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 Louisette la futur étudiante pressée d'aider [T]

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Louisette Munreta
Louisette Munreta
Gryffondor

Parchemins : 12
Âge : 10 ans ○1er aout ○
Actuellement : 1ère année


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Ξ Sujet: Louisette la futur étudiante pressée d'aider [T]   Louisette la futur étudiante pressée d'aider [T] EmptyJeu 15 Avr - 1:37



Louisette Munreta

Chaque jour de ta vie est un feuillet de ton histoire que tu écris.



Nom : Munreta
Prénom : Louisariette Louisette
Âge : 10 ans
Date de naissance : 1er aout 2005 [Numérologie: 8 sur le chemin des conquêtes, la prise de risque et d'action est indispensable. Toutefois, il ne faut pas oublier que la limite de la justice est facilement franchissable. Il faudra du courage, de l'audace, de l'énergie et de la détermination pour vivre pleinement sans laisser la capacité de prendre le pouvoir, transformer cela en despotisme. Les réussites seront alors brillantes et lucratives, alors que l'inverse peut-être cruellement cuisant.]
Statut de sang : Sang-mêlée
Origines sociales : Aisée, mais ayant connu la pauvreté
Baguette : Faite en bois de bouleau, la baguette est étonnement souple et d'une longueur maigre de vingt-deux centimètre précisément. L'intérieur est en épine de monstre du Fleuve Blanc, connu pour produire d'élégants et puissants sortilèges.
Signes particuliers :  Elle parle couramment le danois et apprend encore l'anglais.
Son empathie, plus développe que la plupart des personnes, lui permet de comprendre la nature profonde des gens, mais est-ce de l'empathie et non pas de clairvoyance?
Matières préférées : Sortilège

Physique

La jeune fille est très petite pour son âge, moins d'un mètre quarante. Ses maigres bras attestent aussi de la précarité qu'elle a connue durant de nombreuses années. Malgré tout, le petit possède un doux visage qui sourit souvent. Ses yeux claires sont d'un mélange de vert ceinturé par du bleu, quelques petites tâches dorées s'y perdent telle des étoiles, du moins si on les regarde avec assez d'insistance. Son teint pâle fait contraste avec ses cheveux plus sombres, ceux-ci encadrent son visage de manière à rendre plus tendre son regard, tout en faisant ressortir ses lèvres rouges.
La délicatesse qu'elle dégage est d'autant plus touchante qu'elle se comporte toujours avec douceur. Le doux mélange rend l'enfant d'autant plus fragile et menue. Sans parler de la cicatrice cachée, sous ses habits, qui parcoure son avant-bras droit avec une profondeur dérangeante. Une autre, bien moindre, zigzague sur sa jambe gauche. La dernière, bien des moindres et pourtant ayant son importance, ce cache derrière son cou, dans le haut de sa nuque à la naissance de cheveux. Chacune témoignes du passé douloureux qui pourtant, ne lui fait pas perdre le sourire.

Caractère

Douce créature que voilà. Louisette se montrera toujours gentille envers son prochain. Son sourire n'est en rien hypocrite. Elle aurait peu l'être: plus fausse et moins attentionnée. Hors, même face à la colère la seule arme qu'elle utilisera sera toujours une douceur infinie. Cette attitude n'est ni une manière de se montrer supérieur aux autres ou pire, de les prendre en pitié, mais de montrer qu'elle voit la lumière en chacun, aussi cachée puisse-t-elle être. En observant sans jugement, en écoutant sans appréhension, en souriant de tout son cœur, Louisette perçoit ce que d'autre ne peuvent voir en eux-mêmes. Hors, avec chaque lumière, il y a une part d'ombre, c'est face à cette dernière que l'enfant lute. Son côté le plus sombre, cette jalousie des autres enfants qui ont eu une enfance tendre. Cette colère face à ceux qui blesse pour le plaisir, pour la sensation d'avoir un peu de pouvoir, un peu de contrôle. Un contrôle qu'elle n'a pas et qu'elle a accepté de ne jamais avoir. Même si elle n'est qu'une petite fille, Louisette est plus terre à terre que des adultes. Elle n'appréhende pas ce qui arrive, même à travers le pire, la petite parvient à y trouver de la lumière. Malgré la profondeur de la nuit sans Lune, elle trouvera une luciole pour guider sa route. C'est plus que de l'optimisme, elle ne s'attarde sur les ténèbres que quand quelqu'un s'y perd. Elle y plongera toute entière pour tendre sa maigre main et de ses faibles forces, elle donnera tout pour sauver, donner une lueur d'espoir, offrir un sourire, à qui conque voudra l'accepter.

Cette nature exceptionnelle, presque angélique, ne sort pas de nulle part. Louisette a gardé dans son cœur le souvenir de sa mère, de son sourire et de sa voix douce. Elle était sa lumière, même morte, elle le restera à jamais. Peu importait les défauts, peu importait la douleur tout autour, ce n'est qu'en travers ses souffrances que l'enfant s'est rendu compte, peut-être naïvement, qu'il y avait toujours une issue. N'est-ce pas de l'ignorance sur les atrocités du monde? Cette détermination à faire les choses au mieux, pas seulement pour plaire, mais pour satisfaire ses propres exigences toujours plus féroce. Un besoin de perfection omniprésent, pour s'assurer de ne jamais être seule.

Dans ses nuits sombres, dans ses ténèbres, c'est la solitude qui plus que tout le pousse à aller de l'avant. Elle se donnerait cœur et âme dans une tâche, même désagréable, si cela lui permet d'avoir un regard. Un sourire lui suffit, un mot peut lui donner le courage de milles lions, mais il suffit parfois d'un rien pour la blesser. Sa douleur silencieuse peut rester tapie dans l'ombre et s'effacer, mais comme tout être humain, il lui rarement arrive de laisser cette souffrance se muer en colère. Une colère qui emporte tout, ne laissant plus que des larmes et des cris aigus. La petite fille redevient alors une enfant, malgré ses airs d'anges et de perfections de poupée, son cœur est encore immature et fragile. Hors, il n'est pas compliqué de voir qu'elle est une fillette, puisque, de manière ouverte, elle se montrera tactile et affectueuse.


Aime

Quand le soleil nait à l'horizon, Lousiette ne peut penser qu'à cet instant avec délivrance et joie. Le jour chasse ses peurs et ses cauchemars, il dévoile le meilleur de chaque chose en donnant des couleurs et plus de saveur. La lumière et la vue sont ce qui importent pour la petite fille. Cette même lumière qu'elle peut voir en chaque être vivant fait que l'enfant aime les autres. Elle a, certes, plus facile avec les animaux, simples et primaires, mais c'est dans les actes des hommes qu'elle y découvre le plus de luminosité, mais aussi de nuances. Peut-être est-ce la vie en elle même que cette petite aime? Les mystères qui la jalonnent tout en y complexifiant chaque plaisir et chaque crainte. Non, c'est plus simple encore, Louisette aime les autres, tous sans la moindre exception. De son père qui la battait au premier étranger qu'elle croisera. Une affection qu'elle offre sans détour et en abondance.

Les animaux, fantastiques ou non, auront toujours une place plus privilégiées que ceux qui peuvent comprendre ses paroles. Leur nature sans mensonge et directe ne peut qu'être appréciée. Ils n'obéissent que des règles simples et ne visent jamais à blesser les autres sans raison. Cette nature est vue avec pureté et clarté par la jeune fille qui ne peut que l'apprécier. Une honnêteté qui se voit récompenser par la douceur, même quand un loup blessé lui montre les crocs, la petite tendra sa main en fermant les yeux.

Plus que de se sentir utile, la fillette aime aider. Non pas seulement parce qu'elle a un manque affectif, mais parce qu'elle sent en elle que rien n'est mieux que de pouvoir soulager un être vivant. Malgré ses erreurs, qu'elle reconnaîtra, elle fera de son mieux, même si cela veut dire apprendre plus que de mettre sa main a la pâte. Elle n'y voit aucun mal, au contraire, apprendre fait aussi partir des choses qui lui permettront de mieux assister ceux qu'elle croisera.


N'aime Pas

Logiquement, l'injustice et l'incompréhension, sont deux choses que la petite n'aime pas. Elle ne peut rejeter la faute sur les seuls qui appliquent leur jugement sans comprendre, mais comprendre et juger n'est guère mieux à ses yeux. L'un et l'autre n'ont que peu de valeur et trop de monde les appliquent pourtant. Cette attitude qui rend les gens arrogants et imbu de pouvoir accentue cette appréhension qui s'approche même du dégout. Elle pense, fermement du haut de ses dix ans, que nul ne devrait juger sans tout savoir. Hors, la vérité est différente selon ceux qui la vivent et personnes ne voient la même chose sur un évènement unique. Cette complexité, souvent difficile à saisir, fait que même Louisette se trompe et fait des erreurs hâtives. Elle a cette attitude, venant d'elle, en horreur, ce qui la pousse à toujours être celle qu'elle met en doute.

Les ténèbres en chacun sont une évidence, mais les siens, quand ils sont pointés du doigt, la fait baisser les yeux avec cette colère et cette douleur. Pire encore, elle n'en veut pas à ceux qui nomment ces défauts, mais à elle même de les laisser ressortir et être visible. Cette humanité évidente est une chose qu'elle ne supporte pas. Louisette ne peut aimer ce côté humain plein de rage, d'angoisse et de douleur. Une face d'elle même qu'elle s'efforce de noyer, d'effacer et de taire. Hors, la voir chez les autres ne la dérange pas.

La pleine Lune évoque en elle une peur si profonde qu'elle ne peut que se cacher dans un espace étroit, comme sous son lit ou dans un placard. La beauté de l'astre d'argent lui glace le sang, non pour sa splendeur, mais pour l'horreur qu'elle rappelle à Louisette. Une autre horreur qui s'éveille sous le cri déformé d'un loup venant des tréfonds de l'obscurité. Si aucune créature ne peut lui arracher un frisson d'effrois, il n'en est rien dès qu'il s'agit de loup-garou. Ces créatures, viles et sans cœurs, sont le symbole même des ténèbres les plus obscures et insondable qui font trembler la jeune fille. Dire qu'elle ne les aime pas est bien léger.

crackle bones


Dernière édition par Louisette Munreta le Jeu 15 Avr - 13:48, édité 1 fois
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Ξ Sujet: Re: Louisette la futur étudiante pressée d'aider [T]   Louisette la futur étudiante pressée d'aider [T] EmptyJeu 15 Avr - 2:00


Histoire



Le plus vieux souvenir de Louisette est pourtant celui dont elle se souviendra toute sa vie et avec tant de clarté. Comment l'oublier, comment ne pas parvenir à l'effacer de sa mémoire alors que d'autre aurai dû le faire?

C'était une nuit agitée. La petite, assise à l'arrière de la voiture, occupait le siège du milieu, comme toujours. Son père conduisait, il criait, comme toujours, sur son épouse. La mère des trois enfants, se tourna vers eux, un doux sourire sur les lèvres, elle tendit le bras pour caresser la joue de Louisariette, mais cette maman nommait sans cesse l'enfant: Louisette. Ce fut, alors que l'homme hurlait, que le nouveau-né à droite de la petite fille pleurait, qu'une ombre apparue devant les phares du véhicule. Le son de freins faisant crier les pneus sur la route cessèrent brusquement, la voiture tomba dans le fossé et roula sur elle-même. La froideur de l'obscurité envahissait tout, sauf une chose. La jeune fille, tout juste âgée de cinq ans, tourna lentement le visage pour comprendre d'où provenait cet étrange bruit humide de déchirement. La lumière des phares fixait les arbres, alors que la pénombre dévoilait, sous les yeux claires de l'enfant, une image impensable. Le corps de son petit frère, plus jeune d'un an à peine, était taillé en pièce par une créature entre homme et loup. Du bruit, provenant de l'avant de la voiture, attira le regard de Louisette, elle réalisa alors que la ceinture la clouait dans son siège, la tête en bas, que le liquide chaud qui coulait sur son visage était son sang, mais ce qui avait toute son attention, c'était sa mère. Elle détacha sa ceinture et tomba sur le plafond du véhicule. Ses grands yeux se plongèrent dans ceux de sa fille aînée avant de voir la créature. Le cri déchira l'étrange bruit, l'horreur se poursuivie avec cette superbe qui empêche de détourner les yeux, car la créature sauta sur la voiture. De ses bras déformés, elle frappa l'air jusqu'à attraper quelque chose, mais ce n'était pas ce qui criait toujours, seulement le corps d'un bébé qui était assombrit par le sang, rendant la vision de la moindre blessure impossible. La mère continuait de hurler tandis que le monstre tirait la carcasse de l'homme. Ce ne fut que quand des griffes crochues attrapèrent la gorge de la femme que le silence revient. Celui là, même qui sauva la vie de la petite fille. Depuis la forêt, des personnes vêtues de noirs sortirent. Des feux d'artifices explosèrent tout en faisant un maigre son. Des paroles étranges étaient crachées, la créature tomba sur la route, ses dents brillaient du sang des innocents, ses yeux virent alors ceux de Louisette qui perdit connaissance en entendant que de vagues paroles. "Elle ne survivr..."

L'inconfort, plus que la douleur, arracha l'enfant du sommeil. Une torpeur sans rêve et rapidement, une lumière sans couleur. Les yeux verts bleutés tournèrent dans la pièce blanche. Le bruit des machines la berçaient désagréablement. Louisette, bien vivante contrairement à ce qu'avait cru les mages, revenait a elle tout en sachant parfaitement ce qu'il s'était passé. Quelqu'un entra dans la chambre, le teint pâle de la petite surpris l'infirmière. Elle avait eu deux perfusions de sang, une avant et l'autre durant l'opération pour soigner son bras. Et quelle blessure, l'entaille faite par un morceau de verre aurait pu l'empêcher de bouger le moindre doigt à jamais. Ce fut une chance, ou plutôt, un miracle que les tendons avaient été sectionnés avec netteté. La blessure à la jambe n'était pas aussi grave, mais les deux ensembles auraient tués la fillette si un conducteur n'avait pas appelé une ambulance en découvrant le carnage. Le sang, il hantait encore le regard de l'enfant qui entendit le médecin lui dire qu'elle avait beaucoup de chance d'être en vie. Quelle chance, toute sa famille avait péris. Un simple accident, selon la dame qui allait la conduire dans un orphelinat. Un coup de malchance, un pneu avait crevé, la sortie de route était inévitable dans cette partie de la forêt. Les arbres aux branches robustes n'avaient laissé aucune chance. Une vérité bien loin de celle que Louisette avait vue, hors elle l'affirma à voix haute, si convaincue, qu'on lui dit que ce n'était qu'un cauchemar. Entre sa vérité et celle qui était dite par les adultes, l'enfant n'avait aucune chance d'être crue. Elle le savait, silencieusement, elle garda pour elle sa vérité que personne ne voulait entendre.

Quelle vérité? Neuf mois avant la naissance de l'enfant, la jeune femme, sur le point de se marier, succomba au charme étrange d'un inconnu. Il était beau, vieux certes, mais beau et empli de ce quelque chose de mystérieux. La dernière folie avant d'avoir à jamais le même mari, se disait-elle en s'offrant à cet homme pour une délicieuse nuit. Si agréable, si mémorable, qu'elle lui promit de ne jamais l'oublier. Un serment qu'elle tient, même si elle ne savait presque rien de lui, l'homme avait laissé une adresse. Un point de rendez-vous auquel la femme ne s'y rendit jamais. Ce ne fut qu'après des mois, qu'elle y envoya une lettre. La nouvelle, étonnante, de la naissance d'une petite fille aux yeux qui n'étaient pas ceux du mari de la mère, ni de celle-ci. Elle savait, l'enfant été de ce mystérieux amant: Louisariette Munreta. Disait le papier qui ne laissait aucune adresse. Cette nouvelle n'aurait pas d'autre échange.

Cette même vérité, elle finit par être apprise, un soir, alors que la dame berçait son enfant, lui contant une étrange histoire. Celle ou un mystérieux homme du même sang, veillerait toujours sur elle de loin. Des paroles murmurées qui donnèrent tout sens à la différence si flagrante entre l'aînée et son jeune frère qui était à peine né. Une vérité qui noya le mari entre chagrin et colère. Ses gestes devinrent de plus en plus violent. Sa voix qui hurlait devient des coups. Jusqu'à faire tomber la petite, douloureusement, sur un morceau de verre au sol. Il avait frappé son épouse après avoir lancé un vase et des assiettes sur elle. Quand l'enfant pleura qu'il devait cesser, le revers de sa main la cueillie au visage. La force du choc la fit tomber dans les débris. Un fragment s'enfonça profondément à l'arrière de la tête de la petite qui n'avait que trois ans à l'époque. La mère, effrayée crue que son plus précieux trésor venait d'être tué. La chance lui sourit, leur sourit à tous, car le verre ne perça pas le crâne, ni ne toucha les vertèbres. Quelques points de sutures et le début de la surveillance de la police. Les bleus sur le corps de l'enfant et de la mère ne mentait pas, mais tant que la dame gardait le silence, personne ne pouvait rien faire. Menotté dans la justice. La situation ne cessa de se dégrader.

Après la nuit de pleine Lune, le cauchemar ne s'arrêta pas. La petite arriva dans cet orphelinat, aussi froid et lugubre que possible. Elle ne parvient pas à s'entendre avec les autres enfants, tous jaloux de voir qu'elle était si souriante, si joyeuse malgré la mort de sa famille. Une illusion qui n'en était pas une, la petite ne pouvait se résigner à oublier le sourire de sa mère, celui là même qu'elle apercevait dans les reflets. Cette attitude lui permit même d'être adoptée rapidement. Le couple qui ne parvenait pas à avoir d'enfant se réjouissait de tomber sur ce petit ange à l'apparence parfaite et à l'humeur agréable.

Le premier soir, dans cette nouvelle maison, dans cette grande chambre sans personne d'autre, était couronné par une grande vitre qui offrait une vue sur un arbre proche de la maison, mais aussi un cercle d'argent dans le ciel noir. La peur remonta, contrairement à ce que tout le monde disait autour d'elle, Louisette n'était pas forte ni courageuse. Effondrée, elle se cacha sous le lit, et ne ferma l'œil que péniblement peu avant le lever du jour. Derrière ses paupières, les images de cette horrible scène revinrent la hanter. Quand la peur, la douleur et l'horreur se mélangèrent, quand les sentiments plus fort que tout prirent le dessus, alors le cadeau de son géniteur s'éveille. Le sommeil profond agité par les cris de sa mère ne réveillèrent pas Louisette. Ce fut que quand le silence vient dans la maison, quand la terreur l'arracha à la torpeur, que l'enfant vit. La si grande chambre, si belle et chaleureuse, ressemblait presque à la carcasse de la voiture. Des objets étaient brisés au sol, le lit renversé n'avait pu être soulevé par ses maigres forces. Incapable de comprendre ce qu'il s'était passé, Louisette pensa que le monstre était revenu la chercher.

Quant aux nouveaux parents, ils furent accompagner de la police et de la dame de l'orphelinat pour venir la chercher. Le cauchemar n'allait pas prendre fin, mais empirer lentement. Si les dégâts avaient été relativement minime, c'était pourtant ce que les adultes avaient vu qui les effrayaient. Les poupées qui volaient toutes seules et le lit qui tremblait avant de se renverser. Selon eux, la petite était possédée, selon la police c'était juste une enfant à problème. Le retour à l'orphelinat était inévitable, la petite perdit alors son beau sourire. La peur de voir la créature chaque nuit accentua son manque de sommeil et son silence. Ses camarades de chambres, qui entendirent les murmures des gardiennes sur la raison de son retour, l'évitèrent ou la frappèrent pour la chasser.

Des années s'écoulèrent en un instant. La petite fille avait désormais sept ans. Ses cheveux blonds avaient foncé vers un brun clair, mais ses yeux restaient spectaculairement beaux. Un attrait qui rendait les autres fillettes de l'orphelinat jalouses, mais c'était surtout le mépris dont elles faisaient preuve qui blessait le plus. Un mépris justifié, puisque les dames qui s'occupaient d'elles, la cachait à l'arrivée d'une famille potentielle. Rien de plus logique, sur les deux premières années, Louisette avait été ramenée dans cet endroit cinq fois. Toujours pour ces mêmes raisons impossibles, qui une fois seule et dans le noir, la dévoilait comme étant possédée par le diable. Hors, l'enfant savait, elle le sentait, cet étrange pouvoir de faire bouger des objets sans les toucher, ce n'était pas un rêve. Hors, sa vérité n'importait pas aux yeux des adultes. Malgré tout, après chaque retour à la case départ, la petite finie par retrouver le sourire. Ce fut grâce à un chat, il escaladait le mur qui entourait le bâtiment. Au début, en la voyant, il l'ignorait, mais progressivement, elle l'attira avec de restes de son repas. Le petit animal se laissa toucher dès le premier essai. Elle le sentait, il n'avait pas peur d'elle, contrairement aux autres. L'animal, sauvage de nature et de milieu, se montra plus apte à la comprendre, plus apte à l'apprécier. Elle qui était seule et rejetée, trouva à travers un chat, la lumière qui lui manquait et qu'elle avait tant besoin, pour lutter face à son quotidien.

Ce ne fut que l'année suivante qu'une dame étrange vient. Habillée différemment avec une assurance étonnante, la personne au visage gracieux entra dans le bâtiment. Les yeux de la femme se posèrent sur la petite qui, doucement, caressait un chat dans la coure intérieure. Une des gardienne vit l'animal et le chassa férocement avant de remarquer la présence de l'inconnue. La personne se présenta avec cette voix douce et assurée. Louisette fut chassée à son tour par la maîtresse des lieux qui invita la femme à la suivre dans son bureau. Alors que l'arrivante tournait le dos à l'enfant pour suivre la gardienne, elle se figea un instant et fit face à l'enfant qui l'observait de loin. Les yeux claires fixèrent un moment cette personne singulière et si gracieuse. Une femme douce malgré cette autorité apparente, une femme déterminée qui était là pour elle. Louisette le savait sans pouvoir l'expliquer. L'invitée suivit la gardienne et elles discutèrent un moment. De longues, d'interminables, minutes durant lesquels, la petite attendit assise à côté de la porte du bureau. Celle-ci s'ouvrit enfin et la maîtresse des lieux la toisa sévèrement. D'un geste autoritaire et même dégouté, elle fit signe à la petite d'entrée. Derrière Louisette la porte se ferma, la laissant face à cette belle dame qui lui sourit doucement. Sa voix résonna dans le silence. Les yeux claires de la fillette la regardèrent avant d'approuver simple à la question. "Louisariette est le prénom que papa me donnait, maman préférait Louisette." D'autres paroles de prononcées avec douceur, et même une pointe d'affection que l'enfant ne comprit pas au début. "Louisette. Vous n'êtes pas ma nouvelle maman." Surprise par l'affirmation, la dame demanda que la petite s'explique. L'enfant secoua la tête. "Je sais pas... Vous êtes différente." Le mot était correcte. La personne fit signe à la petite de s'asseoir à côté d'elle. Calmement, avec cette tendresse agréable, la femme expliqua.

Cette vérité, cette étonnante vérité.

La petite Munreta avait un nom provenant de son vrai père, celui qui avait demandé à la dame de prendre soin d'elle. Cette femme qui n'était autre que la demi-sœur de Louisette. Ce prénom qu'elle choisi et qui allait désormais être le sien. Ce nom de famille qu'elle connaîtrait sans pouvoir le porter, puisque la dame désirait garder l'enfant cachée. Une chose qui fut acceptée et comprise. La petite n'avait pas besoin d'entendre de mensonge, mais une autre vérité lui vient. La raison de ces nuits de cauchemars réels, c'était ce don qui venait de ce père qu'elle ne connaissait pas, qu'elle ne connaîtrait jamais. L'homme, sur son lit de mort, avait dévoilé son existence, le temps lui manqua avant que la fillette soit trouvée. Quant à ce don, il n'était autre que celui de la magie. Face à ce conte qu'on lui disait de fée, l'enfant demanda alors si le monstre qui avait tué sa famille allait un jour revenir pour elle. Un monstre nommé Loup-garou, qui avait péris sous les sortilèges des mages, ceux qui pensaient que l'enfant ne survivrait pas. Des mages qui avaient un lien avec cette dame qui ouvrit ses bras à la petite, lui promettant d'avoir un toit ou dormir sans craindre la pleine Lune, d'avoir les leçons qui lui apprendraient à devenir forte pour se protéger et vaincre ses ennemis, d'avoir une place à table pour manger à sa faim. A travers toutes les promesses, la petite fille demanda pour reprendre le chat qui venait la retrouver, pour que lui aussi puisse avoir une famille sans être chassé.

Deux années passèrent rapidement pour la petite fille qui vivait désormais avec sa grande-sœur. Chaque jour, mystérieux et merveilleux, rendait le sourire à l'enfant qui grandissait à vue d'oeil. Son cauchemar n'avait pas encore prit fin, la nuit venait encore les souvenirs horribles, mais elle ne retourna pas à l'orphelinat, pas même alors que sa magie l'effrayait. La petite avait toutes les raisons d'avoir peur, mais pas aux côtés de Freja Blomberg. C'est en étant entourée que la peur s'apaisa un peu, laissant l'enfant briller par sa douceur et sa gentillesse. Elle se montra dévouée et déterminée en chaque chose. Quand au chat: Frimousse, il l'accompagna partout, lui rappelant qu'elle n'était pas seule.

Très bientôt, la petite partira loin de sa parente. Non pas pour aller dans un orphelinat, mais pour aider cette sœur qu'elle aime tant. Pour aider ces gens, qui comme elle, sont incompris et blessés. Pour apprendre aussi, mais surtout, pour s'épanouir et sourire encore.


La partie moldue

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