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 - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -

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Ξ Sujet: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyDim 9 Fév - 21:13

C’était dingue ça… Keira n’en revenait toujours pas et se demandait, d’ailleurs, si elle n’avait pas pris genre-sans-faire-exprès un peu de substance hallucinogène comme-au-bon-vieux-temps quoi. Faut dire que côté défonce, elle était un peu au point quand même (ou avait été au point, ça faisait un petit moment qu’elle n’avait plus rien pris et comme le marché pharmaceutique est en pleine expansion elle avait sans doute raté les dernières sorties la collection  printemps-été 2007 des drogués, quoi. Tout cela pour dire que Keira, maintenant, était rangée. Et oui, elle ne faisait (presque) plus de bêtises, elle était toute sage et innocente. Sauf quand elle faisait cramé tout son appart, bien sûr. Mais ça… Et bien c’était le point à aborder après avoir souligné l’importance de son abstinence.

Donc… l’appartement. Ben c’était quand même assez dingue comme un feu pouvait vite se propager. Non mais sérieux ! Elle était là, toute tranquille avec une bougie (ou cinq… ok, elle n’avait pas trop tenu le compte, mais enfin, elle ne savait pas non plus qu’il fallait recenser toute la population lumineuse (et potentiellement cramante) de son appartement non plus. Ce n’était pas noté dans le bail (et ça elle en est sûre et certaine, elle l’a bien vérifié avant de pleurnicher !

Bref, son appartement avait donc, comme qui dirait… Et bien pris feu. Une bougie passe encore, mais aller expliquer ça à la police (ou les pompiers, de toute façon c’est du pareil au même) moldu ! Comment leur dire que tout ça c’est à cause d’un hibou ! Ils ne croiraient jamais la jeune fille (même si sa colocataire confirmait l’affaire). Au mieux, ils penseraient qu’elles étaient juste débiles (toutes les deux, hein, pas de quartier) et au pire c’était l’asile. Et Keira ayant déjà donné dans la clinique psychiatrique, elle ne tenait pas tellement à y retourner (même si là, la raison de son admission serait toute autre que celle de sa toute première visite). Aussi, la rouquine s’était-elle empressée d’apeler les premiers contacts qu’elle avait dans son téléphone moldu (miracle de technologie, merci Merlin tout puissant !!!). Abell ayant pour habitude de répondre quand il voulait, elle préféra le zapper directement pour contacter Harrison plutôt (saperlipopette, si on lui avait dit ça cinq ans plus tôt, elle se serait étouffée dans la nourriture qu’elle faisait semblant d’avaler !). Et, heureusement, il avait répondu aussi tôt (un bon point pour toi, Corse imbu de ta personne !) :

« Harry, faut que tu viennes, super vite chez moi, c’est suuuuper graaaave ! »

Et elle avait raccroché, juste après avoir précisé :

« Eu… transplanes mais pas à l’intérieur de mon appartement, ni… comment dire… Directement dans la rue principale… Mise sur celle qui passe entre les deux immeubles tu voies, la petite ruelle ? Parce que là, ya des pompiers et des policiers… »

Et hop, le bruit de la tonalité suivit ces quelques paroles balancées dans la précipitation. Harrison l’aura donc compris, la situation était urgente (en tout cas Keira aura tout fait pour le lui faire comprendre !). Peu après, Harrison sortait de la ruelle. Keira fondit sur lui, tornade rousse qui semblait des plus effondrée, ruisselante de larmes, elle s’effondra dans les bras du jeune homme :

« Harryyyyyy !!!!!!!!!!! »

Elle ne pouvait que remercier ses très chers parents (surtout son père) de lui avoir refilé leurs dons de comédiens. Parce qu’elle n’était pas si bouleversée que ça, là, maintenant… S’effondrant dans les bras du Corse, elle chuchota rapidement, d’une voix très calme pour la fille effondrée qu’elle faisait semblant d’être :

« Jte fais la version résumé : J’ai allumé des bougies, c’était juste comme ça, je trouvais ça joli pas de panne d’électricité, mais je ne sais pas ce qu’il s’est passé, Elyos, la chouette d’Elyna s’est ramenée en volant suuuuper bizarrement et il a tout défoncé et du coup, ya des bougies qui sont tombées… je dirais même super mal tombées et ça a flambé d’un coup, direct comme ça ! On a fait notre possible pour limiter les dégâts, l’alarme incendie s’est déclarée, les pompiers sont arrivés et du coup, maintenant je dirais plus qu’on a un dégât des eaux qu’autre chose, mais je ne sais pas comment dire qu’une chouette a défoncé des bougies, alors pour l’instant je suis en état de choc et je prends toute proposition de chose plausible pour des moldus. »

Et alors que des bruits de pas se faisaient entendre, la rouquine resserra son étreinte sur son ami et hoqueta :

« J’ai… eu… tellement peu…peur ! »

Merlin merci de lui avoir donné ce don incroyable.
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Ξ Sujet: Re: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyLun 10 Fév - 0:17

    La journée avait pourtant bien commencé. Harrison avait reçu un coup de téléphone qui l’avait rendu fort heureux. En effet, sa grande sœur Sarah lui avait annoncé qu’elle attendait un enfant, il allait être tonton de nouveau !!! Harry adorait la première fille de Sarah, Ivy, et il la couvait mode tonton poule et nul doute qu’il couvrait autant son futur neveu ou nièce autant qu’Ivy. Sinon, toute sa pas si petite famille se portait magnifiquement bien. Son autre sœur, Giulia, était, depuis déjà depuis quelques temps, avec un garçon qu’appréciait bien les deux hommes de la vie de Giu qu’étaient son père et son frère et c’était assez rare pour être souligné. Il fallait dire aussi que le copain de Giulia était certes Corse unique raison pour laquelle Harry le laissait toucher sa sœur, alors forcément cela jouait, mais aussi membre d’une famille proche des Casanova-Renucci depuis toujours. Harry avait passé son enfance avec le mec de sa sœur alors forcément, il était rempli de joie et de bonheur pour elle. Leur père aussi d’ailleurs, qui était très fier que sa Giu adorée soit avec un Corse. Bien sûr, il adorait Andrew, le mari de Sarah, mais il avait été quelque peu déçu que sa fille aînée épouse un américain –eh, on était ultra chauvin ou on ne l’était pas !-. Quant à Elorah, la petite copine du jeune Auror depuis déjà presque deux ans –et oui comme le temps passait vite hein !-, Harry l’avait présenté à sa famille et son père avait considéré que même si elle n'était pas de la même patrie qu’eux, le fait habite à Milan était un signe qu’elle était une fille très bien parce que c’était bien connu, les Italiens étaient tous des gens géniaux. Le père d’Harrison avait donc réservé à Elo’ un accueil encore plus chaleureux que d’habitude en raison de cela mais aussi mais un petit peu seulement parce que c’était la petite amie de son fils. Le jeune brun n’avait pas eut le cœur à lui dire, qu’en ce moment, il y avait quelques petits soucis entre eux. Oh rien de grave et Harry ne s’inquiétait pas outre mesure, il aimait la brune, il était certain que cela s’arrangerait. Seulement, leur différence d’âge alliée à la distance et à leurs boulots respectifs qui les occupaient faisaient que oui, après tant de temps à sortir ensembles, il y avait certains problèmes dans leur couple.

    Enfin, la mauvaise nouvelle qu’il reçut, peu après le coup de fil de Sarah, n’avait rien à voir avec Elorah. Cela avait été en fait Keira Williams, une jeune femme qu’il ‘connaissait’ de Salem et qu’il avait retrouvé deux mois avant de connaître Elo’, et avec qui il était ami désormais –même si cela lui paraissait toujours un peu incroyable qu’ils soient devenus aussi proches vu leur passif…- Il avait été surpris, et content que la rouquine l’appelle mais lorsqu’elle parla, il ne fit plus la même tête. Du tout. Un plomb avait disjoncté dans la tête d’Harrison lorsqu’il entendit la voix de Keira dire : ‘grave –avec une super accentuation de la mort qui tue sur le a comme savait très bien le faire la jeune fille-‘, ‘pompiers’ et ‘policiers’. Il n’eut pas le moindre temps de lui demander ce qui diable se passait, puisqu’elle raccrocha vite, ni pour tergiverser, il se contenta de transplaner à l’endroit où elle lui avait demandé soit la petite ruelle pas loin de son appartement à Elyna et elle. C’était le grand capharnaüm dans sa tête là, mais il avait bien compris que la situation était méga urgente alors il ne prit pas le temps de réfléchir à l'immense sentiment de peur qu’il avait sentit poindre dans son cœur lorsqu’il avait su qu’il se passait quelque chose de grave.

    Lorsqu’il sortit de la ruelle, se posant mille et une questions, terriblement angoissé malgré son apparence dure, sourcils froncés et regard de tueur en prime, si quelqu’un avait touché à sa rouquine d’amour, il allait en ayant le prix, il aperçut la silhouette –reconnaissable entre mille- de Keira. Un instant, il fut rassuré. De prime abord, elle n’avait pas l’air amochée. Il s’approcha d’elle alors qu’elle-même fondit sur lui. La serrant très fort, mais pas trop non plus –sait-on jamais- il avait toujours l’impression qu’elle n’était qu’une poupée trop maigre, trop fragile et qu’il suffisait qu’on la serre trop fort pour qu’elle ne se brise et pourtant il savait qu’elle était forte, malgré les apparences, dans ses bras musclés, Harry s’autorisa un bref instant à fermer les yeux. Puis, il se dégagea un peu d’elle pour prendre son visage entre ses mains et de lui demandant, le plus calmement possible : « Ban sang Williams il se passe quoi là ? Qu’est ce que tu as fait encore ? » Non que dès qu’il se passait quelque chose c’était de la faute de Keira quoique mais il savait qu’elle était particulièrement imprévisible. Seulement, il tilta soudainement qu’elle pleurait. Et pas des petites larmes, hein, non c’était vraiment la grosse crise là. Brusquement alarmé, Harry lui dit : « Pardon de t’accuser comme ça, je tire des conclusions trop vite…Il s’est passé quoi ? Et pourquoi t’arrêtes pas de pleurer ?? Tu m’as bousillé ma chemise espèce de folle !! » Harrison espérait que ce n’était pas à cause de ce qu’il avait dit en tout cas que Keira pleurait. Non parce qu’il savait très bien gérer plein de trucs, le jeune homme, mais les pleurs des filles, ça le dépassait vraiment. Et en plus ça mouillait.

    Néanmoins, il comprit tout de suite pourquoi Keira avait l’air aussi bouleversée lorsqu’elle s’expliqua. Une nouvelle fois, il fut soulagé. Bien que l’appartement des filles avait prit feu, elles n’avaient rien elles mêmes et la jolie rouquine ne faisait que semblant. Soupirant il passa sa main dans les longs cheveux roux flamboyants de son amie et dit : « Pourquoi faut-il toujours que tu sois mêlée à des situations comme cela ? T’es vraiment impossible Keira Williams ! » Il eut un sourire amusé à la fin de sa phrase. Maintenant qu’il était rassuré il pouvait bien la charrier un petit non ? Comment ça la situation ne s’y prêtait absolument pas ??? « Sérieusement, tu ne peux pas leur faire un coup de ton super charisme là pour leur dire de te laisser tranquilles ? » Mais Harry était bien conscient qu’user de la magie, quelque en soit la forme, sur des moldus n’était pas une solution viable. Sans parler que ce n’était pas vraiment légale et qu’en soi, en tant qu’Auror, il était plutôt chargé de veiller au respect des règles plutôt qu’au contraire. « Bon. T’inquiètes Kei’ je gère eh ouais je suis l’homme de la situation baby Cool. Pour que la chouette d’Elyna rentre, vous avez bien dû ouvrir la fenêtre non ? J’ai déjà une idée du bobard que je vais leur servir. » Il eut un sourire rassurant pour la jeune fille et déposa un baiser sur son front.

    Comme des pas se firent entendre, il releva la tête et fixa le policier en face de lui. Affichant un sourire, il serra la main du moldu et déclara : « Bonjour monsieur. Je suis Harrison Renucci, un ami de mesdemoiselles Williams et Artanis, les propriétaires de cet appartement. Mes amies sont en profond état de choc comme vous pouvez vous en douter aussi je vais vous raconter brièvement ce qui s’est passé, mademoiselle Williams ici présente venant de me le dire. » Il avait passé un bras autour des épaules frêles de la jeune fille, lui caressant le dos doucement, parfait dans son rôle de ‘chevalier servant sauvant les deux jolies princesses et leur épargnant le terrible effort de devoir expliquer ce qui s’était passé’. « Il se trouve qu’elles avaient ouvert la fenêtre parce que oui, voyez vous, fin octobre il fait chaud car une odeur désagréable flottait dans l’air. Comble du malheur et ouais il était à fond dans le rôle là, il y eut une terrible bourrasque de vent qui agita les flammes des bougies. Malencontreusement, les bougies sont tombées et cela a prit feu rapidement sans qu’elles ne puissent rien y faire. Vous jugerez donc que tout est arrivé par malchance et que cet incident n’était pas absolument pas prévu. Aussi, je préférerais, si possible, que vos collègues et vous n’importuniez pas trop ces jeunes filles qui, comme vous le voyez présentement, sont trop surprises pour l’instant pour répondre à vos questions. » Il haussa un sourcil, un brin menaçant dans son expression genre tu me contredis je te bouge mais l’officier acquiesça et s’en retourna auprès de ses collègues. Une fois qu’il fut bel et bien sûr qu’il soit parti, Harry eut un sourire malin. « Et bien je crois qu’on fait la paire en matière de comédiens… » Il regarda Keira. « D’où te viens ce talent d’ailleurs ? Tu m’as bien eu tout à-l’heure avec tes larmes de crocodile… » Oui, la jeune fille était indubitablement très douée dans ce domaine.
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Ξ Sujet: Re: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyMar 11 Fév - 21:34

Impossible ? la rouquine y réfléchit une fraction de seconde. Etait-elle, vraiment impossible ? Bon, ok, peut-être. Elle devait bien admettre qu’elle n’était pas la personne la plus facile à vivre de la planète. Pas qu’elle soit foncièrement désagréable, non. Mais elle devait quand même reconnaître qu’elle était bruyante, et pas toujours un exemple de fille super intelligente en plus. Elle était belle, mais pas vraiment une lumière dans le sens intellectuel du terme (encore qu’après, tout dépendait du point considéré, elle avait, comme tout un chacun, ses points forts et ses points faibles). Soupirant, le mannequin répliqua donc :

« Roh ça va, hein… C’est pas ma faute. »

Et ça, excusez-la mais c’est quand même l’excuse suprême, quoi ! NON, ce n’était pas sa faute à ELLE si la chouette de sa coloc est débile (pas la coloc, hein, la chouette… Attention !!!) La rouquine l’écouta lui parler de son charisme et c’est alors qu’elle comprit son erreur :

« Je savais bien que tu avais tout d’un Serpentard, tu es trop fourbe pour moi. Je sais bien que je suis douée en manipulation, mais ce n’est pas non plus ma spécialité, pas comme d’autres, tu voies… je ne m’appelle pas Abell, tu voies »

Mais comme il gérait la situation (paraît-il) la rouquine le laissa faire (elle était sceptique, hein, mais elle fit comme si de rien n’était) et l’écouta donc servir sa version de bobard aux représentants de l’ordre public ici présents. La rouquine dut se retenir pour ne pas éclater de rire. Il se foutait de sa tronche, là, non ? Ha… Ben non, il était sérieux… La rouquine dut s’entêter à visualiser une licorne décapitée avec les yeux arrachés aux grands maux les grands moyens pour ne pas rire tandis qu’Harrison se la jouait ‘monsieur l’avocat de ces dames’. A se pisser dessus, quoi. Heureusement, elle n’avait pas trop envie d’aller aux toilettes, là, tout de suite, maintenant *sort*.

Keira fit donc mine d’être totalement dépitée-perdue-tragiquement touchée par le funeste sort de son appartement, tandis qu’Harrison poursuivait dans son rôle de chevalier servant. Il fallut un certain temps quand même pour régler les soucis administratifs, heureusement, les pompiers avaient des stylos –quels hooooommes !!!!- puisque Keira n’avait pas vraiment eu le réflexe d’ne sortir un avec elle, en même temps qu’elle évacuait l’appartement (on se doute bien que la chouette coupable s’était déjà fait la malle, la teigne). Et Harrison n’en avait pas sur lui non plus. Alors que personne ne les écoutait, la rouquine soupira :

« Pfffff, même pas foutu de prendre un stylo avec toi… faut vraiment pas trop en demander… »

ET avant qu’il ne prenne vraiment la mouche, elle le retint par la main, glissant ses doigts entre ceux du jeune homme et se hissa sur la pointe des pieds, pour chuchoter à son oreille :

« Merci beaucoup en tout cas. Sincèrement. »

Une fois toute l’administration achevée (il était temps !!) ils purent enfin respirer un peu. La sorcière observa, quelque peu désemparée, son appartement qui d’extérieur ne montrait pas l’étendue des dégats. A l’intérieur, c’était inondé. Le feu n’avait pas vraiment fait de dégât à proprement parlé, c’était surtout l’eau des pompiers qui avait tout détruit. Les chambres avaient été épargnées (globalement) donc les vêtements, et instruments de musique allaient très bien, mais le salon était inhabitable… de même que la cuisine. Bref, son appartement était inhabitable, le temps d’être rénové. C’était la galère (pour ne pas changer les bonnes vieilles habitudes).

Alors qu’Harrison la complimentait sur ses talents de comédienne, la rouquine esquissa un sourire de satisfaction, répliquant, tout en battant des cils, amusée :

« J’ai de qui tenir, on va dire… »

Elle s’était rapproché de lui, presque aguicheuse, son regard encré dans celui du Corse, elle finit par se mettre à rire, tant cette situation lui semblait grossière. Peut-être avait-elle ajouté un peu de charisme à sa main d’œuvre (par inadvertance). Elle avait beau maîtriser grossièrement son don, il n’empêchait qu’il faisait partie intégrante d’elle-même et qu’arrêter de s’en servir revenait à s’empêcher de penser [strike]ha non mauvais exemple dans le cas de Keira{/strike], respirer… C’était impossible, ou en tout cas, non viable. Reprenant son sérieux, la rouquine poursuivit :

« Dis moi, tu t’es pris pour qui au juste ? Tu regardes trop la télé non ? J’avais l’impression d’être dans une mauvaise série… Heureusement que tu n’es pas acteur, mon chéri… Tu aurais du mal à boucler les fins de mois, sinon. »

Elle lui offrit un sourire taquin. C’était si étrange, cette relation qu’ils avaient tous les deux. Dire qu’à la base ils ne s’entendaient pas du tout… C’était un peu comme avec Kaïn, au tout début, quand Keira y repensait. Et soudain, son cœur se serra et les larmes, de vraies larmes, lui montèrent aux yeux. Kaïn… Elle arrivait plutôt bien à ne plus y penser maintenant, surtout suite à son histoire avec Indiana qui lui avait fait beaucoup de bien, mais Keira étant quelqu’un qui aimait beaucoup donner et aimait beaucoup avait du mal, parallèlement, à oublier les gens qui avaient tant compté pour elle. Chassant finalement ces larmes qui menaçaient, elle retrouva un petit sourire :

« Bon, je vais essayer de faire une valise et après hôtel. Ca faisait longtemps, tiens. Merci d’être venu en tout cas, je ne savais pas trop quoi faire… »
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Ξ Sujet: Re: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyMar 25 Fév - 21:52

    Oui, Keira Williams était impossible. Parfaitement. Il y avait en soi le fait qu’elle semblait toujours se fourrer dans des situations qui n’arrivait qu’à elle (avouez qu’un cramage d’appartement à cause d’une chouette ça n’arrivait pas à tout le monde) et puis elle était toujours bruyante, parlait trop, riait trop fort…Sans oublier sa santé mentale défectueuse. Bref tout le portrait de la femme rêvée n’est ce pas ? Qu’on ne se leurre pas, Harry disait tout cela mais il ne le pensait pas vraiment. Keira le faisait marrer. Elle n’était pas une jeune fille banale, loin de là, elle avait peut-être un caractère assez ‘impossible’ mais ça la rendait unique. Et puis cela ne dérangeait pas le jeune brun qui, lui aussi, était impossible quand il le voulait, Keira en avait bien fait les frais par le passé. C’était d’ailleurs tellement étrange comment tout avait changé entre eux depuis cette époque…

    « Bien sûr ce n’est pas ta faute, ce n’est jamais ta faute n’est-ce pas ? » répliqua-t-il, en ayant un sourire amusé, lorsque son amie se défendit.

    Ouais, il paraissait que les fautifs étaient souvent les victimes…Enfin visiblement, sa proposition d’utiliser le charisme surnaturel de Keira ne lui plut pas trop -on se demande pourquoi tiens !-. « J’aurais été à Serpentard tu crois ? » demanda-t-il, toujours amusé. Merci, mais il paraissait que les membres de la maison des verts et argent vivaient dans des cachots, or, Harrison tenait quand même à la lumière du jour. Il avait vécu à l’air libre et au soleil en Corse ne l’oublions pas. « Je pense que j’ai plus le profil Gryffondor moi. Et puis en plus j’aurais pu t’embêter si j’avais été dans cette maison ! » Il lui fit un clin d’œil. D’après ce qu’il savait, oui, il correspondait plus aux lions qu’aux serpents. Et puis il n’était pas si fourbe que cela, comme l’affirmait la jeune rouquine. Comme elle, la manipulation n’était pas sa spécialité. Non, il balançait juste ses idées comme ça. Il avait pendant un temps pensé, quand il n’était alors qu’un gamin, que s’il avait des pouvoirs, autant les utiliser mais à bien y réfléchir, ce n’était clairement pas la solution la plus sage mais tout le monde sait qu’Harrison est tout sauf sage.

    Enfin bref, il n’était pas là pour simplement taquiner Keira –bien que cela l’amusait fortement- et discuter avec elle mais bien pour l’aider avec les policiers avec qui il fallait régler certains détails tel que leur livrer la version édulcorée de pourquoi-ce-fichu-appart’-a-soudain-pris-feu. En bon chevalier servant de ces dames on y croit Harry n’avait pas peur des officiers. Il avait eu affaire à la police de Corse après tout à une certaine époque oui il a un passé de délinquant, ça claque pour un Auror, fils de militaire. Il savait mentir correctement, pas forcément aussi bien que certains on ne dira pas qui mais il se débrouillait. Et puis il dégageait une certaine assurance et une maturité telles qu’on lui faisait confiance rapidement. Ainsi, et malgré les moqueries silencieuses -si si je te vois derrière moi sale rouquine va !- le policier qui prit son témoignage ne broncha pas un instant. Tant mieux. Les deux jeunes gens n’eurent alors qu’à signer des papiers et ils furent tranquilles.

    Bien évidemment, Keira fut apparemment obligée de glisser son petit commentaire. Tss, voilà ce qu’on récoltait à agir tel un chevalier servant sauvant la jeune damoiselle en détresse -parce que la jolie rouquine était évidemment en grande détresse !!-. Alors qu’il allait lui servir son regard meurtrier/ super noir n°45, la jeune fille, qui visiblement le connaissait plutôt bien maintenant, lui et son mauvais caractère, le remercia –enfin, c’était pas trop tôt, il lui avait quand même sauver la mise sur ce coup là (oui rien que ça !!). « Tu vois, je suis essentiel à ta vie, Williams, je sais pas ce que t’aurais fait sans moi ! » Bien sûr, il était obligé de répliquer et de la taquiner en retour que croyez vous ? C’était un peu leur jeu de se charrier sans cesse.

    Il contempla l’appartement d’Elyna et de Keira en même temps qu’elle. « Tu m’as dit que maintenant ça ressemblait plus à un dégât des eaux après le passage des pompiers mais t’as réussi à sauver des trucs quand même ? » C’était un sale truc, un incendie. Harrison souhaitait que ça ne lui arrive jamais (comme tout le monde remarquez). Heureusement il n’a pas de chouette bizarre lui.

    « Vraiment ? Tu tiens de qui alors ? » demanda-t-il concernant ses dons de comédienne. Il remarqua à peine qu’elle s’était rapprochée de lui, se contentant de la fixer lui aussi, les yeux dans ses yeux. Il sentait quelque chose, quelque chose d’imperceptible, émanant de Keira. Oh, la jeune fille se démarquait naturellement mais là c’était autre chose, d’un peu plus puissant…Harrison n’aurait pas su dire de quoi il s’agissait mais pendant un instant, il fut incapable de la lâcher du regard. Il ne se reprit que lorsqu’elle explosa de rire. Lui aussi eut envie de rire, même s’il ne savait pas la raison de son hilarité. Quand Keira riait, le monde riait avec elle. C’était comme ça.

    Cependant, lorsque la rouquine lui adressa une dernière réplique, il ne sourit plus et eut une expression bougonne. « Tu sais quoi Williams ? T’avais qu’à te démerder toute seule puisque t’es pas contente. Ou mieux, appeler un menteur professionnel comme Abell. » Harry se demandait sérieusement d’ailleurs pourquoi Keira n’avait pas appelé Abell. Celui-ci était quand même plus proche d’elle que lui-même non ?

    Il perdit son expression peu aimable lorsque les grands yeux bleus de la jeune fille se remplirent de larmes. Il ne sut pas si c’était encore un coup d’acting -bien que cela lui semblait bizarre qu’elle joue maintenant alors qu’il y avait plus personne à convaincre- ou c’était le choc qui lui retombait dessus. Il n’osait pas demander. Et puis les larmes cessèrent soudainement. Harry l’écouta parler et spontanément il lui proposa : « Tu peux venir chez moi si tu veux. J’ai une chambre d’ami, et promis, je ne suis pas gonflant comme garçon. Enfin pas tous les jours quoi. » Il sourit. Il n’avait pas trop réfléchi avant de parler mais il appréciait Keira, elle était d’agréable compagnie, et il était sûr qu’elle ne serait pas du tout dérangeante comme colocataire si tu savais. Bien sûr, elle ferait probablement une crise cardiaque en voyant ses armes mais bon, ce n’était pas ça qui inquiétait Harry. A vrai dire, ce qui lui faisait le plus peur, là, tout de suite, c’était la réaction qu’aurait Elorah en apprenant cette nouvelle –si toute fois la rouquine acceptait- mais il saurait calmer sa petite amie, il le savait, elle n’avait pas avoir peur de Keira et de leur relation. Ils n’étaient qu’amis après tout.
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Ξ Sujet: Re: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyVen 2 Mai - 12:12

« Exactement !!!!! On finit par se comprendre !! Merci ! Personne ne veut jamais me croire ! Mais quand je dis que je n’y suis pour rien, je n’y suis pour rien ! »

Pardon ? Il avait dit cela par pur sarcasme ? Sarquoi ??? C’était assez distrayant, finalement, la faculté que la rouquine avait de faire comme si de rien n’était, comme si elle était l’innocence incarnée et non pas une véritable furie enragée à la recherche de chair fraîche à grignoter.

Pour ce qui était des histoires des maisons, la sorcière hocha la tête, convaincue que ce fourbe de Harrison avait en effet sa place chez les vilaines vipères, avec Abell hop la, les deux dans le même paquet, emballez c’est pesé !.

« J’en suis même convaincue »

Pas l’ombre d’un nano doute, même ! Et toc ! Quant au désir de celui qui aurait dû être une vipère, alias Monsieur Renucci, de rejoindre la maison des supers lions, la demoiselle soupira, secouant doucement la tête, l’air de dire ‘c’est beau de rêver’ :

« Si ça te fait plaisir de le croire… »

Rapidement, un sourire taquin traversa le visage de la sorcière. C’était plus fort qu’elle, elle avait besoin de l’embêter (juste comme ça, pour la forme, il ne faudrait pas se ramollir non plus !!). Harrison ne pu s’empêcher de se jeter des fleurs et la sorcière arqua un sourcil, avant de finalement lui céder ça (elle ne va pas le brimer sur absolument tous les sujets n’est-ce pas ???) :

« Oui, oui, si tu veux… »

Un peu plus et elle lui tapotait la tête en murmurant à son oreille ‘brave bête, gentil gentil….’ Mais bon, il fallait être réaliste, même si elle était grande, il était plus grand qu’elle, donc l’accès à sa tête était un petit peu difficile pour elle et puis… Il fallait savoir s’arrêter aussi. Et là, elle avait pas mal de choses à régler quand même (mine de rien) on rigole on rigole mais ça ne fait pas tout !!! A l’interrogation du jeune homme sur ce qu’elle avait pu sauvé, la rouquine hocha la tête :

« Oh, oui, à part les murs, les meubles et eu… le papier peint je dirais que tout va plutôt pas trop mal ! »

Ce n’est pas beau ça ??? Pour ce qui était de l’autre question, concernant ceux dont elle pouvait tenir, la jeune femme se contenta de hausser les épaules :

« Mes parents. »

Sujet qu’elle préférait éviter dans les grandes lignes. Elle n’avait presque plus de contacts avec eux et ne s’ne portait que mieux. Si son père n’était pas aussi soumis auprès de sa femme peut-être aurait-elle pu avoir de bons contacts avec lui. Mais en prenant en compte sa mère c’était juste impossible. Entre les deux femmes de la famille, toute entente était impossible. Elle chassa rapidement ce sujet de ses pensées pour se concentrer sur sa situation actuelle qui était déjà bien suffisamment problématique sans prendre en plus en considération ses antécédents familiaux ! Harrison prit la mouche (ou fit comme) quand elle se moque de lui et la demoiselle lui vola un baiser, posant ses lèvres sur la joue du sorcier, souriante :

« Aller, le prends pas comme ça ! »

La proposition de Harrison lui alla droit au cœur, mais elle secoua doucement la tête, c’était trop. Trop gentil, trop attentionné, trop comme ce qu’elle avait vécu avec Kaïn, trop tout. Elle sourit doucement, l’air attristé :

« C’est vraiment très gentil à toi, mais je vais t’embêter plus qu’autre chose. Aller quoi ! Tu me connais depuis le temps ! »
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Ξ Sujet: Re: - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! -   - Bougies + Chouette blessée = Fumée ! - EmptyLun 12 Mai - 21:24

    Les coins de la bouche d'Harrison se relevèrent pour former un sourire malicieux. Keira jouait tellement bien la victime...Il aurait presque pu y croire. Et oui, il avait bien dit presque. Le comportement de la rouquine l'amusait fortement aussi répliqua-t-il, sans quitter néanmoins son ton sarcastique. « Bien sûr Williams, tu es la victime innocente d'une sombre histoire qui t'a malencontreusement dépassé. » Il la fixa. « Essaye de faire avaler tes salades à un autre, ok ? » De nouveau, un bouillon de malice allumait l'océan de son regard. La situation en elle même -l'appartement cramé- n'avait rien de drôle mais la conduite de la jeune fille si.

    Harry avait fait ses études à Salem et s'il n'y avait pas insisté pour y aller -parce qu'il était hors de question d'aller dans une école française- il se serait retrouvé à BeauxBâtons. Lorsqu'il était jeune, il n'avait que la double nationalité americo-corse, il n'aurait donc pas pu aller à Poudlard bien que sa mère, elle, y était allée. Il ne connaissait donc du principe des maisons et celles ci en général que par ses amis anglais, lui même ayant fait sa scolarité dans une école de sorcellerie où rien de ce genre était mis en place. Il s'était souvent demandé comment cela pouvait marcher. En tout cas, et même s'il n'avait jamais vécu comme à Poudlard, dans une maison, il était persuadé qu'il aurait eu sa place parmi les lions -le courage, la détermination le caractérisait- malgré tout ce que Keira pourrait dire. Et puis si cela lui permettait de contredire la jolie rousse -parce qu'il adorait la charrier sans arrêt indubitablement- il n'allait pas cesser de sitôt ! « Et moi je suis convaincu que tu as tort Williams. » Il lui sourit, amusé. Parce que lui avait toujours raison, bien évidemment. Il lui jeta un regard lorsqu'elle répliqua. Il semblait que c'était plus fort qu'elle, il fallait toujours qu'elle le cherche parce que lui n'était qu'un innocent petit ange qui ne faisait rien pour l'embêter on y croit ! « Puisque je te le dis. » Et comme d'habitude, il fallait toujours qu'il ait le dernier mot. Mais comme elle céda après qu'il déclara être essentiel à sa vie parce qu'il fallait qu'il se lance des fleurs et oui il était comme ça le Harrison, il se contenta donc de sourire simplement. Comme quoi il pouvait être conciliant kreuh kreuh parfois !!

    En ce qui concernait la réponse à sa question sur ce qu'elle avait pu sauver des flammes et du dégât des eaux qui avait suivi, il acquiesça doucement. « Bon et bien si certaines de vos affaires n'ont pas été atteintes c'est déjà bien. » Bien sûr, le fait que l'appartement soit totalement invivable c'était gonflant mais au moins, tout n'avait pas été touché. C'était déjà ça. Et puis les dégâts étaient repérables. Certes, cela prendrait du temps et en attendant Elyna et Keira seraient sans logement, c'était vraiment embêtant cette histoire.

    Keira possédait un certain talent comme actrice aussi Harry lui demanda d'où venait ce don.« Tes parents sont acteurs ? » répondit aussitôt le jeune Auror sans réfléchir. Il avait un caractère assez impulsif, sans être totalement irréfléchi, parlant et agissant sans réellement penser aux conséquences de ses actes, sans penser que le sujet pouvait être difficile pour Keira. Ceci dit, elle pourrait le rembarrer sans problème, il ne lui en voudrait pas il lui ferait juste la gueule pendant trois semaines mais ce n'était rien.

    Après qu'il l'ait grassement et avec la plus grande gentillesse kof kof Môsieur est parfait, on le savait bien à aider son amie à se sortir de ce guêpier, celle ci ne manqua pas de lui lancer une petite pique. Rien d'inhabituel entre eux mais le jeune homme prit la mouche parce qu'il était Harrison Renucci après tout et qu'Harrison Renucci avait un sale caractère et était susceptible donc il bouda -une petite seconde quoi- avant que la jeune rouquine le calme d'une bise sur la joue. Il eut un sourire à sa réplique. « Ce n'est pas de ma faute si tu ne cesses de m'embêter Keira Williams ! » L'éclair de malice illumina de nouveau ses yeux clairs.

    Puisque Keira se retrouvait sans toit, Harry lui proposa naturellement de venir un temps chez lui. Il avait une chambre d'ami à disposition après tout et il était normal pour lui de faire cette proposition à son amie. Même si elle refusa dans un premier temps, il se permit d'insister. Il n'allait tout de même pas la laisser à la rue ! Ou dans un hôtel mais il la voyait mal toute seule dans une grande chambre d'hôtel. « Je ne vais pas te laisser aller à l'hôtel alors que tu as eu à subir l'incendie, le dégât des eaux, ce que tu veux, de ton appartement, Kei'. Tu pourras partir demain, aller chez une amie, comme tu voudras, mais là, je t'emmène avec moi, je vais pas te laisser seule après ça. » Il planta ses yeux bleus dans les siens azur et lui sourit. « Et il me semble que je suis aussi embêtant que toi ! » Il lui fit un clin d'œil et eut un rire. Il n'allait pas la forcer à rester chez lui bien sûr mais il était déterminé à l'aider. Et quand Harry était déterminé à avoir quelque chose, il l'avait.
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