minute avant de conclure :

- Si tu veux, je peux te passer mes cours d'histoire de la magis, comme j'aime bien, j'ai tout noté et c'est la première matière que j'ai revu... Aujourd'hui, je me concentre sur la métamorphose.
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Lun 29 Mai - 16:55

Lavande était d’un tempérament plus que bavard, donc le fait de voir Susan lui poser autant de questions sur les examens ne pouvait que la ravir. Elle resta bouche bée en entendant le rêve de sa camarade de Poufsouffle.

« Mais quelle horreur ! Comment peut-on rêver de choses pareilles ! Enfin ma pauvre, t’as vraiment du flipper ! J’ai déjà rêvé que j’étais en examen et que l’encre ne voulait pas sortir de la plume. Une angoisse pas possible alors rêver de Rogue comme toi… Je ne veux même pas y penser ! »

Elle se mit à glousser doucement, non décidément, le professeur Rogue n’était pas dans le Top 20 de ses rêves favoris McGonagall non plus d’ailleurs. Il fallait vraiment s’appeler Hermione Granger d’ailleurs pour aimer rêver de cours.

*Elle passe tellement de temps à bosser que je me demande si ça la torture quand elle s’arrête pour aller dormir ?*

« Dumbledore est juste, je pense que Rogue va nous saquer, mais il ne peut pas nous mettre de zéro quand même si ce qu’on fait est bon ! Ca serait vraiment trop dégoûtant que Dumbledore le laisse faire. »

La jeune Lavande avait une confiance aveugle en Dumbledore et ne pouvait pas croire qu’une injustice aussi grande puisse rester impunie. D’ailleurs elle ne désespérait pas que le professeur Rogue se fasse renvoyer de Poudlard pour cause de mauvais traitements envers ses élèves.

La bénie Susan Bones venait de proposer des cours fraîchement notés d’histoire de la magie. Comment pouvait-on bien aimer cette matière ? C’était vraiment étrange, c’était le moins qu’on puisse dire, même les intellos de service (Granger, pour ne pas la nommer) étaient parfois surpris à piquer du nez dans cette matière.


« Tu as les cours ? Pour de vrai ? Avec grand plaisir, j’ai teeellement de mal à suivre en Histoire de la Magie et d’ailleurs je ne suis pas la seule j’ai l’impression. Le prof est ennuyeux ! Si on veut dormir, il faut s’adresser à lui ! »

Lavande pouffa, elle allait en rajouter une couche quand elle s’aperçut que ce qu’elle venait de dire pouvait être vraiment désagréable pour Susan. Elle se racla la gorge d’un air gêné et baissa les yeux sur son cours de métamorphose.

« Enfin, tout ça pour dire que j’en serais ravie. J’ai de bons cours de sortilèges si tu veux… »

*Enfin un des plus complet dirons-nous…*

Sourire. Les révisions tout en discutant n’allaient peut-être pas être d’une efficacité monstre, mais au moins, cela promettait d’être un peu agréable !
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MessageSujet: Re: De la barbarie professorale ou les périgrinations de Susan.   Jeu 1 Juin - 19:04

Susan n'y pouvait rien, si ses rêves étaient aussi concentrés sur les examens à venir. Elle avait lu un jour que les rêves permettaient d'envisager le pire pour arriver plus serein devant l'épreuve. Merci les rêves ! Les cauchemars plutôt, en l'occurrence, d'ailleurs, elle doutait franchement d'être calme et posée le jour de l'examen uniquement parce qu'un rêve idiot lui avait laissé entendre que ça ne pouvait pas être pire que la reproduction du tricot africain. Et puis c'était quoi, au juste, le tricot africain ?

- Oui, confirma-t-elle, mais le problème c'est que les examens m'inquiètent tellement que je semble incapble de penser à autre chose. Comment vous faites, vous, pour vous détendre ?

La Poufsouffle aimait beaucoup McGonagall, justement parce qu'elle avait un grand sens de l'équité, contrairement à Rogue. Elle au moins ne passait pas son temps à favoriser sa propre maison au détriment des autres. Et elle n'humiliait pas publiquement les élèves.

- McGonagall notera justement, si tu travailles, elle saura le reconnaître tandis que Rogue... Il n'y a que les Serpentards qui comptent et ça, c'est vraiment odieux !

Son ton était outré à présent. En bonne Poufsouffle, Susan partait régulièrement en guerre contre le démon de l'injustice et le dragon du mensonge. Verbalement seulement, elle n'était pas encore assez tocquée pour aller donner un coup de pied à Rogue, son aîné de... tout ça au moins et son professeur tout de même.

Finalement, la fillette respira un grand coup, parvenant ainsi à retrouver son sang-froid. Elle fronça imperceptiblement les sourcils. Les sorts, elle les avait révisés mais compléter ne ferait pas de mal :

- J’accepte des cours avec plaisir, dit-elle en souriant largement, la solidarité estudiantine, y’a que ça de vrai, conclut-elle d’un ton joyeux.

Elle se prit le temps de se poser quelques secondes avant d’achever :

- Et pour la métamorphose, la pratique, vous comptez la réviser comment ?
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