Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibility


AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  




Le Deal du moment : -31%
Resident Evil VIllage sur PS5 [Précommande]
Voir le deal
48.51 €

Partagez
 

 Un air de déjà-vu {Feat Esther}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Erwin Foster
Erwin Foster
Serpentard

Parchemins : 28
Âge : 17 ans (6 Juin 1999)
Actuellement : 7ème année



Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyJeu 29 Avr - 18:16

Un air de déjà-vu

Esther FosterErwin Foster
Ce sont enfin les vacances. Erwin donne un coup de baguette pour remplir sa valise de ses affaires et attrape le livre qu'il lit en ce moment. Les 100 sonnets des Anges de Renaud Lejeune. Le garçon aime bien la poésie. Ça l'inspire généralement à être plus serein. Enfin, tout est relatif pour un garçon généralement inactif.

Erwin est partagé entre le plaisir d'être enfin en vacances pour 2 mois et la peur d'entendre encore pour une fois supplémentaires, les disputes familiales entre la mère et la grande sœur. C'est fatiguant, et Erwin n'aurait pas dit non à un sortilège de silence pour faire taire sa mère, malgré tout l'amour qu'il a pour elle. Mais il a intérêt à ce que le sortilège soit irréversible, car sinon ses oreilles vont en baver…

L'idée d'être marié s'il ne trouve pas travail l'amuse profondément même si en soi ça l'embête encore plus. Sérieusement, devoir épouser quelqu'un, c'est nul. J'ai qu'à demander à papa de bosser à Obscurus Books après tout. Ce n'est en théorie pas trop actif comme taf vu que ça tourne même sans la présence constante de papa.. M'enfin comme souvent, ce ne sont que des suppositions..


Arrive l'heure de prendre le train. Il ébouriffe affectueusement les cheveux de sa petite sœur quand il la croise et sourit à la grande qui est accompagné de ses amis. Il doit d'ailleurs retrouver l'un des siens à l'entrée du train.
Après avoir viré 3 bébés piafs de SON compartiment, Erwin se laisse tomber sur la banquette de droite alors que son pote prend l'autre. Il ricane lorsque le sanglot d'un mini Serdaigle atteint ses oreilles. Pauvre de lui...Mais ça fait 6 ans qu'il va dans CE compartiment. Ayant décrété par la loi d'Erwin Foster que cet endroit est son domaine, il ne va certainement pas laisser 3 morveux souiller ce lieu…
Il attrape son recueil de sonnets qu'il a laissé dans son sac de cours plutôt que sa valise. Le train démarre. Erwin finit par s'endormir.

-Foster. On est arrivé.

Erwin s'étire de tout son long dans un son sommeil, se tourne vers le brun et lui sourit. Le serpentard a la peau plus bronzée que la sienne, lui répond avec un sourire narquois.

-Thanks Jason.

Les deux serpents sortent du train et se font une accolade fraternelle lorsque le sang mêlé aperçoit sa mère qui lui fait de grands gestes.

-Fait pas l'con pendant tes vacances, Jay'. J'ai besoin de toi à la rentrée prochaine.
-Et toi essayes de ne pas oublier de venir.
-ça ne risque pas. Tu ne connais pas ma mère, mais elle est pire que la tienne question éducation. Elle ne va pas me laisser loupé l'école. File. On ne fait pas attendre les dames.. Les miennes sont là..

Erwin croise le regard d'Esther alors qu'elle serre sa meilleure pote dans les bras. Toutes les deux, elles ont fini fort. Erwin fut impressionné quand il apprit qu'une Foster avait trouvé un moyen d'infiltrer 2 salles communes. Dont une de manière si peu conventionnelle. La fenêtre ? Sérieusement ? L'espèce de trou de souris qui sert à laisser passer de la lumière ? Erwin n'avait clairement pas apprécié le réveil aux couleurs rouge et il avait été grognon toute la journée. Quand il a appris que sa sœur était dans le coup, il s'est un peu calmé et il a applaudi l'exploit. Oui, certains ont leur préférence et une même action n'a pas le même effet en fonction du coupable. Quoi ? Ce n'est pas comme ça que le monde fonctionne ?

Le chemin à la maison est silencieux. Des trois Foster, Erwin et celui qui se trouve le moins embêté à l'idée de rentrer à la maison. Il ne se prend pas la tête autant avec Eulalie qu'Esther et n'a pas besoin d'être accompagné pour sortir contrairement à Eurydice. Il lance un regard en biais à sa petite sœur se disant qu'il l'amènera sans doute quelque part pendant les vacances. Puis change de cible et observe sa grande sœur. Esther est dans un tournant important de sa vie. Un tournant dangereux, mais il a assez confiance en l'instinct de survie de sa frangine pour savoir qu'elle ne loupera pas le virage. Lui.. Lui, il est actuellement à se demander s'il va prendre ce même virage en restant sur une chaise longue un verre à la main, ou s'il va enfin se décider à prendre exemple sur Esther.

Il finit par regarder devant lui jusqu'à leur arrivée à la maison. Après un temps le regard perdu dans le vide, Erwin fixe Esther et soupire légèrement. Eurydice prend ses affaires et rentre directement. [sans un mot]

Lorsque Erwin pose sa main sur la poignée de la porte, il reste soudain comme en suspens. Sa main ne bouge pas, et son regard est de nouveau dans le vague. Il n’a pas envie. Pas là. Pas maintenant. Après un moment égaré dans ses pensées, il “reprend vie” et lâche la porte pour attraper une autre prise. La main de sa sœur.

-Viens. Je dois te montrer un endroit.

Les valises restent en plan devant la porte, et Erwin entraîne Esther à quelques rues d’ici. Devant une porte qui semble aussi vieille que le vieux Londres, Erwin sort une clé plus imposante que la majorité actuelle, elle est aussi plus lourde. Il passe la clé dans la serrure. Il sourit, et cette fois, il n’hésite pas pour tourner la poignée en métal noirci par le temps. Il y a une dizaine de marches qu’il descend. Il sort sa baguette après que la porte ai été refermée et murmure.

-Lumos.

La lumière dévoile un endroit aux allures lugubres, mais rien d'inhabituel pour des sorciers. Il avancent doucement en faisant attention aux toiles d'araignées et n’explique rien à Esther. Puis finalement, il ouvre une porte et entre. Il prend une bougie et l'allume avec un briquet moldu qui est posé à côté. Jusqu'à l'année dernière, il avait en effet, interdiction d'utiliser de la magie hors de l’école et l’idée qu’on trouve cet endroit était inimaginable. Laissant sa sœur dans l'incompréhension la plus totale, il fait le tour des bougies. Petit à petit, une pièce se dévoile, et en son centre, un piano à queue est installé. Dans un coin au fond de la pièce, deux piles de livres sont posées à côté d’une grosse couverture et de beaucoup de coussins.

-ça fait maintenant 5 ans que je viens ici lorsque je ne veux pas entendre maman. Je voulais te montrer cet endroit avant, mais je n’ai jamais trouvé le bon moment. Je ne voulais pas qu’on le découvre.
Erwin s’approche du piano et passe un coup de chiffon pour en voir disparaître la poussière avec délicatesse, et s'installe sur le petit fauteuil aux couleurs aussi sombre que le plumage d’un corbeau. Il sourit à Esther en lui montrant le fauteuil.

-Tu peux t’asseoir si tu veux. Il y a de la place pour deux.

Codage par Libella sur Graphiorum


Dernière édition par Erwin Foster le Dim 2 Mai - 14:53, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Esther Foster
Esther Foster
Commerce

Parchemins : 352
Âge : 18 ans, 3 septembre 1997
Actuellement : Apprentie Styliste a MPYSewing


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
GALLIONS EVENT: 18


Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyDim 2 Mai - 9:43


Un air de déjà-vuEsther & ErwinEsther lança un dernier regard sur le château. Elle a passé sa dernière année avec brio, et avec l'aide de Ted, même la métamorphose n'a pas été si horrible a passer comme matière. Mais avec ce départ, son dernier départ de l'école, Esther a comme une boule au ventre. Certes, elle a fait de son mieux pour tout planifier, elle a même prévu une solution de repli au cas où Sean n'aime pas son travail et la dernière lettre d'Oscar annonçant l'avancement de l'auberge lui a donnée l'idée de le surprendre en tant que cliente. Oz' et son timing impeccable avaient encore une fois frappé, puisque sa lettre arriva le jour même ou Esther se demanda où elle pouvait bien allez pour échapper a sa mère. Le seul problème dans tout ça, c'était Erwin. Elle ne lui avais pas encore dit qu'elle quittais le domicile après l'été, se disant qu'elle aurait deux mois pour le faire, mais avec ce nouveau paramètre, elle ne savait pas comment s'y prendre.

Esther et son frère étaient très rarement séparés plus de quelques jours et ils savaient toujours où était l'autre. Les rares fois où la plus grande disparaissait au nez et a la barbe de leur mère provoquaient un grand stress chez le jeune homme et Esther en était parfaitement consciente. Elle ne partait jamais de son plein gré sans laisser à son frère de quoi la contacter, elle avait le numéro de son frère comme premier numéro d'urgence après tout et il avait une note dans une boite dans sa chambre à Poudlard, ainsi qu'une autre a la maison. Malgré tout ça, il y avait une tension quand il n'était pas sur des allées et venues de son ainée.

La première année de la demoiselle avait été vraiment étrange. Passer des mois sans voir son frère ressemblait à une punition. Lui, avait du le prendre bien plus mal cependant, car il ne l'avait pas lâché de l'été et durant une grande partie de sa propre première année, faisant rire la brune quand il se plaignait car les cours l'empêchaient d'aller faire un tour dans le parc avec sa sœur. Bien sûr, avec le temps, tout ça s'était bien calmer. Si les deux tenaient encore à être sûr que tout allait bien pour l'autre, ils n'avaient plus vraiment besoin de rester constamment ensemble, pas vrai?

Visiblement, la brune restait trop longtemps dans ses propres pensées, car Lola l'agrippa par le bras pour la tirer en direction du train. Tony et Eve les attendaient dans leur compartiment habituel et Esther se laissa tomber sur l'une des banquettes. Esther leur proposa directement la plage pour les vacances d'août, mais Eve du refuser, expliquant qu'elle avait déjà des plans qui ne lui permettrais que très peu de vacances. Les deux Gryffondors acceptèrent cependant, donc au moins, elle les reverrait rapidement. Tout le monde discutait de ces plans pour les vacances pendant le trajet du train et une fois n'est pas coutume, c'était probablement Esther qui en avait le plus à dire. Elle leur déballa tout, la nouvelle manie de sa mère, qui n'était une surprise que pour Tony, Sean et son offre, la lettre d'Oscar, la totale. Le reste du compartiment eut un instant de silence surpris avant de reprendre les conversations plus habituelles, Eve, lançant un clin d'œil, à Esther.

À nouveau entraînée par sa rouge favorite une fois le train arrêté, Esther se retrouve sur le perron de la gare. Il a bien trop de monde et Esther se dépêche de dire au revoir et a bientôt à son amie avant de la prendre dans ses bras avant de retrouver sa propre fratrie. Guidant rapidement les deux en-dehors de King's cross, Esther ralentit cependant la cadence une fois sortie de la gare et laisse le temps aux autres de prendre leur propre rythme pendant qu'elle allume son téléphone. Enfin. Passer des mois sans moyen de communication extérieur hormis des lettres n'est pas vraiment confortable pour la demoiselle, mais maintenant, elle a tout le loisir d'utiliser la technologie ainsi que la magie autant qu'elle le veut.

Le téléphone à peine allumé pendant quelques minutes que la brune est déjà en conversation animée avec son frère d'une autre famille par message interposé. Elle en lui dit pas ce qu'elle prévoit cela dit, c'est une surprise, mais il demande de ses nouvelles et elle en fait de même. Elle a juste le temps de lui demander de passer le bonjour a Mary quand les Foster arrivent devant la porte de la résidence familiale. Si la benjamine pousse la porte sans même se poser de questions, Erwin lui, hésite et les deux se fixent pendant un instant avant qu'il la prenne par la main. Il est bien l'un des rares en qui elle a toute confiance, ainsi que pour ainsi dire le seul qui peut la toucher sans provoquer un mouvement de recul ou un rejet pur et simple venant de l'ainée. Signifiant son approbation a la demande de son frère, elle lui serre la main avec un sourire. Il n'a pas vraiment besoin de plus d'autorisations quand il commence à la guider plusieurs rues plus loin.

Les deux s'arrêtent devant une vieille porte plutôt imposante et Esther est surprise de voir son frère sortir la clé correspondante de nulle part. Elle lui lance un regard interrogateur et plisse les yeux, mais trop occupé avec la porte, Erwin se contente de sourire et d'ouvrir la porte. Il descend plusieurs marches dans un noir des plus aveuglant avant de lancer le sort de lumière et de donner quelques secondes a sa sœur pour regarder le couloir autour d'elle.

-"Je peux savoir à quoi on joue?" Le couloir était étroit, sombre et sec et si l'invitation ne lui venait pas directement de son frère, elle aurait probablement trouvé ça trop louche pour descendre. Lui s'enfonce dans le couloir sans le moindre doute et elle est bien obligée de suivre si elle veut comprendre. Il ouvre une porte et commence a allumer les bougies à l'intérieur sous le regarde sidérés de sa sœur qui découvre peu à peu la pièce. L'allure peu fréquentable de la pièce est un peu adoucie par une décoration qui a le nom de son frère écrit dessus en majuscules. "Ça suffit. On est ou et depuis quand tu viens ici." C'est son frère, alors Esther garde le maximum de calme, mais être là, complètement à l'aveuglette commence à la rendre anxieuse. Erwin doit le sentir, cependant, car il finit par lui répondre.

-"Je vois... Comment t'as découvert cette pièce? Et d'où tu sors cette clé?" Il l'invite à venir s'asseoir et elle s'exécute avec lenteur. Contrairement à pas mal de familles sang pur, les Foster n'avait jamais vraiment eu à apprendre d'un instrument, leurs parents étant bien plus tournés vers les livres, mais Esther avait toujours voulu trouver l'instrument qui lui correspondait et ce n'était que depuis peu qu'elle avait compris qu'il s'agissait du violon. Eve avait été ange quand elle l'avait appris. Elle avait envoyé une lettre à son père et quelques jours plus tard, elle attendait Esther dans le dortoir avec un violon. Bien sûr, Esther avait proposé de repayer le violon, mais Eve lui en avait fait cadeau.

Le violon avait l'air si fragile que quand Esther l'eut dans les mains, elle s'était mise a pleuré de façon tout à fait incontrôlé. L'une des nombreuses choses à ajouter a ce qu'elle voulait faire durant les prochaines années. Apprendre a jouer, pas pleurer. Visiblement, Erwin aussi gardait des secrets, car elle ne l'avait jamais vu s'intéresser à un instrument de musique de sa vie. -"Tu joue, je suppose? Ça veut dire que tu as appris le solfège?" L'idée que son frère ait pu apprendre le piano ne la surprenait pas tant que l'idée qu'il ait volontairement tenté d'apprendre le solfège, qui était plus au moins l'équivalent d'apprendre une langue étrangère au final, mais sans avoir de repère pour savoir par ou commencer. Erwin se mit à pianoter sur les touches et Esther ne reconnut pas l'air, mais il la fit sourire. Lançant un regard à son frère, elle décide qu'elle préfère le voir comme ça que n'importe comment. Perdu dans la musique, concentré et loin de tout ce qui peut lui causer du soucis.

:copyright:️️ DABEILLE



One good thing about music,
when it hits you, you feel no pain.
Revenir en haut Aller en bas

Erwin Foster
Erwin Foster
Serpentard

Parchemins : 28
Âge : 17 ans (6 Juin 1999)
Actuellement : 7ème année



Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyDim 2 Mai - 13:50

Un air de déjà-vu

Esther FosterErwin Foster
Erwin sait que ne rien dire à sa sœur n’est pas la meilleure idée du siècle. Mais il sait qu’elle a confiance en lui. De son côté, il connaît assez bien Esther pour se rendre compte du moment où la blague passe une limite. Quand elle prend la parole pour savoir à quoi, il joue il serre les dents. Sa voix n’est pas des plus rassurées ni des plus rassurantes, pourtant Erwin ne change pas de cap. Il reste muet. En soi, ce n’est pas tant pour faire flipper sa sœur, au contraire. Il n'a simplement jamais parlé dans cet endroit et a peur d’entendre sa voix ici. Ce qui en soi est parfaitement idiot pour quelqu’un qui vient de traverser un endroit lugubre.

Il finit par allumer toutes les bougies alors que sa sœur commence à stresser, il se décide enfin à lui dire quel est cet endroit. Forcément, ça ne suffit pas à la calmer, et elle veut en savoir davantage, ce qui est normal. Il sourit, car la découverte de cet endroit est des plus ironiques. En effet, pour le garçon couard qu’il est entrer dans ce lieu n’était pas vraiment une affaire des plus agréable.

-Eh.. Bah.. En fait, une petite chatte a prit mon déjeuner. D’abord en colère, je l’ai suivi pour récupérer mon bien. Et elle est descendue là. C’était ouvert. La clé était par terre. Tu vois, j’avais faim, et je n’avais pas d’argent sur moi et je ne voulais pas voir maman. Alors je l’ai suivi. Je n’étais pas très rassuré, je me suis servie du téléphone que tu m’a offert pour faire lampe, et je suis finalement arrivé ici. Elle était en train d'allaiter et de manger ce qu’elle m’avait pris. Je n’ai pas eu le cœur à lui reprendre. Il y avait ce piano, seul. C’était un peu effrayant.

Il marque une pause alors qu’il passe ce coup de chiffon pour supprimer la poussière sur la surface de son piano. Enfin, il a décrété que c’était le sien, après 5 ans de vie commune, de partage et d'apprentissage. Il s’est attaché à cet instrument, et espère secrètement que le vrai propriétaire n’existe plus ou l'a oublié. Il s'installe sur le fauteuil, proposant à sa sœur de faire de même.

-Je suis venu la nourrir tous les jours de mes vacances. Les clés n’ont jamais bougé en deux mois. Ensuite, elle et ses petits sont partis faire leur vie, mais j’ai continué à venir ici en vacances. Depuis que j’ai découvert cet endroit, personne n’est venu. Les clés n’ont jamais bougées de place. Je les prise aux vacances de Noël… Car je voulais t’y amener, mais il y a eu cette lettre de Monsieur Murphy, et j’ai perdu le courage de t’en parler à ton retour. j’ai oublié de les reposer à la rentrée, mais il semblerait que leur disparition n'ait pas été signalée…

Si Erwin a rarement fait preuve d’un grand plaisir à l'apprentissage de quoi que soit, il a étudié le solfège avec une réelle passion. Il s’est découvert une facette de lui qui l'a d'abord intrigué puis vu sa famille, il a compris qu'au fond ce n'était peut-être pas si étonnant. Ce n'est pas pour cela que c'est devenu un travailleur forcené bien au contraire. Quand ça sœur lui demande s'il a appris le solfège, il lui offre un sourire idiot.

-Étonnant, n'est-ce pas ? J’ai trouvé des livres de solfège à la bibliothèque et j’ai appris à jouer seul. J'ai mis la main sur quelques partitions faciles puis me suis lancé. Dès que l'air de la maison devenait lourd, je venais ici. Aujourd'hui, j'ai peur que quelqu'un récupère cet endroit. J'y suis un peu illégalement même si je n'abîme rien.. Mais en 5 ans.. J'ose espéré que c'est à personne.

Erwin finit naturellement par jouer un morceau. Un morceau un peu particulier. Cette musique vient de lui. Créée pendant les dernières vacances d'été, il s'était laissé inspirer par ce que la rumeur sur le couple de sa sœur avait réveillé en lui lorsque Esther en a souffert. Il avait commencé à travailler sur la partition à l'école après le bal auquel il était allé avec l'amie née moldue de sa sœur. Ça n'avait vraiment pas plus à son amie Karen d'ailleurs.. Mais Erwin apprécie Evelyn plus que ce qu'il croit malgré son aversion pour les nés moldus. S'il avait proposé à Eve de l'accompagner au bal, c'était aussi pour provoquer les gens. Allaient-ils donc dire qu'ils sortaient ensemble pour énerver les parents Foster ? Ou bien allaient t'ils dire que le serpentard se moquait de la blonde ? Car après tout, la jeune fille n'est pas une digne sang-pur... Mais Erwin s'en fichait. Des gens avaient cherchait des problèmes à sa soeur, et il avait fait en sorte d'en créer de nouveau.

Enfin bon, il a voulu faire écouter cette chanson à Esther avant qu'elle ne parte chez Sean Murphy. Erwin, c'était senti vexé par ce choix, mais avait fini par le comprendre. Eulalie avait été quelque peu pénible pendant ses vacances, reprochant à sa fille de n'en faire qu'à sa tête.

Le morceau devient de plus en plus rapide mais également plus proche d'une triste colère que d'une mélancolique quelconque. Les doigts devenu agile du pianiste exécute avec grâce cette partie difficile. Une fausse note se glisse quand même et Erwin grince des dents même si elle n'est pas si horrible qu'il aurait cru. Une seconde suit et il essaie de se concentrer. Lorsque la dernière note laisse place au silence, le pianiste reste un instant dans ses pensées à regarder les touches de l'instrument.

-La douleur d'une rumeur. Par Erwin Callias Foster.
Il se tourne vers sa sœur et lui range avec délicatesse, une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille. Il ne sait pas à quelle réaction s'attendre de la part d'Esther. Il se contente de lui sourire avec dans son regard, tout l'amour qui a pour elle.


Codage par Libella sur Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas

Esther Foster
Esther Foster
Commerce

Parchemins : 352
Âge : 18 ans, 3 septembre 1997
Actuellement : Apprentie Styliste a MPYSewing


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
GALLIONS EVENT: 18


Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyLun 3 Mai - 16:11


Un air de déjà-vuEsther & Erwin La petite histoire de son frère avait le mérite de calmer le début d'anxiété de la brune et elle se mit à rire. Elle qui pensait que son cadet s'était fait un ami moldu avec qui il passait son temps en secret, ce qui était déjà peu probable, découvrir qu'il avait en fait été a la poursuite d'un chat voleur de sandwich dans une pièce secrète glauque et sombre. Et dire que certains pensais d'elle qu'elle agissait sans réfléchir. Aucune surprise a ce qu'Erwin décide de prendre soin du chat cela dit. Malgré ses idées reçues sur les moldus et ses réactions face aux gens qu'il n'aimait pas, son frère était un véritable ange. Après l'épisode de la poutre, Esther s'était rendue métaphoriquement malade pendant des jours de savoir que ses idées à la con aurait pu gravement blessé son frère, et les interventions verbales de sa mère n'avait vraiment aider en rien, bien au contraire. Elle avait bien tenté de garder son état secret, pour ne pas inquiéter plus Erwin, mais il n'avait rien de dupe. Il avait réussi à lui tirer les verts du nez avant de la prendre dans ses bras et de la rassurer que non seulement, il ne lui en voulait pas, mais qu'en plus, il serait probablement prêt à recommencer rien que pour voir la tête de leur mère. Bien sûr, cela ne se reproduit plus, Erwin avait eu beau lui assurer que tout allait bien, Esther ne se sentait prête à voir son frère allongé sur un lit, grimaçant de douleur, même seulement pendant un instant, à cause d'elle. Bien sûr, cette peur a laissé place à plus de prudence de la part de l'ainée.

Erwin mentionne Sean et l'invitation de Noel et Esther se mord la lèvre. Il vient de lui donner l'occasion de parler de l'offre de Sean et de l'été à venir, mais elle hésite sans trop savoir pourquoi. Se doutant quelque part qu'il la comprendrait, elle ne peut s'empêcher de se dire que ce n'est pas le bon moment. Attendre encore quelques minutes ne peut pas faire de mal, si? Elle n'a d'ailleurs pas vraiment le temps de continuer à y penser, car il lui répond pour le solfège. C'est vrai que c'était plutôt étonnant, surtout de la part de son frère. Ayant beaucoup d'amis qui joues d'instruments, Esther avait souvent entendu dire que les six premiers mois étaient les plus durs, et elle s'étonnais un peu du fait qu'Erwin ait réussi à passer ce cap sans se décourager. -"Impressionnant, surtout. Dis moi... Tu crois que tu pourrais me retrouver ces livres? Je... J'ai trouvé mon instrument." Les partitions au piano ne lui serviraient à rien, mais les livres pourraient l'aider à savoir par où commencer. Heureusement que la brune était aussi à l'aise dans une bibliothèque qu'un poisson dans l'eau, puisqu'il n'était pas rare de trouver des guides musicaux sur à peu près n'importe quel instrument. "Je pense pas que quelqu'un reviendra ici, mais si c'est le cas, on trouvera un autre endroit pour que tu puisse jouer. Je suis sûr que cette pièce représente beaucoup, mais quoi qu'il arrive, ça doit pas t'arrêter de jouer."

Ce n'était un secret pour personne que la musique avait des effets particuliers chez la demoiselle. Outre le fait de la garder calme ou de l'aider à se réveiller en paix, la bonne chanson au bon moment pouvait induire un semblant d'état de transe chez la brune. Il n'y avait plus vraiment de surprise quand elle se mettait à chanter spontanément ou quand une musique la poussait a sprinté à travers les jardins et autres parcs. Peut-être était-ce pour ça qu'elle aimait autant l'existence des sirènes et l'idée de leur être proche. Ironiquement, la seule personne qui avait pris cette affiliation au mot était la personne dont elle était le moins proche, sans pour autant avoir de l'aversion pour lui. Et puis il y a avait les personnes avec qui elle avait renoué et les personnes qu'elle avait perdue de vue, ainsi que ceux qu'elle perdrait sans doute sans Poudlard pour les rapprocher. Elle s'était fait une raison à l'idée qu'elle serait sans doute moins proche de certaines personnes, voir qu'elle en oublierait d'autres, mais ça ne l'enchantait pas pour autant. Esther n'était pas amatrice des changements, surtout si ce n'était pas des changements qu'elle pouvait contrôler.

Elle se rendit compte qu'elle avait fermé les yeux quelque part dans le morceau de son frère quand ce dernier s'arrêta de jouer. Elle a entendu les fausses notes, mais ça n'a pas suffi à la sortir de sa propre tête, car il s'efforçait de jouer le plus fluidement possible, et il était plutôt doué. Elle lui sourit quand il tourna la tête vers elle. La rumeur lui avait fait mal, oui, mais ce qui était plus douloureux encore, c'était que certaines personnes y avaient cru, que Tony y avait cru. Elle lui avait pardonné, mais quelque part, le fait qu'il la croit capable de ça lui donnait envie de le frapper. Plus qu'avoir mal parce qu'elle avait perdu un ami, elle avait l'impression qu'il ne l'avait jamais réellement connue et une part d'elle doutait encore du rouge et or, même après pré-au-lard. Tout ça lui avait aussi permis de savoir qui serait toujours là pour elle cependant. Lola et Eve ne la lâchaient pas d'une semelle et Erwin avait été jusqu'à demander à Eve d'aller au bal avec lui pour donner une leçon autant aux lanceurs de rumeurs, qu'à n'en pas douter, a Tony lui-même.

Le bal en lui-même, c'était bien passée pour Esther cela dit. Elle avait tout fait pour que sa soirée se passe sans grandes effusions de drame et autres larmes et visiblement, elle n'était pas la seule. Un demi-sang de dernière année lui avait demandé de l'accompagner, et il avait été parfaitement adorable. Lola passait son temps à tenter de voir si son amie allait bien plutôt que de passer du temps avec Tony, et comble du comble, Erwin regardait tout le monde comme s'il s'attendait à ce qu'on commente son choix de partenaire. Esther avait ri en les voyant, son frère avait beau dire, il admirait la blonde par bien des façons et il perdait très facilement ses moyens auprès d'elle, mais pas le soir du bal. Il avait réussi à la fois à être un cavalier parfait (les mots d'Eve, si si, pas les siens) et a lancer des regards de défi a ceux qui le fixais.

-"Tu sais que je vais bien, pas vrai? T'es bien placé pour savoir que je n'avais pas de sentiments pour Tony,  ou pour n'importe qui d'autre, d'ailleurs." Romantiquement parlant, elle n'y comprenait rien et elle avait rarement envie de s'y attarder. "Mais merci, tu fais toujours en soit que j'aille mieux." Elle lui prit la main avant de continuer. "Erwin, moi aussi, je veux te dire certaines choses depuis un moment. Je... L'invitation de Noël de Sean, je sais que tu étais pas pour, mais j'ai eu l'occasion de parler avec lui. Il veut me voir d'ici quelques jours pour discuter d'une offre d'emploi. Et... C'est pas tout. Je comptais quitter la maison après les vacances, parce que je peux plus rester seule avec elle, mais un ami m'a donné une autre option et... Je pars demain. Officiellement, c'est juste pour être plus proche du futur boulot, mais on connaît tous les deux la vraie raison." Elle n'avait pas envie de faire de la peine a son frère, mais elle lui devait la vérité et elle avait besoin du soutien de son frère. Elle avait toujours besoin de son frère après tout, elle espérait juste qu'il le savait.

:copyright:️️ DABEILLE



One good thing about music,
when it hits you, you feel no pain.
Revenir en haut Aller en bas

Erwin Foster
Erwin Foster
Serpentard

Parchemins : 28
Âge : 17 ans (6 Juin 1999)
Actuellement : 7ème année



Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyMer 5 Mai - 18:26

Erwin Foster a écrit:
Un air de déjà-vu

Esther FosterErwin Foster
Erwin et son apprentissage de la musique, c'était quelque chose. Lui qui naturellement fuit les études inutiles, se contenter du strict nécessaire lui permet d'avoir une bonne moyenne dans toutes les matières. Il avait réussi ses buses et les aspics ne lui faisaient pas spécialement peur. Mais quand la musique est apparue dans sa vie, le jeune homme s'est découvert une facette studieuse et travailleuse. C'était son secret le plus grand et le plus précieux. Personne n'avait le droit de savoir qu'il savait étudier. Du moins à Poudlard. Il avait sa réputation à tenir et refusait de montrer cette facette de lui. Aujourd'hui, Esther a passé son dernier jour en tant qu'élève, il peut bien lui avouer.

Il se retient de rire. Le fait qu'elle trouve ça impressionnant gonfle son ego et son regard pétille d'amusement. Le fait qu'Esther lui demande s'il pourrait retrouver les livres l'intrigue. Il sait que sa sœur aime la musique, que c'est quelque chose dont elle a toujours été proche. Mais il ne savait pas qu'elle voulait jouer d'un instrument. Encore moins qu'elle en avait trouvé un.

-Ton instrument ? Lequel ? Pour les livres. Et bien.. Ça ne devrait pas être trop dur à trouver. Dit-il en pointant du doigt la pile de livres. J'en ai fait des copies.

En effet, il était passé dans un des magasins de Londres où il était possible d'utiliser des imprimantes et photocopieuses. Il n'avait pas l'âge à l'époque d'utiliser la magie en dehors de l'école, et il n'aurait certainement pas demandé à ses parents d'utiliser un sortilège de copiage. Il baisse la tête ensuite, à la remarque de sa sœur. L'idée de "trouver ailleurs" ne lui plaît pas. Il regarde son piano, devenu amis et confident et secoue négativement la tête.

-Je ne sais pas. J'ai passé tellement de temps ici, je me suis  
 habitué à cette odeur légèrement âcre. À cette ambiance sombre et à la solitude qu'elle m'offre. Je n'ai pas utilisé les bougies

qui étaient là.. Je les ai soigneusement rangés et en ai acheté. Je les ai remplacés 7 fois en 5
ans. J'ai même dû m'endormir quelques nuits sur ces couvertures. Je ne pourrais pas me sentir aussi bien "ailleurs". Et ce piano.. Je m'y suis attaché. Vraiment. J'ai l'impression que je ne pourrais pas jouer avec un autre.

Il est conscient que c'est idiot. Qu'il peut très bien jouer avec un autre piano. Mais il a une vraie histoire avec celui-là. C'est sur celui-là qu'il a appris. Qu'il a fait des erreurs. Qu'il s'est assez amélioré pour réussir son premier morceau. Ce piano-là "vu" dans plusieurs stades d'émotions. Rire. Pleurer. Être en colère...

Il finit par se mettre à jouer ce fameux morceau. La mélodie le fait frissonner d'autant plus que la source de son inspiration est à côté de lui. Quand la dernière note se veut traînante, il sourit et attend que le silence soit roi pour citer le titre de son morceau. Après un moment de réflexion, elle donne son impression. Il se mord l'intérieur de la joue quand elle lui parle de son né moldu, puis hausse les épaules. "Pas de sentiments". Tu parles…Il l'écoute sans l'interrompre avant de répondre.

-O'Donnell est un abruti. Il avait la plus belle des copines et à cru les rires des hyènes. Malgré qu'elle ne soit pas.. Née d'une famille de sorciers, je n'arrive pas à me voir arrogant face à Eve. J'espère sincèrement qu'elle ne va pas souffrir de mon choix au bal.

La contradiction qui anime Erwin actuellement est palpable. Il ne s'en rend pas spécialement compte, mais ce qu'il éprouve contre les moldus entre directement en conflit avec ce qu'il ressent pour Evelyn. La blonde casse toutes ses convictions. Esther lui dirait que toutes les règles ont leur exception, mais il a l'impression de se trahir lui-même. Il n'ira pas dire qu'il est "amoureux". Mais il l'aime beaucoup.

-Tu te méprends sur mes intentions.. Je ne fais pas ça pour toi.. Je plaisante. Je n'aime pas te voir mal.

Il lui lance un regard malicieux. Bien entendu, qu'il fait ça pour elle. Quand elle attrape ses mains, penche la tête sur le côté. Quelque chose est bizarre. Quelque chose ne va pas. Il serre délicatement les mains de sa sœur et l'observe avec attention. Quand elle lui explique, il fronce les sourcils. Qu'est-ce que ça signifie ? Au fur et à mesure qu'elle parle, le petit frère sens son cœur qui se serre. Sa mâchoire se crispe et il retire ses mains de celles de sa sœur, de manière un peu brusque. Il pose ses doigts sur les touches de son instrument. Il inspire profondément.

-Comment ça "pour être plus proche" ? Tu vas me faire croire que tu ne sais pas "officiellement" transplaner ? Je ne te verrai déjà plus à Poudlard. J'ai réussi à me faire à cette idée.. Et tu me dis maintenant que je vais devoir accepter ton absence pendant nos vacances ? Et c'est qui ce pote ? Je vais devoir gérer maman seul ? Eury va chez papa, toi.. Tu pars.. Ou d'abord ? Quant à ton travail… Je suppose que c'est une bonne nouvelle. Monsieur Murphy est un bon ami à papa. Et je suppose qu'au moins maman ne peut plus te marier sans ton consentement…

Erwin joue quelques notes. On sent la frustration et il arrête vite pour regarder sa sœur. Il se sent Égoïste et en plus, il reproche à Esther de l'être.

-Ce n'est pas juste. Et puis tu vas où au juste hein ? Pourquoi je ne peux pas venir ? C'est avec tes.. Nés moldus c'est ça ?

Dans sa colère, Erwin allait utiliser la pire insulte du monde des sorciers sans aucun état d'âme. Mais par respect pour sa sœur, il a réussi à se retenir à la dernière seconde. À défaut de mettre un coup sur la surface du piano, il se tape le genou avec force. Ayant l'impression que ces sorciers illégitimes lui volent sa sœur, il arrive cependant à comprendre qu'elle veuille partir de la maison. Mais si brusquement ? En le prévenant aussi tard ? Pourquoi elle ne lui a pas laissé le temps de digérer cette nouvelle.

-Demain… Ça veut dire qu'on ne passera même pas une seule journée de vacances ensemble, c'est ça ?

Il se mord la lèvre et finit par attraper son aînée et cacher son visage dans le creux de son cou. Il la serre contre lui et ne souhaite plus la lâcher. Jamais.


Codage par Libella sur Graphiorum



Le travail c'est la santé Rien faire c'est la conserver Les prisonniers du boulot N'font pas de vieux os
Henry Salvador

©️️ sensitive

Revenir en haut Aller en bas

Esther Foster
Esther Foster
Commerce

Parchemins : 352
Âge : 18 ans, 3 septembre 1997
Actuellement : Apprentie Styliste a MPYSewing


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
GALLIONS EVENT: 18


Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyJeu 6 Mai - 17:20


Un air de déjà-vuEsther & Erwin Chercher son instrument à elle était une sorte de jeu qu'avait établie Esther et Lucas quand ils étaient bien plus jeunes. Ce qui était sûr, c'est qu'on pouvait exclure le piano, la guitare, la flute, qui avait été une véritable catastrophe et la harpe. La basse avait donné quelques résultats, mais ultimement, ce n'était pas ce que la brune voulait. Au final, c'est Michael qui lui avait parlé de violon dans une conversation anodine quelques jours avant les exams et Esther se demanda comment elle n'y avait jamais pensé avant. Elle se mordit la lèvre avant de sourire a son frère. -"Le violon. Il est dans une des malles, un cadeau d'Eve. Je savais que son père est luthier, mais je pensais pas qu'elle insisterais pour m'offrir l'un de ses violons. J'ai bien tenté de lui acheter, mais tu la connais..."

Le brun pointa la pile de livres du doigt et sa sœur eu un rire léger. On avait beau penser ce qu'on voulait de son frère, c'était un garçon intelligent et qui avait toujours une carte dans sa manche, surtout quand le sujet le passionnait. Si le sujet était ennuyeux, il arrivait quand même à avoir la moyenne avec le minimum d'efforts. Ce n'était pas rare de voir Esther sourire aux exploits de son frère, même si aux yeux des autres, surtout ceux de sa mère, il n'en foutait pas une. Erwin n'avait peut-être pas la curiosité qui caractérisait tant son ainée, mais il partageait sa passion et cette dernière le poussait visiblement à prendre certaines choses au sérieux. Non pas qu'elle en ait jamais douté pour sa part. Elle attrapa l'épaule de son frère pendant un instant et serra légèrement quand il parlait de la pièce, signifiant qu'elle était là, avec lui. Si elle comprend tout à fait ce qu'il veut dire, elle ne peut s'empêcher de penser au coté pratique. Si on y pense logiquement, cette pièce et le piano qui va avec doivent appartenir à un ou une moldu, il y avait donc une très grande probabilité que l'instrument ne tiendrait pas aussi longtemps que le voudrait Erwin, même avec tout le soin et la magie qu'il utiliserait sans doute pour faire durer son havre de paix. Esther savait ce que le manque de repère de son frère avait tendance a provoquer et elle avait franchement peur de ses réactions parfois. Non pas qu'Erwin se montrerais un jour violent, mais elle ne supportait pas le voir triste où perdu.

-"C'est sûr qu'il n'est pas exactement le plus intelligent, surtout sur ce coup-là, mais c'est mieux pour tout le monde, tu sais? Tony n'a jamais été amoureux de moi, et moi non plus. Tôt ou tard, ça aurait été un désastre. Toi et Eve, c'est diffèrent." Si Erwin refusait de voir son béguin pour la demoiselle comme quelque chose de concret, ce n'était certainement pas Esther qui l'y forcerait. Néanmoins, leurs situations n'avaient rien de comparable. Esther était sortie avec Tony en espérant que des sentiments apparaîtraient, mais il n'en était rien. Certes, leur relation avait été stable, mais elle n'avait rien eu de saine, les deux forçant des sentiments qui n'existaient pas. Elle aurait bien avoué à son frère que ce manque cruel de sentiments amoureux l'effrayait, mais c'était l'une des choses qu'elle arrivait déjà à peine s'avouer a elle-même, et le dire à voix haute déchaînerais une vague d'émotions auxquelles la brune n'était pas prête à faire face.

Erwin retire ses mains de la prise de la brune et elle se pince les lèvres, réprimant le plus possible pour éviter d'empirer la situation. Elle accepte les paroles de son frère avec difficulté. Si elle comprend toute a fait sa réaction, ça n'empêche pas de lui faire mal et elle baisse la tête légèrement, fixant un point sur le sol. -"Je... Je peux plus supporter d'être auprès d'elle. L'idée de passer tout l'été avec elle qui me..." Elle secoue la tête et laisse sa phrase en suspend le temps de trouver quoi dire. "Elle m'a envoyé une lettre par semaine depuis Noel. Toutes sur le même sujet, c'en est presque comme si elle prévoyait déjà un mariage, comme si la date était bouclé et je.... J'en peux plus. Je les brûle depuis février, Erwin. Je les ouvre même plus." En prononçant son nom, son regard revient sur son frère. S'il avait garder les mains de la demoiselle dans les siennes, il aurait sans doute pu la sentir trembler. "Je sais que c'est pas juste, mais... Je peux pas rester à la maison. Pas avec elle... Elle va me faire craquer d'une façon ou d'une autre." Eulalie n'était rien sinon persévérante et si Esther était clairement une forte tête, elle ne tiendrait pas tout l'été sans plier devant sa mère ou perdre le contrôle et aucune de ses deux possibilités n'était envisageable ou plaisantes.

-"Oscar travaille dans une auberge sur le chemin de traverse, c'est là que je vais pour les vacances. Je sais que ça te plaît pas, mais j'ai pas d'autre option. Tu me vois rester avec lui, peut-être? Et sans provoquer une catastrophe?" C'était parfaitement rhétorique, et complètement dirigé contre Eustache. Il n'y avait aucun doute que vivre avec lui, même pour un malheureux week-end finirait en concours de cris. Elle était déjà à peine capable de retenue pendant un après-midi, il ne fallait pas la pousser plus loin. Son frère la prend dans ses bras et en le serrant contre elle, elle secoue la tête. "La seule chose que ça change, c'est qu'on dors pas sous le même toit. C'est une auberge après tout, tu peux venir me voir quand tu veux, et puis on pourrait prendre une glace et faire un trou dans les stocks de Fleury & Bott après demain, qu'en pense tu?"

Malgré la résistance du garçon, elle se détache un peu de lui, juste assez pour pouvoir poser sa main sur la joue du brun et le regarder dans les yeux. "Je suis sérieuse, Erwin. Tu m'envoies un mot et je passe n'importe quel moment de libre avec toi. C'est comme à l'école." Une fois une certaine normalité retrouvée à Poudlard, l'ainée avait pris son frère à part pour lui dire que même si les cours et leurs cercles respectifs les empêchais de passer tout leur temps ensemble, ça ne voulait pas dire qu'ils ne pouvaient pas rester entre eux quand ils le souhaitaient. Elle lui avait donné une de ces notes en ajoutant qu'il suffisait qu'il lui envoie une note pour lui proposer un moment. Au final, cet été pouvait très bien se passer sur le même principe, pour peu que son frère l'accepte.

:copyright:️️ DABEILLE



One good thing about music,
when it hits you, you feel no pain.
Revenir en haut Aller en bas

Erwin Foster
Erwin Foster
Serpentard

Parchemins : 28
Âge : 17 ans (6 Juin 1999)
Actuellement : 7ème année



Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} EmptyLun 10 Mai - 19:29

Un air de déjà-vu

Esther FosterErwin Foster
Erwin ne peut s'empêcher d'avoir une pensée mauvaise lorsque sa sœur lui parle du moldu. Sa mâchoire se crispe légèrement. Ce n'est pourtant pas n'importe qui. C'est SON père... Il se frappe intérieurement et se concentre plutôt sur l'instrument que sur la personne qui l'a créé. Après tout, il utilise bien le piano d'un moldu...

-Oui.. Evelyn et sa manie d'être gentille à tour de bras.. C'est bien que tu aies trouvé ton instrument. En plus, le violon et le piano vont bien ensemble.

Dans cette pièce, Erwin est apaisé. Sa voix est posée, calme et il se sent bien. C'est la première fois que quelqu'un d'autre est ici. Le jeune homme se sent un peu fragile à être si mélancolique, mais au moins, il ne craint pas le jugement de sa sœur. Il commence à prendre conscience qu'il y a peu de chance que les vrais propriétaires ne viennent pas récupérer leurs biens..

-Tu crois qu'avec un sortilège anti-moldu je pourrais faire de cet endroit comme étant le mien ?

Il n'avait pas vraiment de scrupule à s'imaginer voler des moldus. Mais il a assez d'amour pour l'instrument et il ne se voit pas vraiment se l'accaparer de cette manière. Par contre
le piano serait une source de motivation assez importante pour qu'il se mette à travailler pour pouvoir l'acheter si l'option devenait envisageable. Mais tant qu'il pouvait y rester sans que ça ne pose problème, il s'en contente avec plaisir.

Anthony O'Donnell. Ça allait très bien au Foster que sa grande sœur ne sorte plus avec ce type. Un moldu dans la famille et puis quoi encore ? Le visage d'Evelyn passe dans son esprit au moment où Esther lui dit que c'est différent pour lui et la blonde. Il fronce les sourcils et regarde ses mains. Différents oui. Il refuse de la faire souffrir, et préfère réfuter tous sentiments potentiels pour elle. C'est très con.

-Tu as raison. C'est très bien comme ça. Quant à Eve et moi-même, c'est effectivement différent. Eve n'est pas assez idiote pour développer des sentiments pour ma personne.

S'il avait été cool au bal de Noël, il ne sait cependant pas s'il ne s'était pas justement servi de la Serpentard pour faire taire les cons, ou s'il y avait un réel attachement. Se servir des autres, ça Erwin sait faire.

Puis s'ensuit une conversation qui ne plaît pas au jeune homme. Non vraiment c'est quoi cette histoire ? Il bouillonne au fur et à mesure que son aînée parle. Quand il répond, ses pensées sont embrouillées. Tout se mélange, il pose deux fois, la même question et ses réflexions sont en désordre. Erwin comprend le besoin de sa sœur. Mais comprendre et accepter sont deux choses différentes.
Il jure en langage des signes, incapable de sortir des mots logiques lorsque il comprend que leur mère, pas satisfaite d'embêter Esther à la maison, lui envoie des lettres pour l'engueuler même à l'école. Il soupire.

-Maman va être déchaînée. Je sens que mes vacances avec elle vont être… Riche. Entre mes notes tout juste acceptables, et ses fichues idées de nous marier… Mais je pense que je peux essayer de te comprendre. C'est juste.. Soudain.

Si Erwin est de nature calme, lorsque sa colère surgit, il en perd facilement le contrôle. Et c'est un peu le cas quand sa grande sœur lui parle de son fameux ami. Mais il arrive à ne pas péter les plombs trop fort. Frappant juste sa propre jambe ! Il serre les dents. Encore un sale sang. Il n'a jamais compris son attachement pour l'ancien pouffy. Bruyant. Toujours à se mêler de tout. Et incapable de se défendre seul. Erwin ne connaît pas Oscar et n'en a aucune envie d'ailleurs.

-Tu n'a pas trouvé plus.. Acceptable que le chaudron baveur pour passer tes vacances ?

Il tique un peu quand elle appelle leur père par "lui", et il secoue la tête pour éviter une nouvelle dispute avec sa sœur.

-Au moins papa est plus cool. Mais c'est clair que tu ne traînerais pas autant avec certains de tes potes. Je ne comprends toujours pas pourquoi tu détestes papa. Il est ce qu'il est, mais au moins, il nous aime. Il a juste du mal à le montrer..

C'est parfaitement faux et il le sait. Esther ne se priverait pas d'aller avec ses amis pour lui. Bien au contraire. Mais il ne réfléchit pas vraiment à ses paroles. Le reste cependant, il le pense vraiment. Eustache n'est pas un père présent, mais il reste un père aimant. Il a pu s'en rendre compte avec les lettres échangées régulièrement avec lui.

Il se calme un peu pendant l'étreinte. Il serre sa sœur contre lui, perdant son nez quelque part entre son épaule et son oreille. S'il a toujours été fusionnel avec elle, n'acceptant le contact prolongé que d'elle, Erwin commence à grandir et… non, rien a changé. Il a toujours besoin du contact de sa sœur. Et même si un jour elle tombe amoureuse d'un moldu, il serait incapable de la renier ou quoi que ce soit d'autre. Tant qu'il ne la rend pas malheureuse, a-t-il son mot à dire ?

Ça veut dire que je peux venir dormir à cette auberge aussi ? Comme ça, on sera quand même sous le même toit…

Il sourit malgré-lui quand sa réflexion arrache un petit rire à Esther. Lorsqu' elle essaie de partir de son câlin, il serre un peu, mais finit par se résilier à la laisser partir. Sa main sur sa joue le rassure, son regard est sérieux et quand elle prend la parole, le poids sur le cœur du garçon s'envole et il se sent plus léger.

-D'accord.. Je suppose que je n'ai pas vraiment le choix d'accepter si j'ai envie de te voir. Je suppose que j'appellerai Jason et passerai la majorité des vacances avec lui. Et demain, j'amène Eurydice chez papa. Mais avant je l'amènerai en ville pour qu'elle passe un moment tranquille loin de l'intérieur..

Les deux plus jeunes de la fratrie se sont rapprochés, il y a si peu d'années qu'il est possible de les compter sur les doigts d'une main. Si sa relation avec la plus petite n'est pas aussi fusionnelle qu'avec Esther, Erwin a finalement réussi à accepter le handicap d'Eurydice. Parler la langue des signes s'est avéré plus utile qu'il ne l'aurait cru. Cela a permis au frère de discuter avec ses sœurs sans que leur mère ne puisse comprendre quoi que ce soit.

-Si tu savais combien j'espère qu'un jour, tu arrives à pardonner à papa…

Codage par Libella sur Graphiorum



Le travail c'est la santé Rien faire c'est la conserver Les prisonniers du boulot N'font pas de vieux os
Henry Salvador

©️️ sensitive

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé





Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty
Ξ Sujet: Re: Un air de déjà-vu {Feat Esther}   Un air de déjà-vu {Feat Esther} Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Un air de déjà-vu {Feat Esther}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HP-Hogwarts :: Londres :: Le Londres Moldu :: La ville-
Sauter vers: