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 Impossible n'est pas Weasley ! [PV]

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Dominique Weasley
Dominique Weasley
Poufsouffle

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MessageSujet: Impossible n'est pas Weasley ! [PV]   Impossible n'est pas Weasley ! [PV] EmptyLun 12 Aoû - 9:50

Impossible n’est pas Weasley
« M… Mais… Professeur Montgomery-Bones ! Je ne PEUX pas travailler avec lui ! » Dominique était, d’ordinaire, plus imaginative dans ses répliques. Là, elle n’avait été capable que de se lever de son pupitre et exprimer un peu (trop) franchement ce qu’elle pensait d’un devoir à rendre avec Douglas. Le Serdaigle ne lui avait jamais rien fait, pas directement, mais plusieurs rumeurs couraient sur lui : il n’aurait pas été très sympa avec son amie Charlotte comme cavalier (même s’il s’était tenu semblait-il) et, bien pire encore, il faisait parti des FANS de Victoire ! Elle n’avait jamais entendu Douglas le dire mais on disait à Gryffondor qu’il avait passé plusieurs heures à attendre que sa sœur sorte de sa salle commune en faisant les cent pas. Si ça ce n’était pas le signe d’un profond et débilitant aveuglement au sujet de Victoire, qu’était-ce ? Sa sœur n’était quand même pas aussi attractive que leur mère et rares étaient ceux qui allaient jusqu’à la stalker à Gryffondor !

Douglas avait donc été catalogué aussitôt comme un dangereux malade indigne de son intérêt. Il fallait être doublement stupide pour se faire ensorceler par un huitième de sang de vélane dès sa première année à Poudlard et pour ne pas voir que Victoire était bien trop vieille pour lui. Cette sale manie de tous les professeurs du monde de faire des binômes improbables venait de s’abattre sur elle comme l’éclair sur le grand chêne. Et elle était clairement l’arbre dans cette comparaison. En plus qu’est-ce qu’ils pouvaient bien faire comme dissertation sur les usages d’un alohomora ? Ce fichu sort servait juste à ouvrir des portes ! Et encore, ça c’était pour les portes fermées les plus naturellement. Ce devoir allait être barbant en plus de ne pas se faire en bonne compagnie.

C’est donc plutôt ronchon qu’elle était sortie du cours de sortilège et s’était aussitôt dirigé vers Douglas : « Il faut qu’on trouve un créneau pour faire ce devoir. Tu es libre samedi ? On pourrait aller à la bibliothèque. » Dominique prenait sur elle le plus possible pour ne pas montrer plus encore combien elle n’avait pas envie de passer son temps avec un fan de sa sœur. Pourquoi le professeur Montgomery-Bones ne l’avait-elle pas mis en binôme avec Charlotte plutôt, hein ? Ou avec Tina ? Non, il avait fallu que ça tombe sur le seul (grand) admirateur de Victoire qui soit en première année. Leur professeur n’avait-elle pas connu les binômes difficiles quand elle était à l’école ? Elle était souvent en binôme avec un certain Alexander Shinku, je laisse le lecteur juge de si cela se révélait difficile ou non pour elle. Les adultes étaient tellement… Rah ! Elle en perdait ses mots. Elle prit une profonde respiration pour reprendre son calme et mettre de côté son instinct de tragédienne.

« Il faut que l'auteur ait de l'esprit pour que l'œuvre en ait ! J’espère que tu es bon dans cette matière, je ne peux pas me permettre d’avoir une mauvaise note en sortilège, même en théorie. Moi, je me débrouille. J’ai plus de facilité en métamorphose mais jusqu’ici ça a toujours été. » Comme elle n’avait quasiment pas adressé la parole à Douglas depuis le début de l’année (un des privilèges de ne pas être dans la même maison), il ignorait sûrement tout de sa tendance à citer du Shakespeare et des tragédies en toutes occasions. Il y avait aussi beaucoup de choses qu’elle ne savait pas sur lui et apprendre à le connaître ne faisait pas du tout parti de ses objectifs du moment. Seule sa future note la souciait à l’instant où elle parlait...

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Douglas MacLeod
Douglas MacLeod
Serdaigle

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MessageSujet: Re: Impossible n'est pas Weasley ! [PV]   Impossible n'est pas Weasley ! [PV] EmptyMar 17 Déc - 13:12

Douglas, bien loin de s'indigner du peu d'enthousiasme que suscitait, chez Domique, leur association, se tourna vers sa camarade, pour mieux la jauger d'un oeil désolé. La pauvre, songea-t-il, dans un élan de pitié franchement condescendant, ça ne devait pas être facile d'avoir à faire équipe avec un génie patenté, quand on était soi-même - pour rester sobre - un peu simplette. Son cri du coeur n'avait rien de surprenant : elle devait - et cet éclair de lucidité était tout à son honneur - avoir peur de le ralentir. Beau prince, le Serdaigle daigna rassurer "l'autre Weasley", d'un ton si paternaliste qu'il donnait l'impression de s'adresser à une enfant de quatre ans particulièrement ralentie :
- Ne t'inquiète pas, Machine Weasley, je vais faire en sorte de ne pas aller trop vite, pour me mettre à ton niveau.
Persuadé d'avoir ainsi apaisé les craintes légitimes de Dominique, Douglas avait reporté toute son attention sur la fin du cours, non sans s'être d'abord félicité du tact et de la mansuétude dont il venait de donner la preuve. Décidément, quel être exceptionnel il faisait !

Ce fut donc un Serdaigle très fier de lui qui quitta la salle de classe, quelques instants plus tard, et c'était tout juste s'il ne bombait pas le torse, lorsque la fillette se précipita sur lui, probablement, pensa-t-il d'abord naïvement, pour le remercier. C'était sans compter sur la grossièreté de Dominique, qui ne prit même pas le temps de le saluer avant de se lancer dans le coeur du sujet. Doug haussa un sourcil ironique : pour des gens qui prônaient la bienveillance et le respect d'autrui, il trouvait les Poufsouffles bien impolis. Charlotte - cette petite ingrate - lui adressait à peine la parole, depuis la soirée de rêve qu'elle avait pourtant passée en sa compagnie (Douglas avait soigneusement découpé et affiché, au-dessus de son lit, l'article du Hibou Bavard dans lequel ses qualités de danseur étaient vantées). Eût-il été plus perspicace paranoïaque, qu'il en fût venu à croire que sa cavalière l'évitait. En l'occurrence, il préférait imaginer que la jeune fille était tout simplement gênée de ne pas avoir été à la hauteur de son talent. Il faudrait, à l'occasion, qu'il la coince dans un couloir veinarde afin de lui dire qu'il ne lui en tenait pas rigueur : tout le monde ne pouvait pas être naturellement doué.

Pour l'heure, il reporta son attention sur Dominique, et fut frappé de constater à quel point elle était différente de sa soeur : sotte, mal élevée et terne, franchement, sa binôme semblait réunir toutes les tares. Douglas espérait qu'elle n'était pas - en prime - du genre à parler à tort et à travers, sinon il ne faudrait pas être surpris quand il l'assommerait à grands coups de manuel de sortilèges ("Un tragique accident, Madame Pince, le livre m'a glissé des mains. A trois reprises.").
- Oui, alors bonjour, déjà, lâcha-t-il d'un ton pincé, Ensuite oui, je suis libre samedi, mais tant qu'à faire, je préférerais qu'on s'y mette tout de suite vu que tu vas mettre dix ans à comprendre le sujet : je n'ai plus cours et toi non plus, il me semble. D'ailleurs, la bibliothèque est quasiment vide à cette heure, autant en profiter.
Clairement, il n'était pas tombé sur la fille la plus pratique de la classe : samedi ? Ah ! Pour partager un bout de table avec cinq autres clampins, et se battre pour emprunter une encyclopédie des sortilèges ? Non mais elle était complètement cinglée, celle-là ! Elle ne devait pas beaucoup travailler à la bibliothèque pour proférer une ineptie pareille. Devait-il ajouter la paresse à la - déjà trop longue - liste des défauts de sa partenaire ? Le professeur Nom-Beaucoup-Trop-Long cherchait-elle à le punir, en lui collant "Dom-Dom" dans les pattes ? Craignait-elle qu'il finît par la dépasser si elle ne le freinait pas dans sa progression fulgurante ?

Le mécontentement du jeune sorcier grimpa encore d'un cran, quand Dominique s'enquit de ses notes. Il se sentait insulté : n'avait-elle pas remarqué l'aisance déconcertante avec laquelle il réalisait tous les exercices imposés, depuis le début de l'année ? Incroyable ! Il plissa les yeux et toisa sa camarade, l'air scandalisé :
- Laisse les oeuvres aux artistes et ne t'inquiète pas pour ta note : je n'ai aucun problème en sortilèges. Déclara-t-il sèchement. En fait, précisa-t-il, car il tenait à mettre les choses au point, je n'ai aucun problème nulle part, et je n'ai pas l'intention d'en avoir sur ce devoir. Compris ?
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Dominique Weasley
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MessageSujet: Re: Impossible n'est pas Weasley ! [PV]   Impossible n'est pas Weasley ! [PV] EmptyLun 23 Mar - 11:21

Impossible n’est pas Weasley
Dominique aurait pu être plus en colère contre Douglas dès le début si le sang n’avait pas déjà battu très fort dans ses oreilles. Trop pour qu’elle l’entende vraiment sur le moment. La rouquine avait un mode on/off très au point quand il s’agissait de ne percevoir que ce qui était intéressant, la faute (?) à de longues années passées à ne pas écouter sa sœur aînée bavasser de tout et de rien… Et surtout de Ted si elle prenait la peine d’y songer plus de dix secondes. Sauf que là, ce n’était pas le cas, elle voyait seulement qu’on lui avait mis dans les pattes le seul type qui avait un ego encore plus gros que Victoire, et elle devait bien avouer qu’elle était sidérée que cela puisse exister. Sa sœur avait bien des défauts, toutefois elle n’avait pas ce petit air hautain qu’affichait en permanence le Serdaigle. Elle n’en avait pas besoin puisqu’elle était naturellement parfaite (physiquement en tout cas), il fallait être bien faible pour rabaisser les autres de façon à s’en sentir grandi. Dominique ne savait pas comment Charlotte avait pu le supporter au bal, cette fille était une vraie sainte ! La poufsouffle se nota mentalement de lui acheter un paquet de fondant pour Pâques, elle le méritait plus que quiconque pour supporter un nabot pareil – et elle, aussi, parce qu’elle n’oubliait pas qu’elle pouvait être particulière à fréquenter de son côté, dans un genre très différent cela dit -.

« On vient de passer une heure de cours entière ensemble, je t’ai déjà dit bonjour, banane. » Comme au reste de la classe, elle avait dit bonjour à tous les Serdaigle du cours commun en arrivant. Douglas était-il bête au point de ne pas s’en être rendu compte ? Non, tout bien pesé, ce n’était pas de la bêtise, c’est seulement que lui il ne disait pas bonjour à la classe quand il arrivait. Dominique haussa un sourcil perplexe avant de décider que ça ne valait pas la peine d’épiloguer et elle passa à la suite. « Tu veux qu’on fasse ça tout de suite ? Vraiment ? » Elle soupira du plus profond de son âme. Il fallait qu’elle se rende à l’évidence, elle allait être obligée de le suivre à la bibliothèque pour le bien de son devoir de sortilège. « Ok, allons-y... » Aussitôt dit, aussitôt fait, elle se dirigea à grand pas vers la bibliothèque.

Pourtant, elle fit volte-face au bout de quelques mètres car une partie de la réponse de Douglas la fit sortir de ses gonds. « Garde-toi d'entrer dans une querelle, mais une fois dedans, comporte-toi de manière que l'adversaire se garde de toi. Hamlet, Shakespeare. Et en contexte, ça veut dire : me cherche pas trop Douglas ou c’est toi qui ne vas pas tarder à comprendre quelque chose. » Son petit ton suffisant, ça allait cinq minutes. Il avait peut-être des bonnes notes (elle n’en savait rien mais elle était prête à le croire), cela ne justifiait pas sa manière de lui parler, comme si, elle, elle ne pouvait pas réussir ce devoir. Et elle n’appréciait pas sa répartie sur sa précédente citation. De quel droit se permettait-il de lui sous-entendre qu’elle n’était pas une artiste ? Dominique élevait le théâtre en art de vivre depuis qu’elle avait vu sa première tragédie. Elle avait cessé les jeux futiles, les loisirs qui risquaient de la distraire de son apprentissage en autodidacte… elle avait lu des tas de tragédies, de drames, de livres sur le théâtre, la scénographie et les costumes. Elle ne laissait pas les œuvres aux artistes, elle était une artiste ! « On va finir ce devoir vite fait, bien fait, et oublier que cette journée a existé. » Elle avançait énergiquement, pressée d’arriver à la bibliothèque et d’en finir avec ce stupide devoir. D’ordinaire, elle appréciait sa directrice de maison, mais en l’instant présent, elle la maudissait.

{630 sans la citation}
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