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 PV • living off the words you said.

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Jensen McGowan
Jensen McGowan
Capitaine de Serpentard

Parchemins : 720
Âge : 16 ans (20.06.2000)
Actuellement : 6ème année


Informations supplémentaires
SIGNE PARTICULIER:
RELATIONS:
SORTS & ARCANES:
GALLIONS EVENT: 14
FACECLAIM: Thomas Doherty & Lucky Blue Smith


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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. - Page 2 EmptyMar 12 Oct - 20:19

« C’est ça, prends moi pour un con tant que tu y es. » Levant les yeux au ciel sans même s’en cacher, Jensen ne cru pas un mot de ce que Viska venait de lui dire. Peut-être que Mulligan ne l’insultait pas devant elle -encore qu’il en doutait tout de même fortement- il était sûr et certain que le Gryffondor ne se privait pas avec le reste de la bande de lionceaux.

Comme souvent, ils ne se comprenaient pas. Cela semblait être un point essentiel entre eux, qui durait depuis des années maintenant. Et comme souvent, le meilleur moyen pour en parler était de se hurler dessus, comme quand ils avaient onze ans et qu’ils venaient d’arriver à l’école et que leurs croyances différaient du tout au tout. Ils avaient abandonné les cris l’an passé, encore que, ils avaient juste changé d’émotions. Mais maintenant, tout semblait être redevenu comme avant. Avant qu’ils n’aient été Jensen et Viska, un couple. « Parce que tu crois qu’il n’y a que ça ? Mais t’es vraiment aveugle ma parole. Le bracelet, ça ne t’as rien fait comprendre ?! » Pourtant, Jensen trouvait qu’il parlait beaucoup, qu’il se dévoilait beaucoup, malgré ce qu’il s’était passé et ce qu’il pensait. Comme quoi, ils ne s’étaient sans doute jamais réellement d’accord sur leur niveau de partage -à savoir : lui trop peu et elle beaucoup trop- « Le bouclier c’est grâce à Peo’ et tu le sais très bien. » Si ça avait été quelqu’un d’autre qui en avait été en charge, il aurait pu dire adieu à son droit de passage. A dire vrai, il ne savait même pas vraiment pourquoi on lui avait laissé la possibilité de passer ce bouclier malgré tout, alors qu’Ivalyana par exemple, en était interdite. Pourtant, ce n’était pas la brune qui avait largué Viska sans prévenir en juin dernier.

Si Viska se dépêcha de démentir ce qu’il pensait la concernant, quant à sa relation avec Mulligan, mais il leva les yeux au ciel quand elle parla de son honneur. Ce n’était pas à ça qu’il avait pensé en premier lieu, même si, bien entendu, cela lui était également passé par l’esprit après coup. Pourtant, il avait lu le journal, il savait, mais ça avait du mal à imprimer. La jalousie peut-être. Alors qu’elle lui disait qu’elle l’aimait depuis longtemps, Jensen ne s’y pas vraiment comment réagir, ce qui ne fit d’ailleurs pas du tout illusion, puisque sa réponse à la tirade Viska n’avait rien d’éloquent du tout. Passant une main dans ses cheveux, il regarda la blonde, sans trop savoir quoi faire, ni quoi dire. « Non mais, je pensais que c’était… Je ne sais pas moi, la peur, l’épuisement ou le fait d’être en sécurité chez moi… Pas… » Pas qu’elle ressentait déjà quelque chose pour lui, si ce n’est une attirance physique, que même lui -surtout lui !- ne pouvait absolument pas nier.

Il n’en croyait pas ses oreilles. Oui, il l’avait lu, mais il ne comprenait pas comment Viska pouvait s’être mis en tête qu’il allait sauter sur la première fille qui passait. Alors, oui, certes, il avait été à deux doigts d’embrasser Ivalyana dans le train retour le premier juillet, mais ce n’était pas tout à fait pareil. Déjà, ça n’aurait été qu’un baiser, puisqu’il n’aurait clairement pas couché avec la Serdaigle dans le Poudlard Express. Sa main se plaqua sur son front à l’excuse de Viska, et à la suite de ses mots. « Oui j’aime ça, mais avec toi, pas avec n’importe qui ! Putain Viska, tu clames me connaître mieux que personne et tu n’es pas fichue de comprendre ça ?! » Pourquoi n’avait-elle pas juste cru Peony ? Au final, la rousse connaissait la vérité, aurait-ce était trop compliqué de juste lui faire confiance et la croire, rien qu’une fois ?!

Se borner à vouloir faire changer Viska d’avis ne servait à rien, le Serpentard le savait mieux que quiconque. Depuis cinq ans, ils se prenaient le bec presque quotidiennement sur ce qu’ils croyaient, ce qu’ils connaissaient, ce qu’ils estimaient juste. Alors si Viska était persuadée de mériter ce qu’elle subissait, tout ce qu’il pourrait dire n’aurait sans doute pas l’effet escompté, bien au contraire même. Quant à sa question… Il n’en n’était pas sûr. « Tout. » Répondit-il alors, ce qui, pour lui, était une vérité. Il était désolé pour un milliard de choses : ne pas la voir protégée de son père, ne pas l’avoir retrouvée, ne pas avoir pu faire quoi que ce soit pour mettre une raclée à son père à l’époque, ne pas pouvoir lui en mettre une maintenant…

Ses yeux bleu-gris rencontrèrent ceux de Viska et il se surprit à ne pas savoir quoi y lire. De la détresse ? De la tristesse ? De la colère ? Peut-être un peu de tout cela en même temps ? En tout cas, la fatigue se lisait sans problème sur le visage de son ex petite amie, sans qu’il ne puisse savoir quoi faire. Elle prenait sûrement une ribambelle de potions, pour l’aider à se soigner, pour la faire plonger dans un sommeil sans rêve, qui n’avait peut-être rien de bien réparateur malgré tout. « Non, tu n'es pas seule. Tu n'as jamais été seule. J’aurais du faire plus. J’aurais… » Les mots se bousculaient dans son esprit et n’arrivaient pas à sortir dans l’ordre qu’il le voulait. Il inspira une fois, puis deux, avant de prendre. « Tu dois arrêter de vouloir protéger tout le monde, et accepter que c’est toi qui doit être protégée. J’aurais du faire plus en février et après, et là… Je n’aurais pas dû jouer aux cons. » Même si, dans son esprit, tout était parfaitement logique. Il s’était éloigné de Viska pour qu’elle reprenne goût à la vie… Ce qu’elle avait peut-être partiellement fait, dans les bras de Mulligan, ce qui lui donnait la nausée. Le sanglot qu’il capta lui fit instinctivement entourer la blonde de ses bras, la pressant doucement contre son corps. Malgré ce qu’elle semblait penser, ce contact lui avait manqué, plus qu’elle ne l’imaginait. Plus qu’il ne l’imaginait lui-même. Il dégagea les mèches de cheveux de la jeune fille qui lui tombait sur le visage d’un geste doux, essuyant du bout du pouce les larmes sur sa joue. « Je serais toujours là, 'Ska… mais je ne suis pas sûr qu’on soit… bons, l’un pour l’autre. Je te fais pleurer… » Et il détestait ça. Et ce n’était même pas la première fois. Malgré tout, il releva la tête de la jeune femme, déposant ses lèvres sur celles de Viska, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux, alors que la main posée dans le creux de son dos la rapprochait encore un peu plus du capitaine des vers et argents. Il sentit son coeur prendre de la vitesse et son souffle se raccourcir déjà, alors qu’il savait parfaitement que c’était idiot.
acidbrain



heaven only knows when i'm in hell
And I know they're gonna hate but I don't care, I barely could wait to hit them with the snare and the bass. Square in the face, this fuckin' world better prepare to get laced because they're gonna taste my venom. (c)Candy Apple
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Viska Spingate
Viska Spingate
Serpentard

Parchemins : 2093
Âge : 17 ans (05/10/1999)
Actuellement : 6ème année


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GALLIONS EVENT: 8
FACECLAIM: Emily Alyn Lind & Jenny Boyd


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Ξ Sujet: Re: PV • living off the words you said.   PV • living off the words you said. - Page 2 EmptyMer 13 Oct - 17:41

LIVING OFF THE WORDS YOU SAID Jensen était têtu et la blonde jugea qu’il ne valait pas la peine d’insister : s’il s’était mis dans la tête que Flynn l’insultait, rien de ce qu’elle dirait ne le ferait changer d’avis, pas sans preuve, or elle ne voyait pas bien comment en apporter. Pour cette raison, elle se contenta de hausser les épaules… qu’il croit ce qu’il voulait après tout, son inimitié avec ses autres amis ne l’avaient jamais réellement concernée.

En revanche, Viska explosa quand il parla du bracelet. Il fallait croire que c’était leur mode de communication : s’ils ne criaient pas, ils étaient incapables de se parler. Et en même temps, c’était déjà le cas du temps de leur amitié qui avait tout de même duré quatre ans avant de prendre une autre direction. « Bien sûr que si j’ai compris ! Et j’y ai presque cru pendant des mois en me raccrochant à ce que je pensais savoir plutôt qu’à ce que tu ne disais pas ! Pour la première fois de ma vie, j’ai patienté en me disant que tu me parlerais quand tu serais prêt ou que tu me quitterais parce que je me trompais… j’ai attendu... Et tu as choisi la seconde option Jensen ! Tu te rends compte de ce que ça m’a fait ? Merde à la fin ! » Croyait-il que ça l’amusait d’être triste ? Elle avait essayé d’être optimiste, mais elle n’avait juste rien trouvé de positif dans le fait de se faire larguer… et certainement pas une preuve d’amour. Un bracelet avec un cœur dessus ne faisait pas le poids en comparaison à un chagrin si intense, surtout qu’elle ne se voyait pas continuer le porter, justement parce qu’ils n’étaient plus ensemble. Plus calmement, elle conclut sa tirade d’une voix attristée :  « Je ne pouvais pas te forcer à me parler mais ne vient pas ensuite me reprocher de ne pas comprendre, parce que je n’ai pas arrêté d’essayer figure toi ! » Seulement elle ne lisait pas dans les pensées et elle ne pouvait pas deviner ce qu’il avait dans la tête. Il ne pouvait pas lui reprocher d’avoir conjecturé, pas plus que de ne pas avoir cru Peony. Après tout, elle n’avait jamais pensé que la rousse lui mentait, elle avait seulement déduit que Jensen n’irait pas avoué à leur amie commune une raison trop gênante de l’avoir quittée, ce qui était très différent. Surtout qu’elle n’était pas en mesure, ni à l’époque, ni maintenant, de concevoir les raisons invoquées à la préfète par le capitaine.

« Les autres auraient pu essayé de la contredire et ils ne l’ont pas fait. Tu sais pourquoi ? Parce que si on ne se parle plus, c’est uniquement parce que toi tu m’évites, mais qu’ils savent tous que ne pas te voir, ce n’est pas ce que moi je veux. » Même les détracteurs les plus acharnés de Jensen avaient conscience que ce que voulait Viska, c’était se réconcilier avec lui. Elle se détestait d’avoir gâché leur amitié en tombant amoureuse de lui et ne s’était pas privé pour le dire sur tous les tons à tous. Faire barrage aurait été aller contre sa volonté, même si elle était la première surprise de constater qu’il était vraiment venu. Quand elle avait su que Peony l’avait mis sur la liste, elle y avait à peine songé, tellement il lui avait paru peu probable qu’il lui rende visite. En revanche, là où elle trouvait les choix de son amie discutables, c’était qu’Ivalyana ne puisse pas passer le bouclier… Mais bon, ce n’était pas comme si Viska comptait rester bien longtemps dans cette bulle.

Contrariée par la réaction de Jensen – qui visiblement apprenait qu’elle l’aimait depuis longtemps alors que ça n’avait rien d’un secret bien gardé -, sa mâchoire se contracta. Elle ne savait plus très bien si elle était en colère, triste ou les deux à la fois. « J’ai une tête à perdre ma virginité parce que j’ai la trouille ? » Elle s’était battue avec deux aurors l’avant veille, aussi se sentait-elle en mesure d’affirmer qu’elle ne manquait pas d’un certain aplomb. Si elle ne reviendrait pas sur sa première version qui était qu’elle s’était rendue chez Jensen parce qu’il vivait en Écosse, en revanche elle avait couché avec lui pour d’autres raisons, plus sentimentales que pragmatiques. « La vérité c’est que j’étais simplement heureuse que tu répondes à mon baiser et qu’ensuite tout a eu l’air tellement naturel que c’était... » Elle hésita parce que la mention du mot suivant lui asséchait la bouche désagréablement. Ça avait été l’une des premières choses, quand ils avaient discuté le lendemain, qui l’avait faite douter (dans le mauvais sens) de ce que pouvait ressentir Jensen pour elle - malgré la spontanéité encourageante de sa réaction quand elle l’avait embrassé cette nuit-là -. « C’était romantique, et parfait… c’était mon souvenir heureux d’ailleurs… pour mon patronus. » Celui qui l’avait sauvé de Nathan… Mais c’était du passé maintenant, elle était tellement brisée qu’elle n’était même pas certaine de réussir à produire une fumée si elle essayait de lancer ce sortilège.

« Avec moi ? » répéta-t-elle perdue… Ne vous y trompez pas, Viska savait qu’elle était plutôt douée, « un bon coup » comme diraient certains, mais elle n’avait pas la prétention d’être la seule dans ce cas. De toute façon, ce n’était pas vraiment l’important dans l’immédiat, ça paraissait même assez secondaire par rapport à l’énervement de Jensen dans la seconde partie de sa réplique. « C’est toi qui ne comprends pas ! J’ai tellement mal que j’ai envie de mourir, comment veux-tu que je crois que tu m’as quitté pour mon bien avec des émotions pareils ?! Je ne peux pas être aussi malheureuse pour… rien ! Il faut au moins que toi ça t’apporte quelque chose, du sexe, autre chose, n’importe quoi !!! Qu’au moins je puisse supporter mon chagrin en me disant que toi tu profites de la vie… même si c’est sans moi ! » Et finalement, en ceci, leurs raisonnements avaient été si semblables qu’ils avaient fini par s’opposer.

Viska fronça les sourcils quand Jensen lui dit qu’il était désolé pour tout mais ne trouva rien à lui répondre… parce que ça ne changeait rien à ce qui s’était passé. Ni pour elle, ni pour lui. Elle finit cependant par le rejoindre quand il lui demanda de ne pas recommencer à se faire du mal. Tout le monde essayait de la persuader, se sentant plus ou moins coupable de n’avoir rien vu, mais elle ne faisait porter la responsabilité de son état actuel sur personne – sauf Nathan évidemment, il était toutefois hors catégorie ! -. « Mais tu étais parfait en février Jens’… je n’aurais jamais pu supporter tout ce qui s’est passé pendant mon enlèvement si tu n’avais pas été aussi présent pour moi à mon retour. Même si je m’en voulais de te coller comme ça… ça m’aidait beaucoup. » Si elle était assez d’accord sur le fait que depuis, le comportement de son ex avait été autrement moins positif, elle ne pouvait pas le laisser diminuer l’aide qu’il lui avait apporté après son premier séjour à l’infirmerie. Avec lui à ses côtés, elle s’était sentie en paix, en sécurité… et ça avait été si important pour elle… trop peut-être. Car elle n’avait pas réussi à faire sans ce soutien depuis qu’ils avaient rompu, alors qu’elle n’était pas seule. Intellectuellement, elle le savait. Elle recevait même beaucoup de soutiens et pouvait s’en sentir très chanceuse.

« Il paraît que je ne pleure pas assez… » renifla-t-elle sans trop savoir quoi répondre à la première partie de la phrase de Jensen sur laquelle elle tiqua pourtant. Elle n’eut pas vraiment l’occasion d’y réfléchir sur le moment car après l’avoir prise dans ses bras - ce qui ne l’étonna pas spécialement en ces circonstances -, il l’embrassa. Ce geste, en revanche, elle ne l’avait pas anticipé. Pourtant, instinctivement, elle ferma les yeux et se laissa aller dans cette étreinte familière. Elle se pressa contre Jensen, se disant que ça ne portait guère à conséquence de juste profiter d’un instant volé. Après tout, c’était encore son anniversaire, ne pouvait-elle pas simplement voir cette étreinte comme un cadeau ? Cela ne résolvait rien les concernant, car les dernières paroles de Jensen lui laissait penser qu’elle avait été la seule à croire en leur couple, à penser qu’ils étaient invincibles tant qu’ils étaient ensemble… et désormais, sa propre confiance en eux était émoussée, parce que Jensen y avait renoncé en la quittant. Même Viska, optimiste par nature, ne pouvait pas avoir foi en quelque chose qui n’existait plus.

Et malgré cette certitude qui s’ancrait en elle, une douce chaleur se répandait dans son corps alors que ses mains glissaient du visage aux épaules de Jensen. Même si ce n’était qu’une illusion… au moins en était-ce une très agréable. Pour cette raison peut-être, elle laissa son cœur s’accélérer, un feu courir dans ses veines, et les baisers s’accumuler et s’approfondir. Pour ses dix-sept ans à peine soufflés, elle pouvait bien jouer les Cendrillon et se laisser porter jusqu’à ce que le sort se dissipe. La triste réalité reprendrait ses droits sur elle bien assez vite, et à ce moment-là, peut-être qu’elle s’attarderait sur cette histoire de ne pas être « bons l’un pour l’autre ».
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