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 Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas]

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Leith Thomson
Leith Thomson
Serdaigle

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Ξ Sujet: Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas]   Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas] EmptySam 11 Avr - 23:34

Leith & Douglas


La sortie à Londres peu avant l’anniversaire de Leith avait, semble-t-il, motivé Aonghas à traîner de nouveau son fils sur le Chemin de Traverse. Mais cette fois ci pour une tâche moins fun que l’achat d’un hibou. Aonghas avait en effet décidé que le temps était venu de se coller à l’achat des fournitures scolaires de son fils. Et il y a pas à dire, il avait déjà hâte que le môme soit assez grand pour les faire lui-même et non il n’avait pas assez confiance en Fiona pour ramener Leith entier parce que, par Merlin, que c’était long et chiant. Leith, de son côté, était bien content de pouvoir remettre les pieds aussi rapidement à Traverse. L’endroit lui avait énormément plu, et il comptait bien de nouveau extorquer une bonne glace à son père.

Au moment du départ, les deux mâles Thomson affichaient donc un visage résolument différent : Aonghas, vaguement dépité, mais surtout blasé, le parchemin listant tout le matériel dont avait besoin Leith à la main, et Leith, tellement enjoué qu’il ne tenait pas en place, un sourire énorme étalé sur son visage enfantin. Le père et le fils empruntèrent de nouveau le réseau de cheminées, ce que Leith trouvait toujours particulièrement cool. Il fut tenté de prononcer leur direction afin d’accidentellement avaler une syllabe et pouvoir se retrouver dans un obscur magasin de l’Allée des Embrumes comme Harry Potter, ce précurseur mais il savait que son père se fâcherait tout rouge. Et puis ce genre d’aventures, avec un adulte sur le dos, c’était quand même bien moins amusant.

Lorsque Leith débarqua sur le Chemin de Traverse, il le trouva encore plus animé, bruyant, rempli de monde que la dernière fois. D'autres sorciers devaient avoir eu la même idée qu’eux, et puis, on était samedi –Aonghas n’avait pas pris de congé, souhaitant les réserver pour un quelconque voyage avec Claire. Tant qu’ils ne laissaient pas Leith aux mains de Fiona, laquelle le torturerait alors en le forçant à écouter ses musiques -si on pouvait appeler ça de la musique- pop complètement nazes, il s’en fichait bien. Il aimait bien Claire. Elle était gentille, ne possédait pas les mêmes goûts musicales discutables que sa fille, et le laissait relativement en paix. Et puis, elle rendait son père heureux et ça, c’était quand même le principal. Aonghas connaissait bien son fils, aussi ne l’emmena-t-il pas tout de suite chez Ollivander. S’il remettait aussitôt sa baguette à Leith, c’était foutu pour le reste. Le garçonnet avait bien conscience qu’il ne pouvait pas encore l'utiliser mais il serait tellement heureux de tenir sa baguette en main qu’il ne pourrait se concentrer sur rien d’autre. Aussi il le conduisit d’abord dans les échoppes plus ennuyantes pour l’achat de sa cape (non, il ne pouvait pas la remplacer par une veste en cuir "même si c’est trop classe p’pa"), d’un uniforme taillé à sa taille (même si "wesh, les uniformes c’est grave ringard"), d’un chaudron, de plumes et d’encre (parce que "non, les sorciers n’utilisent pas des stylos-billes comme les moldus" et que "c’est comme ça et arrête de discutailler Leith !"). Au moment où ils débarquaient, les bras chargés à Fleury & Botts, Leith sentait que ses plaintes commençaient à énerver très légèrement son père. Aussi, il lui proposa de se séparer et de trouver la moitié de ses bouquins de cours chacun.

Le manuel de Sortilèges déjà dans les mains, Leith cherchait celui de Potions et tomba sur le coin de la librairie qui leur était réservé. Les livres formaient des piles et l’ensemble était censé figurer un chaudron. Leith laissa échapper un sourire amusé devant cet effort ridicule. « Wesh, ils ont grave du temps à perdre ici ! » Il avisa un jeune garçon, d’à peu près son âge Doug tu ressemble donc à un première année, dont la silhouette lui disait vaguement quelque chose –l’avait-il vu à Guipure ? au marchand de chaudrons ? Leith ne savait plus. « En vrai, c’est grave con de faire ça, nan ? » Il s’approcha, se demandant quel endroit était le plus judicieux pour prendre son manuel et déclencher un effondrement de la structure. La librairie manquait cruellement d’agitation.


Bad ass bitch
J'me suis fait tout seul, j'ai taffé, j'ai jamais quémandé. J'ai roulé ma bosse, rongé mon os toute la noche sans rien demander. Ouvre-moi la porte, j'y passe un doigt, demain le poing, après demain, le bras. Et quand j'serais dedans, même pas invité, j'vais m'imposer, ils vont m'analyser. Petit coq.


Dernière édition par Leith Thomson le Ven 17 Avr - 4:37, édité 1 fois
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Douglas MacLeod
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Ξ Sujet: Re: Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas]   Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas] EmptyJeu 16 Avr - 18:48

Douglas, confortablement installé à la terrasse de Florian Fortarôme, dégustait une glace à la myrtille sauvage (un parfum qu’il n’appréciait pas particulièrement, mais qui avait, à ses yeux, le grand mérite d’être l’un des plus chers de la boutique), tout en contemplant, d’un regard plein de morgue, la foule qui se pressait, ce jour-là, sur le Chemin de Traverse. Il avait adopté ce qu’il croyait être une posture pleine de dignité – la tête haute, le dos droit et les jambes perpendiculaires à la chaise – mais qui lui donnait surtout l’air d’un petit crétin constipé, et avait déposé, bien en vue sur sa table, ses nouveaux livres de classe, pour prouver à la face du monde, qu’il n’était plus un bébé de première année, lui. D’ailleurs, il était venu seul, ses parents, tous deux moldus et assez mal à l’aise dans l’univers sorcier qui était, désormais, celui de leur fils, ayant estimé qu’il n’avait pas besoin de chaperon pour aller chercher ses fournitures. Douglas était arrivé, la veille, chez un des – nombreux – cousins de son père et son retour en Ecosse était programmé pour le lendemain soir. Son indépendance était donc toute relative, mais qu’importait : il avait douze ans, il avait passé ses examens de fin d’année haut la main, et il ne doutait pas un seul instant du destin glorieux qui l’attendait. Bref, il était le roi du monde.

Le roi du monde, peut-être, mais à force de juger le chaland (« C’est un joli chapeau, que vous avez-là, Madame… J’imagine qu’il était très à la mode, au siècle dernier… », « Mon Dieu, pour porter un tee-shirt aussi laid, il ne faut pas manquer de confiance en soi. Quelle insulte au bon goût ! », « Hé bien… Si moi j’avais des jambes comme ça, j’aurais au moins la décence de les cacher. Ou de les faire amputer… », « Chaussettes-claquettes ? Ce monstre mérite la mort. Et encore, je me trouve bien clément. », « Merlin, que cet enfant a l’air bête ! Et il mange un cornet vanille-fraise, en plus… Aucune ambition, c’est déprimant. »), Doug réalisa qu’il ne restait, de sa glace, qu’une bouillie violacée parfaitement répugnante. Il fronça le nez et repoussa sa coupe du plat de la main. Que les sorciers n’eussent pas encore trouvé un moyen d’éviter à la glace de fondre trop vite le dépassait. Qu’avaient-ils fabriqué, au cours des siècles écoulés ? Ce n’était quand même pas bien compliqué d’inventer un sortilège de froid éternel entre midi et deux, si ? Un service impeccable et le droit de déguster sa glace pendant des heures, était-ce trop demander, de la part du consommateur ? Le Serdaigle hésitait à aller déposer une réclamation au comptoir, quand il lui sembla apercevoir, au milieu des passants, la blonde chevelure de la-femme-de-sa-vie-mais-elle-ne-le-sait-pas-encore, plus connue sous le nom de « Victoire Weasley ».

Persuadé d’avoir été touché par la grâce (« Est-ce le Destin qui l’a mise sur ma route ? Oui, je le crois ! »), Douglas s’empressa de récupérer ses emplettes pour s’élancer à la suite de la jeune fille, qui, il en était persuadé, serait certainement en-chan-tée de le voir : après tout, elle avait toujours semblé trouver sa conversation agréable (comme il la comprenait !). Alors, bien sûr, elle mesurait, au bas mot, deux têtes de plus que lui, mais Douglas, qui avait grandi de plusieurs centimètres au cours de l’été, considérait qu’il s’agissait là d’un détail sans importance : il finirait bien par la dépasser, un jour ou l’autre. Jouant des coudes sans la moindre vergogne (« Oui, pardon, pardon, vous êtes sur mon chemin, pardon… Monsieur, quand on a des fesses aussi larges que les vôtres, on est prié de les serrer, vous prenez toute la place, là ! »), le Serdaigle s’engouffra, pour la seconde fois de la journée, dans Fleury et Bott, où, il en était sûr, sa blonde promise avait disparu. La boutique était bondée. Douglas marqua un temps d’arrêt et fronça les sourcils bim, des rides, contrarié par cet afflux d’élèves surexcités et de parents débordés. Avisant un gamin littéralement occupé à sautiller, en piaillant d’une voix suraiguë absolument assommante, que « franchement, c’est trop bien, hein, maman que, c’est trop bien, hein que c’est trop bien, hein, oh, regarde, le rayon d’Histoire de la Magie, trop, trop, bien, on va voir ? Dis maman ? Dis, dis, dis ? Maman ? », Douglas laissa échapper un sifflement désapprobateur entre ses dents, et s’empressa de mettre la plus grande distance possible entre cet imbécile fini et lui-même, des fois que sa maladie serait contagieuse quelqu’un a un masque ?.

C’était, hélas, tomber de Charybde en Scylla, ou, pour le formuler autrement, de Rusard en McGonagall. A peine Doug se fut-il glissé entre les hautes étagères, sur lesquelles on avait regroupé les manuels de potions, qu’il fut alpagué par un petit outrecuidant, dont la familiarité n’avait d’égale que la bêtise. Scandalisé qu’on osât l’aborder d’une façon aussi cavalière, Douglas adressa son fameux regard ascendant, descendant louchant, condescendant à Leith.
- Pardon, laissa-t-il tomber d’un ton pincé, je crois que tu me confonds avec quelqu’un d’autre. Je n’ai pas souvenir qu’on se connaisse. Une figure comme la tienne, ça doit pourtant se retenir. Ajouta-t-il, impassible, avant de jeter un coup d’œil au chaudron, qui avait provoqué l’hilarité de son camarade. Je ne vois pas où est le problème. C’est une mise en scène commerciale comme une autre.
Espérant que son interaction avec ce sinistre individu était achevée, Douglas lui tourna ostensiblement le dos, et fit mine de chercher un livre au milieu des ouvrages consacrés au bon usage des potions ménagères.


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Ξ Sujet: Re: Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas]   Faire s'écrouler des piles de livres c'est chanmé [Douglas] EmptySam 18 Avr - 18:44

En tant que grand nerveux, Leith s’ennuyait vite –très vite. Et pour pallier à cet ennui, il ne manquait pas d’orchestrer une quelconque bêtise ou de s’aventurer dans un recoin obscur qui semblait très attrayant à ses yeux, ce qui, évidemment faisait hurler ses parents "Leith combien de fois on t’as dit de ne pas sortir tout seul ? Ou préviens-nous enfin ! C’est la quatrième fois en trois semaines qu’on appelle les flics pour disparition d’enfants, ils vont nous croire fous à la fin." Il devait bien l’avouer, en demandant à son père qu’ils se séparent en entrant à Fleury & Botts, il avait une petite idée derrière la tête. Bien sûr, plus vite ils trouveraient tous les bouquins, plus vite ils partiraient de la boutique et ils se rendraient enfin dans un lieu intéressant –Ollivander, pour n’en citer qu’un. Mais c’était aussi pour qu’Aonghas ne soit pas le témoin de son prochain coup –Leith commençait à avoir faim et une bonne glace ne serait décidément pas de refus. Or, si son père savait ce qu'il préparait, il était foutu.

L’Idée de Génie de Leith un concept breveté lui vint très rapidement. En découvrant cette structure de livres en forme de potions. Franchement, si c’était ça être libraire, Leith rayait définitivement la profession de sa liste de futurs métiers trop cool à exercer "quand js’rai grand et fort comme papa" qui n’en contenait que trois : membre de la brigade d’élite des tireurs de baguette magique, briseur de sort et chevaucheur de dragons (il avait un faible pour ce dernier). Leith avait exprimé sa perplexité à voix haute, au premier individu en qui il avait trouvé une potentielle oreille attentive manque de pot, c’est sur Dougie que ça tombe. Qu’un gosse de son âge, plus petit que lui dans ta face Doug, lui parle et le regarde de manière aussi hautaine le contraria immédiatement tu cherches la bagarre c’est ça ? et lui donna envie de pousser Minus-qui-s’la-pète, ce qui aurait deux avantages : faire s’effondrer les colonnes de bouquins et retirer l’air tellement supérieur qu'il en était à vomir qui s’affichait sur le visage du brun. Mais un tel éclat n’était pas bon ni pour sa réputation, ni pour son ventre qui réclamait une coupe glacée depuis une dizaine de minutes. Aussi, Leith se contenta d’observer le garçonnet, faussement tranquille, une flamme dangereuse brillant dans ses yeux bleus. Il était peut-être bagarreur, mais pas totalement imbécile quoiqu’en pense Douglas et il réfléchissait déjà à la meilleure manière d’emmerder ce crétin. « Redescends frère. Tu t’prends pour qui, Ernie MacMillan Harry Potter ? » Ses mains le démangeait, aussi plongea-t-elle celle qui ne tenait pas son manuel de Sortilèges dans la poche de son jogging. Il décida de prendre la seconde partie de la phrase du petit brun comme un compliment. Il était vrai qu’il était immanquable, contrairement au paltoquet en face de lui.

Le gringalet n’était visiblement pas d’accord avec lui sur l’utilité de passer trois heures à former un chaudron avec des livres qui seront, à un moment ou à autre, achetés par des premières années excités qui détruiront immanquablement la structure réduisant les efforts d’une équipe de vendeurs sous-payés à néant. Leith lui adressa un regard goguenard. Non mais est-ce que ce mec s’entendait parler ? A vrai dire, cela n’aurait pas étonné Leith que ce boloss se lance dans des monologues de trente minutes, n’aspirant que de petites goulées d’air pour éviter à son auditeur infortuné de répliquer, qui ne pouvaient qu’endormir toute personne assez stupide pour l’écouter. Personne ne parlait comme ça à dix ans c’est cadeau Doudou enfin ! Le brun se détourna de lui mais il ne savait pas à qui il avait affaire. La grimace de Leith se tordit en un sourire malicieux et après un dernier regard au chaudron de livres, il s’approcha de nouveau du garçon et jeta un coup d’œil à la tranche de l’ouvrage placé sous ses yeux. « Lutter contre les problèmes capillaires, potions, trucs et astuces, lut-il à voix haute, t’es d’jà atteint de calvitie précoce mec ? Dur. J’comprends que tu fasses genre j’suis un bonhomme. » Son regard parcourut à son tour les étagères. Leith affectait son air le plus innocent mais il avait mis en place son plan dans sa tête. Et la victime était toute trouvée. Lorsqu’il réussirait son coup, il n’aurait qu’à accuser Msieur-Jsuis-Trop-Bien-Pour-Respirer-Le-Même-Air-Que-Vous. Celui-ci tenterait très certainement de contrer cette attaque mais ce n’était pas comme si le gérant de Fleury & Botts allait user du Veritaserum sur eux pour tirer cette affaire au clair.


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J'me suis fait tout seul, j'ai taffé, j'ai jamais quémandé. J'ai roulé ma bosse, rongé mon os toute la noche sans rien demander. Ouvre-moi la porte, j'y passe un doigt, demain le poing, après demain, le bras. Et quand j'serais dedans, même pas invité, j'vais m'imposer, ils vont m'analyser. Petit coq.
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