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 PV • Des centaines de flèches dans le coeur.

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Peony Lloyd
Peony Lloyd
Préfete de Serpentard

Parchemins : 506
Âge : 16 ans - 16/09/1999
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MessageSujet: PV • Des centaines de flèches dans le coeur.   PV • Des centaines de flèches dans le coeur. EmptySam 17 Oct - 12:10

Peony & Alfie.
Je suis si sage, sage, d'habitude, mon chéri comme une image-mage de lassitude dans la vie. Mais tu m'as braqué, je crois ce soir-là et j'ai trouvé la flamme dans tes pas. Et tu m'as sauvée de l'ennui, c'est sûr et j'ai fondu sous tes yeux d'azur. Ta gueule d'ange, ange coiffée de lueur tout d'un coup. Sourire étrange, ange, et la lumière devient floue. Et j'ai des centaines de flèches dans le cœur et j'ai des millions d'envie de te plaire.
Depuis le bal de Noël, Peony était bien moins pétillante qu’avant. Elle faisait ce qu’on lui demandait sans trop râler. La soudaine révélation que son amour pour son frère était voué à la faire souffrir plus qu’autre chose passait difficilement. Elle avait passé son temps à réfléchir sur tout le reste, son coeur se serrant à chaque fois qu’elle en revenait à la même conclusion. Quelque chose n’allait pas chez elle. Elle avait seize ans passé, n’avait toujours pas embrassé de garçon alors que même sa soeur, qui n’était pourtant pas un exemple de sociabilité, avait un petit-ami. Elle ne parlait même pas des histoires qu’il se passait entre Viska et Jensen, bien qu’elle ressentait moins de désir de ce que côté-là, ce qui rassurerait probablement Leopold s’il le savait. Être intime avec un garçon n’était pas ce qu’elle attendait. Elle voulait juste aimer et se sentir aimer. Le problème majeur dans tout cela, c’est qu’elle avait l’impression de ne pas être assez bien pour quiconque. Preuve en était, Lucas l’aimait et le lui avait clairement dit l’été dernier, et pourtant, Peony bloquait. Ce n’était pas qu’elle ne le trouvait pas à son goût, qu’elle ne l’aimait pas ou quoi que ce soit d’autre, mais elle pensait sincèrement qu’elle n’était pas à la hauteur du poufsouffle. Lucas avait cet air de prince charmant, d’homme et amant parfait, qui, sans aucun doute, saurait prendre soin de Peony et la rassurer de son mal être. Et pourtant… Plus le temps passait, plus la rousse s’éloignait de lui. Elle lui avait préféré son propre frère au bal -pour une bonne raison, certes, mais Lucas ne connaissait pas les sentiments qui tiraillaient la rouquine- et, si elle n’en n’était pas à l’éviter dès qu’elle l’apercevait, elle tentait d’éviter de se retrouver seule avec lui. Elle n’avait peur de Lucas ni de son prochain geste envers elle -il s’agissait de Lucas, il était irréprochable- mais elle avait peur d’elle-même.

Sa discussion avec Viska un peu plus tôt cette semaine n’avait pas aidé. Si même Viska et Jensen réussissait à trouver un terrain d’entente -certes, cela avait commencé sous les couvertures, mais au final, ils étaient en couple, ce n’était pas rien !- pourquoi pas elle ? Sa discussion avec la blonde avait eut comme l’effet d’un électrochoc pour Peony. Peut-être était-elle trop centrée sur elle-même et sur ses petits problèmes pour s’ouvrir au monde qui l’entourait. Pourtant, comparée à Dahlia, Peony était la jumelle la plus sociable de leur duo. Si, à l’aube d’une nouvelle année, elle était toujours aussi innocente, probablement que le problème venait d’elle. Dans son lit, sans réussir à dormir après les révélations de son amie, elle avait réfléchi. Etait-elle normale ? Avait-elle un problème ? Peut-être qu’elle devait, une fois pour toute, oublier son frère et vivre sa vie. Depuis qu’Alfie était préfet, elle avait d'ailleurs eu la possibilité de passer beaucoup plus de temps seule avec lui et avait légèrement flirté avec le septième année à cette occasion. Rien de bien poussé, l’ombre de Leo pesant sur elle comme une épée de Damoclès. Mais peut-être qu’elle devait juste se laisser aller et céder à la tentation. Peut-être, juste peut-être, que si elle embrassait l’anglais, son monde s’éclairerait. Elle savait pertinemment qu’Alfie n’était pas l’homme de sa vie, elle n’était pas idiote à ce point non plus. Mais l’attirance qu’elle avait pour lui depuis quelques temps maintenant voulait forcément dire quelque chose. Après tout, si elle ne ressentait réellement rien pour lui, pourquoi aurait-elle été aussi blessée quand sa propre amie s’était jetée à son cou ? Elle en voulait encore énormément à Victoire, même si leur dernière discussion n’avait pas été si mauvaise -c’est surtout qu’elle est pas finie haha.

En ce premier samedi soir depuis le retour des élèves à l’école, Peony avait, enfin, une ronde prévue avec son camarade de maison. Elle avait déjà pu avoir une ronde avec Ash et Dahlia dans la semaine, avait sciemment évité d’être seule avec Lucas avec un « Aller Vanellope, s’il te plait ? Je me sens pas spécialement à l’aise, s’il te plaiiiiit, je ferais tout ce que tu veux. ». V avait finalement accepté, non sans sa petite remarque bien sentie. Peony aurait aimé pouvoir lui dire ce qu’elle ressentait, mais elle était encore bien trop coincée de ce côté là. « Alfie ! On y va ? Il est l’heure… » lança-t-elle dans la salle commune, au nez et à la barbe de son frère, toujours pas spécialement convaincu et rassuré que sa soeur passe du temps avec son meilleur ami, plus connu pour ses mains baladeuses que pour son sens de la retenue. Cela étant, le comportement de Peony dernièrement le tendait bien moins. Elle ne haussait pas la voix, ne le provoquait pas, et plus étrange encore, se changeait sans sourciller à la moindre remarque. Leo se demandait, bien sûr, si sa soeur allait bien, mais elle ne semblait pas spécialement dépressive donc il laissait couler pour le moment. Une fois sortis de la salle commune, les deux vipères commencèrent par rejoindre l’endroit où ils devaient faire leur ronde. Même s’ils étaient habitués aux cachots, ils ne passaient pas tous leur temps ici et avaient droit à de jolies surprises, comme ce soir, avec le troisième étage et la tour de l’horloge. Peony adorait cet endroit presque tout autant que la tour d’astronomie. Le ciel étoilé avait la particularité de l’apaiser lorsqu’elle se perdait dans la contemplation des étoiles. « Alors, tu as passé de bonnes vacances ? Il y avait des matchs de foot ou pas ? » Ignorer la passion d’Alfie pour le foot était comme ne pas connaître du tout le blond. Preuve en était, le foot avait failli mettre à mal sa participation au stage du Ministère. « J’adore cet endroit, pas toi ? Même s’il fait froid, c’est tellement paisible… » Elle posa son regard noisette sur celui bleu klein du jeune homme. Fut un temps, son rêve était de se perdre dans les yeux bleus d’Alfie, d’être en vie, d’être amoureuse. Maintenant, elle voulait juste voir si elle était encore un minimum vivante. Elle espérait sincèrement que, si elle se trouvait le courage d’embrasser Alfie ce soir, une étincelle rallumerait son coeur, mais elle n’était sûre de rien.
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Lately, I have desperately pondered spent my nights awake and I wondered what I could have done in another way to make you stay. Reason will not reach a solution I will end up lost in confusion. I don't care if you really care as long as you don't go so I cry and I pray, and I beg for you to love me. Go on and fool me. Pretend that you love me. Just say that you need me. doll heart.
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Alfie Hartley
Alfie Hartley
Préfet de Serpentard

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MessageSujet: Re: PV • Des centaines de flèches dans le coeur.   PV • Des centaines de flèches dans le coeur. EmptyDim 18 Oct - 17:58

Avoir été dupé le jour de son dernier bal de Noël avait légèrement saoulé Alfie sur le coup mais il était vite passé à autre chose. Si Maurren Gabble se sentait obligée d'avoir recours à un philtre d'amour pour qu'Alfie se ré-intéresse à elle, c'était une cause perdue. Lorsqu'il s'était rendu compte de la supercherie, le jeune homme était même allé demandé au professeur Gibson s'il pouvait retirer des points à cette insolente, histoire de profiter un minimum de son statut de préfet, après tout. L'autre facette de son nouveau poste était qu'il devait régulièrement effectuer des rondes dans le château, en général après le couvre-feu. À première vue, il s'entendait bien avec tous ses collègues préfet(e)s, même si Vanellope et lui n'étaient pas toujours sur la même longueur d'onde. Ce soir-là, la ronde du Serpentard était prévue avec nulle autre que Peony, très jolie rousse de cinquième année, mais qui s'avérait malheureusement être liée par le sang à Leopold. Seulement, comme ce dernier n'était pas là lors de ces patrouilles entre préfets, Alfie ne se gênait pas plus que ça pour flirter avec la demoiselle. L'épisode du bal de Noël n'avait en rien stoppé ses envies de ce côté-là, au contraire, ça les avait peut-être même renforcées. Rien de mieux qu'un jeu de séduction brut et naturel, sans foutus artifices magiques. Évidemment, comme il ne voulait pas s'attirer les foudres de son meilleur ami, l'Anglais se limitait à ça, mais ce n'était pas l'envie qui manquait.

Comme d'accoutumée, le batteur des vipères avait enfilé un training noir d'un quelconque club de foot anglais pour se sentir à l'aise. Ces robes de sorciers étaient si inconfortables ! Et puis, il n'était pas du genre à penser que son accoutrement puisse nuire à son charisme. Certes, il avait été forcément plus élégant lors du bal de Noël, mais à l'idée de faire une ronde, il n'avait aucune envie de revêtir ne serait-ce qu'une chemise. Il était affalé dans l'un des canapés de la sombre salle commune des vert et argent quand Peony vint le chercher pour qu'ils puissent démarrer leur tâche de préfets ensemble. Après tout, comme ils étaient dans la même maison, c'était plus logique de se retrouver là. Alfie accueillit la jeune fille avec un sourire et lui répondit : « Salut Peo ! Prête à débusquer les mauvais élèves qui se cachent dans le château ? » avant d'envoyer un clin d'œil provocateur à Leopold qui paraissait n'avoir qu'une envie en ce moment : refaire le portrait du grand blond. Heureusement que c'était l'un de ses potes les plus proches. Après tout, Noé, lui, ne se gênait pas pour poser ses mains sur Dahlia, l'autre sœur du grand brun - même s'il était connu que Noé était bien plus sage qu'Alfie. C'est sans doute ce qui suffisait à rassurer un tant soi peu l'aîné des Lloyd.

D'un pas décidé, le garçon se mit en route pour leur première destination qui était la tour de l'Horloge. Arrivé derrière le cadran géant, la rouquine interrogea son binôme sur ses vacances de Noël et sur sa passion notoire, le football moldu. Amusé qu'elle s'intéresse ainsi à ses hobbies, le septième année lui répondit : « Ouais, c'était cool, mais beaucoup trop court ! Et malheureusement, pendant les vacances de Noël, y a pas de matchs de foot… Soi-disant qu'il fait trop froid et que les étudiants doivent se reposer ou je ne sais quelle autre bêtise ! Ca craint à mort. » Qu'on le prive de sa passion pendant l'un des seuls moments où il revenait dans le monde moldu l'irritait mais ce n'est pas pour ça que ça l'empêchait de pratiquer le sport. « On a quand même fait du foot en salle avec des potes pour pas perdre la main - ou en l'occurence ici, le pied. » blagua-t-il, sans se rendre compte que Peony n'avait probablement aucune idée de ce qu'était le "foot en salle" et qu'elle allait probablement être très vite larguée sur le sujet. Au moins, elle avait fait l'effort de s'y intéresser. « Et toi, tes vacances ? » l'interrogea-t-il à son tour. Puis, elle commenta l'endroit où ils s'étaient arrêtés. « Ouais, c'est sympa ! » avoua-t-il, tout en ouvrant la tirette de sa veste de training Alfie Hartley, rarement habillé de la tête aux pieds. « Tiens, mets ça. » lui conseilla-t-il, en déposant son vêtement sur les épaules de sa cadette, sans vraiment lui demander la permission. Alfie connaissait les filles et il savait que lorsqu'elles mentionnaient avoir froid, il fallait faire un geste. Il lui sourit. Loin du regard de Leo, cet endroit avait quelque chose d'apaisant et il pouvait enfin être lui-même aux côtés de la jolie rousse.


Dernière édition par Alfie Hartley le Lun 19 Oct - 4:18, édité 1 fois
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Peony Lloyd
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MessageSujet: Re: PV • Des centaines de flèches dans le coeur.   PV • Des centaines de flèches dans le coeur. EmptyDim 18 Oct - 21:29

Pendant les vacances de Noël, Peony avait collé Dahlia comme jamais, restant avec sa soeur pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle avait même poussé jusque’à dormir avec sa soeur toutes les nuits, pour tenter de ne pas se morfondre dans son chagrin d’amour idiot. Elle savait que ça ne menait à rien d’être aussi mal, mais elle n’arrivait pas à s’en empêcher. Et pourtant, Dahlia redoublait d’effort pour lui remonter le moral. « On ne peut plus prête, oui ! » Elle adressa un sourire à son frère, qui bouillait son son apparence impénétrable. Si Peony s’était considérablement adoucie envers lui depuis le bal, il gardait malgré tout cette envie de protéger ses petites soeurs des vilaines mains baladeuses de ses amis coureurs de jupons. Dahlia sortant avec Noé -loin d’avoir la sulfureuse réputation de ses meilleurs amis- était relativement exemptée de la surprotection de son frère, mais Peony, libre comme l’air avec des sentiments avoués pour l’un des don juan de l’école était plus surveillée. Il se retint cependant de tout commentaire désobligeant. Après tout, la rouquine était en jupe en velours noirs, avec des collants opaques et un pull vert émeraude à manches longues. Seules ses bottines à talons pouvaient éventuellement lui déplaire, mais comme sa tenue était dans l’ensemble correcte, il ne pouvait pas dire grand chose.

Une fois arrivés au troisième étage, Peony fit un arrêt devant le cadran de l’horloge et entama la discussion des vacances. « Du foot en salle ? C’est quoi, du foot en intérieur ?! Quelle idée bizarre... » L’idée de faire un sport normalement dédié à l’extérieur aux terrains de pelouse dans une salle laissait Peony un poil perplexe. Elle imaginait désormais le Quidditch se dérouler dans la Grande Salle et se demandait bien avant combien de colonnes brisées par les cognards les professeurs décideraient que cela était une très mauvaise idée. « Les joueurs de quidditch s’entrainent et jouent par tous les temps, je ne vois vraiment pas le problème… » Et Alfie était un joueur de Quidditch, il devait bien le savoir ! Mais visiblement, le foot en salle n’avait pas eu l’air de le ravir -à moins que ça ne soit la fréquence qui ne lui avait pas plu, elle ne saurait pas dire exactement laquelle des deux options était la plus plausible. Quand il lui retourna la question, elle ancra son regard dans celui de l’anglais le temps d’un instant, un fin sourire étirant ses lèvres rouges. « Ca a été, on est restés à Cardiff et… » Elle prit une petite inspiration avant de continuer, son coeur se serrant avant même qu’elle n’ai pu parler. « On s’est réconciliés avec Leo. Ca va un peu mieux, mais ce n’est pas encore tout à fait ça. » Mais ça finirait bien par revenir. Peony tentait d’être moins jalouse, car cela ne servait absolument à rien. Mais tout cela l’avait rendue bien trop amorphe. Ou en tout cas, bien moins pétillante que ce qu’elle n’avait l’habitude d’être. La discussion avec Viska quelques jours plus tôt avait eu, le temps d’un instant, le mérite de lui faire penser à autre chose et de la faire rire et sourire. Même si elle ne déprimait pas complètement, son moral était clairement en berne.

Alors que le blond retirait sa veste pour la lui poser sur les épaules, Peony s’anima : « Mais non, Alfie, ce n’était pas du tout… Enfin, tu vas avoir froid, toi… Jensen me tuerait si tu attrapais un rhume! » Car elle connaissait son meilleur ami, et si l’on mettait à mal ses joueurs, il n’allait pas être des plus ravis. Surtout si sa frustration exacerbait ses réactions… « Merci. » finit-elle par glisser au septième année, capitulant. Pourquoi devait-il être aussi charmant ?! Peony savait qu’elle jouait à un jeu dangereux avec Alfie lorsque Leo n’était pas là, mais elle n’y pouvait rien, son coeur et son corps étaient indéniablement attirés par son compère. Elle glissa rapidement sa main dans celle d’Alfie pour l’amener près de la rambarde, puis se retourna pour lui faire face. « Il ne peut pas nous voir ici… » Peony étant grande, elle passait facilement pour plus âgée. Le fait qu’elle soit née en fin d’année aidait aussi, car du haut de ses seize ans, elle n’avait pas un si grand écart avec Leopold. Avec Alfie un peu plus, mais le fait qu’il soit né en décembre jouait beaucoup. Arrêtant de se triturer l’esprit, Peony approcha son visage de celui de l’anglais, ses yeux noisettes ancrés dans les yeux bleus de ce dernier. Puis, alors que seuls quelques millimètres les séparaient encore, Peony déposa ses lèvres sur celles d’Alfie, passant une main dans le cou du jeune homme, sans prévenir, sans savoir s’il la repousserait et lui dirait qu’elle était complètement folle ou s’il accepterait ce baiser. Elle avait besoin de ce baiser, besoin de savoir ce que cela faisait, et surtout, elle avait besoin de penser à autre chose que son amour perdu pour Leopold. Et comme son coeur et son esprits étaient tournés vers Alfie, autant embrasser le principal intéressé, non ?
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Alfie Hartley
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MessageSujet: Re: PV • Des centaines de flèches dans le coeur.   PV • Des centaines de flèches dans le coeur. EmptyLun 19 Oct - 4:56

Qu'on se le dise : Alfie n'était pas le préfet le plus exemplaire en même temps, quand tu vois ceux de Serdaigle, tu te dis que c'est difficile d'arriver à leur niveau qui soit. Pouvoir retirer des points aux sales garnements qui grouillaient à Poudlard coucou Quino, coucou Leith avait quelque chose de satisfaisant parce qu'il est bien connu qu'Alfie ne fait pas partie des sales garnements…. Le sentiment de supériorité que l'Anglais ressentait, en particulier quand il trainait avec sa bande de Serpentard, n'en avait été que décuplé « Hé toi, le mioche, refais mes lacets ou bien je retire 500 points à Poufsouffle. Merci, tu es bien urbain. ». Heureusement que la plupart de ses collègues ne se gênaient pas pour le guider - voire le réprimander - sur le bon fonctionnement de son rôle, Candys la première, sinon, Poudlard aurait déjà fermé ses portes. L'autre tâche des préfets, un peu plus ennuyante, était les tours de ronde le soir, mais la plupart du temps, le grand blond se retrouvait en compagnie de jolies filles, aussi ne s'en plaignait-il pas vraiment.

Lorsque sa patrouille devait s'effectuer avec Peony, Alfie pouvait enfin être libre de ses paroles, voire de ses mouvements, loin du regard inquisiteur de Leopold, qui commençait sérieusement à l'inquiéter tellement son emprise sur ses sœurs pouvait être pesante. Évidemment, Alfie n'avait pas de sœur, aussi ne pouvait-il pas comprendre ce que ressentait son ami, mais quand même, il exagérait clairement. Du coup, c'est l'air enjoué que le batteur des vipères avait accueilli l'arrivée de sa collègue de ronde, avant de sortir de la salle commune avec elle pour aller remplir leur devoir.

Les deux étudiants s'arrêtèrent à la tour de l'Horloge qui, sans se mentir, avait tout d'un endroit romantique. Le Serpentard ne savait pas si c'était fait exprès mais il n'allait pas tarder à le découvrir après tout, ils devaient de toute façon passer par là. Lancé sur le sujet du football, Alfie semblait déjà avoir largué son interlocutrice qui n'avait, apparemment, pas de grandes connaissances des sports moldus. Cependant, elle ne manquait pas de jugeote et elle sut déchiffrer le langage étranger de son aîné « J'ai mis un but en faisant le coup du ciseau au gardien mais l'arbitre a dit que j'étais hors-jeu… J'avais même pas atteint la surface de réparation, c'est n'importe quoi. ». Il acquiesça avant de lui expliquer comment ça fonctionnait. « Ouais, exactement ! Le terrain est plus petit et on joue sur du parquet. Les matchs aussi sont plus courts. » Il décida de s'arrêter là histoire de ne pas perdre Peony. Il approuva les dires suivants de la rouquine, en hochant à nouveau la tête de haut en bas. « Carrément, c'est ça qui est génial avec le Quidditch. » Après, tout le monde n'avait pas la même définition de "génial". Le climat écossais n'était pas spécialement connu pour être le plus clément et les élèves passaient la majeure partie de l'année dans un froid certain.

Le septième année retourna la question des vacances à la préfète qui prit son temps pour lui avouer qu'elle s'était, en quelque sorte, réconciliée avec Leo. « Ah ben tant mieux, si c'est sur la bonne voie. Je comprends même pas pourquoi vous vous êtes pris la tête… » commenta-t-il, étant donné que lui était plutôt du genre à vivre à la cool, loin des tracas usuels. En revanche, il ne savait pas si s'aventurer sur ce sujet était la meilleure idée. Après tout, parler de Leopold pendant l'un des seuls moments où il n'était pas sur leur dos, c'était comme lui donner trop d'importance, et les deux vert et argent voulaient surtout décompresser le temps d'une ronde.

Le blondinet s'était attendu à ce que Peony proteste quand il lui offrit sa veste de training pour qu'elle ait moins froid. À la mention de Jensen, Alfie ne put s'empêcher de rigoler brièvement c'est fou comme Derek lui manquait au poste de capitaine, y a pas à dire. « T'inquiète, j'ai l'habitude de me balader à moitié à poil dans le château ! je suis résistant ! » assura-t-il, en tapant fièrement son poing sur son torse, dans le but de rassurer la jeune fille. « Et puis, Jensen pourrait pas se passer de moi dans l'équipe. » ajouta-t-il, histoire de se la péter un peu - ce n'était certainement pas un rhume qui allait empêcher l'Anglais de disputer une rencontre ! Désormais en dernière année, le batteur avait eu le temps de peaufiner sa technique et il n'était pas rare qu'il envoie plusieurs joueurs adverses à l'infirmerie grâce à son swing du droit sur les cognards. Le Quidditch était un sport violent, et il fallait savoir à quoi s'attendre une fois qu'on montait sur son balai - surtout pour affronter Serpentard. « Y a pas de quoi. » ajouta-t-il quand elle le remercia. Pour lui, c'était naturel : le mec devait se sacrifier pour la sécurité de la fille, tout simplement - surtout quand elle est aussi jolie !

Puis, sans prévenir, la jolie rousse attrapa la main de son camarade pour l'emmener contre la rambarde, avant de le surprendre par ses paroles. Évidemment, Alfie avait compris de qui elle parlait - c'était quand même le seul obstacle qui l'avait empêché de pécho la cinquième année jusqu'à présent. Ce qui le surprit encore plus, ce fut la proximité de la vipère face à lui. Le jeune homme n'avait même pas songé à retirer sa main de la sienne, ce qui favorisait encore plus le contact. D'un coup, le coureur de jupons était perdu : il ne fallait pas être Einstein pour comprendre ce que Peony s'apprêtait à faire, pourtant, Alfie n'arrivait pas à la repousser. Il avait un faible pour les jolies filles et, en cet instant, ses pensées zigzaguaient entre son envie d'embrasser la préfète et la fidélité qu'il vouait envers son meilleur ami, Leo. « Peo, qu'est-ce que… » parvint-il à balbutier, tourmenté, avant que la distance qui séparait leur deux visages ne se réduise complètement. Dès que leurs lèvres se rencontrèrent, Alfie capitula et décida de chasser de son esprit la vision de Leopold qui le regardait d'un air énervé. Comme elle l'avait précisé, il ne pouvait pas les voir, à cet endroit. Ils étaient seuls sauf si on prenait en compte la présence de mademoiselle la Plume Empoisonnée qui trainait pas loin, à vrai dire. Toute cette tension qui s'était créée autour d'eux depuis un bon moment semblait s'évaporer enfin. Le septième année attrapa la hanche de la jeune fille de sa main libre et répondit au baiser, se laissant aller. Il allait sûrement regretter ce geste mais, après tout, c'était Peony qui avait fait le premier pas, non ? Alfie n'avait simplement pas pu résister. Lorsque leurs lèvres se séparèrent après de longues secondes - qui lui parurent trop courtes - le préfet afficha un sourire mi-satisfait, mi-paniqué. « Leo va me tuer. » déclara-t-il simplement. Certes, l'aîné des Lloyd n'était pas obligé de le savoir, mais prendre ce sentier là signifiait surtout briser un bon nombre de règles du bro code que la bande de Serpentard de septième année de Serpentard avaient établi entre eux. Mais bon, Alfie n'était pas le premier à avoir fait une entorse à leur règlement : Noé était le plus coupable, en fait Tiens Nono, c'est cadeau.
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Peony Lloyd
Peony Lloyd
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MessageSujet: Re: PV • Des centaines de flèches dans le coeur.   PV • Des centaines de flèches dans le coeur. EmptyLun 19 Oct - 10:31

Peony avait toujours aimé passer du temps avec l’anglais. Elle le connaissait depuis longtemps, mais elle l’avait longtemps vu comme « l’ami de Leo » avant de se rendre compte que, peut-être, il y avait plus que cela. Et elle avait toujours apprécier discuter avec lui, même si, lorsqu’elle était plus jeune, elle l’écoutait surtout parler. Elle devait cependant avouer que le sang-mêlé était très portés moldus, là où Peony, si elle avait des bases tout de même solides, ne connaissait pas tout. Elle appréciait Disney, connaissait quelques groupes et chanteurs moldus -Fiona et Vanellope la briefait à intervalles réguliers depuis qu’elles étaient plus proches grâce à Magic Mix- mais pour ce qui était du foot, elle n’y connaissait absolument rien. L’explication d’Alfie fut donc bienvenue, parce qu’elle voyait vraiment mal un sport d’extérieur pratiqué en intérieur. « Oh d’accord... Tu me diras, c’est tout de même une option mais je vois mal le Quidditch en intérieur. Il faudrait des sortilèges de protection très puissant pour éviter que le plafond ne tombe sur la tête des joueurs. » Et il était hors de question qu’elle ne se mette en danger dans ce genre de situation. Si le Quidditch ne l’a dérangeait pas outre mesure, elle n’assistait cependant pas aux matchs, préférant être avec Dahlia, qui était la proie d’un savant mélange d’agoraphobie et de vertige. Rien qui n’aille avec le Quidditch donc.

Pour ce qui était de sa dispute avec son frère, Peony aurait aimé voir la tête qu’Alfie si elle lui avait répondu « À cause de toi. » mais ce n’aurait été là qu’une mauvaise plaisanterie. « Oh, des histoires de frère et sœur... Il a du mal à comprendre qu’on a qu’un an de moins que lui, et qu’on n’est plus des bébés... » Et pourtant, il laissait bien Dahlia fricoter avec Noé ! Parfois, Peony ne comprenait pas son frère. Puis il la surpris en lui offrant sa veste, Peony n’avait pas du tout eu d’arrières pensées quand elle avait dit que l’endroit était frais, mais Alfie savait y faire avec les filles, elle le savait. Elle espérait sincèrement qu’il ne prendrait pas froid par sa faute, encore que, cela pourrait peut-être lui donner une bonne raison de se coller à lui. Elle ne pouvait décemment pas le laisser mourir d’hypothermie, pas vrai ?

Désormais enveloppée dans la veste d’Alfie, la rousse profitait du moment. Elle sentait le parfum du jeune homme autour d’elle et, étrangement, cela faisait du bien. Aussi, il ne lui fallut pas longtemps pour décider de réduire à néant la distance qui les séparaient. Les balbutiements d’Alfie lui arrachèrent un sourire avant que leurs lèvres ne se touchent. Elle ne connaissait pas le blond ainsi, probablement n’était-il jamais pris de cours par une demoiselle -par contre l’inverse, ça... Aussi, Peony fut ravie de voir qu’il abandonna bien vite ses principes, sentant sa main sur sa hanche et sa langue dans sa bouche. Lorsqu’ils se séparèrent, Alfie semblait à la fois ravie par la situation et à la fois complètement terrorisé. Comme s’il signait son arrêt de mort par ce baiser. « Eh bien... Si toi tu ne lui dis pas, et que moi je ne lui dis pas... » Elle esquissa un petit sourire malin, presque provocateur. Elle ne faisait pas cela contre Leopold, comme ça aurait pu être le cas depuis le printemps dernier. C’était en parti pour cela également qu’elle n’avait toujours pas embrassé Alfie depuis la rentrée de Septembre et les rondes qu’ils partageaient, malgré l’envie qu’elle ressentait. Elle ne voulait pas jouer avec l’anglais. Elle ne s’attendait clairement pas à ce qu’il envoie balader ses habitudes et qu’il se pose sérieusement, loin de là, mais elle avait contrairement à Victoire, envie que ce baiser soit innocent, tout du moins dans son esprit. Et il l’était. Elle l’avait finalement embrassé parce qu’elle en avait envie, parce qu’elle en avait besoin et qu’elle n’avait plus l’ombre de son amour transi pour son frère aîné sur le dos. Elle devait, bien entendu, encore se remettre de ce râteau -qui j’en n’était pas vraiment un puisqu’elle n’avait jamais avoué à son frère ce qu’elle avait pu ressentir pour lui- mais elle avait au moins le droit de vouloir penser à autre chose.

Toujours son petit sourire aux lèvres, elle posa un doigt sur les lèvres du septième année, avant de pianoter doucement sur son torse. « Ça pourrait être notre petit secret, non? » Peony ne faisait généralement pas dans la provocation, elle laissait cela à Viska, même si avec son frère, elle avait poussé et repoussé ses limites. Mais le contexte avait été différent. Là... Elle avait juste envie de se sentir désirée, à défaut d’être réellement aimée. « Après, si tu préfères Gabble... c’est toi qui vois... » Une petite moue moqueuse, Peony taquinait Alfie plus qu’elle ne se moquait de lui. Elle avait entendu Léopold parler de cette histoire au téléphone avec elle ne savait qui, elle n’épluchait plus son historique d’appels, et avait levé les yeux au ciel. Il fallait être vraiment désespéré pour en arriver à une combine pareille, si vous vouliez son avis.
acidbrain


Lately, I have desperately pondered spent my nights awake and I wondered what I could have done in another way to make you stay. Reason will not reach a solution I will end up lost in confusion. I don't care if you really care as long as you don't go so I cry and I pray, and I beg for you to love me. Go on and fool me. Pretend that you love me. Just say that you need me. doll heart.
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