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 PV • living off the words you said.

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Jensen McGowan
Jensen McGowan
Capitaine de Serpentard

Parchemins : 673
Âge : 16 ans (20.06.2000)
Actuellement : 6ème année


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FACECLAIM: Thomas Doherty & Lucky Blue Smith


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Ξ Sujet: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptySam 14 Aoû - 8:57

Jensen & Viska.
'Cause you love me and you hate me. Use your body to sedate me. And you make me fucking crazy. You made me miserable. It's been cloudy with a chance of depression. Broke my heart, and I learned my lesson. It's already over in my head. It's been cloudy with a chance of anxiety. Can't keep out the demons inside of me. Maybe I'm just better off dead. Why you always gotta have the last word? You know all my passwords. Watch you walk away, I'm bendin' backwards. You tell me that you love me and you miss me when you're plastered. Who can fuck each other over faster, disaster ?

5 octobre 2016
Quand Peony était sortie de l’infirmerie, tombant sur Victoire et Jensen dans les bras l’un de l’autre, échangeant leurs salives elle n’avait pas eu la force de dire grand chose. Elle s’était presque écroulée dans les bras du capitaine, en faisant un signe de tête à Victoire pour qu’elle entre, luttant contre ses propres larmes. Et il pouvait la comprendre. Quand bien même il avait rompu avec Viska, il ne se fichait pas complètement de ce qu’elle pouvait ressentir, contrairement à ce qu’elle pensait. Certes, il aurait sûrement dû agir autrement, il aurait dû prendre sur lui et aller lui parler à la rentrée, mais c’était trop tard pour se poser cent milles questions. Avec des « si » on pouvait refaire le monde, ça ne changeait cependant rien à ce qu’il se passait actuellement. Une fois la préfète des Serpentards calmée et ayant retrouvé sa sœur jumelle, qui saurait sans doute mieux y faire que lui, Jensen était retourné dans la salle commune des vert et argent, le carnet de Viska toujours en sa possession, et il en avait relu les pages, les unes après les autres, du début jusqu’à la dernière, qui datait du trente septembre, soit à peine trois jours plus tôt. Comme obsédé par le journal, Jensen avait eu du mal à s’en détourner et ne l’avait fait que parce que ses camarades de chambre étaient entrés le soir, le dévisageant sans se cacher. Bien entendu, la nouvelle avait déjà fait le tour du château, ce n’était pas une surprise, même si on ne pouvait pas dire que Jensen en était ravi. Viska n’avait clairement pas besoin de cela, surtout pas maintenant. Elle était déjà été dévisagée comme une bête de foire l’an passé lorsqu’elle était revenue après son enlèvement -et même un peu avant, lorsque les élèves commençaient à comprendre que l’affaire qui étalait dans les journaux la concernait- alors imaginez seulement ce que cela donnerait maintenant.

En deux jours, le jeune écossais était passé par un nombre d’émotions phénoménal. De la tristesse à la colère, de la peur à la consternation, il avait l’impression que chaque petite chose le contrariant dans sa journée, la plus infime soit-elle avait pour résultat un changement radical de son ressentiment et de son humeur. Il avait pu revoir Peony et s’était, bien entendu, enquit de l’état de santé de leur amie commune et il fallait bien l’avouer, avait envie de la secouer comme un prunier, puisqu’elle refusait visiblement les soins mais aussi de se nourrir. Jensen ne comprenait pas ce qui passait par la tête de la blonde. Voulait-elle en finir pour de bon ? Si tel était le cas, elle s’y prenait mal, car tout ce qu’elle finirait par avoir sans doute, serait d’être forcée, sans avoir la moindre possibilité de se défendre. Et il connaissait Myrielle, il préférait ne pas penser à ce qu’elle serait capable de faire si Viska la mettait dans un état second.

Cela dit, d’un autre côté, il pouvait également comprendre ce qu’elle ressentait. Enfin, dans une bien moindre mesure bien entendu, et en spéculant plus qu’il ne le savait réellement. Avec la perte de mémoire, de tous ses souvenirs et de l’identité même de la blonde, Nathan devenait complètement innocent, n’étant pas capable de plaider coupable pour ce qu’il avait fait subir à sa fille, Jensen s’était repasser les scenarii dans tous les sens, et il ne savait pas s’il était possible que les souvenirs des autres fassent foi. Après tout, la Pensine existait, si l’on versait les souvenirs de Viska et de Myrielle, peut-être serait-ce suffisant pour l’incriminer ? Mais cela serait-il encore assez fort ? Dans l’esprit du capitaine, c’était clair et limpide, Nathan Symphonie devait mourir, avec ou sans procès, il s’en fichait pas mal. Son père était le Président-Sorcier, et même s’il connaissait toute l’histoire, il ne pouvait pas déroger aux règles et à la loi comme bon lui semblait… Mais si, par inadvertance, Nathan venait à périr… serait-ce vraiment une grande perte pour le monde magique ? Absolument pas. Le brun devait cependant admettre qu’il ne savait pas ce que Viska voulait. Apparement, elle lui avait collé une sacrée raclée -toute méritée, soit-dit en passant, il ne le niait absolument pas- mais le voulait-elle le voir mort ? Il n’en savait rien. Et en même temps, il se permettait de remettre en question ses capacités de jugement pour le moment.

L’envie de voir Viska ne lui était pas passée. Il avait laissé Victoire y aller parce qu’il savait que ce n’était pas le moment pour lui, et parce que Peony avait besoin de lui. Mais l’idée ne l’avait quitté. Il avait laissé les deux premiers jours passer, mais alors qu’on était le cinq octobre, et que le cadeau qu’il avait prit à Viska était soigneusement emballé et rangé au fond de sa valise attendait son heure, il avait décidé de voir avec Peony s’il pouvait y aller. Pourquoi avait-il pris un cadeau à Viska ? Parce que, malgré tout, comme Victoire l’avait dit, elle restait son amie. S’il n’avait pas su l’être à la rentrée, ne sachant pas ce qu’elle attendait lui -et ne captant clairement pas ses signes, il s’était arrêté à la batte de Quidditch balancée en pleine tête fin juin- il avait cependant pensé très tôt au cadeau de la blonde, avant d’arrêter son choix sur un parfum, à la vanille bien entendu. Il avait d’abord penser à celui issu de la même marque que le sien, mais une fois qu’il l’eut senti, la vanille était trop discrète. Ca n’allait pas. Il finit par opter pour un autre, plus présent en vanille, et qui, dans le nom, représentait plutôt bien son ex. Vanille Fatale… Tout à fait Viska non ?

S’arrangeant avec la préfète, il alla à l’infirmerie quand personne de ses idiots de lions n’étaient dans les parages. Il n’avait ni envie de voir Victoire, Vanellope et encore moins Flynn. Son cousin par contre, n’était pas un problème. Il n’était pas très sûr qu’Alexandre soit très heureux de le voir -il faudrait qu’il ait une discussion sérieuse avec ce dernier à un moment, il le savait bien- mais il avait besoin de voir Viska. Ouvrant la porte, il tomba sur madame Pomfresh, qui lui lança un regard lourd de sens. Il lui montra le paquet cadeau comme excuse et elle accepta de le laisser passer. Autour du lit de Viska, le rideau était tiré. Son poing se serrant sur le tissu, il prit une grande inspiration, avant de parler. Si elle ne voulait pas le voir, que ferait-il ? Il n’en savait rien. « Viska, c’est moi… Jensen. » Toujours derrière le rideau, il ne pouvait pas discerner la blonde, attendant sa réponse. Si elle daignait lui en accorder une, car elle savait visiblement très bien mentir. Si elle faisait semblant de dormir pour qu’il s’en aille, par contre, elle pouvait toujours rêver pour qu’il se fasse avoir !
acidbrain


• 1 155 mots •



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And I know they're gonna hate but I don't care, I barely could wait to hit them with the snare and the bass. Square in the face, this fuckin' world better prepare to get laced because they're gonna taste my venom. (c)Candy Apple
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Viska Spingate
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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptySam 14 Aoû - 10:27

LIVING OFF THE WORDS YOU SAID « Mettre en pièces ton pain ne veut pas dire que tu l’aies mangé Viska. Tu as même laissé ta crème, c’est ta préférée pourtant ! » Myrielle soupira, un pli soucieux barrant son front. Cette fois-ci, Agnès n’avait pas eu le droit de venir à Poudlard pour s’occuper de sa fille, il n’y avait donc qu’elle comme membre de sa famille pour gérer les récents événements. Viska, de son côté, affichait une moue boudeuse depuis le fond de son lit dans l’infirmerie. Elle était entourée d’un bouclier invisible qui laissait entrer les personnes autorisées mais qui ne la laissait pas sortir elle. À l’intérieur de cette zone, en revanche, Viska pouvait aller et venir à sa guise. Elle incluait son lit évidemment, les quelques mètres autour et les sanitaires. C’était le professeur McGonagall elle-même qui avait installé ce sortilège de haut niveau pour éviter que Viska ne s’enfuit en s’aidant des arcanes – puisque celles-ci n’étaient plus secrètes, elle n’aurait sûrement aucun scrupule à le faire ! -, et surtout pour empêcher qu’elle ne se fasse à nouveau du mal. Il n’y avait rien de pointu autour d’elle – même pas son collier -, pas plus que quoi que ce soit de plus tranchant qu’une feuille de papier. Elle était d’ailleurs en train de (re)lire le tome 3 d’Outlander au moment où sa tante lui parlait.

Allongée, Viska était par-dessus les couvertures en tee-shirt long et sous-vêtements – elle s’était changée une fois ses amis partis -, sans rien d’autre pour la couvrir si on oubliait les cataplasmes recouverts de bandes qu’elle portait au poignet. À sa main droite, elle avait mis le bracelet brésilien blanc et rose offert par Flynn, l’infirmière n’avait pas voulu qu’elle le mette à gauche pour ne pas frotter par inadvertance contre ses pansements.

Viska avait refusé tous les soins autre que de couvrir ses plaies. Autant elle avait été une malade docile après son enlèvement, autant elle se montrait cette fois revêche et de mauvaise composition. Face à son silence, sa tante s’assit à côté d’elle et repoussa les cheveux blonds de l’adolescente d’un geste tendre : « Je comprends ce que tu ressens, je suis passée par là moi aussi, mais ce que tu fais là… ça ne va rien t’apporter sur le long terme. Tu ne peux pas abîmer ton corps pour… je ne sais pas trop pourquoi tu fais ça en fait. Pour qu’on s’occupe de toi ? C’est un SOS ? Tu n’as pas besoin d’en arriver jusque là, on est tous là pour toi…
- Ah ASSEZ ! S’emporta Viska en claquant son roman sur ses genoux et il pèse son poids. Elle reprit son souffle, excédée. Je mangerai quand j’aurai faim… Et je n’ai pas fait ça pour me rendre… intéressante. » Elle cracha le dernier mot comme s’il la faisait vomir. « Je vous ai déjà dit que c’était pour contrôler mes crises, pour ne plus m’évanouir. Je ne suis pas... » Elle retint sa respiration comme si elle manquait d’air, et pendant quelques secondes Myrielle s’en inquiéta, mais finalement Viska souffla et reprit plus posément : « Je ne suis pas suicidaire. » Ou peut-être que si, mais qu’est-ce que ça pouvait bien leur faire ? De toute façon, elle était encore là, enfermée qui plus est, alors elle n’avait pas vraiment la sensation d’avoir réussi quoi que ce soit. Elle y était presque pourtant ! Pendant un mois entier elle avait empêché ses proches de découvrir son secret. Enfin… presque tous ses proches en tout cas. Puis, elle avait vrillé, et maintenant tout le château savait que Viska retournait son poignard contre elle-même.  

Myrielle hocha la tête, pleine de perplexité. Elle n’avait jamais été très fine psychologue, la crise que traversait sa nièce la dépassait. Sa vie aussi avait été remplie des sévices de Nathan et elle avait aussi eu un énorme chagrin d’amour quand elle était élève, pourtant elle n’avait jamais été dans une détresse comme celle-ci. Peut-être parce qu’elle avait été élevée dans un environnement plus dur… En tout cas, elle ne savait plus quoi faire, ni quoi dire, Viska paraissait tout prendre mal… et encore, ça, c’était quand elle avait une réaction. Elle passait des heures à regarder dans le vide ou à dormir. « Dépression », « SPT », « auto-mutilation », « apathie sensorielle »… Il y avait des tas d’explications à l’état de Viska, même les causes étaient bien connues : il ne fallait pas être un génie pour concevoir que l’adolescente avait été traumatisée par son enlèvement, que Nathan lui avait peu ou prou lavé le cerveau, et que la rupture sentimentale avait achevé ce qu’il restait de sa confiance en elle. Les causes, Myrielle s’en fichait, ce qu’elle voulait c’étaient des solutions ! Dans un soupir, elle se pencha sur sa nièce et l’embrassa sur le front, passant la frontière du rideau pour aller dans le bureau des infirmières.

« Jensen McGowan est là. » l’informa Mme Pomfresh qui, même si le jeune homme était sur la liste, paraissait douter du bien fondé de cette visite. Myrielle revit Viska quelques secondes auparavant, les yeux uniquement penchés sur son livre, fermée et hostile. « Il est sur la liste, laissez-les se débrouiller entre eux. » La styliste jeta un regard hors du bureau sur l’adolescent, un présent à la main, en train d’hésiter devant le rideau. Au moins n’était-il pas venu les mains vides… Est-ce qu’il était prêt à voir Viska en revanche, c’était une autre affaire. Sa nièce n’était plus que l’ombre d’elle-même, et il n’était pas certain qu’elle accueille bien un retour aussi tardif de son ex-petit ami dans sa vie. Myrielle ne comprenait même pas comment il était possible qu’il ne se soit pas encore fait frapper… encore une des nombreuses différences entre sa nièce et elle. Adolescente, la styliste avait balancé un bon direct à Isaac quand il lui avait brisé le cœur : ça ne l’avait pas empêché d’aller se mettre en couple avec sa meilleure amie, mais ça l’avait soulagée elle.

De son côté, Viska sursauta en entendant la voix du Serpentard. Cette voix qu’elle ne connaissait que trop bien mais qu’elle n’avait perçu qu’en sourdine ces derniers temps... Elle sortit du lit et ouvrit le rideau, tombant alors nez à nez avec Jensen. Elle le regarda dans les yeux un bref instant avant de se sentir mal à l’aise et de les baisser. Cela faisait des mois maintenant qu’ils n’avaient plus été ainsi face à face, la dernière fois c’était quand elle lui avait souhaité son anniversaire – pas de la façon la plus élégante, mais ça lui avait déjà demandé un effort -, et la précédente quand lui avait rompu. Depuis, ils avaient parfois été dans la même pièce, mais ils s’étaient comporté comme des étrangers. Parce que c’était ce que lui voulait, elle avait essayé de lui envoyer des signes, de lui sourire, ça n’avait rien donné. Machinalement, elle porta la main à son cou, s’attendant à y trouver son collier, mais il n’était plus là. On le lui avait pris parce qu’il avait été jugé trop pointu.

Quand elle releva les yeux sur son ex-petit ami, ce fut pour articuler dans un souffle : « Sans déconner. » Elle fit ensuite volte face, retournant sur le lit et reprenant son livre. « Si c’est une tentative de Peo’ pour que je mange, tu peux lui dire que c’est mort. » puis, elle tenta de se replonger dans l’univers d’Outlander qui la réconfortait toujours, tentant de faire comme si Jensen n’était pas là. Elle avait l’impression que c’était le cas : s’il venait la voir après trois mois et demi de silence, le jour de son anniversaire, c’était uniquement parce que Peony avait dû l’y forcer. Son amie devait s’imaginer que leur capitaine était la seule personne qu’elle écouterait, et lui devait s’y sentir obligé maintenant qu’il savait que son ex petite amie avait définitivement perdu les pédales. Elle avait attendu pendant des semaines qu’il lui reparle, tâchant de faire taire ses sentiments pour lui dans l’espoir qu’ils puissent être de nouveau amis. Qu’elle ait eu besoin de se couper pour conserver cette attitude n’avait, au fond, que peu d’importance – pour Viska en tout cas – puisque ça n’avait pas fonctionné, comme tout le reste de ses efforts concernant Jensen par ailleurs.

Au bout de quelques secondes, cependant, les mots dansèrent devant ses yeux en perdant leur sens. Il fallait croire malgré tout qu’elle était troublée par sa présence… cela l’agaça contre elle-même et Viska ferma son livre pour le poser à côté de son plateau repas, toujours plein de tout ce qu’elle n’avait pas avalé. Elle avait mangé un peu de son gâteau d’anniversaire un peu plus tôt, ça avait suffi à la caler. Indifférente, Viska croisa les bras sous sa poitrine, le regard dans le vide. Elle refusait de poser les yeux sur lui, parce que dans le fond Peony avait raison : il était son point faible. Et elle n’était aucunement décidée à y céder.

La blonde ne savait même pas ce qu’il fichait là au final : si c’était pour lui donner des explications sur leur rupture, il y avait sûrement des moments mieux choisi que celui-ci ! Puis, elle se souvint que la dernière fois que Jensen avait voulu parler le moment ne lui avait déjà pas paru adéquat. Ce devait être sa marque de fabrique mais si c’était pour lui dire qu’il s’était tapé elle ne savait quelle greluche, il ne fallait pas qu’il se donne tant de peine, elle s’en doutait déjà et bon courage Jensou!.

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Jensen McGowan
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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptyLun 16 Aoû - 21:31

Jensen n’était pas tout à fait sûr de savoir à quoi s’attendre avec Viska. Il savait, par Peony, dans quel état général elle était, mais à côté de cela, il ne savait pas comment il allait réellement la trouver. Il n’était pas complètement fou non plus et savait qu’en venant à l’infirmerie, même si aucun des gryffondors ne serait présent, il y avait un risque qu’il se retrouve collé au mur de l’infirmerie grâce aux arcanes de la blonde. Maintenant que ces dernières étaient tombées dans le domaine public, il doutait que Viska ne se retienne de lui en coller une. Aurait-elle totalement tort ? Pas tout à fait, mais il espérait qu’ils puissent mettre les choses à plat sans violence. Il espérait également ne pas perdre pied, ne pas s’énerver et ne pas lui crier dessus. Cela lui semblait particulièrement compliqué, vu l’état dans lequel elle s’était mis sans demander de l’aide à ses amis, mais il essayerait. Le journal de thérapie de la blonde et le cadeau d’anniversaire dans son sac, qu’il avait négligemment passé à son épaule, Jensen se tenait derrière le rideau, se demandant si cela était vraiment une bonne idée. Peut-être aurait-il du faire marche arrière et retourner dans la salle commune des vipères. Les choses étaient toujours aussi compliquées dans son esprit mais il n’avait pas envie que Viska se mure dans toutes ces idées complètement délurées qu’elle avait de lui. S’ils étaient réellement amis comme l’avait martelé Victoire deux jours plus tôt, il trouvait cela vexant qu’elle le pense capable de simplement la larguer pour aller coucher avec d’autres filles, n’étant pas capable de se retenir bien longtemps.

Lorsque la blonde apparut dans son champ de vision, poussant le rideau pour le regarder, Jensen plongea ses yeux bleu-gris dans ceux de la sorcière. Il soutint son regard, l’air impassible, jusqu’à ce qu’elle baisse la tête. Il n’avait rien dit de plus, attendant de voir à quelle sauce il allait être manger. Il ne savait réellement pas à quoi s’attendre et préférait éviter de mettre de l’huile sur le feu avant de savoir si elle allait le coller au mur avec une arcane ou le laisser plus ou moins en vie pour le moment. Finalement, la blonde ouvrit la bouche et parla. Jensen sentit son coeur faire un saut périlleux dans sa poitrine, rien qu’à entendre sa voix. Pourquoi avait-il cru bon de l’éviter depuis la rentrée ? Pourquoi est-ce qu’une rupture venait toujours tout compliquer ? S’il était resté loin de sa tablette et de son téléphone portable pendant les vacances, c’était avant tout pour éviter de remuer le couteau dans la plaie. Viska méritait de passer des bonnes vacances et d’en profiter, loin de lui. Loin de son esprit l’idée qu’elle aille déjà batifoler avec un autre. Et il devait l’admettre, il n’était pas sûr de savoir ce qu’il devait comprendre là-dedans. Faisait-elle cela pour l’oublier, ou l’avait-elle oublié depuis longtemps ? Pire encore, avait-elle tout simplement menti, quand elle lui avait dit qu’elle l’aimait ? Tout cette histoire le rendait complètement fou. Il fronça les sourcils quand elle lui parla de Peony et d’une tentative de corruption -appelons un chat un chat- et secoua la tête. « Je ne suis pas là pour Peony, je suis là pour toi. » Et il savait mieux que tenter de la faire manger de force. L’assiette se retrouverait au sol et son contenu éparpillé partout… Et il préférait éviter d’en avoir sur lui, merci bien. Cela étant, il n’était pas non plus prêt à la laisser faire une bêtise plus grosse que la dernière encore. « Pourquoi tu ne veux pas manger ? Tu sais qu’ils ne te laisseront pas sortir tant que tu ne te comportes pas comme ils le veulent, pas vrai ? » Contrairement à l’an dernier, Jensen n’était pas là, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pour s’assurer que la blonde faisait ce qu’on lui demandait, que l’on s’occupait correctement d’elle et qu’elle se remettait. Et contrairement à l’an dernier, sa présence ici était de son fait, pas à cause de ce que Nathan lui avait fait enduré… Tout était bien différent, et pourtant…

Alors que Viska reprenait son livre, Jensen resta debout près du rideau, laissant son espace à la jeune femme. Il imposait, certes, sa présence puisqu’elle ne pouvait pas sortir de l’infirmerie, mais il n’avait pas non plus envie de la mettre trop mal à l’aise. Lorsqu’elle referma son livre pour le poser près de son plateau repas à peine touché, il enfonça ses mains dans ses poches, ne sachant pas vraiment pas où commencer. « Comment vas-tu ? Réellement, s'il te plait, pas les mensonges que tu sers à qui veut bien l’entendre. » De ce qu’il savait, cette question était toujours la plus risquée. On ne voulait généralement pas la poser pour ne pas risquer de déclencher une troisième guerre mondiale. Et en même temps, les réponses reçues pouvaient être particulièrement difficiles à entendre. Mais Jensen voulait savoir. Il voulait réellement savoir comment Viska allait et se sentait. Ce qu’elle avait vécu deux jours auparavant n’était pas rien. Si Jensen voulait la mort de Nathan -il réfléchissait encore sur la façon dont cette dernière pouvait arriver- il avait également de savoir si Viska pouvait, un jour, aller réellement mieux. Depuis qu’il avait appris pour ses scarifications, et avec tout ce qu’il avait lu dans son journal, il commençait à en douter fortement. Et cela lui brisait le coeur, car même s’ils n’étaient plus ensemble, il se souciait toujours énormément d’elle, qu’elle l’accepte ou non. « Viska… J’ai lu ton journal. » finit-il par lui dire, une de ses mains attrapant la lanière de son sac. Il ne savait pas trop par où commencer. Ce que Nathan lui avait dit et répété dans la cabane ? Ce qu’elle pensait de ses sentiments ou encore de ses activités lors du stage de Quidditch ?  La liste était longue, et il n’était pas sûr de savoir par où il devait commencer. Certainement que lui donner son cadeau d’anniversaire tout de suite n’était pas une très bonne idée, vu comme elle restait murée dans un silence de plomb…
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Viska Spingate
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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptyMar 17 Aoû - 17:57

LIVING OFF THE WORDS YOU SAID Viska se retint de lever les yeux au ciel lorsque Jensen lui dit qu’il était là pour elle : après plus de trois mois de silence complet, ça lui paraissait un peu gros comme affirmation.  Elle aurait encore préféré qu’il admette une tentative de corruption de la part de leur amie, à défaut d’être plaisant, ça c’était logique comme raison de se pointer. « Oh tu ne vas pas t’y mettre ! » souffla-t-elle cependant en serrant les dents lorsqu’il lui parla de ses repas. « Ils peuvent me séquestrer ici autant qu’ils veulent, je suis prête à parier qu’ils se lasseront avant moi. » Elle ne répondit pas au pourquoi, elle ne voyait pas bien pourquoi son ex s’intéressait subitement à son alimentation. Ou à sa santé. Ou à elle tout court. Ça n’avait pas paru beaucoup le préoccuper ces dernières semaines ! Il ne s’était même pas inscrit aux cours d’arts martiaux magiques ! Jensen McGowan qui loupait une occasion d’apprendre des arcanes aussi rares qu’efficaces ?! C’était dire à quel point elle le dégoûtait désormais… Chassant cette idée, elle tenta de se replonger dans les aventures de Claire et Jaimie, mais elle ne parvint pas à se concentrer et finit par renoncer, abandonnant à regret ses personnages favoris.

« Réellement ? » répéta-t-elle lentement en ne sachant pas trop ce que ce mot englobait pour Jensen. « En toute sincérité Jens’, si mentir n’est pas une option, je ne crois pas que tu aies envie d’entendre la réponse. » Elle resta bras croisés à fixer le vide sans rien ajouter d’autre. Personne n’avait envie d’entendre la réponse à cette question, la vérité, soit parce qu’elle était trop révoltante, soit parce qu’elle était trop complexe. Et du point de vue de Viska, Jensen avait encore moins envie de connaître ce qu’elle ressentait que les autres, parce qu’il était impliqué : c’était exactement pour qu’il ne se demande pas comment elle allait qu’elle avait mis autant d’énergie à faire semblant pendant des semaines ! Elle ne jouait plus la comédie désormais, ça n’avait plus de sens de prétendre aller bien alors que son secret avait été découvert. Son état ne provoquait juste absolument rien chez elle, elle se fichait d’aller aussi mal, que sa santé se dégrade… Cela faisait bien longtemps maintenant que son intégrité morale et physique n’avait plus aucune importance à ses yeux.

Relativement apathique depuis que Jensen était arrivé dans l’infirmerie, elle se redressa soudain, bondissant hors du lit, quand le Serpentard lui avoua avoir lu son journal : « Tu as fait quoi ? » demanda-t-elle sans cacher l’ombre d’une menace dans sa voix. Voilà bien longtemps que Jensen ne l’avait plus entendue, car leur dernière dispute remontait à tellement de temps que Viska aurait été incapable de la dater. « Tu n’avais pas le droit de le lire ! C’était déjà super limite que Peony le fasse même quand je le cachais… qu’est-ce qu’elle espérait en te le montrant ? Tu… mais… c’était privé bon sang ! » Si elle avait su que Jensen le lirait un jour, il y aurait des trucs qu’elle n’aurait jamais écrit, comme les films d’horreur qu’elle se faisait au sujet de leur rupture, ou moins récemment le détail de ses tortures par Nathan. Pour ces dernières, elle n’en avait pas parlé à Jensen à l’époque pour le préserver, et ça la mettait en colère que toutes ses tentatives pour le protéger finissent lamentablement par échouer. D’abord il apprenait qu’elle se scarifiait, ensuite il découvrait le contenu de son journal : son enfer sur terre n’avait donc aucune limite ?

Elle inspira profondément, expira lentement et serra les poings avant de croiser de nouveau les bras pour se contenir. Elle oscillait entre l’envie de faire une crise de nerf et celle de pleurer et un peu aussi celle de frapper Jensen, ça faisait longtemps!, mais elle savait qu’elle ne ferait ni l’un ni l’autre, pas devant Jensen. Maintenant, elle était debout face à lui, à seulement quelques pas. Le regard ancré dans le sien avec une assurance retrouvée dans le feu de la colère. « Il y avait des choses dedans que je ne voulais pas que tu saches pour ton propre bien, je ne comprends pas que Peo’ ait pensé que ce serait une bonne idée que tu lises les détails de mon enlèvement ou… d’autres passages. » Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, même si elle avait des bouffées de honte en repensant à son cinéma personnel plein de rivales obscures – non pas qu’elle ne se pense pas légitime dans sa jalousie, elle préférait juste la vivre en privée -, ce n’était pas ces morceaux-là qu’elle aurait effacé de l’esprit de Jensen si elle l’avait pu. L’étendu de sa détresse, c’est ça qu’elle aurait voulu lui cacher. Même si cela ne paraissait plus trop mystérieux maintenant qu’elle était enfermée dans l’infirmerie pour sa propre « sécurité », elle ne voyait pas bien l’utilité que Jensen sache à quel point elle était triste et désespérée. Cela sonnait bien trop pathétique, et à dire vrai, cela lui donnait même envie d’appuyer sur ses plaies pour les rouvrir… mais elle ne le ferait pas, ça provoquerait encore tout un tas de remue ménage pour rien oui, oui, c’est elle le rien.
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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptySam 11 Sep - 11:30

Jensen leva les yeux au ciel à la remarque de Viska. Elle le faisait vraiment exprès, ce n’était pas possible… « Je ne me mets à rien, je te posais juste une question. » Il avait été bien plus direct lorsqu’ils étaient ensemble et qu’il ne cautionnait pas qu’elle ne mange pas, qu’on tentait de la faire reprendre les cours ou les entraînements beaucoup trop tôt à son goût, mais là, il était relativement calme et savait pertinemment que s’énerver après la blonde n’était pas la meilleure option pour le moment. Déjà, elle pouvait se lever et lui en coller une, l’envoyant à l’autre bout de la salle, et sa tante n’était pas loin, pouvant intervenir également. Il devait admettre qu’il était assez surpris qu’elle n’ait pas déjà pointé le bout de son nez dans l’infirmerie. Le regard noir de madame Pomfresh lui était largement suffisant, certes, mais bon, il n’était pas à l’abris d’une furie rousse, n’est-ce pas ? « Oh, j’en suis sûr. Par contre, Peony probablement pas. » Et au final, il ne savait pas ce qui était le pire. Que Peony se lance la tête la première dans une guerre sans fin avec Viska. Les deux filles étaient amies depuis des années, mais elles s’étaient beaucoup rapprochées dernièrement, et elles étaient toutes les deux sanguines quand elles le voulaient… Ça ne finirait pas bien, pour aucune des deux si jamais leur amitié venait à exploser.

Alors qu’elle répétait ce qu’il venait de dire, il hocha la tête, avant de lever les yeux au ciel quand elle lui dit qu’il n’avait pas envie de savoir la vérité. « Je me moques de ce que tu crois Viska. Je veux la vérité. Tu dois arrêter de vouloir protéger je-ne-sais-quelle innocence tu penses que je peux avoir. » Car toute l’innocence dont il avait pu faire preuve à un moment avait disparue lorsqu’il avait appris qu’elle avait disparue, enlevée par son sociopathe de père. Il n’était pas une petite chose fragile qu’elle se devait de protéger de tout son être.

« Tu as très bien entendu. » souffla-t-il doucement, alors qu’elle tentait de l’impressionner. Elle pouvait le menacer autant qu’elle le voulait, ça ne changerait de toute manière pas  grand chose, il avait déjà lu le journal. Et puis, il n’allait pas lui mentir là-dessus, elle aurait sans doute finit par se demander où le journal était, et comme il l’avait en sa possession… Il était assez facile de faire le point sur la situation. Levant les yeux au ciel un nouvel fois, il sentit son calme le quitter alors que la blonde s’énervait. « Oh, parce que c’est sa faute maintenant ? Tu ne le cachais pas tant que ça l’an dernier. Tu t’es mise à le cacher juste pour que tout le monde te foute la paix et ne cherche pas à savoir que tu taillais les veines ! » Et ce n’était clairement pas sain comme comportement, il fallait bien l’avouer. En plus, elle mentionnait son rituel dans ses pages, et il ne comprenait pas pourquoi aucun adulte ne s’était inquiété auparavant. Son oncle n’était-il pas censé recopier les pages, soustrayant toute mention de magie pour ses thérapeutes ? La mention d’un rituel n’avait donc alerté personne chez les adultes ? Alors que la blonde s’énervait toujours, prétextant que son journal était privé -il en doutait, comme dit, elle ne l’avait pas réellement caché, et si Peony lui avait déjà raconté certaines choses, notamment sur l’enlèvement l’an dernier, elle avait laissé beaucoup de blanc dans toute cette histoire. Alors que les yeux bleus de son ex se plantaient dans les siens, Jensen soutint son regard, avant de froncer les sourcils. « Comme quoi ? Que ce taré pense que tu n’es pas assez bien pour moi ? Que tu n’étais qu’un passe-temps ? Ou alors le fait que tu penses que je me suis tapé toutes les filles du stage de Quidditch ? Ou encore le fait que tu ne vois absolument pas que ton putain de nouveau copain me rend complètement dingue quand je le vois te toucher et t’embrasser ? Hein ? Qu’est-ce que je n’étais pas censé savoir, Viska ? Vu que tu sembles tout savoir mieux que tout le monde sur ce que je ressens, à fortiori, pour toi. » Et il ne parlait même pas des passages parlant de Vanellope Reynolds, qui en plus avait cru bon de lui envoyer un message sur Magic Mail. Il s’était lâché face à Victoire, la rage et la colère prenant le pas sur son calme habituel, mais si elle pensait qu’il allait entrer dans son petit jeu merdique, elle se faisait des films. Il n’avait même pas ouvert le message, se contentant de retourner la tablette, écran contre le plaid au bout de son lit. La furieuse envie de balancer la tablette à travers le dortoir des sixièmes années lui avait également traversé l’esprit, mais il n’était pas sûr de ce que cela lui apporterait sur le long terme.

Poussant un soupir, il leva une main prudente vers la blonde, se posant doucement sur son bras. Il préférait éviter les gestes brusques, ne sachant pas réellement comment elle pourrait réagir maintenant, alors que son père biologique était réapparu sans une once de mémoire, sans un seul souvenir de ce qu’il avait infligé à sa fille. « Je ne t’ai pas quittée parce que tu n’étais pas assez bien pour moi ou parce que j’en avais assez, ‘Ska… C’est… » C’était bien plus compliqué, mais ça n’avait rien à voir avec les catastrophes qu’elle s’imaginait et qu’elle couchait sur le papier. Alors, certes, il avait eu envie d’embrasser Ivalyana, mais son esprit semblait en constante guerre avec ses sentiments, ne sachant pas s’il aimait Viska, Iva ou encore Fiona. Ce qui l’énervait lui, chose qu’il ne partagerait jamais avec quiconque -Karen, Peony ou Mike n’en sauraient rien non plus- mais il ne l’avait pas fait, au final. Et maintenant, il était plus ou moins persuadé que la brune avait juste envie d’être le plus loin possible de lui. Quant à Fiona, il ne savait pas vraiment ce qu’elle pensait ou ressentait… Et pour Viska, et bien… Elle couchait avec Mulligan et ne lui pardonnerait sans doute jamais leur rupture, alors bon… Peut-être était-il fait pour finir seul ? Haven avait mis des années avant de tomber sur Romilly et Nate était toujours aussi célibataire, année après année…

acidbrain


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heaven only knows when i'm in hell
And I know they're gonna hate but I don't care, I barely could wait to hit them with the snare and the bass. Square in the face, this fuckin' world better prepare to get laced because they're gonna taste my venom. (c)Candy Apple
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https://themorningrose.tumblr.com/

Viska Spingate
Viska Spingate
Serpentard

Parchemins : 1933
Âge : 17 ans (05/10/1999)
Actuellement : 6ème année


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SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
SORTS & ARCANES:
GALLIONS EVENT: 8
FACECLAIM: Emily Alyn Lind & Jenny Boyd

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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. EmptySam 11 Sep - 19:21

LIVING OFF THE WORDS YOU SAID Viska ne répondit rien à la première réplique de Jensen, restant dans un premier temps dans son idée de départ qui était de ne pas lui parler. Cette résolution tint difficilement une fois qu’elle s’aperçut qu’elle n’arriverait pas à lire en sa présence comme elle le faisait pour esquiver les conversations avec sa tante. Pourquoi tout était-il toujours plus difficile avec Jensen ? Elle sentit son cœur se serrer et elle y porta la main en retenant sa respiration, se sentant physiquement mal le temps de quelques secondes en même temps, elle est à l’infirmerie. Rapidement, la Serpentard reprit pourtant le contrôle, même si cela faisait appel à l’apathie de son SPT pour y parvenir. Ne rien ressentir du tout était bien plus facile que de faire face à ses sentiments pour le brun. « J’ai mangé du gâteau tout à l’heure quand Peony était là. » répondit-elle platement. S’il le fallait, elle se forcerait devant son amie pour lui faire plaisir, mais pour l’instant elle n’avait aucune intention de se forcer. Elle avait déjà mangé, et vu le peu d’énergie qu’elle dépensait à rester allongée dans son lit d’infirmerie, c’était amplement suffisant. Elle n’avait pas faim, elle n’allait pas se faire mal au ventre juste pour le plaisir quand même ? Je vous ai entendu souffler « mauvaise foi » là-bas au fond de la salle!

La question sur comment elle allait, et surtout le fait que Jensen insiste, la fit se crisper légèrement, mais elle resta tout de même relativement immobile. Après tout, s’il insistait… Ce n’était plus comme si elle pouvait faire semblant désormais. « Comme tu veux. » commença-t-elle d’un ton détaché, les bras toujours croisés et le regard fixé droit devant elle. « Je n’ai plus le goût de rien, ou presque, et même si personne ne semble vouloir le comprendre, me couper m’aidait à gérer. Je ne sais pas du tout comment je vais faire pour continuer sans mais je préfère ne pas trop y penser parce que ça m’angoisse. » Elle conservait une attitude à mille lieux de la gravité de ce qu’elle disait, et encore avait-elle éludé en ne disant pas continuer quoi. Peony lui avait sûrement dit qu’elle avait avoué avoir « peut-être » eu envie de mourir deux jours plus tôt, mais même si Jensen lui avait demandé la vérité, il n’était peut-être pas nécessaire pour autant de tout expliciter dans le détail… Tournant finalement les yeux vers lui, elle conclut : « En gros, je ne vais pas très bien. » Elle faillit lui demander si c’était ce qu’il voulait entendre mais renonça à cette provocation. Ça paraissait un peu puéril alors qu’il avait assez insisté pour qu’elle ne doute pas que, pour une raison ou pour une autre, il voulait effectivement qu’elle explicite l’évidence. Peut-être avait-il besoin de l’entendre le dire elle pour le croire. Il allait pourtant falloir qu’il accepte que c’était la vérité : après des mois à s’accrocher comme elle avait pu, elle était tombée au fond du trou.

Son air tranquille ne résista cependant pas en apprenant que son ex avait lu son journal de thérapie. L’ennui c’est que sa menace n’eut aucun effet : Jensen la connaissait trop pour se laisser impressionner, bien que paradoxalement, il sache aussi très bien ce dont elle était capable… mais qu’elle ne lui ferait jamais. « Au cas où ça t’aurait échappé, depuis l’année dernière, la situation a changé ! » cracha-t-elle avec hargne : elle n’avait aucune raison de cacher son journal tant qu’elle se sentait en sécurité et en confiance, ce qui n’était plus vrai depuis qu’elle s’était persuadé qu’il l’avait quittée parce qu’elle était un poids mort. « Et qu’est-ce que ça peut te foutre que je me taille les veines de toute façon ? Tu m’évites depuis la rentrée ! Tu m’évites Jensen ! C’est pas juste que tu m’as larguée, c’est carrément que tu veux plus de moi du tout dans ta vie ! Tu te rends compte de ce que ça me fait ? Alors oui, je me taille les veines, mais j’aurais voulu que tu viennes me voir pour une autre raison ! Merde quoi ! C’est tout ce que je représentais pour toi ? » Qu’il ne soit pas amoureux d’elle, c’était une chose, mais ils auraient quand même pu rester amis ! Après avoir craché tout ça – alors que ce n’était pas du tout son intention, loin de là -, elle se sentit un peu essoufflée, voire étourdie, mais la suite des paroles de son ex la fit redescendre aussitôt.

En effet, la tirade de Jensen était un peu trop dense, Viska eut comme un bug ce qui se traduisit par un « Hein ? » surpris et, surtout, perplexe, alors qu’elle passait la main dans ses cheveux. Faute d’un lissage correct, ils bouclaient déjà mais ça n’avait rien d’une priorité pour le moment c’est que la situation est critique quand ses cheveux ne sont même plus la priorité!. Elle tenta de se repasser ce qu’il venait de lui dire… sans que cela fasse beaucoup plus sens, raison pour laquelle elle commença par répondre : « Mon nouveau copain ? Je n’ai pas de copain. Si tu parles de Flynn, tu sais très bien que je ne sors pas avec, tu l’as lu dans mon journal. » Elle fronça les sourcils, incertaine de ce qu’elle devait comprendre de cette irruption de son amant dans la conversation. Jensen était-il jaloux ? Mais il avait laissé faire, alors ça n’avait rien de logique… Viska se massa les tempes, sentant poindre une migraine nerveuse, et décida de laisser cette partie de côté pour le moment. Elle avait bien compris néanmoins qu’il n’était pas tout à fait pas du tout d’accord ni avec les paroles de Nathan, ni avec son petit cinéma à elle, mais elle ne voyait pas bien comment protester : les premières pensées n’étaient pas directement les siennes, quant aux secondes ce n’étaient que des théories qu’elle avait échafaudées faute d’explication au sujet de leur rupture. Même si elles avaient fini par prendre corps au fil des semaines de silence entre eux, elles ne restaient que ça, de simples suppositions pour s’expliquer les raisons qui l’avait poussé à la quitter. Alors, elle reprit la parole, les yeux toujours ancrés dans ceux de Jensen, son cœur manquant un battement au moment où les mots franchirent ses lèvres : « Je ne voulais juste pas que tu saches que je souffre… combien je souffre. ». Et il lui semblait qu’elle avait réussi à maintenir l’illusion pendant tout le mois de septembre qu’elle allait bien… si seulement elle n’avait pas vrillé à cause de Nathan, elle ne serait pas enfermée à l’infirmerie et Jensen n’aurait pas eu à savoir à quel point elle avait mal.

Elle baissa les yeux, incapable de continuer à soutenir son regard après cet aveu. Il était bien plus facile de parler à Peony ou à Victoire de ce qu’elle ressentait qu’à Jensen. Parce qu’il lui donnait envie de céder et qu’elle n’était pas décidée à le faire. L’espace entre eux s’était encore réduit, il avait même posé une main prudente sur son bras. Quand il aborda la question de leur rupture, elle se mordit la lèvre inférieure, mais pas trop fort. Cette fois-ci elle ne cherchait pas à se faire du mal, elle tentait seulement à contenir des larmes qu’elle sentait sur le point d’arriver. Or elle ne voulait pas pleurer, elle était déjà suffisamment pathétique comme ça sans y ajouter une dose d’humidité. « Depuis tout à l’heure, tu parles comme si j’étais sensée savoir pourquoi tu as rompu. Mais je ne le sais pas Jens’... moi, tout ce que j’ai compris, c’est… » Sa gorge se serra alors qu’elle fixait sans le voir le sol de l’infirmerie. Elle resta silencieuse quelques secondes, incapable de finir cette phrase, incapable de dire pour la terminer : que tu ne m’aimais pas.

Comme elle ne pouvait pourtant pas laisser le silence s’éterniser entre eux, elle reposa les yeux sur lui, se forçant à rester concentrée. « Je t’ai avoué mes sentiments, tu n’y as pas répondu, et quelques semaines plus tard tu m’as quittée. C’est tout ce que je sais avec certitude. » En déduire qu’il ne l’aimait pas coulait plutôt de source quand on suivait le fil de l’histoire, elle voulait bien ne pas être au mieux de sa forme psychologiquement, mais cette partie là restait factuelle. Elle avait crû qu’il y avait plus, qu’il éprouvait des sentiments pour elle – peut-être pas de l’amour, mais au moins quelque chose d’approchant -, seulement ça c’était avant qu’il rompe. « Peony a essayé de m’expliquer mais... » elle engloba la pièce où ils étaient d’un geste du bras que Jensen ne tenait pas pour exprimer son incertitude : leur amie rousse avait prétendu qu’il l’avait quittée pour son bien. Vu qu’elle luttait avec une envie de mourir omniprésente, elle se demandait vraiment ce que ça pouvait avoir de bien… il était bien plus compréhensible pour elle qu’il ait mis fin à leur relation parce qu’il ne l’aimait pas. Ça avait au moins le mérite d’être logique comme raison. Par conséquent, se trompant sur le sens des dénégations de Jensen, elle ajouta d’une voix douce : « Tu sais, je ne t’en veux pas d’avoir rompu. » Sa main remonta au visage de son ex-petit ami pour lui caresser la joue du pouce avec tendresse. Elle était sincère, elle ne lui en voulait pas, même pas pour son cœur brisé. La seule personne qu’elle détestait vraiment, c’était elle-même. Cette fille qu’il n’aimait pas et qu’il avait quittée, cette fille que Nathan avait irrémédiablement salie... cette fille qui n’arrivait plus à vivre et qui en était extrêmement fatiguée.

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