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 Fanfiction de Sibelle

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AuteurMessage

Sibelle Grown
Sibelle Grown
Indépendant

Parchemins : 778
Âge : 25 ans - 12 Juin 1988
Actuellement : Psychologue dans un centre de prévention suicide


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GALLIONS EVENT: 0


Fanfiction de Sibelle Empty
Ξ Sujet: Fanfiction de Sibelle   Fanfiction de Sibelle EmptyVen 16 Juil - 0:53

[font:cdc2=]- Titre de la fan fiction : Reviens moi
- Genre (amour, action, etc.) : amour sentimental
- Personnages principaux : Annabelle Estelle et Grabriel Dawson (pas d'ici inventés)
- Nombre de chapitres : eee 1
- Etat (complète ou non) : complète

Bonne lecture ^^


Reviens-moi

Cela fait maintenant 7 ans qu’elle n’avait pas rencontré un autre homme qu’elle a connu. Elle était incapable de l’oublier malgré le temps qui s’étendait depuis. Annabelle avait toujours su qu’il était l’amour de sa vie depuis qu’elle a connu Gabriel… Gabriel Dawson. C’était à l’été de ses 13 ans. Elle n’avait pas de bonne communication avec ses parents qu’elle se réfugiait dans ses livres ou rêvasser dans sa chambre avec pour journal intime pour se passer de ses frustrations. Elle avait connue rien d’autres que des malheurs dans sa vie et se disait qu’il allait le suivre tout au long de sa vie. Jusqu’au jours ou ses parents lui annoncèrent qu’elle irait dans un camps de vacance pour se faire de nouveaux amies et enfin sortir de sa maison pour ne plus passer de temps dans sa chambre depuis 4 semaines déjà. Elle ne sortait que pour aller au toilette ou manger. Sa vie social en prenait un coup car ses amies étaient partis en vacance, soit au bord de la mer ou soit allé dans la famille. Ses parents, malgré les indéterminables chicanes de couples, s’inquiétaient pour leur fille qui ne fuyait pour avoir la paix dans cette maison qui avait une atmosphère triste.

Annabelle n’avait guerre le choix d’obéir à ses parents que le lendemain, partait pour le camp. Dès son arrivé, elle se désintéressa. Ruminant contre les plans de leur parent, elle se fait accompagner par un moniteur pour lui montrer sa chambre pour les 2 semaines qu’elle devra passer en leur compagnie. Elle vit ici et là quelques jeunes qui s’amusèrent et d’autres qui prenaient part aux activités logistique comme par exemple les échecs ou les sodokus. Elle traversa un camp de volley-ball ou elle reçus un ballon en pleins figure. À peine remise, un jeune garçon arriva et se confond en excuse ce qu’Annabelle accepta avec plaisir. Le jeune homme était remarquablement beau et bien habillé. Il lui tendit un sourire et retourna rejoindre ses amis pour continuer la partie. Le moniteur lui annonça que sa chambre est dans ses environs là. Elle vit alors qu’il sera entouré d’arbre et assez grand pour plusieurs lits. Il lui annonça qu’il s’appelait Antoine et qu’il serait son moniteur pour le temps de ses vacances et lui montra son lit au fond de la pièce. Une jeune fille était installée en haut de son lit et lui montra un signe de bienvenue.

À peine arrivé qu’elle détesta déjà. Et la fille au fond lui faisait peur. Elle lui envoya la main comme si elle était innocente. Quoique, elle doit l’être pour continuer sans arrêt jusqu'à ce qu’elle arrive à son lit qui est en dessous d’elle puisque c’est un lit superposé. Annabelle se chargea de défaire sa valise à la recherche de son chasse moustique. Elle avait horreur des moustiques qui passèrent leur temps à trouver du sang en dessous d’une épaisseur de couche de peau. Et le trouva parmi ses vêtements éparpillés plus tôt sous l’effet de sa colère et referma rapidement sa valise et le fourra en dessous de son lit.

Elle s’assit un moment sur son lit qui sera son refuge pour la nuit et observa un peu autour d’elle. Elle aperçue que c’est en faite une vieille cabane construit en bois exprès pour habiter en été. Elle vit que quelques jeunes rentrèrent en éclatant de rire après avoir compté une bonne blague. Une des filles du groupe s’avança en direction d’elle et lui tendit un salut polie.

Salut toi, tu viens d’arriver n’est-ce pas ?

Ouin, je viens d’arriver…

Est-ce que tu veux venir faire une activité avec nous ou tu veux qu’on te laisse t’adapter et placer tes affaires ?

Bein ça dépend, de quelles sortes d’activités vous parlez ?

Bein genre faire de l’équitation ? Aimes-tu faire le cheval toi ?

Du cheval ? Bien sur que j’aime bien le cheval !

Alors c’est décidé, tu viens avec nous.

Elle lui prit sa main et l’entraina hors de la cabane et l’emmena vers un groupe de jeunes qui se tenaient avec le moniteur Antoine qu’elle avait vu plus tôt. Antoine visiblement avait aperçu la jeune fille et lui présenta au reste du groupe. Elle devina que c’est avec eux qu’elle passera les deux semaines les plus pires de son existence.

Enfin, elle y croyait fermement et pendant que les jours passèrent et on était rendu déjà à jeudi. On lui annonça qu’elle irait faire de l’équitation. Au moins, elle se disait qu’elle va s’amuser puisqu’elle aimait ça se promener. Comme d’habitude, après avoir déjeuner et faire un mini exercice pour bien commencer sa journée, c’était déjà l’heure des activités. Sibelle rejoignit le groupe avec ceux qui voulait faire de l’équitation tout l’avant-midi et allait en direction de l’écurie pour recevoir un cheval. Depuis une semaine, on lui a donné un cheval noir du nom de tonnerre. Elle prit le temps de le caresser et de lui parler. Maintenant sceller, elle pouvait grimper et sortir de l’écurie. Elle sentait libre et oublie tout les tracas qu’elle se ferma ses yeux. Pendant son manque d’inattention, elle sentit son cheval heurter avec quelque chose qu’elle rouvrit immédiatement les yeux. Le jeune garçon et son cheval on été assommé et le garçon la regarda de travers amusé…

Je m’excuse, je ne t’avais pas vu… j’tais … j’tais ailleurs…

Le garçon lui esquissa finalement un petit sourire et lui répondit que ça allait

Annabelle avait remarqué que le garçon était terriblement beau, cheveux blond, chemise avec quelques boutons déboutonnés. Il avait l’air rebelle et ça, elle aimait ça. Elle avança son cheval pour être finalement côte à côte.

Je suis désolé encore !! En montrant ses joues rouges d’un signe qu’elle était gênée et mal à l’aise de la situation.

Je t’avais dis que c’était correcte, je m’en porte bien, tu vois ? Tu n’a pas à être désolé de quoi que ce soit. Ça nous arrive des petits d’inattention. En lui faisant un clin d’œil.

Il y avait de quoi qui accrochait Annabelle de vouloir rester avec lui qu’ils passèrent le reste de l’avant-midi à se parler et à rire de n’importe quoi…

Quand vint le temps de terminé l’activité et se diriger pour le diner, Annabelle et le jeune homme se parlèrent tout en marchant avec le groupe.

C’est drôle,

commença le jeune homme,

mais je ne sais pas toujours quel est ton nom…

C’est vrai, moi mon nom c’est Annabelle Estelle, mais tu peux m’appeler Anna, moins long à dire.

Enchanté Anna, moi c’est Gabriel, Gabriel Dawson.

Beau ti nom ça…

Il eu un rire, mais tellement un beau rire qu’Anna se mit à fondre devant lui, elle trouvait qu’il était tellement mignon. En chemin, ils se taquinèrent et envoyèrent plusieurs blagues que eux même se comprennent. Pendant le diner, le rapprochement se fait de plus en plus fort. Elle trouva son comportement bizarre, pas comme à l’accoutume. C’était bien étrange, elle n’avait jamais ressentie auparavant. Est-ce parce qu’elle était en amour ? Ou il lui dégageait une certaine attirance. Elle devenait plus gênée et son cœur n’arrêtait pas de battre. Puis soudainement perdue dans les pensés. Gabriel l’interpella pour le ramener à son état habituel.

Anna ? youhouuu Anna ?

Anna se mit à se réveiller de sa bulle et remarqua alors les yeux de celui-ci. Les deux se regardèrent et ne parlèrent pas. Il leur a fallu qu’une autre campeuse vienne les déranger. De lui dire d’aller se préparer pour aller sur la plage. Annabelle, revenu à la réalité, se mit aller chercher dans ses bagages un deux ensembles de bikinis qu’elle se changea à la salle de bain et mit un long chandail qui descendait jusqu’au genou. À Peine sortit, elle aperçue Gabriel qui lui avait mis son maillot de bain et se dirigeait en sa direction.

Prête ? lui lança-t-il…

Oui, on peut y aller

Arrivé à la plage, ils se cherchèrent une place et Gabriel lui indiqua de le suivre, il lui montra alors un endroit sombre et tranquille. Il prit sa serviette qu’il étendit sur le sable chaude et Anna en fait de même avec la sienne. Gabriel enleva son chandail qui laissait montrer son torse nu. Il était magnifique, comme un prince qui venait éblouir sa douce qui est la princesse. Puis partit dans la mer au pied de course. Anna ne prit pas le temps d’enlever son chandail laissant que les vêtements qui cachait sa nudité. Elle courra le rejoindre en courant malgré que la mer fût froide. Tout était magnifique, elle rejoignait Gabriel et se regardèrent soudainement dans les yeux. Il avait un je ne sais quoi qui l’attirait et souriait à la vue quand celui-ci se mit à sourire.

Qu’il est irrésistiblement beau pensait-elle.

Puis, lentement, Anna sentit le serrement de ses bras autour d’elle et sentit alors son cœur battre si vite et si fort. Elle remonta sa tête pour rencontrer les yeux de celui-ci. Sentit la main de celui-ci glisser derrière sa tête pour lui donner un baiser, un baisé qui changèrent tout son sens, qu’ils n’étaient qu’un et qui ne sépareraient jamais. Ils étaient faits pour l’un et l’autre. Puis leur désir était devenu trop forte trop attiré qu’ils s’embrassaient tel un chalumeau qui brulait leurs lèvres. Leur passion se transportant quand celui-ci glissa sur son sein. C’était irréel pour Anna, mais pourtant, il l’était en train de le faire. Lentement et doucement ils arrêtèrent leur baisé passionnante pour se coller et sentir les vagues de la mer valser autour d’eux…

Ils étaient amoureux, il n’en n’avait aucun doute, ils passèrent leur journée ensemble, dans les activités, sur les heures de repas. Ils se séparèrent pour aller se coucher. Jusqu’au jour ou tout devait se terminé leur histoire, c’est qu’il devait partir chacun de leur bord dans leur famille, dans leur quotidien. Elle lui remit un collier en souvenir pour lui rappeler de ne jamais l’oublier malgré la distance. Combien de larmes qu’elle a versé pour lui chaque jours depuis son arrivé et que leur parents s’en foutaient puisqu’il se disaient que ça passera. Malgré tout cela, Anna ne s’en remit jamais, même s’ils avaient échangés leur courriel. Il ne répondait plus à ses multiples messages et Anna sombra dans une profonde dépression.

Quand l’été prochain arriva, elle espéra encore que son amant soit encore inscrit au camp mais il n’y était jamais, c'était aussi l'été la plus longue de sa vie en son absence car les souvenirs lui revenèrent sans cesse. Anna retomba encore une fois dans le désespoir et cru qu’elle ne le reverrait jamais.

Quelques années passèrent et Anna devait se refaire une nouvelle vie. Ses parents décédés soudainement dans un accident, elle alla de famille en famille d’accueil ce qui ne l’arrangea pas son cas. Maintenant âgée de 20 ans, cela fait maintenant 7 ans qu’elle n’avait plus aucune nouvelle et devenu propriétaire d’un cheval, elle donna parfois des cours aux personnes intéressés.

C’était vers la fin de l’été, et comme d’habitude, elle recevait des clients qui voulaient prendre un rendez-vous pour faire de l’équitation ou un perfectionnement. Un jour, il y a eu un téléphone d’un inconnu qu’il se nommerait Vincent Delacourt et qui voulait prendre un cours de perfectionnement. Elle lui demanda si un certain samedi à 13 heures lui convenait. Il accepta avec plaisir et se présenta pour qu’il puisse la reconnaître quand il se sera sur place.

Je m’appelle Annabelle Estelle, je serais votre professeure pour votre cours…

Elle attendit un moment et comme elle n’avait pas de réponse elle tenta de joindre l’homme au bout du fil.

Monsieur, est-ce que vous allez bien ?

Oui… oui madame, j’y serais d’une voix bizarre.

Elle raccrocha en pensant à sa conversation étrange, mais elle en resta là. Puis samedi arriva et comme d’habitude, elle scella son cheval en vus de le préparer pour le cours. Elle remarqua sur sa montre que c’était bientôt l’heure et décida de sortir de l’écurie pour l’accueillir le visiteur. Le moteur gronda non loin de là et puis, on voyait alors la voiture arrivé sur place. Il ferma le moteur et ouvrit la portière. Anna se mit à le rejoindre pour lui souhaiter la bienvenue.

Bienvenue monsieur Delacourt, votre cheval est prêt à vous recevoir. Je suis Annabelle Estelle.

Elle tendit sa main ce que l’inconnu fit.

merci mademoiselle en lui fixant ses yeux dans les siens. Qu’elle étrange monsieur. Elle était étrange de voir une personne qui lui regarde avec ses yeux persistants. Il était beau, blond et irrésistible et surtout de son âge…

Est-ce que vous allez bien monsieur ?

Euhh oui madame, oui….

D’accord, donc premièrement vous allez me montrer de quoi vous êtes capable. Donc je vous suggère de me montrer ce que vous savez faire et me dire c’est quoi vous avez besoin comme aide ? Ça vous va comme ça ?

C’est super ça…

Tout en marchant, elle remarqua que l’inconnu ne le cessait de l’a remarqué ce qui le dérangea mais n’en fit rien. Elle lui montra son cheval qui se nommait Gabie…

Humm Gabie, quel beau nom en laissant paraître surpris.

Oui, je l’ai appelé en l’honneur d’une personne que j’ai aimé et je l’ai transmis mon amour à mon cheval sachant que je ne le reverrais plus jamais…

Elle était triste et le jeune homme se désola…

Je suis désolé, cela fait longtemps que vous attendiez ?

Bein…

Oohh désolé, je ne voulais pas me mêlé de votre vie privé. Je suis curieux.

Oh ça va… C’est une vieille histoire, de toute façon c’est un amour impossible, on était enfant, on avait juste 13 ans. Elle tenta d’oublier cette histoire en s’essuyant une larme qui commençait à couler de sa joue.

Le jeune homme fixa ses yeux remplient de tendresses, elle lui rappelait tellement de son Gabriel… Puis soudainement, il mit sa main de sa poche et en ressortit quelques chose. En l’approchant, elle reconnu, c’était son collier qu’elle avait donné en signe d’adieux…

Comment ?... Gabriel ? S’étonna avec les yeux grands.

Je ne suis pas Vincent mais bien Gabriel Dawson. J’ai attendu 7 ans de ma vie pour te retrouver.

Mais… Mais… Pourquoi tu as attendu tout ce temps ?

J’ai du attendre à ma majorité pour commencer à te chercher, ma mère m’interdisait en me disant que c’était une passade, mais je sais que ce n’était pas une passade. J’étais vraiment amoureux et aucune fille ne valait que toi. Et puis, tu m’avais donné ton courriel avant mon départ, j’ai cru bon le garder pour référence futur. Quand j’ai eu finalement mes 18 ans, je suis partit de ma maison et vécu de ville en ville à ta recherche. Seulement, ça été dur ce que je pensais. Je rentrais dans les cafés et me connecter sur internet, mais je n’arrivais pas à t’envoyer de lettre de peur que si tu avais changé, eu un amoureux et que tu m’aie oublié…

Il laissa couler une larme…

Et puis, j’ai abandonnée jusqu’au jour et j’ai vu une pancarte avec ton nom dessus. Je me souvenais que tu aimais faire le tour de cheval et que ça t’aie donné la piqûre et quand je t’ai appelé pour me faire passer Vincent je ne voulais pas te le révéler pour te verser d’avantage. Et quand je suis arrivé ici et que tu m’aimais encore pour que tu donnes une partie de mon nom à ton cheval. J’ai su alors que ton amour pour moi était encore là… Je suis revenu et je veux faire ma vie avec toi si tu le désires bien sûr…

Son récit l’a laissa coït. Il ne l’avait jamais oublié, durant tout ce temps. Elle qui avait tant espéré de le revoir est enfin arrivé. Elle n’arrivait pas encore à réalisé que c’était lui LE Gabriel qu’elle avait aimé et non un mirage. Elle avança tremblante et mis ses mains sur ses joues et déposa un baisé, un baisé qui scellait le passé, et qui allait s’ouvrir pour l’avenir, ou on ne posera plus de questions, plus d’angoisses, plus de peines, non plus rien ne sera pareil. Car lui, il était là et ce n’était pas un mirage car il lui prit dans ses bras, la souleva et le coucha dans les près et ils baisèrent tantôt doucement et tantôt rapidement. Leur amour tant attendu se mire à frissonner avec deux corps enlacés et nues se laissèrent aller au bruit des oiseaux qui annoncèrent le beau temps. Le passé qui était oublié. Ils peuvent maintenant à penser à s’avancer et s’élancer dans le vide. C’était le plus beau des commencements de sa vie d’adultes qui commencèrent pour les deux….


FIN




Fanfiction de Sibelle Fjec
« Pleure petite fleur pleure.
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