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 Let Love Lead The Way [PV]

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MessageSujet: Let Love Lead The Way [PV]   Mer 20 Mai - 22:59


[3 Juillet 1998 - Hamburg, Allemagne]


L’été était arrivé, en Angleterre le calme était revenu. Pourtant, l’allemande Fredericke avait emmené dans ses bagages un pur anglais, son meilleur ami : Vincent Fayr. La fin d’année n’avait pas été facile pour la jeune allemande. Ce n’était pas tellement à cause du régime de terreur mais elle avait eu du mal à se gérer elle-même. Ses sentiments n’avaient pas manqués de débordés plusieurs fois mais pour le moment rien d’irréparable à déplorer. Elle était à peu près certaine que de toute façon, elle pourrait confier ses sentiments à Vincent sans qu’ils les comprennent… il était tellement bouché !

Alors que cette pensée lui traversait l’esprit, elle fronça les sourcils et vit la limousine qui était venu les chercher à la gare entrer dans le parc du château. C’était vraiment un autre standing depuis que Roze avait repris les affaires de la famille en main ! « Nous sommes arrivés Mademoiselle Maiden. » Lui dit le chauffeur en Allemand. Fredericke lui répondit une politesse quelconque quand ils se garèrent et que ce même chauffeur lui ouvrit la portière. Sa tante, Liza, l’attendait sur le perron mais Fredericke prit tout son temps. Une vraie lady ne courait pas, elle se faisait même attendre. Vincent ne l’avait jamais vu dans cet univers, il n’allait pas en revenir. Le visage de sa petite Fred’ était grave, dénué de tout sentiment, seul un sourire poli éclairait ses lèvres fines d’un éclat froid. « Laisse tes valises Vincent, les serviteurs s’en chargeront. Tu veux bien me donner le bras s’il te plaît ? » De toute façon, il n’avait pas le choix, ici c’était comme ça, une femme devait être escorté d’un homme. Si Friedrich n’avait pas fait l’idiot, ce serait lui qui aurait dû tenir le bras de sa jeune sœur, comme quand ils étaient petits… Une vraie corvée, pour elle comme pour lui d’ailleurs. Vincent ne savait pas vraiment comment faire mais ce n’était pas grave, c’était l’intention qui comptait. Elle lui apprendrait les bases une autre fois, ils avaient deux mois pour ça. En attendant, Fredericke comptait sur sa bonne mine pour attendrir sa tante. Elle ne connaissait pas de plus beau jeune garçon que son meilleur ami (après, on connaît plus objective qu’elle…) et comme dans la famille les apparences comptait beaucoup, c’était un bon point. Bon, il était brun, mais fallait bien un peu de diversité dans le paysage quand même Rolling Eyes En effet, dans une uniformité effrayante, tous les serviteurs étaient blonds ou châtain clairs… Comme s’ils avaient tous été fait sur le même moule. Bwah ! Heureusement qu’Edward entrait bientôt dans la famille ! Quoi que tout bien réfléchit, la mère de Serena était brune, mais les parents de sa cousine ne suivaient pas trop les règles de la famille et n’étaient pas aussi strictes que les parents de Roze ou – pire ! – les siens.

« Ma tante. » Salua Fredericke en lâchant son meilleur ami pour faire la révérence à sa tante préférée. Car oui, même si Liza avait des idéaux un peu idiots et qu’elle était assez sévère dans son genre, c’était une femme aimante et fiable. Fredericke avait toujours pu compter sur elle. Pour plus d’aisance envers Vincent, elle parlait anglais, sa tante fit de même après s’être penché pour embrasser sa filleule sur le front. « Fredericke, ma nièce, comment vous portez-vous après ce long voyage ? » Fredericke mit les mains devant elle, les croisant avec élégance et répondit sur le même ton, regardant sa tante dans les yeux sans ciller. « Très bien ma tante. Mais laissez-moi vous présenter mon ami, Vincent Fayr, il restera avec moi durant l’été comme je vous l’avais écrit dans mes dernières lettres. » Enfin, le regard de Liza se posa sur le jeune Serpentard qu’elle étudia moins d’une minute de son regard glacé comme un jour d’hiver avant de sourire et de dire « Bienvenue jeune homme. Un valet ayant été élevé en angleterre sera à votre disposition si vous avez besoin de quelque chose. » Puis, revenant à Fredericke « Il est temps d’aller vous changer ma nièce. Pour votre retour vous dînerez avec nous. Votre ami est invité bien entendu. » Fredericke fit la révérence une nouvelle fois, mais de manière moins flagrante, et fit signe à Vincent de la suivre. « Pas de commentaire Vince’, le pire est à venir. »

Elle le guida jusqu’à l’aile est qu’ils occuperaient tous les deux de manière exclusive. Elle lui montra sa chambre et lui présenta son valet (enfin plus ou moins, elle savait pas son nom !) ainsi que sa propre femme de chambre et sa nourrice qui elle par contre eut droit à un bon vieux câlin tout à fait Fredericke. Cette femme l’avait plus élevé que sa propre mère et Fred’ l’adorait. Mais comme elle ne parlait pas anglais, elle partit bientôt pour laisser les jeunes gens discuter entre eux.

« Bon, je vais me changer mais je te préviens… si tu rigoles… je t’étouffe dans ton sommeil ! » Elle rigolait qu’à moitié, le seul hic dans ces vacances de rêve avec Vincent c’était bien qu’il la voit comme elle était chez elle alors qu’il ne la connaissait qu’en garçon manqué à Poudlard.

Passant derrière le paravent qui n’était pas tout à fait opaque (mais elle avait une confiance absolu en Vincent qui, de toute façon, la voyait pas tout à fait comme un garçon, mais pas vraiment comme une fille non plus), elle se changea et quand elle revint, elle portait une robe rose avec de la dentelle sur le décolleté et le bas des manches. Un jupon blanc dépassait même de dessous sa robe. Elle se regarda dans la glace, trop honteuse pour se tourner vers Vincent et baissa la tête d’un air désespéré. « Mon dieu… c’est pire que tout… » Prenant une respiration, elle se décida enfin à croiser le regard de son meilleur ami pour lui demander « Sur une échelle de un à dix, je suis ridicule comment ? » Franchement, sa cousine portait tout le temps ce genre de robe et ça lui allait vraiment bien mais sur elle… c’était une horreur sans nom, tout simplement. Enfin, il y avait une part de psychologie, elle n’aimait pas ce style de fringue, mais tout de même, rien ne valait sur elle une mini-jupe et un top ! ou mieux, un jean et un top ! « Et attends… je dois aussi me mettre un bandeau blanc dans les cheveux et des fleurs… » Découragée, elle alla s’asseoir près de Vincent, prête à encaisser les moqueries qui suivraient, forcément…
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Mer 20 Mai - 23:58

Deux moi auprès de Fredericke, deux mois en Allemagne. Et ça, ses parents ne le savaient même pas. D'ailleurs, pour tout dire, il s'en vantait un peu. A treize ans, voilà qu'il se mettait déjà à prendre ses décisions. Mais dans un sens, c'était tant mieux. Lorsque l'on vivait dans une famille comme celle du jeune Serpentard, on n'avait pas vraiment la chance de faire ce que l'on voulait, on n'avait pas la chance, d'être aimé. Alors oui, à treize ans, il prenait déjà ses propres décisions. Il avait dû apprendre à grandir plus vite que les autres enfants de son âge tout simplement parce qu'il n'avait aucune des attentions que l'on était censé avoir. Mais bon, dans un sens, il s'en moquait. Parce qu'à quoi bon hein... Enfin bref !

Là il se trouvait avec Fredericke, en direction de chez Fredericke. En direction d'Hambourg. A vrai dire, il était assez pressé de voir à quoi ressemblait la maison de la jeune Gryffondor. Il savait qu'elle avait de l'argent mais... Mais au moment où il vit la maison, jamais il n'aurait pu imaginer ça ! La maison était tout bonnement énorme ! Sérieux, elle était gigantesque ! En même temps, comment nas pas s'y attendre. Si vous aviez vu la tête de Vincent quand une limousine était venue chercher les deux enfants, vous seriez encore en train d'en rire ! Nan mais vraiment, le pauvre enfant ne s'y était pas mais alors pas du tout attendu ! Quoi de plus normal ! Il n'y était pas habitué !

Blablabla Maiden. Oh bordel, il n'aimait pas l'Allemand. Oui, il savait aussi qu'il n'était pas forcément dans la bonne famille pour dire ce genre de chose mais il n'empêchait qu'il le pensait quand même ! Mais sérieux quoi, comme lui en vouloir hein ? Il était anglais, parler anglais et pour lui, parler une autre langue ne servait à rien. Il était très bien comme ça ! Et il détestait vraiment beaucoup qu'on lui parle dans une autre langue, ou même à quelqu'un d'autre hein ! il avait la facheuse impression qu'on se mettait à parler de lui ! Narcissique ? Non.... Voyons... (a)

Où donc était passé le sourire de Fredericke ? Il s'était envolé bien vite dis donc, donnait-elle toujours cet air froid et noble lorsqu'elle se trouvait en Allemagne ? En tout cas, il devait bien dire qu'il ne se sentait pas très à l'aise. Mais il était en vacances, qu'on ne tente pas de le change au niveau vestimentaire ou il péterait un câble. A la rigueur, il préférait presque se trouver chez lui plutôt que d'avoir à supporter ce genre de chose sérieux. Mais il restait persuadé que Fredericke comprendrait. Il avait ses habitudes, ses volontés. Et s'il était venu ici, ce n'était pas pour changer. Il était déjà bien assez hautain à son goût.

Donnant le bras à son ami, parce que ça semblait être une habitude par ici, ils sortirent de la voiture laissant leurs affaires pour les domestiques comme elle disait. Oui, ça non plus il n'y était pas habitué. D'ordinaire, aussi lourde qu'elle soit, Vincent avait pour habitude de porter lui même sa malle. Ils s'approchèrent alors tout deux d'une femme que salua Fredericke comme étant sa tante. Elle lui lâcha alors le bras pour faire une révérence. Vincent lui, resta droit et ne prononça pas un mot, de peur de faire une gaffe. Et puis c'était mieux comme ça. Le risque n'était même pas de faire une gaffe, il était aussi qu'il ne savait pas quoi dire de toute façon. Alors pourquoi se prendre la tête hein ?

Un valet allait être à sa disposition ?! C'était quoi cette maison de fou ? Là, il devait bien avouer être perdu ! Un domestique pour lui ? Il était censé l'aider en quoi ? A s'habiller ? A aller au toilette ? Nan mais parce que ça, il se débrouillait très bien tout seul hein ! Ayant l'habitude de ne pas vivre dans un tel milieu, il devait bien avouer qu'il aurait préféré être seul quoi. Mais bon, si c'était coutume ici d'avoir un valet... Ben soit, il n'allait pas froisser la tante de Fredericke dès son arrivé quand même !

Il suivit ensuite Fredericke lorsqu'elle lui fit signe. Pas de commentaire ? Lui ? Ouh là ! C'était très mal le connaître hein ! Et disons que c'était même un appel à la moquerie. Mais lorsqu'elle dit que le pire était à venir, là, il garda tout. Il sentait que ça allait être assez drôle dans pas longtemps. S'il rigolait, elle allait l'étouffer dans son sommeil ? N'importe quoi ! Elle ne pouvait pas se passer de lui. N'est-ce pas ?!

- Tu m'aimes trop pour m'étouffer dans mon sommeil et tu le sais ma Fredericke chérie !

Pendant qu'elle se changeait, il inspectait les lieux. Ben oui, opaque ou non, il n'était pas dans ses habitudes de reluquer les filles hein ! Pour qui allait-on le prendre sinon ! Il n'était pas un goujat !

Elle se montra alors, c'était affreux. Vraiment. Cette robe était... Ouah ! Non, y avait même pas de mots. Et quand elle lui demanda sur une échelle à quel point elle était ridicule, il ne put s'en empêcher, il explosa de rire. On lui en demandait trop là !

- Nan mais l'échelle ne descend même pas assez bas là !

Il était explosé de rire et son rire s'intensifia quand elle parla du bandeau et des fleurs. La pauvre ! Vraiment il la plaignait ! Quoique d'un coup, bizarrement, il se mettait à un peu aimer ses parents ! Et ça, ça dégageait du miracle !
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 9:34

Elle lui en foutrait des « ma Fredericke chérie » ironiques ou non à cet idiot X_x Heureusement, elle savait mieux gérer ses sentiments maintenant, elle semblait avoir trouvé un juste milieu quand ses crises avaient commencés à s’espacer. Ce n’était pas vraiment comme si leurs problèmes étaient réglés, c’était même tout le contraire, plus le temps passait plus elle était amoureuse… mais elle ne se sentait plus aussi mal qu’au début, leur relation n’était pas parfaite mais au vu des circonstances (ses fiançailles etc…) ce n’était pas plus mal comme ça. Dans l’absolu, il était à elle plus qu’à n’importe quelle autre fille non ? Et vice versa même si monsieur était jaloux de tous ses autres amis garçons. Est-ce qu’elle était jalouse elle ? En fait oui, énormément, mais elle était moins violente alors ça se voyait moins ! Rien que de repenser à ce pauvre Adrien, elle en avait des frissons. Ils avaient frôlés la catastrophe ce jour là, surtout que Adrien n’avait pas eu la présence d’esprit (elle a pas compris qu’il le faisait exprès, c’est Fred hein…) de se tenir correctement. Elle avait même cru qu’il allait craché le morceau à un moment ! Là, elle ne lui aurait pas pardonné, mais cela n’avait pas été dans ses plans visiblement. Il était juste rentré dans le gang des mecs qui l’utilise pour rendre Vincent jaloux X_x Imbécile d’Adrien ! Cela se paiera !

Mais pour en revenir au temps présent, Vincent était complètement éclaté de rire ce qui fit monter le rouge aux joues pâle de son amie. « Dis tout de suite que je suis moche ! » Répliqua-t-elle en poussant légèrement Vincent par l’épaule en riant elle aussi mais d’un air moins décontracté. Elle savait qu’objectivement c’était drôle mais ça lui rappelait pourquoi elle avait du mal à vivre ici. Ils étaient si… conventionnels ! Comme sorti d’un autre temps ! Alors qu’elle était bien ancré dans le présent pour sa part.

« Bon, faut que je termine de me préparer pour le dîner. Alors… un bandeau… » Ouvrant tous les tiroirs, elle fini par trouver ce qu’elle cherchait et passa le dit bandeau qui retinrent ses longs cheveux blonds en arrière. Elle prit ensuite les roses blanches qui trônaient sur la coiffeuse et en glissa une sur le côté avant de se regarder de nouveau dans le miroir. Elle eut un claquement de langue désapprobateur et pencha un peu la tête sur le côté pour s’examiner. « Y’a un truc qui va pas avec cette robe. » Elle pinça les côtés, c’était trop large. Elle avait trop maigri et cette robe avait été taillée selon ses anciennes mensurations. « Merde… j’ai perdu trop de poid ! Si ma tante s’en aperçoit je vais me faire passer un savon ! » Soupirant, elle chercha les souliers qui allaient avec la robe dans son meuble à chaussure et retourna s’asseoir à côté de Vince’. Elle avait hâte que cette mascarade soit terminée et qu’ils puissent profiter de leurs vacances ensemble… mais le minimum de la politesse exigeait qu’elle passe au moins un soir avec sa famille. D’ailleurs, elle supposait que ses parents seraient aussi présent même si dans le doute, elle n’en parla pas à son meilleur ami. « Bon voilà, je pense que mon ridicule est consommé. » Son regard se posa sur sa gourmette et instinctivement, elle mit son autre main dessus. Aïe… Elle jurait avec le reste de la tenue. Hésitante, elle décida de ne pas l’enlever. Elle ne le faisait jamais. Depuis le jour où Vincent la lui avait offerte, elle la portait constamment, même pour dormir.

« Quoi que… je pense que je vais mettre un collier. Tu peux m’aider à le mettre ? » Sortant le bijou de sa malle, elle souleva sa longue chevelure blonde pour que Vincent puisse en attacher la chaîne. Maintenant c’était bon. Leur reflet à tous les deux était devant ses yeux et elle ne put que constater que quand elle était habillée comme ça, ils n’allaient pas du tout ensemble. Cela lui fit mal au cœur mais elle se contente de pincer les lèvres une fraction de seconde pour se retourner vers Vincent et mettre ses deux bras sur ses épaules, le regardant de côté, tic qu’elle avait pris de sa cousine Roze.

« Alors monsieur Fayr, que pensez-vous du château Maiden ? » Parce qu’ils n’allaient pas passer le temps restant jusqu’au dîner à parler chiffon, Vincent était un garçon quand même Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 10:53

Dire qu'elle était moche ? Lui ? Alors là non, cette robe ne détruisait tout de même pas la beauté qu'elle avait hein, il ne fallait tout de même pas abuser non plus hein. Bon, par contre, il devait tout de même avouer que non, cette robe ne lui allait pas ou du moins, il n'avait tellement pas l'habitude de la voir porter une telle robe que c'en était impressionnant quoi. Mais bon, cette robe correspondait à son milieu social après tout donc... Ben quoi ? Il ne correspondait pas vraiment au même milieu hein. A côté de chez Fredericke, on pouvait qualifier sa maison à lui demaison de jardin. Alors qu'elle était de taille respectable quoi... Mais bon, après tout, il avait toujours su que Fredericke était riche, alors ça aurait dû lui venir à l'esprit en faite. Bref ! Revenons sur la robe de Fredericke ! D'ailleurs, le rire de Vincent avait encore du mal à se calmer !

- Disons que cette robe ne te mets pas, mais alors pas du tout en valeur voilà tout. Mais tu sais très bien que t'es super belle. En temps normal !

Et il repartit dans un fou rire. Ben quoi ? Non, il ne s'en remettait pas et alors ! Cette robe était tout simplement mortelle ! Surtout que là, comme elle le fit à nouveau remarquer, il manquait un bandeau ! Nan mais sérieux, c'était quoi le délire des parents, elle ne pouvait pas s'habiller comme elle le souhaitait ? C'était quoi cette famille de fous ? En tout cas, si ses parents avaient tenté une fois de lui imposer une tenue, il aurait directement pêté un câble ! Ca c'était certain même ! Mais fort heureusement, ils ne l'avaient pas fait. Même si par contre, il avait tout de même pêté un câble !

Oui, elle avait perdu trop de poids, beaucoup trop de poids. Et si elle ne s'en rendait pas compte maintenant, ben il allait y avoir un sacré problème quand même. Sérieux, il ne savait pas pourquoi elle en perdait autant mais si sa tante s'en rendait compte, peut être que ça ne serait pas plus mal ! Ils pourraient probablement faire un peu plus que lui parce que bon, à part lui demander de manger il ne pouvait pas faire grand chose et après, c'était à elle de faire ce qu'elle voulait donc...

- T'as qu'à manger plus. Sérieux Fred, mange et arrête de perdre du poids. Parce que si ça continue tu vas dépérir bordel ! Et je ne veux pas être l'ami d'un squelette !

Ben quoi ? Oui il poussait à l'extrème mais peut être qu'ainsi, elle comprendrait. Mais bon, il était certain qu'elle n'allait pas la quitter juste parce qu'elle était plus maigre hein ! Ce n'était pas son genre et surtout, il tenait tout de même trop à elle.

- Je ne veux pas te perdre, mais tu te fais du mal.

Après avoir enfilé ses chaussures, elle revînt s'asseoir à côté de lui en lui disant que le ridicule était consommé. Ca c'était clair hein ! Mais bon, ce n'était pas sa faute vu qu'elle n'avait pas décidé d'elle même d'enfiler cette robe et d'ailleurs. Encore heureux tiens ! Parce que sinon... Ouh là !

- Bah, ce n'est pas si laid... Euh... Bon. Il fait beau aujourd'hui hein ?!

S'il pouvait lui mettre un collier ? Bah, aux dernières nouvelles, il n'était pas encore manchot alors il était tout à fait en état de pouvoir lui mettre un collier hein ! Ils firent ça devant le miroir et une fois le collier attaché, il regarda un instant leurs reflets. On voyait qu'ils n'étaient pas du même milieu. Même si sa robe à elle était ridicule, elle montrait son rang alors que lui, il portait un vulgaire jeans et un simple T-shirt noir quelque peu serré. On voyait qu'ils ne venaient pas du même monde. A se demander comment ils avaient p se rapprocher. Bah... Non, c'était évident en faite, tout simplement le fait que Fredericke n'était pas comme ceux de sa famille, elle était différente et on sentait qu'elle se moquait un peu de son rang. Et après tout, tant mieux.

Elle lui demanda alors ce qu'elle pensait du château Maiden. Ah le château Maiden... Immense château d'ailleurs.

- C'est super grand ! Je m'y attendais mais maintenant que je suis ici, c'est impressionnant quoi ! Je me sens limite de trop quoi.
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 13:46

Elle savait bien que ça ne la mettait pas en valeur ! Contrairement à Roze, Fredericke était tout en longueur. Sans être particulièrement grande, elle avait de longues jambes et était très fine alors que Roze – qui elle aimait les froufrous – était tout en courbes et en petite rondeur. Sans pour autant être grosse hein ! Mais Roze faisait très poupée alors ce genre de vêtements lui allait bien, alors que Fredericke faisait plus… mannequin ou sportive, il lui fallait des vêtements près du corps et pas des trucs qui partait dans tout les sens.

« Tss… Je t’y verrais bien tiens. Mais bon, tu as raison, je suis de, toute façon, la plus belle. » Et toc ! Non, non, elle n’est pas du tout narcissique. Ou alors si, mais juste un peu… faut dire que ça s’était pas arrangé depuis qu’elle était avec Vincent puisqu’il était plutôt d’accord pour dire que sa meilleure amie était très belle (bon, pas dans cette robe, mais à Poudlard…) voire même trop belle. Elle ne comprenait pas toujours les tenants et les aboutissants des réactions de Vincent mais elle savait une chose : il avait l’impression que tous les garçons voulait sauter sur Fred’. Voyons Vincent, un peu de tenu, personne n’oserait te chiper Fred’, ils ont trop peur de tes poings vengeurs !

Quand le sujet arriva à son poids qui avait, effectivement, pas mal diminué, elle soupira et planta son regard azur dans celui de son ami. « Je t’ai déjà dit que c’était bon Vince’, j’étais malade tu sais bien, mais c’est passé maintenant. » Manger ou dormir, il fallait choisir, et pendant le plus fort de ses crises, elle faisait à peine un repas par jour. C’est pour ça, et uniquement pour ça, qu’elle avait perdu du poids. En toute honnêteté, si ça n’avait tenu qu’à elle, son chagrin d’amour elle l’aurait noyé dans ses paquets de bonbons et ses tartes au citron alors… « Et puis, aucun risque que tu me perdes. Je suis en pleine forme, ça se voit non ? » Elle s’approcha de lui et lui sourit. Ses joues n’étaient plus pâle comme il y a encore quelques semaines et ses lèvres étaient redevenus roses carmin, son regard était brillant, ses cheveux aussi. Elle n’était plus malade. Plus pour le moment du moins, elle s’était bien gardé de dire à Vincent que ça pouvait revenir n’importe quand. Elle lui avait peu parlé de sa maladie, elle avait juste évoqué le sujet parce qu’il avait bien fallu qu’elle explique pourquoi elle était aussi souvent absente mais c’était tout. Quelque part, comme elle était encore malade lors de la dernière bataille, elle n’avait pas eu peur, c’était un bien non ? Si elle avait été en pleine forme, elle aurait peut-être essayé de participer aux événements mais là, pas du tout. Déjà qu’elle tenait pas debout…

« Moqueur va ! » Ajouta-t-elle quand il lui dit que ce n’était pas « si laid », il pourrait au moins faire semblant d’être convaincu non ? Quoi que, ça devait lui être impossible. L’hypocrisie ne rentrait pas dans la liste – pourtant longue – des défauts du Serpentard. De toute façon, elle se trouvait pas terrible non plus dans cette robe, elle avait hâte de l’enlever après le dîner !

Maintenant en face de son meilleur ami, elle le regardait sans aucun trouble. Elle avait tellement l’habitude d’être collée à lui que ça ne lui faisait ni chaud ni froid quel que soit comment ils étaient l’un avec l’autre. Tant mieux parce que Fred’ non plus n’était pas bonne menteuse, mais là, c’était facile puisqu’elle avait juste à être comme d’habitude. Comme d’habitude oui, mais dans des lieux totalement différents !

« Bah, c’est un château, c’est forcément grand. Mais tu n’imagines pas le gouffre financier que c’est ! Heureusement que Roze est douée en affaire. Il y a quelques années de ça, tu auras peut-être du mal à le croire, mais ma famille était au bord de la ruine. » Comme il disait qu’il ne se sentait pas à sa place, elle le rassura en nouant ses mains autour de sa nuque et en posant son front contre le sien « Tu t’y feras, l’important c’est qu’on soit ensemble non ? En plus, après ce dîner, on aura quartier libre pendant un moment. » C’est alors que la sonnette retentit pour justement annoncer le fameux dîner. « Tiens, justement, c’est l’heure. » Elle lâcha Vincent et lui tendit la main. « On y va ? » Elle était prête à entrer dans la fosse aux lions… et lui ?
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 15:06

Elle l'y verrait bien ? Alors là aucun risque, elle pourrait rêver parce qu'il était clair qu'il ne ferait jamais cette erreur si hein ! Genre il en était capable tiens ! Alors là, absolument pas ! Jamais il ne laisserait ses parents décidait de ce qu'il pourrait porter dans sa propre maison hein ! Alors là, il n'y avait absolument aucun risque parce que déjà, il les aurait envoyé voir ailleurs s'il y était, et ensuite parce que lorsqu'ils lui parlaient, c'était pour lui en mettre plein la tête alors... Donc voilà. Mais dans un sens, c'était probablement mieux parce qu'il aurait forcément été différent sinon. Mais non, il ne l'était pas, il était comme il était, il était lui-même et c'était ça le plus important. Ben oui ? Il ne cachait pas sa personnalité, même si elle ne plaisait pas à beaucoup de monde, au moins, il était quelqu'un de vrai. Pourquoi est-ce qu'il disait tout ça ? Aucune idée. Dans sa tête, les choses n'étaient peut être pas très net en faite.

- Oui voilà, la plus belle de tout façon, alors on s'en moque du reste.

Ben oui quoi ? Aux yeux de Vincent, Fredericke faisait partie des plus belles filles qu'il ait eu la chance de voir. Pourquoi ne disait-il pas la plus belle dans sa tête ? Parce que depuis quelque temps le nom de Marie se faufilait dans ses pensées. En réalité, son nom se faufilait depuis qu'elle était venue le retrouver dans son dortoir et qu'ils avaient parlé ensemble quoi. Parlé de son passé à lui. Peut être que le fait qu'elle soit la seule à savoir changeait tout, allez savoir. Il ne savait pas où il en était mais il savait une chose, il ne devait pas parler à Fredericke de Marie, ça ne faciliterait pas les choses vu qu'elles ne s'aimaient pas.

Lorsqu'elle lui dit que c'était bon et que c'était passé, Vincent ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. N'importe quoi. Certes elle n'avait plus l'air malade mais il n'était pas né de la dernière pluie et pour lui, tout ça serait passé quand elle aurait repris le poids qu'elle avait perdu et ça concernait un peu trop de kilo aux yeux de Vincent pour que ça ne puisse pas l'inquièter ! Si ça se voyait qu'elle était en pleine forme ? De ce côté là, le Serpentard devait bienavouer que oui, ça se voyait. Elle avait récupéré les couleurs qu'elle avait perdu ainsi que les étincelles dans ses yeux. Elle allait mieux oui. D'ailleurs, en parlant d'aller mieux, il ne fallait pas qu'il oublie d'écrire à Seth pour avoir des nouvelles de Billie. Quoi ? Comment ça elle n'était pas une amie ? Certes, mais c'était l'état de Seth aussi qui était en jeu hein ! Mentalement, il pétait un cable ! Pauvre petit. Ben quoi ? Oui il arrivait à Vincent de s'inquiéter ! Bordel ! Genre il n'avait pas de coeur ! Certes il était bien caché mais il était là hein ! Que les choses soient bien clair !

- Encore heureux qu'il n'y a aucun risque parce que sinon, c'est à coup de pieds que je te fais revenir ma pauvre !

Moqueur ? Lui ? Mais voyons ! Pour qui le prenait-elle donc, il était offusqué là ! Bien sûr qu'il était moqueur ! C'était une des branches de son caractère les plus frappante d'ailleurs. Mais bon ! Quand même ! Il ne l'était pas tant que ça hein ! Sinon, dès le début, il aurait probablement dit à Fredericke qu'il détestait totalement la robe qu'elle portait hein ! Or, il n'avait strictement rien dit et justement ne comptait rien ajouter de plus. A quoi bon de toute façon hein ? Ca ne ferait que la vexer et ce n'était pas du tout le but de la manoeuvre en plus.

- Bien sûr que je suis moqueur, pour qui me prends-tu donc hein ?

Sa famille ? Au bord de la ruine ? Ah oui ? Il était vrai que Vincent devait bien dire qu'il avait vraiment beaucoup de mal à le croire. Quand on voyait un château comme celui-ci, on avait pas franchement l'impression qu'il y avait de problème d'argent dans cette demeure hein ! On avait même l'impression que l'argent coulait à flot ! Mais bon, chaque famille avait un jour, des problèmes d'argent, du moins, dans la tête du Serpentard.

Il s'y ferait ? Ouh là, les choses n'étaient pas bien sûres hein ! Il étouffait en faite. L'espace était grand, y avait des gens partout et ça donnait l'impression qu'ils étaient tout le temps surveiller. Du temps libre après ? Mais pourraient-ils vraiment faire tout ce qu'ils voulaient ? Bah, dans un sens, en même temps, il ne savait même pas qu'elles étaient les activités possibles ici. Il ne connaissait rien à l'Allemagne, si ce n'était la langue qui avait déjà eu l'occasion d'entendre et qu'il n'appréciait pas vraiment. Mais bon, c'était le monde de Fredericke alors il devrait bien pouvoir le supporter non ? Ce n'était même pas le fait que la langue lui déplaise, c'était surtout parce qu'il ne comprenait pas ce qui était dit et qu'il avait toujours peur qu'on se mette à lui casser du sucre dans le dos sans qu'il ne puisse se défendre et ce, juste parce qu'il ne comprenait pas ce qui était dit.

Et voilà il était maintenant l'heure de se lancer, il était l'heure d'aller manger. Dire que Vincent était quelque peu mal à l'aise n'était même pas quelque chose d'assez forte en faite, c'était bien pire que ça encore. Mais la main de Fredericke dans la sienne se voulait rassurante. Allez, courage, il devrait bien réussir à survivre non ? Non ?!

- Allons-y.
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 16:32

Vincent avait bien raison de se taire. Pas tellement parce qu’elle n’aimait pas Marie (au fond, elle n’aimait pas Marie pour des raisons futiles) mais parce que ça lui ferait beaucoup de mal. Peut-être qu’elle ne dirait rien mais ça n’empêcherait pas qu’elle en souffrirait. Mais ce qu’elle ignore ne lui fait pas de mal, c’était probablement mieux vu qu’elle se faisait une fête de leurs vacances ensemble ! D’ailleurs, la réflexion de Vince’ la fit rire. « Comme si tu osais me frapper. » Aussi violent soit-il, Vincent n’avait jamais frappé Fredericke et pourtant, elle avait un don pour le faire sortir de ses gonds. Ce n’était pas toujours volontaire (une fois sur deux, elle ne comprenait pas pourquoi il était en colère) mais il était évident qu’ils se prenaient régulièrement la tête tous les deux… mais si ça criait fort, ça s’arrêtait là. D’ailleurs, Fredericke était plutôt du genre à rendre les coups.

La conversation était stérile en ce qu’elle ne reviendrait pas sur ses positions (à propos de son poids) et qu’elle ne comptait pas le quitter de si tôt. Encore qu’elle tentait de se faire psychologiquement à l’idée de la séparation qui arriverait forcément quand elle partirait de Poudlard et… qu’elle se marierait. Rien que d’y penser, ça la rendit triste. Son regard s’assombrit et elle ne répondit rien de plus, même pas sur le fait qu’il était moqueur. Il était temps pour eux d’aller dîner de toute façon.

C’est main dans la main – comme deux enfants qui se tiennent la main, rien d’autre – qu’ils firent leur entrée dans la grande salle à manger du château. Fredericke avait eut raison, ses parents étaient là. Il est vrai qu’elle ne les avait pas vu depuis neuf mois. Se penchant discrètement sur son meilleur ami, elle lui souffla « Ce sont mes parents. ». Vu comme elle leur ressemblait, il s'en serait douté...

Une fois devant son oncle, sa tante et ses parents, Fredericke lâcha la main de Vincent et fit la révérence dans sa belle robe ridicule. « Père, mère, mon oncle. Je suis ravie de vous revoir. » Ou pas. Son sentiment sur le sujet était partagé. Sa mère la serra dans ses bras chaleureusement. Fredericke la connaissait assez pour savoir qu’elle avait pleuré avant de venir. Pourquoi ? Parce que ses enfants refusaient de vivre avec elle ? Parce que son fils faisait des siennes ? Ou bien parce qu’une fois de plus son père avait ramené une maîtresse ? Celui-ci fut d’ailleurs tout aussi chaleureux que sa femme, il souleva Fredericke dans ses bras (il faisait près de deux mètres) et lui colla une bise sur la joue. Tous les Maiden parlaient anglais et ils étaient tous assez poli pour utiliser cette langue en présence de Vincent. « Ma petite princesse ! Tu n’as pas beaucoup grandi dis-moi ! » Quand son père la tenait comme ça, dans ses bras, elle se sentait comme quand elle était petite fille. Elle aurait voulu nicher sa tête dans son cou et lui raconter tous ses malheurs comme quand elle n’était qu’une petite fille ballotés entre ses deux parents. Son père l’adorait, il ferait n’importe quoi pour sa fille. Dommage, sa mère elle avait plutôt tendance à être jalouse de cette relation privilégiée. Elle intervint d’ailleurs d’un ton sec « Vous n’avez pas honte de vous donner en spectacle devant notre invité. » Sa belle sœur, Liza, posa une main apaisante sur son avant bras et Friedrich Senior posa sa fille au sol non sans lisser les cheveux de sa toute petite. On aurait pu croire qu’il voyait d’un mauvais œil la présence d’un garçon mais en réalité pas du tout, pour lui Fredericke n’était qu’un bébé, les garçons ne l’intéressaient pas… BINGO ! Sauf que c’était le garçon qui s’intéressait pas à elle mais au final, ça revenait au même.

« Papa » Elle avait laissé tombé le père qui n’était d’usage qu’au début « Je te présente mon meilleur ami Vincent Fayr. » Elle insista bien sur le mot ‘meilleur’ qui était important selon elle. C’était un peu pour ça que c’était lui qu’elle avait invité et pas… je sais pas moi, Adrien ? XD « Enchanté jeune homme. Ma fille me dit beaucoup de bien de vous dans ses lettres. » Valait mieux pas que Vincent lise un jour ces fameuses lettres, Fredericke édulcorait presque tout comme si elle était sujette à censure. « Bien passons à table ! » Hans, le chef de famille, approuva et le dîner fut rapidement servi. Les deux hommes faisaient le gros de la conversation, posant parfois quelques questions aux jeunes. Fredericke répondait d’un ton détaché. Comme il y avait un couvert par plat, elle avait quand même réussit à souffler à Vincent « Les couverts, de l’extérieur vers l’intérieur… » Et le repas prit fin dans un calme relatif. Fredericke promit de passer chez ses parents plus tard, son père lui offrit un gros paquet qu’elle n’ouvrit pas pour éviter que sa mère pique une crise (c’était officiel, quand il offrait un cadeau c’est qu’il avait une maîtresse) et elle monta à l’aile est avec Vincent. Ils entrèrent directement dans sa chambre (elle savait pas trop pourquoi mais ça lui semblait plus logique) et dès qu’elle y fut, elle retira la fleur et son bandeau. Elle était à moitié contente et à moitié en colère ce qui donnait un mélange bizarre. Rageuse, elle jeta son bandeau par terre.

« Mon père a encore une maîtresse ! » s’exclama-t-elle en se laissant tomber sur le lit. Elle se releva cependant aussitôt et passa derrière le paravent sans un mot, elle se débarassa de sa robe et passa une nuisette en coton rouge. Elle s’assit ensuite sur le lit et croisa les jambes en tailleur (rien à foutre des convenances, elle en avait bouffé pour les deux semaines à venir ce soir là).

« Bon, reste à savoir si c’est sérieux ou non. » Prenant le cadeau sur ses genoux, elle expliqua à son meilleur ami (maintenant qu’ils étaient seuls) « Plus le cadeau est gros, plus il voit sa nouvelle conquête souvent. Il se croit discret en plus tu sais ? Tu m’étonnes que maman était de mauvais poil ! » Elle déballa son cadeau, c’était un nouveau balai. C’est vrai qu’elle avait cassé le sien quand elle était tombé au dernier match de Quidditch. C’était le dernier modèle. « Wah, ça doit être un canon cette fois ! T’en penses quoi ? » Elle parlait du balai hein, comment ça c’est pas clair ?
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 17:23

Comme s'il pouvait oser la frapper franchement, il était clair que s'il y avait bien une chose que Vincent ne ferait jamais, c'était bien entendu taper sur sa meilleure amie ! Nan mais oh ! Comment pouvait-on ne serait-ce que penser que pour Vincent, il puisse s'agir de quelque chose de physiquement possible ! Alors là absolument pas, dans sa tête, c'était même carrément banni ! Il ne pourrait jamais, mais alors jamais, lever ne serait-ce que le petit doigt sur elle. Oui, certaine chose faisait qu'ils se prenaient assez souvent la tête mais jamais au grand jamais il n'oserait la frapper. Dans sa tête à lui, une chose était sûre, oui, il frappait souvent mais les filles jamais. Et encore moins Fredericke.

- Genre tu m'as déjà vu taper une fille !

Lorsque Fredericke lui montra ses parents, Vincent ne put s'empêcher d'être surpris, on ne pouvait pas vraiment dire qu'il s'était attendu à ne pas les voir. Ben quoi ? N'avait-elle pas dit qu'elle ne les verrait pas ? Bah, à la rigueur, en quoi est-ce que ça devrait le gêner hein ? Ils étaient les parents de Fredericke après tout mais bon...

Il s'attendait encore moins à voir tant t'attention. Quoique non, à la rigueur, il n'aurait pas dû être étonné, c'était juste qu'il n'y était pas habitué. Il sentit un petit pic de jalousie se pointer, dans son coeur. Mais il fallait alors un peu le comprendre après tout. Bordel... Il n'avait jamais été serré ainsi dans les bras, jamais on ne lui avait donné de petit surnom. Arf, dans un sens, il aurait dû s'y attendre bordel ! Okay, la vie de Fredericke au sein de sa famille ne semblait pas très évidente mais à aucun moment, elle lui avait dit qu'ils ne l'aimaient pas !

Fredericke le présenta alors à son père et ne put s'empêcher de sourire lorsqu'il lui dit que la jeune Gryffondor avait à de nombreuses reprises parlait de lui dans ses lettres et ce, en bien. Ah ouais ? En bien ? Le jeune Serpentard se retenait bien difficilement de rire, elle avait du bien enjolir tout ça pour qu'il puisse venir passer ses vacances ici parce que si vraiment, elle leurs avait parlé de lui et l'avait décrit comme il était, jamais ils ne l'auraient accepté chez eux hein !

- Moi de même. J'aimerais beaucoup pouvoir lire les passages où elle parle de moi, elle a encore dû me donner une image plus noble qu'elle ne l'est vraiment, dit-il en souriant à la jeune fille.

Les couverts de l'extérieur vers l'intérieur. Okay c'était noté, il ne fallait pas qu'il oublie ça sinon vous imaginez ? La honte total quoi ! Bon, allez, courage, il allait bien réussir à manger selon les règles. Chez lui, c'était limite si on mangeait pas avec les mains par moment alors ça le changeait ! Quoi ? Bah oui, en général, c'était lui qui se faisait à manger et vous croyez vraiment qu'à treize ans on sait faire des bons plats compliqué ? Ben non ! Donc lui, c'était en général des sandwichs ! Et ça, ça se mange avec les mains ! Donc, là, c'était vraiment un autre monde !

Son père lui offrit un cadeau... Qu'elle ne déballa pas tout de suite. Tiens, intéressant. Les siens, elle les déballait direct pourtant ! Ca aussi c'était une coutume chez les riches? Ils se rendirent dans la chambre de Fred après le repas et elle se changea. Non, il ne commenterait pas sa nouvelle tenue ! Bon, déjà, rétablissons un truc.

- Comment tu sais qu'il a une nouvelle maîtresse ?!

Ben quoi ? Ce n'était pas marqué sur son front non ? Bordel ! C'était tout de même bien bizarre tout ça non ? Lui il n'avait rien vu et c'était pour ça que maintenant, il avait l'air d'un parfait crétin avec les yeux grand ouverts. Comment pouvait-elle le deviner comme ça ? Par le cadeau ? Mais il lui expliqua la situation, tout se passait par le cadeau en faite ! Et ben, ça ne devait pas être évident tous les jours par ici en faite. En plus d'après le cadeau, Fredericke semblait persuadée que la maîtresse de son père était super belle.

- Un canon ?! Et tu vois ça juste à travers le cadeau ? Ca a toujours marché comme ça ? Ta mère le sait ?

Ben quoi ? Non il n'avait pas compris qu'on parlait du balai maintenant !
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Jeu 21 Mai - 19:05

Deux choses étaient vrais, la première c’est qu’il ne tapait pas les filles… cependant, elle n’était pas certaine qu’il se contrôle encore assez bien pour vraiment ne jamais le faire de toute sa vie. Ou alors il taperait dans le mur ? Qui sait… la seconde c’est qu’effectivement, elle ne disait pas tout dans ses lettres. En même temps, fallait bien, Vincent avait un caractère de chien et il avait du la faire pleurer une bonne dizaine de fois (il s’en vantait pas de ça d’ailleurs) alors bah non, elle le présentait pas comme ça, elle ne racontait que les bons côtés. Il fallait bien parce que selon les critères de sa famille, Vincent n’avait pas grand chose pour lui en dehors de son physique. Déjà il était anglais… ensuite il était né-moldu (un Maiden ne dit pas « sang de bourbe » c’est malpoli). Que des broutilles quoi, mais il suffisait de voir cinq minutes les Maiden version adulte pour comprendre que c’était important.

Mais passons et revenons plutôt à tout ce qui se passa après le dîner. Encore un peu énervée, Fredericke prit une sucette au citron dans le bol à bonbon de son chevet et retourna à son nouveau balai et aux questions de son meilleur ami. Il avait rien suivi le pauvre, pourtant, c’était pas la première fois qu’elle lui parlait de ses parents.

« Bah, je lis en papa comme un livre ouvert. Le problème c’est que maman aussi. » Il suffisait de voir qu’elle avait pleurer pour en être sûr. « On le sait tous, il s’en cache à peine ! C’est bien pour ça qu’il m’offre des cadeaux, il culpabilise par rapport à moi, pas tellement parce qu’il a une maîtresse que pour ce que ça va entraîner d’ailleurs… » Avant qu’elle n’entre à Poudlard, il y a trois ans de ça, son père et sa mère avaient eu une grosse dispute et son père l’avait frappé violemment au visage. Il s’en était beaucoup voulu… Quand ses parents se disputaient, ils ne se contrôlaient plus, c’était comme s’ils n’avaient pas d’enfants, comme si rien autour n’existaient… deux bêtes enragés, rien d’autre. Pour ne pas entendre leurs cris, Friedrich s’abrutissait dans la musique et elle, elle partait en courant très loin à l’intérieur de la forêt jusqu’à ce qu’elle soit sûre que c’était terminé. Heureusement, c’était derrière elle tout ça… Maintenant, elle était plus de neuf mois par an loin de l’Allemagne et quand elle rentrait, elle ne vivait plus au manoir mais au château.

« Un jour il m’a frappé très fort. Quand papa et maman se disputent, ils se battent mais d’habitude, papa ne levait jamais la main sur moi ou mon frère. Ce jour là pourtant… depuis, les cadeaux sont de plus en plus gros. Toutefois, ça reste proportionnel à la maîtresse. Celle-ci doit être cool. » Elle effleura son nouveau balai des doigts et se coucha sur le ventre de tout son long sur le lit, le visage tourné vers son meilleur ami. Ça faisait presque pyjama party… presque, parce que Vincent n’était pas une fille et qu’il n’était pas en pyjama…

« Tu as grandi dans une famille très différente de la mienne je le sais mais même ton monde était différent du mien. Il ne faut pas prendre les histoires de mes parents trop au sérieux, maman a mauvais caractère. N’importe qui à sa place prendrait la chose avec philosophie mais elle n’accepte pas l’adultère alors qu’elle fait la même chose. » La petite blonde eut un haussement d’épaule. Elle parlait de ça comme si de rien n’était. Bon, on voyait que ça l’énervait un peu mais sans plus. Elle aurait parlé de la même façon – ou peut-être même avec plus de déception dans la voix – d’un match de Quidditch perdu. « C’est le problème avec les mariages arrangés à la naissance, tu ne peux pas être sûr à 100% que tu t’entendras avec ton partenaire. » Elle roula sur le dos et fixa le plafond. « Pourtant, parfois… ça marche. Regarde, mon oncle et ma tante forment un couple très soudé. » Elle soupira, posant négligemment une main sur son ventre et l’autre sous sa tête. Il était évident que comme elle était destinée à faire elle aussi un mariage arrangée, elle pensait parfois à ce que ça donnerait avec Franz mais… pour ce qu’elle connaissait de lui, il n’y avait pas grand risque que ça vire comme ses parents. Il avait l’air un peu pataud… Elle se garda toutefois bien de faire partager ses pensées à Vincent que ce sujet insupportait.

« Enfin bon… sinon, à part ça, ils sont sympas pris séparément. Papa est même un peu gâteux tu trouves pas ? J’ai plus cinq ans… » Elle disait surtout ça pour changer de sujet, le sujet des mariages arrangés étant un terrain presque aussi glissant que sa perte de poids. Mouai, enfin avec tout ce qu’elle avait mangé ce soir et la sucette, elle devait avoir une réserve de sucre qui devrait rassurer son ami… c’était déjà pas mal, lui qui croyait toujours qu’elle mangeait rien >.<
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MessageSujet: Re: Let Love Lead The Way [PV]   Sam 23 Mai - 2:25

Ca ne devait pas vraiment être une situation évidente pour la mère de Fredericke. Après tout, bon, d'accord, ce qui les avait réuni tous les deux étaient un arrangement. Dans ce cas, ça changeait tout bien sûr. Mais... Mais voilà hein, il ne fallait pas non plus oublié qu'ils étaient tout de même mariés ! Qu'ils s'aiment ou qu'ils ne s'aiment pas, ils s'étaient tous les deux engagés et okay, Vincent n'avait que treize ans et il ne pouvait pas réellement jouer du savoir ou de ce genre de chose, mais pour lui, le mariage était quelque chose qui devait se faire de manière réfléchi. Qui devait vraiment se penser. Pour lui, ça restait une preuve d'amour, une vrai preuve de sentiments qu'on voulait relier. Et encore on devait bien dire qu'il ne parvenait pas réellement à trouver ses mots. Mais en tout cas voilà. Le mariage devait coller avec l'amour.

Mais dans le cas des Maiden, ça ne semblait pas coller de cette manière, à la rigueur, ça ne le choquait pas qu'ils aient des maîtresses. Non, ce qu'il ne parvenait pas à comprendre, c'était l'obstination du père. Et dans un sens en faite, pour le Serpentard, aucun d'eux n'avait le droit de tromper parce qu'ils avaient des enfants et que rien que pour eux, ils auraient dû respecter... C'était ahurissant tout ça tout de même. Mais bon, chacun vivait la vie qu'il avait hein. Et il n'y avait pas d'autre choix après tout. C'était comme ça, voilà tout. Mais là, non, il y avait réellement des choses qu'il ne parvenait pas à comprendre. Mais bien sûr, il n'en disait rien parce que tout ça ne le concernait absolument pas. Donc...

Mais lorsque Fredericke se mit à lui dire qu'il était déjà arrivé à son père de la frapper, là, il faillit exploser ! Comment avait-il osé lever la main sur elle sérieux ?! Il n'en avait pas le droit ! Il n'avait absolument aucun droit de se défouler sur ses enfants juste parce qu'il n'étais pas heureux dans ses ménages ! Qu'il trompe sa femme et qu'il la laisse le tromper et voilà tout ! Après, qu'il se taise un peu et qu'il ne cogne pas parce qu'il n'en avait pas le droit !

- S'il lève encore une fois la main sur toi Fredericke, je te jure que je le tue. J'en ai rien à faire qu'il soit ton père ou pas il n'a pas plus le droit qu'un autre de te frapper !

Comment ça il s'emballait ? Alors là, pas du tout, il était juste question d'être logique bordel ! On ne pouvait pas lui demander de rester calme alors que son crétin de père se mettait à lever la main sur elle bordel ! Il n'en avait aucun droit !!

Lorsqu'elle lui dit qu'ils avaient grandi dans deux mondes différents, Vincent ne pouvaient être plus d'accord. Deux milieux différents et vraiment, il était facile de se mettre à penser que non, les choses n'avaient pas fait grand chose pour les rassembler mais ils étaient là tout de même, ils se trouvaient tout de même lier l'un à l'autre et c'était probablement le mieux qu'il soit. C'était fantastique vraiment. Il s'agissait bien d'une preuve que l'on pouvait être ami avec n'importe qui. Du moment qu'on y mettait de la bonne volonté bien sûr...

Le sujet actuel ne lui plaisait pas, il ne lui plaisait pas du tout. Dans quel sens ? C'était plutôt simple, parler du mariage arrangé ça voulait tout bonnement dire, parler du mariage de Fredericke et franchement, si on voulait lui mettre les nerfs, c'était le sujet idéal. Il n'accepterait jamais qu'elle se marie avec son crétin là. Comment est-ce qu'il s'appelait déjà... Franck ? Aucune idée en faite. Mais son nom n'était pas important, c'était ce qu'il apportait à la situation qui était le problème. Un gros problème d'ailleurs. Nan sérieux, si elle venait à se marier, il allait vraiment péter un câble. Ca voudrait dire que son avis ne l'intéressait pas du tout. Ca voudrait dire qu'elle se moquait de ce qu'il pouvait dire alors que pourtant, c'était pour elle. Il ne voulait pas que sa vie soit gâché par tout ça bordel !

Mais elle comprit d'elle même. Soit parce que pour elle aussi c'était du genre épineux, soit parce qu'elle avait perçut le regard de plus en plus froid du Serpentard. Et ce n'était pas forcément bon tout ça. M'enfin, bref, le sujet était changé. Son père ? Un peu gâteux ? C'était même plus que ça ! La jeune Gryffondor avait perdu un paquet d'années en quelques minutes ! D'ailleurs, Vincent aurait bien rit si tout ça, ne l'avait pas tant dérangé.

- Certes. Mais ça montre que malgré tout... Il t'aime.

Lui. Et qu'il soit gâteux ou non, c'était ça le plus important. A la rigueur, si le Serpentard avait eu le choix, il aurait très clairement opté pour le côté gâteux hein...
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