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 L'affrontement final [PV]

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Alan Carmichael
Alan Carmichael
Capitaine de Poufsouffle

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MessageSujet: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptyLun 30 Nov - 1:05

L'affrontement final
Alan & amis

made by black arrow


L'enlèvement de Viska par son père biologique avait beaucoup remué Alan.
Il avait d'abord traversé une longue période de torpeur pendant laquelle il avait été incapable de faire quoique ce soit. Dire qu'en d'autres circonstances tout aurait pu être différent... Et s'il n'avait pas demandé à Viska de les accompagner sur le terrain de Quidditch ? Et s'il avait annulé l'entraînement pour passer du temps avec elle ? Et si ? Et si...? Autant de questions qui ne trouveront certainement jamais de réponses un peu comme savoir si McGonagall a un cœur, en fait.
Il était vrai que Jensen leur permettait rarement d'approcher sa petite-amie : c'était sûrement bien intentionné – d'ailleurs Alan était content de voir que le Serpentard pouvait faire preuve d'autant d'affection pour quelqu'un – mais le fait est qu'il se l'accaparait beaucoup. Viska était excessivement fatiguée, fragile, faible et hélas le Serpentard n'entendait pas trop qu'ils étaient plusieurs à vouloir apporter leur soutien et leur affection à la jeune femme. Ce n'était aujourd'hui plus un problème, puisque Viska n'était à présent plus proche de personne.
Jusqu'à aujourd'hui, où la sorcière avait été retrouvée.

Une semaine avait passé depuis son enlèvement. Tous les amis de la verte et argent étaient dans un état un peu second, depuis.
Ne pas savoir était assurément le pire pour Alan. Le sorcier à l'imagination fertile, connaissait bien Nathan Symphonie c'est un pote à moi et avait donc imaginé tout un tas de scénarios sordides qui le faisaient tous vomir. Il n'était pas croyant, mais il se surprenait maintenant tous les soirs à adresser une prière à un Dieu qu'il ne connaissait pas et qu'il ne savait pas exister.
Quand la sorcière avait été retrouvée par les aurors, la réaction du sorcier avait été double : il avait d'abord avec Prudence voulu voir Viska à l'infirmerie.
On leur avait alors refusé  l'accès, leur assenant que la patiente était gravement blessée.
Alan avait eu des difficultés à avaler la pilule, se revoyant lui-même plusieurs mois auparavant dans un sale état, au même endroit. Il voyait le sang, il sentait ses os brisés et surtout il revoyait encore sa tête tuméfiée dans le miroir. Il espérait que Viska s'en était mieux sortie que lui.
Mais en même  temps, le «  gravement blessé » de Mme Pomfresh ne trompait personne : Viska n'allait pas bien du tout.
Il avait failli vomir, en l'apprenant. Ça le rendait malade d'imaginer son amie – âgée seulement de 16 ans – battue et violentée par quelqu'un. Son père de surcroit. C'était tellement surnaturel que le pire des romans d'horreur n'y aurait pas pensé.
Les conséquences psychologiques allaient être énormes.

La seconde réaction du capitaine des jaunes et noir avait été de se rendre dans l'instant chez sa directrice de maison dans son bureau, pas chez elle. Voir Viska - celle qui l'avait forcé à voir la vérité en face, celle grâce à qui en partie il allait mieux - au plus mal, le révoltait. Elle si forte et en fait si fragile ! Ça le révoltait tellement, de voir un monde où tout partait à vau-l'eau, un monde où les criminels faisaient ce qu'ils voulaient, étaient tout puissants et toujours impunis. Et où ses amis, encore et encore, étaient les victimes. Quand ce n'était pas lui. Le petit Poufsouffle qu'il était, ne l'acceptait pas.
Il était donc temps d'y remédier.

- Bonjour professeur, j'ai à vous parler.

Et il lui avait tout dit : comment on l'avait vu embrasser un autre garçon (il avait extrêmement honte, mais n'avait pas précisé qui était Graham, ni qu'il n'était pas du tout consentant au moment du drame des faits), comment on l'avait tabassé dès la rentrée, comment on avait brisé les os de sa main, comment on avait cassé sa baguette, avec. Tout...
Alan n'avait pas omis la pression psychologique instaurée dans l'année, il avait parlé avec sa directrice de maison en toute transparence. Comme s'il parlait à Payton, à Joséphine ou à une grande sœur.
Elle avait paru choquée ah bon ?, mais l'avait écoutée sans le couper. A la fin, Alan avait demandé comme un service à avoir un peu de temps pour parler à Evan Law. Elle l'avait rassuré, en lui disant que si exclusion il y'avait, elle ne se ferait pas dans l'heure quoi ? Vous ne me croyez pas sur parole ? Un scandale !. Il voulait dire au revoir faire face à Evan une dernière fois.

Alan avait fixé rendez-vous au Gryffondor de 7ème année  – seul – dans un couloir du 3ème étage, en fin d'après-midi. L'endroit où tout avait commencé, en fait  : celui qui desservait les toilettes des garçons où avaient eu lieu l'incident. L'endroit où tout allait prendre fin aussi RIP Alan Carmichael, petit blaireau au cœur tendre. Il avait fixé le rendez-vous au soir même et n'en avait parlé à personne. Pourquoi l'aurait-il fait de toute manière ? Quino aurait sorti les armes, Prue aussi, très certainement et Alan avait peur d'envoyer un mauvais message s'il était accompagné d'amis, des lames de rasoir entre les dents.
Quand il arriva dans le couloir du rendez-vous, Alan se retrouva seul. Il était un peu en avance, comme d'habitude : même dans les circonstances particulières il était d'une ponctualité rare.
Evan arriva alors. Il était toujours aussi grand, ses yeux clairs luisaient presque dans le couloir : Alan ne voyait qu'eux. Il se figea. Il remarqua alors, tout autour du Gryffondor, autre chose. Deux silhouettes sortirent de l'ombre : ses deux amis, les deux brutes épaisses qui l'avaient aidé à finir le travail à la rentrée, étaient là. Alan s'y était préparé, il avait anticipé que le rouge et or n'aurait pas le courage de venir seul. Il plaça alors sa main dans sa poche et la laissa là : elle tenait sa baguette, qu'il était prêt à dégainer à tout moment pour tracer un Protego entre lui et les lions. Comptaient-ils l'intimider une nouvelle fois ?

- Tu n'es pas venu seul.

Ils n'y arriveraient pas : Alan devait parler et il le ferait. De toute manière, les professeurs de l'école étaient déjà au courant, tout ce qui pourrait lui arriver maintenant ne ferait qu'aggraver leur situation. D'un point de vue purement technique, Alan n'avait aucune preuve de ce qu'il avançait : les rouges et or pouvaient encore s'en sortir sans dommage.  Ils n'avaient donc aucun intérêt à réitérer l'opération 'castagne' de la rentrée.

(1038)


Le plus tourmenté 2020

Alan Carmichael


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Tempérance Biel
Tempérance Biel
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MessageSujet: Re: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptyVen 18 Déc - 22:15


   
L'affrontement final
Tempérance Biel
(c) princessecapricieuse


Les derniers développements à Poudlard avaient été difficiles à digérer pour la si sensible Tempérance. D'abord la nouvelle de l'agression d'Alan et la notion qu'il leur avait caché vivre dans la peur depuis des mois, prendre conscience qu'il s'était écarté de tous ses amis dans l'intention (noble mais un peu bête aussi) de les protéger, alors que celui qui avait eu besoin d'être rassuré et protégé, c'était lui, parce qu'il n'avait rien mérité de tout ça. Elle avait été bouleversée : elle qui se targuait d'être toujours présente pour ses amis, elle n'avait pas été à la hauteur sur ce coup-là. En parallèle, l'absolu crétin qui s'en était pris à Viska, et puis son enlèvement par son père. Quelque chose ne tournait vraiment plus rond du tout à Poudlard bien contente de se casser à la fin de l'année finalement ! Le poste d'assistante peut attendre en fait.

Elle se trouvait avec Teddy lorsque le Patonus de Jo' était arrivé. Il consacrait la grande majorité de son temps à Victoire depuis que Viska avait disparu, soucieux qu'elle ne fasse pas exploser le château dans un accès de rage se retrouve pas seule avec ses pensées, ce que Tempérance comprenait tout à fait. Si elle s'était trouvée à la place des proches de la Serpentard, elle y aurait sans doute laissé de sa sanité. Elle avait beau être une optimiste notoire, il y avait des choses contre lesquelles on ne pouvait pas lutter, et cet événement-là en faisait partie. Les histoires qui se disaient et qui étaient écrites dans les journaux concernant Nathan Symphonie faisaient froid dans le dos, et penser que Viska prenait tranquillement le thé avec son père semblait à la fois illusoire, démentiel et carrément détaché de la réalité. D'autant plus que la Serpentard était l'une des meneuses de la BAM, et Tempérance ne pouvait pas s'empêcher de se demander si ça pouvait être lié, car ça ressemblait quand même à une drôle de coïncidence. Certes, Nathan Symphonie avait déjà été vu pendant les vacances d'hiver, donc sa réapparition n'était pas entièrement une surprise, mais ça semblait si gros. Qui, à part MS, s'était montré davantage capable de traverser les défenses du château comme il avait s'agit de couper du beurre salé ?

Teddy avait annoncé qu'il comptait rejoindre Victoire : elle était dans tous ses états depuis qu'ils avaient appris que Viska avait été retrouvée mais qu'elle n'avait le droit à aucune visite, à part celle de son petit-ami. Ils s'étaient juste croisés au sortir de leurs options - Etude des Runes pour l'un, Divination pour l'autre on vous laisse deviner qui est qui - et Tempérance acquiesça, ayant en tête de retrouver Jo' dans la salle commune. Cependant, elle n'eut même pas à chercher sa meilleure amie : son Patronus se trouvait d'un coup juste . Pâlissant, elle échangea un regard avec Teddy. Alan avait besoin de leur aide. Pour une raison qui dépassait l'entendement, le capitaine de Poufsouffle avait décidé d'aller affronter seul un Gryffondor de sixième année, très probablement accompagné des armures à glace qui lui servaient de copains. Teddy leva sa baguette pour prévenir Victoire qu'il n'arriverait pas tout de suite, et ils se mirent précipitamment en route vers le troisième étage.
Le fait que Jo' était au courant et se trouvait déjà à proximité d'Alan rassurait Tempérance, tout comme la notion qu'elle avait pris le soin de prévenir Prudence et Quino. Avec autant de gens dans la boucle, elle pouvait être sûre qu'Alan ne serait pas seul quand l'autre brute déciderait de se pointer.

« Ça tombe bien, Alan non plus. » annonça Teddy en arrivant dans le couloir, faisant preuve d'un sarcasme hostile qui ne lui était pas commun. Il affichait l'air de quelqu'un qui avait envie d'en découdre, baguette en main. Tempérance s'approcha aussitôt d'Alan.  « Alan ! Qu'est-ce que tu fais ? Un scrabble ? » Ils étaient arrivés à temps. Tempérance n'avait pas sorti sa baguette pour l'instant. Son regard passa sur les trois Gryffondors. Trois contre un : ils faisaient vraiment preuve d'une lâcheté peu ordinaire pour leur maison. Elle chercha ensuite Jo' des yeux elle va sortir d'une bouche d'aération pour plus d'effet dramatique car elle savait que sa meilleure amie avait suivi leur cadet. Clairement, les Gryffondors étaient en infériorité numérique. Restait à voir ce qu'ils comptaient faire de cette information, car justement, un bruit de pas derrière eux annonça l'arrivée de Jo'. Tempérance se tourna pour échanger un regard incertain avec elle.




tempérance; — But with love there is something to win. Today might not be as hard as it seems. ;;

La meilleure amie 2020

Tempérance Biel

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Prudence Faraday
Prudence Faraday
Préfète de Poufsouffle

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MessageSujet: Re: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptyDim 20 Déc - 20:55

Depuis qu’Alan lui avait révélé le harcèlement, qu'il subissait de la part d’un Gryffondor qui, sur l’échelle de l’ouverture d’esprit, se situait quelque part entre Minerva McGonagall quand on lui réclamait un délai supplémentaire pour un devoir, et Victoire Weasley à la perspective de voir Ted Lupin fréquenter une autre fille qu’elle, Prudence n’était pas très fière d’elle. Alan était censé être son meilleur ami. Elle le connaissait, pour ainsi dire, depuis toujours. En Irlande, ils avaient passé tellement de temps l’un chez l’autre, qu’ils avaient presque grandi comme frère et sœur. Et elle, elle n’avait même pas remarqué qu’il avait des problèmes autrement plus graves que les petits tracas au nom desquels elle l’avait délaissé. Elle en venait à se demander si tous les efforts qu’elle déployait pour rattraper le retard accumulé au fil des ans, et décrocher ses BUSE, ne l’avaient pas, finalement, poussée à se couper de ses amis. Il allait sans doute falloir qu’elle revoie l’ordre de ses priorités, avant qu'une nouvelle catastrophe ne vienne lui rappeler à quel point elle était une Poufsouffle en carton. Merlin seul savait ce qu'elle risquait de découvrir trop tard, si elle n'était pas plus à l'écoute de ses proches : Joséphine dépressive ? Tempérance droguée ? Quino totalement in love de Dahlia ? Non. Sur ce dernier point, elle allait sûrement trop loin. N'empêche, elle allait devoir garder l'oeil ouvert, et l'oreille disposée à recevoir les confidences.

Par conséquent, au cours des jours et des semaines qui avaient suivi, Prue avait cherché à trouver un équilibre entre son travail personnel expression « bulletin de fin de trimestre », bonjour, et Alan, qu’elle était déterminée à soutenir dans l’épreuve qu’il traversait, quitte à en devenir franchement lourde ( « ça va Alan ? ça va ? T’es sûr que ça va ? Et maintenant, ça va encore ? Tu as le regard dans le vide, Alan, à quoi tu penses ? Tu es triste, c’est ça ? Tu veux en parler ? Tu veux que je te tapote l’épaule pendant que tu t’épanches ? Tu veux que je te prête un mouchoir ? Ben ? Alan ? Pourquoi tu t’en vas ? Tu veux aller pleurer dans l’intimité des toilettes ? Attends, je viens : je te tiendrai la porte ! »). Pourtant, malgré la vigilance surveillance constante dont Alan faisait l’objet, elle ne l’avait pas vu quitter la salle commune, avec la discrétion de la hyène du blaireau en maraude, et, n’eût été le patronus de Joséphine, elle serait restée le nez penché sur son devoir de métamorphose ( « Oui, Professeur, je fais mes devoirs de métamorphose, maintenant. Non, Professeur, je ne sous-traite pas avec des Serdaigles pour qu’ils les écrivent à ma place, je ne suis pas assez riche, j’vous f’rai dire. »).

En réalisant qu’Alan était allé, tout seul se jeter dans la gueule du loup, la jeune fille étouffa un juron, et se leva si brusquement qu’elle fit sursauter la pauvre élève de première année installée juste en face d’elle. Sans prendre la peine ni de s’excuser ( « Remets-toi, petite, j’t’ai pas agressée, non plus ! »), ni de ranger ses affaires, la Poufsouffle se précipita hors de la salle commune, sa baguette en main. Son imagination fertile se représentait déjà Alan, baignant dans une mare de sang, étendu sur le sol, tandis qu’une grosse brutasse pesant le double de son poids s’acharnait sur son corps inerte. A cette perspective, Prue accéléra encore le pas, avant de se mettre, finalement, à courir. Ce fut donc une Prudence essoufflée et échevelée boujour la menace qui déboula dans le couloir du troisième étage, une main sur son flanc droit, déchiré par un point de côté.

A son grand soulagement, Alan était encore debout et, qui plus est, accompagné de Ted et de Tempérance. La jeune fille ralentit l’allure et ahana :
- Wesh… Vous l’touchez pas… Bande de… de… de malotrus !
Bien décidée à montrer aux Gryffondors qu’Alan disposait, désormais, d’une garde rapprochée hyper impressionnante qui n’hésiterait pas à le défendre, Prue, la respiration sifflante « Salut, Ted, tu m’passerais ta ventoline ? » mais le regard farouche, alla se poster aux côtés de son ami.


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Joaquín Kostas
Joaquín Kostas
Poufsouffle

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MessageSujet: Re: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptyDim 3 Jan - 23:59

Quino avait forcément été l'un des plus bouleversés par la révélation de son meilleur ami, quelques jours plus tôt, dans le dortoir des Poufsouffle. Pour couronner le tout, Viska était désormais portée disparue, ce qui avait également le don de perturber le gréco-argentin. Il n'était pas habitué à toute cette violence et il devait avouer qu'il ne savait pas trop comment se comporter, dans ce genre de situations - qui, il l'espérait, ne reverrait jamais le jour à Poudlard - si ce n'est qu'il ressentait une violente envie de refaire le portrait des agresseurs d'Alan et du kidnappeur de Viska, à coups de Feuxfous Fuseboum en plein dans le nez. Concernant le deuxième problème, Quino ne voyait pas trop comment il pouvait se rendre utile pour le moment. En revanche, par rapport au premier problème, il avait réussi à extirper une information importante à son capitaine lors de leur discussion concernant l'identité des agresseurs - car oui, Alan ne voulait pas avouer qui ils étaient à son meilleur ami on est d'accord, c'est un scandale ! - qui n'était autre que leur maison, Gryffondor. Jugeant que ces triple bouzes devaient être plus âgés que des cinquième année pour s'en prendre à Alan, il avait ciblé les classes de sixième et de septième années chez les rouge et or à grands coups de bombabouses catapultées. Grâce à ce fameux sort d'invisibilité made in Magicis Crachas, le jeune Kostas avait su s'en sortir sans trop de souci, et les agresseurs d'Alan avait reçu la monnaie de leur pièce, du moins, en partie. De toute façon, tant qu'Alan ne révélait pas précisément l'identité des agresseurs, Quino ne pouvait pas faire grand chose de plus.

C'était sans compter un certain Patronus en forme de cerf qui se pointa devant le cinquième année ce jour-là alors qu'il était en compagnie de Kate. Il savait que le sortilège provenait de Joséphine, car elle lui avait fait part de la forme de son Patronus l'été dernier. Dès lors, il adressa un regard désolé à sa petite amie, en lui expliquant qu'on avait besoin de lui autre part et que, pour une fois, c'était pour quelque chose de sérieux. Il embrassa la Serpentard avant de suivre le cerf d'argent, en courant presque, impatient mais à la fois inquiet de découvrir ce qu'il y aurait au bout. Il avait confiance en Joséphine mais il espérait tout de même que son meilleur ami n'avait pas - encore - pris une mauvaise décision. Il arriva sur les lieux du crime de la rencontre en même temps que Prue, et dans le même état qu'elle, c'est-à-dire, haletant et à bout de souffle. Il faut dire que le château n'était pas spécialement petit et que les moyens de transport à l'intérieur ne restaient que très limités même s'il ne serait pas étonnant de voir Quino se trimbaler avec son balai à chaque déplacement.

Ses autres amis de Poufsouffle était déjà présents et, comme Joaquín l'avait craint, Alan faisait face à des Gryffondor plutôt baraqués et à l'air intimidant. Aucun doute, ces gogoles étaient les agresseurs. Néanmoins, en entendant les soi-disant insultes de Prudence, Quino ne croyait pas une seule seconde qu'il puissent être impressionnés. « T'es trop mignonne, Prue. » lui souffla-t-il, en pouffant, une fois qu'il eut récupéré son souffle. Puis, de manière théatrale, il se plaça aux côtés des jaune et noir, le torse bombé. « Ben moi, j'suis là aussi. » expliqua-t-il, au cas où. Franchement, avec cette belle bande de bras cassés, on se demandait quelle serait l'issue de cet affrontement… Au lieu de sortir sa baguette, le jeune sorcier sortit une sacoche de taille ridicule, d'apparence insignifiante, mais qui renfermait tous les pires cauchemars de Rusard et en plus, ça rime. En effet, Quino se déplaçait à présent constamment avec sa boutique portable et il songeait qu'il allait sûrement en avoir besoin. Comment, personne n'avait demandé de feux d'artifice pour donner un ton plus spectaculaire à la scène ? Dommage…

[700]


Le plus drôle 2020

Joaquin Kostas

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Alan Carmichael
Alan Carmichael
Capitaine de Poufsouffle

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MessageSujet: Re: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptyJeu 7 Jan - 21:29

Face à Evan et à ses deux acolytes, Alan restait de marbre : il n'avait pas peur, mais on ne pouvait pas dire non plus qu'il était très à l'aise sur une échelle de 1 à 10, de 1 à 6 je suis McGonagall lors d'une tea-party avec 3L de Earl Grey en intraveineuse, de 7 à 9  je suis un élève qui vient de déchirer un livre rare devant Mme Pince et à 10 je suis Charlotte Follet dansant la valse avec Douglas McLeod. Des bruits de pas se firent alors entendre derrière lui et le Poufsouffle comprit alors, à cet instant là, que c'était la fin. Ses soucis de la rentrée allaient être de la rigolade par rapport à ce qui l'attendait.
Evan avait appelé des renforts et n'avait semble t-il pas trop apprécié être convoqué par l'Irlandais. Ce bref accès de confiance allait lui couter cher : face au lion il avait une chance, s'ils étaient plus, c'était peine perdue.
Le jaune et noir se retourna et fut stupéfait de se retrouver nez-à-nez avec deux visages qu'il reconnut aussitôt.
Freja et Lord Voldemort Tempérance et Teddy.
Tempérance et Teddy ? vous ? Je vous croyais de mon côté !

Alan fut le premier surpris de voir ses deux amis venir en sa direction d'un pas vif petite marche rapide du soir ?, pour finalement le dépasser rejoindre.
Que... Gné ?
Mais que faisaient-ils là ?
Ted fut le premier à prendre la parole – il lança quelques mots à Evan uuuuhhhhhhh, quelques mots qui l'air de rien, allèrent droit au cœur d'Alan tu es mon préféré Teddy.. Passant son regard d'un à l'autre, Alan coula ensuite un regard plein de questions à Tempérance, qui venait de s'arrêter juste à côté de lui. C'est à elle qu'il parla en premier c'est toi ma préférée.

- Beuh... Rien. fut la seule réponse qui accepta de quitter sa bouche, discrètement. Ben oui, il n'avait encore rien fait : il ne comptait rien faire de surcroit, si ce n'était parler avec Evan. Il avait été très clair sur le sujet, il était là pour ça.
En trois secondes, hélas, la situation lui échappa complètement je me sens très écouté par mes amis, c'est agréable : Joséphine, puis Prudence et enfin Jensen et Victoire Quino et toute la famille Kostas, plus la famille Montgomery et Weasley apparurent tout autour de lui un bus scolaire va encore arriver ou on est au complet ?.
Mais d'où sortaient-ils ? D'autres allaient encore arriver, camouflés dans les armures et les placards de Poudlard ou quoi Charlotte, c'est le moment de te manifester ! ? Comment avaient-ils su ?

- T'as l'intention de te battre Carmichael ? Lança le lion d'un air goguenard mot interdit depuis 1998. C'est pas très Poufsouffle tout ça...
Evan lui, vivait sa meilleure vie : pour sûr, rien ne l'atteignait. Et surtout, pas six Poufsouffle venus manifestement pour en découdre en découdre, expression interdite depuis 1953. Du moins, rien ne semblait l'atteindre : il n'était certainement pas fait du même bois qu'Alan, dont le visage était un livre ouvert. Chacune de ses émotions y était lisible : à cet instant là, on pouvait y lire de la confusion. Il ne savait même plus ce qu'il était venu faire là bon, moi je vais vous laisser, les gars. Bonne soirée !.

- En garde, mécréant ! Non, je suis venu parler. C'était facile à dire, maintenant qu'il était entouré de toute la salle commune de Poufsouffle ! Quel message allait-il renvoyer ? Un message de renvoi, justement...
- Ainsi c'était toi, les Bombabouses... Rétorqua le 7ème année sans même l'écouter : il ne semblait pas impressionné le moins du monde par l'armada qui lui faisait face. Alan n'avait aucune intention de se battre, certes, mais à la place de son interlocuteur il aurait été quelque peu intimidé. Il connaissait suffisamment les compétences de ses amis au club de Duels, pour redouter un affrontement avec Ted, Joséphine ou même Tempérance. Poufsouffle – n'en déplaise à ses détraqueurs détracteurs - était loin de rimer avec faiblesse, pour le coup on craint dégun, nous ! On a fait 10 ans de capoeira !.

A la question rhétorique du rouge et or, Alan tourna brusquement sa tête : il adressa un regard noir - lourd de sous-entendus - à son meilleur ami oui Joaquin Kostas, c'est de toi qu'on parle. Ainsi, il n'avait pas pu s'en empêcher !
Alan regarda Quino en pinçant les lèvres, l'air furieux : l'Argentin n'avait eu qu'une seule consigne – celle d'éviter toute représailles - et il n'avait tout de même pas pu s'empêcher de la mettre de côté (très certainement à l'endroit où il rangeait son respect des règles, son obéissance à l'autorité et son sérieux). Evan venait de mentionner des Bombabouses, mais l'Irlandais connaissait suffisamment son meilleur ami pour savoir qu'il ne s'était pas arrêté là. Encore une fois, Quino avait brillé.

Le regard d'Alan se reporta ensuite sur Evan : s'il ne se dépêchait pas, la situation allait partir complètement en cacahuètes et allait finir en bataille rangée Prudence range moi cette baguette. Ce n'était pas le but : le Gryffondor avait le droit de savoir ce qui allait lui arriver tu vas mourir Evan, bisous.

- Je leur ai dit ce que vous m'avez fait, Evan. lança t-il en désignant ses amis d'un signe de tête eux là. Je leur ai tout raconté. Maintenant, les trois lions savaient à quoi s'en tenir et devaient mieux comprendre le regard que Joséphine et les autres leur lançaient.
- Ah, et on t'a fait quoi ? Rétorqua le lion, non sans de départir d'un certain toupet aplomb.
- J'en ai aussi parlé à ma directrice de maison et à McGonagall, ce matin même. Trancha Alan : lui aussi, savait parler sans écouter.

L'idée de rapporter aurait d'ordinaire mis l'Irlandais dans tous ses états : il n'était pas du genre à cafter. Hélas, là, la situation n'avait rien d'ordinaire et des mesures devaient être prises. L'idée que des méchants j'ai 9 ans ne soient pas punis pour leurs actes mettait Alan hors de lui depuis que Viska avait été enlevée. C'était intolérable.
Et ça n'engageait pas que lui, dorénavant – si ça avait été le cas Alan aurait peut-être fini par se taire, en fait – tant que des actes (tout comme celui qu'avait subit Viska plus tôt dans l'année non pas le kidnapping l'autre) comme ça se produiraient, les élèves ne seraient pas en sécurité à Poudlard. Et autant, il l'avait accepté pour lui, autant il n'accepterait pas que quelqu'un d'autre vive la même chose. Ça lui paraissait immensément injuste. Qu'on s'en prenne à un petit Poufsouffle – ou à un tout autre petit, d'ailleurs sauf un Gryffondor – le remplissait d'avance de colère. Et il n'aimait pas ça.

- Je ne vois pas de quoi tu parles, Carmichael.
- Je suis juste venu pour te dire ça... et aussi pour te dire que je te pardonne.
Alan faisait une vraie distinction entre Evan et ses deux copains : déjà parce qu'eux n'avaient presque ou pas ouvert la bouche depuis le début de l'année savaient-ils seulement parler ?, et ensuite parce que c'était Evan qui prenait les décisions et eux qui suivaient. Ils avaient certes leur libre-arbitre, mais Alan doutait que ça soit allé aussi loin dans les toilettes des garçons si Evan n'avait pas été l'investigateur de tout ça. Ils étaient ses suiveurs.

L'irlandais avait eu de nombreux jours depuis la première semaine de septembre pour réfléchir à ce qu'il allait dire au Gryffondor. Plusieurs phases avaient été franchies dans sa tête, la première étant la colère : inutile de s'appesantir plus là-dessus, elle avait été vitale, incontournable et compliquée à gérer comment ça il n'y a plus d'armoire à  casser Quino ? Fais un effort, va en chercher dans la salle commune de Serpentard !. La peur une fois définitivement partie – et le soutien de tous ses amis n'y était pas pour rien – Alan était entré en phase d'acceptation. De sa propre personne dans un premier temps – même s'il se doutait que ce travail prenait au bas mot une vie entière – mais surtout des actes de ses agresseurs. L'Irlandais avait beaucoup pensé à sa grand-mère, à comment elle aurait réagit, ce qu'elle aurait dit, ce qu'elle aurait fait. Dans les moments de doute, se souvenir de feu mamie l'aidait beaucoup : parce que de son vivant elle avait toujours été forte, très douce, mais aussi juste et de bons conseils. Maintenant partie, il ne pouvait qu'imaginer ce que la mère de maman aurait fait. Et à son sens, elle aurait pardonné, même si c'était clairement le plus dur à faire.

- Que je te pardonne et que j'espère qu'un jour, tu te pardonneras aussi. Alan mettait un point d'honneur à ne pas s'adresser au deux gorilles : Evan avait fait ce qu'il avait fait, mais c'était ses peurs, ses intolérances et ses angoisses – ce qui faisait de lui un être humain, en fait – qui l'avaient fait agir. Alan pouvait tolérer l'erreur humaine, parce que personne n'était parfait : cependant il ne pouvait pas tolérer la bêtise et la lâcheté. Suivre quelqu'un aveuglement, sans poser de questions, sans se demander si c'était bien ou mal, sans réfléchir, en d'autres terme, lui inspirait de la pitié. Et ces deux gars là ne méritaient pas plus.

Alan capta les yeux bleus d'Evan : il ne disait rien, mais son regard avait changé. Il avait été touché, il était confus, on aurait presque pu lire une nuance de Grey peur dans son regard. Evan pouvait bien bluffer, il ne pouvait pas rester insensible au fait que maintenant, tout le monde savait ce qu'il avait fait. Jusqu'alors, le silence avait été sa meilleure arme, et Alan avait été un parfait petit soldat pour le garder !

L'Irlandais imaginait bien qu'Evan attendait le pardon d'Alan au moins autant que le dernier album de Cher : peu lui importait, c'était dit. Alan était en paix avec ça et maintenant qu'il avait fait ce qu'il fallait en en parlant à des professeurs, il savait que des mesures allaient être prises. Et il avait besoin de dire tout ça à Evan : parce que le pardon était la première étape de la rédemption et qu'Alan aimait à croire, au fond que lui, qu'Evan regrettait un peu son geste. Ce n'était peut-être pas le cas, mais du haut de ses 15 ans, Alan n'était pas encore prêt à affronter une nature si mauvaise : il avait toujours la naïveté de croire que tout le monde avait du bon en lui.
Et surtout, avant tout chose, il devait lui faire face une dernière fois pour se prouver que non – c'était fini – il n'avait plus peur de lui.

- Voilà, c'est tout.

La messe était dite : Alan était en paix. Il n'avait plus peur. Il savait que le soutien de Viska, de Prue, de Quino et des autres avait fait tout le travail : il n'était plus seul. Il était entouré, il avait une famille, un soutien sans faille et avec eux il pouvait faire face à tout. Alan savait que sa force venait d'eux, et plus encore maintenant qu'ils étaient là, à ses côtés, pour le soutenir dans cette épreuve.
Jugeant qu'il avait dit ce qu'il avait à dire et que de toute manière Evan s'obstinerait à tout nier en bloc – inutile espérer avoir des excuses de son côté – Alan décida que tourner les talons et de clore le 'dialogue'.

- Me tourne pas le dos ! La boucle est bouclée.

Le Poufsouffle n'avait pas vu la colère monter en Evan : il n'avait pas pu jauger à quel point les multiples annonces du Poufsouffle – malgré une poker-face défiant Severus Rogue McGonagall – l'avait touché. Il n'avait pas vu que sous son sourire narquois mot interdit depuis maintenant, la peur montait crescendo chez le sorcier. Il était acculé, maintenant qu'Alan avait parlé, tout le monde était au courant de la violente agression dont il était l'auteur. Et maintenant que même les professeurs savaient, la sanction ne tarderait pas à tomber.
Alan n'avait pas vu la rage du rouge et or envahir peu à peu son esprit : que ce délicat et chétif blaireau ose le regarder dans les yeux, lui répondre, le convoquer et lui tenir tête avec tous ses petits copains, était intolérable.
Alan ne vit pas à quel point ces quelques mots échangés avaient contraint le lion à bondir, c'était à présent inévitable : l'impulsivité et la colère d'Evan le forçait à réagir.
Alors qu'il  revenait tranquillement sur les pas qu'il avait inconsciemment fait en direction d'Evan, rejoignant ainsi ses amis pour repartir paisiblement dans leur salle commune je note que Viska n'est pas venue me soutenir. Comment ça 'elle est à l'infirmerie', quel rapport?, le capitaine des Poufsouffle ne vit pas Evan sortir hargneusement sa baguette et j'ai écrit raquette et lancer un maléfice cuisant directement en sa direction Alan : 0, Evan : 14.


Le plus tourmenté 2020

Alan Carmichael


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Ted Lupin
Ted Lupin
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Actuellement : 7ème année


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RELATIONS:
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MessageSujet: Re: L'affrontement final [PV]   L'affrontement final [PV] EmptySam 13 Fév - 11:12


 
L'affrontement final
Ted Lupin
(c) princessecapricieuse


Ted était énervé. Énervé de ce qui était arrivé à Viska alors qu'elle se trouvait dans l'enceinte même de l'école, énervé de savoir Victoire aussi triste sans rien pouvoir faire pour l'aider, énervé d'avoir appris que des crétins s'en étaient pris à Alan sans même qu'il en soit au courant. Il avait toujours considéré Poudlard comme un havre de paix - uniquement perturbé par les détonations ponctuelles et relativement inoffensives provoquées par Quino. Un endroit où il était heureux malgré tout ce qui s'y était passé avant la reconstruction ; la bataille, et la mort de ses deux parents. Mais force était de reconnaître que ces dernières années avaient été tout sauf calmes ou sécurisantes. Et comme s'ils n'avaient pas déjà suffisamment à gérer avec les attaques inopinées de MS et - oh, détail trivial, l'occasionnelle occupation -, voilà que les élèves et les pères Mangemorts s'y mettaient aussi.

La mâchoire serrée et la main tenant sa baguette, dissimulée dans sa poche le long du trajet, Teddy avait suivi Tempérance dans les couloirs pour l'attaquer jusqu'à ce qu'ils trouvent Alan. Elle se positionna auprès de leur cadet, tandis que Teddy, lui, se planta face à Evan, sa baguette sortie et plutôt impatient de donner une leçon à ce crétin - s'il lui donnait une raison de le faire. Ce n'était pas son genre pourtant. Il aimait faire des farces, mais pas attaquer qui que ce soit - pas même Alfie lorsqu'il s'était disputé avec lui jadis. Mais la frustration était trop grande dernièrement, et Evan était le bouc émissaire idéal.

Prudence arriva alors, suivie de Quino, ce qui paraissait plutôt logique. Les Gryffondors étaient désormais en nette infériorité numérique, quand bien même ils étaient plus âgés que le trio de cinquième année. Ted ne se faisait pas trop de souci pour autant. Du coin de l’œil, il vit Tempérance échanger avec Alan, sans pour autant que ce dernier n'apporte une réponse très claire : était-il là pour se battre ? Pour se venger ? Avait-il été piégé ? Car pourquoi sinon se pointerait-il seul contre trois personnes ?

A l'évocation de Bombabouses, Teddy sentit le regard de Tempérance se tourner vers lui, tandis qu'il cherchait lui-même à accrocher celui de Quino. Les Bombabouses, c'était plutôt sa marque de fabrique à lui, aux dernières nouvelles. Apparemment, Alan tira la même conclusion, au vu de l'expression qu'il afficha en se tournant vers son meilleur ami. Il semblait que cet envoi de Bombabouses n'avait pas été programmé en groupe tu n'avais pas le consensus Quino. La curiosité dépassant brièvement la tension, Ted passa la tête en arrière pour interroger Quino : « Qu'est-ce que t'as fait ? » On ne l'avait même pas convié visiblement, alors qu'il avait été convenu avec Graham qu'une farce majeure serait à organiser pour célébrer son départ de l'école. Mais il faut dire que dernièrement, ils avaient tous eu la tête ailleurs.

Alan reprit la parole, et de toute évidence, ce qui était apparu à Teddy comme impossible était bien réel : image de l'innocence, leur ami était réellement venu voir Evan dans l'intention de lui parler. Il avait même probablement pensé que le Gryffondor viendrait seul alors que cet énergumène avait donné toutes les preuves qu'il n'était pas digne de confiance, et certainement pas du genre à se battre à la loyale. Baguette toujours en main au cas où Evan déciderait de s'énerver, Ted observait silencieusement l'échange entre les deux garçons, tout en gardant les deux copains du Gryffondor à l’œil. La situation était volatile : à tout instant, ça pouvait péter. Surtout qu'Alan venait d'annoncer que McGonagall et Bones étaient au courant désormais, donc autant dire qu'Evan n'en avait plus pour longtemps tout court, nouvelle punition à Poudlard : la mort avant d'être convoqué chez leur directrice.

« Alan attention ! » Tempérance avertit leur cadet au moment où Evan vrilla. Le sort de Teddy partit dans la seconde : un Expelliarmus comme son parrain informulé vous avez vu ça les jeunes ? Ce qui compte c'est de bien se concentrer. Avec moi Prudence ! Ex-pe-lli-ar-mus dirigé droit sur Evan. Ils n'étaient pas exactement censés se battre dans les couloirs : un sortilège de Désarmement semblait donc de mise.




ted; — It's like it's not even real to me. It's like my life isn't even real to me unless you're there, and you're in it, and I'm sharing it with you. ;;

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