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  ♥ Les 30 baisers de Viska ♥

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Viska Spingate
Viska Spingate
Serpentard

Parchemins : 916
Âge : 16 ans (05/10/1999)
Actuellement : 5ème année


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MessageSujet: Re: ♥ Les 30 baisers de Viska ♥     ♥ Les 30 baisers de Viska ♥  - Page 3 EmptySam 9 Jan - 12:28

Brisée
Les viols, les bleus, les coupures et les brûlures n’avaient en cet instant pas de prise, je voulais juste savoir où était ma fille que j’avais obligée à courir seule dans les rues.


Titre : Brisée
Couple : Viska&Jensen
Rating (G, PG, PG-13, R, NC-17) : PG
Thème : #4 : Cauchemar
Personnages concernés : Viska, Jensen.
Cadre : Suite de la fic précédente. Le monde magique n'existe pas. Viska a 20 ans.
Nombre de mots : 1 204

***

C’était un véritable cauchemar. Cela faisait des jours que nous étions enfermées avec ce sociopathe Moïra et moi, et pour protéger ma fille, je devais lui obéir. Dans les pires moments, j’ordonnais à Moïra de se tourner vers le mur, de fermer les yeux et de se boucher les oreilles. Mon martyre ne paraissait pas devoir avoir de fin, pourtant je continuais à espérer que Jensen nous retrouve. Ou, en tout cas, je ne doutais pas qu’il nous cherche. Quand Nathan sortait pour vaquer à ses occupations de hors la loi (je ne savais pas trop ce qu’il faisait, mais je préférais largement quand il n’était pas là), je rassurais ma fille et, surtout, je l’entraînais pour le plan de son évasion. Peu importait au final ce qui pouvait m’arriver, mais il fallait que je mette de la distance entre Moïra et Nathan.

Nous en étions à notre cinquième jour de captivité quand je la pensais prête à passer à l’action. « Répète moi ce que tu dois faire Moïra. » lui ordonnais-je calmement, ses mains minuscules dans les miennes. « Je passe par le vasistas, je cours aussi vite que je peux, j’arrête le premier adulte que je croise et je lui dis que je suis perdue, que je veux qu’il m’emmène au poste de police. Après je dis à la police le nom de papa. » Je l’embrassais sur le front. « C’est parfait mon amour, tu es parfaite. Souviens-toi, tu dois courir le plus vite possible et trouver un adulte. Ne te retourne surtout pas. » Lui intimais-je, mon coeur battant trop fort sous l’effet de la peur et du stress. C’était la seule idée que j’avais eu : faire passer Moïra par le vasistas et rester ici. De toute façon, Nathan me voulait moi surtout… preuve en était qu’il n’avait même pas attaché ma fille (même si je doutais qu’il soit facile de trouver des chaînes assez fines pour lier une enfant de trois ans, pas dans le commerce normal en tout cas). « Allez ma chérie. Sois courageuse d’accord ? Papa me trouvera grâce à toi. » Je ne savais pas réellement si Moïra saurait expliquer où je me trouvais, mais ça avait peu d’importance du moment qu’elle le croyait. L’éloigner de ce monstre était la seule chose qui importait à mes yeux, de toute façon, pour moi, c’était déjà trop tard…

Je fis rapidement une pile de cageots que je poussais contre le mur pour que Moïra l’escalade. Je la regardais monter ce fragile échafaudage avec angoisse mais elle parvint sans peine à rejoindre l’ouverture et à l’ouvrir en grand comme je le lui avais expliqué et comme je le lui expliquais encore en l’encourageant à continuer. Elle me regarda, hésitante. « Il faut que tu le fasses, que tu retrouves Jaimie et papa. Ils viendront me chercher. » La poussais-je pour qu’elle continue. Elle paraissait sur le point de pleurer, mais elle rampa dans l’ouverture puis, comme je lui avais dit, elle se mit à courir.

Je m’effondrai à genoux et en larmes, priant tous les dieux et tous les saints de l’univers pour qu’elle trouve quelqu’un de gentil qui l’emmènerait bel et bien à un poste de police. La demi-heure suivante fut des plus stressantes car Nathan n’était pas encore revenu et je craignais qu’il ne soit tombé sur Moïra. Mais quand il rentra et qu’il me balança une bouteille au visage, furieux de découvrir la disparition de ma fille, je me sentais respirer de nouveau. Il commença à préparer un sac pour que nous changions d’endroit, je le regardais faire d’un air absent. Si Moïra était en sécurité, le reste n’avait aucune importance.

Le soir même, il était en train de me pousser dans la voiture - et de mon côté j’étais toujours sans réaction – quand le pavillon fut encerclé par la police, une ambulance et d’autres véhicules… Je restais sans réaction. Plusieurs agents vinrent me parler mais je ne réagis qu’en entendant la voix familière de Jensen. « Laissez-moi passer, c’est ma femme ! » Je tournais la tête en direction de ce son mais ne parvins pas à le voir. « Alors montrez nous vos papiers.
- Mais on n’est pas mariés… on vit en concubinage, c’est pareil ! Poussez-vous ou je vous jure que je vous cogne !
- Je comprends votre inquiétude mais elle est en état de choc, et me frapper n’arrangerait rien à vos affaires. » Je me détachais péniblement de la voiture malgré les protestations du secouriste qui nettoyait mes plaies au visage. Pourtant, il me laissa passer, sûrement parce que c’était mon premier signe de vie depuis qu’ils avaient tous déboulés ici. Je contournais aussi l’agent qui faisait barrage à Jensen et me jetai dans les bras de ce dernier en proie à une question urgente : « Moïra ? Où est Moïra ? » Les viols, les bleus, les coupures et les brûlures n’avaient en cet instant pas de prise, je voulais juste savoir où était ma fille que j’avais obligée à courir seule dans les rues. « Viska... » Jensen me serra dans ses bras dans une étreinte presque convulsive. « Moïra va bien, elle est avec Jaimie, mes parents, et une armée de gens pour s’occuper d’elle. » Il avait à peine prononcé ces mots qu’il dut me retenir car je tombais, inconsciente, dans ses bras.

Je me réveillais à l’hôpital, dans une chambre individuelle, avec un jumeau de chaque côté, leurs petits bras me serrant. Ils dormaient. Jensen était assis sur une chaise, du côté où se trouvait Moïra, ma main dans les siennes. « Tu es réveillée ? Tu veux que j’appelle une infirmière ? » me demanda-t-il d’un air soucieux. Mon regard balaya la pièce : c’était l’hôpital version grand luxe, ce qui sentait l’intervention du père de Jensen, mais ce n’était pas le jour pour mes protestations de prolétaires. « Non, ça va… j’ai juste… mal à la tête. Tu as vu un médecin ? Et Moïra ? » Jensen se souleva légèrement, repoussa une mèche de mes cheveux et m’embrassa avec délicatesse, comme s’il avait peur que je me brise. Peur pas totalement injustifiée, je n’étais pas très sûre d’aller bien. Plutôt que soulagée, je me sentais surtout vide. « Oui, pour Moïra, elle n’avait quasiment rien physiquement, mais ils m’ont conseillé de lui faire voir un pédopsychiatre pour un bilan et un suivi. Jaimie ira sûrement aussi. » Sans vouloir paraître cynique, je pense que nous étions tous bons pour quelques séances de thérapie. « Et pour toi… ils t’ont examiné et... » Jensen ne parvint pas à finir cette phrase. Je savais ce qu’ils avaient trouvé. Il déglutit. « Mais ils t'ont fait des analyses de sang, et mise sous perfusion, et physiquement, tu vas guérir. » Bien, pas de conséquences qui auraient entraîné d’autres traumatismes. « Viska… tu es sûre que ça va ? » Les jumeaux remuèrent dans leur sommeil, machinalement, je leur caressai les cheveux à tous les deux dans un parfait ensemble avant de reporter le regard sur Jensen. J’avais peut-être l’air un peu absente, cependant je répondis : « Oui, oui, ça va ». Autant que faire se pouvait en tout cas.
GASMASK



    Viska Coline Spingate

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Viska Spingate
Viska Spingate
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Âge : 16 ans (05/10/1999)
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MessageSujet: Re: ♥ Les 30 baisers de Viska ♥     ♥ Les 30 baisers de Viska ♥  - Page 3 EmptyMar 12 Jan - 12:06

Vide
"Bien que de façon lointaine, presque détachée, sa détresse me peina. Intellectuellement, je comprenais dans quelle position toute cette histoire le mettait : sa fille et sa compagne avaient été enlevées, et pour protéger la première, la seconde avait du sacrifier quelque chose. Nous savions tous les deux qu’il était normal que j’ai agi ainsi, la sécurité des enfants étant notre priorité, mais nous devions vivre avec les conséquences."


Titre : Vide
Couple : Viska&Jensen
Rating (G, PG, PG-13, R, NC-17) : PG
Thème : #26 : Pacte avec le diable
Personnages concernés : Viska, Jensen, Victoire, Vanellope, Alexandre.
Cadre : Suite de la fic précédente. Viska a 20 ans.
Nombre de mots : 1 476

***

« Mes amours ! » J’ouvrais les bras et me baissais, les jumeaux accoururent. « Eh doucement ! Ne bousculez pas votre maman ! » Les gronda avec douceur Jensen. J’étais prête depuis une heure : après une semaine d’hospitalisation, je sortais enfin de là ! Cependant, nous n’allions pas retourner à notre appartement, Jensen avait insisté pour que nous allions à Lairg pour que je puisse me reposer.  Ça avait l’air de lui tenir à cœur et comme je n’étais pas certaine de comment j’allais vivre le retour à la réalité, j’avais fini par me dire que ce n’était pas une si mauvaise idée. D’ailleurs, si j’étais restée si longtemps à l’hôpital, ce n’était pas pour des raisons purement physiques. Aucune de mes blessures ne nécessitait que je reste hospitalisée – ayant obtenu ce qu’il voulait de moi en menaçant ma fille, Nathan m’avait finalement peu brutalisé -, mais j’avais bien compris que mon bilan psy’ n’avait pas convaincu. Nous n’allions pas seulement à Lairg pour que je n’ai pas de tâches domestiques à faire, nous nous y rendions pour multiplier le nombre de personnes qui me surveillerait. Absolument pas dupe de cet état de fait, je n’arrivais cependant pas à m’en émouvoir. J’étais totalement anesthésiée. J’agissais presque mécaniquement, sans ressentir quoi que ce soit de particulier. Je répondais aux sollicitations ou quand on me parlait, mais le reste du temps, je restais dans un silence contemplatif. Je n’en sortais de moi-même que pour les enfants, les derniers événements ayant renforcé à la fois leur lien gémellaire et leur besoin de nous coller.

« Tu es prête ? » me demanda Jensen en attrapant mon sac alors que je me relevais, un jumeau dans chaque main. « Oui, j’ai déjà signé tous les papiers. » répondis-je d’une voix atone, il parut tenter de dire quelque chose puis secoua la tête d’un air résigné et me fit signe de passer devant. Il voulait nous garder à porter d’yeux, ce qui me paraissait compréhensible, même si Nathan était actuellement en prison dans l’attente de son jugement. À priori, nous ne risquions plus rien, mais aucune de nos peurs n’était tout à fait rationnelle.

Comme d’habitude, nous avions le droit à la voiture avec chauffeur. Nous passâmes l’essentiel du voyage à occuper les jumeaux dont la phrase préférée était pour l’instant c’est quand qu’on arrive directement suivie de sa variante c’est encore loin. Une fois à Lairg, il y eut les salutations aux parents de Jensen, les embrassades des jumeaux, puis l’installation dans nos anciennes chambres. Celle des jumeaux avait encore eu le droit à une nouvelle décoration et je notais la présence d’un certain nombre de personnel de sécurité qui n’était pas là avant. Sinon, tout était plus ou moins comme avant, en même temps nous n’avions déménagé à Glasgow seulement deux ans auparavant. Nous étions revenus sporadiquement depuis puisque j’essayais de nous rendre indépendants. On aurait pu croire que je vivrais ce séjour comme un retour en arrière, mais ça aurait supposé que je ressente quelque chose.

Le soir, après un court dîner et une fois les enfants bordés, je me passai de la pommade aux endroits encore blessés quand Jensen vint s’asseoir à côté de moi. « ‘Ska ? » commença-t-il d’une voix étranglée. Je tournai mon visage vers lui, interrompant mon geste. J’attendais qu’il continue mais comme son silence s’éternisait, je finis par dire : « Oui ? » Il hésita et me prit mon tube de crème des mains, le refermant, pour pouvoir entrelacer nos doigts. Je me laissais docilement faire. Pour tout dire, je n’avais jamais été aussi obéissante et facile à vivre de toute mon existence. « Tu sais que… que tu… enfin… tu… tu n’es pas vraiment dans ton état normal. On… On s’inquiète pour toi. » Cet aveu parut lui coûter alors qu’il ne faisait qu’énoncer une évidence : je voyais bien que mon absence de réaction n’était pas jugée normale par lui comme par le reste de mon entourage. N’ayant rien à dire, je restais silencieuse, mes yeux dans les siens. « Je m’inquiète pour toi… et pour Moïra… Viska je suis tellement… désolé… je… » Bien que de façon lointaine, presque détachée, sa détresse me peina. Intellectuellement, je comprenais dans quelle position toute cette histoire le mettait : sa fille et sa compagne avaient été enlevées, et pour protéger la première, la seconde avait du sacrifier quelque chose. Nous savions tous les deux qu’il était normal que j’ai agi ainsi, la sécurité des enfants étant notre priorité, mais nous devions vivre avec les conséquences.

« Tu n’y es pour rien. C’est arrivé, c’est tout. » Je me sentais comme plongée dans un bain d’eau glacé alors que j’essayais de me reconnecter à mes émotions pour rassurer Jensen. Cette sensation me donna envie de me replier dans le confort de mon indifférence, toutefois, il n’était pas dans mes habitudes de fuir. Je me rapprochai de Jensen et me blottit dans ses bras et même si je sentis qu’il ne savait pas où poser ses mains, il finit par m’enlacer et me presser délicatement dans ses bras. J’aurais préféré qu’il soit plus franc dans son contact, car je sentais déjà s’évaporer ce court moment de lucidité, mais je comprenais qu’il ait peur de me faire mal. « C’est juste plus facile de ne rien ressentir du tout que de repenser à ce qui est arrivé. Mais ce n’est pas ta faute. Et ça finira par aller mieux. » Certifiais-je, forte de mon optimisme qui était, semble-t-il, à toute épreuve. « J’sais que ça ne t’aide pas, mais j’ai peur ‘Ska, j’ai peur de ne pas réussir à t’aider, qu’il t’arrive de nouveau quelque chose, ou alors aux enfants… je n’y serais pas arrivé si je vous avais perdu toutes les deux. » Il enfouit son visage dans mes cheveux, respirant mon parfum. « On est revenues... » murmurais-je, ne sachant quoi lui dire pour le réconforter. Je n’étais même pas sûre qu’il veuille que je le rassure : il s’en voulait avant tout à lui-même, même si c’était ridicule.

Suivant un cheminement de pensée qui lui était propre, Jensen me répondit avec une colère contenue : « S’il n’était pas en prison, je le tuerais pour ce qu’il vous a fait ». Ces quelques mots me renvoyant à mes cauchemars, je repris une certaine distance avec moi-même, comme si je me regardais agir : « Je sais… mais c’est toi qui irais en prison, et on a besoin de toi ». Sentant peut-être à mon ton que je retombais dans mon apathie, Jensen se détacha de moi et m’embrassa sur le front. « C’est vrai, tu as raison. Mais on ferait mieux de dormir, tu dois être fatiguée ». Il se leva pour aller me chercher mes médicaments. Je les avalais sans discuter et m’allongeais, Jensen à mes côtés. Il me prit dans ses bras une nouvelle fois : c’était la première fois que nous dormions ensemble depuis ma libération. Fugacement, je ressentis la sécurité et la chaleur que j’éprouvais toujours à m’endormir contre lui. Plus que tout le reste, cela me donna réellement le sentiment d’être vraiment revenue… quand bien même cette impression fut fragile et vacillante.

Je m’éveillais le lendemain avec la surprise de retrouver les jumeaux dans le lit avec nous. Jensen était déjà réveillé, il nous regardait tous les trois : « Ils se sont mis à pleurer vers le milieu de la nuit, la nourrice m’a demandé ce que je voulais faire, je lui ai dit qu’ils pouvaient rester avec nous. Ils se sont rendormis quasi instantanément ». Je savais que les enfants avaient déjà dormi avec Jensen pendant que j’étais à l’hôpital. Cela devenait un peu préoccupant mais mieux valait laisser ça de côté pour le moment. Jaimie et Moïra étaient à côté de moi, dans les bras l’un de l’autre, et ce spectacle adorable me réchauffa le cœur.

Le portable de Jensen sonna annonçant un message. Il l’attrapa et soupira : « Bien, on dirait que la bande des terribles est sur le point d’arriver.
- La bande des terribles ? Je fronçai les sourcils sans comprendre.
- Alex, Vanellope et Victoire sont en chemin.
- V et Vic ?! Mais tu les détestes ! » Vrai de vrai, elles lui tapaient sur le système depuis nos onze ans. Qu’elles soient mes amies les lui rendaient à peine supportables. Se penchant sur moi, il m’embrassa avec douceur et me sourit : que nous soyons tous les quatre dans ce lit, loin du tumulte extérieur avait un effet apaisant sur nos angoisses respectives. « Je pactise avec le diable pour que tu ailles mieux, j’espère que tu apprécies l’effort » je répondis à son sourire, évidemment que j’appréciais, même si je ne voyais pas ce que ces trois-là allaient pouvoir faire…

GASMASK



    Viska Coline Spingate

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