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 Devant Gringotts...

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MessageSujet: Devant Gringotts...   Ven 23 Juin - 20:15

Susan comatait gentiment devant le bâtiment à l'inclination plus que douteuse qui abritait la banque, banque à l'intérieur de laquelle l'autorité parentale au grand complet se trouvait en ce moment même pour un retrait d'argent .
La fillette s'était désolidarisée de ses géniteurs en refusant tout net de les accompagner dans la caverne d'Ali Baba. Non pas qu'elle fusse effrayée par les gobelins, mais les petits chariots - certes fonctionnels mais ô combien bringuebalants - qui déservaient les différents coffres avait tendance à la faire virer au vert. Toute petite, déjà, elle était malade sur les chevaux de bois...

La jeune sorcière étouffa un bâillement ennuyé et suivit d'une oeil vide les mouvements d'une mère et de son tout jeune garçon qui piquait une colère car elle venait vraisemblablement de lui refuser une glace.
Susan détourna la tête, un tantinet excédée par les cris stridents de l'enfant et tomba sur son reflet que lui renvoyait la vitrine du magasin d'en face.

Elle s'observa, critique, une petite minute. Elle aurait douze ans prochainement et pourtant, malgré les deux centimètres gagnés depuis le début des vacances, elle en paraissait guère plus de dix. Ses cheveux étaient en bataille et un coup de soleil, souvenir d'une journée à Winchester, lui rougissait les joues. Pas de doute, elle avait parfaitement l'air de ce qu'elle était, une écolière en vacances.
Tout un chacun, aurait aisément pu la traiter de "gamine", mais c'était exactement ce qu'elle était et elle n'avait pas l'intention de le nier. Sans compter qu'elle était encore un peu jeune pour devenir une "fashion victime" et connaître les "malheurs" de l'adolescence... Rendez-vous l'année prochaine !

S'effondrant sur la première marche du perron de la banque, Susan se prit la tête entre les mains avec le sentiment qu'elle allait mourir d'ennui si rien ne se passait... Pour ne rien gâcher, il faisait chaud et elle avait soif.
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Ven 23 Juin - 21:03

Alexander faisait quelques courses pour sa mère lorsqu'il aperçu une silhouette connue, celle de sa collègue mademoiselle Bones. A dire vrai il ne lui avait presque jamais parlé de sa vie mais il ne se sentait pas de lui passer devant sans aller la saluer... c'était la moindre des politesses.

- Mademoiselle Bones ?

Dit il de sa voix au léger accent japonais. Quand elle leva les yeux vers lui il lui accorda un sourire polie.

- Bonjour mademoiselle, c'est un heureux hasard que de se rencontrer ainsi. Vous êtes seule ?

Il faisait beau et chaud, apparement le tein clair de la poufsouffle était moins adapté au rayon du soleil que la sienne naturellement halée, on pouvait distingué un coup de soleil qui semblait encore récent bien que ne datant pas du jour même.

- Si je ne vous dérange pas ce serait avec joie que je vous tiendrais compagnie.


Dernière édition par le Lun 26 Juin - 15:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Sam 24 Juin - 13:32

Perdue dans des pensées hautement philosophiques, n'en doutons pas, Susan n'avait pas vu Alexander arriver.
Surprise dans sa rêverie, la fillette se releva d'un bond, manquant au passage de justesse d'écrabouiller les orteils du jeune garçon et rougit bêtement, rougeur qui, mêlée au coup de soleil, lui donnait l'allure de la touriste britannique à la peau sensible qui a passé un mois au coeur de l'Andalousie.

Elle ouvrit les yeux à la manière de l'automobiliste qui, par temps de pluie torrentielle, tente de se repérer sur la route et adressa un sourire un tantinet crispé au Poufsouffle.

*Attends, quel est son nom déjà ? Bravo Susan, même pas capable de retenir l'identité des membres de ta propre maison, tu vas aller loin, c'est évident !*

- Bonjour Monsieur Shinku, répondit-elle finalement.

Elle était affreusement gênée. Chaque fois qu'elle entendait Alexander s'adresser à quelqu'un, elle avait le sentiment d'être catapultée trois siècles en arrière. Adopter son ton de manière crédible était un exercice nouveau pour la petite Susan qui eut toutefois le soulagement de s'y découvrir plutôt bonne.

- J'attends mes parents, précisa-t-elle de façon parfaitement naturelle (elle était trop jeune encore pour considérer une sortie en famille comme une honte pour sa réputation, assez inexistante, d'ailleurs) avant de désigner Gringotts d'un léger mouvement du menton.

Lui tenir compagnie ? Susan ne pouvait qu'apprécier la proposition. Cependant, sa timidité maladive lui soufflait que le pauvre Alexander risquait de s'ennuyer ferme aux côtés d'une fillette qui se transformait immanquablement (et sans baguette magique ni incantation !) en carpe dès qu'il s'agissait de mener une conversation.

- Me déranger ? répéta-t-elle d'un ton surpris, absolument pas, au contraire... En fait, je devrais plutôt vous retournez la question, je ne suis pas d'une loquacité très développé et je crains fort de vous faire perdre votre temps.

Admirons l'effort, pas un seul "Euuuh" n'était venu s'intarcaler entre les mots.
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Lun 26 Juin - 15:14

Alexander la gratifia d'un sourire polie, à dire la vérité il ne se sentait pas d'atome crochu particulier avec Susan Bones, cependant elle était la préfete de Poufsouffle et c'était suffisant à ses yeux comme raison pour lui tenir compagnie.

Malgré son jeune âge, Alexander Shinku avait élevé dans la plus pure tradition des sorciers japonais et il savait évolué en société sans montrer un seul sentiment superflu... sa force de caractère n'empéchait pourtant pas qu'il soit doté d'un corps encore maigrichon et peu musclé qui faisait que par deux fois il s'était retrouvé à l'infirmerie gravement bléssé à cause d'une fille.

Là qu'il se tenait prés de sa camarade il tenait à s'excuser de ses nombreuses absences qui avait fait retomber sur les frêles épaules de la discréte Susan des charges supplémentaires.

- N'ayez pas peur de m'ennuyer, je me sens tout à fait apte à tenir une conversation avec vous. En ce qui me concerne je suis venu ici seul par des moyens moldus, j'avais besoin d'un nouveau balais et aussi de faire réparé une amulette de famille.

Il s'en tint là des explications et vint à ce qui l'interessait vraiment.

- Mademoiselle Bones... Je...

Il eu une hésitation, rare chez lui toujours si froid et vindicatif, mais là il ne savait pas comment amener un sujet aussi peu naturel.

- Je tenais à m'excuser. Je sais qu'à cause de mes autres engagements vous avez dû supporter seule la charge de préfet pendant deux mois, sachez bien que je suis conscient d'avoir manqué à mon devoir et que cela ne se reproduira plus.

Il disait ça mais n'en était pas certain, qui pouvait affirmer que Symphonie n'aurait pas de nouveau quelques envies de lui taillader un bras ? Personne, à part la demoiselle en question. Il était pourtant sincére, ne vouant pas trop charger la jeune fille à ses côtés. Susan Bones avait toujours eu dans l'esprit d'Alexander une consistance de petite fille fragile, contrairement à Aelita forte et fière (bien que sensible), Susan lui donnait l'impression d'une flamme de bougie au milieu d'une bourrasque, si le vent soufflait trop fort il avait peur qu'elle ne vacille.

A sa décharge il fallait avouer que ce jeune garçon avait toujours été entouré de femme forte depuis sa naissance, et que l'enfance était une période proscrite dans un milieu comme le sien. L'assassinat et des choses comme des têtes coupés ou des bras écorchés faisaient partis de l'imagerie qu'il gardait de l'enseignement de ses parents, quand d'autres avaient comme souvenirs la marelle ou la corde à sauter.

Susan était entré dans son monde quand elle avait été nommée préfete et il lui semblait qu'elle jurait un peu dans le décor, et il avait peur qu'une balle perdue ne la frappe qui ne lui serait pas destiné.

- Je ferais de mon mieux.

Repeta-t-il pour donner plus de force à ses paroles, son sourire sensiblement cynique ne quittant pas ses lèvres fines...
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Lun 26 Juin - 21:48

Certes, Susan n'était encore qu'une frêle fillette tenant plus du merle en période de disette que de la lionne reine de la savane, d'accord elle était plus timide qu'une taupe et vraiment candide, mais était-ce sa faute ? Dans le petit univers Bonesien, tout le monde il s'aimait, tout le monde il était beau et surtout, tout le monde il était gentil.

Ou presque, Susan avait encore assez de jugeote et de sens critique (Non ! Barbie ne l'avait pas totalement lobotomisée) pour savoir que tout un chacun n'était pas toujours fréquentable en ce bas monde. Il n'en restait pas moins qu'elle était, du haut de ses onze ans et demi intimement convaincue que l'être humain ne pouvait pas naître mauvais. La pauvre enfant était une rousseauiste s'ignorant, mais que les foules se rassurent, ce n'est pas contagieux.

Donc, la Poufsouffle était optimiste. Une qualité qui avait tendance à se perdre. En observant ses camarades au fil de l'année écoulée, elle avait eu le curieux sentiment que le désespoir était très à la mode. Ce qu'elle méprisait un peu, il faut bien l'avouer. Et pour cause, née dans un pays développé (enfin, il paraît), bénéficiant de droit que beaucoup d'enfants ignoraient encore, mangeant tous les jours à sa fin, dormant dans un vrai lit et entourée d'une vraie famille, elle ne s'imaginait pas vraiment que l'existence de ses condisciples puisse être radicalement différente de la sienne. En tout cas suffisamment pour traîner une tête de six pieds de long à longueur de journée ce qui, à la longue, devenait lassant. Naïve Susan !

Mais nous nous égarons. Susan était préféte, c'est entendu. Un choix qui en avait surpris plus d'un et elle la première, en réalité. Néanmoins, son dégoût pour tout ce qui relevait de l'injustice et de la sottise lui donnait toujours ailes et courage aussi n'hésitait-elle que rarement (quand elle était seule contre vingt baraqués, par exemple) à s'en aller voleter, tel l'ange vengeur, pour sauver la veuve et l'orphelin.

La fillette avait écouté avec un mélange de culpabilité et de perplexité le discours très formel d'Alexander. Oh Merlin ! N'essayait-il pas de lui faire comprendre qu'en tant que préféte, elle était pitoyable ? Elle fronça imperceptiblement les sourcils et gratifia Alexander d'un coup d'oeil perçant. Etait-ce réellement le message qu'il tentait de lui faire passer ? Et si oui, que devait-elle en penser ?

Mais tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, ne l'oublions pas. En tout cas, Susan décida d'ignorer soigneusement le reproche qui, peut-être, apparaissait derrière les paroles du jeune garçon. Elle se contenta donc de répondre de manière plutôt impersonnelle :

- Oh je n'en doute pas, le fait est que, étant préfet depuis plus longtemps que moi votre... expérience en la matière est certainement plus grande et un retour à la normale n'est que désirable.

Elle se tut un instant et pinça les lèvres de manière totalement inconsciente, comme cela arrivait souvent lorsque quelque chose la turlupinait. Finalement, prenant son faible courage à deux mains (*Et s'il me frappe, je fais comment ?*), elle osa demander d'une voix neutre :

- Seriez-vous en train d'avancer que la charge de préféte est trop lourde pour moi ?
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Lun 26 Juin - 22:06

Alexander eu un sourire sensiblement plus franc.

- Certes pas mademoiselle Bones, je pense même que vous avoir choisis est une très bonne chose car nous sommes deux échantillons diamétralement opposé de ce que peux produire Poufsouffle. Vous êtes gentille, douce, empreinte d'une pureté que je n'ai pas, mais je suis sans aucun doute beaucoup plus "terrifiant" que vous l'êtes, sans vouloir vous offensser, et beaucoup plus sec aussi. Je pense que ce choix n'est pas anodin et que nous sommes là pour tempéré les faiblesses de l'autre...

L'une des qualités de Alexander était d'être beau parleur, il ne fallait pas le lancer dans un sujet sur les causes et les effets car en général ça n'en finissez plus.

- Ceci dit il est regretable que vous ayez vu dans mes excuses une attaque, je pensais juste qu'assumer le rôle de deux personnes n'était aps très agréable et je ne m'en prennais qu'à moi même. J'ai malheureusement une facheuse tendance à finir à l'infirmerie...

Son sourire se crispa l'espace d'un instant avant de redevenir naturel.

- Mais laissons ça pour l'instant, pour me faire pardonner mon indélicatesse de propos qui semble vous avoir blesser voulez vous que j'aille nous chercher des glaces ?
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Lun 26 Juin - 22:26

Ce paranoïaque de Rousseau avait, pour une fois vaincu (n'en déplaise à Voltaire, proprement balayé du devant de la scène), l'être humain était bon, sisi.
Soulagée (le mensonge n'était qu'un concept très lointain pour Susan), la fillette adressa à son tour un rapide sourire à Alexander. Elle n'avait pas vu les choses de cette façon et s'en sentait d'autant plus ridicule que la sophistique de son camarade était excellente.

- Je suis sincérement désolée d'avoir pu remettre en doute la franchise de votre discours, répondit-elle, la mine contrite, mais vous avez très certainement raison... Vous êtes bien plus impressionnant que je ne le suis, ne serait-ce que par la taille, rajouta-t-elle avec un sourire en coin.

Vivant chaque jour avec elle-même, logique, elle n'avait jamais pris le temps de réfléchir sur la manière dont les autres pouvaient la voir. Elle s'en moquait d'ailleurs un peu, les apparences n'étant pour l'heure pas sa principalement préoccuption, merci pour elle, Lavande n'avait pas déteint sur son innocence enfantine. Cette histoire de pureté la laissait particulièrement perplexe et elle ne put s'empêcher de lancer un coup d'oeil en biais à Alexander, s'interrogeant vraisemblablement sur le sérieux de son allusion.

Toutefois gênée de se montrer si méfiante envers quelqu'un qui avait la gentillesse de se proposer de lui tenir compagnie et de s'excuser pour une absence dont il n'était pas responsable, elle rosit et piquant du nez vers ses chaussures, repris :

- C'est à moi d'être désolée, ce n'est pas votre faute si vous passez du temps à l'infirmerie, personne n'y va par plaisir, n'est ce pas ?

Elle redressa la tête et, respirant un grand coup, conclut avec un grand sourire :

- D'accord pour les glaces mais avant, je vous supplie de me pardonniez ma question pour le moins déplacée... Et c'est moi qui offre.
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Mar 27 Juin - 14:07

Il se leva et tendit la main à la jeune fille pour l'aider à se relever.

- A dire vrai je crois quand même avoir un peu chercher les ennuis cette année, mais avec un peu de chance je serais moins chevaleresque à l'avenir.

Il n'y croyait pas trop, ses instincts protecteurs referaient surface à la première occasion il en était absolument certain.

Il lâcha la main de la jeune fille et marcha à ses côtés tandis qu'il se dirigeait à pas lent vers le glacier.

- Nous retournerons les manger sur les marches, si vos parents sortaient en votre absence je suppose qu'ils s'inquiéteraient.

Ils arrivèrent et commandèrent chacun une glace mais au moment de payer Alexander fut plus vif que Susan.

- Vous m'inviterez une autre fois, aujourd'hui ça me fait plaisir de faire connaissance avec vous... chère collégue Wink


Il lui fit un clin d'oeil amusé, il faisait peu d'humour mais ce n'était pas pour autant qu'il ne tentait pas parfois d'en faire.
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Mar 27 Juin - 20:19

S'étant remise debout avec l'aide gracieuse d'Alexander, qu'elle était à présent contrainte de regarder avec les yeux franchement levés tant la différence de taille était grande, Susan se dirigea avec le jeune garçon vers le marchand de glaces, soulagée que l'incident "préfet" soit relégué aux oubliettes.

Ne connaissant Alexander que depuis quelques minutes (disons qu'avant, elle ne lui avait jamais adressé la parole), la fillette ignorait tout de son comportement chevaleresque. Néanmoins, elle ne put retenir un coup d'oeil étonné et la réflexion suivant, formulée de manière fort sérieuse :

- J'avais toujours pensé qu'être chevaleresque était une qualité, certes dangereuse, mais une qualité tout de même... C'est dommage d'être obligé de renoncer à une qualité.

Mais vouloir renoncer à une qualité pour préserver sa santé était aussi faire preuve d'une santé mentale saine aussi Susan n'en rajouta-t-elle pas plus. Après tout, Alexander n'avait certainement pas envie de passer le reste de sa vie à l'infirmerie (en plus, Mme Pomfresh n'était même pas une jeune infirmière belle, douce, aimable et à la tenue un peu courte alors hein !).

Toute à ses réflexions, elle n'avait pas eu le temps de tirer sa propre monnaie de sa poche aussi accepta-t-elle avec un sourire reconnaissant la glace que lui tentait Alexander.
L'idée que quelqu'un puisse trouver un minimum de plaisir à faire sa connaissance était pour le moins incongrue. Dans sa petite cervelle un tantinet paranoïaque (Rousseau, encore lui, sans doute !), Susan s'imaginait être l'image même de l'élève ennuyeuse au possible à éviter à tout prix. Le genre de fille avec qui on discute dix minutes avant de commencer à se demander "Ooooh ! Merlin, si je lui fait le coup du crocodile volant qui passe par la fenêtre, j'ai le temps de filer ou pas ?"

Comme le crocodile volant n'était pas encore apparu au milieu des paroles d'Alexander, la fillette sourit joyeusement à son clin d'oeil et se détentit. Il était impressionnant, d'accord, mais pas méchant.

- Le plaisir est partagé alors, répondit-elle avec une franchise candide, après tout, j'aurais fini par mourir d'ennui sur ma marche... Sans compter que vous êtes probablement la première personne de Poufsouffle avec qui je parle plus de dix minutes, serions-nous dans une maison de cassaniers ?
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MessageSujet: Re: Devant Gringotts...   Mar 27 Juin - 22:39

Il prit le temps de réflechir à la question, il était exact qu'il n'avait lui même pas parlé à un poufsouffle depuis fort longtemps, il se sentait bizarrement plus proche de la maison Serdaigle. Il faut dire en toute honneteté que c'était aussi la maison à laquelle il se destinait et qu'il avait été un brin déçu de ne pas y aller.

- Je pense au contraire que la maison poufsouffle doit acceuillir des personnes charmantes et que ni vous ni moi ne faisons exceptions à la règle mais nous semblons un tantinet extrème...

Il reprit place sur la marche à côté de Susan et continua son explication tout en savourant sa glace.

- Voyez vous, comme je l'ai dit tout à l'heure je pense que nous avons été choisis de façon à être complémentaire, mais du même coup très différent. Nous sommes du coup ce qui existe de pire et de meilleur dans le blason de notre maison.

Il fronça les sourcils, il devait être le pire car selon lui Susan avait toutes les qualités d'une bonne Poufsouffle, ce qui n'était pas son cas, on disait cette maison amicale, fraternelle, il était plutôt froid et cynique, bien que le terme d'associable ne lui convienne pas, Alexander n'était pas le garçon populaire par excellence.

- Cependant je dois vous avouer que je n'ai jamais bien saisi pourquoi le choixpeau m'avait envoyé dans cette maison, comparé à nos camarade et à vous même je me sens bien froid, presque impoli et déplacé, et ce n'est pas un sentiment que j'ai pour habitude de ressentir.


Il lui sourit à nouveau tout en continuant son goûter glacé, il paraissait presque déplacé avec ses vétements impeccable jusqu'au moindre plis, une glace à la main sur les marches d'une banque.

- Cependant je n'aurais peut être pas eu la chance de vivre ce que j'ai vécu si j'avais été dans une autre maison. Mais vous même, Poufsouffle vous convient il ?

Il regarda l'heure qu'il était au solei, faisant une visière de sa main avant de tourner son regard vers la jeune fille. Il ne s'ennuyait pas du tout et était content de discuter avec la jeune fille, c'était plus simple de parler loin des murs et des devoirs de l'école, mais il ne fallait pas qu'il oublie son bus pour autant.
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